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Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Expériences et témoignages des apostats de l'islam mais aussi des convertis à une autre religion - leur histoire - les problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours - Soutien et aide

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Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Cré20Diou » 12 Nov 2008, 16:43

Bonjour,

En me promenant ce matin sur la toile j'ai trouvé la vidéo réalisée par l'équipe qui a fait "obsession",

The Third Jihad -
Le Troisième Jihad - Le Projet de l’Islam Radical pour l’Amérique

j'en avais déjà vu des extraits auparavant sur youtube et dailymotion et le court de 30 mn sur le site des réalisateurs. http://www.thethirdjihad.com/

l'intérêt du lien suivant est que cette vidéo est sous-titrée en français.


Les principaux intervenants :
Parmi les experts et personnalités interviewés dans ce film : le Dr Zuhdi Jasser, musulman américain, Rudy Giuliani, ancien maire de New York et candidat à l’investiture républicaine pour les élections présidentielles américaines de 2008, Ayaan Hirsi Ali, la célèbre refuznik de l’islam d’origine somalienne, le sénateur Joe Lieberman, l’ancien Secrétaire à la Sécurité intérieure Tom Ridge, l’ancien terroriste islamiste Tawfik Hamid.

donc voici le lien de la vidéo sous-titrée : http://www.bivouac-id.com/2008/11/12/exclusif-bivouac-id-le-film-evenement-%C2%AB-le-troisieme-jihad-%C2%BB-en-version-francaise/

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Le Troisième Djihad / The Third Jihad

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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Yacoub » 12 Nov 2008, 17:45

merci pour ces liens.
peu de muz savent que le sixieme pilier de l' islam est le djihad.

La terre entière doit de gré ou de force accepter de s' islamiser.

La trève entre l' islam et le monde non-muz ne doit pas exceder 10 ans.
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Cré20Diou » 13 Nov 2008, 00:22

merci pour ton inventaire Yacoub,
très peu de musulmans connaissent le contenu du coran, ceci est un fait avéré et en réalité ils ont très peur de connaitre la vérité sur le coran et préfèrent l' occulter (la vérité).

merci à ceux qui commenteront cela participera à ce que cette information soit remontée de temps à autre, pour que tout le monde puisse en profiter.
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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Yacoub » 14 Nov 2008, 18:22

Le jihâd (Johan Bourlard)

J'avais brièvement cité Johan Bourlard dans un article précédent, en me promettant de revenir ultérieurement à son dernier livre (Le Jihâd: les textes fondateurs de l’Islam face à la modernité ). J'avais envisagé d'en faire un commentaire, mais Alain-Jean Mairet m'a précédé. Je me contenterai donc de renvoyer à son excellent résumé dont on trouve ci-dessous un court passage :


[ Ce livre] réalise une parfaite symbiose entre un travail strictement académique, dont il garde la rigueur de l’argumentation, le sérieux des sources et le contrôle par des pairs chevronnés, et un ouvrage de vulgarisation, dont il a le langage fluide, les idées claires et le choix pertinent, toujours éclairant, jamais digressant, des éléments présentés.



Pour permettre de comprendre les causes de l’agressivité actuelle du monde musulman ainsi que les formes, si souvent terroristes, que celle-ci revêt, Johan Bourlard (licencié en histoire, licencié en traduction, master en sciences des religions, orientation islam) emmène le lecteur le long des principales étapes de l’histoire du prophète, telle qu’elle est révélée par les textes sacrés islamiques, et en indique à chaque fois le contexte essentiel, avec des citations tirées des meilleurs ouvrages français sur le sujet. (...)



Ces quelque 170 pages d’introduction au djihad fournissent un survol aisé et d’une qualité exceptionnelle ainsi qu’une précieuse base de références pour qui souhaite approfondir la matière sans quitter la langue française. À lire absolument, à faire connaître, à distribuer dans les écoles, les paroisses, les associations autour de vous. À commander chez l’éditeur ou chez amazon.



Je n'ai rien à ajouter, si ce n'est qu'on peut entendre Johan Bourlard s'entretenir avec J.-L. de Caruccia et parler du jihâd sur le site Lumière 101. On peut également l'entendre (avec Anne-Marie Delcambre) sur le site Liberty Vox (enregistrements de la radio canadienne Rockick). Comme j'en ai l'habitude, je vous propose pour finir quelques extraits significatifs de ce livre à découvrir de toute urgence.



« (...) l'Occident contemporain souffre d'un paradoxe : alors que les attentats commis au nom de l'islam font régulièrement la une des médias et suscitent quantité de débats, de conférences et de travaux de réflexion, il est pratiquement impossible de soumettre l'islam à la critique sans subir les protestations virulentes et les manoeuvres d'intimidation de la part de musulmans outrés qui déclarent (...) que l'islam est une religion de paix, d'amour et de tolérance, quitte, pour se faire comprendre, à verser le sang de l'un ou l'autre homme d'Eglise ou artiste irrévérencieux et avec pour résultat, un débat de fond toujours biaisé par des Occidentaux apeurés et culpabilisés qui se confondent en excuses et battent publiquement leur coulpe sous peine de passer pour de vulgaires islamophobes ou, pire encore, pour d'ignobles racistes.

-

Pour résoudre la question du jihâd, il n'y a pourtant pas d'autre solution que de remonter, tant que faire se peut, aux sources de l'islam, c'est-à-dire à l'islam des origines, l'islam des textes fondateurs, dont on connaît finalement peu de choses en comparaison avec tout ce qui se dit et s'écrit au sujet des musulmans et de leur religion. Et à l'examen des textes (...), que voyons-nous ? Omniprésent dans les dernières sourates coraniques révélées à Mahomet, le jihâd s'étale en long et en large dans les différents recueils de hadîth qui forment la Sunna. Il constitue, en outre, le thème sur lequel se focalisent les premiers récits de la vie du Prophète, les fameux maghâzî mais aussi et surtout la Sîra d'Ibn Hicham, le document de référence auquel ont puisé, dans les siècles ultérieurs, tous les biographes de Mahomet.

-

A la lumière des textes fondateurs, le jihâd apparaît incontestablement comme le pivot autour duquel tourne toute la carrière du prophète de l'islam depuis son émigration de la Mecque, en 622, jusqu'à sa mort, dix ans plus tard, à Médine. Dès qu'il projette de quitter sa ville natale, Mahomet romp tout lien avec sa tribu d'origine et conclut avec ses nouveaux alliés médinois des accords et une charte dont le but exclusif est la lutte armée contre tous ceux qui n'adhèrent pas au message de Mahomet avec une récompense sans limites pour ceux qui combattent dans le sentier d'Allah : un abondant butin pour les vainqueurs et, pour leurs compagnons morts au combat, le paradis. A mesure que le prophète guerrier augmente en puissance, le jihâd au départ essentiellement défensif prend un tour de plus en plus offensif. Les combats, razzias et assassinats s'enchaînent à un rythme soutenu - 8 expéditions par an, en moyenne - et sur un territoire toujours plus grand : le Hijâz, ensuite la péninsule arabique, enfin le Croissant fertile qui ouvre la voie à la conquête du reste du monde. (...)

-

(...) si le défi de la modernité en Islam ne peut être relevé que par les musulmans eux-mêmes, les Occidentaux ne doivent pas pour autant rester étrangers à ces évolutions, car c'est en Occident que viennent s'établir de plus en plus de musulmans, dont des activistes qui souhaitent islamiser nos démocraties. Face à ce danger les responsables occidentaux croient bon de faire des concessions en favorisant l'installation de l'islam en Occident et en masquant les problèmes que posent les franges les plus radicales des communautés musulmanes. Ce n'est pas de cette façon que nous allons aider les musulmans à avancer. Les problèmes d'intégration doivent être pris à bras le corps et les dirigeants occidentaux ne doivent pas, dans cette entreprise, négliger la fermeté. Jusqu'à présent le régime des concessions a surtout permis l'établissement et la diffusion, au coeur même de l'Occident, de l'islam le plus radical qui considère la politique de la main tendue comme un aveu de faiblesse de la part des Occidentaux et comme une preuve de la vocation de l'islam à dominer le monde.

-

Dans leur politique d'intégration, la plupart des dirigeants occidentaux souffrent d'un grave handicap : l'ignorance de l'islam des des textes, de l'islam des origines qui domine encore tellement l'inconscient collectif des musulmans. De plus, cette ignorance s'accompagne souvent d'une indifférence qui les fait croire que toutes les religions sont pareilles et qu'on résoudra le problème de l'islam comme on a résolu celui du christianisme. Faut-il rappeler que Mahomet n'est pas Jésus et que le Coran n'est pas l'Evangile ? Dès 622, Mahomet est devenu l'homme fort de Médine. Il s'est ensuite imposé à la Mecque et dans toute la Péninsule arabique en exerçant la force armée et la terreur. Ensuite dans les deux siècles qui ont suivi l'Hégire, les musulmans ont dominé politiquement et militairement partout où ils sont allés. Arrivés en conquérants, ils se sont taillés un empire dans lequel ils ont immédiatement dominé, contrairement aux chrétiens qui ont dû attendre trois siècles avant de jouir d'une liberté de culte pleine et entière.

-

Pour toute personne qui connaît un tant soit peu le christianisme et l'islam, il est clair qu'un chrétien qui voudrait imiter le Christ et ses apôtres n'adopterait pas le même comportement qu'un musulman désireux de suivre l'exemple donné par Mahomet et ses compagnons. On pourra toujours en effet reprocher à un chrétien utilisant la violence pour défendre et/ou propager sa religion, d'avoir trahi l'esprit de son maître. Pour un musulman, ce reproche ne tient pas.

-

Dans le projet d'intégration de l'islam dans la modernité, l'Occident a donc un rôle à jouer mais pas celui qu'il a tenu jusqu'à présent et qui ressemble davantage à la diplomatie de capitulation face à un islam intégriste et fondamentaliste de plus en plus arrogant. C'est un autre comportement qu'il faut désormais adopter (...).

-

La politique de l’apaisement qui a prévalu jusqu’à présent et qui n’a fait que nourrir le complexe munichois des Occidentaux mais aussi l’esprit de conquête des islamistes, doit maintenant faire place, pendant qu’il en est encore temps, à une politique de fermeté excluant toute concession unilatérale, quitte à déplaire à toute une partie de la communauté musulmane vivant en Occident. Car il y va de la survie de nos démocraties. »
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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jihad fi sabillah par Mawdoudi 1939

Nouveau messagede Yacoub » 15 Nov 2008, 21:50

Jihad fi sabilillah 1939



JIHAD FI SABILILLAH est la traduction en français par Oum Assya de la traduction anglaise d’un discours en Urdu fait en 1939 par Sayyid Abul A’la Mawdoudi.

Mawlana Sayyid Abul A’LA MAWDOUDI – (1903-1979), un des architectes et des chefs principaux de la résurgence islamique contemporaine. Un des plus éminents penseurs et écrivains islamiques de notre temps. Il a dévoué sa vie entière à expliquer la signification du message de l’Islam, à inviter les individus à renouveler leur engagement envers leur Créateur et à organiser le mouvement pour établir pleinement l’Islam. Dans ce combat, il est passé par toutes sortes de souffrances : entre 1948 et 1967 il a été emprisonné quatre fois, passant au total cinq années dans différentes prisons pakistanaises ; en 1953 il a aussi été condamné à mort par une court martiale pour avoir écrit un pamphlet ‘séditieux’, cette sentence a été plus tard commuée en emprisonnement à vie. En 1941, il a fondé Jama’at Islami dont il est resté l’Emir (le chef) jusqu’en 1972 et qui est un des plus importants mouvements islamiques de notre époque. Il est l’auteur de plus d’une centaine d’ouvrages académiques et populaires sur l’Islam et ses écrits ont été traduits en 40 langues.


Table des matières

-Introduction
-La signification du Jihad
-Le fondement révolutionnaire de l’Islam
-Une révolution mondiale
-Le statut des Dhimmis (non croyants) sous la protection d’un gouvernement islamique.
-L’impérialisme contre l’Islam


Introduction

« Jihad » est un de ces mots qui, comme « Fatwa », ont été adopté et déformés par les médias au point de ne plus pouvoir les reconnaître. En fait, de nombreux musulmans ne sont pas conscients de la profondeur de la signification du Jihad et parfois il semblerait que nous préférions continuer de fermer les yeux sur cet enseignement fondamental de l’Islam.

Dans ce petit livre, Mawlana Mawdoudi nous l’explique, haut et clair. Le discours sur lequel ce livre est basé eu lieu en 1939, à la veille de la seconde guerre mondiale, mais en aucun cas il ne peut être considéré comme une relique historique. Bien que la phraséologie soit celle de l’époque où le communisme était encore sur sa voie ascendante, les points que Mawdoudi souligne sont aussi pertinents et importants qu’ils l’étaient il y a cent ans.

Quiconque souhaite savoir la signification islamique du Jihad (et non pas la version médiatique) en trouvera une introduction fiable dans ce livre (et pour plus de renseignements sur ce sujet nous recommandons fortement la lecture de « Al-Jihad fil Islam », un livre sur le Jihad de Sayyid Mawdoudi qui fait autorité.

(Huda Khattab, janvier 1995)

Huda Khattab est née à Lancashire –Angleterre) et a été élevée en protestante. Bien qu’elle fut une adolescente pieuse qui fréquentait régulièrement l’église, elle se rendit compte que de nombreuses questions ne trouvaient pas leurs réponses dans le christianisme. Après avoir étudié le christianisme et d’autres religions, elle embrassa l’islam en 1986, alors qu’elle était encore à l’université. Elle reçut son BA d’Arabe à l’école des études orientales et africaines (université de Londres) en 1986. Elle a traduit plusieurs livres de l’arabe en anglais et elle est l’auteur de « Histoires du monde musulman » (Macdonald 1987) et de « Le manuel de la femme musulmane » (Ta-Ha 1993).


CHAPITRE 1
La signification du jihad

Le mot ‘Jihad’ est habituellement traduit en anglais et en français par ‘guerre sainte’ et pendant longtemps la connotation en était ‘folie religieuse morbide’. Le mot ‘Jihad’ évoque des images de fanatiques religieux au regard fou brandissant des épées, attaquant les ‘infidèles’ partout où ils les rencontrent, les forçant, pratiquement arme au poing, à dire la Kalimah (déclaration de foi musulmane). C’est comme si les artistes avaient tracé l’image avec des coups de maîtres et qu’ils avaient inscrit en dessous la légende : « L’Histoire de cette nation est un conte sanguinaire ».

L’ironie c’est que les peintres de cette toile ne sont rien d’autre que nos soi-disant ‘bienfaiteurs’ qui se sont eux-mêmes engagés pendant des siècles dans une guerre extrême qui n’était pas sainte du tout. Ils se sont présentés à nous sous l’image de voleurs qui, armés jusqu’aux dents et de toutes sortes d’armes meurtrières, se sont répandus dans le monde le pillant de ses matières premières, y trouvant de nouveaux débouchés pour leurs commerces, des nouvelles terres à conquérir et à coloniser et fournissant tout le carburant nécessaire à leur feu d’avidité toujours brûlant. Ils ne combattent pas au nom d’Allah et de leur religion, mais pour satisfaire leur désir et leur appétit. Pour eux, le fait qu’un pays contienne des mines ou qu’il puisse être exploité comme marché pour leurs biens manufacturés ou comme lieu d’installation pour leur surplus de population, tout cela sont des excuses suffisantes pour l’envahir.

En l’absence de tout autre excuse, ils considèreraient comme un crime de la part d’un pays de se trouver sur la route d’un pays qu’ils voulaient ou qu’ils avaient déjà conquis. De nos jours, c’est plus subtil : ‘la démocratie’ doit être maintenue par une intervention directe si nécessaire – excepté bien sûr quand un peuple opte démocratiquement pour un gouvernement islamique… !

L’Asie, l’Afrique, l’Australie, l’Europe, les Amériques… Quelle partie du monde a-t-elle été épargné par le bain de sang résultant de cette guerre non sainte? Nous sommes encore témoins de leurs sombres méfaits et de leurs conséquences terrifiantes à une échelle globale.

Mais ils sont largement compétents – accordons-leurs ce qui leurs est dû ! Ils sont parvenus à peindre une image si sombre et terrifiante que leurs propres vraies couleurs ont été assombries et obscurcies. Cependant nous devrions être abasourdis par notre propre simplicité et notre crédulité. Quand nous avons vu cette image de nous-mêmes dépeintes par les étrangers, nous avons été si accablés que nous n’avons même jamais essayé de voir au-delà l’image, le peintre. Au contraire, nous avons assumé le rôle des apologistes, plaidant que nous n’y connaissions rien à la guerre mais que nous étions comme des mendiants et des mystiques clémendant. Nous avons déclaré que notre seule préoccupation était le débat religieux et le gain des gens à notre foi. Nous avions admis que dans le passé, il se peut que nous ayons combattu dans le cadre de l’autodéfense mais nous avions dorénavant renoncé à tout cela. Nous avons déclaré que le Jihad ne concernait que les mots, nous avons fait la guerre avec nos langues et nos crayons ; le bruit des sabres et des armes à feu étaient le privilège des autres.

Les causes du malentendu à propos du Jihad

Mais si nous mettons de coté de telles considérations politiques et que nous regardons le sujet d’un point de vue purement académique, nous trouverons deux malentendus fondamentaux majeurs qui ont conduit les non-musulmans tout comme les musulmans à échouer dans la compréhension de la vraie nature du Jihad Fi Sabilillah (« La guerre sainte pour la cause d’Allah »). Le premier malentendu est qu’ils présument que l’islam est une ‘Religion’ au sens occidental accepté ; le second est qu’ils ont considéré les musulmans comme une ‘nation’ au sens technique du terme. Ces deux malentendus ont non seulement embrouillé le concept de Jihad, mais ont aussi déformé l’image de l’Islam dans sa totalité, et complètement dénaturé la position du peuple musulman.

Dans le discours ordinaire (occidental), le mot ‘religion’ ne signifie rien d’autre qu’un fatras de croyances, de prières et de rituels. Si c’est ce que la ‘religion’ signifie, elle doit être en effet une affaire privée. Vous devez être libre d’entretenir toute croyance et d‘adorer toute déité que votre conscience accepte. Si vous êtes un dévot particulièrement ardent de cette sorte de ‘religion’, alors allez la prêcher au monde entier et engagez-vous dans des débats avec les protagonistes des autres religions. Il n’y a aucune raison pour vous de prendre les armes – voulez-vous convertir lez gens à votre foi en les tuant ? ! Nous devons admettre que si vous regardez l’Islam comme une ‘religion’ dans ce sens là du terme, si l’islam est en fait une ‘religion’ conventionnelle alors la nécessité du ‘Jihad’ n’est pas justifiée.

De même le terme ‘nation’ ne fait référence à rien de plus qu’un groupe homogène qui s’est regroupé en une entité distincte sur la base de certains traits de caractère fondamentaux et partagés. Un groupe de gens qui ont atteint la nationalité selon cette définition peut prendre les armes dans deux cas : soit quand un autre groupe les attaque avec l’intention de les priver de certains de leurs droits légitimes ou quand eux-mêmes lancent une attaque cherchant à usurper à un autre groupe ses droits. Il y a une justification morale irréfutable à prendre les armes dans le premier cas (bien que quelques saintes personnes ont déclaré l’autodéfense comme étant un pêché). Mais lancer une attaque armée afin de s’emparer des droits légitimes d’un peuple ne peut être justifié par personne excepté les pires dictateurs. Même les hommes d’état des vastes empires (Mawdoudi s’exprimait en 1939) comme la Grande-Bretagne et la France ne justifient pas ouvertement ce genre d’action.

Que signifie réellement Jihad ?

Si l’Islam est une ‘religion’ et si les musulmans sont une ‘nation’ d’après les sens communément acceptés de ces termes, alors le Jihad - en dépit du fait qu’il ai été honoré par le titre de « meilleure des prières » en Islam – devient un terme sans signification ni utilité. Mais l’Islam n’est pas le nom d’une simple ‘religion’, et musulman n’est pas le titre d’une simple ‘nation’. La vérité c’est que l’Islam est une idéologie révolutionnaire qui cherche à modifier l’ordre social du monde entier et à le reconstruire conformément à ses propres principes et idéaux. ‘Musulman’ est le titre de ce « parti révolutionnaire international » organisé par l’Islam pour exécuter son programme révolutionnaire. ‘Jihad’ fait référence à ce combat révolutionnaire et à cet effort suprême que ce parti/nation islamique met en jeu afin d’achever son objectif. Comme toutes les idéologies révolutionnaires, l’Islam s’abstient d’utiliser le vocabulaire courant et adopte sa propre terminologie afin que ces propres idéaux soient clairement distincts des idéaux communs. Le mot ‘Jihad’ de ce vocabulaire est unique à l’Islam. Les mots arabes pour ‘guerre’ comme ‘Harb’ furent rejetés en faveur du mot Jihad, qui signifie à la base ‘combat’, bien qu’il ait une connotation plus large et plus forte que le mot français. La signification correcte la plus proche de ‘Jihad’ serait en Français: « Faire ses plus grands efforts pour promouvoir une cause. »

La question qui se pose est : Pourquoi ce nouveau terme a-t-il été préféré et utilisé à l’exclusion des autres mots ? La réponse à cette question est simplement que le mot ‘guerre’ était - et est encore - utilisé pour faire référence aux combats qui ont lieu entre deux nations ou états, aux guerres qui sont déclarées pour achever les intérêts individuels et nationaux. Les motifs derrière ces conflits sont dénués de principes et ne cherchent qu’à servir certains buts individuels et collectifs.

Puisque le combat islamique n’appartient pas à cette catégorie, l’Islam s’abstient d’utiliser le mot ‘guerre’. L’Islam n’a aucun intérêt à promouvoir la cause d’une nation ou d’une autre ; les lois de cet état ou d’un autre sur le monde est hors de propos. Le seul intérêt de l’Islam est le bien-être de l’humanité. L’Islam a son propre point de vue idéologique et son propre programme pratique pour exécuter ses réformes pour le bénéfice de l’humanité. L’Islam souhaite s’écarter de tous les états et gouvernements qui s’opposent à l’idéologie et au programme islamique. Le but de l’Islam est d’installer un état sur la base de cette idéologie et de ce programme, quelle que soit la nation qui porte le statut de porteur des standards de l’Islam, et quelle que soit la nation dont les lois seront sapées dans le processus d’établissement de l’idéologique l’état islamique. L’Islam nécessite la terre – pas juste un morceau mais la planète entière – non pas parce la souveraineté sur la terre doit être arrachée à une nation ou un groupe de nations et portée par une nation ou un groupe de nations particulier, mais parce que l’humanité entière doit bénéficier de l’Islam et de son programme idéologique de bien être.

C’est pour servir cette fin que l’Islam cherche à mettre en service toutes les forces qui peuvent apporter une telle révolution. Le terme qui représente l’utilisation de toutes ces forces est ‘Jihad’. Pour déformer les perspectives des gens et pour réveiller la révolution mentale et intellectuelle par le moyen du discours (Mawdoudi faisait ce discours en 1939. De nos jours, il faut noter que les médias – les bandes audio et vidéo, la radio, la télévision, le courrier électronique, les affiches, etc. – sont des armes plus puissantes à employer pour le Jihad. L’éditeur) et les mots écrits sont une forme de Jihad. Changer le vieux système tyrannique et établir un nouvel ordre juste par le pouvoir de l’épée c’est aussi le Jihad, comme le fait de dépenser ses biens et de faire des efforts physiques pour cette cause.

« Pour la cause d’Allah » - La condition essentielle

Mais le ‘Jihad’ de l’Islam n’est pas qu’un simple ‘combat’ – c’est un ‘combat pour la cause d’Allah’ ceci est la condition essentielle du ‘Jihad’ en Islam. Cette expression, Jihad fi Sabilillah, est une partie de terminologie spécifique islamique dont on a parlé plus haut. La traduction littérale de cette phrase est ‘combat dans la voie d’Allah’. Cette traduction littérale égare les gens d’intelligence limitée (y compris les prétendus experts !) et les mène à penser que le ‘Jihad dans la voie d’Allah’ entraîne la conversion forcée des autres peuples à la foi islamique.

Mais dans la terminologie de l’Islam, la phrase Jihad fi Sabilillah a un sens plus large : Toute action ou fait entrepris, en vue du bien-être collectif de l’humanité, par une personne qui n’a pas d’intérêt en ce monde (Dounya), mais qui ne cherche qu’à gagner la satisfaction et les faveurs d’Allah, est considéré en Islam comme une action accomplie ‘dans la voie d’Allah’. Par exemple, si vous donnez quelque chose par charité, espérant recevoir une récompense morale ou matérielle dans ce monde, comme de l’argent, des biens ou une bonne réputation, votre action ne sera pas considérée comme accomplie ‘dans la voie d’Allah’. Mais si votre désir et votre intention sont de plaire à Allah en aidant un pauvre, alors vous avez réellement agi ‘dans la voie d’Allah’. Donc le terme ‘dans la voie d’Allah est réservé aux actions entreprises en toute sincérité, sans penser qu’elles seront un moyen de gagner quoi que ce soit de personnel, actions accomplies sur la base que bénéficier à d’autres être humains est un moyen de gagner la satisfaction d’Allah, et que le seul but de la vie humaine est de plaire au Créateur de l’Univers.

Cette condition, d’être ‘dans la voie d’Allah’ est attachée au Jihad pour la même raison. Cela implique clairement que quand une personne ou un groupe émerge pour apporter une révolution et établir un nouvel ordre en conformité avec l’idéologie de l’Islam, il ne doit y avoir aucune motivation égoïste derrière aucun acte ou sacrifice accompli pour la Cause. Le but ne doit pas être d’expulser un dirigeant pour occuper le trône devenu vacant, de remplacer César par César. L’objectif du combat doit être exempt de motivation égoïste et d’ambition matérielle, de célébrité ou de gloire. Tous les efforts et les sacrifices doivent être dirigés vers l’achèvement du but unique qui est l’établissement parmi les êtres humains d’un ordre social juste et équitable, et la seule récompense en vue doit être de gagner les faveurs d’Allah.

« Les croyants combattent dans le sentier d’Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Taghout… » Qur’an Sourate 4, verset 76

Le mot ‘Taghout’ est dérivé de Toughyan (déluge, inondation) ce qui veut dire ‘dépasser les limites’. Quand une rivière ‘dépasse les limites’ en sortant de ses rives, il y a une inondation. De même, quand un homme ‘dépasse les limites’ en transgressant les frontières du licite et qu’il essaye de dominer les autres ou de prendre plus que ce qui lui est du, ceci est décrit comme ‘combattre dans la voie du Taghout ‘. Au contraire, ‘combattre dans la voie d’Allah’ fait référence au combat pour établir dans le monde l’ordre juste d’Allah. Le combattant dans la voie d’Allah a pour but d’obéir lui-même à la loi d’Allah et de l’instaurer parmi les autres êtres humains. En rapport avec ceci le Qur’an dit :

« Cette demeure dernière, Nous la réservons à ceux qui ne cherchent ni à s’élever sur la terre, ni à y semer la corruption. Cependant, l’heureuse fin appartient aux pieux. » Qur’an sourate 28, verset 83

On rapporte dans un Hadith qu’un homme a demandé au Prophète (salut et bénédictions d’Allah sur lui) :

« Que signifie ‘la guerre pour la cause d’Allah’ ? Un homme peut combattre pour les gains matériels ; un autre peut combattre pour avoir la réputation d’être brave et un troisième par vengeance ou pour l’honneur national. Lequel de ces hommes est un combattant dans ‘la voie d’Allah’ ? » Le Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) répondit : « Aucun. Seul combat dans la voie d’Allah celui qui n’a d’autre but que la glorification d’Allah. »

Dans un autre Hadith, le Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) a dit :

« Si un homme engagé dans la bataille a dans son cœur le désir de gagner ne serait-ce qu’une corde pour attacher son chameau, alors sa récompense (pour avoir combattu) sera perdue. »

Allah n’accepte que les actions qui sont accomplies dans la recherche de sa satisfaction, à l’exclusion de tout objectif personnel ou collectif. Donc, d’après l’Islam, la condition ‘pour la cause d’Allah’ est de la plus haute importance concernant le Jihad. Toute créature vivante s’efforce et combat - parfois pour des buts personnels mais souvent simplement pour survivre. Mais le plus important - et le plus fondamental - idéal de la doctrine révolutionnaire de ce ‘parti révolutionnaire’ connu sous le nom de musulmans est de développer toutes les puissances du corps et de l’âme, de la vie et des biens, dans le combat contre les forces du mal dans le monde ; non pas afin qu’une fois que nous les aurons annihilés nous marchions dans leurs pas mais afin que le mal et l’insoumission soient éradiqués et que la loi d’Allah soit appliquée sur la terre. Ceci est la signification du Jihad fi Sabilillah, le Jihad pour la cause d’Allah.

CHAPITRE 2
La foi révolutionnaire de l'islam

Afin de mieux comprendre pourquoi le Jihad est nécessaire et quels sont ses objectifs, nous devons brièvement explorer la foi révolutionnaire qu’enseigne l’Islam. Cette foi en résumé est :

« O homes adorez votre Seigneur, Qui vous a créé vous et ceux qui vous ont précédés… » Qur’an sourate 2, verset 21

L’appel de l’islam ne s’adresse pas seulement aux travailleurs, aux propriétaires terriens, aux paysans ou aux industriels ; il s’adresse à la race humaine tout entière. L’Islam s’adresse à tous les être humains de façon égale : nul ne peut se considérer ou être considéré comme un ‘demi-dieu’, demander à ses congénères de l’adorer ou de se soumette à lui sans condition. Toute l’humanité doit être dévouée à l’adoration de Dieu, et est donc sur un pied d’égalité.

« …Venez à une parole commune entre nous et vous ; que nous n’adorions qu’Allah, sans rien lui associer, et que nous ne nous prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d’Allah ». Puis, s’ils tournent le dos, dites : « Soyez témoins que nous, nous sommes soumis… » Qur’an sourate 3, verset 64

Ceci était l’appel à la révolution universelle totale. Il proclame haut et fort : « La souveraineté n’appartient à nul autre qu’Allah ». Personne n’a le droit de se déclarer souverain des hommes, de promulguer des ordres et des interdictions de sa propre autorité. Reconnaître l’autorité personnelle d’un être humain comme source d’ordres et d’interdictions c’est comme l’admettre comme partenaire à la puissance et à l’autorité d’Allah (Shirk - polythéisme). C’est la racine de tous les maux de l’univers. Allah a instillé en l’homme l’esprit correct et lui a montré la bonne façon de vivre.

La raison pour laquelle les êtres humains dévient du droit chemin c’est qu’ils oublient Allah et donc ils oublient leur propre vraie valeur. Cet état de fait encourage inévitablement certaines personnes, classes ou dynasties à revendiquer les droits divins pour eux-mêmes et, tirant avantage de leur puissance, ils réduisent la plus grande partie du peuple au statut de créatures inférieures. D’autres personnes, oubliant Allah et s’oubliant eux-mêmes, acceptent comme « divinités » ceux qui sont supposés avoir la puissance et le pouvoir sur terre. Ils acceptent le droit de l’homme puissant à donner des ordres en toute dévotion servile. Ceci est la cause-racine de la tyrannie, des conflits et de l’exploitation illicite du monde, et ceci est la première cible vers laquelle l’Islam dirige son assaut. L’Islam appelle :

« N’obéissez pas à l’ordre des outranciers qui sèment le désordre sur la terre et n’améliorent rien. » Qur’an Sourate 26, verset 151 et 152

« …Et n’obéis pas à celui dont Nous avons rendu le cœur inattentif à Notre rappel, qui poursuit sa passion et dont le comportement est outrancier. » Qur’an sourate 18, verset 28

« …Que la malédiction frappe les injustes qui obstruent le sentier d’Allah et cherchent à le rendre tortueux… » Qur’an sourate 11, verset 18 et 19

L’Islam pose la question :

« Qui est le meilleur : des seigneurs éparpillés ou Allah, l’Unique, le Dominateur suprême ? » Qur’an sourate 12, verset 39

Si vous ne vous dévouez pas au Dieu Unique, Allah, vous ne serez jamais libéré de la servitude de ces petits faux ‘dieux’ ; d’une façon ou d’une autre ils prendront pouvoir sur vous et créeront d’inévitables conflits :

« …Quand les rois entrent dans une cité ils la corrompent et font de ses honorables citoyens des humiliés ! … » Qur’an Sourate 27, verset 34

« Dès qu’il tourne le dos, il parcourt la terre pour y semer le désordre et saccager culture et bétail. Et Allah n’aime pas le désordre. » Qur’an sourate 2, verset 205

Il n’y a pas la place dans ce petit livre pour s’embarquer dans une discussion complète de toutes les implications de ces Ayat. Ce qui est important de noter ici c’est que l’appel de l’Islam à croire en un Dieu Unique et à se dévouer à Lui seul n’était pas une invitation à suivre une croyance religieuse au même sens conventionnel que l’appel des autres croyances. En fait, c’était un appel à rejoindre un mouvement de révolution sociale. Son principal impact se fit sentir chez les classes qui avaient réduit l’humanité à l’esclavage, c’est à dire la hiérarchie religieuse des prêtres et du clergé, la hiérarchie politique des rois, des nobles et des classes dirigeantes, et la hiérarchie économique des usuriers, des propriétaires terriens et des monopolistes. En certaines circonstances, ces puissances dirigeantes s’étaient ouvertement déclarées comme seigneurs aux cotés d’Allah. Ils demandaient l’obéissance et la dévotion du peuple comme leur droit héréditaire ou privilèges du à leur classe. Ce sont les gens, tel que Pharaon, qui ont audacieusement déclaré :

« …Je ne connais pas de divinité pour vous autre que moi… » Qur’an sourate 28, verset 38

« C’est moi votre seigneur le très haut… » Qur’an sourate 79, verset 24

« Je donne la vie et la mort… » Qur’an sourate 2, verset 258

« Qui est plus fort que moi ? » Qur’an sourate 41, verset 15

Ailleurs, ces puissances ont créé des faux dieux sous la forme d’idoles, souvent abritées dans des temples, afin d’exploiter l’ignorance des gens du commun. En contrôlant ces idoles et ces temples, ils ont trompé les gens pour qu’ils se soumettent à leurs revendications de droits divins.

Donc l’appel de l’Islam – à se détourner de l’hérésie, du polythéisme et de l’idolâtrie et à n’offrir son adoration et sa dévotion qu’à un Seul Dieu – entra en conflit direct avec les intérêts du gouvernement terrestre et les classes qui soit supportent son autorité ou en tirent des bénéfices. C’est à cause de cela qu’à chaque fois qu’un prophète (paix sur eux tous) à déclaré :

« O mon peuple adorez Allah, vous n’avez point de divinité en dehors de lui… » Qur’an sourate 11, verset 87

Le gouvernement en place s’est hâté de lui barrer le passage avec tout ce qu’il pouvait et les classe exploitantes dirigeantes se sont férocement opposées à lui. L’appel des prophètes n’a jamais été qu’un simple appel métaphysique et spirituel ; c’était, et c’est, un engagement à la révolution. Donc les classes dirigeantes ont aussi senti la menace de l’agitation politique dès les premiers mots d’un prophète.

Les caractéristiques de la foi révolutionnaire de l’Islam.

Il n’y a aucun doute que tous les prophètes d’Allah, sans exception, étaient des chefs révolutionnaires, et l’illustre Prophète Mouhammad (Saut et bénédictions d’Allah sur lui) était le chef le plus révolutionnaire d’entre eux. Mais il y a quelque chose qui distingue ces chefs révolutionnaires, qui adoraient Allah Seul, des révolutionnaires matérialistes en général : ces révolutionnaires matérialistes, aussi sincères et honnêtes que puissent êtres leurs intentions, ne peuvent pas atteindre la perfection au niveau de la justice et de la modération.

Les révolutionnaires du monde se sont soient élevés des classes opprimées elles-mêmes, ou se sont levés pour défendre les droits des opprimés. Donc ils ne peuvent considérer les choses que du point de vue de ces classes particulières. Il en résulte que leur perspective ne peut pas être impartiale et entièrement humaine. Au contraire, ils seront énormément partiaux en faveur d’une des classes, et plein de haine et de ressentiment envers l’autre. Le remède qu’ils prescrivent à la tyrannie est aussi tyrannique et vindicatif. Ils sont incapables de se débarrasser de leurs sentiments de jalousie et de vengeance et ils ne peuvent donc pas planifier un ordre social équitable et équilibré qui assurera le bien-être de tous les membres de la société.

En contraste frappant avec ceci, quelle que soit la sévérité de la répression à laquelle furent soumis les prophètes (paix sur eux), quelle que soit l’agonie qu’ils, et leurs compagnons, ont subie aux mains de leurs oppresseurs, les prophètes n’ont jamais laissé leurs sentiments personnels influencer le cours de leur mouvement révolutionnaire. Ils agissaient sous la guidance direct de leur Seigneur. Puisque Allah est au-dessus de toutes les passions humaines, et n’a aucune connexion particulière avec aucun groupe ou classe de la société humaine, et porte aucune animosité envers aucun groupe ou classe, alors sous Sa guidance directe, les prophètes (Paix sur eux) considéraient tous les sujets avec une justice impartiale, pour trouver des façons d’assurer le bien-être de tous. Ils se sont efforcés d’imaginer un système dans lequel chacun peut jouir de ces droits légitimes, et dans lequel un équilibre parfait est trouvé dans la relation entre les hommes, et entre l’homme et la société.

Pour cette raison, Le mouvement révolutionnaire lancé par les prophètes (Paix sur eux) n’a jamais ressemblé à une guerre de classe. Ils n’ont pas apporté une reconstruction sociale pour assurer la dominance d’une classe sur une autre, mais pour établir une société juste qui offrira des opportunités égales à tous les êtres humains afin qu’ils s’améliorent et qu’ils atteignent l’excellence spirituelle et matérielle.

Le besoin et les objectifs du Jihad

Nous ne pouvons pas, dans ce bref essai, couvrir les détails de l’ordre social envisagé par l’Islam. Cela attendra une autre occasion, Insha Allah. Ici je ne traiterai que des points suivants : l’Islam n’est pas une simple foi religieuse ou un nom pour quelques actes d’adoration. C’est un système complet qui cherche à annihiler tous les systèmes mauvais et tyranniques du monde, et à imposer son propre programme de réforme, qu’il considère meilleur pour le bien-être de l’humanité.

L’Islam adresse son appel à réaliser son programme de révolution, de reconstruction et de réforme pas seulement à une nation ou à un groupe de personnes, mais à l’humanité entière. L’Islam lui-même appelle les classes qui oppressent et exploitent illégitimement le peuple : son appel s’adresse même aux rois et aux nobles pour qu’ils affirment leur foi en l’Islam et pour qu’ils restent dans les limites légales descendues pour eux par leur Seigneur. L’Islam leur dit que s’ils acceptent ce système juste et droit, ils atteindront la paix et le salut. Ce système ne renferme aucune animosité envers aucune être humain. Notre animosité n’est dirigée que vers la tyrannie, le désordre et l’immoralité, contre les tentatives de l’individu pour transgresser les limites naturelles et saisir pour lui-même ce qu’Allah ne lui a pas attribué.

Ceux qui affirment leur foi en cette idéologie deviennent des membres du parti de l’Islam et jouissent d’un statut égal et de droits égaux, sans distinction de classe, de race, d’ethnie ou de nationalité. De cette manière, un parti révolutionnaire international est né, au quel le Qur’an donne le nom de Hizb-Allah (littéralement : le parti d’Allah), autrement connu sous le nom de Ummah (nation) de l’Islam. Aussitôt que ce parti est formé, il lance le combat pour atteindre les buts pour lesquels il existe. La raison de son existence est qu’il doit s’efforcer de détruire l’hégémonie du système non-islamique, et établir à sa place la loi de l’ordre social et culturel qui régule la vie avec des lois humaines et équilibrées, faisant référence au Qur’an par le terme global « le verbe d’Allah ». Si ce parti échoue à s’efforcer de changer le gouvernement et établir le système de gouvernement islamique, alors il perd sa raison d’être car ce parti n’existe pour aucun autre but. Il n’y a pas d’autre but pour ce parti que de faire des efforts pour la cause d’Allah. Le Saint Qur’an déclare qu’il n’y un seul but pour l’existence de cette Ummah :

« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah… » Qur’an sourate 3, verset 110.

Ceux qui propagent la religion ne sont pas de simples prêcheurs ou ‘missionnaires’ ; ils sont les fonctionnaires d’Allah afin qu’ils soient témoins pour les gens, et il est de leur devoir d’effacer l’oppression, le mal, la dispute, l’immoralité, l’arrogance et l’exploitation illicite du monde par les forces du mal. Leur objectif est de briser le mythe des faux ‘demi-dieux’ et des fausses déités et de réinstaller le bien à la place du mal.

« Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah seul… » Qur’an sourate 2, verset 193

« …Si vous n’agissez pas ainsi, il y aura discorde sur terre et grand désordre… » Qur’an sourate 8, verset 73

«C’est Lui qui a envoyé son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelle que répulsion qu’en aient les associateurs. » Qur’an sourate 9, verset 33.

Donc ce parti n’a pas d’autre choix que de se saisir de l‘autorité de l’état, car un système du mal a ses racines et fleurit sous le patronage d’un gouvernement du mal, et un ordre culturel pieux ne peut pas être établi à moins que l’autorité du gouvernement soit arrachée aux pervers et transférée aux mains des réformateurs. A part réformer le monde, il est impossible pour le parti lui-même d’agir selon ses propres idéaux sous un système étranger. Aucun parti qui croit dans la validité de sa propre idéologie ne peut vivre selon ses préceptes sous les lois d’un système différent du sien. Un homme croyant dans le communisme ne peut pas mener sa vie selon les principes du communisme tout en vivant en Grande Bretagne ou en Amérique car le système d’état capitaliste s’abattrait sur lui et il lui serait impossible d’échapper au pouvoir de l’autorité dirigeante. De même, il est impossible à un musulman de réussir dans son but qui est d’observer le style de vie islamique sous l’autorité d’un système gouvernemental non-islamique. Toutes les lois qu’ils considèrent comme fausses, toutes les taxes qu’il juge illégales, tout ce qu’il croit être mauvais, la civilisation et le style de vie qu’il considère comme mauvais, le système éducatif qu’il voit comme fatal… tout ceci lui sera implacablement imposé, ainsi qu’à sa maison et à sa famille et il lui sera impossible de les éviter.

Donc une personne ou un groupe de personnes sont contraintes par les demandes innées de leur foi de combattre pour l’élimination des lois d’une idéologie opposée, et pour l’installation d’un gouvernement qui suit le programme et les politiques de sa propre foi – car sous l’autorité d’un gouvernement qui professe des doctrines qui hostiles, cette personne ou ce groupe de personnes ne peuvent agir pleinement en fonction de leurs propres convictions. Si ces personnes évitent leur devoir de combattre activement dans ce but, l’implication claire est qu’ils sont des hypocrites, et qu’ils ne sont pas sincères dans leur foi.

« Qu’Allah te pardonne ! Pourquoi leur as-tu donné permission avant que tu ne puisses distinguer ceux qui disaient vrai et reconnaître les menteurs ? Ceux qui croient en Allah et au Jour Dernier ne te demandent pas permission quand il s’agit de mener combat avec leurs biens et leur personne. Et Allah connaît bien les pieux. Ne te demandent permission que ceux qui ne croient pas en Allah et au Jour Dernier, et dont les cœurs sont emplis de doutes ; ils ne font qu’hésiter dans leur incertitude. » Qur’an sourate 9, verset 43 à 45

Dans ces mots, le Qur’an a donné un décret clair et défini que le teste de la vraie dévotion d’un parti à ses convictions est qu’il ne dépense pas toutes ses ressources, ces biens et sa vie, dans le combat pour installer sa foi comme puissance dirigeante de l’état. Si vous coopérez avec l’autorité d’une doctrine hostile d’un état c’est une preuve positive que votre foi est faible et fausse. Le résultat naturel (et le seul possible) de ceci est que votre dévotion insignifiante à la foi de l’Islam disparaîtra aussi finalement. Pour commencer, vous supporterez avec dédain les lois d’un système hostile, mais progressivement vous apprendrez à vivre avec, jusqu’à ce que votre mépris se transforme en penchant pour cette loi corrompue. Finalement vous deviendrez un pilier du soutien de l’établissement et de la maintenance d’un état dirigé par l’idéologie opposée. Vous passerez alors votre vie à l’installation et au soutien de doctrines non-islamiques au lieu de l’islam. Vos propres ressources seront utilisées pour résister à l’établissement de l’idéologie islamique comme puissance dirigeante de l’état. A ce stade, il n’y aura rien qui vous distinguera d’un kuffar excepté votre profession de foi hypocrite à l’Islam et le titre trompeur (de ‘musulman’). Le Saint Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) a clairement déclaré dans un hadith :

« Je jure par Allah qui a pouvoir sur ma vie, vous devrez faire respecter le bien et réprimer le mal, et arrêter la main du malfaisant et le forcer à faire le bien, autrement des conséquences inévitables des lois naturelles d’Allah se manifesteront d’une façon telle que l’inclinaison des cœurs des pêcheurs influencera votre cœur, et comme eux vous serez aussi condamnés (damnés). »


CHAPITRE 3
Une révolution mondiale

Il doit être dorénavant évident que l’objectif du Jihad islamique est d’éliminer le gouvernement d’un système non islamique, et d’établir à sa place un système d’état islamique. L’Islam n’essaye pas de confiner cette loi à un seul état ou une poignée de pays. Le but de l’Islam est de faire une révolution universelle. Bien que dans ces étapes initiales, il incombe aux membres du parti de l’Islam de faire une révolution dans le système du pays auquel ils appartiennent, leur objectif ultime n’est autre que la révolution mondiale. Aucune idéologie révolutionnaire qui prône les principes du bien-être de l’humanité dans sa totalité - à l’opposé de soutenir des intérêts nationaux - ne peut restreindre ses objectifs aux limites d’un pays ou d’une nation en particulier. Le but d’une telle doctrine aussi complète est naturellement de s’engager dans une révolution mondiale. La vérité ne peut pas être contenue à l’intérieur de frontières géographiques. La vérité demande que ce qui est droit d’un coté de la montagne ou de la rivière soit aussi droit de l’autre. Aucune partie de l’humanité ne doit être privée de la vérité. Partout où l’humanité est sujette à la répression, à la discrimination et à l’exploitation, c’est le devoir des pieux d’aller l’aider. Le même concept a été énoncé dans le Saint Qur’an :

« Et qu’avez-vous à ne pas combattre dans le sentier d’Allah, et pour la cause des faibles : Hommes, femmes et enfants qui disent : Seigneur ! Fais-nous sortir de cette citée dont tous les gens sont injustes… » Qur’an sourate 4, verset 75

De plus – sans tenir compte des divisions ethniques et nationales de l’humanité – les relations humaines et les connexions ont une signification universelle, et aucun état ne peut pleinement appliquer son idéologie à moins que la même idéologie n’arrive en force dans les états voisins. Donc il est impératif, pour les raisons du bien être de l’humanité et pour sa propre défense, que le parti musulman ne se contente pas d’établir le gouvernement de système islamique que sur son territoire mais qu’il s’étende aux alentours autant que possible.

Le parti musulman étendra inévitablement aux citoyens d’autres pays l’invitation à embrasser la foi qui brandit la promesse du vrai salut et du véritable bienfait. En même temps, si le parti musulman commande suffisamment de ressources, il éliminera les gouvernements anti-islamiques et établira à leur place la puissance du gouvernement islamique.

C’est la même politique que celle qui a été appliquée par le Saint Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) et par les Khalifah bien guidés (qu’Allah soit satisfait d’eux) qui lui ont succédés. L’Arabie, où le parti musulman a été fondé, a été le premier pays à être subjugué et porté sous la loi de l’Islam. Plus tard, le Saint Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) envoya des messages aux chefs des états alentours, les invitant à accepter la foi et l’idéologie de l’Islam. Quand les classes dirigeantes de ces états ont décliné l’invitation à adopter la vraie foi, le Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) se résolvait à entreprendre contre eux des actions militaires. La bataille de Tabouk était la première d’une série de ces actions militaires.

Quand Abou Bakr (Qu’Allah soit satisfait de lui) a assumé la responsabilité de la direction du parti musulman, après la mort du Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) il a lancé l’invasion de Byzance et de la Perse qui étaient sous la domination de gouvernements non-musulmans. Plus tard, Omar (Qu’Allah soit satisfait de lui) mena cette guerre à la victoire. Les citoyens de l’Egypte de la Syrie, de Byzance et de la Perse commencèrent par voir cette invasion comme une preuve de la politique impérialiste de la nation arabe. Ils croyaient que comme les autres nations, les Arabes s’étaient mis en route pour rendre esclaves d’autres nations sous le joug de l’impérialisme. C’est sur cette mésentente qu’ils se sont élancés sous les bannières de César et de Crosoès pour combattre les musulmans. Mais quand ils ont découvert l’idéologie révolutionnaire du parti musulman, il leur est apparu que les armées musulmanes ne prêchaient pas l’agression nationaliste ; loin d’avoir des objectifs nationalistes , ils étaient venus avec le seul but d’établir un système juste. Leur but réel était d’annihiler les classes tyranniques qui revendiquaient des pouvoirs ‘divins’ et qui piétinaient leurs sujets sous le patronage de dirigeants et de rois despotiques. Quand ils ont réalisé tout cela, la sympathie de ces peuples piétinés se tourna vers le parti de l’Islam. Ils commencèrent à renoncer à leur allégeance aux étendards de leurs propres monarques et, quand ils étaient enrôlés de forces et obligés à aller combattre les musulmans, ils n’avaient aucun cœur à la bataille. Ceci a été la cause principale des victoires stupéfiantes remportées par les musulmans dans les premiers temps. Ceci explique aussi pourquoi, après que le gouvernement islamique avait été établi dans leurs pays, et qu’ils avaient vu le système social de l’Islam en action, ils se joignirent d’eux-mêmes à ce parti international et devinrent, en retour, les souteneurs de cette idéologie et ils se mirent en route vers d’autres contrées pour répandre ce message.

Les termes ‘offensif’ et ‘défensif’ sont hors de propos.

Si vous considérez avec soin l’explication donnée ci-dessus, il deviendra clair que les termes ‘offensif’ et ‘défensif’, qui s’appliquent habituellement aux définitions de la guerre, ne sont pas du tout applicables dans le cas du Jihad islamique. Ces termes ne sont applicables que dans le contexte de guerres entre nations ou pays, car techniquement parlant, les termes ‘attaque’ et ‘défense’ ne peuvent être utilisés qu’en référence à un pays ou à une nation.

Quand un parti international émerge avec une foi universelle et admet en son sein des hommes de toutes les nations comme égaux, et ne combat que pour démanteler la loi d’une idéologie opposante et la remplacer par un système de gouvernement basé sur sa propre idéologie – dans ce cas l’utilisation de termes techniques comme ‘offensive’ ou ’défensif‘ n’est pas appropriée. La division du Jihad islamique en ‘offensif’ ou ‘défensif’ n’est pas permise. Le Jihad islamique est à la fois offensif et défensif. Il est offensif parce que le parti musulman attaque la loi d’une idéologie opposée, et il est défensif parce que le parti musulman est contraint de capturer le pouvoir de l’état pour protéger les principes de l’Islam des forces spatio-temporelles. En tant que parti, il n’a pas de terre à défendre : il soutient certains principes qu’il doit protéger. De même, ce parti n’attaque pas le pays du parti opposé, mais lance des assauts contre les principes des opposants. L’objectif de cette attaque n’est pas de contraindre l’opposant à renoncer à ces principes mais d’abolir le gouvernement qui les soutient.


CHAPITRE 4
Le statut des Dhimmis (non-croyants) sous la protection d’un gouvernement islamique.

Cette différenciation entre les principes de l’individu et du gouvernement qui soutient ces principes répond aussi à la question concernant les dévots des autres fois et idéologies au cas où le gouvernement islamique est établi dans leur pays.

Le Jihad Islamique ne cherche pas à interférer avec la foi, l’idéologie, les rituels d’adoration et les coutumes sociales du peuple. Il leur donne une liberté de croyance religieuse totale et leur permet d’agir conformément à leur foi. Cependant, le Jihad islamique ne reconnaît pas leur droit à administrer les affaires de l’état selon un système qui, du point de vue de l’Islam, est mauvais. De plus, le Jihad Islamique leur interdit aussi de continuer de telles pratiques sous un gouvernement islamique si ces pratiques sont nuisibles à l’intérêt public selon l’Islam.

Par exemple, dès que la Ummah de l’Islam prend le pouvoir de l’état, elle déclarera illicite toutes les transactions basées sur l’usure et l’intérêt ; elle ne permettra pas les jeux d’argent, elle interdira toutes sortes de marchés et de transactions financières qui contreviennent à la loi islamique ; elle fermera les maisons closes et les autres lieux de vices ; elle rendra obligatoire pour les femmes non-musulmanes d’observer un minimum des standards de modestie relatifs à la tenue vestimentaire comme le demande la loi musulmane et leur interdira d’afficher leur beauté comme lors du temps de l’ignorance. Elle imposera aussi la censure à l’industrie du film.
Afin d’assurer le bien être général du public et pour des raisons d’autodéfenses, le gouvernement islamique n’autorisera pas les activités culturelles qui sont peut être permises par les systèmes non-islamiques mais qui pour l’Islam sont nuisibles et même fatal à la fibre morale.

Si quelqu’un se sent enclin, en entendant cela, à élever des accusations d’intolérance à l’encontre de l‘Islam, il doit considérer le fait qu’aucune idéologie au monde n’a fait montre de plus de tolérance aux dévots des autres croyances que l’Islam ne l’a fait. Ailleurs, les adeptes d’autres croyances sont tellement réprimées que, trouvant l’existence insupportable, ils n’ont pas d’autre choix que de partir.
L’Islam cependant fournis des opportunités totales pour la progression des peuples des autres croyances, dans la paix et la tranquillité.
Elle affiche la magnanimité envers eux à un point tel que le monde n’a pas fourni de meilleur exemple de tolérance.


CHAPITRE 5
L'impérialisme contre l'islam

A ce point de l’exposé, je dois réitérer que, selon l’Islam, seule une guerre faite au service d’Allah – une guerre pour accomplir la volonté d’Allah – ne peut être considérée comme Jihad. Quand un gouvernement islamique est établi à la fin d’une telle guerre, il est catégoriquement interdit aux musulmans d’accepter les pouvoirs despotiques que les anciens tyrans avaient imposés au peuple.
Un musulman, en tant que musulman, ne doit pas combattre pour imposer sa loi personnelle ou pour faire du peuple ses esclaves ou pour se construire pour lui-même un paradis terrestre en s’appropriant les biens que les gens ont durement gagnés.
Ceci n’est pas une guerre pour accomplir les volontés d’Allah, mais pour accomplir la volonté de Shaytan ; l’Islam n’a aucune utilité de ce genre de gouvernement.

Le Jihad de l’Islam est un travail très dur ; ce n’est pas quelque chose que l’on fait par plaisir ou pour s’amuser.
Ce n’est rien que le sacrifice de la vie, des biens et des désirs charnels. Quand ce Jihad obtient la victoire et qu’un gouvernement islamique est établi, les responsabilités d’un chef d’état musulman honnête et sincère sont tellement énormes qu’il n’a de repos ni la nuit ni le jour.
Il n’a pas le droit de s’adonner aux plaisirs et aux privilèges qui vont normalement de pair avec l’autorité mondaine et qui sont la raison pour laquelle nombreux sont ceux qui veulent prendre la première place du pouvoir.
Un gouverneur musulman n’est pas un être supérieur, distinct et privilégié des hommes du commun.
Il ne peut pas s’asseoir sur un trône d’altesse ; il ne peut ordonner à personne de se prosterner devant lui ; il ne peut pas faire le moindre mouvement sans la sanction de la loi islamique ; il n’a pas le pouvoir de protéger ses proches ou ses amis ; il est seul devant la plainte de l’homme le plus bas de la communauté ; il ne peut pas prendre ne serait-ce un centimètre carré de terre à qui que ce soit sans justification.
La loi lui interdit de retirer un seul franc du fond public comme salaire plus que ce qui est nécessaire à un musulman moyen pour vivre.

Le chef d’état conscient de Dieu ne peut pas habiter un palais magnifique ou vivre dans les pompes et la gloire, ou acheter des distractions. A tout moment il est conscient de la frayeur qu’un jour il sera sévèrement appeler pour compter chaque action qu’il a commise en ce monde. Si on trouve qu’il a reçu ne serait-ce qu’un franc en gain illicite ou qu’il s’est emparé par la force du plus petit morceau de terre, qu’il a exhibé la moindre allusion de fierté ou d’arrogance, qu’il a tyrannisé ou été injuste un seul instant, qu’il a succombé, même un seul instant, aux plaisirs charnels, il sera condamné à subir les pires tortures.

Le monde ne connaît pas de pire fou que celui qui aime chèrement les gains du monde et qui veut porter le fardeau de la responsabilité de l’état sous la loi islamique.
La simple position en ce monde d’un commerçant est de loin meilleure que celle du dirigeant d’un état islamique. Le petit commerçant gagne beaucoup plus en un jour que le Khalifah, et il dort mieux la nuit. Le Khalifah ne gagne pas tant et il ne peut même pas jouir de la paix la nuit.

C’est la différence fondamentale entre les systèmes gouvernementaux islamiques et non-islamiques. Dans un état non-islamique, les classes dirigeantes s’établissent comme puissances ‘divines’ et exploitent les ressources du pays pour leur gain personnel. Au contraire, les classes gouvernantes d’un état islamique offrent leur service sans penser aux bénéfices personnels, et ne s’assurent pas plus d’avantages que ce qui est disponible pour les hommes en général. Comparez l’échelle des salaires reçus par des fonctionnaires civils d’un gouvernements islamique avec ceux reçus par les fonctionnaires civils des gouvernements impérialistes modernes ou ceux qui étaient historiquement contemporains de l’état islamique et vous verrez qu’il y a une énorme différence , en esprit et en nature, entre les conquêtes de l’Islam et la dominance mondiale de l’impérialisme.

Dans l’état islamique, les gouverneurs de Khurasan, d’Irak, de Syrie et d’Egypte étaient payés moins que le salaire actuel d’un inspecteur du bas de l’échelle. Le premier Khalifah Abu Bakr (Qu’Allah soit satisfait de lui) administrait un vaste empire pour un salaire mensuel de 100 Roupies (35 roupies=1$). Le salaire d’Omar (qu’Allah soit satisfait de lui) n’excédait pas 150 roupies par mois bien que les coffres de l’état étaient, à cette époque, pleins des trésors des deux empires majeurs du monde connu. Il peut apparaître que l’impérialisme et l’Islam conquéraient tous deux des pays, mais la principale différence entre eux est aussi vaste que l’espace entre le ciel et la terre. Comme a dit le poète :

« Les deux volent dans le ciel, mais le monde de l’aigle est bien lointain de celui du corbeau. »

Ceci est la vraie signification du Jihad, un terme dont nous avons beaucoup entendu parler. Si vous devez me demander maintenant : « Où est cet Islam, ce parti islamique, le Jihad et l’idéologie que vous nous avez expliquée ? Pourquoi ne trouvons-nous aucune trace d’eux parmi les musulmans du monde d’aujourd’hui ? » Je vous demanderais de ne pas me poser cette question, mais au lieu de cela de la poser à ceux qui ont égaré les musulmans de leur vraie mission, vers des sujets stupides comme des talismans, des incantations, des rituels superstitieux, des offrandes superflues etc. Demandez à ceux qui ont prescrit des raccourcis au salut et à la réforme qui vous ont dit que nous pouvions atteindre nos objectifs en comptant des chapelets et en priant celui qui dort dans sa tombe. Demandez cela à ceux qui ont caché la doctrine, l’idéologie et les objectifs de l’islam et engagé les esprits des musulmans dans des débats sur des aspects insignifiants de la foi ou sur la visite des tombes ou d’autres sujets mineurs, tout ceci a causé la perte de tout sens de leur vraie identité, du but de leur nation et du vrai caractère de l’Islam.

S’ils échouent à donner une réponse satisfaisante, alors poser cette question aux autorités dirigeantes riches qui professent foi en le Qur’an et le Saint Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) mais croient qu’ils ne doivent pas plus aux injonctions et à la guidance du Qur’an et de la Sunnah qu’à la tenue de rassemblements pour réciter le Qur’an de la première à la dernière ligne ou de célébrer l’anniversaire du Prophète (Salut et bénédictions d’Allah sur lui) ou même parfois juste prier Allah pour la beauté de ses versets. Qu’Allah leur pardonne et nous pardonne !

Mais quand nous en venons à l’application de la loi islamique et à l’introduction pratique des réformes islamiques ces hommes se considèrent comme totalement libres de toute responsabilité. En fait, leurs âmes ne sont pas prêtes à accepter les restrictions et à porter le fardeau du devoir imposé par l’Islam. Ils sont les avocats d’un salut trop facile.

"Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Taghout. Combattez les alliés du diable, car la ruse du diable est faible." Qur'an 4-76

Sermon délivré par Sayyid Abul A’la Mawdoudi en 1939
______________________________________________


Le Jihad dans le coran et la tradition musulmane
Document geo-islam 2003 le 01/01/2003

En Islam, la guerre fait partie de la religion : des chapitres du Coran (8, 9, 47, 48, etc) traitent de la guerre, du partage du butin (8 et 59). Les récits de la vie du prophète portent le nom significatif de “ maghâzi ”, récits de guerre : Mahomet aurait participé personnellement à au moins 80 combats.
Pour les Musulmans, les conquêtes prodigieuses des VIIe et VIIIe siècles (futûhat) seraient la preuve de la vérité du message coranique.

Le Coran promet le paradis à ceux qui meurent au combat (S. 4, V. 74) : “ Qu’ils combattent donc dans le chemin de Dieu, ceux qui vendent la vie présente contre l’ultime. Et quiconque combat dans le chemin de Dieu, tué ou vainqueur, nous lui donnerons bientôt un énorme salaire ”.

Tout au long de l’histoire, cette affirmation est reprise par les commentateurs musulmans :

Al Bokhari (810-870)

“ Lorsque vous rencontrez l’ennemi, soyez endurants et sachez que le paradis est à l’ombre des sabres ”…

Al Tabarî (838-923)

Cet historien cite la lettre de Khalil ibn al-Walid, envoyée en 633 aux chefs perses, responsables de la surveillance des frontières : “ Devenez musulmans et soyez sauvés. Sinon, acceptez notre protection et payez la Gizya. Sinon, je viendrai contre vous avec des hommes qui aiment la mort autant que vous le vin ”. C’est dans le même état d’esprit que le GIA a envoyé au Président Jacques Chirac, en 1996, une lettre de menace et d’exhortation à la conversion...

Al Muttaki (1477-1567)

“ Le paradis est à l’ombre des épées… Un jour et une nuit de combat à la frontière valent mieux qu’un mois de jeûne et de prière… Les épées sont les clés du paradis… Chasse les juifs et les chrétiens de la péninsule arabique… ”

– Quelques versets appelant les Fidèles au jihad, guerre coraniquement légale contre les “ Mécréants et les Apostats ” :

S. 2, V. 216

Le combat vous est prescrit et cependant vous l’avez en aversion. Peut-être avez-vous de l’aversion pour ce qui est un bien pour vous et de l’attirance pour ce qui est un mal pour vous. Dieu sait et vous ne savez pas.

S. 5, V 33.

Rien d’autre : le paiement de ceux qui font la guerre contre Dieu et son messager et qui s’efforcent au désordre sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou qu’ils soient expulsés de la terre : voilà pour eux l’ignominie ici bas ; et au delà il y a pour eux un énorme châtiment.

S. 8, V. 17

Vous ne les avez pas tués (vos ennemis). C’est Dieu qui les a tués. Lorsque tu portes un coup, ce n’est pas toi qui le portes, mais Dieu qui éprouve ainsi les Croyants par une belle épreuve. Dieu entend et sait tout.

S. 8, V. 39

Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de luttes doctrinales (guerre civile, désordre civil) et qu’il n’y ait pas d’autre religion que celle de Dieu. S’ils cessent Dieu le verra.

S. 9, V. 5

Lorsque les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles partout où vous les trouverez. Faites-les prisonniers ! Assiégez-les ! Placez-leur des embuscades ! S’ils font amende honorable, célèbrent l’office de la prière et payent la dîme, laissez-les poursuivre leur chemin ! Dieu est clément et miséricordieux.

S. 9, V. 29.

Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu, au jour dernier, qui ne considèrent pas comme illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite, ainsi que ceux qui, parmi les gens des Ecritures, ne pratiquent pas la religion de la vérité, jusqu’à ce qu’ils paient, humiliés, et de leurs propres mains, le tribut.

S. 9, V. 41

Bondissez légers et lourds, et menez le combat avec vos biens et vos personnes, dans le chemin de Dieu. Cela est votre intérêt, si vous le comprenez.

S. 9, V. 111

Dieu a acheté aux Croyants leurs personnes et leurs biens contre le Paradis qui leur est réservé. Ils combattront au service de Dieu, tueront et seront tués. C’est là une promesse certaine dont Dieu s’est imposé la réalisation dans le Pentateuque, l’Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle dans ses engagements que Dieu !(...)

S. 9, V. 123

O Croyants ! Combattez les infidèles qui sont près de vous. Qu’ils trouvent en vous de la rudesse ! Et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent.

S. 47, V 4

Lors donc que vous rencontrez ceux qui mécroient, alors frappez aux cols. Puis quand vous avez dominé, alors serrez le garrot.

S. 47, V. 35

Ne faiblissez pas et ne demandez pas la paix quand vous êtes les plus forts et que Dieu est avec vous ! Il ne vous privera pas des conséquences de vos oeuvres.

S. 8, V. 67

Aucun Prophète n’a pu faire de prisonniers sans avoir procédé à des massacres sur la terre. Vous recherchez les biens de ce monde alors que Dieu veut vous faire gagner le Paradis. Dieu est puissant et sage.

Le butin prélevé à l’issue du jihad :

S. 8, V. 69

Disposez de ce qui est licite et bon dans le butin que vous avez fait. Craignez Dieu. Dieu est clément et miséricordieux.

S. 8, V. 41

Si vous croyez en Dieu et à ce que Nous avons révélé à Notre Serviteur le jour où a été faite la distinction et où les deux groupes se rencontrèrent, sachez que sur le moindre butin que vous aurez fait, un cinquième revient à Dieu, au Prophète, à ses proches, aux orphelins, aux pauvres et aux voyageurs. Dieu est tout-puissant.

“ Plus que les tactiques ou stratégies militaires, conclut le Général J. G. Salvan, c’est la submersion démographique (Coran S 2, V 223) et le conditionnement psychologique des guerriers, assurés du paradis s’ils tombaient au combat contre les Infidèles, qui assurèrent les victoires de l’islam du VIIème au XVIème siècles ”..., L’islam et la guerre, op. cit..
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Cré20Diou » 16 Nov 2008, 00:02

Bonsoir,

Je constate :
Sayyid Abul A’la Mawdoudi en 1939 avait déjà pour vocation de nous "rassurer", comme quoi il n'est jamais trop tôt pour implanter des idées, fussent-elles fausses dans les esprits néophytes..

AJM pour qui j'ai un profond respect, a toujours analysé avec la plus extrême finesse les tenants et les aboutissants du coran.
Outre qu'il est un érudit de la science islamique, Il s'est rapproché des plus grands penseurs, des plus grands statisticiens, analystes.. il a consacré une partie de sa vie à faire les recherches les plus poussées, à décortiquer les textes jusqu'aux plus farfelus, à faire des synthèses de tout ce fatras de dégueulis "scientifiquement islamiques".


Les musulmans ânonnent certaines choses, mais les faits sont là.

Je lisais dernièrement par ailleurs sur le site que le communisme considéré comme la pire des idéologies totalitaires, pendant ce temps où l'on ne parlait pas encore trop de l'islam avait fait 20 millions de victimes, ce qui est erroné, le communisme a fait environ 100 millions de victimes et le communisme continue toujours à faire des victimes,


Quatre-vingt cinq à cent millions de morts : tel est le bilan - provisoire ? -des crimes du communisme, selon les auteurs du « Livre noir du communisme ». Autour de l’historien Stéphane Courtois, un collectif de chercheurs a ainsi tenté le premier panorama mondial de cette tragédie du siècle.

L’aventure sanglante du communisme a pris forme dès les premières semaines de la Révolution d’Octobre de 1917. Lénine coupable au même titre que Staline, Mao, Pol Pot ou Ceaucescu ; le communisme comparé au nazisme comme entreprise criminelle : les thèses de cet ouvrage appelé à faire date ont ouvert un débat et brisé des tabous. Particulièrement en France, où l’influence d’un Parti communiste longtemps stalinien a paralysé la mémoire et la lucidité pendant de longues décennies. C’est Lénine qui inventa le stalinisme. C’est sous son règne que se mirent en scène, dès l’hiver 1917, tous les éléments du décor ce qui allait devenir l’une des plus grandes tragédies de l’Histoire. La terreur comme mode de gouvernement ; la répression systématique des opposants, des tièdes, des ennemis de classe ; la guerre civile comme objectif avoué ; la soumission aux diktats d’une idéologie à prétention universelle ; la déportation et l’extermination de masse. Quatre-vingt ans plus tard, l’Histoire rend enfin justice aux victimes de cette aventure sanglante et totalitaire. Combien sont-elles ? Entre 85 et 100 millions selon les auteurs du Livre noir du communisme.
Cette sinistre compilation jette une lumière aveuglante sur tous les ravages criminels des émules de Marx, Lénine et Trotski. Non seulement dans l’ex-Union soviétique et dans ses satellites d’Europe de l’Est, mais aussi en Chine et dans ses franges asiatiques - Vietnam, Cambodge, Laos et Corée du Nord -, en Afghanistan, mais aussi en Afrique, en Amérique latine et à Cuba. Certains de ces pays, et non des moindres, vivent ou survivent encore sous le joug d’un pouvoir communiste. L’information et l’Histoire n’y sont donc que des denrées rares. Seule l’ex-URSS et les anciennes 'démocraties populaires' ont entr’ouvert leurs archives, matériau de base pour les historiens. Le bilan global de cet ouvrage n’est donc qu’une ébauche.

lire la suite ici : http://membres.lycos.fr/archiviste2000/


certes ce n'est pas comparable à l'islam, où l'on va constater que le national socialisme (nazisme) qui a plus que des points communs avec l'islam (http://fr.wikipedia.org/wiki/Nazisme) et le communisme sont des petites pointures...


dans cet article d'AJM, qui cite un organisme américain, le CSPI (centre d'étude de l'islam politique)

Un organisme américain, le CSPI (Center For The Study of Political Islam) a entrepris l’étude systématique des textes sacrés islamiques et de l’histoire de cette civilisation de manière à en tirer des enseignements plus solides que le simple affrontement d’experts.

Le CSPI a ainsi appliqué des méthodes statistiques toutes simples aux textes islamiques de base pour savoir par exemple ce qu’est le djihad — une guerre ou un effort moral? En compilant tous les hadiths de Bukhari qui en parlent, on peut affirmer que

Dans Bukhari, 97% des références au djihad sont consacrées à la guerre et 3% parlent de lutte intérieure. La réponse statistique est donc que le djihad est une guerre à 97% et un effort moral à 3%. Le djihad est-il une guerre? Oui, à 97%. Le djihad est-il un effort moral? Oui, à 3%.

Le porte-parole du CSPI avance une théorie intéressante selon laquelle, dans l’Islam, comme la base de toute vertu et de toute rectitude est le Coran et que celui-ci est contradictoire, on s’est habitué à soumettre les raisonnements à une logique dualiste: une chose n’est jamais juste ou fausse, elle est toujours les deux, en fonction des circonstances, lesquelles dépendent aussi, dans toute la mesure du possible, des textes sacrés. Et cela détermine d’abord la morale de l’Islam. Ainsi,

Il y a 146 références à l’enfer dans le Coran. Seuls 6% de celles-ci sont liées à des fautes morales — meurtre, vol, etc. Les 94% des raisons de se trouver en enfer reposent sur le délit d’opinion qui consiste à affirmer un désaccord avec Mahomet — un crime politique. Ainsi, l’enfer islamique est une prison politique pour ceux qui critiquent l’Islam.

Et la politique, enfin cette politique-là, se taille la part du lion des textes islamiques soi-disant religieux:

Au moins 75% de la Sira (biographie historique de Mahomet) est consacrée au djihad. Quelque 67% du Coran créé à la Mecque sont consacrés aux mécréants ou à la politique. Sur la partie du Coran révélée à Médine, 51% sont consacrés aux mécréants. Environ 20% de tous les hadiths de Bukhari parlent du djihad et de politique. La religion est la plus petite partie des textes fondateurs islamiques.

Bien sûr, chaque individu est libre de se concentrer sur l’aspect religieux. Mais pas les dirigeants, pas les juristes, pas les politiciens, pas les gens vraiment actifs socialement — eux doivent naturellement maîtriser et considérer l’ensemble des écritures pour gouverner, légiférer, décider, s’orienter. Ils sont ainsi absolument obligés, dans leur ensemble, de tomber dans le piège des textes sacrés. Et c’est pourquoi, si l’on fait l’effort de retracer le parcours sanglant de l’Islam au cours du temps, des événements que l’humanité doit à la prise au sérieux de ces textes maudits, on arrive à un total de quelque 270 millions de victimes.

Et c’est sans compter avec l’esclavagisme, soit l’exploitation économique de l’esclavage, largement encouragé par l’Islam, qui, toujours par l’ensemble de ses textes, dénie clairement tout droit social ou humain aux gens sans religion et n’accorde l’égalité de droits fondamentaux qu’aux seuls Musulmans. Pour l’Islam, dans la compréhension qu’en ont ceux qui ont étudié l’ensemble de la matière, il n’existe pas d’être humain à part entière hors de l’Islam. Un petit résumé (moins de neuf minutes) en images:
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6Icy3_bNcJI[/youtube]


la suite ici : http://precaution.ch/wp/?p=376



maintenant si le jihad n'a rien a voir là dedans et si le troisième jihad n'est pas en cours, qu'on me le prouve.. 8)


par rapport au documentaire, je voudrais souligner que personnellement, je déplore la frilosité de certains participants, qui en sont toujours à trouver des excuses à l'islam, à différencier l'islam de l'islamisme.. et d'autres choses, mais je fais vite car j'écris en ligne et je ne sais pourquoi je suis régulièrement déconnectée..........................................
simplement humaine.
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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Georges » 29 Nov 2008, 13:40

Averroès – avocat du djihad

Ibn Rushd, dit Averroès (1126-1198), est l’un des érudits musulmans les plus célèbres en Occident. On le connaît surtout pour ses commentaires d’Aristote, pour ses talents de médecin et pour le fait qu’il a été persécuté pour ses prises de position philosophiques.
Averroès était trop influencé par la philosophie, la logique et les mathématiques grecques pour toujours rester un parfait Musulman.
Bref, il fait figure de progressiste. On en a même fait un héros de cinéma.

Mais un érudit musulman est d’abord un juriste. Et un juriste musulman traite forcément du djihad. Ibn Rushd le fait dans son traité de droit intitulé Bidayat al-mudjtahid. Voici quelques extraits du premier des deux chapitres qu’il consacra au djihad. Cette traduction est basée sur celle, en anglais, de Rudolph Peters, parue dans Jihad in Mediaeval and Modern Islam: The Chapter on Jihad from Averroes et retranscrite dans The Legacy of Jihad, un recueil de textes sur le djihad édité par Andrew G. Bostom.

Qui est mieux placé pour donner du djihad une idée que nous autres Occidentaux pouvons considérer comme valable et légitime qu’Averroès, ce philosophe ami des Grecs, modéré et raffiné, et que les Musulmans aussi donnent volontiers en exemple?

Averroès traite le sujet en vrai juriste, se contentant d’indiquer l’état du débat juridique, sans impliquer sa propre interprétation. Mais il est clair que celle-ci compte parmi les plus pacifiques, à voir le nombre de solutions extrêmes qu’il choisit, visiblement, de ne pas évoquer [je prendrai soin d’indiquer la principale omission d’Averroès, toutefois, dans la 4e partie, en me basant sur le Kitab as-sunan d’Abou Daoud]. Mais même ainsi, dans ce texte d’un Musulman s’adressant à d’autres Musulmans, nous découvrons fort bien la réalité du djihad: une guerre de conquête, religieuse, qui ne s’arrête jamais. Jamais.

J’ai coupé la majeure partie des dissertations de détail pour éviter de trop lourdes répétitions, mais j’ai laissé quelques exemples complets qui témoignent de la réflexion des juristes musulmans et qui mettent bien en lumière le type de différences d’interprétation sur lesquelles s’affrontent les différentes écoles juridiques islamiques.

LE DJIHAD

1ère partie: Les qualifications légales (hukm) de cette activité et les personnes obligées d’y prendre part

Les savants s’accordent à dire que le djihad est un devoir collectif et non personnel. (…) De l’avis de la majorité des savants, la nature obligatoire du djihad est fondée sur [le verset du Coran 2:216] : «Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable.» (…) L’obligation de participer au djihad s’applique aux hommes adultes libres qui disposent des moyens de partir en guerre et qui sont en bonne santé. (…)

2e partie: L’ennemi

Les savants s’accordent sur le fait que tous les polythéistes doivent être combattus. Cela est fondé sur [le verset du Coran 8:39]: «Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah.» Toutefois, il a été relaté à Malik qu’il ne serait pas permis d’attaquer les Éthiopiens et les Turcs sur la base de la tradition du prophète: «Laissez les Éthiopiens en paix aussi longtemps qu’ils vous laissent en paix.» Interrogé sur l’authenticité de ce hadith, Malik ne le reconnut pas, mais dit: «Les gens évitent toujours de les attaquer.»

[Ceci constitue bel et bien la totalité du texte définissant l’«ennemi»]

3e partie: Les dommages pouvant être infligés aux différentes catégories d’ennemis

Les dommages infligés à l’ennemi peuvent consister en atteintes à sa propriété, à sa personne ou à ses libertés individuelles, c’est-à-dire sa mise en esclavage et son appropriation. Conformément au consensus (idjma), cela peut être infligé à tous les polythéistes – hommes, femmes, jeunes et vieux, important et communs. Les opinions ne varient qu’en ce qui concerne les moines. (…).

La majorité des savants s’accordent à dire que l’imam (le chef de l’État islamique, le calife) dispose de nombreux possibilités de traiter les captifs. Il peut leur pardonner, les tuer ou les libérer contre rançon ou sous forme de dhimmi, auquel cas le captif libéré est tenu de payer la taxe de capitation (jiziah).

Quelques savants, néanmoins, enseignent que les captifs ne doivent jamais être tués. Selon al-Hasan Ibn Muhammad al-Tamimi, c’était même la le consensus (idjma) de la Sahabah [les contemporains du prophète qui l’ont connu]. Cette controverse est apparue premièrement parce que les versets du Coran sont contradictoires à cet égard; deuxièmement parce que la pratique [du prophète et des premiers califes] était incohérente; et troisièmement parce que l’interprétation évidente du [verset du Coran 47:4] «Lorsque vous rencontrez les incroyants, qu’ils soient massacrés jusqu’à leur domination» est que l’imam n’a que le droit de pardonner aux captifs ou de les libérer, tandis que par ailleurs [le verset du Coran 8:67] «Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir mis les mécréants hors de combat sur la terre» de même que le contexte de la révélation de ce verset [les captifs de Badr] tendent à prouver qu’il vaut mieux tuer les captifs plutôt que de les mettre en esclavage.

Le prophète lui-même a tué certains captifs hors du champ de bataille, alors qu’il pardonna à d’autres.
Il réduisait toujours les femmes en esclavage. Abou Abayd a relaté que le prophète n’avait jamais réduit en esclavage des Arabes de sexe masculin.
Après lui, le Sahabah réunit l’unanimité autour de la règle voulant que les Gens du Livre, mâles et femelles, soient réduits en esclavage.

Ceux qui soutiennent l’opinion selon laquelle le verset qui interdit l’exécution [47:4] abroge l’exemple donné par le prophète maintiennent que les captifs ne doivent pas être tués, D’autres professent toutefois que ce verset ne concerne pas le massacre de captifs et donc n’avait pas pour intention de limiter le nombre de traitements pouvant être infligés aux captifs. Au contraire, disent-ils, le fait que le prophète ait eu pour habitude de tuer les captifs ajoute une règle au verset [47:4] en question et ainsi annule le cas de la plainte selon laquelle il aurait omis de tuer les captifs de Badr. Ceux-ci, donc, professent que le massacre de captifs est autorisé.

(…)

En ce qui concerne les atteintes portées à la personne, c’est-à-dire le fait de tuer l’ennemi, les Musulmans s’accordent à dire qu’en temps de guerre, tous les mâles adultes valides et incroyants doivent être tués [suit une longue discussion sur la question de savoir qui d’autre peut aussi être tué, dans quels cas et selon quelles autorités basées sur quels actes du prophète, sur quels versets et quelles traditions, puis une autre, sur la question de savoir quels dommages peuvent être infligés à la propriété de l’ennemi, notamment l’incendie de ses arbres].

4e partie: les conditions préalables de la guerre

Selon l’ensemble des savants, la condition pour l’entrée en guerre est que l’ennemi ait entendu les appels à adopter l’Islam. Cela implique qu’il n’est pas autorisé d’attaquer avant que l’appel ne les ait atteints. (…) Cependant, une controverse existe quant à la question de savoir si l’appel doit être répété lorsque la guerre est reprise. Certains soutiennent que cela est obligatoire; d’autres considèrent que c’est seulement recommandé; un troisième groupe estime que ce n’est ni obligatoire, ni recommandé. La source de cette controverse se trouve dans les paroles et les actes du prophète. Selon une tradition faisant autorité, le prophète, en lançant ses armées, disait à leur commandant

«Lorsque tu rencontreras tes ennemis polythéistes, appelle-les à trois choses. Accepte celle à laquelle ils consentiront et ne les attaque pas, alors. Appelle-les d’abord à se convertir à l’Islam. S’ils acceptent, ne les attaque pas. Ensuite, appelle-les à quitter leur territoire pour adopter le foyer des émigrants (muhadjirun) [c’est-à-dire Médine] et dis-leur que s’ils acceptent ils auront les mêmes droits et devoirs que les émigrants. S’ils refusent et qu’ils préfèrent restent sur leurs terres, annonce-leur qu’ils seront comme les Bédouins convertis, qui sont sujets d’Allah comme les autres croyants, mais n’ont pas droit à une part du butin, à moins qu’ils ne rejoignent les Musulmans dans la guerre. S’ils refusent cela, alors appelle-les à payer la taxe de capitation (jiziah). S’ils acceptent cela, consens-y et ne les attaque pas. Mais s’ils refusent, invoque l’aide d’Allah et attaque-les.»

[Abou Daoud ajoute ici, au même paragraphe, dans son Kitab as-sunan, qui servait très probablement de source à Averroès, la chose suivante:
«Si tu assièges les gens d’une forteresse et qu’ils désirent se rendre sans condition (ala hukm Allah), n’y consens pas, mais fais-les se rendre quand tu le jugeras bon et fais d’eux ensuite ce que tu voudras.»]

Malgré cela, il est établi de manière irréfutable que le prophète effectua plusieurs attaques surprises contre l’ennemi, la nuit ou à l’aube. Certains, donc, et ils sont la majorité, affirment que les actes du prophète ont abrogé ses paroles. (…)

5e partie: Le nombre maximum d’ennemis contre lesquels on est obligé de se défendre

Le nombre maximum d’ennemis contre lesquels on est obligé de se défendre est le double de celui de ses propres troupes. (…) Ibn Madjishun affirme, sur l’autorité de Malik, que la puissance effective, plutôt que le nombre, doit être considérée, et qu’il peut être admis qu’un homme fuie avant un autre si ce dernier possède une meilleure monture, de meilleurs armes et une force physique supérieure.

6e partie: La trêve

La conclusion d’une trêve est considérée par certains comme étant permise d’emblée et sans occasion particulière, à condition que l’imam considère qu’elle est dans l’intérêt des Musulmans. D’autres soutiennent que cela n’est admissible que lorsque les Musulmans en sont réduits à la plus extrême nécessité, comme en cas de guerre civile. (…)

Shafii affirme qu’une trêve ne devrait jamais être conclue pour une durée dépassant celle de la trêve conclue par le prophète avec les incroyants l’année de Hudaybiyyah. La controverse sur la question de savoir si la trêve peut être admise sans une raison impérieuse se fonde sur le fait que l’interprétation évidente du [verset du Coran 9:5] «tuez les polythéistes où que vous les trouviez» et [du verset du Coran 9:29] «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier» contredit celle [du verset du Coran 8:61] «s’ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah».

Certains affirment que le verset ordonnant aux Musulmans de combattre les polythéistes jusqu’à qu’ils se convertissent ou qu’ils paient la taxe de capitation (jiziah) [C 9:29] abroge le verset pacifique [C 8:61]. En conséquence, ils soutiennent que la trêve n’est admissible qu’en cas de nécessité. D’autres sont d’avis que le verset pacifique [C 8:61] complémente les deux autres versets et ils considèrent donc que la trêve est admise dès lors que l’imam le juge judicieux. Ils ajoutent, pour soutenir leur thèse, que le prophète a agi de la sorte, car la trêve de Hudaybiyyah n’avait pas été conclue par pure nécessité.

Selon Shafii, le principe est que les polythéistes doivent être combattus jusqu’à qu’ils acceptent de se convertir ou de payer la jiziah. Les actes du prophète durant l’année de Hudaybiyyah constituent une exception à cette règle. Donc, poursuit Shafii, une trêve ne doit jamais excéder la période pour laquelle le prophète a conclu la trêve dans le cas de Hudaybiyyah. Il reste cependant une controverse quant à la durée de cette période. Les uns disent qu’il s’agit de quatre ans, mais d’autres parlent de trois ans ou de dix ans. (…)

7e partie: Les objectifs de la guerre

Les Musulmans s’accordent à dire que l’objectif de la guerre contre les Gens du Livre, à l’exception de ceux appartenant à la tribu des Koraïchites et des Chrétiens arabes, est de deux ordres: soit la conversion à l’Islam, soit le paiement de la taxe de capitation (jiziah).
Ceci est basé sur [le verset du Coran 9:29]: «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.»

La plupart des juristes admettent que la jiziah peut aussi être collectée auprès des Zoroastriens (madjus) sur la base des paroles du prophète «Traitez-les comme les Gens du Livre». Il y a controverse, toutefois quant aux polythéistes qui ne sont pas des Gens du Livre: est-il admis de prélever la jiziah parmi eux également? Certains, comme Malik, enseignent que la jiziah peut être exigée de n’importe quel polythéiste. D’autres font une exception pour les polythéistes arabes. Shafii, Abu Thawr et quelques autres soutiennent que la jiziah ne peut être acceptée que de la part des Gens du Livre et des Zoroastriens.

La controverse est ici également générée par le fait qu’une règle générale s’oppose à une règle particulière. La règle générale est dérivée des [versets du Coran 2:193 et 8:39 (ces deux versets partagent ce même contenu)]: «Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul» et de la tradition «‹Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah› S’ils disent cela, leur vie et leurs biens sont inviolables pour moi, excepté si la loi de l’Islam l’autorise. Il sont alors redevables devant Allah.»

La règle particulière est fondée sur la tradition mentionnée plus haut, soit que Mahomet avait pour habitude de dire au commandant des troupes qu’il envoyait contre les polythéistes arabes: «Lorsque tu rencontreras tes ennemis polythéistes, appelle-les à trois choses, etc.» Dans cette tradition, la jiziah est également mentionnée. Maintenant, certains savants affirment qu’une règle générale annule une règle particulière si la règle générale a été révélée à une date ultérieure. (…) D’autres, toutefois, avancent que les règles générales devraient toujours être interprétées en association avec les règles particulières, peu importe que cela soit inconnu. (…)

Une question fameuse reste à traiter dans ce chapitre: s’il est interdit de pénétrer en territoire ennemi en portant un exemplaire du Coran. (…)
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
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• « Ce que l’Apôtre [Mahomet] vous a donné, prenez-le ! ce q

Nouveau messagede Georges » 02 Déc 2008, 17:51

Lettre ouverte à M. Pierre Hazette (mars 2003)
Lettre ouverte du Père Samuel
à M. Pierre Hazette,
ministre francophone
de l'Enseignement secondaire (mars 2003).



Monsieur le Ministre,


À l’occasion de la présentation de l’ouvrage Connaissez-vous l’Islam ?, que vous avez l’intention de distribuer dans toutes les écoles secondaires de la Communauté française, monsieur Nordin Maloujahmoum, Président de l’Exécutif des Musulmans de Belgique, a déclaré sur RTL-TVI (Journal Télévisé du vendredi 1er mars 2003) que le Djihad signifie « faire un effort sur soi-même ».

Je conteste cette définition qui est en contradiction avec la doctrine islamique et les faits historiques. Pour vous le prouver, j’aimerais apporter quelques réflexions sur ce qu’est vraiment le Djihad islamique, car il est vraiment nécessaire qu’on arrête de tromper les Européens en ce qui concerne l’Islam. Voltaire († 1778) avait raison quand il disait : « Aime la vérité mais pardonne à l’erreur ».

--------------------------------------------------------------------------------

Djihad islamique : de quoi s’agit-il ?


À la question : « Qu’est-ce que le Djihad islamique ? », je peux répondre sans la moindre hésitation qu’il s’agit de la GUERRE SAINTE.
Le Djihad islamique est avant tout un devoir religieux qui se rattache aux premiers fondements de l’islam et qui s’effectue contre les non-musulmans. Le Djihad doit être poursuivi jusqu’à la fin des temps. L’Encyclopédie de l’Islam (première édition, 1913, tome 1, p.1072) définit ainsi le Djihad :
« Le Djihad est la propagation de l’islam par les armes. C’est un devoir religieux pour tous les Musulmans d’une façon générale, qu’importe le lieu ou le pays où ils se trouvent ».

Les musulmans sont dans l’obligation d’imiter Mahomet, leur prophète :


• « Ce que l’Apôtre [Mahomet] vous a donné, prenez-le ! ce qu’il vous a interdit, interdisez-le-vous ! »
Le Coran, sourate 59, v.7 (trad. de Régis Blachère, Paris, G.-P. Maisonneuve & Larose, 1980, p.587).
« Sachez que la terre n’appartient qu’à Dieu et à son Envoyé [Mahomet] » (El-Bokhari, Les Traditions islamiques, 4 vol., traduit de l’arabe par O. Houdas, Paris, Éditions Adrien Maisonneuve, 1984, titre 96, chap.18, t.4, pp.568-569).
• « Sachez que le paradis est à l’ombre des épées » (El-Bokhari, titre 56, chap.22, t.2, p.292).


Coran et paroles de Mahomet
Tout musulman, où qu’il soit, doit se conformer aux paroles de Mahomet, celui-ci professant une véritable haine envers les « Infidèles » que le Coran définit comme suit :

• Les infidèles sont ceux qui ne croient pas à l’islam : « les idolâtres, les chrétiens, les juifs, et les incrédules » s.2, v.99 (trad. de M. Savary, Paris, Garnier, p.122).
• « Lorsque vous rencontrez des infidèles, eh bien ! tuez-les au point d’en faire un grand carnage et serrez fort les entraves des captifs. » s.47, v.4 (trad. de M. Kasimirski, Paris, Charpentier, 1857, p.415).


Deux camps
Les musulmans divisent le genre humain en deux camps ennemis : d’une part, les musulmans eux-mêmes et, d’autre part, les infidèles qui, nonobstant leurs différences de races et de religions, ne forment, en dehors de l’Islam, qu’un seul peuple de damnés. Dans l’ouvrage de Berezine, La religion musulmane et ses relations avec la civilisation (1855, p.106) on lit : « La terre est divisée en deux zones, le DAR-AL-ISLAM ou siège de l’Islam et le DAR-AL-HARB ou siège de la guerre, habité par les infidèles. »

Le Coran est un code à la fois religieux, militaire et pénal qui, à lui seul, régit toute la communauté musulmane. Par conséquent, un islam où la doctrine du Djihad n’existerait pas ne serait plus l’islam du Coran, qui ordonne aux Musulmans de faire la guerre sainte aux non-musulmans : « On vous a prescrit la guerre. » s.2, v.212 (Kasimirski, p.31). L’organisation du Djihad est donc l’application du Coran dans toute sa rigueur et sa dureté.

Mahomet a déclaré : « Je suis le prophète du carnage. Je suis un rieur sanglant. » (Ibn Taymiyya, célèbre juriste et théologien musulman (1263-1328) cité par J.-P. Charnay, Principes de stratégie arabe, Paris, L’Herne, 1984, p.510).

Ainsi, lors de la reddition de la tribu juive des Qainuqa, Mahomet ordonna de tuer tous les hommes et de réduire leurs femmes et leurs enfants en esclavage. C’est Ali qui fut chargé de l’exécution : « Au bord d’un fossé large et profond, creusé sur la place de Médine, on lui amena un à un les condamnés. D’un coup de sabre, il leur tranchait la tête et du pied, poussait le corps au fond du trou. » (R. Lerouge, Vie de Mahomet, Paris, Fasquelle, 1939, p.107).

Le monde musulman tout entier est une organisation du Djihad islamique. Pour le musulman, la religion islamique, fondée sur les préceptes du Coran, est sa seule loi. Ainsi, quelle que soit sa nationalité et quel que soit le poste qu’il occupe, le musulman doit rester musulman, c’est-à-dire demeurer fidèle à la loi coranique à tout prix. Il faut que le pays qui l’a accueilli devienne Dar-al-Islam, c’est-à-dire le siège de l’islam, conformément aux versets du Coran :

• « Ne montrez point de lâcheté, et n’appelez point les infidèles à la paix quand vous êtes les plus forts. » s.47, v.37 (Kasimirski, p.418).
• « Ne formez point de liaisons avec eux, […] Ne cherchez parmi eux ni protecteur, ni ami […] saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Nous vous donnons sur eux un pouvoir absolu. » s.4, v.91-93 (Kasimirski, p.75).
• « Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya [le tribut], directement et alors qu’ils soient humiliés. » s.9, v.29 (Blachère, p.216).
• « Si vos ennemis vous attaquent, baignez-vous dans leur sang. » s.2, v.187 (Savary, p.131), cité par M. Maloux dans Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, Larousse, 1960, p.158.


Mahomet a dit aussi :
• « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens tant qu’ils ne diraient pas : il n’y a d’autre divinité que Dieu. » (El-Bokhari, titre 96, chap.28, t.4, p.577).
• « Dans l’islamisme, la guerre contre les Infidèles [non-musulmans] est d’obligation divine. » (Ibn Khaldun, célèbre historien et philosophe arabe, mort au Caire (1460), cité par A. Fattal, Le Statut légal des Non-Musulmans en pays d’Islam, Beyrouth/Liban, 1958, p.372).
• « Quiconque change pour une autre la vraie religion [l’islam], qu’on le tue ! » (El-Bokhari, Les Traditions islamiques, titre 56, chap.149, t.2, p.352).


Dans la traduction du Coran de Régis Blachère, ouvrage déjà cité, nous découvrons encore :
• « Vous les combattrez ou bien ils se convertiront à l’Islam » (s.48, v.16, p.544-545).
• « Tuez-les partout où vous les atteindrez » (s.2, v.187/191, p.56).


Comparaison
À l’Évangile qui nous dit : « Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui la joue gauche » (S. Matthieu, chap.5, v.38) ; Mahomet répond : « Si, sans en avoir demandé l’autorisation, un homme regarde chez toi, que tu lui lances un caillou et que tu lui crèves un œil, tu n’auras pas de faute à te reprocher » (El-Bokhari, titre 87, chap.23, t.4, p.418).

Mahomet a encore prononcé cette phrase qui illustre à merveille le climat anti-juif qui règne dans les populations musulmanes : « Vous combattrez les Juifs au point que si l’un d’eux se cache derrière une pierre, la pierre dira : Serviteur de Dieu [Musulman] ! voilà un Juif derrière moi, tue-le » (El-Bokhari, titre 56, chap.94, t.2, p.322).

Maïmonide, le célèbre théologien, philosophe et médecin juif, mort en exil au Caire en 1204, déclarait à propos des juifs vivant en pays arabo-musulmans :

« Les Arabes qui nous ont durement persécutés, nous ont soumis à une législation funeste et discriminatoire ; jamais nation ne nous a brimés, dégradés, avilis et haïs autant qu’eux. » (Épître de Maïmonide citée par Bat Ye’or, Le Dhimmi. Profil de l’opprimé en Orient et en Afrique du Nord depuis la conquête arabe, Paris, Anthropos, 1980, p.291).

Il est très rare qu’un musulman émette une critique à l’égard des musulmans. Pourtant, il arrive que certains se laissent aller à différents commentaires, comme l’historien Ibn Khaldun qui déclare, dans son Discours sur l’Histoire universelle (trad. par V. Monteil, Paris, Sindbad, 1978, t.1, pp.294-295) : « En raison de leur nature sauvage, les Arabes sont des pillards et des destructeurs. […] La sauvagerie est devenue leur caractère et leur nature. […] La véritable nature de leur existence est la négation de la construction (en arabe binâ’) ».

Pourquoi ai-je cité ce passage qui, à première vue, pourrait faire croire que je suis spécialement « anti-arabe » (ce qui est inexact) ? Tout simplement pour en arriver à la conclusion tirée par Ibn Khaldun lui-même (Ibid., p.298) et qui corrobore de la sorte la définition du « Djihad islamique » : « En raison de leur sauvagerie innée, dit le même auteur, ils [les Arabes] sont, de tous les peuples, trop réfractaires pour accepter l’autorité d’autrui ».

Un exemple historique nous a été ainsi donné par le deuxième calife (successeur de Mahomet), Omar, qui en 641, demanda à son lieutenant Amrou de détruire la bibliothèque d’Alexandrie, véritable trésor de la savante Antiquité, contenant 700 000 livres : « Ou ces livres sont conformes au Coran, et alors ils sont inutiles, ou ils renferment des doctrines contraires, et ils sont dangereux. Donc, dans l’un ou l’autre cas, il faut les détruire car une seule feuille du Coran vaut plus que tous ces livres pernicieux » (P. Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXème siècle, Paris, 1866-1879, t.2, p.1327, col.2).

Autre exemple historique : « Le sixième calife fatimide Hakim (986-1021), se déchaîna contre les chrétiens et les juifs. Sur les églises il fit bâtir de petites mosquées avec minarets et, en l’espace de 9 ans, 30 000 églises furent spoliées ou détruites, y compris l’église de la Résurrection à Jérusalem, en 1009. » (A. Fattal, pp.191-192).

Omar prononça aussi cette phrase terrible : « Les musulmans mangeront les infidèles leur vie durant ; lorsque nous, musulmans et eux, les non-musulmans, seront morts, nos fils mangeront leurs descendants » (A. Fattal, p.309).


Arabie Saoudite
En Arabie Saoudite, toute démonstration de foi en dehors de l’islam est strictement interdite. Il est aussi strictement interdit à tout non-musulman, fût-il ambassadeur ou chef d’État, de fouler le sol des deux villes sacrées de l’Islam, La Mecque et Médine. Si par malheur il s’y aventurait, il se verrait condamné à la peine de mort ou à un sévère emprisonnement. À ce sujet, nous découvrons sur la couverture du livre de Thierry Desjardin, intitulé Cent millions d’Arabes, la photo d’un panneau portant l’inscription suivante : STOP 300 M. PROHIBITED NO MOSLEM. Comment réagiraient les gens si, à 300 mètres de la ville de Rome, un panneau semblable interdisait l’entrée de la ville aux non-chrétiens ?

Comme on peut le lire dans l’ouvrage d’A. Fattal, cité plus haut, Mahomet a dit : « On ne bâtira pas d’églises en pays d’Islam. » (p.175) ; « J’expulserai les Juifs et les Chrétiens de la Péninsule arabique ; je n’y laisserai que les Musulmans. » (p.85) ; « Deux religions ne doivent pas coexister dans la Péninsule arabique. » (p.85).

Effectivement, jusqu’à présent, il est toujours interdit de construire des églises en Arabie Saoudite, ainsi qu’en Turquie, alors que l’Occident ouvre des mosquées et des écoles coraniques et enseigne l’islam dans de nombreux établissements scolaires. Pour ma part, j’estime qu’ériger une mosquée en Europe est pour l’avenir plus dangereux que les SS 20 soviétiques, et que construire dans nos pays une école coranique est pour demain plus menaçant que les Pershings nucléaires américains.

Dans l’ouvrage d’A. Fattal, j’ai encore relevé quelques citations qui appuient cette vision des choses émises par les musulmans : « L’Islam domine et ne saurait être dominé » (p.134) ; « Allah n’accordera aux Infidèles nul moyen de l’emporter sur les Croyants [musulmans] » (p.237) ; « Aux yeux de la loi musulmane, un Musulman malhonnête vaut mieux qu’un Dhimmi [juif ou chrétien] honnête » (p.361) ; « Un jour, Mahomet rencontra l’archange Gabriel et lui tendit la main. L’ange refusa de la prendre et lui dit : “Lave-toi d’abord car tu as touché la main d’un Juif” » (p.368).


Et les Croisades ?
Souvent, on me rétorque : « Et vous, les chrétiens, n’oubliez-vous pas vos Croisades ? » Il ne faut pas oublier que l’Europe était attaquée par les arabo-musulmans trois siècles avant les Croisades ! : invasion de l’Espagne (711) ; invasion de la France de 725 à 732, date à laquelle Charles Martel refoula les arabo-musulmans par sa victoire à la bataille de Poitiers ; saccage de l’Italie dès 828 (Rome, 846 ; Gênes, 934) ; soumission de Malte (869) ; soumission de la Sicile (902).

Alors que les croisades n’eurent lieu qu’entre 1096 et 1291, les musulmans, eux, voulurent toujours envahir et dominer l’Europe. C’est pourquoi, même après les Croisades, les Ottomans (les Turcs actuels), tentèrent encore de la conquérir en assiégeant Vienne (Autriche) à deux reprises : 1529 et 1683. Il faut se rappeler que la première croisade de 1096 fut organisée afin de libérer les Lieux saints de la profanation et de l’occupation par les musulmans qui avaient déjà ravagé et soumis les pays chrétiens d’Orient et d’Afrique : Syrie (635) ; Jérusalem (637) ; Égypte (641) ; Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc : 646-705) ; Arménie (655) ; Turquie (12ème siècle) ; Constantinople (1453, devient Istanbul).

Partout la mise à sac, la razzia, le pillage, la barbarie, le crime, et… d’innombrables châteaux de têtes décapitées par le glaive ! Comme en témoigne le document ci-après, les Croisades répondaient à un appel pressant des chrétiens orientaux persécutés.


Document :


L’Appel des Chrétiens d’Orient.

Lettre du patriarche Gormond à Diego Gelmirez, vers 1120, où il expose la situation précaire des chrétiens à Jérusalem et fait appel à l’aide de l’Occident : « De toute part, les Sarrasins [musulmans] nous entourent : à l’est, c’est Babylone [Iran-Irak], à l’ouest, Ascalon, sur la mer, Tyr [Liban], au septentrion, Damas [Syrie] ; tous les jours, on nous envahit, tous les jours, on nous capture. Nos corps décapités sont laissés aux bêtes féroces et aux oiseaux de proie ; nous sommes vendus au marché comme des moutons. Que dire de plus ? Pour le nom de Jésus, avant que d’abandonner la cité de Jérusalem, et la croix de Notre Seigneur, et le très Saint-Sépulcre du Christ, nous sommes prêts à souffrir la mort. Mais dans cette terrible situation où nous sommes, venez à notre secours ! »

(2000 ans de Christianisme, 10 vol., Paris, éditions Aufadi, 1975-1976, tome 4, p.22).


Mahomet et la guerre sainte
• « Un hadith [parle de Mahomet] attribué au deuxième calife, Omar, déclare : “Le jihâd a été érigé en devoir pour répandre le sang des polythéistes”. » (Charnay, op. cit., p.11).
• « Mahomet a dit : “Tous les actes de libéralité ne sont, comparés au jihâd, que comme un crachat lancé par l’un de vous dans un océan démonté”. » (Hadith cité par Charnay, op. cit., p.226).
• « Abandonner le Djihad signifie sortir de la religion [islamique]. Celui qui évite de partir au Djihad n’appartient plus à la religion [islamique]. » (J.-P. Charnay, L’Islam et la guerre, Paris, Fayard, 1986, pp.31 et 224).
• Mahomet a dit : « Le Djihad se prolongera depuis le moment où Dieu m’a envoyé jusqu’à celui où les derniers fidèles de ma communauté tueront l’Antéchrist, sans que la justice ou l’injustice rompent la continuité de ce combat. » (Hadith cité par Charnay, ibid., p.313).
• « Celui qui, durant toute sa vie, n’a jamais eu l’intention de participer au Djihad, meurt hypocrite. » (Hadith cité par J.-P. Charnay, L’Islam et la guerre, p.323).
• « Badr : petite ville au sud-ouest de Médine (Arabie). […] C’est là qu’eut lieu, le 17 mars 624, la première grande bataille de la carrière de Mahomet. » (Encyclopédie de l’Islam, nouvelle édition, Leyde, E. J. Brill / Paris, G.-P. Maisonneuve & Larose, 1960 ; t.1, p.892).
• « Anas-ben-Mâlik raconte, d’après Abou-Talha, que le jour de Badr, le Prophète [Mahomet] ordonna de jeter dans un puits mauvais et peu fréquenté de Badr 24 cadavres des infidèles de Qoraïch. » El-Bokhari, titre 64, chap.8, t.3, p.75.
• « Le jour de Badr, le Prophète [Mahomet] et ses Compagnons firent sur les infidèles 174 prisonniers et leur tuèrent 70 personnes. » El-Bokhari, titre 64, chap.10, t.3, p.79.
• « Mahomet se jeta avec rage sur la tribu juive des Banou Qoraïdza, l’une de celles qui avaient rompu son alliance avec lui, l’écrasa, égorgea les cent prisonniers qu’il lui avait faits et vendit comme esclaves les femmes et les enfants. » (J. La Beaume, Le Koran analysé, Paris, Bibliothèque orientale, 1878, pp.21 et 23).

Après ce court exposé, je me permets, Monsieur le Ministre, de vous poser cette question : « Connaissez-vous l’islam ? »

Père Samuel,
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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Georges » 02 Déc 2008, 18:15

Chers lecteurs, Chères lectrices, les personnes qui me connaissent, connaissent aussi ma devise : « Aime Dieu et chaque être humain après Dieu comme Dieu ».

« C’est pourquoi j’adhère totalement à cette déclaration des droits de l’homme (article 1er) : « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit. Ils sont doués de raison et de « conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

« Hélas ! que voyons-nous ?

« Partout dans le monde, il y a les religions et cependant c’est la haine qui domine et dresse « les hommes les uns contre les autres : guerrs de religion, guerres ethniques… quel aveuglement !

« N’est-il pas dramatique de constater que les hommes religieux appartenant aux différentes « religions du monde n’appliquent pas les termes de cette déclaration des droits de l’homme ?

« Je les prie tous instamment d’œuvrer en vue de cette fraternité universelle nécessaire à la « paix mondiale et que la laïcité a élevée au rang de loi.

« Je le demande surtout aux chrétiens : vous, qui vous revendiquez du Christ, que chaque « homme soit votre frère ! Appliquez cette parole de Notre Seigneur : « Je vous donne un « commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »’ (St. Jean 13, 34)

« Si les chrétiens n’aiment pas leur prochain et s’ils ne parviennent même pas à s’entendre « entre eux, comment voulez-vous que la fraternité règne entre les religions ?

« … Mon désir le plus cher serait qu’il existe une réelle fraternité entre tous les peuples et « entre toutes les religions. Pour y arriver, nous devons tous être tolérants, démocrates, respectueux « des droits de l’homme et accepter l’autre tel qu’il est. Car, « là où il n’y pas de tolérance, dit « Lamartine, il n’y a pas de liberté ». La liberté est le premier de tous les biens, elle est « l’air « respirable » de l’âme humaine.

« Tout être humain doit être accepté et respecté dans sa globalité, démocratiquement avec ou « malgré ses différences.

« … Malheureusement il n’en est rien et partout les droits de l’homme sont méprisés et bafoués ».


B. Jamais le concluant n’a incité à la haine, à la violence, à la discrimination ou à la ségrégation à l’égard d’un groupe, d’une communauté ou de ses membres en raison de ses origines ethniques, sa race, de sa couleur… notamment lorsqu’il parle des « Arabo-musulmans »


Le Père a parlé d’Arabo-musulmans non pas pour dénigrer les Arabes mais bien parce que les Arabes représentent, sur en Belgique, la majorité des immigrés musulmans.

Le Père ajoute que les musulmans – arabes ou non – ont toujours cherché sans y parvenir à envahir l’occident par la guerre : l’Espagne (711), France (bataille de Poitiers – 732), Italie (destruction du Vatican - 846) et Europe balkanique et centrale (siège de Vienne en 1529 et 1683).

Le Père ajoute qu’aujourd’hui les musulmans sont présents en nombre sans cesse croisant, dans tous les pays d’Europe et que par conséquent on peut bel et bien parler d’invasion.

Quand le Père Samuel parle de « peuple musulman », il parle bien de « peuples » au pluriel et non au singulier et ne vise par conséquent aucun peuple en particulier (pour rappel les Arabes qui ne constituent environ que 20 % des musulmans dans le monde).

Le critère distinctif retenu par le père Samuel n’est ni ethnique ni racial mais religieux et culturel, ainsi souligne-t-il :

« Contrairement aux musulmans, les Espagnols, les Italiens, les Polonais et autres « peuples européens ne font pas le ramadan, n’égorgent pas de mouton dans leur « salle de bain, ne manifestent pas pour porter un voile à l’école, ne réclament pas « des cimetières et abattoirs particuliers. »

Ce sont des raisons de cet ordre qui font conclure au Père Samuel qu’:

« il est impossible de nier la différence entre les peuples européens d’une part et les « peuples musulmans d’autre part, cette différence étant bien entendu culturelle et « religieuse et non raciale. »

Par ailleurs, dans tous ses textes et citations, le Père Samuel n’a jamais stigmatisé un peuple mais:

« les idées de la religion islamique qui poussent les peuples qui la « pratiquent à « l’intolérance, à la haine et à la violence envers tous ceux qui ne sont pas « musulmans. A l’appui de cette affirmation, le Père Samuel déclare qu’un « occidental « converti à l’Islam est souvent plus fanatique qu’un musulman de « naissance. »

Pour exemple, le Père Samuel cite cette Belge de Monceau-sur-Sambre, convertie à l’Islam et qui est allé se faire exploser en Irak ce 9 décembre 2005 !

Elle n’était pourtant pas Arabe !!!
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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Georges » 03 Déc 2008, 13:01

L’islamisme et le nihilisme planétaire

Milliere Guy - mercredi 03 décembre 2008


islamistes, etats-unis, obama
Au cours des dix années qui viennent de s’écouler, des attaques islamistes ont eu lieu en Afrique, en Asie, en Europe, en Amérique du Nord. Le nombre des morts se chiffre en milliers, le nombre des blessés et mutilés est bien plus important encore.

L’agression barbare que vient de subir la ville de Mumbai en Inde s’ajoute à la sinistre liste, et suffirait à elle seule à montrer ce qui se joue à ceux qui douteraient encore : une attaque généralisée contre la civilisation. Ces gens ne respectent rien ni personne. Ils assassinent de manière indistincte, les Occidentaux de préférence, avec une prédilection particulière pour les Américains et les Juifs, mais ils n’hésitent pas à tuer des Musulmans aussi. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est l’existence de sociétés ouvertes, prospères, libres. On ne peut même pas dire qu’ils veulent l’instauration d’un totalitarisme planétaire. Leur goût les porte vers la destruction sous sa forme la plus nihiliste.

Comme l’a montré magistralement Laurent Murawiec dans un livre qui ne sera sans doute jamais disponible en langue française, « The Mind of Jihad », ils ont une dilection pour la mort et le néant.
C’est donc toute la réalité planétaire qui, dans leurs esprits malades, constitue une agression.

Ils ont déclaré une guerre globale qu’ils mènent, simplement, par d’autres moyens que ceux constitués par une armée en uniforme. Ils mènent leur guerre de manière aveugle, totale, démente, maniaque.

Il n’empêche que, lorsque George Bush a parlé de guerre globale ces dernières années, c’est lui qui a été dénoncé et fustigé par les adeptes de la bien-pensance. Lorsque Barack Obama a parlé de dialogue et a employé les mots de l’apaisement, il a été écouté comme un nouveau Messie par les mêmes bien-pensants. Les médias et les politiques, d’une façon générale, ont préféré minimiser les choses, dissocier les dossiers, en suggérant que ce qui se passe au Proche-Orient reste au Proche-Orient, ce qui survient en Irak reste en Irak, ce qui touche New York ou Londres ne concerne pas vraiment Paris…

Les médias et les politiques ne vont sans doute pas changer d’attitude. La guerre se poursuivra donc. Les islamistes savent qu’ils ont l’avantage dans la mesure où il n’y a, désormais, quasiment rien en face d’eux. L’Inde est seule ou presque, et ses dirigeants le savent depuis des années : le pays a subi de nombreuses agressions depuis 2001 sans que celles-ci ne semblent alarmantes à l’essentiel de la planète. Juste à côté, le Pakistan vacille. La guerre en Afghanistan reste inachevée et la faiblesse de l’effort européen ne peut être qu’un encouragement pour les talibans.
L’Iran a pu contourner la politique d’endiguement élaborée par l’administration Bush grâce au très suicidaire sens du commerce de pays comme l’Allemagne et grâce au soutien de la Russie, avec laquelle l’Union européenne semble si bien s’entendre. L’Irak, sentant que le vent tourne, se rapproche de Téhéran. Face au Hezbollah, au Hamas, à l’Autorité palestinienne, Israël est seul aussi : le temps où un ami sincère du peuple juif était à la Maison Blanche va bientôt s’achever.

Par petites touches, des conseillers d’Obama laissent déjà apercevoir ce que seront leurs « priorités ».
Il est compréhensible qu’en Europe, on adopte la posture de la défaite et de l’aveuglement : les pays européens n’ont plus d’armées opérationnelles. Il est compréhensible que les médias suivent : on a peur de mordre la main dont on pense qu’elle va bientôt tenir la laisse et la muselière. Il serait utile, néanmoins, de dire à tous ces gens qu’ils se font des illusions, que leur aveuglement et leur complaisance ne leur vaudront que du mépris de la part de l’ennemi. Il serait utile de leur dire en outre que la défaite, si elle se concrétise, ne sera pas douce, mais aura plutôt les couleurs des traces de sang et des flammes à Bombay.

Le monde musulman est jeune, les islamistes y recrutent, et il s’épure de Juifs et de Chrétiens.
L’Europe est vieille, les islamistes y recrutent aussi, et la population musulmane n’y cesse de croître.
Qui osera encore parler de guerre globale ? Qui osera dire encore que c’est la civilisation qui est en jeu, et qu’à ne pas se tenir debout, nous pourrions glisser vers un monde où l’ouverture, la prospérité et la liberté appartiendront au passé ?
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
http://www.news.faithfreedom.org/index. ... le&sid=827
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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Georges » 31 Jan 2009, 17:09

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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Georges » 02 Fév 2009, 21:08

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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Georges » 08 Fév 2009, 20:00

Le troisième jihad
samedi 7 février 2009



Le projet de l’islam radical pour l’Amérique. Version courte (32 min.)


L’américain musulman Zuhdi Jasser, narrateur du film, est président du conseil et fondateur du American Islamic Forum for Democracy (AIFD) basé à Phoenix en Arizona. Il est un ancien commandant de la US Navy, un médecin en pratique privée et un activiste communautaire.

Le American Islamic forum for Democracy s’intéresse au conflit idéologique qui est au cœur de la guerre contre le terrorisme. M. Jasser estime qu’il est indispensable que les musulmans exercent un rôle de leadership dans la guerre idéologique contre l’islamisme militant, en séparant le spirituel et le politique dans l’islam. Ce mouvement (AIDF) se fonde sur l’établissement d’une synergie de l’Américanisme et de sa démocratie constitutionnelle avec un islam pluraliste. Chroniqueur régulier pour le Arizona Republic, le National Review et The Washington Times, M. Jasser est un intervenant reconnu à l’échelle nationale et comme commentateur à la radio et la télévision sur le rôle des américains musulmans modérés dans la conduite de la guerre contre l’islamisme militant. Jasser détient un doctorat en médecine de la Medical College of Wisconsin obtenu grâce à une bourse de la US Navy. Il est actuellement Président de l’Association médicale d’Arizona. Il préside le comité de bioéthique et enseigne la cardiologie nucléaire dans un grand hôpital de Phoenix. Il a été actif dans un certain nombre d’initiatives interreligieuses en Arizona, y compris la création d’un groupe de dialogue judéo-musulman appelé Les enfants d’Abraham. Ses écrits sont affichés sur le site du American Islamic Forum for Democracy.

Jasser est de la même école de pensée que des Canadiens musulmans comme Salim Mansur, Tarek Fatah et Raheel Raza. Ces derniers sont venus à Montréal l’automne dernier comme orateurs dans le cadre d’une conférence publique organisée par Point de Bascule pour sensibiliser les Québécois aux dangers du 3e jihad. Voir :L’islam politique menace nos libertés


http://www.viddler.com/explore/nesherri ... ideos/156/
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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Georges » 13 Juin 2009, 17:45

Djihad en France :shock:

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Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad

Nouveau messagede Georges » 13 Juil 2009, 16:51

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