Salutations depuis la Belgique

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Re: Salutations depuis la Belgique

Message non lupar yacoub » sam. 14 janv. 2017 12:25

Dernier message de la page précédente :

Livre sur Molenbeek : "Tant que le virus djihadiste ne sera pas éliminé dans certaines familles, il va prospérer"

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Les journalistes Christophe Lamfalussy (La Libre) et Jean-Pierre Martin (RTL) se sont plongés dans "cet étrange creuset du terrorisme" qu'est Molenbeek. Leur but : "comprendre l'explosion d'un islam radical au cœur de l'Europe". Il en ressort un livre, "Molenbeek-sur-Djihad" (en librairie à partir de ce jeudi 19 janvier), où les deux reporters dépeignent la commune, ses habitants, son histoire, sa situation sociale, ses dérives, les faiblesses de ses politiques... Christophe Lamfalussy et Jean-Pierre Martin sont les Invités du samedi de LaLibre.be.

Quels sont les éléments prégnants qui ont amené Molenbeek à devenir la "base arrière" du djihad ?

Jean-Pierre Martin (JPM) : Je dirais sa topographie puisque Molenbeek est une sorte de banlieue dans la ville, avec ses propres spécificités sociales. Dans certains quartiers, le taux de chômage est de plus de 50% pour les 20-25 ans. De nombreux trafics s'y développent. Cette commune a souffert d'un désintérêt pendant plusieurs décennies et des gens ont pu y vivre dans une sorte de clandestinité en toute impunité. Ils ont pu faire grandir l'un ou l'autre réseau à travers des relations familiales, claniques, d'amitié...

Était-ce prévisible qu’elle devienne un foyer du radicalisme islamique ?

Jean-Pierre Martin : Non mais d'après un "super flic" que nous avons interrogé, ceux qui disent n'avoir rien vu sont des menteurs. Tous les éléments connus depuis le début des années 2000 auraient dû légitimer une réaction beaucoup plus vive par rapport à l'islamisme, à l'absence de contrôle des mosquées, à la petite délinquance, à l'estompement des normes... Tout cela a créé le terreau du djihadisme.

Votre livre révèle que de la littérature salafiste (un tafsir) a été retrouvée dans les planques des terroristes de Paris et Bruxelles. Que cela révèle-t-il de la personnalité de ces individus ?

Christophe Lamfalussy : Lorsque Mohamed Belkaid est tué à Forest, on trouve à ses côtés un guéridon avec ce tafsir écrit par un prédicateur salafiste très couru. Ce salafisme provoque une détestation de la société belge par le fidèle. Cette doctrine ne mène pas forcément au terrorisme, mais elle crée un fossé dont peuvent se servir les gens de l'EI ou du Front Al-Nosra en Syrie ou en Irak. Le phénomène religieux est important dans la compréhension de ce qui s'est passé.

Vous décrivez les réseaux entre tous les jeunes djihadistes bruxellois. Y a-t-il un risque que les petits frères, les cousins, les amis des terroristes tués ou arrêtés poursuivent la lutte ?




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Re: Salutations depuis la Belgique

Message non lupar yacoub » dim. 26 févr. 2017 13:49

Molenbeek, c’était Bruxelles avant l’islamisation

molenbeek-aujourd'hui
Article publié le 22.03.2015

Ci-dessus, Molenbeek aujourd'hui
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Bruxelles est certes une ville internationale et fut très agréable; mais une immigration accélérée de populations qui refusent opiniâtrement toute intégration en fait rapidement une ville interlope.

Ces populations s’agglomèrent dans certaines communes du grand Bruxelles, et entendent vivre selon leurs principes religieux, qui régissent toutes les activités, principes à la fois archaïques et intolérants, opposés à la démocratie.

Comment réagissent les autorités ? Toutes, en un chœur dégoulinant de laxisme, entonnent ce slogan inepte « vivre ensemble », concept vieux comme le monde ! Veulerie, intérêts, dogmatique « humanistique » sont les lignes directrices. Pas de vagues, surtout, surtout pas de vagues. Dès lors les accommodements déraisonnables s’accumulent, au grand dam des autochtones et dans le silence le plus impérieux et la complicité des média.

Un exemple marquant qui illustre à merveille un climat général. Celui de Molenbeek-Saint-Jean, Commune de Bruxelles, que le bon peuple définit comme Mollahbeek. Le précédent bourgmestre (maïeur), socialiste, décrit comme « enragé », même parmi les siens, entendait appliquer à sa Commune les principes les plus « humanistiques », favorisant par tous les moyens à sa disposition, et nombre d’autres, les populations « discriminées ». Il déclara faire de sa commune un véritable «laboratoire social ». Le despote maïoral aux oubliettes, certaines éprouvettes dans son labo ont certes explosé. Molenbeek fait la une des média belges.

Les déclarations d’un photographe de guerre hollandais, Teun Voeten, baroudeur confirmé s’il en fut, – Rwanda, Afghanistan, Irak, etc…- bouleversent un climat imposé d’hypocrite et doucereuse coexistence. Il habitait cette Commune et, observateur étranger donc impartial en l’occurrence, fait désormais des déclarations qui secouent la bien-pensance jusqu’au tréfonds.

« Molenbeek est l’image adéquate du fondamentalisme religieux, de la haine et du chômage ».

Ancien habitant, il quitte ses pénates, ne supportant plus « le radicalisme et la grisaille de la rue, qui engendrent la dépression, tout y est gris, tout y est pessimisme. Le fondamentalisme islamique dirige la vie dans l’entité, force les femmes à se voiler, expulse les homosexuels et les Juifs. »

Et il rajoute une volée des vérités vécues par les autochtones, ceux du moins qui sont plus ou moins contraints de demeurer sur place (quant à y vivre ?). « Des fondamentalistes qui se revendiquent de l’État islamique fanatisent les jeunes de plus en plus aveuglés par la haine et le racisme. Mes mots sont durs, mais j’ai trouvé épouvantable que des personnes ont tenté même en rue, de me convertir à l’islam. »

Voilà pour l’essentiel des déclarations de plus qu’un témoin, d’un participant à la vie commune.

Déclarations qui font éclater les couches de vernis multiples épandues à profusion par toutes les autorités mais qui décrivent des réalités quotidiennes.

Il est exemplaire le « laboratoire de Molenbeek ». Ce n’est pas impunément que les politiciens qui nous enfument, jouent aux apprentis-sorciers.

Marc Halestrel

(Source : Media belges du 20/3/15)



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Re: Salutations depuis la Belgique

Message non lupar yacoub » dim. 26 févr. 2017 13:54

VIDEO. Femmes kamikazes : un phénomène qui prend de l'ampleur
>La Parisienne > Société|18 novembre 2015, 15h43|3
Société

En déclenchant sa ceinture d'explosifs plutôt que d'être capturée vivante, la Française qui a péri mercredi matin à Saint-Denis a ouvert une nouvelle ère en France, mais rejoint une longue cohorte de femmes kamikazes, pas toutes musulmanes, qui se sont suicidées pour leur cause.

A l'aube, alors que les policiers d'élite défoncent la porte de l'appartement de Saint-Denis, la femme née à Clichy-la-Garenne, en 1989, se trouve en compagnie de quatre hommes. Hasna Aitboulahcen, qui se présente sur les écoutes téléphoniques comme la cousine Abdelhamid Abaaoud, le djihadiste belge considéré comme le planificateur des attentats de vendredi, choisit de se faire exploser. Depuis la veille, elle était pistée par les enquêteurs et les auraient conduit à l'«appartement conspiratif».

Hasna A n'aurait pas hésité à déclencher la ceinture d'explosifs qu'elle portait sur elle.

«Dans ce cas, c'est avant tout une marque de détermination», explique Fatima Lahnait, chercheuse, auteur du rapport «Femmes kamikazes, le jihad au féminin» publié par le Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). «L'endoctrinement et l'embrigadement sont tels qu'elle a préféré mourir que d'être arrêtée. Ce faisant, elle contribue à la lutte. Et là le sexe importe peu. Mais le fait que ce soit une femme va bien entendu multiplier l'impact de son acte sur la société».

La Belge Murielle Degauque se fait sauter en Irak (2005)

Si des centaines de femmes ont rejoint au cours des deux dernières années les «terres de jihad» syrienne ou irakienne, rares étaient celles qui avaient choisi la voie du martyr. Parmi elles, Muriel Degauque, une Belge convertie à l'islam, qui s'est fait sauter en novembre 2005 en Irak, au passage d'un convoi américain.

Désir de mort

Si elle a préféré la mort à la reddition, la kamikaze de Saint-Denis n'a pas choisi, contrairement à ceux qui se sont fait sauter vendredi soir dans les rues de Paris ou près du stade de France, faisant au moins 129 morts, de tenter de commettre un attentat-suicide visant des passants.

«La participation de femmes à des actes de carnage et de douleur dévastatrice a toujours suscité un mélange de stupéfaction, de révulsion et d'intérêt public», écrit Fatima Lahnait. «Comment appréhender le désir de mort de ces femmes qui aspirent à mourir mais aussi à tuer ?»

«La religion musulmane condamne en principe formellement le suicide, et pour les musulmans c'est d'autant plus condamnable que ce n'est pas le rôle qui leur est culturellement attribué», ajoute-t-elle. «Mais cela a été régulièrement contourné, notamment par les Libanais, les Palestiniens, Al Qaïda ou les Tchétchènes».

Elles représentent 15% du total des kamikazes recensés

En 1985 une Libanaise de seize ans, Sana Khyadali, précipite sa voiture piégée contre un convoi israélien, tuant deux soldats. Elle est la première d'une longue liste de femmes candidates au martyr dans son pays, mais aussi en Israël, Turquie, Inde, Pakistan, Ouzbékistan, Tchétchénie, Irak.

A partir de cette date et jusqu'en 2006, «plus de 220 femmes kamikazes se sont sacrifiées, ce qui représente près de 15% du total des kamikazes recensés», précise la chercheuse dans son rapport.

Des enfants

Parmi elles figure l'irakienne Sajida al-Rashawi, qui avait tenté en novembre 2005 de se faire exploser parmi les convives d'une noce palestinienne dans un grand hôtel d'Amman (Jordanie). Les chefs d'Al Qaïda, qui la considéraient comme une héroïne, demandaient sa libération. Après la mort du pilote jordanien Maaz al-Kassasbeh, brûlé vif dans une cage par l'EI, elle a été pendue en février.

C'est actuellement le groupe jihadiste nigérian Boko Haram qui a le plus recours aux femmes kamikazes, allant même jusqu'à envoyer dans des marchés surpeuplés des fillettes dont la plus jeune avait sept ans. Dans ce cas, les chefs gardent souvent le contrôle de l'explosion de la charge, qu'ils déclenchent à distance par téléphone.

«A Maiduguri (grande ville du nord du Nigeria), les attentats-suicide sont quotidiens», dit Marc-Antoine Pérouse de Montclos, chercheur à l'Institut de recherche pour le développement (IRD). «Ce sont surtout des femmes ou des enfants, des fillettes, qui vengent la mort de leurs maris ou de leurs pères, tués dans des affrontements avec l'armée nigériane».

La vengeance, la perte d'un parent est aussi souvent à l'origine de la motivation des kamikazes tchétchènes, les fameuses «veuves noires», qui ont fait des dizaines de victimes.

Si les imams des groupes jihadistes promettent aux candidats au martyr les délices du paradis, notamment les fameuses 72 vierges, rien de tel pour les femmes kamikazes : «ce qu'on peut leur promettre, c'est de retrouver au paradis un être cher, un mari disparu, par exemple», précise Fatima Lahnait.

leparisien.fr



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Re: Re : Femme objet en Belgique !

Message non lupar mandy801 » ven. 3 mars 2017 14:44

mira a écrit :Merci Botchan,
je prefere ca....
parce qu'en plus mutuelle retraités y'a le husband for sale ?...
Decidemment, ces publicitaires ne reculent devant rien....
Bonjour,
Oui c'est bien vrai!
Ils sont vraiment prêt à tout!




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Re: Salutations depuis la Belgique

Message non lupar Proust » ven. 3 mars 2017 14:58

Bonjour et bienvenue Mandy801 sur ce site .


Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.

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Re: Salutations depuis la Belgique

Message non lupar yacoub » jeu. 18 mai 2017 15:05

Le Parlement wallon s’apprête à voter l’interdiction d’abattre des animaux non-étourdis]

Accueil Belgique - Hier 08h49 - Belga
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Le Parlement wallon s’apprête à voter, ce mercredi en fin de journée, la proposition de décret visant à interdire l’abattage des animaux sans étourdissement préalable au 1er juin 2018, en ménageant toutefois une dérogation jusqu’au 1er septembre 2019 pour l’abattage rituel.

+ LIRE AUSSI |Abattage sans étourdissement : après le Consistoire central israélite, l’Exécutif des musulmans réclame la consultation du Conseil d’État

Le texte, initié par les députés Josy Arens (cdH) et Christine Defraigne (MR), a fait l’objet de pressions intenses sur les députés, tant de la part des défenseurs des animaux – comme l’organisation Gaia, partisane de l’interdiction -, que des représentants des cultes israélite et islamique, qui y sont opposés afin de préserver leurs rites.

Dans une ultime tentative de freiner le dossier en ouvrant une nouvelle période de concertation, le Consistoire central israélite et l’Exécutif des musulmans de Belgique ont d’ailleurs réitéré ces derniers jours leur demande au Parlement wallon de solliciter l’avis du Conseil d’État sur le texte soumis au vote.

Cette demande a peu de chance d’aboutir: la haute instance d’avis s’est déjà prononcée à plusieurs reprises et dans le même sens sur des textes similaires, déposés au Parlement flamand ou au Parlement wallon. Les députés wallons PS, MR et cdH qui ont approuvé à l’unanimité le texte en commission ont le sentiment d’avoir pris les remarques du Conseil d’État en considération: la concertation réclamée a été longuement menée, en Flandre comme en Wallonie, et les modalités prévues devraient pouvoir répondre aux principales préoccupations religieuses, selon les défenseurs du décret.

Le décret mis au vote fixe la date du 1er juin 2018 pour l’interdiction de l’abattage sans étourdissement préalable. Mais une dérogation sera tolérée pour les seuls abattages rituels, pour lesquels l’étourdissement réversible par électronarcose (un procédé censé ne pas entraîner de lui-même la mort de l’animal, saigné après avoir été étourdi) ne sera exigé qu’à partir du 1er septembre 2019.

De facto, la Wallonie permet donc au secteur de l’abattage et aux instances religieuses de se préparer jusqu’après la Fête musulmane du sacrifice de 2019, qui tombera au mois d’août. En Flandre en revanche, la proposition de décret de la majorité gouvernementale prévoit une interdiction de l’abattage rituel sans étourdissement dès le 1er janvier 2019 pour les ovins et les caprins. L’importation de viande abattue sans étourdissement n’est pas visée par ces textes.



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Re: Salutations depuis la Belgique

Message non lupar yacoub » mar. 11 juil. 2017 16:35

L'interdiction du niqab en Belgique confirmée par la CEDH

Une femme vêtue d'un niqab, dans les rues de Bruxelles, le 27 avril 2010 (AFP/JULIEN WARNAND)

Les juges de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) ont suivi les arguments de la décision prise en 2014 dans un arrêt devenu jurisprudence validant la même interdiction édictée en France.

La Cour européenne des droits de l'homme a validé mardi l'interdiction du port du niqab en public édictée en Belgique en 2011, la jugeant «nécessaire dans une société démocratique».

La Cour avait été saisie de deux plaintes pour discrimination et violation de la vie privée: la première, formulée par une Belge et une Marocaine, toutes deux de confession musulmane, visait la loi adoptée en Belgique le 11 juin 2011. La seconde, présentée par une Belge de confession musulmane, dénonçait les règlements communaux adoptées en 2008 par les communes de Pepinster, Dison et Verviers pour «interdire de porter une tenue vestimentaire dissimulant le visage des personnes en tout temps et dans tout lieu public».

«Garantir les conditions du vivre-ensemble»

Les juges ont considéré dans les deux cas que la restriction contestée «vise à garantir les conditions du vivre-ensemble en tant qu'élément de la protection des droits et libertés d'autrui» et qu'elle peut «passer pour nécessaire dans une société démocratique». Ils ont également validé les sanctions prévues pour les contrevenants. La loi belge prévoit une sanction pénale pouvant aller d'une amende jusqu'à une peine d'emprisonnement en cas de récidive. La Cour a relevé que l'application de ces sanctions n'est pas automatique.

En outre, ont souligné les juges, la dissimulation du visage dans l'espace public est une infraction «mixte» en droit belge, c'est-à-dire qu'elle relève de la procédure pénale et de l'action administrative, permettant à l’État belge une marge d'appréciation dans l'application des sanctions prévues.





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