tarik rammadan , integriste ou pas ?

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Re: tarik rammadan , integriste ou pas ?

Message non lupar marmhonie » dim. 5 nov. 2017 11:19

Dernier message de la page précédente :

"On a acheté la paix sociale" dans les quartiers, regrette Fadela Amara




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Dans de nombreuses cités françaises,ni les policiers ni les pompiers n'ont accès, c'est le caillassage systématique.
Et dans ces cités où, ni la police, ni les pompiers, ni le SAMU, ne viennent plus, que va faire la fille ou la jeune femme qui s'est faite violée dans une "tournante" ?
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Crois-tu vraiment qu'elle peut porter plainte, sans devoir s'enfuir ?
Cher Yacoub, rendu à l'évidence de la tolérance de façade par peur que la racaille ne casse tout, la justice tombe comme une feuille en automne !
Les insultes ou menaces arrivent, menaces qui vont du gentil "toi la meuf tu vas griller en enfer, Allah te punira" au "vas y donne ton adresse pour voir" dont tu n’arriveras jamais à savoir pourquoi toi, quand l’auteur n’est pas anonymisé. Alors ta perspicacité décodera comme une évidence que porter plainte pour s'être fait violée par ce Tariq ayant manifestement une difficulté a faire une mise au point sur internet, et ensuite que lui et ses "frères" semblnte préférer faire une mise au poing chez toi, dans l’amour sexuel sauvage, l'épée et la tolle errance, bien sûr, tu comprendras que l'omerta est un consensus social dans les cités françaises, avec la complicité des maires et des politiques.
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Dans l'enfer des tournantes de cités

Et encore une fois, je pense que tu rêves
La puissance des Frères Musulmans est une confrérie mondiale de type mafieuse. Personne d'autre ne portera plainte par peur, pour elle et sa famille.
Et en plus, Ramadan se payera les meilleurs avocats, le procès de la honte d'Abdelkader Merah vient de montrer que la République se met à genou devant l'islamisation salafiste. Même les juges ont peur !!!
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Le drame français




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Re: tarik rammadan , integriste ou pas ?

Message non lupar yacoub » dim. 5 nov. 2017 13:03

Le lobby islamique frappe Youtube

Medico, mon ami, bonjour, tu n'as pas changé, tu étais censeur et contingenteur sur le forum Eliaqim,
tu l'es resté sur ton forum mais moi non plus je ne change pas et je reste ferme contre la censure, contre les bannissements, contre les contingentements, contre l'islamiquement correct.

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Re: tarik rammadan , integriste ou pas ?

Message non lupar yacoub » dim. 5 nov. 2017 14:10

"La Tribune de Genève" accuse Tariq Ramadan d'avoir couché avec des mineures
Professeur de français dans un collège à Genève en 1980-1990, l'islamologue aurait eu des relations sexuelles avec au moins trois adolescentes.
Par notre correspondant à Genève Ian Hamel
Publié le 04/11/2017 à 17:42 | Le Point.fr
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Tariq Ramadan à Bordeaux, le 26 mars 2016, lors d'une conférence sur les clefs du vivre ensemble, organisée par l'association In Peace Event...
Tariq Ramadan à Bordeaux, le 26 mars 2016, lors d'une conférence sur les clefs du vivre ensemble, organisée par l'association In Peace Event... © MAXPPP / IP3 PRESS/MAXPPP


Une semaine à peine avant qu'une plainte pour viol ne soit déposée contre Tariq Ramadan, Jean-Michel Olivier, enseignant et écrivain suisse, prix Interallié en 2010 pour L'Amour nègre, publiait sur sa page Facebook un texte assez peu charitable sur Tariq Ramadan, son ancien collègue de collège, à Genève. « J'ai lu deux livres de TR, aussi mauvais l'un que l'autre [Mon intime conviction et De l'islam et des musulmans] », commentait-il. Jean-Michel Olivier ajoutait, parlant toujours de Tariq Ramadan : « Nous avons travaillé dans le même collège et collaboré souvent ensemble. Jusqu'à ce qu'il se fasse virer pour les raisons que vous savez… »

Depuis des décennies, la vie privée de l'actuel professeur d'islamologie à Oxford est l'objet de suspicions dans la très prude Cité de Calvin. Certes, Tariq Ramadan pourra toujours démentir les propos de Jean-Michel Olivier, jurant qu'il n'a pas été licencié, mais qu'il a démissionné de l'enseignement. Mais, sur les bords du lac Léman, personne n'est dupe. En revanche, le prédicateur aura davantage de mal pour se défendre contre les accusations portées aujourd'hui contre lui dans La Tribune de Genève et 24 Heures par quatre de ses anciennes élèves, âgées de 14 à 18 ans. Même si les faits sont prescrits, les griefs sont particulièrement graves.
Il « abusait de la confiance de ses élèves »

Quatre anciennes élèves témoignent. Elles ne sont pas musulmanes. La plus jeune, alors âgée de 14 ans, affirme avoir refusé de coucher avec Tariq Ramadan. « Il a mis sa main sur ma cuisse en me disant qu'il savait que je pensais à lui le soir avant de m'endormir […] C'était de la manipulation. Il disait qu'il pensait à moi mais qu'il était marié. J'étais mal, mais je ne pouvais rien dire. C'était mon prof. » L'élève résiste et doit alors subir les foudres de ce professeur de français « possessif et jaloux ». L'ancienne élève parle d'un « homme tordu, intimidant, qui usait de stratagèmes relationnels et pervers et abusait de la confiance de ses élèves ».

En revanche, une autre ancienne élève, aujourd'hui mère de famille, reconnaît avoir été « abusée et violentée ». « Cela s'est passé trois fois, notamment dans sa voiture. C'était consenti mais très violent. J'ai eu des bleus sur tout le corps. Il m'a toujours fait croire que je l'avais cherché », déclare-t-elle. Les autres témoignages recueillis par Sophie Roselli dans La Tribune de Genève vont dans le même sens : « J'avais 17 ans quand on a commencé à s'embrasser et 18 ans quand on a eu des rapports sexuels […] Il me prenait, me jetait, instaurait une relation de dépendance. Il a créé les bases d'une relation malsaine », affirme une autre de ses anciennes élèves et maîtresses. Le Point.fr a contacté Julie Granier et Yassine Bouzrou, deux des avocats de Tariq Ramadan, sans résultat. La Tribune de Genève n'a pas non plus reçu de réponse à ses appels.
Une mosquée, propriété des Ramadan

L'attitude de Tariq Ramadan n'échappe ni à sa famille (il a quatre frères et une sœur) ni à son épouse Isabelle, une institutrice franco-suisse convertie à l'islam. D'autres anciennes maîtresses ont confié au Point.fr qu'elles leur ont écrit des lettres recommandées pour dénoncer le comportement « pervers » de l'islamologue. « J'ai parlé avec Hani Ramadan, son frère aîné, directeur du Centre islamique de Genève, il m'a répondu que tout ce que j'entreprendrai contre Tariq se retournera contre moi », raconte une jeune femme, qui redoute encore, vingt ans plus tard, les menaces de la famille Ramadan et des Frères musulmans.

Contrairement aux autres mosquées dans le monde, le Centre islamique de Genève est une propriété exclusive des Ramadan. Il ne compte dans son Conseil de direction que des membres de la famille : Wafa, la fille aînée d'Hassan Al-Banna, le fondateur des Frères musulmans en Égypte, et ses six enfants, Aymen, Yasser, Bilal, Hani, Tariq et Arwa. Parrainé et financé par les Saoudiens, ce Centre a été créé en janvier 1961 par Saïd Ramadan, le gendre d'Hassan Al-Banna, décédé en 1995. Personnalité très influente au sein de la Confrérie, lors de son arrivée en Europe, à la fin des années 50, le père de Tariq Ramadan va, une décennie plus tard, être mis à l'écart et sombrer dans une très grande solitude.
La marginalisation du père de Tariq Ramadan

L'islamologue allemand Reinhard Schulze parle d'un « homme seul, déçu, qui avait perdu presque tous ses compagnons. […] En fait, Saïd Ramadan a été marginalisé par d'autres intellectuels musulmans, plus brillant que lui » (1). Sylvain Besson, rédacteur en chef adjoint du quotidien suisse Le Temps, évoque un homme vivant seul dans un studio minable, séparé de sa femme et de ses enfants. « L'Islamistan imaginé des décennies plus tôt se réduit à une chambre où s'entassent un poste de radio, des coupures de presse, des livres, et des lettres venues du monde entier. » (2)

Pourquoi cette déchéance ? Saïd Ramadan aurait peu à peu succombé aux charmes de l'Occident et sa vie privée n'aurait pas été aussi irréprochable que celle qu'il prônait dans ses conférences. Résultat, ses généreux donateurs, et notamment les Saoudiens, lui auraient coupé les vivres. Pour toutes ces raisons, l'image des Ramadan en suisse francophone n'est pas forcément très positive.

Tariq Ramadan va l'apprendre à ses dépens quand il crée en septembre 1994 Musulmans, Musulmanes de Suisse (MMS). Le premier congrès, trois mois plus tard à Genève, vire au fiasco total. Les musulmans de Suisse ne sont pas au rendez-vous. Pour remplir la salle communale de Plainpalais, l'islamologue est contraint de faire venir par cars entiers des militants de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), notamment Hassan Iquioussen et Malika Dif. Mais la supercherie est découverte. Le magazine L'Hebdo de Lausanne titre : « Les musulmans de Suisse… étaient français ». Un échec qui pousse alors Tariq Ramadan à se montrer moins présent dans les cantons helvétiques et plus actif dans les cités françaises, à commencer par Lyon. On connaît la suite.


(1) La Vérité sur Tariq Ramadan. Sa famille, ses réseaux, sa stratégie. Éditions Favre, 358 pages.

(2) La conquête de l'Occident, le projet secret des islamistes, Seuil, 226 pages.



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Re: tarik rammadan , integriste ou pas ?

Message non lupar yacoub » dim. 5 nov. 2017 17:34

Tariq Ramadan : Manuel Valls accuse Edwy Plenel, Les Inrockuptibles, le Bondy Blog et Frédéric Taddeï de "complicité"
Publié à 12h56, le 05 novembre 2017 , Modifié à 13h02, le 05 novembre 2017

http://lelab.europe1.fr/tariq-ramadan-m ... enel-les-i

Opposé depuis de nombreuses années à Tariq Ramadan, Manuel Valls ne cache pas aujourd'hui sa satisfaction de voir l'islamologue accusé de viols et de harcèlement sexuel. L'ancien Premier ministre l'avait déjà montré au travers d'un tweet, lundi 30 octobre. Il le répète ce dimanche 5 novembre au Grand Rendez-Vous Europe 1 / Les Échos / CNews.
L'ancien chef du gouvernement est interrogé sur la dernière une de Charlie Hebdo. Celle-ci représente Tariq Ramadan et son sexe *démesuré*. Il clame comme défense aux différentes accusations dont il fait l'objet : "Je suis le 6e pilier de l'islam." Depuis, l'hebdomadaire fait l'objet de nombreuses menaces de mort.
twitter-tweet a écrit:
Cette Une vaut (une nouvelle fois) à Charlie Hebdo des centaines de menaces de mort. Soutenons-les et diffusons-la. pic.twitter.com/wd2YIkhgE7
— Hugo Clément (@hugoclement) 4 novembre 2017

Manuel Valls dénonce évidemment ces menaces. Puis il revient sur le cas précis de Tariq Ramadan. "Je dénonce depuis des années la duplicité de Tariq Ramadan. Il aura fallu du temps, finalement, la triste vérité, celle-là… À la justice, maintenant, de l'établir mais enfin, les faits, comme on dit, semblent très concordants", lance Manuel Valls, demandant à ce que la lumière soit faite sur Tariq Ramadan, ainsi que sur ses "complicités", comme celle d'Edwy Plenel. Le député de l'Essonne dit :
Citation:
Il faut que la vérité éclate sur ce soi-disant intellectuel, promoteur de la charia, prédicateur islamiste, qui a fait un mal terrible dans notre jeunesse avec ses cassettes, ses prêches dans nos mosquées, ses invitations sur tous les plateaux, ses amitiés, ses complicités – je pense à Edwy Plenel. Il y a un moment où il faut dire : ça suffit !

Depuis les accusations portées contre Tariq Ramadan, plusieurs voix se sont élevées pour critiquer la supposée complaisance de certains vis-à-vis de l'islamologue. Le directeur de Mediapart est ainsi régulièrement visé – ce qui n'empêche pas son site internet de publier des articles sur Tariq Ramadan.
Est particulièrement mis en avant ce commentaire d'Edwy Plenel au sujet de Tariq Ramadan, en janvier 2015, sur le plateau du Petit Journal. "C'est un intellectuel très respectable", disait-il alors avant de dénoncer une forme de racisme à l'égard du théologien :


Citation:
Il y a quelque chose de très détestable à l'égard de Tariq Ramadan. Moi je lis, j'écoute tout ce qu'il a dit. On a parlé pendant 3 heures et demi, nous n'avions aucun désaccord sur le fond. Il a été très ferme dans la solidarité, sur la liberté d'expression, dans la condamnation des attentats. Et qu'est-ce qu'on dit ? 'Ah, il n'est pas clair. Ah, il a un double langage'. Encore une fois, je le lis et je l'écoute et je ne vois pas d'ambiguïté. Et il a fait plein de livres. Qu'est-ce que ça dit ce truc 'il est ambiguë' ? 'Ah l'arabe, il est un peu fourbe. Ah l'arabe, il a double langage'. […] Il ne faut pas diaboliser quelqu'un parce que c'est un intellectuel musulman.

Edwy Plenel précisait néanmoins avoir des désaccords, qualifiant par exemple Tariq Ramadan de "conservateur" alors qu'il se voit, lui, comme un "progressiste".
Mais Manuel Valls ne vise pas seulement le directeur de Mediapart. "On est complice quand il y a de la complaisance par rapport à des individus, à des organisations comme les Frères musulmans, comme les Indigènes de la République", lance l'ancien Premier ministre. Il poursuit :
Citation:
Quand une partie de la presse progressistes, une presse de qualité – je pense aux Inrockuptibles, au Bondy Blog – quand on reçoit et quand on a reçu Tariq Ramadan, y compris sur Europe 1 et c'est toujours le même journaliste Frédéric Taddeï qui le reçoit depuis des années comme avant il avait reçu des personnalités comme Dieudonné ou Soral, alors on abdique.



Relancé sur le sujet, Manuel Valls admet toutefois que les médias sont "bien sûr" dans leur rôle en invitant diverses personnalités et qu'il ne faut pas interdire la parole. "Il faut mener le combat", répète-t-il.
Frédéric Taddeï a, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !) comme dans son émission Europe 1 Social Club, invité Tariq Ramadan. En 2013, le journaliste s'était expliqué sur le fait de recevoir ou non l'islamologue. "Sur ce sujet, j'ai toujours été clair et j'ai toujours fait ça partout : pour moi, il n'y a pas de liste noire, il n'y a pas d'invités que je refuse d'inviter par principe parce que je ne l'aime pas. Je me l'interdis. Je suis sur le service public [à l'époque France Télévisions, NDLR] : ce n'est pas à moi d'inviter les gens en fonction de mes sympathies ou de mes antipathies", avait-il déclaré sur le plateau de C à vous.
Dimanche 5 novembre, au Grand Rendez-Vous, Manuel Valls distribue donc les mauvais points. Ceux-ci ne visent pas seulement la presse mais aussi les politiques comme : Jean-Luc Mélenchon. L'ancien Premier ministre évoque une ancienne tribune qu'il avait cosignée avec celui qui était encore au Part socialiste. C'était en 2003 dans ce qui s'appelait Le Nouvel Observateur. Son titre : "Monsieur Ramadan ne peut pas être des nôtres".
Les trois leaders socialistes de l'époque s'opposaient ainsi à la participation de Tariq Ramadan au Forum social européen. "L’extrême-droite est notre ennemie, sans doute ni ambiguïté. Monsieur Ramadan, lui, prétend être notre ami. Il inscrit sa dénonciation des juifs dans un cadre progressiste, au nom de la défense de la Palestine, des valeurs de l'humanité. Il le fait dans le cadre de la préparation du Forum social. Cette manipulation est d'autant plus odieuse", écrivaient-ils.
Le rappel de cette tribune est l'occasion pour Manuel Valls de critiquer, une nouvelle fois, Jean-Luc Mélenchon. Et de vanter sa propre constance.




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Re: tarik rammadan , integriste ou pas ?

Message non lupar yacoub » mar. 7 nov. 2017 13:11

Tarik Ramadan agit conformément à l’éthique islamique, il agit comme PBSL, c'est de l'hypocrisie de le lui reprocher.

Autant reprocher à PBSL de s'être marié âgé de 49 ans avec une petite fille de six ans.

Pour ma part, je souhaite que Tarik Ramadan apostasie la Religion d'Amour de Tolérance et de Paix et vient nous rejoindre au forum des apostats de l'islam qu'il présidera étant donné ses qualités intellectuelles indiscutables.

Je lui donne l’adresse:
http://apostats-de-lislam.xooit.org/portal.php

Je suis à peu près sûr qu'Arlitto fera la même chose en ce qui le concerne.



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Re: tarik rammadan , integriste ou pas ?

Message non lupar yacoub » mar. 7 nov. 2017 14:58

Tarik Ramadan agit conformément à l’éthique islamique, il agit comme PBSL, c'est de l'hypocrisie de le lui reprocher.

Autant reprocher à PBSL de s'être marié âgé de 49 ans avec une petite fille de six ans.

Pour ma part, je souhaite que Tarik Ramadan apostasie la Religion d'Amour de Tolérance et de Paix et vient nous rejoindre au forum des apostats de l'islam qu'il présidera étant donné ses qualités intellectuelles indiscutables.

Je lui donne l’adresse:
http://apostats-de-lislam.xooit.org/portal.php

Je suis à peu près sûr qu'Arlitto fera la même chose en ce qui le concerne.
======================
Madame Fourest, le violeur Tariq Ramadan n'a fait qu'imiter le beau modèle Mahomet !

sait-elle Dans l’article : ( https://carolinefourest.wordpress.com/t ... q-ramadan/ ) consacré à la double vie de Tariq Ramadan, Caroline Fourest écrit sur son site :« Pourtant, je ne pouvais pas écrire ce que je savais…D'autres faits étaient profondément troublants, révélant une pathologie hypocrite et misogyne…. J'avais suffisamment de preuves... Mais j'ai cependant alerté les collègues et même les lieutenants du Ramadan. Rien ne …
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Re: tarik rammadan , integriste ou pas ?

Message non lupar yacoub » sam. 11 nov. 2017 15:52

Shûra ou Démocratie ?
Posted by: Tariq Ramadan


« Pas de démocratie en islam. L’islam s’oppose aux principes démocratiques » : des musulmans l’ont dit, des chercheurs l’ont enregistré. Une réflexion qui viendrait perturber la clarté de cette formulation doit donc paraître suspecte. Si, au demeurant, l’on ose affirmer que les choses sont un peu plus complexes que cela, on nous accusera de jeter de l’ombre où il est tant de lumière. Une explication s’impose.

Beaucoup de chercheurs et d’intellectuels occidentaux, quelque bonnes que soient leurs intentions, commettent l’erreur d’appréhender les domaines du religieux et du politique, en même temps que leur articulation et leur interaction, selon les références qui sont les leurs, à la lumière de leur histoire. De la même façon, les mots employés prennent le sens de leur évolution historique et l’on ne peut les en abstraire. Impossible de s’arrêter au sens « actuel » des mots sous peine de commettre des erreurs méthodologiques graves en commençant, par exemple, par comparer ce qui n’est pas comparable entre deux univers de référence, entre deux cultures. Rappeler cela, ce n’est point noyer le poisson, mais bien purifier les eaux troubles en refusant de se disputer sur des expressions quand il s’agirait d’évaluer les principes respectifs de structuration du champ politique.

De nombreux intellectuels musulmans ne sont pas non plus en reste de ces mêmes maladresses. Ils expriment, sans grand souci d’être bien compris, les spécificités islamiques avec un arsenal terminologique qui est propre, à tout moment, à produire des glissements de sens dommageables. Réagissant à la prétention universelle, universaliste, de l’Occident, ils pourfendent des notions pour ce qu’elles représentent dans le rapport entre l’Occident et l’Islam, non pour ce qu’elles sont : au point que cette critique, dont on peut comprendre la source, finit par embrumer les points de vue islamiques eux-mêmes. Concernant les concepts de « démocratie », de « droits de l’homme », de « liberté d’expression », il convient pourtant, dans la discussion, de distinguer la définition normative de l’instrumentalisation idéologique et politique.[1]

Dans la première partie de cet ouvrage, nous avons mis en évidence quelques-uns des fondements de la conception islamique de l’univers et des hommes. Cela nous a permis de sérier avec un peu plus de clarté les domaines de la révélation, de la tradition et de la recherche rationnelle pour montrer comment, en aval, s’élaboraient leurs interactions. À établir une comparaison stricte avec les références propres à la tradition judéo-chrétienne, on s’aperçoit qu’il est quelques différences notoires entre les deux conceptions[2] et cela malgré les similitudes apparentes. L’histoire de la civilisation musulmane confirmerait qu’il existe une différence de premier ordre entre les éléments qui ont donné sens à sa dynamique interne et ce qui, en Occident, a produit le phénomène de la sécularisation depuis la Renaissance au moins. Et ce n’est pas là seulement un constat de type historique : il existe bel et bien une différence de conception dans le rapport au Créateur, dans la perception de l’univers et de l’homme. La pensée sociale de ce dernier sera forcément orientée par la vision plus globale qui la sous-tend. Le contraire serait bien étrange.[3] Parler de l’organisation politique autour de l’idée de la shûra et chercher les points d’ancrage avec la démocratie exige d’abord que nous parlions, ne serait-ce que succinctement, des philosophies, des systèmes de valeurs qui fondent ces projets.

Reprenons, pour ce faire, des catégories dont nous avons déjà parlé et qui rendront notre réflexion plus explicite. Il pourrait s’agir d’une parabole : celle qui met aux prises le propriétaire et le gérant.[4] Ce qui d’emblée peut nous tromper, c’est que, tant dans la tradition judéo-chrétienne[5] que dans la conception islamique, cette parabole est parlante : Dieu, le propriétaire, a des droits sur l’univers et sur l’homme, qui en est le gérant. Certes, mais la comparaison, à peine entamée, doit s’arrêter et elle perd toute pertinence si elle dépasse le seuil de cette seule considération. En effet, en analysant les rôles attribués aux acteurs de cette parabole, tout se révèle différent.

L’histoire occidentale est marquée par la façon dont on s’est représenté le rapport à Dieu au travers de l’institutionalisation de son Église terrestre. La sphère du religieux se fondait sur l’autorité et le dogme : l’Église, forte de ses pouvoirs, a agi comme si elle détenait la propriété – et non pas seulement la gérance – du monde et de la vérité. Elle s’opposa longtemps à la science, à la rationalité, à la pensée libre. Le processus de sécularisation est très clairement le processus par lequel le gérant revendique ses droits après avoir tant étouffé sous l’autorité de l’Église. Il veut et il va libérer un à un les domaines de la pensée et de la gestion du monde de la tutelle dogmatique. Le gérant s’oppose au propriétaire, ou à celui qui le représente, et va même jusqu’à vouloir s’en débarrasser.[6] Désormais le gérant gère sans propriétaire : il fixe la norme, établit les valeurs, et développe tous les moyens dont il a besoin. Si Dieu reste « utile » pour les questions « privées » du sens de la vie, du mariage ou de la mort, il n’entre plus en considération dans la gestion de la cité : ici, rien n’est imposé, tout est discuté et discutable. La loi morale peut bien être en nous… le ciel étoilé au-dessus de nos têtes reste silencieux[7] : le gérant est désormais responsable de l’ensemble de la gestion. Le principe démocratique est, dans le domaine de l’organisation sociale, l’aboutissement de ce même processus : il est fondé sur l’idée que rien ne saurait plus être imposé aux hommes que ce que les hommes décident entre eux, à la majorité, au miroir de la seule rationalité, désormais normative. Cette conception de la liberté s’est faite contre l’autorité et elle ne paraît réelle que si elle est totale. Dieu, le sacré, sont hors du monde : le désenchantement de ce dernier semble avoir été, dès l’origine, programmé.[8] Le gérant est absolument libre : autrement dit, le gérant est propriétaire.

Quand les théologiens ou les intellectuels musulmans s’opposent à l’idée de « la démocratie », c’est une opposition à la philosophie qui la sous-tend qu’ils expriment. Tout, dans la conception fondamentale de la vie, de l’homme et de son destin ; tout, dans l’histoire de cette civilisation, se construit autour de la présence du propriétaire qui investit les trois sphères de l’humain : il donne sens au fait d’être, il expose les moyens d’être avec l’Être, il prescrit enfin les orientations auxquelles l’homme doit demeurer fidèle dans l’histoire. Le propriétaire est présent au moyen d’un Livre et d’un exemple humain – le Prophète () – non au moyen d’une institution ou d’une incarnation. L’homme y trouve une conception du religieux très englobante, un rapport au sacré à la fois intime et vaste, une exigence rationnelle permanente. Dieu, le propriétaire des cieux et de la terre, indique les normes morales de l’action et les orientations générales de leur réalisation : à charge aux gérants, à tous les hommes en tous temps, de convoquer l’ensemble des qualités de leur humanité, leur intelligence et leur raison, pour donner corps à cet enseignement. L’autorité ici n’étouffe pas, elle éveille et stimule ; mais on ne saurait se passer de cette autorité. La spécificité de la conception islamique est ici entièrement accessible : Dieu n’exige rien de l’homme contre son humanité ; il doit penser, agir, entreprendre et gérer selon sa nature mais toujours dans la reconnaissance des droits du propriétaire. Cette reconnaissance pourra prendre des formes multiples, selon le lieu ou l’époque, mais elle restera nourrie par l’interprétation des sources dont nul ne peut revendiquer le monopole de la compréhension. Le processus qui a libéré le gérant de toute tutelle dans l’histoire occidentale n’a pas son pendant dans l’histoire de la civilisation islamique : la recherche, les sciences expérimentales et humaines se sont développées au nom de la religion et de la foi, non contre elles. Bien au contraire, le propriétaire exigeait du gérant qu’il cherchât à comprendre et à agir toujours davantage : sa liberté ne devait pas être l’expression d’une opposition, mais le témoignage d’une responsabilité portée et admise devant le Créateur. Cette conception de la liberté diffère de celle dont nous avons parlé plus haut : il ne saurait y avoir de liberté totale qui nierait, par sa réalité même, les fondements du rapport entre le Créateur et les hommes. Il ne saurait y avoir d’autorité dogmatique qui nierait, de la même façon, la responsabilité de l’homme devant Dieu.

La voie est entre ces deux extrêmes et le principe d’organisation de la shûra est enfant de cette conception de l’homme. Il est une Révélation, il est un Envoyé : ce sont deux sources qui traduisent aux hommes les exigences du propriétaire qui, en matière d’organisation politique comme dans tout autre domaine, ne s’arrêtent pas aux détails. La gestion incombe aux hommes qui devront lire, interpréter, discuter, se consulter, s’opposer et, enfin, élaborer un projet dont on peut dire qu’il est une mise à l’épreuve de leur liberté. Cette épreuve, si elle est vécue dans le constant rappel des exigences divines, de reconnaissance, de respect et de justice traduit le sens de la rabbâniyya nous avons parlé : vouloir être un homme sans oublier dont Dieu. Se savoir gérant ; libre, mais gérant seulement.

Les deux conceptions diffèrent sur le fond, sans l’ombre d’un doute, et il est nécessaire de connaître la nature de ces divergences. Il reste pourtant qu’il faudra éviter d’énoncer des conclusions hâtives dont au moins deux nous paraissent erronées. La première consiste à penser que ces différences ne sont dues, en somme, qu’à des rythmes différents d’évolution dans l’histoire. On affirmera, sans sourciller, que les « progrès » qui ont permis une véritable autonomie de la pensée en Occident sont l’expression d’un plus grand « développement » : ainsi la conception islamique, avec cette autorité toujours affichée du Dieu-propriétaire, est l’expression d’un retard dans une culture n’ayant pas encore suffisamment évolué… et n’ayant pu, ce faisant, accéder à la modernité. « Bientôt, avec notre aide, les musulmans évolueront dans le bon sens et leur idée de la religion ressemblera à la nôtre : ils seront libres de notre même liberté »… raisonnement ô combien dangereux que l’on ne cesse d’entendre dans certains dialogues interreligieux ou dans les discussions politiques ou culturelles. Avec une condescendance avouée, on reconnaît, dans les formulations des musulmans, certains accents de la pensée médiévale que l’on a heureusement dépassée et dont on espère, pour l’avenir du monde, que le monde de l’islam saura se libérer. Comme l’a fait l’Occident dont l’histoire, les conceptions, les valeurs et les progrès apparaissent insidieusement comme étant la norme du bien. Ils sont en retard ceux qui pensent différemment… ou alors ils pensent mal, c’est selon. On n’a le choix, pour affirmer son identité, qu’entre marcher plus vite, ou « se refaire ». Le pluralisme culturel semble avoir des limites.

Le deuxième travers consiste à affirmer que si les différences sont telles, c’est donc que l’on se trouve en face d’un conflit aux aspects irréductibles. Compte tenu de la nature des conceptions en présence et des histoires respectives, on ne peut que constater ce qui semble ne pouvoir se traduire qu’en terme de conflit.[9] En ce qui concerne l’organisation du politique, on affirmera que rien de ce qui est islamique n’est démocratique car enfin l’idéal démocratique ne trouve pas d’écho dans le fondement des références musulmanes. Retour à la case départ : islam ou démocratie ? On fera l’économie coupable d’analyser les choses dans leur contexte respectif pour chercher à dégager, derrière les termes et les références, les principes qui orientent l’organisation de la cité. Ainsi, une fois bien comprises les différences de conception qui vont orienter la gestion du politique, on trouvera que les principes de la shûra font écho à un grand nombre d’éléments de la rationalité démocratique. À quatre d’entre eux, au moins.

[1]. Relevons ce seul exemple : que les droits de l’homme soient aujourd’hui l’expression la mieux achevée de la philosophie rationaliste et humaniste ne fait pas l’ombre d’un doute ; que l’argument de leur respect soit d’un emploi à géométrie variable dans la bouche des grandes puissances n’en est pas moins une autre certitude. Voir infra.

[2]. Les rencontres et les influences entre les deux civilisations furent nombreuses, c’est un fait évident. Il reste pourtant des spécificités essentielles. On pourrait ne retenir que ce qui relève de la compréhension du « religieux ». Voir à ce sujet la deuxième partie de Les musulmans dans la laïcité, Islam et laïcité, Tawhid, 1994.

[3]. Ce principe pourtant élémentaire de l’ethnologie paraît avoir quelque peine à exprimer sa pertinence quand on parle des références islamiques. Comme si les éléments, en apparence connus, de l’islam, nous aveuglaient et nous trompaient sur les différences religieuses et culturelles essentielles.

[4]. Voir notre deuxième partie : Aux rives de la Transcendance.

[5]. Proudhon, par exemple, dans son ouvrage Qu’est-ce que la propriété ? développe toute sa réflexion autour de ces deux notions pour conclure sur une conception finalement très proche de l’islam.

[6]. C’est, dans l’absolu, le sens de la réflexion de Michel Bakounine : « Si Dieu existe, il faut s’en débarrasser. » Sur un plan philosophique plus fondamental, Nietzsche, dont il est intéressant de rappeler qu’il est reconnu comme « le dernier des métaphysiciens » par Martin Heidegger, a fondé sa pensée en poussant à l’extrême le processus de libération : « Dieu est mort » fait-il dire au fou dans Le Gai savoir… le fou est, en fait, un prophète.

[7]. La formule de Kant est ici revue et son sens volontairement dénaturé.

[8]. Selon le titre de l’excellent ouvrage de Marcel Gauchet, Le désenchantement du monde dont les thèses sont, à notre sens, de première importance : elles mériteraient, en tout cas, un développement discuté.

[9]. Nous dirons un mot plus bas sur l’analyse développée par Samuel Huttington concernant le clash des civilisations.




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yacoub
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Re: tarik rammadan , integriste ou pas ?

Message non lupar yacoub » mar. 21 nov. 2017 15:22

Le récit de Majda Bernoussi, trompée par Tariq Ramadan
Elle fut la première, en 2014, à vouloir révéler sa liaison avec l'islamologue dans un manuscrit où elle dénonce un manipulateur. Extraits exclusifs.
De notre correspondant en Suisse, Ian Hamel
Modifié le 20/11/2017 à 13:30 - Publié le 20/11/2017 à 11:21 | Le Point.fr
Madja Bernoussi fut la première, en 2014, à vouloir révéler sa liaison avec l'islamologue. 
Madja Bernoussi fut la première, en 2014, à vouloir révéler sa liaison avec l'islamologue. © DR

Grande, brune, de longs cheveux noirs, Majda est d'origine marocaine. Elle voyage dans le monde entier. Elle a fréquenté Tariq Ramadan pendant presque cinq ans, de 2009 et 2014. Majda n'a été ni violée ni frappée. Mais elle a été menacée lorsqu'elle a voulu dénoncer l'homme qu'elle appelle un « tartuffe », un prédateur. Elle affirmait que les victimes de l'islamologue se comptaient par dizaines, sinon par centaines depuis plus de deux décennies, dans une interview qu'elle avait accordée au Point il y a trois ans. « Il y a une sourate qui s'appelle mounafakin, comprenez les hypocrites : ils disent de leurs bouches ce qu'ils n'ont pas dans leurs cœurs. C'est exactement ce qu'est Tariq Ramadan », ajoutait-elle.

Nous dévoilons quelques extraits de son journal quotidien, tenu lors de sa relation heurtée avec le professeur d'études islamiques contemporaines de l'université d'Oxford. Majda Bernoussi envisageait de publier ce manuscrit intitulé Un voyage en eaux troubles avec Tariq Ramadan.

C'est au retour d'un pèlerinage à La Mecque qu'elle avait pris contact par Internet avec l'islamologue, qui lui apparaissait alors comme un saint homme.
Un doute sur sa situation maritale

« Il se montre très coopératif lors de ce premier échange. Moi, de nature méfiante, je me suis sentie en confiance. Enfin, presque. Pas complètement, un sentiment désagréable prend forme insidieusement. Mais je l'ignore, cette voix qui me crie stop. La voix redouble de volume, mais je la fais taire. Enfin, comment cette figure emblématique de l'islam, mondialement respectée, pourrait-elle me faire mal ?

Je lui ai déjà transmis mes écrits, il sait chacune de mes blessures. »

« Il se met à m'envoyer des SMS, d'abord très pudiques. Curieusement, il me parle très peu de religion au début, puis plus du tout. Je lui fais remarquer qu'il m'avait promis de m'emmener vers la lumière. Il esquive gentiment. Très rapidement, nous nous dirigeons vers quelque chose de plus complice. Je deviens subitement indispensable à ses yeux. Sa neutralité feinte laisse place à des mots tendres, puis amoureux. J'ai alors confiance, même si rien ne se passe encore. Malgré tout, certaines questions demeurent sans réponse. Il y a d'abord cet énorme doute sur sa situation maritale. Je lui pose la question clairement, plusieurs fois, sans succès. »
« Le fourbe maquillé en homme d'islam »

« T. R. m'envoie ensuite des SMS de plus en plus entreprenants. Je te veux, que tu sois mienne. Il me répète sans cesse qu'il est mon homme. J'essaie de le calmer : on ne s'est pas encore rencontré ! Je lui ai tout juste envoyé des photos. Finalement, nous nous fixons une date pour se voir. Ce sera à Lille, en juillet 2009. »

« Je me sens de moins en moins tranquille. C'est à ce moment qu'une amie me conseille d'aller sur Internet. Je tombe alors sur un site qui me glace d'effroi. Là, devant mes yeux, des dizaines de filles hurlent leur désarroi anonymement. Elles racontent leurs rencontres avec T. R. Non, je ne le crois pas. Elles y dépeignent un monstre sans foi ni loi, qui a profité de tout, de leurs âmes et de leurs corps. Pour s'en aller après, lâchement. Je ne veux pas le croire. Alors, pourquoi ai-je ce frisson dans le dos ? »

« Il faut que je parte. Que je le lui annonce. Il se fâche. Il me traite d'allumeuse. Il m'écrit : Ça y est ? tu as testé ? c'est ça ? Je suis pris d'une colère sourde. Je sens le mal en lui, le faux, le fourbe maquillé en homme d'islam. »
« Il m'a demandé d'être sa femme »

« L'amour de Tariq est piteux et cuisant. Je sais des choses terribles aujourd'hui sur lui. Je suis si souvent parcourue d'une onde de rage et de douleur. Il n'y a rien de pire que d'être sincère sous le règne d'un Ramadan. Cela se paye cher. Mais comment savoir que le mal puisse montrer un regard aussi doux ? Comment pourrais-je oublier quand il m'a demandé d'être sa femme ? Qu'il m'a répété qu'il était divorcé. N'est-ce pas une simple aventure que tu recherches avec moi ? lui ai-je alors demandé. Ne m'insulte pas ! a-t-il aussitôt protesté. »

« Il ne répond jamais aux questions les plus basiques sur sa vie familiale et privée. Pourtant, je n'ai jamais cessé de lui répéter : dis-moi juste que je peux, que j'ai raison, de te faire confiance ? Il me répondait toujours à côté, passant son temps à me dire qu'il m'aimait. Une voix intérieure me hurlait qu'il n'était qu'un manipulateur, qui ne cherchait qu'à me détruire, alors qu'il me promettait la lumière. »
« Je n'étais qu'un objet pour lui »

« Je lui envoie des SMS incendiaires, dans lesquels je lui demande si les gens continueraient à venir écouter ses sermons s'ils savaient ce qu'il faisait à leurs filles ? Je lui assénais des vérités qu'il détestait, qu'il refusait catégoriquement d'entendre. Je prenais conscience que je n'étais qu'un objet pour lui. J'outrepassais mes droits en osant lui réclamer ce qu'il m'avait promis, respect et amour. J'étais sincère, pas lui, jamais lui. Pour lui, ce n'est qu'un jeu. Ma mise à mort pouvait débuter, comme celle de toutes les autres avant moi. Après une multitude de mensonges, et ma rébellion, TR me lâchait. Il disparaissait, car, m'a-t-il dit, je n'étais pas celle qu'il croyait, je n'avais pas fait ce qu'il attendait de moi. À savoir, me laisser piétiner et abuser. »
« Lynchée et insultée par ses fans »

« Il se remet à me dire qu'il me trouve extraordinaire. Que moi j'étais jeune, et que lui avait 50 ans. Qu'il n'avait que très rarement éprouvé autant d'émotion pour quelqu'un.

Alors, je lui demande : pourquoi veux-tu que ça s'arrête ?

- La vraie raison, tu veux la vraie raison ?

- Dis-moi la vérité !

- Parce que je suis trop vieux, parce que j'ai quatre enfants, parce que tu dois être maman, parce que tu mérites mieux que ce que j'ai à t'offrir.

Six mois avant, il avait le bon âge et la bonne situation. Et d'un revers de main, il a tout balayé. Tariq Ramadan, il faut le voir pour le croire. J'ai été lynchée et insultée parce que ses fans refusaient de seulement imaginer que leur pseudo-prophète était un usurpateur et un hypocrite. Éloquent et brillant, certes, mais usurpateur quand même. »





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