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Re: Karim

Message non lupar yacoub » ven. 4 nov. 2016 19:29

Dernier message de la page précédente :

https://youtu.be/43KHnV-4BbE

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Re: Karim

Message non lupar yacoub » ven. 11 nov. 2016 17:34

Une musulmane brûle le Coran

Une musulmane brûle le Coran. Un geste libératoire, un geste pour découvrir le bonheur d’être libre et débarrassé de cette prison islamiste. Que les musulmans se libèrent. ..



AFIFA LOUYABI : UNE MUSULMANE EN RÉVOLTE CONTRE LE CORAN ET LE BRÛLE.

Les sites internet et les réseaux sociaux de langue arabe regorgent de témoignages terrifiants publiés souvent par des contestataires issus de l’islam. Ils y dénoncent les aberrations des enseignements du coran, du prophète, de la charia, des enseignements qui constituent une source de violence, de massacre et de décadence pour le croyant musulman et toute sa communauté.

*****************************

Dans ce concert, la voix féminine ne fait pas défaut. De nombreuses femmes lancent des cris d’alarme et témoignent directement ou anonymement pour dénoncer les conditions déplorables qu’elles subissent ou doivent subir au nom de l’islam, de sa charia et de toutes ses lois aberrantes.

Afifa Louaybi est l’une de ces femmes qui se révoltent ouvertement contre le système totalitaire de l’idéologie islamique, devenue un catalyseur de toutes les misères des musulmans.

(…)

Je ne crois plus en tout ce qui est écrit dans les livres religieux de l’islam, puisque ce qui convenait à la femme dans le vieux temps est devenu aujourd’hui obsolète !

Je le dis haut et fort : je ne suis, comme le prétendu prophète de l’islam dit et répète, ni déficiente intellectuellement, ni une « oura » (un objet de honte », ni sale, ni corrompue « comme un chien », fût-il noir ou blanc).

Je n’accepte pas que « le prix de mon sang soit la moitié de celui d’un homme », car je ne suis ni moins importante ni mon digne que lui !

Je ne suis pas sale « pour corrompre ses ablutions, en le touchant » !

Je ne suis pas insensible ni amorphe pour que l’islam m’oblige à observer le deuil, enfermée chez moi, « quatre mois et dix jours après le décès d’un homme » qui m’a fait souffrir durant sa vie !

Je n’accepte pas d’être incarcérée à domicile pour éviter de tenter les hommes ou de succomber à leurs caprices !

Je n’accepte pas de couvrir mon visage par pudeur devant un homme, car je ne suis ni « une côte tordue ni une bouteille trouée » !

Je n’accepte pas qu’on me « compare à une bourrique » !

Pourquoi dois-je jeûner, prier, faire le pèlerinage, observer des cultes païens, sachant d’ailleurs d’avance, selon la prétendue charia d’Allah, que j’irai en enfer après ma mort, « puisque mon mari n’était pas satisfait de moi » !

Pourquoi les anges me maudissent si je refuse de coucher avec lui, mais ils ou elles (ces anges) oublient mon mari qui refuse de satisfaire ma passion et mes pulsions !

Pourquoi, après le décès de mon père, je n’hérite que la moitié de la part de mon frère ? Celui-ci, après ses études secondaires, épousa une américaine et s’installa dans son pays à elle. Il ne s’intéressait que rarement à la santé de son père, tandis que je m’occupais, seule, de ce dernier tout au long de sa maladie. Je passais de longues nuits auprès de lui.Je dépensais tout ce que je gagnais pour le soigner et lui acheter des médicaments.

J’ai reporté mon mariage et tous mes projets personnels et professionnels pour accompagner ce père jusqu’à la dernière seconde de sa vie. Maintenant, c’est moi qui me trouve dans le besoin, alors que mon frère jouit, tranquillement et conformément à la charia d’Allah, « d’une part entière de l’héritage familial » ainsi que d’une grande fortune acquise gratuitement et sans aucun mérite grâce à sa dulcinée américaine.

Je refuse d’être une simple servante et de cohabiter avec trois coépouses dans le harem d’un homme qui m’accorde, au nom de l’équité coranique, six visites nocturnes par mois.

Je refuse que mon mari ait le droit légal de me frapper, même avec un simple cure-dent, sous prétexte qu’une loi, prétendue divine, lui octroie le droit de corriger sa femme.

Je n’accepte pas d’avoir un mari qui refuse de m’aider financièrement pour me faire soigner en cas de maladie, sous prétexte que la charia d’Allah ne l’oblige pas à assumer les frais de mon hospitalisation ni à acheter un cercueil pour mon enterrement !

Je n’accepte pas que mon mari me mente, même si le mensonge est halal en islam et légalisé par son prophète!

Je suis profondément peinée de porter un bébé neuf mois dans mon ventre, de le materner, de le soigner, de lui accorder tout mon amour, de l’éduquer, mais de voir enfin que la charia instaurée par le bédouin Mahomet attribue cet enfant à son père sans aucune mention de celle qui s’est pleinement dévouée pour lui.

Je suis meurtrie lorsqu’on demande à un garçon de sept ans de choisir entre son père et sa mère en cas de divorce.

Je me sens profondément meurtrie lorsqu’on accorde au père la garde d’une fillette, même si elle s’accroche à sa mère et hurle follement entre ses bras !

Je m’attriste de voir la femme en islam privée de tout droit de choisir son destin, d’accepter un mari ayant le plein droit de la répudier à sa guise, de la récupérer comme une brebis, de la vendre ou de l’acheter à sa convenance.

Quelle différence y a-t-il entre un homme musulman qui paie une dot pour épouser une femme et lui garantir le toit et le couvert, et de celui qui achète une brebis et lui fournit la nourriture et la bergerie ?

Je m’attriste de voir la femme musulmane qui cherche le divorce, condamnée à rendre la dot à son mari, même après soixante ans de mariage!

Je refuse qu’on me considère, dès ma naissance, comme un malheur infligé par le dieu de l’islam à mon père, et que la charia d’Allah le prive du paradis coranique, s’il n’assume pas, avec patience, l’épreuve de mon existence et celle de mes sœurs.

Pourquoi cet Allah akbar me privera-t-il de sa miséricorde si j’épile mes sourcils, porte une perruque ou me maquille ?

Pourquoi les anges n’entrent pas chez moi si je ne couvre pas mes cheveux ?

Pourquoi, lorsque mon mari disparait de la maison et ne donne pas de ses nouvelles, dois-je attendre quatre ans avant que le juge de la charia m’accorde le divorce ?

Pourquoi on méprise la femme en islam, on réduit sa valeur humaine, on lui préfère le mâle considéré plus compétent, plus raisonnable et supérieur à la femelle ? La charia d’Allah le traite comme le tuteur qui doit assumer la responsabilité vis-à-vis de la femme, sauf lorsqu’elle commet une erreur. Dans ce cas, elle sera châtiée comme lui.

Pourquoi les femmes constituent-elles, selon Mahomet, la majorité des gens de l’enfer ?

De nombreuses femmes musulmanes rejettent, comme moi, tout ce calvaire et cette condition malheureuse et désastreuse. Mais elles n’osent pas manifester leur malaise. Frustrées, elles dissimulent leur angoisse et leur amertume. Elles craignent de voir l’image de l’islam démasquée, déformée ou salie. Elles ont peur de s’enliser dans l’incroyance et la contestation de cet odieux patrimoine religieux islamique.

J’ai pitié de ces femmes qui acceptent béatement cette misère. Mais lorsque je pense qu’elles avouent manifestement être satisfaites de leur condition, je leur dirai : Chiche ! Menteuses ! Hypocrites ! Tant pis pour vous !

En revanche, jouissant comme tout être humain de ma dignité et de mon esprit critique, je ne considère mon mari ni mieux que moi, ni plus raisonnable, ni plus capable de faire ce que je ne peux pas faire. Pourquoi donc dois-je accepter une condition inférieure à la sienne, même si c’est d’un tout petit degré ?

Tous les pays musulmans sont dirigés par des hommes. Leurs conditions sont les plus déplorables, si on les compare aux nations où les femmes sont associées à la gestion comme à la prise des décisions politiques.

Il suffit de se rappeler comment les « soldates » américaines qui étaient chrétiennes, juives ou athées, ont humilié les hommes des tribus en Irak comme en Afghanistan et tué un grand nombre d’entre eux.

Les dignitaires religieux et les prétendus « doctes » de la charia, accusent régulièrement l’Occident de pays de débauche, de décadence et de consommation. Leurs propos ne sont d’ailleurs que mensongers, fallacieux, incohérents et illogiques. Seuls les esprits légers et figés qui ne veulent pas réfléchir, y croient encore.

Je sais que vous, hommes musulmans, vous n’êtes pas convaincus par les arguments justificatifs que vous avancez. Vous savez avec certitude que la femme musulmane est humiliée, méprisée, écrasée. Mais, vous vous attachez à votre orgueil comme à vos privilèges. « La preuve, c’est que chaque fois que j’évoque cette question avec l’un d’entre vous, il tergiverse beaucoup avant de me dire : + C’est fini, stop, (khalass), oubliez ce sujet +. Cependant, malgré votre mutisme et votre évasion, je n’hésiterai pas à secouer votre cervelle et à stigmatiser votre arrogance ».

(…)

Par : Malek Sibali



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Re: Karim

Message non lupar yacoub » mar. 15 nov. 2016 20:10

Image

Conférence du 22/02/14 à Nîmes. Abd El-Kader Ben Muhieddine (1808-1883) est proclamé Sultan par les tributs d'Oranie à 23 ans. Il est le symbole de la Nation Algérienne, du combat politique et de l'indépendance de son pays. Exilé à Damas en 1855, il se consacre à la religion, à la littérature et à la poésie. L'Emir Abd El-Kader prône et défend la tolérance entre les religions en grand homme de paix ...

https://youtu.be/I9A2ZOKba0g

http://youtu.be/I9A2ZOKba0g



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Re: Karim

Message non lupar omar » mar. 15 nov. 2016 22:03

Pourquoi ?


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»


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Re: Karim

Message non lupar yacoub » jeu. 8 déc. 2016 14:07

234. Les vertus du combat

Allah a dit :
Coran 9.36 : [Liguez-vous pour combattre les païens, comme ils se liguent pour vous combattre ! Sachez que Dieu est avec ceux qui Le craignent.]
Coran 2.216 : [Le combat vous a été prescrit alors qu´il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l´aversion pour une chose alors qu´elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu´elle vous est mauvaise. C´est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas.]
Coran 9.14 : [Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d´ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d´un peuple croyant.]
Coran 9.111 : [Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d´Allah: ils tuent, et ils se font tuer. C´est une promesse authentique qu´Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l´Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu´Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l´échange que vous avez fait: Et c´est là le très grand succès.]
Coran 4.95 : [Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux - sauf ceux qui ont quelques infirmité - et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d´Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d´excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense; des grades de supériorité de Sa part ainsi qu´un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.]
Coran 61.10 : [Ô vous qui avez cru! Vous indiquerai-je un commerce qui vous sauvera d´un châtiment douloureux ? Vous croyez en Allah et en Son messager et vous combattez avec vos biens et vos personnes dans le chemin d´Allah, et cela vous est bien meilleur, si vous saviez ! Il vous pardonnera vos péchés et vous fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, et dans des demeures agréables dans les jardins d´Eden. Voilà l´énorme succès et il vous accordera d´autres choses encore que vous aimez bien: un secours [venant] d´Allah et une victoire prochaine. Et annonce la bonne nouvelle aux croyants. ]

1285. Abou Hourayra rapporte : On questionna le Prophète : « Quelle est la meilleure action ? » - « La foi en Dieu et en Son Prophète, répondit-il. » - « Et ensuite ? » - « Le combat au service de Dieu. » - « Ensuite ? » - « Un pèlerinage immaculé de tout péché. » [Bukhari et Muslim]
1286. Ibn Mas'ud rapporte : Je demandai : « Messager de Dieu, quelle est l'oeuvre la plus aimée de Dieu ? » Il répondit : « La salat accomplie en son temps. » - « Et ensuite ? » - « La piété filiale. » - « Et
ensuite ? » - « Le combat au service de Dieu. » [Bukhari et Muslim]
1287. Abou Dharr rapporte : Je demandai : « Prophète de Dieu, quelle est la meilleure action ? » - « La foi en Dieu et le combat à Son service, répondit-il. » [Bukhari et Muslim]
1288. Selon Anas , le Prophète a dit : « Une marche en début ou en fin de journée au service de Dieu est meilleure que ce monde et ce qu'il contient. » [Bukhari et Muslim]
1289. Abou Sa'id al-Khoudri rapporte : Un homme vint au Prophète et lui demanda : « Prophète de Dieu, quel est le meilleur des hommes ? » Le Prophète répondit : « Un croyant qui lutte avec son âme et ses biens au service de Dieu. » - « Et ensuite ? », demanda l'homme. « Ensuite, un homme qui se retire dans un col de montagne adorant son Seigneur et épargnant les gens de son mal. » [Bukhari et Muslim]
1290. Selon Sahl Ibn Sa'd , le Prophète a dit : « Monter la garde un jour au service de Dieu vaut mieux que ce monde et ce qu'il contient. La place occupée au Paradis par le fouet de l'un d'entre vous vaut mieux que ce monde et ce qu'il contient. La marche en début ou en fin de journée au service de Dieu vaut mieux que ce monde et ce qu'il contient. » [Bukhari et Muslim]
1291. Selon Salman , le Prophète a dit : « Monter la garde une journée et une nuit est meilleur qu'un mois de jeûne et de veillées pieuses. Et si le croyant meurt [pendant qu'il monte la garde], les actions qu'il avait coutume d'accomplir lui seront quand même comptées et sa subsistance continuera à lui être assurée. De même, il sera préservé [de l'épreuve] du tentateur. » [Muslim]
Ce qu'il faut retenir :
- La récompense de celui qui monte la garde pour Dieu n'est pas interrompue à sa mort et il sera préservé des épreuves de la tombe (c'est ce qui est appelé dans le hadith "l'épreuve du tentateur"), en particulier lorsque les deux anges le questionneront.
1292. Selon Fudala Ibn 'Oubayd , le Prophète a dit : « Les oeuvres de l'homme s'achèvent à sa mort à l'exception de celui qui meurt en montant la garde au service de Dieu. En effet, les oeuvres de ce dernier ne cessent de croître jusqu'au jour de la Résurrection et il sera préservé des épreuves de la tombe. » (Abou Dawud et Tirmidhi)
1293. Selon 'Othman , le Prophète a dit : « Monter la garde un seul jour au service de Dieu vaut mieux que mille jours passés dans l'accomplissement de toute autre oeuvre. » (Tirmidhi)
1294. Selon Abou Hourayra , le Prophète a dit : « Dieu garantit à celui qui part à Son service - ne sortant que pour se battre à Son service, par foi en Lui et en Ses prophètes d'entrer au Paradis ou au moins de rentrer chez lui avec une récompense [dans l'au-delà] ou un butin d'ici-bas]. Par Celui qui tient l'âme de Muhammad dans Sa Main, toute blessure reçue au service de Dieu sera, le jour de la Résurrection, telle qu'elle avait été portée à l'origine ; sa couleur sera celle du sang et son odeur, celle du musc. Par Celui qui tient l'âme de Muhammad dans Sa Main, si je ne craignais d'imposer aux musulmans de la difficulté, je ne serais jamais resté en retrait d'un combat au service de Dieu. Mais je n'ai pas trouvé les moyens de tous les équiper et eux-mêmes n'en ont pas les moyens et souffrent de devoir rester en arrière. Par Celui qui tient l'âme de Muhammad dans Sa Main, j'aurais souhaité combattre au service de Dieu et trouver la mort au combat, puis combattre à nouveau et trouver la mort, puis combattre à nouveau et trouver la mort au combat. » [Muslim]
1295. Selon Abou Hourayra , le Prophète a dit : « Tout homme blessé au service de Dieu viendra, le jour de la Résurrection, avec la plaie ensanglantée : sa couleur sera celle du sang et son odeur, celle du musc. » [Bukhari et Muslim]
1296. Selon Mou'adh , le Prophète a dit : « Le Paradis est assuré à tout musulman qui combat au service de Dieu - si peu que ce soit. Celui qui est blessé au service de Dieu ou frappé par quelque malheur viendra, le jour de la Résurrection, avec sa blessure plus profonde qu'elle ne l'a jamais été : sa couleur sera celle du safran et son odeur, celle du musc. » (Abou Dawud et Tirmidhi)
1297. Abou Hourayra rapporte : Un homme parmi les compagnons du Prophète emprunta un sentier de montagne sur lequel se trouvait une petite source d'eau douce. L'endroit lui plut et il se dit : « Et si je m'isolais du monde et m'installais sur ce sentier ? Cependant, je ne le ferai pas avant d'en demander l'autorisation au Prophète . » Les faits furent rapportés au Prophete qui dit à ce Compagnon : « N'en fais rien car la mobilisation de l'un d'entre vous au service de Dieu est préférable à la salat (surérogatoire) qu'il effectue chez lui pendant soixante-dix années. Ne souhaiteriez-vous pas que Dieu vous pardonne et vous fasse entrer au Paradis ? Combattez donc au service de Dieu ! Celui qui combat au service de Dieu - si peu que ce soit - verra son entrée au Paradis assurée. » (Tirmidhi)
1298. Abou Hourayra rapporte : On demanda : « Prophète, quelle oeuvre pourrait égaler le combat au service de Dieu ? » - « Vous ne pourriez pas le faire, répondit le Prophète. » Ils réitérèrent leur question deux ou trois fois et le Prophete de répondre à chaque fois : « Vous ne pourriez pas le faire ! » Puis le Prophète ajouta : « Le combattant au service de Dieu est comparable à celui qui jeûne continuellement, qui passe ses nuits à veiller en prière sans jamais s'arrêter et qui se soumet totalement aux versets de Dieu, et ce, jusqu'au retour du combattant. » [Bukhari et Muslim]

1299. Selon Abou Hourayra , le Messager de Dieu a dit : « Une des meilleures façons de vivre pour un homme est de tenir les rênes de son cheval cavalant au service de Dieu chaque fois qu'il entend un cri de guerre, et de s'élancer à la recherche du combat ou de la mort là où il croit les trouver. Ou encore d'emmener paître un troupeau au sommet d'une montagne ou au fond d'une vallée, d'y accomplir la salat, de s'acquitter de la zakat et d'y adorer son Seigneur jusqu'à ce que la mort le saisisse, ne côtoyant les gens que pour le bien. » [Muslim]
1300. Selon Abou Hourayra , le Messager de Dieu a dit : « Dieu a préparé au Paradis cent degrés consacrés à ceux qui combattent à Son service. La distance qui sépare un degré d'un autre est équivalente à la distance qui sépare le Ciel de la Terre. » [Bukhari]
1301. Selon Abou Sa'id al-Khoudri , le Prophète a dit : « Le Paradis est assuré à celui qui est satisfait d'avoir Dieu pour Seigneur, l'islam pour religion et Muhammad pour prophète. » Ces paroles furent si agréables à Abu Sa'id qu'il demanda au Prophète de les lui répéter. Le Prophète répéta ces paroles et ajouta : « Il y a une autre chose pour laquelle Dieu élève Son serviteur de cent degrés au Paradis, la distance séparant chaque degre du suivant étant égale à celle qui sépare le Ciel de la Terre. » - « Et quelle est-elle, Prophète de Dieu ? » - « Le combat au service de Dieu, le combat au service de Dieu, répondit le Prophète. » [Muslim]
1302. Abou Bakr, le fils de Abou Musa al-Ash'ari , a dit : J'ai entendu mon père dire, alors qu'il se trouvait face à l'ennemi : « Le Prophète a dit : "Les portes du Paradis sont à l'ombre des sabres." » Un homme à l'aspect négligé se leva et demanda : « Ô Abu Musa, as-tu entendu ces propos du Prophète de tes propres oreilles ? » - « Oui, répondit Abu Musa » L'homme revint vers ses compagnons et déclara : « Je vous dis adieu. » Puis il brisa le fourreau de son sabre et le jeta. Il marcha ensuite à la rencontre de l'ennemi et combattit le sabre à la main jusqu'à la mort. » [Muslim]
Ce qu'il faut retenir :
- Parmi les aspects du combat, il y a bien évidemment l'espoir de la victoire. Les musulmans allaient combattre à la fois dans l'objectif d'être vainqueurs et dans l'espoir ferme de trouver la récompense immense de leur Seigneur.
1303. Selon 'Abd r-rahman Ibn Joubayr , le Messager de Dieu a dit : « Jamais le Feu ne touchera celui dont le pied s'est couvert de poussière au service de Dieu. » [Bukhari]
1304. Selon Abou Hourayra , le Messager de Dieu a dit : « Celui qui a pleuré par crainte de Dieu n'entrera pas en Enfer tout comme le lait ne peut remonter dans les mamelles. De même, un serviteur couvert de poussière [au cours d'une bataille] au service de Dieu ne pourra être enveloppé des fumées de l'Enfer. » (Tirmidhi)
1305. Selon Ibn 'Abbas , le Prophète a dit : « Deux yeux ne seront pas touchés par le Feu : un oeil qui a pleuré par crainte de Dieu et un oeil qui a passé la nuit à monter la garde au service de Dieu. » (Tirmidhi)
1306. Selon Zayd Ibn Khalid , le Messager de Dieu a dit : « Celui qui équipe un combattant au service de Dieu a participé au combat. Et celui qui remplace dignement un combattant dans sa famille a participé au combat. » [Bukhari et Muslim]
1307. Selon Abou Oumama , le Messager de Dieu a dit : « La meilleure aumône est l'ombre d'une tente en poils de chèvre offerte pour la cause de Dieu, un esclave offert au service de Dieu ou bien une chamelle en âge d'être féconde au service de Dieu. » (Tirmidhi)
1308. Selon Anas , un jeune homme de la tribu de Aslam a dit au Prophète : « Ô Envoyé de Dieu, je veux participer au combat mais je n'ai pas de quoi m'équiper. » Le Prophète lui répondit : « Va chez untel qui est déjà équipé mais qui est tombé malade. » Le jeune homme se rendit donc chez cet homme et lui dit : « Le Messager de Dieu te salue et te demande de me donner ton équipement. » L'homme dit à sa femme : « Donne-lui mon équipement et n'en garde rien. Par Dieu, n'en garde rien sans quoi Dieu ne t'accordera pas Sa bénédiction. » [Muslim]
1309. Abou Sa'id al-Khoudri rapporte : Le Prophète envoya contre les Bani Lihyan une expédition militaire. Il dit [à ses hommes] : « Qu'un homme sur deux prenne part [à la bataille] et la récompense sera partagée entre les deux. » [Muslim]
On trouve dans une autre version : « Qu'un homme sur deux parte au combat. » Puis il [le Prophète] dit à ceux qui restèrent en retrait : « Quiconque parmi vous remplace honorablement celui qui sort au combat dans sa famille et ses biens obtiendra la moitié de la récompense du combattant. »
1310. Bara rapporte : « Un homme vêtu d'une cotte de maille alla trouver le Prophète et lui demanda : « Ô Prophète de Dieu, dois-je combattre ou bien embrasser l'islam ? » - « Embrasse l'islam puis va combattre, répondit le Prophète. » L'homme devint musulman puis prit part au combat jusqu'à la mort. Le Prophète dit alors : « Il a accompli une petite oeuvre et a reçu une grande récompense. » [Bukhari et Muslim]
1311. Selon Anas , le Prophète a dit : « Aucun de ceux qui entreront au Paradis ne souhaiterait retourner en ce monde même pour posséder ce qu'il contient, excepté le martyr. Il espérera retourner en ce monde afin d'y être tué dix fois tant il connait les honneurs [accordés au martyr]. » [Bukhari et Muslim]
1312. Selon 'Abdullah Ibn 'Amr Ibn al-'As , le Prophète a dit : « Dieu pardonne au martyr toute chose à l'exception de ses dettes. » [Muslim]
Une autre version mentionne : « Le combat au service de Dieu efface toute chose à l'exception des dettes. »
1313. Abou Qatada rapporte : Le Prophète se leva parmi nous et rappela : « Le combat au service de Dieu et la foi en Dieu constituent les meilleurs actes. » Un homme se leva alors et demanda : « Prophète de Dieu, si j'étais tué au service de Dieu, penses-tu que mes péchés seraient effacés ? » - « Oui, répondit le Prophète , si tu es tué en faisant montre de constance, d'abnégation et si tu fais face à l'ennemi sans jamais lui tourner le dos. »
Puis le Prophete ajouta : « Qu'as-tu demandé ? » L'homme réitéra sa question : « Si j'étais tué au service de Dieu, penses-tu que mes péchés seraient effacés ? » - « Oui, répondit le Prophète , si tu es tué en faisant montre de constance, d'abnégation et si tu fais face à l'ennemi sans jamais lui tourner le dos. Tes péchés te seront alors pardonnés à l'exception de tes dettes, et c'est [l'ange] Gabriel qui me l'a affirmé. » [Muslim]
1314. Jabir rapporte : Un homme demanda : « Ô Prophète de Dieu, où serai-je si je suis tué au service de Dieu ? » - « Au Paradis, répondit le Prophète. » L'homme jeta alors les quelques dattes qu'il avait dans la main et se lança dans le combat jusqu'à la mort. [Muslim]
1315. Anas rapporte : « Le Prophète et ses Compagnons se mirent en route pour Badr et ils y précédèrent les polythéistes. Lorsque ces derniers arrivèrent, le Prophète leur enjoignit : « Qu'aucun d'entre vous n'entreprenne quoi que ce soit tant que je ne suis pas à ses côtés. » Les polythéistes s'avancèrent et le Prophète dit [à ses Compagnons] : « Accourez vers un Paradis dont la largeur est équivalente à la distance qui sépare les Cieux et la Terre. » 'Umayr ibn al-Humam al-Ansari demanda alors : « Ô Prophète de Dieu, un Paradis dont la largeur est équivalente à la distance qui sépare les Cieux et la Terre ? » - « Oui, répondit le Prophète. » - « Que c'est grandiose! » Le Prophète demanda : « Qu'est-ce qui te fait dire cela ? » - « Par Dieu, seulement l'espoir de faire partie de ces gens-là, Prophète de Dieu. » - « Tu en fais partie, affirma le Prophète. » 'Umayr sortit alors quelques dattes de son carquois et se mit a les manger. Puis il se dit : « Demeurer en vie jusqu'à avoir fini mes dattes serait bien long! » Il jeta alors les dattes qu'il avait en sa possession puis combattit jusqu'à la mort. » [Muslim]
1316. Anas rapporte : « Des gens vinrent trouver le Prophète et lui dirent : « Envoie avec nous des hommes afin qu'ils nous enseignent le Coran et la Sunna. » Il envoya alors soixante-dix hommes parmi les ansars que l'on nommait « les lecteurs du Coran ». Parmi eux se trouvait mon onde maternel Haram. Ensemble, ils lisaient et étudiaient le Coran la nuit. Et le jour, ils amenaient de l'eau à la mosquée et ramassaient du bois qu'ils vendaient afin d'acheter de la nourriture pour les gens de la Suffa et les pauvres. Le Prophète les envoya donc avec ces gens mais ils les tuèrent avant même d'arriver à destination. Avant de mourir, ils prononcèrent l'invocation suivante : « Seigneur, fais savoir pour nous à notre Prophète que nous T'avons rencontré et agréé, et que Tu es Satisfait de nous. » Un homme attaqua Haram, l'onde d'Anas, par derrière et le transperça de sa lance. Haram s'exclama alors : « Par le Seigneur de la Ka'ba, j'ai triomphé ! » Le Prophète annonça [aux gens qui étaient avec lui] : « Vos frères ont été tués et ont dit (avant de mourir) : "Seigneur, fais savoir pour nous à notre Prophète que nous T'avons rencontré et agréé, et que Tu es Satisfait de nous." » [Bukhari et Muslim]
1317. Anas rapporte : Mon oncle, Anas ibn an-Nadr, n'avait pas participé à la bataille de Badr. Il dit : « Ô Prophète de Dieu ! J'étais absent lors de la première bataille que tu as livrée contre les polythéistes. Mais si Dieu me permet de participer à une bataille contre eux, Il vous fera voir ce dont je suis capable. » Le jour de la bataille de Uhud, les musulmans quittèrent leurs positions. Anas ibn an-Nadr dit alors à Dieu : « Seigneur! Je Te demande pardon pour ce qu'ont commis ceux-ci (les Compagnons) et je me déclare innocent des actes de ceux-là (les polythéistes). » Puis il s'avança et rencontra Sa'd ibn Mu'adh auquel il dit : « Ô Sa'd ! Par le Seigneur de la Ka'ba, je sens que l'odeur du Paradis est plus proche que le mont Uhud. »
Sa'd dira alors (plus tard au Prophète) : « Ô Prophete de Dieu! Je n'ai pu faire ce qu'il a fait. » Anas ajouta : « Nous avons dénombre sur son corps plus de quatre-vingts coups de sabres, de lances et de flèches. Nous l'avons trouvé mort, défiguré par les polythéistes. Personne ne put le reconnaître si ce n'est sa soeur qui l'identifia à l'extrémité de ses doigts. Nous pensons que le verset suivant fut révélé à son sujet et au sujet d'hommes tels que lui : - Parmi les croyants, il est des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Dieu... - jusqu'à la fin du verset (Coran 33/23). » [Bukhari et Muslim]
1318. Selon Samoura , le Prophète a dit : « Cette nuit, j'ai vu deux hommes venir à moi et m'élever au sommet d'un arbre. Ils me firent entrer dans la plus belle maison que j'aie jamais vue et ils dirent : « Cette maison est celle des martyrs. » [Bukhari]
1319. Anas rapporte : Umm Rubayya' bint al-Bara qui était la mère de Haritha ibn Suraqa, alla trouver le Prophète et lui dit : « Ô Prophète de Dieu, parle-moi de Haritha - qui a été tué durant la bataille de Badr - car, s'il est au Paradis, je patienterai, mais s'il en est autrement, je pleurerai abondamment. » Il lui répondit : « Ô mère de Haritha, il y a plusieurs jardins au Paradis et ton fils a accédé au plus élevé. » [Bukhari]
1320. Jabir Ibn 'Abdullah rapporte : « On apporta au Prophète le corps de mon père qui avait été mutilé. On le plaça devant lui. Je voulus alors lui découvrir le visage mais certains m'en empêchèrent. Le Prophète dit alors : « Les anges le recouvrent encore de leurs ailes. » [Bukhari et Muslim]
1321. Selon Sa'd Ibn Hounayf , le Messager de Dieu a dit : « Celui qui demande sincèrement le martyre, Dieu lui accorde le degré des martyrs, même s'il meurt dans son lit. » [Muslim]
1322. Selon Anas , le Prophète a dit : « Celui qui demande sincèrement le martyre, Dieu le lui accorde même s'il ne meurt pas martyr. » [Muslim]
1323. Selon Abou Hourayra , le Prophète a dit : « La douleur qu'éprouve le martyr n'est pas supérieure à celle de l'un de vous quand il se fait piquer. » (Tirmidhi)
1324. 'Abdullah Ibn Abi Awfa rapporte : L'Envoyé de Dieu durant l'une de ses batailles attendit que le soleil commence à décliner, puis il se leva et dit : « Ô hommes ! Ne souhaitez pas la rencontre avec l'ennemi et demandez plutôt à Dieu de vous préserver. Mais si vous le rencontrez, faites montre de constance et sachez que le Paradis est à l'ombre des sabres. » Le Prophète ajouta ensuite : « Seigneur ! Toi qui as révélé le Livre, qui mets les nuages en mouvement et qui défais les factions, vaincs-les et accorde-nous la victoire. » [Bukhari et Muslim]
1325. Selon Sahl Ibn Sa'd , le Messager de Dieu a dit : « Deux invocations ne seront jamais - ou presque jamais - rejetées : celle prononcée au cours de l'appel à la prière (adhan), et celle prononcée en plein combat, au plus fort de la mêlée. » (Abou Dawud)
1326. Anas rapporte : Lorsque le Prophète partait en expédition, il invoquait Dieu ainsi : « Seigneur! Tu es ma force et mon soutien, c'est par Toi que je me déplace, par Toi que je me jette [sur l'ennemi] et par Toi que je combats. » (Abou Dawud et Tirmidhi)
1327. Abou Musa rapporte : « Lorsque le Prophète redoutait un groupe de gens, il faisait cette invocation : « Seigneur, nous plaçons Ton jugement au-dessus d'eux et nous nous réfugions auprès de Toi contre leurs méfaits. » (Abou Dawud)
1328. Selon Ibn 'Omar , le Prophète a dit : « Le bien est lié à la crinière des chevaux jusqu'au jour du Jugement. » [Bukhari et Muslim]
1329. Selon 'Urwa al-Bariqi , le Prophète a dit : « Le bien est lié à la crinière des chevaux jusqu'au jour du Jugement, qu'il s'agisse de la récompense [divine] ou du butin. » [Bukhari et Muslim]
1330. Selon Abu Hurayra , le Prophete a dit : « Celui qui tient en réserve un cheval pour la cause de Dieu, par foi en Dieu et confiant dans Sa promesse, verra la nourriture du cheval, sa boisson, ses excréments et son urine peser en sa faveur le jour du Jugement. » [Bukhari]
1331. Abu Mas'ud rapporte : Un homme vint trouver le Prophète avec une chamelle muselée et lui dit : « Je la destine au service de Dieu. » Le Prophète répondit : « Tu bénéficieras, grâce à elle, de sept cents chamelles le jour du Jugement, toutes muselées. » [Muslim]
1332. Selon Abu Hammad , le Prophète a dit alors qu'il était sur sa chaire (minbar) : « Préparez contre eux toutes les forces dont vous disposez. La force ne réside-t-elle pas dans le tir ? La force ne réside-t-elle pas dans le tir ? La force ne réside-t-elle pas dans le tir ? » [Muslim]
1333. Selon Abu Hammad , le Prophète a dit : « On vous accordera la conquête de plusieurs contrées et Dieu vous épargnera [des combats tout en vous donnant la victoire]. Qu'aucun d'entre vous ne se lasse de s'entraîner au tir ! » [Muslim]
1334. Selon Abu Hammad , le Prophète a dit : « Celui qui a appris le tir puis a délaissé [son entrainement] n'est pas des nôtres - ou bien a désobéi. » [Muslim]
1335. Selon Abu Hammad , le Prophète a dit : « Par une simple flèche, Dieu fait entrer au Paradis trois hommes : celui qui la fabrique et qui espère une récompense pour avoir bien oeuvré, l'archer et celui qui lui fait passer la flèche. Apprenez l'équitation et le tir à l'arc et sachez que le tir est à mes yeux préférable à l'équitation. Qui délaisse volontairement le tir après l'avoir appris a délaisse un bienfait - ou encore a renié ce bienfait. » (Abu Dawud)
1336. Salama Ibn al-Akwa' rapporte : « Le Prophète passa devant un groupe d'hommes qui s'exerçait au tir à l'arc. Il leur dit : « Tirez, Fils d'Ismael, car votre père était un bon archer. » [Bukhari]
1337. Selon 'Amr Ibn 'Abasa , le Prophète a dit : « Celui qui tire une flèche pour la cause de Dieu aura la récompense de celui qui affranchit un esclave. » (Abou Dawud et Tirmidhi)
1338. Selon Khouraym Ibn Fatik , le Prophète a dit : « Quiconque fait une dépense pour la cause de Dieu en aura pour récompense sept cents fois sa valeur. » (Tirmidhi)
1339. Selon Abou Sa'id , le Prophète a dit : « Il n'est pas un serviteur qui ne jeûne un jour pour la cause de Dieu sans que son visage ne soit préservé du Feu pendant soixante ans. » [Bukhari et Muslim]
1340. Selon Abou Oumama , le Prophète a dit : « Celui qui jeûne un jour pour la cause de Dieu, Dieu placera entre le Feu et lui un fossé dont la largeur est équivalente à celle qui sépare le Ciel et la Terre. » (Tirmidhi)
1341. Selon Abou Hourayra , le Prophète a dit : « Quiconque meurt sans avoir combattu et sans en avoir jamais eu le désir meurt en ayant l'un des traits caractéristiques de l'hypocrisie. » [Muslim]
1342. Jabir ibn Abdallah rapporte le récit suivant : « Nous étions avec l'Envoyé de Dieu en expédition militaire lorsqu'il dit : « Il y a des hommes qui sont restés à Médine, cependant il n'est pas un chemin parcouru ni une vallée qui n'ait été traversée sans qu'ils aient été avec vous. C'est la maladie qui les a retenus. » [Muslim]
Une version mentionne : « Une excuse valable les a retenus. »

1343. Selon Abou Musa , un Bédouin demanda au Prophète : « Ô Prophète de Dieu, lequel de ces hommes combat dans la voie de Dieu ? Celui qui combat en vue du butin, celui qui combat en vue d'une renommée ou alors celui qui combat pour montrer son importance ? (Une version mentionne : « Celui qui combat par bravoure ou celui qui combat par esprit partisan ? » Une autre version mentionne : « Celui qui combat par colère ? ») Le Prophète répondit : « Celui qui combat pour que la parole de Dieu soit la plus haute, combat dans la voie de Dieu. » [Bukhari et Muslim]
1344. Selon 'Abdullah Ibn 'Amr Ibn al-'As , le Messager de Dieu a dit : « Toute expédition militaire ou escadron qui, après avoir combattu, revient sain et sauf avec du butin a déjà reçu les deux tiers de sa récompense. Et toute expédition militaire ou escadron qui échoue dans son expédition et revient avec des victimes obtient pleine récompense [dans l'au-delà]. » [Muslim]
1345. Abou Oumama rapporte : Un homme demanda : « Ô Prophète de Dieu, autorise-moi à parcourir le monde. » Le Prophète répondit : « Les seuls voyages accomplis par ma communauté visent à combattre au service de Dieu, Puissant et Majestueux. » (Abou Dawud)
Ce qu'il faut retenir :
- Il ne convient pas de délaisser sa communauté lorsque cette dernière est dans le besoin.
1346. Selon 'Abdullah Ibn 'Amr Ibn al-'As , le Prophète a dit : « Revenir du combat équivaut à combattre. » (Abou Dawud)
1347. Sa'ib Ibn Yazid rapporte : « Lorsque le Prophète revint de la bataille de Tabuk, les gens l'accueillirent. Je l'accueillis, pour ma part, en compagnie des enfants à l'endroit appelé thaniyyat al wada' (colline de l'adieu). » (Abou Dawud)
1348. Selon Abou Oumama , le Prophète a dit : « Celui qui n'a pas combattu, ou n'a pas équipé un combattant, ou encore n'a pas remplacé un combattant dans sa famille, subira une calamité de la part de Dieu avant le jour du Jugement. » (Abou Dawud)
1349. Selon Anas , le Prophète a dit : « Combattez les polythéistes avec vos biens, vos personnes et vos langues. » (Abou Dawud)
1350. Nou'man Ibn Mouqarrin rapporte : « J'ai vu que lorsque le Prophète ne combattait pas en début de journée, il différait [le combat] jusqu'à ce que le soleil commence à décliner, que les vents se mettent à souffler et que vienne la victoire. » (Abou Dawud et Tirmidhi)
1351. Selon Abou Hourayra , le Prophète a dit : « Ô hommes ! Ne souhaitez pas la rencontre de l'ennemi et demandez plutôt à Dieu de vous préserver. Mais si vous le rencontrez, faites preuve de constance. » [Bukhari et Muslim]
1352. Selon Abou Hourayra et Jabir , le Prophète a dit : « La guerre, c'est l'art de tromper l'ennemi. » [Bukhari et Muslim]



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Re: Karim

Message non lupar yacoub » sam. 31 déc. 2016 11:40

Comment on fabrique un terroriste
RESEAU, "AL RISSALI"


Un jeune Tunisien s'est trouvé embrigadé dans un réseau iranien. Revenu de ses chimères, il a livré son témoignage.



De 1999 à 2011 débutera une politique d'union entre tous les pays islamiques, alors que se poursuivra la déstabilisation de l'Occident par des frappes internes et externes. En 2001, la guerre contre les Occidentaux sera officiellement déclarée. C'est à ce moment-là que surgira l'imam el Mehdi pour unir les masses populaires, Il conduira les hostilités durant plusieurs années avant de parvenir à dominer la terre entière. » Ces phrases sont extraites de l'ouvrage Karim, mon frère, ex-intégriste et terroriste, de Samia Labidi, une Franco-Tunisienne de 37 ans. Dans ce document paru en France en 1997 et passé relativement inaperçu à l'époque, l'auteur relate l'histoire & son frère, « soldat et victime » du réseau islamiste el-Rissali aujourd'hui dormant. Ce réseau né en Iran ambitionne de « semer partout en Occident le désordre, la peur, la division » et de dominer, à partir de 2011, la totalité du monde islamique (voir l'extrait).

Karim Labidi aurait pu être parmi les kamikazes qui ont attaqué, le 11 septembre. le World Trade Center à New York et le siège du Pentagone à Washington. Son destin ressemble à celui de dizaines de milliers d'autres jeunes musulmans qui, au sortir d'une grave crise d'identité, se sont trouvés manipulés par des réseaux intégristes et poussés au crime.

Né à Tunis, en 1966, dans une famille de neuf enfants, Karim passe son enfance à L'Ariana, banlieue populaire de la capitale. En 1977, il a 11 ans lorsque sa soeur aînée, Samira, sé marie avec un leader islamiste tunisien. Un an plus tard, ses deux autres soeurs, Saïda et Sihem, épousent, elles aussi, deux activistes proches de ce dernier A.K., militaire de carrière, et L.G., libraire et éditeur d'une revue islamiste qui sera interdite en 1979. Pris en tenaille entre la passivité de son père, acquis aux thèses islamistes, l'absence de sa mère, qui obtient le divorce pour cette même raison, et les tortures morales infligées par ses sœurs aînées et Leurs époux, l'adolescent ne tarde pas à « disjoncter ».

Karim, qui a rejoint sa mère en France, assiste, en j 982, au meurtre d'un jeune Algérien par un Français, « dérangé mental », qui lui a tiré dessus à bout portant. Il participe à la révolte qui éclate dans la banlieue au lendemain de cet assassinat. Il commet, à cette occasion, ses premiers actes de violence.

Rencontré, peu après, lors d'une manifestation contre la guerre Irak-lran, un Algérien nommé Abd el-Rahman conduit le turbulent adolescent au Centre culturel iranien de Paris. Son sort est scellé. Pris en charge par des révolutionnaires de service, le jeune homme désorienté devient bientôt un fervent partisan de Khomeiny, avant de se convertir au chiisme. Abou Ahmed, un Tunisien, membre actif du réseau el-Rissali, est chargé de sa formation. Le terrain est on ne peut plus fertile. Le lavage de cerveau opère.


En 1983, Karim est fin prêt pour la grande aventure. Il prend l'avion de Lyon à Istanbul puis le bus d'Ankara à Téhéran, en passant par Malatya, Van, Tabriz et Qazvin. Un certain Cheikh Ahmed l'attend dans la capitale iranienne. Il lui révèle sa nouvelle identité : Falahi Hassan Mohamed, nom d'un pilote de chasse iranien martyr de la cause islamiste. Le jeune homme n'a que 16 ans lorsqu'il entre en contact avec Teki el-Moudarissi, le responsable de l'aile politique du réseau el-Rissali, dont la branche militaire est dirigée par Hédi el-Moudarissi, frère du premier. Ce dernier, qui ne porte pas les gens du Golfe dans son cœur, a beaucoup d'estime, en revanche, pour les Maghrébins. Il répète sans cesse que « l'avenir des musulmans arabes est le Grand Maghreb, celui des musulmans non arabes, la Perse ».

Chez les mollahs, Karim suit une formation religieuse et militaire à l'école el-Quaim el-Mehdi, située entre Mamazend et Bertchine, qui compte une centaine d'étudiants, majoritairement saoudiens, afghans et iraniens, mais aussi maghrébins, tanzaniens et comoriens. Outre des rudiments de doctrine chiite, il y apprend à rédiger une lettre codée, à falsifier un passeport, à filer une personne, à installer des écoutes, à déjouer une traque policière et à répondre à un interrogatoire. Il s'initie également au maniement des armes et des explosifs.

L'adolescent désorienté devient bientôt un fervent partisan de l'imam Khomeiny. Avant de se convertir au chiisme.


Karim Labidi, et sa sœur Samia, l'auteur de l'ouvrage qui relate cette histoire. Paru en 1997, il reste d'une brûlante actualité.


Sa formation achevée, Karim est chargé par Hédi el-Moudarissi de retourner dans son pays pour y prendre contact avec les diverses factions du Mouvement de tendance islamique (MTI). « Tout ce que je vous demande, c'est de convaincre S.K. de collaborer avec nous, qu'il comprenne que, sans l'aide du réseau, jamais ii ne parviendra à renverser le gouvernement de Bourguiba », lui dit l'iranien.



Le 2mai1985, Karim est heureux de retrouver Tunis. Une semaine plus tard, il quitte les siens pour Paris, non sans avoir arrangé auparavant une rencontre entre SK., son beau-frère, et M.E, dirigeant de l'antenne locale du réseau el-Rissali. Les deux hommes doivent mettre au point un plan de coup d'Etat sur deux ans, de 1986 à 1988.



De retour en France, Karim, âgé de 19 ans, joue les agents recruteurs au profit du réseau iranien. Le jeune révolutionnaire ne tarde pas, cependant, à l'occasion d'un second séjour au paradis des ayatollahs, à ouvrir les yeux sur les véritables desseins de ses se détériorent considérablement.



Les dirigeants « rissalistes » tentent de lui confisquer son passeport. Karim qui, entre-temps, a caché le document en lieu sûr, refuse d'obtempérer, mais sent le piège se refermer sur lui. Menaces, humiliations tout est bon pour le faire craquer. En novembre 1986, une nouvelle mission en Belgique vire au cauchemar. Le jeune homme a beau se montrer docile et soumis, il comprend que sa vie est en danger. Désespéré, il rentre en Tunisie où la police l'attend de pied ferme.



Arrêté le 10 septembre 1987, avec des centaines d'autres activistes islamistes, il est « cuisiné » et jeté en prison. Le 30 décembre de la même année, il est libéré sur ordre du président Ben Ah. L'accusant lui tournent le dos et laissent courir la d'être un agent au service du gouvernement tunisien, ses anciens camarades rumeur que son arrestation n'a été qu'un prétexte pour le blanchir. Sa propre sœur, Samira, ne lui adresse plus la parole.



Un mariage, célébré le 28 mai 1988, et un emploi d'agent commercial dans un hôtel de Tunis semblent lui permettre de mettre un peu d'ordre dans son existence. Mais, très vite, sa vie de couple vire au vinaigre. Bientôt licencié par son patron, sans argent et entouré d'anciens camarades qui passent leur temps à le calomnier, ses jours s'écoulent dans le remords et la culpabilité. Cherchant Dieu partout, il ne le trouve nulle part. Aussi décide-t-il de reprendre contact avec le réseau. Pour redevenir quelqu'un, pour renouer avec l'excitation du danger et pour ne plus être un fauve solitaire traqué.


Sa nouvelle mission en Belgique vire au cauchemar.


Le 23 juillet 1989, Karim débarque à Paris. Quelques jours plus tard, sa femme et sa fille prennent le vol Damas-Tunis, Dans la capitale française, des agents de renseignement français viennent voir le Tunisien à son hôtel. Ils n'ont pas besoin de l'interroger longtemps pour qu'il leur livre tout ce qu'il sait du réseau el-Rissali organisation, noms et lieux. Durant toute l'année passée à Paris, le jeune Tunisien collabore avec les services secrets français et belges. Ces derniers prennent son récit très au sérieux.



En août 1990, l'intégriste repenti et revenu de toutes ses chimères est âgé de 24 ans. Il décide de quitter la France pour l'Espagne, puis le Maroc, où il séjourne trois mois à Meknès chez un ami, avant de rentrer à Tunis par voie terrestre, en traversant l'Algérie. Entre-temps, sa femme met au monde un garçon. En 1992, elle lui en donnera un second. Mais est-il au bout de ses peines ? Peut-il faire table rase du passé et repartir dans la vie ?



Aujourd'hui âgé de 35 ans, séparé de sa femme, coupé d'une partie de sa famille et abandonné par ses anciens compagnons, Karim a de la peine à se défaire de son lourd passé d'intégriste. Des parents, basés en France, l'aident à subvenir à ses besoins. Sa seule occupation, depuis plusieurs années, est l'écriture. Dans ses écrits d'autodidacte se mêlent mystique, théologie et mathématiques. «Les chemins qui mènent à Dieu sont au nombre des êtres », disait l'imam Ah, cousin du prophète Mohammed, vénéré des chiites. Karim se réfugie désormais dans la méditation métaphysique.


Le plan du réseau el-Rissali.


Pendant le mois de ramadan 1999, le réseau « annoncera officiellement à l'élite religieuse le retour imminent de l'imam el-Mehdi.

Alors la marche vers la révolution internationale sera minutieusement organisée. Selon les rissalistes, la Russie tombera dans la débâcle, laissant aux Etats-Unis le rôle de grand maître de la planète. Le convoiement des armes vers les USA et les pays européens se renouvellera, notamment à travers les frontières franco-espagnoles, franco-allemandes et les pays scandinaves.

La plus grande vague d'attentats aura lieu de 1999 à 2004. Pendant ces années, le réseau envisage de dominer la plupart des pays arabo-islamiques, de semer partout en Occident le désordre, la peur, la division, Il soutiendra davantage les partis d'extrême droite et néonazis, tout comme les nationalistes basques, corses et irlandais afin de précipiter la guerre civile. Le plan prévoit également de faire circuler dans les pays occidentaux des quantités énormes de drogues dures dans le but de détruire la cellule familiale. Ainsi les politiques seront débordés de toutes parts, et les communautés musulmanes auront le champ libre pour organiser la révolte.

Les rissalistes prétendent qu'ils mettront en place un nouveau mode d'action terroriste, s'appuyant sur l'arme blanche [les cutters et les couteaux utilisés par les kamikazes de New York et de Washington ?], et que les ordres (fatwas) tomberont partout dans les banlieues ou ailleurs, et que les jeunes musulmans déracinés, à qui les fous de Dieu auront promis le paradis, commettront de continuels assassinats,..] »

https://youtu.be/_jQEUJ8bBP0



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Re: Karim

Message non lupar yacoub » mar. 2 mai 2017 14:22

Dernière vidéo de Karim Labidi, le Chef de la Résistance à la DPI réfugié à Amsterdam par crainte de l'égorgement 100% halal promis par des islamistes

https://youtu.be/5sVVB98dvmQ

http://youtu.be/5sVVB98dvmQ

https://youtu.be/5sVVB98dvmQ




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Re: Karim

Message non lupar yacoub » mer. 14 juin 2017 15:01

https://youtu.be/wwf9r9HUzaE


https://youtu.be/wwf9r9HUzaE


Ajoutée le 13 juin 2017
اشترك في القناة لكي يصلك كل جديد :
https://www.youtube.com/c/labidikmtv?... الاتصال المباشر على الزوم كل يوم من الساعة الثامنة ليلا الى العاشرة ليلا بتوقيت هولاندا :
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Re: Karim

Message non lupar yacoub » dim. 13 août 2017 16:55

Dernière vidéo du Chef de la Résistance à la DPI

https://youtu.be/0Tpqn4iahXU

https://youtu.be/0Tpqn4iahXU




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Re: Karim

Message non lupar yacoub » ven. 8 sept. 2017 14:43

Le Chef de la Résistance à la Douloureuse Pénétration Islamique (RDPI), notre De Gaulle, s'exprime en arabe clair, d'Amsterdam au lieu de Tunis car des fous de PBSL voulaient le sacrifier à Allah, pour démonter la Saint Coran, la Parole d'Allah (Qu'Il soit exalté):

https://youtu.be/UwPo1fM3V0E

https://youtu.be/UwPo1fM3V0E







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