tarik rammadan , integriste ou pas ?

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Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar yacoub » jeu. 31 janv. 2008 14:51

Dernier message de la page précédente :

Tu connais rien è l'Algérie, Torabora, l'afghan, fanatique du gourou pédophile, maintenant rien que la pression sociale fait que des fillettes de 6 ans portent le hidjab.

Une professeur de français s'est faite insultée par ses élèves parce que justement elle ne portait pas le voile.

Le ministre de l'éducation s'est indigné quand il a constaté qu"à l'ecole dans les classes il n y avait pas de mixité.

Malgré et en traînant des pieds l'Algérie se talibanise.

Mais qui a fait du vendrdi jour de repos, qui construit chaque jour des mosquées, qui diffuse à longueur de journées les versets criminogènes du corants, qui met en prison les briseurs du ramadan, qui refuse la laîcité.




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Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar yacoub » jeu. 31 janv. 2008 14:52

Tu connais rien è l'Algérie, Torabora, l'afghan, fanatique du gourou pédophile, maintenant rien que la pression sociale fait que des fillettes de 6 ans portent le hidjab.

Une professeur de français s'est faite insultée par ses élèves parce que justement elle ne portait pas le voile.

Le ministre de l'éducation s'est indigné quand il a constaté qu"à l'ecole dans les classes il n y avait pas de mixité.

Malgré et en traînant des pieds l'Algérie se talibanise.

Mais qui a fait du vendrdi jour de repos, qui construit chaque jour des mosquées, qui diffuse à longueur de journées les versets criminogènes du corants, qui met en prison les briseurs du ramadan, qui refuse la laîcité.



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Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar torabora » jeu. 31 janv. 2008 15:06

Oh Yacoub ! T'es trop frustré ! Je ne suis ni fanatique ni barbu ni ... ! Pour moi toi t'es comme un terroriste car tu es très extremiste ! Celui qui ne rejoint pas des idées fanatiques est accusé de pédophilie :lol: :shock: !!!

Quelqu'un t'a violé quand tu étais petit ou quoi?? Ou tes soeur sont violé en Alégrie ?? Peut être !

Sinon je savait qu'en Alégrie la mixité à l'Ecole n'existe pas ! daprès Leur TV, les écoles et université sont mixtes ! t'es sur Yacoub qu'en Alégrie ya des école pour garçons et des écoles pour filles??? :idea: !

Sinon, On voit aussi qui y a des femmes qui porte le voile (qui te dérange) et des femmes en Jeans ?? J'imagine les femmes sont libres !!!

a plus :wink:


PS: T'enerve pas Yacoub, l'extremisme et la pidophilie qui te fait peur ne menent à rein :wink:



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Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar Georges » jeu. 31 janv. 2008 15:21

:shock:
Enfin un digne représentant des fils d'Allah :lol: :lol: :lol:


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928


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Re: Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar mira » jeu. 31 janv. 2008 15:34

torabora a écrit :Oh Yacoub ! T'es trop frustré ! Je ne suis ni fanatique ni barbu ni ... ! Pour moi toi t'es comme un terroriste car tu es très extremiste ! Celui qui ne rejoint pas des idées fanatiques est accusé de pédophilie :lol: :shock: !!!

Quelqu'un t'a violé quand tu étais petit ou quoi?? Ou tes soeur sont violé en Alégrie ?? Peut être !

Sinon je savait qu'en Alégrie la mixité à l'Ecole n'existe pas ! daprès Leur TV, les écoles et université sont mixtes ! t'es sur Yacoub qu'en Alégrie ya des école pour garçons et des écoles pour filles??? :idea: !

Sinon, On voit aussi qui y a des femmes qui porte le voile (qui te dérange) et des femmes en Jeans ?? J'imagine les femmes sont libres !!!

a plus :wink:


PS: T'enerve pas Yacoub, l'extremisme et la pidophilie qui te fait peur ne menent à rein :wink:
Alégrie???????????? la mèque??????????

Ecoute , que le francais ne soit pas ta langue , je veux bien le concevoir.

Que tu fasses des fautes de frappe ou de syntaxe, c'est tout ce qu'il y'a de banal meme pour les plus erudits d'entre nous.

Mais de là à ecorcher les noms des pays à repetition, y'a une marge.

Un peu de respect ne te ferait aucun mal.

En l'occurence il s'agit de l'Algérie!

Au moins t'as pas oublie les majuscules. C'est deja ca! On voit que tu progresses. Allez encore un petit effort et tu deviendras bientot frequentable. :roll:


Je signale que je me désolidarise des propos racistes , musulmanophobes ou pro israeliens de certains intervenants.
J'ai utilisé le mot "youppin" en opposition à "muzz" car c'etait le seul moyen que j'ai trouvé pour réveiller des consciences complètement endormies. Le résultat n'est pas des plus concluants mais je ne regrette pas d'avoir essayé. Il va de soi que pour moi les deux sont aussi infâmes l'un que l'autre . Ce sont des injures qui ne visent que des personnes en particulier et jamais un groupe humain. Je demande pardon aux gens que j'aurais blessé sans le vouloir.

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus l'islam , je vous conseille de vous référer aux archives.

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Re: Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar torabora » jeu. 31 janv. 2008 16:05

Georges a écrit ::shock:
Enfin un digne représentant des fils d'Allah :lol: :lol: :lol:
Non je suis fils d'un Humain !!! Je suis pas Jesus pour être considéré comme Fils de Dieu :lol: :lol: :lol: :lol:



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Re: Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar torabora » jeu. 31 janv. 2008 16:08

mira a écrit :
torabora a écrit :Oh Yacoub ! T'es trop frustré ! Je ne suis ni fanatique ni barbu ni ... ! Pour moi toi t'es comme un terroriste car tu es très extremiste ! Celui qui ne rejoint pas des idées fanatiques est accusé de pédophilie :lol: :shock: !!!

Quelqu'un t'a violé quand tu étais petit ou quoi?? Ou tes soeur sont violé en Alégrie ?? Peut être !

Sinon je savait qu'en Alégrie la mixité à l'Ecole n'existe pas ! daprès Leur TV, les écoles et université sont mixtes ! t'es sur Yacoub qu'en Alégrie ya des école pour garçons et des écoles pour filles??? :idea: !

Sinon, On voit aussi qui y a des femmes qui porte le voile (qui te dérange) et des femmes en Jeans ?? J'imagine les femmes sont libres !!!

a plus :wink:


PS: T'enerve pas Yacoub, l'extremisme et la pidophilie qui te fait peur ne menent à rein :wink:
Alégrie???????????? la mèque??????????

Ecoute , que le francais ne soit pas ta langue , je veux bien le concevoir.

Que tu fasses des fautes de frappe ou de syntaxe, c'est tout ce qu'il y'a de banal meme pour les plus erudits d'entre nous.

Mais de là à ecorcher les noms des pays à repetition, y'a une marge.

Un peu de respect ne te ferait aucun mal.

En l'occurence il s'agit de l'Algérie!

Au moins t'as pas oublie les majuscules. C'est deja ca! On voit que tu progresses. Allez encore un petit effort et tu deviendras bientot frequentable. :roll:
Lol ! tu n'a rien a faire sauf traquer les "non-Gaulois" :oops: :oops: !!
Ici il ne s'agit pas d'un forum de Voltaire :oops: !


Juste une question mira : t'es beurette ou blédarde ??? :D :D



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Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar Georges » jeu. 31 janv. 2008 17:12

Une opposante de la première au discours chloroforme de Tarik Ramadan.
Bat Yeor juive egyptienne chassée de son pays et vivant en Angleterre où elle assiste à la montée de l'islam fanatique prônée par Tarik Ramadan.

Interview de Bat Ye’or sur la dhimmitude et Eurabia (1ère partie)
Par Véronique Chemla pour Guysen International News

Lundi 28 janvier 2008 à 00:15


Bat Ye’or est une historienne spécialiste des minorités religieuses dans le monde islamique. Elle a forgé le terme dhimmitude pour désigner le statut cruel des minorités non-musulmanes dans les pays islamiques ou en « terre d’islam ». Elle a aussi analysé Eurabia, alliance euro-arabe visant à unir l’Europe aux pays arabes dans un ensemble méditerranéen. Rencontre.


Quel a été votre parcours ? Votre nom d’écrivain, Bat Ye’or, signifie « fille du Nil » en hébreu…
Je suis née dans une famille juive religieuse et aisée du Caire. Mon père était italien et ma mère française. Mon père gérait la fortune dont il avait hérité. Après la proclamation des lois raciales italiennes, mon père qui avait demandé à être égyptien perdit sa nationalité italienne (1).
Je dois à ma mère ma passion de la lecture car notre appartement était empli des livres qu’elle achetait. J’ai très tôt découvert ma vocation d’écrivain qui m’entraînait hors de mon milieu bourgeois sur des voies iconoclastes.
Mes parents étaient assez ouverts pour tolérer mon refus des pratiques religieuses et de certains préjugés ordinaires dans mon milieu.
Cependant, je me sentais très proche du combat des Juifs palestiniens. On en parlait entre nous avec de grandes précautions de crainte des dénonciations et arrestations. En effet, durant la Seconde Guerre mondiale, les partis fascistes, pronazis et les Frères Musulmans (2) faisaient régner un climat de peur et d’insécurité. On savait que les masses arabes étaient favorables aux forces de l’Axe (3).

Comment a évolué la situation des juifs en Egypte après 1945 ?
Dès 1945 le combat des nationalistes égyptiens et des Frères Musulmans contre le sionisme et l’Angleterre (4) provoqua des manifestations de foules dans les rues. Ces foules hurlaient des slogans anti-juifs, saccageaient les magasins, attaquaient les quartiers juifs où vivait une population indigente, pillaient, violaient et incendiaient les écoles et les biens communautaires.
La situation empira avec la guerre d’Indépendance d’Israël ou 1ère guerre israélo-arabe en 1948. Une vague de violences se déclencha, accompagnée de meurtres, d’expulsions, d’arrestations et de mises sous séquestre, dont celles de biens de mon père.
Les troubles sociaux endémiques, l’impopularité du roi Farouk et la défaite humiliante des cinq armées arabes face à l’Etat d’Israël provoquèrent la révolte des Officiers Libres en juillet 1952 et l’abolition de la monarchie en 1953.
En 1954, Gamal Abd al-Nasser s’empara du pouvoir et accueillit en Egypte de nombreux criminels nazis qui participèrent au gouvernement.
En 1955, mon passeport égyptien ne fut pas renouvelé. Malgré cela, je me sentais encore plus égyptienne que juive.
Les violences, les expulsions, les emprisonnements, les meurtres et la confiscation des biens s’amplifièrent avec la guerre de Suez en 1956 (5).
Mais ces excès étaient aussi liés à la situation politique, et surtout au fanatisme haineux fomenté par les Frères Musulmans et le mufti de Jérusalem Amin al-Husseini (6).
La population en général, les classes populaires ou celles éduquées, demeurait amicale, souvent hostile à ces débordements. Des juifs furent sauvés par des musulmans au cours de manifestations où ils auraient pu être tués.

Comment votre famille a-t-elle vécu cette période dramatique ?
Ma mère en tant qu’ex-française fut mise en résidence surveillée et ne put sortir de l’appartement durant un certain temps. Il en fut de même de mon beau-frère anglais qui fut ensuite expulsé.
Des règlements humiliants furent proclamés interdisant aux Juifs certaines professions, la fréquentation des lieux publics, des clubs et des cinémas. Il n’était plus possible de rester. En quelque mois une communauté vieille de 3 000 ans disparaissait (7). J’avais le sentiment de vivre et d’observer un événement extraordinaire. Beaucoup de juifs partaient en cachette, sans dire adieu de crainte d’être retenus. De 1948 à 1957, environ 60 000 Juifs sur 75 000 à 80 000 quittèrent l’Egypte (8).
Notre départ avait été retardé par une chute qu’avait faite ma mère.
Puis, en 1957, ce fut notre tour de partir en cachette avec un laissez-passer d’apatrides ; les deux valises autorisées pour chacun furent à plusieurs reprises vidées sur le sol par des policiers égyptiens tandis que l’on nous abreuvait d’insultes. Nous fumes fouillés minutieusement, le plâtre qui enveloppait la jambe de ma mère fut cassé et on me confisqua les 50 livres égyptiennes permises. L’avion de la compagnie hollandaise fut longtemps retenu ; les bras croisés, son équipage attendait, révolté par ce spectacle contre deux personnes pouvant à peine marcher - mon père était infirme - et une jeune fille.
Nous avions difficilement obtenu un visa pour l’Angleterre où ma mère voulait rejoindre ma sœur et sa famille. Quant à moi, j’avais l’intention de partir en Israël, mais avec deux parents invalides, il me fallut remettre ce projet à plus tard. Toute ma famille, qui comptait quatre générations, s’éparpilla à travers le monde.
Ce phénomène toucha toute la communauté ; les cellules familiales implosèrent, un style de vie et de société disparaissait (9).

Comment s’est passée votre arrivée en Angleterre ?
A Londres, un Comité pour les réfugiés juifs nous permit de nous débrouiller. J’obtins une bourse pour étudier à l’Institut d’Archéologie de l’université de Londres. C’est là que je rencontrais David G. Littman (10) en 1959, étudiant l’archéologie de la terre d’Israël. Nous nous mariâmes quelque mois plus tard. Je découvrais que je venais d’un monde différent de celui de mes camarades étudiants : celui de l’autocensure et de la menace. Leur insouciance et leur liberté me faisaient prendre conscience de ce comportement particulier inhérent à la dhimmitude que je décrivis plus tard.
Deux ans après, je retrouvais ces mêmes attitudes chez les juifs et les chrétiens au cours de mes voyages avec mon mari en Tunisie, au Maroc, au Liban. Parce que je venais de leur monde, celui de la vulnérabilité et de la peur, je pouvais lire leurs sentiments, mais parce que j’avais moi-même changé, je pouvais aussi désormais, les reconnaître.
C’est aussi à Londres, dans les épreuves de la pauvreté et de l’exil que je compris et décidais que j’appartenais définitivement au peuple juif.

Comment vous êtes-vous intéressée à la dhimmitude (11), un concept que vous avez forgé ?
Je ne me suis pas intéressée à la dhimmitude, je l’ai découverte au cours de mes recherches sur les chrétiens des pays musulmans (12), dans mes discussions avec eux, mes observations et mes analyses. C’est un outil conceptuel que j’ai forgé quand je travaillais sur la traduction anglaise d’une édition augmentée de mon livre Le Dhimmi. A la demande de mes amis chrétiens, j’y avais introduit un grand nombre de documents historiques les concernant et ce concept me permettait d’embrasser un vaste éventail de domaines corrélés. Je n’osais pas l’utiliser dans mes écrits, compte tenu de la malveillance de certains à l’égard de mes livres et articles qui, non seulement affirmaient ouvertement mon sionisme, mais introduisaient aussi une analyse critique de la tolérance islamique.
Etant l’une des fondatrices de WOJAC (13) (World Organization of Jews from Arab Countries) en 1974-75, je militais pour les réfugiés juifs du monde arabe, presque un million, et combattais un certain racisme à leur égard.
Cette attitude m’attirait beaucoup d’ennemis, juifs et non-juifs. On raillait mes analyses sur le dhimmi et sur le sionisme. Ces positions exprimaient beaucoup de préjugés inconscients et une attitude paternaliste envers les juifs orientaux.
Le refus d’accepter la judéophobie de l’islam s’explique dans le contexte des efforts de paix de l’Etat d’Israël avec son environnement et la souffrance très présente à cette époque –quelques années après l’extermination dans les camps – de l’ampleur de la Shoah, certainement le plus grand crime commis contre le peuple juif et l’humanité. L’antisémitisme chrétien avait été bien documenté et étudié. Il n’en allait pas de même pour la condition du dhimmi, qui du reste avait été aboli par la colonisation. Les terribles épreuves de la Shoah, les récits des survivants qui commençaient à être publiés, les études historiques sur ce sujet focalisaient l’intérêt du monde juif.
Mon mari était beaucoup plus sensible que moi à ces attaques et me soutenait toujours.
Je discutais souvent de la dhimmitude avec mes amis chrétiens libanais proches de Béchir Gemayel (14). Nous cherchions un mot pour définir cette situation particulière et le mot dhimmitude me semblait le meilleur, mais j’hésitais à l’utiliser.
C’est seulement quand Béchir Gemayel le mentionna dans son dernier discours précédant son assassinat (15), que j’eus le courage de l’utiliser à mon tour dans le sens d’une condition existentielle déterminée par la théologie, la juridiction et l’histoire des pays islamisés.
Je pensais que désormais les chrétiens l’accepteraient. Mais je me trompais, seule une très petite minorité l’adopta et ce mot aggrava l’ostracisme qui me frappait.

Quelle est la définition de la dhimmitude ?
La dhimmitude est corrélée au jihad. C’est le statut de soumission des indigènes non-musulmans – juifs, chrétiens, sabéens, zoroastriens, hindous, etc. - régis dans leur pays par la loi islamique. Il est inhérent au fiqh (jurisprudence) et à la charîa (loi islamique).

Quels en sont les éléments caractéristiques ?
Les éléments sont d’ordre territorial, religieux, politique et social.
Le pays conquis s’intègre au dar al-islam (16) sur lequel s’applique la charîa. Celle-ci détermine en fonction des modalités de la conquête les droits et les devoirs des peuples conquis qui gardent leur religion à condition de payer une capitation mentionnée dans le Coran et donc obligatoire.
Le Coran précise que cet impôt dénommé la jizya doit être perçu avec humiliation (Coran, 9, 29).
Les éléments caractéristiques de ces infidèles conquis (dhimmis) sont leur infériorité dans tous les domaines par rapport aux musulmans, un statut d’humiliation et d’insécurité obligatoires et leur exploitation économique.
Les dhimmis ne pouvaient construire de nouveaux lieux de culte et la restauration de ces lieux obéissait à des règles très sévères.
Ils subissaient un apartheid social qui les obligeait à vivre dans des quartiers séparés, à se différencier des musulmans par des vêtements de couleur et de forme particulière, par leur coiffure, leurs selles en bois, leurs étriers et leurs ânes, seule monture autorisée.
Ils étaient astreints à des corvées humiliantes, même les jours de fête, et à des rançons ruineuses extorquées souvent par des supplices.
L’incapacité de les payer les condamnait à l’esclavage. Dans les provinces balkaniques de l’Empire ottoman durant quelques siècles, des enfants chrétiens furent pris en esclavage et islamisés.
Au Yémen, les enfants juifs orphelins de père étaient enlevés à leur famille et islamisés.
Ce système toutefois doit être replacé dans le contexte des mentalités du Moyen Age et de sociétés tribales et guerrières.

Certains évoquent la Cordoue médiévale ou al-Andalous (Andalousie médiévale sous domination arabe) comme des modèles de coexistence entre juifs, chrétiens et musulmans. Qu’en pensez-vous ? Est-ce une vision idéalisée ou l’occultation, voire l’ignorance de la dhimmitude ?

C’est une fable. L’Andalousie souffrit de guerres continuelles entre les différentes tribus arabes, les guerres entre les cités-royaumes (taifas), les soulèvements des chrétiens indigènes, et enfin de conflits permanents avec les royaumes chrétiens du Nord. Les esclaves chrétiens des deux sexes emplissaient les harems et les troupes du calife. L’Andalousie appliquait le rite malékite, l’un des plus sévères de la jurisprudence islamique.
Comme partout, il y eut des périodes de tolérance dont profitaient les dhimmis, mais elles demeuraient circonstancielles, liées à des conjonctures politiques temporaires dont la disparition provoquait le retour à une répression accrue.


La dhimmitude a-t-elle évolué au fil des siècles ?
En 1860, le statut du dhimmi fut officiellement aboli dans l’Empire ottoman (17) sous la pression des puissances européennes, mais en fait il se maintint sous des formes atténuées compte tenu des résistances populaires et religieuses.
Hors de l’Empire ottoman, en Iran, en Afghanistan, dans l’Asie musulmane et au Maghreb, il se perpétua sous des formes beaucoup plus sévères jusqu’à la colonisation. En Iran, la dynastie Pahlavi tenta de l’abolir et d’instituer l’égalité religieuse. C’est aussi l’une des raisons de l’impopularité du Shah dans les milieux religieux.
Une fois au pouvoir, ceux-ci rétablirent la charîa et la juridiction coranique.

Quels sont les effets psychologiques de la dhimmitude sur les juifs ?
Les juifs des pays musulmans n’ont pas développé une conscience de droits politiques et humains inaliénables parce que ce concept est étranger au dar al-islam et que ce combat ne fut jamais mené par les musulmans, contrairement à la situation en Europe où juifs et chrétiens s’associèrent dans la lutte pour l’égalité et les droits démocratiques.
La notion de droits s’oppose à celle d’une tolérance concédée au vaincu du jihad moyennant l’acceptation de mesures discriminatoires, situation qui caractérise la condition du dhimmi. Cette tolérance, du reste, est provisoire et peut-être abolie si l’autorité musulmane juge que le dhimmi contrevient aux règlements de son statut. Dans ce cas, divers châtiments sont envisagés. En outre, la notion de laïcité est inexistante dans l’islam et semble même blasphématoire.
Au Yémen et au Maghreb, régions les moins touchées par la modernisation et l’évolution des idées en Europe et où le statut des juifs était parmi les plus sévères, les juifs nourrissaient un sentiment de gratitude envers l’autorité musulmane qui protégeait leur vie. Seule cette protection, mais non le droit, permettait leur existence.
Résignés par leur extrême vulnérabilité à subir un despotisme déshumanisant, les juifs inspiraient par leur endurance aux persécutions, l’admiration de nombreux voyageurs étrangers. Seul leur espoir dans la rédemption d’Israël, c’est-à-dire leur libération de l’exil, leur permettait de supporter les humiliations et les souffrances de la dhimmitude.

Comment l’arrivée des colonisateurs français, britannique ou italien a-t-elle été perçue par les dhimmis ?
Il est difficile de généraliser car les colonisateurs n’avaient pas adopté les mêmes systèmes politiques. Mais tous abolirent les lois de la dhimmitude qui s’appliquaient aux juifs et aux chrétiens.
Cependant cette émancipation ne concernait pas seulement la suppression de la dhimmitude, elle impliquait aussi une émancipation de la tutelle exercée par l’autorité religieuse et les notables de chaque communauté sur leurs coreligionnaires. Elle introduisit la modernisation des institutions communautaires et un enseignement scolaire européen (18).
Ces transformations provoquèrent des conflits, mais en général les dhimmis étaient avides de s’instruire, d’accéder aux connaissances modernes et de s’échapper de l’ignorance et de la dégradation que leur imposait le monde sclérosé de la dhimmitude.

Y a-t-il eu des oppositions à cette libération des juifs de la dhimmitude ?
Oui, bien sûr. Il y eut en Algérie le mouvement des colons antisémites qui s’opposaient à l’octroi de la citoyenneté française aux Juifs d’Algérie (19) car elle les libérait de la dhimmitude (20).
En Irak (21), le colonisateur anglais favorisait les musulmans par rapport aux juifs et aux chrétiens. Après l’indépendance de l’Irak en 1932, et bien qu’y ayant gardé des bases militaires, les Britanniques laissèrent massacrer un millier de chrétiens Assyriens en 1933-34.
Londres adopta la même politique à l’égard des Juifs palestiniens.

Comment, dans les années 1950, l’indépendance imminente des colonies a-t-elle été perçue par les anciens dhimmis ?
La colonisation avait supprimé les souvenirs de l’état d’avilissement antérieur, d’autant plus que les juifs, mais surtout les chrétiens, voulaient s’intégrer au mouvement de modernisation et de laïcisation de leur pays amorcé avec la colonisation. Cet oubli explique la nostalgie juive des « temps heureux » dans les pays arabes où n’est évoquée que la période de la colonisation, mais non les discriminations de la dhimmitude.
L’amnésie est encore plus forte chez les chrétiens car elle se fonde sur un tabou politique qui attribue à la restauration de l’Etat d’Israël les persécutions des chrétiens dans les pays islamiques.
Ce tabou commence à s’écorner depuis que j’ai démontré qu’elles émanent de la structure juridique et théologique de la dhimmitude établie depuis le VIIe siècle et maintenue quasi-inchangée dans certaines régions, ou atténuée au XIXe siècle dans l’empire ottoman, jusqu’à sa suppression par la colonisation.
Comme les indépendances s’accompagnèrent de guerres nationalistes de type jihadiste, elles réveillèrent les antagonismes religieux traditionnels contre les juifs et les chrétiens.
Les guerres arabes contre Israël provoquèrent des pogroms dans tous les pays arabes.
L’indépendance de ceux-ci était liée à une réislamisation qui restaurait la haine religieuse.
Les juifs, donc, anticipaient des temps très difficiles et se préparaient à émigrer. La majorité d’ailleurs était profondément sioniste et voulait ardemment retourner dans la patrie juive historique enfin libérée. Mais l’Etat Israël, peuplé notamment de rescapés de la Shoah et qui venait de repousser les armées de cinq pays arabes, souffrait d’une grave crise économique. Cette situation de pénurie ne lui permettait pas de recevoir dans de bonnes conditions l’afflux de centaines de milliers de réfugiés totalement démunis. Il le fit dans des conditions très pénibles.

Comment vos études sur la dhimmitude ont-elles été reçues ?
Mes écrits, dès le début, suscitèrent une vive opposition. Mais j’ai toujours bénéficié des conseils de quelques amis universitaires. Au-delà de ce petit groupe très restreint auquel je dois beaucoup et de l’aide indéfectible de mon mari, mes écrits m’attirèrent beaucoup d’hostilité.
On me reprochait de nier le sort heureux des dhimmis et de lier les juifs et les chrétiens dans un statut commun. Ceci était un sacrilège contre la tendance politique pro-palestinienne des années 1970 en Europe qui visait à rapprocher les chrétiens et les musulmans dans un front uni contre Israël.
La guerre au Liban renforçait cette politique sur laquelle se fondait toute une stratégie euro-arabe antisioniste (Eurabia)(22). Mon livre ne pouvait tomber à un pire moment.
On m’accusa d’arrière-pensées sionistes démoniaques pour avoir révélé en toute innocence une vérité vieille de 13 siècles, que l’on cachait obstinément au public afin d’attribuer à Israël, les persécutions infligées aux chrétiens par les musulmans. Cette dernière allégation était une façon de démontrer l’origine satanique d’Israël. Décrire un statut d’avilissement commun aux juifs et aux chrétiens inscrit dans la charîa et imposé durant treize siècles, constituait pour les antisionistes et leurs alliés un blasphème impardonnable.
Les thèses de l’universitaire américain Edward Said (23) triomphaient alors. Elles glorifiaient la supériorité et la tolérance de la civilisation islamique et infligeaient un sentiment de culpabilité aux Européens qui s’en délectaient.
Toute la politique euro-arabe d’union et de fusion méditerranéennes se bâtissait sur ces fondations ainsi que sur la diabolisation d’Israël. Mais, à l’époque, je l’ignorais et je ne comprenais ni la nature ni l’origine de l’ostracisme et de la haine qui me frappaient.

Et quel a été l’accueil de vos analyses dans le monde musulman ?
A ma connaissance, les quelques réactions dans le monde musulman furent toutes négatives, mais certains musulmans européens ont réagi très positivement.

Comment avez-vous réagi à ces réactions d’hostilité ?
Les réactions négatives ne me gênaient pas beaucoup car j’ai toujours été une iconoclaste solitaire, cherchant ma voie. Je ne me préoccupais pas particulièrement de mes détracteurs dont les arguments me semblaient très puérils.
Cette recherche débouchait sur un combat politique que je n’avais pas prévu. J’ignorais que je déchirais un tissu de mensonges opaques créés pour soutenir une idéologie politique, celle de la fusion du christianisme et de l’islam fondée sur la théologie de la libération palestinienne (24) et la destruction d’Israël. C’était toute la structure idéologique, politique, culturelle d’Eurabia, mais je l’ignorais alors.

Vos écrits suscitent aussi l’estime de bien des penseurs…
Des réactions très positives s’élevèrent d’autres milieux.
A la publication du Dhimmi en 1980, je fus très fortement soutenue par le professeur Jacques Ellul (25) que je ne connaissais pas.
A Londres, mes écrits intéressèrent Robert Wistrich (26) qui n’était pas encore l’universitaire mondialement connu qu’il devînt. Il eut le courage de publier deux études dans le Wiener Bulletin malgré ses supérieurs. Je bénéficiais de l’aide amicale du professeur Paul Fenton et du soutien indéfectible de mon mari qui avait une formation d’historien et menait ses propres recherches sur les juifs du Maroc.
Je reçus aussi des éloges d’universitaires spécialistes de ce domaine, mais ces universitaires appartenaient à une génération de chercheurs qui précédait la politisation des études sur l’islam.
Des organisations chrétiennes évangéliques diffusèrent mes livres en grand nombre. Elles me soutinrent ainsi que des chrétiens dhimmis qui me procurèrent des documents et avec lesquels je pus discuter de ces problèmes. Ces chrétiens dhimmis m’encourageaient à poursuivre et m’étaient très reconnaissants de révéler leur histoire. Ils reprochaient à leur hiérarchie religieuse de la dissimuler.

Ce statut de dhimmitude est-il appliqué dans des pays musulmans en ce début du XXIe siècle ?
Malheureusement oui, avec plus ou moins de sévérité selon le degré de réintroduction de la charîa dans les lois du pays.
Les talibans l’appliquèrent à l’égard des Hindous, les coptes en Egypte continuent d’en souffrir ainsi que les chrétiens en Irak, en Iran, au Soudan, au Nigeria. Même la Turquie maintient certaines restrictions sur les lieux de culte.
La dhimmitude ne pourra pas changer tant que l’idéologie du jihad se maintiendra.


Bat Ye’or s’exprimera à Paris :
- le mercredi 30 janvier, à 20 h, lors de la conférence Le dialogue euro-méditerranéen et le défi jihadiste organisée par l’UPJF à la Mairie du XVIe arr. de Paris, 71 avenue Henri-Martin, 75775 Paris Cedex 16. Le modérateur en est Alexandre del Valle (27) , expert en géo-politique ;

- le jeudi 31 janvier, à 20 h 30, au Centre Rambam, 19 rue Galvani, 75017. Sous l’égide du B’nai Brith France, l’association Ben Gourion et le Centre Rambam organisent la projection du film « Opération Mural, Casablanca 1961 » réalisé par Yehuda Kaveh (2007).
D’une durée de 55 minutes, ce film évoque l’action menée par David G. Littman accompagné de Bat Ye’or, avec les services secrets israéliens, pour permettre l’aliyah de 530 enfants juifs de Casablanca (Maroc). « L'aliyah de 100 000 juifs marocains a suivi, utilisant les mêmes « passeports collectifs » dans l’Opération Yakhin 1962-64 ».
Un débat suivra avec Bat Ye’or et David G. Littman.

Site Internet de Bat Ye’or :
http://www.dhimmitude.org/index.html

(1) Marie-Anne Matard-Bonucci, L'Italie fasciste et la persécution des Juifs. Perrin, 2007. 599 pages. ISBN : 9782262025403

(2) Organisation islamiste fondée par l’instituteur Hassan el-Banna en 1928. Dès 1935, elle entretient des contacts avec Amin al-Husseini, mufti de Jérusalem, et participe à la révolte arabe palestinienne de 1936. En 1945, une branche du mouvement est créée à Jérusalem par Saïd Ramadan. Yasser Arafat est membre des Frères musulmans en Egypte dans les années 1950. Formé en 1987, le Hamas (Mouvement de la résistance islamique) est une « aile des Frères musulmans en Palestine » (article 2 de sa charte, 1988).

(3) Il s’agit de l’alliance entre l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste, et le Japon impérial.

(4) L’Angleterre occupa l’Egypte en 1882 tout en maintenant l’autorité nominale du Khédive, monarque soumis au sultan ottoman. En 1914 l’Egypte devint un protectorat britannique. En 1922, la Société des nations (SDN) confie au Royaume-Uni un mandat sur la Palestine pour y construire un Foyer national juif.

(5) En 1956, Nasser bloque le golfe d’Akaba, interdit aux navires israéliens de passer via le canal de Suez qu’il nationalise en juillet. Il met sous séquestre les biens de la compagnie du canal de Suez. La France, le Royaume-Uni et l’Etat d’Israël - harcelé par des fedayin à partir de l’Egypte - signent l’accord de Sèvres pour renverser Nasser et reprendre le contrôle du canal. Débutée en octobre, l’intervention militaire de ces trois pays s’annonce victorieuse quand, après la menace de l’URSS et sous la pression des Etats-Unis, elle prend fin en novembre. La FUNU I (Force onusienne d’urgence) est chargée de surveiller le retrait des forces occidentales et de s’interposer entre l’Egypte et l’Etat d’Israël.

(6) Trois articles de Cyrano :
Omniprésence de l’extrémisme islamique, 25 décembre 2004
Regard critique sur la presse française, ,30 janvier 2005
« Entre Paris et Jérusalem » de Tsilla Hershco, 20 septembre 2005
« Le Juif errant est arrivé » d’Albert Londres de Norbert Lipszyc, 20 février 2005

(7) Les Juifs en Égypte. Éditions de l'Avenir, Genève, 1971. Traduit en hébreu par Aharon Amir, dans une édition revue et augmentée, sous le titre (romanisé) Yehudi Mitzraiyim, avec une préface de H.Z. Hirschberg. Maariv (Tel-Aviv, 1974). Publié avec le concours du ministère israélien de l'Éducation, de l'Organisation sépharade mondiale et du Congrès juif mondial (CJM).

(8) « Le facteur dhimmi dans l’exode des Juifs des pays arabes » (pp. 33-60), dans Shmuel Trigano (sous la direction), L’exclusion des Juifs des pays arabes : Aux sources du conflit israélo-arabe, In Press, 2003. 399 pages. ISBN 2-84835-011-3.
Jean-Pierre Allali, Les Réfugiés échangés. Séfarades-palestiniens. Ed. Jupéa, 2007. 168 pages.
Fortunée Dwek, Nonno un juif d’Egypte. L’Harmattan, 2006. 258 pages. ISBN : 2296009131.
Moïse Rahmani, L'exode oublié. Juifs des pays arabes. Edition Raphael, 2007. 438 pages. ISBN : 2877810704.

(9) Association des juifs originaires d’Egypte (http://www.ajoe.org) et Association historique des juifs d’Egypte (http://www.hsje.org/homepage.htm).

(10) David G. Littman est un historien et militant des droits de l’homme. Il représente l’Association pour une éducation mondiale (AWE) et l’Union mondiale pour le judaïsme libéral (WUPJ, http://wupj.org) auprès de l'ONU à Genève (Suisse). http://www.dhimmitude.org/littman-biography.html

(11) Le Dhimmi : profil de l'opprimé en Orient et en Afrique du Nord depuis la conquête arabe. Éditions Anthropos, Paris, 1980. 335 p. (ISBN 2-7157-0352-X).
Juifs et chrétiens sous l'islam : les dhimmis face au défi intégriste. Berg international, collection « Pensée politique et sciences sociales », Paris, 1994. 420 p. (ISBN 2-900269-91-1) et collection « Pensée politique et sciences sociales », réédition, sous le nouveau titre Face au Danger Intégriste, juifs et chrétiens sous l’islam, Paris, 2004. 420 p. (ISBN 2-911289-70-6)

(12) Les chrétientés d'Orient entre jihâd et dhimmitude : VIIe-XXe siècle. Préface de Jacques Ellul. Éditions du Cerf, collection « L'histoire à vif », Paris, 1991. 529 p. ISBN 2-204-04347-8.

(13) Organisation mondiale des Juifs originaires des pays arabes à http://wojac.com/

(14) Béchir Gémayel est né dans une famille maronite en 1947, au Liban. En 1976, il crée la milice des forces libanaises au moment des viols et massacres des chrétiens vivant au Sud du Liban. Proche d’Israël, il est élu président du Liban en 1982, et quelques semaines plus tard, il est assassiné avec plusieurs membres de sa famille le 14 septembre 1982.

(15) Les chrétientés d’Orient entre jihâd et dhimmitude VIIe-XXe siècle à http://biblisem.net/historia/yeorchre.htm

(16) Le dar al-islam (maison de la soumission) se distingue du dar al-harb, composé de territoires à conquérir pour les soumettre à l’islam.

(17) Le 24 janvier 2006, à Londres, la Chambre des Communes a évoqué le ' »génocide oublié »' des Assyriens. En 1915, les deux tiers des Assyriens vivant dans l'Empire ottoman ont été tués. Stephen Pound, membre du Parlement, a demandé la double reconnaissance par les gouvernements turc et britannique du génocide des Assyriens et des Arméniens en 1915. Il « a exhorté le gouvernement britannique à demander à l'Union européenne de faire de la reconnaissance de ce génocide la condition préalable à l'adhésion de la Turquie à l'UE. La Turquie nie ce génocide, appelé seyfo par les Assyriens, au cours duquel des personnes sont mortes de faim, de soif, sans aide médicale, violées, tuées à l'arme blanche, d'autres ont été prises comme esclaves, leurs identité et religion changées ». Source : GIN, 1er février 2006.

(18) A noter le rôle de l’Alliance israélite universelle (AIU) à www.aiu.org.
Pour la situation des Juifs à cette époque, voir David G. Littman : « Quelques aspects de la condition de dhimmi : Juifs d'Afrique du Nord avant la colonisation », in Yod (Revue des études hébraïques et juives modernes et contemporaines, Publications orientalistes de France), octobre 1976, 3 ::22-52 (Genève, Avenir, 10 mai, 1997) ; « Les Juifs en Perse avant les Pahlevi », Les Temps Modernes, 395, juin 1979 (pp. 1910-35).

(19) Le décret Crémieux (1870) à http://www.akadem.org/sommaire/themes/h ... le_207.php

(20) Cyrano,« Les trois exils - juifs d’Algérie », 29 novembre 2006
Yves-Maxime Danan, Quelques observations sur « Les trois exils » de Benjamin Stora, 11 janvier 2007 à http://www.guysen.com/articles.php?sid=5435

(21) Le 2 avril 1941, Rashid Ali al-Gailani arrive au pouvoir à la suite d’un coup d’Etat militaire soutenu par l’Allemagne nazie et le mufti de Jérusalem Amin al-Husseini. Les 1er et 2 juin 1941, à Bagdad, 200 juifs furent assassinés et 2 000 blessés. Environ 900 maisons et des centaines de magasins juifs ont été détruites. Ce pogrom est appelé le farhoud.

(22) Eurabia :L'axe Euro-Arabe. Ed. Jean-Cyrille Godefroy, 2006. 347 pages. ISBN : 2865531899.

(23) Professeur américain de littérature à l’université Columbia de New-York, Edward Saïd (1935-2003) est l’auteur de L’Orientalisme, l’Orient créé par l’Occident (Seuil, 1980). Il est à l’origine avec le chef d’orchestre Daniel Barenboïm de l’orchestre Divan occidento-oriental.
Michel Gurfinkiel, L'ascension et la chute d'Edward Saïd, RCJ, 10 octobre 1999 à
http://www.upjf.org/detail.do?noArticle ... sion&rub=7

(24) Naissance d’une théologie chrétienne de la libération de la Palestine (p.14-p.18) et Les déchirures des chrétiens d’Orient (p.24-p.26), in L’Observatoire du monde juif, n° 6/7, juin 2003 à
http://obs.monde.juif.free.fr/pdf/omj06-07.pdf

(25) Jacques Ellul (1912-1994) était un historien, théologien et sociologue français : http://www.ellul.org/ et http://www.jacques-ellul.org/

(26) Né au Kazakhstan en 1945, Robert S. Wistrich dirige le Centre international Vidal Sassoon d’étude de l’antisémitisme à l’université hébraïque de Jérusalem : http://sicsa.huji.ac.il. Muslim Anti-Semitism A Clear and Present Danger, American Jewish Committe, 2002 à http://www.ajc.org/atf/cf/%7B42D75369-D ... mitism.pdf

(27) http://www.alexandredelvalle.com


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re: Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar adorerdieu » jeu. 31 janv. 2008 17:15

Bat Yeor juive egyptienne[

:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: sans commentaire :lol: :lol: :lol: :lol:



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Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar Georges » jeu. 31 janv. 2008 17:24

Les juifs n'ont pas le droit de temoigner sur le sort misérable que leur a fait l'islam, les coptes, les maronites et les chrétiens du Darfour non plus. :shock:


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Re: Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar adorerdieu » jeu. 31 janv. 2008 18:36

Georges a écrit :Les juifs n'ont pas le droit de temoigner sur le sort misérable que leur a fait l'islam, les coptes, les maronites et les chrétiens du Darfour non plus. :shock:
moi je veux ton avis :lol: ton raisonnement :lol: tes preuves :lol: tes arguments en beton et pas tes copier coller :wink:



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Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar yacoub » jeu. 31 janv. 2008 18:40

On parle de Tarik Ramadan alors restons dans le sujet.



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Re: Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar adorerdieu » jeu. 31 janv. 2008 18:51

Yacoub a écrit :On parle de Tarik Ramadan alors restons dans le sujet.
tu penses pas qu il est temps pour ton ami georges de retirer sa signature :lol: :lol: :lol:



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Re: Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar torabora » jeu. 31 janv. 2008 20:13

Yacoub a écrit :On parle de Tarik Ramadan alors restons dans le sujet.
Lol ! Si tu veux débattre avec lui , voilà son site : http://www.tariqramadan.com/

Tu peux même demander un face à face avec lui à la TV !!!
tu veux bien Yacoub? :wink: :wink:



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Re: Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar adorerdieu » jeu. 31 janv. 2008 21:10

tu veux bien Yacoub?
avec ses coppier coller . je suis sur qu il va lui clouer le bec :lol: :lol: :lol:



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Re : Tarik Ramadan et son moratoire

Message non lupar yacoub » mar. 5 févr. 2008 20:22

Tiens, le lien pour voir la vidéo de la discussion entre Meddeb ( auteur de "sortir de la malediction " et Tarik Ramadan.

http://www.dailymotion.com/video/x484ns ... b_politics

Attention ce n'est que la première, il y en a d'autres 6 en tout.





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