Espagne et islam

Tout ce qui ne rentre pas dans les autres subdivisions du forum - Exprimez vous et débattez entre vous - dans le respect de l'autre.
Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 20140
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender : Male
Contact :
Status : Hors ligne

Re: Espagne et islam

Message non lupar yacoub » ven. 18 août 2017 12:37

Dernier message de la page précédente :

Barcelone, Cambrils, Alcanar... la chronologie des événements

Deux attentats ont frappé coup sur coup la côte catalane.

 18/08/2017 11:55 CEST | Actualisé il y a 7 minutes

TERRORISME - La Catalogne émerge d'une nuit terrifiante. Une nouvelle attaque a été perpétrée ce vendredi 18 août peu après minuit à Cambrils, blessant au moins six civils et un policier, après un premier attentat perpétré jeudi après-midi sur la très touristique artère des Ramblas de Barcelone. L'attaque au camion-bélier, revendiquée par le groupe jihadiste État islamique, a fait au moins treize morts et une centaine de blessés.

Les enquêteurs catalans, considérant d'ores et déjà que les deux attaques sont liées, remontent petit à petit le fil des événements macabres de ces dernières heures, qui ensanglantent une Espagne déjà touchée par le terrorisme islamiste à Madrid en 2004. Ils s'intéressent notamment à l'explosion d'une maison, survenue la veille de l'attaque de Barcelone, à plusieurs dizaines de kilomètres de la capitale catalane.

Mercredi 16 août, 23 h 15, Alcanar

Dans la nuit de mercredi à jeudi, peu avant minuit, une très forte explosion défigure un logement de la petite commune d'Alcanar, dans la province de Tarragone (voir notre carte en bas de l'article), à quelque 200 kilomètres au sud de Barcelone.

Les enquêteurs retrouvent une vingtaine de bouteilles de gaz dans les décombres. Ils évoquent la piste d'un accident domestique dû au gaz.

Jeudi 17 août, 17 h, Barcelone

Vers 16 h 50, toujours à Alcanar, une deuxième explosion, entendue de très loin, a lieu à l'endroit de la déflagration de la veille. Elle fait encore plusieurs blessés. D'après La Vanguardia, elle pourrait avoir été déclenchée par le passage d'une pelleteuse chargée de désencombrer les lieux après la première explosion.

À 17 heures, à Barcelone cette fois-ci, une camionnette blanche descend à toute allure l'allée centrale des Ramblas, une longue avenue bondée de touristes, fauchant les passants par dizaines et percutant un kiosque à journaux. Le conducteur descend du véhicule et s'enfuit en courant, sans dire un mot.

Au moins treize personnes sont mortes et plus d'une centaine ont été blessées. Les victimes sont d'au moins 34 nationalités différentes. 26 Français font partie des blessés, ce qui amène le parquet de Paris à ouvrir une enquête antiterroriste.


Après l'attaque, alors que la foule déserte des Ramblas meurtries, la confusion règne: le conducteur a-t-il été appréhendé? La police indique en fait qu'il est toujours recherché. Un témoin a décrit "un homme très jeune, d'une vingtaine d'années, au visage mince".

Le groupe jihadiste État islamique, qui a déjà revendiqué des attentats similaires à Nice, Londres et Berlin, revendique l'attaque en début de soirée.

Deux hommes sont arrêtés dans la soirée, dont aucun n'avait d'antécédents judiciaires. L'un d'eux, le Marocain Driss Oukabir, est lié à la fourgonnette utilisée dans l'attentat. D'après les médias espagnols, elle aurait été louée à son nom. Il a été arrêté à Ripoll, dans le nord de la Catalogne.

L'autre personne interpellée est un Espagnol né à Melilla, une enclave espagnole au Maroc. Il a été arrêté à Alcanar, où ont eu lieu les deux explosions liées à des bonbonnes de gaz.

La police fait le rapprochement: lors d'une conférence de presse jeudi soir, le chef de la police catalane, Josep Lluis Trapero, indique que les enquêteurs ont établi un lien "clair" et comportant "peu de doute" entre les explosions d'Alcanar et l'attaque de Barcelone. "Nous soupçonnons qu'ils (les occupants du logement) préparaient un engin explosif", dit-il.

Vendredi 18 août, entre minuit et 00 h 30, Cambrils

Les autorités étaient toujours en train de recenser les victimes de l'attaque des Ramblas quand l'alerte a été donnée à Cambrils, à mi-chemin entre Barcelone et Alcanar sur la côte espagnole, peu après minuit.

Une Audi A3 vient de foncer sur la promenade de bord de mer, renversant les passants. Elle a percuté une voiture des Mossos d'Esquadra, la police catalane, et une fusillade a éclaté. "Cinq terroristes présumés" sont tués, un policier et six civils blessés par les assaillants, dont un dans un état critique, indique la police. Les "terroristes présumés" portaient de fausses ceintures d'explosifs, a annoncé le chef du département de l'Intérieur.

D'après La Vanguardia, les policiers effectuaient un contrôle lorsque l'Audi A3 est arrivée à leur niveau. Un seul agent a tué quatre terroristes, qui ont tenté de l'attaquer avec des armes blanches (poignards, machettes, haches). Un cinquième terroriste a blessé un passant au visage avec un couteau en prenant la fuite, avant d'être abattu par un autre agent.

Vendredi 18 août, 9 h, Ripoll

Dans la matinée, les Mossos d'Esquadra annoncent avoir arrêté un troisième homme à Ripoll, la commune où a été arrêté le suspect marocain.





Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 20140
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender : Male
Contact :
Status : Hors ligne

Re: Espagne et islam

Message non lupar yacoub » ven. 17 nov. 2017 14:16

Georges Bensoussan a dérangé les idéologues de "la mythologie al-Andalous" qui postulent que l’islam est une religion tolérante à l’égard des autres monothéismes

Dans "Autopsie d'un déni d'antisémitisme", Barbara Lefebvure revient sur le procès de Georges Bensoussan, symptôme inquiétant d'un grand malaise dans notre société dès qu'il s'agit d'Islam.
Nouvel antisémitisme


Comment décririez-vous ce déni du réel ?

Ce déni du réel s’accompagne non seulement de l’affirmation de contre-vérités mais aussi d’un dévoiement de l’antiracisme pour faire taire ceux qui disent le réel de cet antisémitisme là. Quand il s’agit de dénoncer voire trainer en justice les antisémites délirants de Rivarol ou Dieudonné, les choses semblent aller de soi. Quand il s’agit de dénoncer celui du PIR (nb : Parti des Indigènes de la République) ou de Medhi Meklat, les regards gênés se détournent et on abandonne celui qui s’en émeut publiquement à la meute qui l’accuse d’islamophobie.

On peut alors vous traîner devant les tribunaux pour l’usage d’un article indéfini qui signe votre arrêt de mort intellectuelle : les au lieu de certains, cela montre que vous essentialisez donc que vous êtes racistes. Quand Houria Bouteldja du PIR, le CCIF et bien d’autres de leurs alliés idéologiques obsédés par le post-national, disent "les blancs", "les juifs", "les Français", "les souchiens", ce n’est pas de l’essentialisation racistes puisque c’est de l’antiracisme. Ils ne parlent pas à une clientèle, ils parlent au nom de tous, ils essentialisent en permanence : "les musulmans", "les noirs", "les racisés", "les femmes racisées", mais ce n’est pas du racisme, c’est du progressisme ou du féminisme !

Nous avons donc voulu raconter dans le détail qui fut à la manœuvre dans cette procédure, sous quelles motivations. Montrer comment derrière l’historien c’est aussi le coordinateur de deux ouvrages basés sur des témoignages de terrain, Les territoires perdus de la République et Une France soumise, qu’on voulait atteindre. Montrer comment les associations antiracistes se sont embarquées dans cette galère. Logiquement pour la LDH et le MRAP qui sont des alliés objectifs du CCIF. Moins logiquement pour SOS Racisme ou la LICRA qui ne sont pas connus pour leur alliance avec l’islamo-gauchisme ou l’islamisme tout court. La LICRA en particulier y aura laissé des plumes, des dissensions internes à cause de l’affaire Bensoussan la fracturent désormais en profondeur. Nous avons voulu expliquer précisément pourquoi une personnalité comme Mohamed Sifaoui a pu se retrouver assis à côtés de ceux qu’il présente comme ses ennemis, à savoir le CCIF pour attaquer Georges Bensoussan avec autant de virulence. A chaque fois, ce qui était en jeu c’était nier la réalité d’un antisémitisme d’origine arabo-musulmane culturellement enraciné, violent et mortifère. Sifaoui essaie de faire croire que cet antisémitisme est une invention des islamistes, c’est un non sens historique, mais cela a un sens pour le politiquement correct actuel qui veut croire à la possibilité d’un "vivre ensemble" construit sur l’aveuglement collectif. Nous voulions aussi montrer que ce déni a des conséquences tragiques qui ne concernent pas que les Français juifs. Ce déni du réel qui prend parfois la forme d’une novlangue multiculturaliste politiquement correcte est un danger mortel pour l’identité démocratique de la France.
http://www.atlantico.fr/decryptage/geor ... LrArqV8.99





Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 52 invités