Une partie du patrimoine amazigh détruite par les fanatiques

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Message non lupar vanityFair » dim. 26 août 2007 21:50

Dernier message de la page précédente :

Je pense que Kabyle devrait nous décrire ce qu'est la beuritude, autant la vision de la "beur attitude" me fait regarder ailleurs, autant son illustration et sa description me font marrer. Je pense que c'est à ça que doit tendre une "conversation" avec notre agité du clavier: l'humour, mais l'humour juste qui tape dans le 1 000!




Kabyle
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Message non lupar Kabyle » lun. 27 août 2007 00:36

:lol: :lol: :lol: :lol:

Au fait mon petit kabyle t'as raison. Tout a l'heure j'ai telephone au bled pour tout raconter a ma moman..et devines quoi? je m'en suis pris plein la poire! Elle a ete scandalisee que j'aie pu oublie mon arriere grand mere la patronne du village que tout le monde appelait sainte Victoire! J'en suis restee baba! t'as raison mon petit kabyle : maudit soit le j'men foutisme! j'ai vraiment l'air fin! je ne sais meme plus ou me mettre!


Tu dira à ta maman qu'elle est indigne d'une beurette dans ton genre.
ah oui la beurette, notre ami vanityfair veut savoir ce que c'est, ben le "beur" est une creation du parti socialiste et de julien dray, ils ont voulu recuperer toute une jeunesse française issue de l'immigration et pour se faire ils ont appelés des personnalités du monde de la pub et des spectacle pour participer à la creation du concept markting "beur", alors t'as eu des humoristes comme smain, des indigenes en chef autoproclamés comme boutih, amara qui ont été mis sur le devant de la scène et surtout le concept de "l'aziza" de balavoine, tu sais la belle "arabe" qui veut sortir avec des français mais qui peut car son papa la tuerait enfin bref, la fabrication d'un neo indigene bon pour servir la gauche, qui donnera plus tard les ni putes ni soumises quand ils se rendront compte que les jeunes hommes issu de l'immigration n'etaient pas interesant en matiere de vote.


Bon treve de plaisanterie, je ne sais pas si t'as remarque mais ca ne se bouscule pas au portillon....ca me chagrine de te laisser seul mais j'ai pas d'autre choix...faut dire que je ne suis pas la seule a m'en foutre...le sujet est loin d'etre passionnant quant a toi tu es carrement a la masse...et n'oublie pas que c'est un forum pour critiquer les religions principalement l'isalm et non pas un espace pour des elucubration de nationalistes en panne de reconnaissance...
Le je men foutisme serait une maladie? A toi de le prouver..moi je constate juste que personne n'a juge bon de m'enfermer pour ca...
Mira est une mahboula - bon pour les preuves on attendra la saint glinglin comme d'hab quoi!- mais elle n'a pas trop envie que tu lui tiennes compagnie.

Allez on va te laisser a tes berberes et aux murs qui consentiront peut etre a preter oreille a tes delires de pitoyable megalomane...


Tu me manqueras mais la vie est ainsi faite et crois moi ce n'est pas ma faute...

Au fait , c'est Chantal.. massacrer la langue ne te suffit pas, il faut aussi que tu te mettes a ecorcher les noms. Tu ferais mieux de sortir de ta coquille et de retourner au bahut...parce que m'est d'avis que t'as rien appris si ce n'est le langage des cailleras...quelle honte pour tes ancetres! Surtout les papes et les empereurs...:lol: :lol: mais d'ou sortent ils ces hallucines? c'est pas vrai!:lol: :lol: faut le voir pour y croire! vraiment j'en reviens pas :lol: :lol: :lol: :lol:


Bisous mon pitchoun et surtout prends soin de ton coeur, j'ai pas envie que que tu nous fasses un infarctus...un descendant des papes , ca ne se trouve pas a tous les coins de rue...

Mira

ps: beurette serait une insulte? Hmmm voila qui en dit long sur ta mentalite de raciste..ca me rappelle trop un certain Safir, et les machos que j'ai laisse au bled..meme mentalite machiste et misogyne..vous ne souffrez pas qu'on vous dise non meme quand il s'agit d'une simple opinion... la religion n'y est d'ailleurs pas pour grand chose..vous etes de croyances et incroyances diverses , ca ne vous empeche pas d'appartenir a la meme fange......vous avez beau vous moderniser vous restez toujours dans votre culture crasse...pauvre garnement..va te soigner ..ca sera mon dernier conseil pour toi...alors profites en :lol: :lol:

Raciste moi ?
Ben voyons, ma soeur n'est pas une "beurette" et çà l'inssuporte que des filles issues de l'immigration acceptent ce terme degradant, si tu te plait à être designée selon l'appelation des autres, alors va dire à ton père de dire "anaam a sidi" au franchouille qui l'appelait bicquot dans la rue.
Les Kabyles vivent dans la crasse selon ce que tu as ecris et c'est moi que tu traite de raciste ?


[/quote]



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Message non lupar vanityFair » lun. 27 août 2007 06:25

Kabyle, tu arrives à trouver le temps de lire toutes ces tartines au beur? Moi, au bout de 3 mots, je m'enmerde et je décroche... on croirai l'indigente de la repumachin... elle parle tout le temps, soit pour dire n'importe quoi, soit pour insulter... entre deux propos insultants, elle dis un peu n'importe quoi, puis reprend ses insultes, qu'elle dis entre deux portnawak verbaux. En fait, elle parle tellement qu'on ne sais pas si elle dis n'importe quoi pour illustrer ses insultes, ou si elle insulte pour illustrer son n'importe quoi.

C'est ce que l'on appel la "mutation permanente".


"vous avez beau vous moderniser vous restez toujours dans votre culture crasse..." mira à propos des kabyles

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Message non lupar mira » lun. 27 août 2007 09:28

Mais oui mon petit kabyle c'est toi le raciste et on peut y joindre vanity allergique aux algeriens


Les Algeriens sont je le cite des hypocrites et des colonises mentaux. Zidane? un vulgaire petit sportif alors que vanity lui est tres doue dans le domaine- j'ai rien invente, ca vient de lui qui dans le genre ridicule et pedant n'a rien a t'envier-..Zeghidour? Un baltringue exotique..alors que vanity comme toi n'etes meme pas capables d'aligner deux mots correctement...pas etonnant que Zeghidour lui fasse de l'ombre au pauvre vanity....

Moi perso je trouve que l'Algerie et les kabyles ne peuvent qu'etre fiers de ces intellectuels aussi bien pour leurs idees que pour leur maitrise du verbe.

Face a Assia Djebbar, Slimane Zeghidour , Yasmina Khadra, et bien d'autres, je suis tout simplement bouche bee...


mais vanity te dira que ce ne sont que de simples colonises mentaux...
Et tu sais qui il a trouve sur son chemin quand il a ose insulter le peuple algerien? Mira qui elle n'a pas une goutte de sang algerien...

Quand on s'en prend a un groupe de gens , ca ne me laisse jamais indifferente peu importe que j'en fasse ethniquement partie ou non parce que de toute facon ma fatrie c'est TOUTE l'humanite.


pareil pour beurette et beurs..je ne tolere pas qu'on les insulte ..etre beur n'est pas une honte..etre beur c'est juste etre francais d'origine maghrebine... outre la racisme vous etes d' une tres grande injustice car vous semblez oublier que ces gens n'ont pas choisi..ils sont la parce que leur parents ont decide d'immigrer de venir! C'est d'ailleurs comme ca qu'on se retrouve avec des Francais dont les ancetres sont venus des quatres coins du monde...
Etre beur n'est ni une honte ni une fierte..c'est comme etre rital, chinois gaulois ou autre...et pour moi tous ces gens c'est kif kif...chez chacun on retouve des braves et des laches, des mechants et des gentils, alors pourquoi faire la difference pourquoi considerer l'appartenance a un groupe comme une insulte ou une fierte?

Crois tu que tu m'insultes quand tu m'appelles beurette? Que nenni! pas plus vanity ne m'insulterait s'il me prend pour une algerienne ce qu'il a d'ailleurs cru au depart! mais le comble c'est que je ne suis ni Algerienne ni beurette.
Je suis marocaine etrangere et vivant selon ce statut ici en France.

Je connais autant le berbere, que l'arabe classique que l'arabe dialectal...je suis etrangere et je me sens suffisamment bien dans mes baskets pour combattre le racisme meme quand je ne suis pas menacee..

Pauvres types, je vous ferai le meme proces si vous vous en preniez a des arabes, des chinois ou des suedois. Au cas ou vous l'auriez oublie, Ce site est d'abord pour combattre l'intolerance et le racisme. C'est bien le principal reproche qu'on fait au religions l'islam en particulier...on peut dire que cette religion a laisse chez vous de graves sequelles ..votre mysogynie, votre manque d'education, votre vulgarite votre racisme et vos velleites separatistes..voila qui rappelle trop cette religion que vous n'avez quitte qu'en surface! Il n'ya que la vitrine qui a change mais le le fond lui est toujours reste aussi sale! Ce site est justement la pour denoncer les cailleras de votre genre qu'elles se disent musulmanes ou non...



eh le kabyle, laisse mes parents tranquilles..est ce que moi j'insulte les tiens?

Mon Dieu t'en est donc reduit a ca? Insulter des gens qui ne t'on rien fait et que tu ne connais meme pas ? Insulter mon pere pour esperer m'atteindre? J'ai honte a ta place. Dans le sordide t'as vraiment battu tous les records..tu as surpasse vanity qui lui n'est jamais descendu aussi bas.

Moi je n'ai que respect pour tes parents..comme j'en ai pour tous les gens que je ne connais pas ou ceux que je connais et qui ne te ressemblent pas.

En tout cas compte pas sur moi pour te rendre la pareille. Non seulement je ne suis pas lache mais j'ai suffisamment d'education et de principes pour ne jamais patauger dans la boue comme tu le fais. Pouah! El hjij comme on dit chez nous!


Non ce ne sont pas les kabyles qui vivent dans la crasse. Je n'ai que respect pour les kabyles comme j'en ai pour tout le monde. Les seuls a vivre dans la crasse, c'est le genre comme toi qu'il soit kabyle ou autre!

Je suis desolee pour ta soeur issue de l'immigration , dis lui qu'elle n'a pas a en avoir honte et que la majorite es francais sont issus de l'immigration..exactement comme elle...moi je ne suis pas une enfant issue de l'immigration - ce qui ne m'aurait pas gene bien au contraire , j'aurais ete heureuse d'etre citoyenne du pays des droits de l'homme - je suis tout simplement etrangere - ce qui en France n'est pas un drame non plus- et pour cause j'ai vecu la plus grande partie de ma vie a l'etranger et c'est a ce pays etranger que je dois mon apostasie. C'est aussi a ce pays que je dois mon identite et finalement ma serenite ce que tu appeles "jmen foutisme"..merci le bled! :lol: :lol: :lol: C'est grace a lui que je n'eprouve plus le besoin de fouiller dans des decombres..je suis ce que je suis et je sais qui je suis..j'ai pas besoin de preuves...ni de Monique ou de Victoire parmi mes ancetres...:lol: :lol:

Si j'etais beurette , j'aurais probablement jamais apostasie pour la simple raison que mon esprit critique s'opposera a ce que je porte un jugement sur une religion dont je ne connais pas les textes originaux dans leur langue originale. Mais Dieu merci j'ai grandi dans un pays ou j'ai appris l'arabe et j'ai pu voir de MES propres yeux ce que disait le Coran! Heuresement que je ne suis pas beurette autrement je risquerai de rester musulmane par pur jmenfoutisme! :lol: :lol: Non mais t'imagines la catastrophe?! :lol: Deja que je suis inbuvable meme apres avoir le mange mais alors qu'est ce que ca aurait ete avec Mahomet porte au pinacle en plus des casseroles de complexes identitaires! :lol: Dis toi bien mon pauvre kabyle que t'as qu'avec moi ca aurait pu etre pire!:lol: :lol: Alors ne sois pas trop exigeant!:lol:

Cela dit je ne comprends pas pourquoi tu me racontes l'histoire de ta soeur pour te depetrer de ton racisme pourtant manifeste... mais bon la logique n'a jamais ete ton fort..... comme tout le reste quoi!



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Message non lupar Kabyle » lun. 27 août 2007 11:46

vanityFair a écrit :Kabyle, tu arrives à trouver le temps de lire toutes ces tartines au beur? Moi, au bout de 3 mots, je m'enmerde et je décroche... on croirai l'indigente de la repumachin... elle parle tout le temps, soit pour dire n'importe quoi, soit pour insulter... entre deux propos insultants, elle dis un peu n'importe quoi, puis reprend ses insultes, qu'elle dis entre deux portnawak verbaux. En fait, elle parle tellement qu'on ne sais pas si elle dis n'importe quoi pour illustrer ses insultes, ou si elle insulte pour illustrer son n'importe quoi.

C'est ce que l'on appel la "mutation permanente".
Je lis en diagonale, ses pavés comme tu dis c'est du remplissage de ses problèmes et etats d'âmes de beurette, elle a besoin d'un cheikh ou d'un psy pour se confesser et çà tombe sur moi.
Si elle etait normale, l'essentiel ferait une phrase.



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Message non lupar Kabyle » lun. 27 août 2007 13:23

Tu as ecris que les kabyles vivent dans la crasse, je n’ai rien ecris concernant les arabes.

Zeghidour est un pion du pouvoir algerien en France, branche islamique, que les affabulateurs de tous poils satellites des regimes dictatoriaux nord africains t’illuminent, soit, mais ne vient pas insulter ceux qui les combattent et les connaissent bien mieux que toi.

Donc tu vois quand tu te relis qui est la veritable raciste.

Ne devie pas sur vanity tranquille le probleme dans cette affaire c’est toi, les algeriens ont votés à 88% pour reelire boutef, alors que la kabylie avait boycottée massivement, vla ti pas que maintenant ils ne se bousculent plus devant les bureaux de vote, comme disait un autre, organisez des election avec le FIS et vous verrez celui ci les gagner.
Oui les algeriens sont des veaux.

Arrête de jouer à l’humaniste, relis la première ligne, tu es une cruche gaga, hypocrite, completement dejantée et frivole, aux reflexe anti chretien et kabyles…
Tu es l'archetype de la beurette musulmane skybloggeuse, mejlissienne, qui parle chiffons et string entre 2 appels au meurtre, celle qui est tiraillé entre la société de consommation et ses reflexes et traditions archaiques, mais qui se definira toujours comme humaniste et universelle, apres tout l'islam ne l'est il pas ?
Humanisme comme racisme sont des mots qui ne veulent plus rien dire de nos jours, est raciste celui qui en montre les tares, ce qui est ton cas sur ce topic.

Evite de parler de l'algerie, l'algerie n'est pas une ethnie, ni une culture, mais une invention de la france coloniale, la creation du nom est l'origine d'un general français qui ne s'est pas trop pris la tête pour l'inventer, c'est sans doute tout ce que merite ceux dont tu te proclame defenseuse (pauvre hypocrite).

http://lunis1.free.fr/spip.php?article100

Fatigué de repondre à un perroquet qui me raconte sa vie et qui fait mine de ne rien saisir, autant parler à mon chien, il est plus reactif.
Tu n'as apparemment pas besoin d'interlocuteur pour communiquer, la taqiya a ses limites.

Je te laisse le dernier mot, fais nous un beau poême: "Ô disgrace, ô miserable infortune...", profite s'en aussi pour rajouter, une citation, un dicton ou un proverbe, çà fait intellectuel et respectable :lol:



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Message non lupar vanityFair » mar. 28 août 2007 11:36

Je comprend maintenant ce qu'on appel un "musulman non croyant"... tout n'est pas forcément question de croyance et d'adhesion, c'est superficiel ça! En fait, c'est une question de tares communes!


"vous avez beau vous moderniser vous restez toujours dans votre culture crasse..." mira à propos des kabyles

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Message non lupar Kabyle » mar. 28 août 2007 14:45

vanityFair a écrit :Je comprend maintenant ce qu'on appel un "musulman non croyant"... tout n'est pas forcément question de croyance et d'adhesion, c'est superficiel ça! En fait, c'est une question de tares communes!
Comme le disait Satan dans un autre topic, c'est les koffars qui apprennent l'islam aux musulmans.

La plupart des jeunes musulmans de france ne le sont pas, ils ne pratiquent pas, ils osent pas dire que l'islam est casse couille, alors certains d'entre eux se rattrappent en façade avec le voile, la haine du juif, c'est plus convaincant et moin difficile que pratiquer.

Combien de fois sur mes lieux de travail j'ai vu des "houries" de ce genre qui parlent de coran, de palestine de leur haine antijuive, de leur envie de porter le voile, alors que quand elles sortent du boulot tu la vois rejoindre les mecs de sa cité en mini jupe avec des "collants filets" comme une vulgaire prostitué des années 70.

Des skyzos.



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Message non lupar vanityFair » mar. 28 août 2007 16:14

Kabyle a écrit :
vanityFair a écrit :Je comprend maintenant ce qu'on appel un "musulman non croyant"... tout n'est pas forcément question de croyance et d'adhesion, c'est superficiel ça! En fait, c'est une question de tares communes!
Comme le disait Satan dans un autre topic, c'est les koffars qui apprennent l'islam aux musulmans.

La plupart des jeunes musulmans de france ne le sont pas, ils ne pratiquent pas, ils osent pas dire que l'islam est casse couille, alors certains d'entre eux se rattrappent en façade avec le voile, la haine du juif, c'est plus convaincant et moin difficile que pratiquer.

Combien de fois sur mes lieux de travail j'ai vu des "houries" de ce genre qui parlent de coran, de palestine de leur haine antijuive, de leur envie de porter le voile, alors que quand elles sortent du boulot tu la vois rejoindre les mecs de sa cité en mini jupe avec des "collants filets" comme une vulgaire prostitué des années 70.

Des skyzos.
Ouais, mais tu vois, dans l'exemple de notre cobaye plus haut, je dirai que même le specimen jure ne pas être musulmanne, on y retrouve tout les reflexes dans l'attitude et tout les shemas de pensée et façon de parler... fait comme moi, prend un baton, titille un peu la bête, et tu verras les mêmes réactions...


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Re: Le prophete de l'islam et la tradition Amazigh

Message non lupar Georges » mar. 3 mars 2009 15:50

ONU - Le négationnisme du gouvernement tunisien envers les Amazighs
Par stephane
Créé 03/03/2009 - 13:09

O r g a n i s a t i o n d e s N a t i o n s U n i e s

COMITÉ POUR L’ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION RACIALE

Soixante-quatorzième session, Genève, 16 février – 6 mars 2009

EXAMEN DU RAPPORT PÉRIODIQUE DE LA TUNISIE
Le négationnisme du gouvernement tunisien envers les Amazighs



Le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale a examiné le 17 février 2009 à Genève, le rapport présenté par le gouvernement tunisien.

Se basant sur les rapports alternatifs du CMA et d’autres ONG, le Comité a réservé pour le problème amazigh, pas moins de 8 questions sur la vingtaine de questions posées aux représentants du gouvernement tunisien. Ces derniers ont été très surpris par le nombre et la pertinence des questions mais aussi très gênés d’y répondre. La plupart du temps, ils ont tenté d’esquiver, d’occulter, de noyer ou carrément d’ignorer certaines questions.

Globalement, la délégation de l’Etat tunisien s’est empêtrée dans ses propres contradictions et n’a apporté aucune réponse satisfaisante. Pire, elle a fait preuve de mauvaise foi, de falsification de la réalité et même de négationnisme envers les Amazighs en déclarant qu’il « n’y a pas de question berbère en Tunisie » (…) et que « la Tunisie est un pays homogène sur le plan linguistique, religieux et culturel ». Le Comité onusien ne manquera certainement pas de relever dans ses conclusions, la gravité de cette déclaration qui prouve l’attitude méprisante du pouvoir tunisien à l’égard des Amazighs.

Voici précisément les questions du Comité de l’ONU ainsi que les réponses des représentants du gouvernement tunisien. On observera que les questions sont beaucoup plus intéressantes que les réponses :

Question : Dans ses observations finales précédentes (2003), le Comité a recommandé à l'Etat partie de fournir des données statistiques complètes et détaillées sur la composition démographique de la société. Ces renseignements doivent mentionner, en tant qu'indicateurs des différences ethniques, quelles sont les langues maternelles utilisées en Tunisie.

Réponse: A cette première question, le gouvernement tunisien répondra de manière biaisée en présentant plusieurs statistiques générales sur la composition de la population par âge, sexe, niveau d’études, etc. Alors que la question portait sur les langues maternelles, le rapport tunisien mentionne que 96,5% des tunisiens utilisent l’Arabe, le Français et l’Anglais et 3,5% d’autres langues, sans préciser lesquelles ? La langue amazighe, langue maternelle de centaines de milliers de tunisiens, est passée totalement sous silence ainsi que le nombre d’Amazighs et d’amazighophones. Les représentants du gouvernement tunisien reconnaissent tout de même que les amazighophones représenteraient 1% de la population totale évaluée à 10 millions d’habitants. En se basant notamment sur les statistiques régionales, le CMA estime les populations amazighophones à un minimum de 1 million de personnes, soit 10% des Tunisiens. Dans sa logique réductrice, le rapport du gouvernement occulte ou minimise le fait amazigh dans ce pays.

Question : Le Pacte National Tunisien adopté en 1988 définit l'identité du peuple tunisien comme une identité "arabo-islamique". Cette définition ne risque-t-elle pas de nuire aux déterminants identitaires des Berbères non arabes de Tunisie?

Réponse : « L’identité arabo-islamique doit être appréciée à l’aune de la géographie et de l’histoire. Géographiquement, la Tunisie relève du continent africain. C’est d’autant vrai que le toponyme Afrique se rattache à l’Africa ou Ifriqia, qui désigne à l’origine un territoire dans les environs de Carthage. Rattachant la Tunisie à l’Afrique, ce lien revêt une dimension ethno-culturelle. Quant à l’arabité proprement dite, elle a toujours été inclusive, notamment en Tunisie. Elle reconnaît les prédécesseurs et les successeurs étant une terre largement ouverte sur la Méditerranée, espace d’osmose par excellence. Par ailleurs, la Constitution Tunisienne stipule que la Tunisie est une République dont la langue est l’arabe et dont la religion est l’Islam. Ce sont là deux réalités qui sont loin d’exclure le patrimoine antérieur à l’arabité et à l’Islam. Le passé est dans le présent et il sera dans le futur. Pour s’en convaincre, il suffit de voir l’importance que la Tunisie accorde aux multiples facettes de son passé et ce, de l’âge de la pierre à Kairouan en passant par les Carthaginois, les Romains sans méconnaître ni la religion de Christ, dont nos ancêtres avaient été parmi les fondateurs, ni la religion de Moïse dont la Ghriba, synagogue de Djerba, constitue, de nos jours, un éloquent témoignage. L’identité arabo-islamique, en tant que telle, intègre donc le passé libyco-berbère, punique et romain sans la moindre attitude réductrice à l’égard des religions qui se sont succédées et sans exclusion aucune. Elle reste constamment ouverte pour s’enrichir ».

Il est clair que l’arabo-islamisme de la Tunisie, tend à détruire l’identité amazighe. Celle-ci ne bénéficie d’aucune considération dans les textes officiels. Dans la pratique, elle subit l’exclusion et les interdits. Pour le gouvernement tunisien, l’amazighité ne doit plus exister comme réalité vécue mais seulement en tant que patrimoine, c’est-à-dire quelque chose de figé dans l’histoire et les musées. C’est un véritable génocide culturel.

Question : Dans son rapport, l'Etat partie indique que "les Berbères de Tunisie sont particulièrement bien intégrés dans la société tunisienne, et qu'ils n'ont pas de revendications". Le résumé des parties prenantes à l'Examen périodique universel (A/HRC/WG.6/1/TUN/3, paras. 7-9) met néanmoins en évidence un certain nombre de préoccupations exprimées par des organisations oeuvrant pour la reconnaissance des droits des Amazighs (berbères). Veuillez commenter ces allégations.

Réponse : « Il convient tout d’abord d’apporter un léger ajustement de langage. En Tunisie, tout au long de l’histoire, les populations qui ont vécu sur son territoire partagent une culture, c’est-à-dire des parlers semblables mais non identiques : ce sont des structures linguistiques qui relèvent d’un fond commun. Ces tribus, aux ethnonymes multiples, se perçoivent comme des branches plus ou moins importantes d’un même arbre solidement enraciné dans le sol. Leurs réalités ethniques et culturelles n’ont pas échappé aux alluvions de l’histoire et à ses vicissitudes. La grande majorité des populations furent, tour à tour, punicisées, romanisées, et arabisées sans disparaître. Des îlots purent cependant échapper à ces phénomènes d’acculturation. Il s’agit en l’occurrence de ceux qui, tout en étant solidement attachés à l’Islam, utilisent des parlers dits berbères ou amazighs, dont le vocabulaire est d’ailleurs saturé de mots et d’expressions d’origine arabe, voire coranique. En conséquence, il serait plus adéquat de dire qu’en Tunisie, il y a des arabophones et des berbérophones, quand bien même les berbérophones soient en nombre très largement limité. Mais ethniquement tous les Tunisiens partagent la même souche qui s’avère elle-même multiple. Nous sommes, donc, en présence d’une unité plurielle. Mais si la complexité de la couche profonde de la pâte tunisienne échappe à l’analyse, la diversité linguistique relève de l’histoire et du vécu. Il est donc faux et dangereux de parler d’une race arabe et d’une race berbère en Tunisie.

D’ailleurs selon une étude souvent citée par le Congrès Mondial Amazigh (Ahmed Boukous, Le Berbère en Tunisie, (La Revue Etudes et documents berbères n°4, 1988), les berbérisants n’ont eu qu’un intérêt limité pour l’étude du berbère en Tunisie ; la raison principale semble en être le statut marginal de cette langue dont les locuteurs ne dépassent pas 1% de la population tunisienne. L’auteur d’une autre étude sur «La question amazighe en Tunisie » (revue Awal, n° 19) aboutit à la conclusion suivante : «Quant au couple Arabes/Berbères, je pense qu’il est préférable de parler plutôt d’arabophones et de berbérophones. Car nous sommes à la fois des berbères arabisés et des arabes berbérisés. Il y a eu tant de mélanges qu’il est impossible de parler d’ethnies spécifiquement arabes ou berbères». Cela dit, la Tunisie reste attentive à tout ce qui garantirait l’intégrité de son héritage, quelles qu’en soient les origines ethniques et culturelles. Pour s’en convaincre, il suffit d’interroger l’Institut National du Patrimoine où il y a des chercheurs dont la mission consiste à reconnaître, mettre à jour, étudier et présenter toutes les moindres parcelles du Patrimoine de toutes les langues et de toutes les confessions. Pour la formation et les ressources humaines, l’Institut supérieur des sciences humaines, relevant de l’université Tunis El-manar, se prévaut de sections consacrées à l’enseignement des langues et des civilisation pré-islamiques, notamment l’hébreu biblique, le latin, le grec, le punique et même les langues sémitiques à écriture cunéiforme. D’autres institutions académiques de Tunisie dispensent une formation pour l’hébreu ancien et moderne, notamment l’Institut Bourguiba pour les langues vivantes et la faculté de théologie prés l’Université de la Zitouna pour l’hébreu ancien. D’ailleurs, en vue de consolider la diversité culturelle, favoriser les rapports harmonieux au sein de la société et promouvoir la connaissance et la reconnaissance de l’autre dans le respect de ses différences ethniques, culturelles et religieuses, une Chaire universitaire pour le Dialogue des Civilisations et des Religions a été créée le 7 novembre 2001 ».

Il est certain qu’en Tunisie comme ailleurs dans les Etats de Tamazgha, un Amazigh peut être « bien intégré » et même accéder à de hauts postes de responsabilité, mais à condition de taire son identité. Autrement dit, le degré d’intégration est proportionnel au degré d’assimilation des Amazighs à l’arabité. Et la question fondamentale à laquelle les représentants de l’Etat tunisien ne répondent pas, c’est pourquoi cette « unité plurielle » dont ils se targuent, ne reconnaît-elle pas la composante humaine, culturelle et linguistique des Amazighs ?

Question : Le paragraphe 266 du rapport indique que le Fonds de solidarité nationale procédait d'une "volonté politique de promouvoir les zones les moins favorisées et d'améliorer les conditions de vie de leurs populations" et constitue "un véritable outil de réduction des inégalités et de lutte contre la discrimination". Veuillez indiquer quels ont été les "critères objectifs" utilisés pour sélectionner les localités démunies bénéficiaires de ce fonds. Les populations berbérophones occupant souvent des régions économiquement très pauvres bénéficient-elles de ce Fonds?

Réponse : « Le Fonds de Solidarité Nationale (FSN) procédait effectivement d’une volonté politique de promouvoir les zones les moins favorisées (zones d’ombre) et d’améliorer les conditions de vie de leurs populations. Il constitue à ce titre un véritable outil de réduction des inégalités et de lutte contre l’exclusion sociale. Les critères utilisés pour sélectionner les zones d’intervention du FSN sont multiples. L’approche multicritères retenue a permis de cibler toutes les zones qui remplissent les conditions suivantes :

• L’isolement ou l’enclavement de la zone (absence ou insuffisance des moyens de transport et de communication avec les autres localités du pays) ;

• L’absence ou l’insuffisance des équipements sociaux de base (eau potable, électricité, écoles, centres de soins, routes, logements décents) ;

• L’absence ou l’insuffisance de programmes de développement dans la région ;

• La concentration d’un minimum de trente familles dans la zone ;

• La pauvreté des habitants, la faiblesse des ressources naturelles et la rareté des activités économiques.

Le FSN intervient d’une façon globale dans les zones d’intervention sans distinction ethnique ou de genre.

Là aussi, le verbiage l’emporte largement sur les réponses précises. Rien n’est dit sur le programme concret de rattrapage économique des régions à dominante amazighophone, ni sur la manière d’assurer le développement économique et social tout en préservant la culture amazighe locale. Mais visiblement, ce n’est pas le souci des autorités tunisiennes, au contraire !

Question : Veuillez commenter les allégations selon lesquelles "Les Amazighs n'ont pas le droit de créer des associations à caractère social ou culturel" (A/HRC/WG.6/1/TUN/3, para. 8).

Réponse : « Comme il a été clairement démontré, l’article 8 de la Constitution garantit à tous les citoyens tunisiens, sans distinction aucune, le droit à la liberté d’association. De même la loi no 59-154 du 7 novembre 1959 relative aux associations (amendée et complétée par les lois organiques no 88-90 du 2 août 1988 et no 92-25 du 2 avril 1992) consacre ce principe constitutionnel. L’amendement du 2 avril 1992 de la loi relative aux associations, a renforcé la consécration du principe de non-discrimination en matière d’adhésion à toute association à caractère public en reconnaissant aux personnes remplissant les conditions d’adhésion à une association à caractère public et d’intérêt général et ayant été empêchées d’y adhérer le droit d’intenter une action en justice devant le Tribunal de première instance pour revendiquer leur droit. Par ailleurs, la législation tunisienne garantit à toutes les organisations telles que les associations, les syndicats et autres entités juridiques qui, selon les cas, ont un intérêt légitime, le droit d’intenter des actions civiles, intervenir sur le plan administratif ou déposer des plaintes pénales pour lutter contre le racisme et la discrimination raciale.

En conclusion, les allégations selon lesquelles les " Amazighs" n’ont pas le droit de créer des associations n’ont aucun fondement légal et réel.

Bien au contraire, étant considérées partenaires privilégiées de l’Etat pour le développement humain durable, la création d’association à caractère social et culturel a été encouragée et les dispositions en vigueur ont permis à la liberté d’association de connaître un essor considérable faisant progresser le nombre des associations en Tunisie de près de 2000 association en 1988 à plus de 10.000 en 2008. Ces associations agissent dans les différents domaines d’activité permettant le plein exercice de tous les droits de l’Homme à tous, toujours dans le cadre de la loi et sans discrimination aucune ».

La réalité est que les Amazighs de Tunisie n’ont même pas le droit de déclarer publiquement leur amazighité. Cela est considéré comme subversif ! Dans ces conditions, on voit mal comment ils pourraient se réunir et encore moins fonder des associations.

Question : Le Comité souhaiterait recevoir des informations sur le nombre de prénoms berbères qui ont été enregistrés en Tunisie durant la période couverte par le présent rapport.

Réponse : « Les services de l’état civil au sein du Ministère de l’intérieur et du développement local ne disposent pas d’informations permettant de savoir le nombre de prénoms berbères qui ont été enregistrés dans notre pays durant la période couverte par le présent rapport. Cette absence d’information n’est pas une faille ou un manquement. Elle n’a d’autre explication que le fait que la notion de distinction entre prénoms berbères et prénoms non berbères n’existe pas, pour ne pas dire qu’elle n’a aucune signification. D’ailleurs il serait très difficile, de nos jours, de différencier les noms selon leur origine exacte et de savoir avec précision si tel ou tel prénom est berbère ou non. En effet, la lecture historique de ce sujet nous apprend que le prénom tunisien, et par extension maghrébin, a un fond traditionnel et une histoire très ancienne. Ce fond traditionnel est à la fois berbère, noir africain, arabe, musulman, turque, persan, mais aussi hébraïque et chrétien. Cet héritage a été souvent enrichi de l'apport de l'influence étrangère, notamment turque mais aussi andalouse.

L’onomastique, science des noms propres et des noms de personnes, montre, d’ailleurs, clairement, que les prénoms attestent et soulignent les infiltrations historiques et politiques, la fusion des sangs et le contact des civilisations. Les prénoms tunisiens illustrent donc d'une manière parfaite ce carrefour dynamique de races et de peuples qui a marqué notre pays. Aussi, le sens de certains noms et prénoms peut-il varier selon les régions et les différentes populations issues d'anciennes tribus diverses (ce dernier point est sans doute celui qui rend le plus difficile la détermination du sens de certains noms) ».

Le phénomène d’acculturation tend à éradiquer l’usage de prénoms amazighs. De plus, l’omniprésence policière et l’absence d’une justice indépendante, ont instauré un régime terrorisant qui dépossède le citoyen amazigh de toute velléité de contestation, notamment sur ce problème qui lui paraît de moindre importance.

Question : Veuillez fournir des informations sur les mesures en vigueur visant à favoriser l'enseignement et la préservation de la langue berbère et indiquer si l'Etat prévoit de reconnaître un statut juridique spécial à la langue berbère.

Réponse : « Il n’y a pas de « question berbère » en Tunisie. Le berbère est une langue. La Tunisie est un pays homogène sur le plan linguistique, religieux et culturel ; la population y est majoritairement arabophone. Les civilisations qui se sont succédées en Tunisie ont créé les conditions d’un brassage culturel des plus enrichissants. Cette diversité n’a jamais donné lieu à une quelconque adversité. En Tunisie, les Berbères constituent une frange extrêmement réduite de l’ensemble de la population, ne dépassant guère 1%. Ils s’intègrent parfaitement et ne souffrent d’aucune forme de discrimination. C’est pourquoi exclusivement orale et ne donne pas lieu à un enseignement systématique et structuré ».

Là au moins, la réponse du gouvernement est claire : il n’y a pas de place pour l’enseignement de Tamazight en Tunisie ! A chacun d’assumer ses responsabilités ! On notera que le gouvernement estime les locuteurs Amazighs à 1% de la population totale, soit 100.000 individus. En vertu de quoi cette population autochtone n’aurait-elle pas droit à sa langue ?

Question : Le rapport indique, au paragraphe 463, que la Tunisie "dispose d'un référentiel identitaire profond et homogène" et que la "préservation et la consolidation de ce référentiel constituent un axe stratégique prioritaire dans sa politique culturelle". Veuillez préciser s'il existe des institutions et programmes ayant pour but la préservation et la promotion du patrimoine culturel berbère en Tunisie.

Réponse : « Le Code tunisien du patrimoine archéologique, historique et des arts traditionnels, promulgué par la loi n° 94-35 du 24 février 1994 définit, dans son article premier, le patrimoine comme suit : « est considéré patrimoine archéologique ou traditionnel tout vestige légué par les civilisations ou les générations antérieures, découvert ou recherché, en terre ou en mer qu’ils soient meubles, immeubles, documents ou manuscrits en rapport avec les arts, les sciences les croyances, les traditions, la vie quotidienne, les événements publics ou autres datant des époques préhistoriques ou historiques et dont la valeur nationale ou universelle est prouvée ».

Cette définition consacre une conception large du patrimoine qui englobe toutes les époques et les civilisations faisant partie de l’histoire du pays. En effet, toutes les structures publiques chargées de la mise en oeuvre de la politique nationale de protection et de mise en valeur du patrimoine s’occupent du patrimoine national dans toutes ses dimensions et aspects.

L’Institut National du Patrimoine, qui relève du Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, est chargé notamment :

- De préserver, sauvegarder et restaurer les sites archéologiques, les monuments historiques et les tissus urbains traditionnels ;

- D’organiser et d’entreprendre la recherche, la fouille, l’inventaire et la prospection dans le domaine du patrimoine archéologique, historique et civilisationnel à travers les différentes périodes ;

- D’entreprendre tous les travaux de recherche, de sauvegarde, de protection, de restauration et d’exposition des documents ayant une valeur civilisationnelle, scientifique ou artistique.

L’action de l’Institut National du Patrimoine couvre toutes les époques préhistoriques et historiques jusqu’à nos jours, et toutes les civilisations qui se sont succédées sur le pays : préhistorique, berbère, punique, romaine, chrétienne, byzantine et arabo-musulmane. En effet, le patrimoine archéologique berbère a bénéficié des interventions de l’institut en matière de sauvegarde et de valorisation au même titre que les autres composantes de notre patrimoine national. L’attention particulière accordée aux Ksours et villages berbères dans tout le pays témoigne de cette sollicitude. En outre, le patrimoine berbère a fait l’objet de plusieurs grandes expositions : « Les ancêtres des berbères » organisée en Tunisie en 1995 et l’exposition « la céramique traditionnelle de Sejnène » organisée en Allemagne en mars 2005. Quant aux musées tunisiens, ils présentent de précieuses collections de notre patrimoine berbère. On cite à cet égard le Musée National de Bardo, le Musée de Chemtou, le Musée de Djerba, le Musée de Gabès, le Musée de Zarzis etc... A tout cela, s’ajoutent les nombreuses recherches et publications scientifiques et/ou de vulgarisation portant sur les divers aspects du patrimoine berbère en Tunisie ».

Dans cette réponse on comprend aussi que l’objectif de la politique tunisienne : réduire la culture amazighe à des vestiges et au folklore très attractifs pour le tourisme, première source de recettes extérieures de l’Etat.


Compte rendu réalisé par le CMA

Genève, 6/02/2959 - 18/02/2009

En savoir plus :

http://www.congres-mondial-amazigh.com [1]

http://www.tunisie-berbere.com [2


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re: Le prophete de l'islam et la tradition Amazigh

Message non lupar Georges » mer. 25 nov. 2009 15:31



"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Re: Amazigh (berber)

Message non lupar Maried » mer. 17 août 2011 14:25

On n'a pas fait attention à ce texte écrit par un arabe chrétien

La civilisation arabo-musulmane est un mythe

Voici une lettre écrite par un Assyrien ou Syriaque (c’est-à-dire un chrétien d’Irak, ils se considèrent comme les héritiers de l’Assyrie) en réponse à un discours de la CEO de Hewlett Packard qui faisait l’apologie de la civilisation arabo-musulmane. C’est un texte qui répond à de nombreux mythes défendus par les musulmans et les apologistes de l’islam.


Version originale : http://www.ninevehsoft.com/fiorina.htm 7 November 2001 Carly Fiorina Hewlett-Packard 3000 Hanover Street Palo Alto, CA 94304-1185

Chère Madame Fiorina :

C’est avec un grand intérêt que j’ai lu votre discours prononcé le 26 septembre 2001 et intitulé "Technologie, affaire et notre mode de vie : Ce qui suit".

J’ai été particulièrement intéressé par l’histoire que vous avez racontée à la fin de votre discours, sur la civilisation arabe/musulmane. En tant qu’Assyrien, un habitant non-arabe, chrétien, natif du Moyen-Orient, dont les ancêtres remontent à 5000 Av JC, je voudrais clarifier certains points que vous avez évoqué dans cette petite histoire, et vous avertir du danger d’être emporté sans le vouloir dans l’idéologie arabo-islamique, qui cherche à assimiler toutes les cultures et les religions dans la nasse arabo-islamique.

Je sais que vous êtes une femme très occupée, mais prenez s’il vous plaît dix minutes pour lire ce qui suit, puisqu’il s’agit d’une perspective que vous ne trouverez sans doute nul part ailleurs. Je vais répondre à quelques points précis de votre discours, puis conclure par une brève perspective sur cette idéologie arabo-islamique.

Les Arabes et les Musulmans apparaissent sur la scène mondiale en 630, quand les armées de Mohammed commencent leur conquête du Moyen-Orient. Soyons très clairs sur le fait qu’il s’agissait d’une conquête militaire et non une entreprise missionnaire, et par l’usage de la force, autorisé par une déclaration de Jihad contre les infidèles, les arabo-musulmans parvinrent à convertir et assimiler par la force les non Arabes et les non Musulmans dans leur communauté. Très peu de communautés indigènes du Moyen-Orient y survécurent-- surtout les Assyriens, les Juifs, les Arméniens et, en Egypte, les Coptes.

Ayant conquis le Moyen-Orient, les Arabes ont placé ces communautés sous un système de gouvernance Dhimmis (voir le livre *Dhimmi*, de Bat Ye’Or), où les communautés eurent le droit de s’autogérer comme minorités religieuses (Chrétiens, Juifs et Zoroastriens). Ces communautés eurent à payer une taxe (appelée Jizzya en Arabe) qui était en fait une amende pour ne pas être musulman, et était typiquement de 80% [de quoi au juste, l’auteur n’est pas très clair ici] en temps de tolérance et jusqu’à 150% en temps d’oppression. Cette taxe a forcé beaucoup de ces communautés à se convertir à l’islam, ce qui était le but. Vous déclarez, "ses architectes ont conçu des bâtiments qui défiaient la gravité".

Je ne suis par sûr de voir à quoi vous faîtes allusion, mais si il s’agit des dômes et des arches, la révolution architecturale d’utiliser une forme parabolique au lieu d’une forme sphérique pour ces constructions a été faite par les Assyriens plus de 1300 ans avant, comme en atteste les traces archéologiques.

Vous dites "ses mathématiciens ont crée l’algèbre et les algorithmes qui allaient permettre la fabrication des ordinateurs, et la création du cryptage. "Les bases fondamentales des mathématiques modernes ont été posées non pas des siècles, mais des millénaires avant, par les Assyriens et les Babyloniens, qui connaissaient déjà le concept de zéro, le théorème de Pythagore, et beaucoup, beaucoup d’autres développements que les arabo-musulmans se sont appropriés. (voir History of Babylonian Mathematics, Neugebauer).

Vous dites, "ses docteurs examinèrent le corps humain, et trouvèrent de nouveaux remèdes à des maladies". L’immense majorité de ces docteurs (99%) étaient assyriens.. Au quatrième, cinquième et sixième siècles les Assyriens ont commencé à traduire systématiquement la connaissance grecque en assyrien [le monde hellénistique était alors à l’agonie mais avait gardé ses connaissances]. Au début ils se concentrèrent sur le travail religieux mais passèrent rapidement à la science, la philosophie et la médecine. Socrate, Platon, Aristote, Galien et beaucoup d’autres furent traduit en assyrien, puis de l’assyrien en arabe.

Ce sont ces traductions arabes que les Maures emportèrent en Espagne, et que les Espagnols ont traduit en Latin et répandu à travers l’Europe, provoquant la renaissance européenne [c’est un peu simpliste : on a aussi eu un apport de connaissance grecque après 1453 et la prise de Constantinople par les Turcs, beaucoup de Byzantins, gardiens du savoir grec, se réfugièrent en Europe occidentale pour fuir le joug turco-islamique].

Au sixième siècle, les Assyriens avaient commencé à exporter à Byzance leurs propres travaux sur les sciences, la philosophie et la médecine. Dans le domaine de la médecine, la famille assyrienne Bakhteesho a produit neuf générations de médecins, et fondé la grande école médicale de Gundeshapur (Iran). Aussi en médecine, le manuel d’ophtalmologie écrit par (l’Assyrien) Hunay Ibn-Ishaq vers 950, resta la source d’autorité sur le sujet jusque 1800 [Ibn-Ishaq a aussi traduit en Arabes les Eléments d’Euclide.

Exemple typique des personnes que les apologistes attribuent, plus par ignorance que par volonté délibérée de propagande, aux arabo-musulmans, alors que c’était un assyrien chrétien nestorien, ni arabe ni musulman donc. C’est par la connaissance historique que l’on peut répondre à la propagande].

Dans le domaine de la philosophie, le philosophe assyrien Jod d’Edesse a développé une théorie physique de l’Univers, en langue assyrienne, qui a rivalisé avec la théorie d’Aristote, et qui cherchait à remplacer la matière par les forces (une théorie qui anticipait quelques idées de mécanique quantique, comme la création et la destruction spontanées de matière qui a lieu dans un vide quantique).

Une des plus grandes réalisations assyriennes du quatrième siècle fut la création de la première université du monde, l’Ecole de Nisibis, qui avait trois départements, théologie, philosophie et médecine, et qui devint un aimant et un centre de développement au Moyen-Orient. Les statuts d’Ecole de Nisibis, qui ont été préservés, devinrent plus tard le modèle sur lequel la première université italienne fut crée (voir The Statutes of the School of Nisibis, Arthur Voobus).

Quand les Arabes et les Musulmans se répandirent à travers le Moyen Orient en 630, ils rencontrèrent 600 ans de civilisation assyrienne chrétienne, avec un riche héritage, une culture très évoluée, et des institutions d’enseignement avancées. C’est cette civilisation qui devint la fondation de la civilisation arabe.

Vous dites, "ses astronomes ont regardé dans les cieux, nommé les étoiles, et préparé la route pour le voyage spatial et l’exploration". C’est un peu mélodramatique. En fait, les astronomes auxquels vous vous référez n’étaient pas arabes mais Chaldéens et Babyloniens (au sud de l’Iraq actuel) qui depuis des millénaires étaient connus comme astronomes et astrologues [ces deux domaines ne se séparèrent clairement que des siècles plus tard] et qui furent arabisés et islamisés par la force - si rapidement qu’en 750 ils avaient complètement disparus.

Vous dites, « ses écrivains créèrent des milliers d’histoires. Des histoires de courage, de romance et de magie. Ses poètes écrivirent sur l’amour, alors que d’autres avant eux avaient trop peur de penser à de telles choses » . Il y a très peu de littérature en langue arabe venant de la période à laquelle vous vous référez (le Coran est la seule œuvre significative), tandis que la production littéraire des Assyriens et des Juifs était vaste. Le troisième plus grand corpus d’écrits chrétiens [de cette époque], après le Latin et le Grec, est du aux assyriens et dans la langue assyrienne (dite aussi Syriaque.)
Vous dites, « Quand d’autres nations avaient peur des idées, cette civilisation s’en accommodait, et les gardait en vie.

Quand les censeurs menacèrent de rayer les connaissances des civilisations passées, cette civilisation garda le savoir en vie, et le passa aux autres ». C’est un point très important que vous avez soulevé, et cela va au cœur de la matière de ce que la civilisation arabo-islamique représente. J’ai écrit une critique d’un livre intitulé How Greek Science Passed to the Arabs, où l’auteur fait la liste des traducteurs et des interpréteurs de la science grecque. Sur les 22 intellectuels listés, 20 étaient Assyrien, 1 Persan, et un Arabe.

Je déclare à la fin de mon commentaire : « La conclusion la plus saillante qui peut être tirée du livre d’O’Leary est que les Assyriens jouèrent un rôle significatif dans la formation de du monde islamique via le corpus grec de connaissances. Si c’est le cas, on doit se demander ce qui est arrivé aux communautés chrétiennes pour qu’elles perdent cette grande entreprise intellectuelle qu’elles avaient établie.

On peut se poser la même question sur les Arabes. Malheureusement, le livre d’ O’Leary ne répond pas à la question, et nous devons chercher la réponse ailleurs. » Je n’ai pas répondu à la question que j’ai posé dans la critique parce que ce n’était pas l’endroit pour le faire, mais la réponse est claire, la communauté chrétienne syriaque a vu sa population fondre par le biais de la conversion forcée à l’Islam (pas la Jyzzia), et une fois que la communauté est tombée sous un seuil critique, elle a cessé de produire les intellectuels qui étaient la force entraînant la civilisation islamique, et c’est alors que le prétendu « âge d’or de l’islam » a pris fin (vers 850 AD).

La religion musulmane elle-même a été significativement modelée par les Assyriens et les Juifs (voir Nestorian Influence on Islam and Hagarism : the Making of the Islamic World) . La civilisation Arabo-islamique n’est pas une force progressive, c’est une force régressive ; elle ne donne pas d’impulsion, elle freine. La grande civilisation que vous décrivez n’était une réalisation arabo-musulmane, elle était une réalisation assyrienne dont les Arabes se sont emparés et qu’ils ont ensuite perdue quand ils ont détruit, par le biais de la conversion forcée à l’Islam, la source de la vitalité intellectuelle qui les avait fait avance. Quelle autre civilisation arabe/musulmane s’est élevée depuis ? Quels autres succès arabes/musulmans pouvez-vous citer ?

Vous dites ’Et nous avons peut-être une leçon à apprendre de son Exemple
(Soliman) : c’était un leadership basé sur le mérite, et non l’héritage. C’était un leadership qui embrassait toutes les capacités d’une population très diverse qui incluait les traditions juives, islamiques et chrétiennes. En fait, les Ottomans furent extrêmement oppressifs à l’égard des non-musulmans.

Par exemple, de jeunes garçons chrétiens étaient retirés de force à leur famille, en général vers 8-10 ans, et enrôlés dans les Janissaires (Yeniceri en Turc) où on les islamisait, puis les faisait combattre pour l’état ottoman.

Quelles réalisations littéraires, scientifiques ou artistiques des Ottomans peut-on relever ? Nous pouvons, d’autre part, relever le génocide de 750 000 Syriaques, 1.5 millions d’Arméniens et 400 000 Grecs durant la première guerre mondiale par les « jeunes Turcs » kémalistes. C’est le vrai visage de l’Islam.

Les arabo-musulmans sont engagés dans une campagne explicite de destruction et d’expropriation des cultures et des communautés, des identités et des idées. Partout où la civilisation arabo-musulmane a rencontré une civilisation non-musulmane, elle a tenté de la détruire (comme les statues bouddhistes en Afghanistan furent détruites, et Persépolis fut détruite par l’Ayatollah Khomeyni). C’est un procédé qui s’est répété depuis la naissance de l’islam, il y a 1400 ans [voir l’épisode de la destruction des « idoles » sur ordre de Mahomet], et qui est largement illustré par l’Histoire. Si la culture « étrangère » ne peut être détruite, alors elle est vampirisée, et les historiens révisionnistes disent que cette culture est et était arabe, comme c’est le cas de la plupart des « réalisations » arabes que vous avez cité dans votre discours.

Par exemple, les livres d’histoire arabes du Moyen-Orient enseignent que les Assyriens étaient arabes, un fait qu’aucun chercheur sérieux ne soutiendrait, et qu’aucun Assyrien en vie n’accepterait. Les Assyriens établirent Ninive, l’une des grandes villes assyriennes, en 5000 BC, soit 5630 ans avant que les Arabes ne viennent dans la région. Même le mot « arabe » est un mot assyrien, signifiant « gens de l’Ouest » (la première référence écrite aux Arabes est due au roi assyrien Sennachérib, 800 BC, où il parle de conquérir les "ma’rabayeh" --Occidentaux. Voir The Might That Was Assyria, by H. W. F. Saggs).

Même en Amérique cette politique d’arabisation continue. Le 27 octobre 2001 une coalition de sept organisations a envoyé une lettre officielle à l’institut arabo-américain pour lui demander d’arrêter d’identifier les Assyriens et les Maronites comme des Arabes, ce qu’il avait fait délibérément.

Il y a des minorités et des nations luttant pour leur survie dans l’océan arabo-islamique du Moyen-Orient et de l’Afrique (Assyriens, Arméniens, Coptes, Juifs, Sud-Soudanais, Ethiopiens, Nigérians...), et nous devons être très prudents pour ne pas soutenir involontairement et imprudemment le fascisme islamique et l’impérialisme arabe, avec leurs tentatives de rayer toutes les autres cultures, religions et civilisations. Il incombe à chacun de nous de faire nos devoirs et de nous documenter avant de faire des déclarations sur ces sujets sensibles.

J’espère que vous avez trouvé ces informations intéressantes. Pour plus d’informations, référez-vous aux liens ci-dessous. Vous pouvez me contacter [en anglais] à keepa@ninevehsoft.com pour les questions éventuelles

Merci de votre attention.
Peter BetBasoo


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Re: Amazigh (berber)

Message non lupar yacoub » mer. 17 août 2011 20:37

Un écrit que seul un Arabe peut pondre !
C'est un arabiste et islamiste raciste qui dit ça.



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Re: Amazigh (berber)

Message non lupar jug » jeu. 18 août 2011 01:10

Bravo Maried

J'ai apprécié cet écrit....


Les pauvres gens deviennent souvent les plus grands salauds.

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Re: Amazigh (berber)

Message non lupar junon » jeu. 18 août 2011 02:05

merci Maried pour ce texte très intéressant (qui d'ailleurs a été publié avant toi dans le même sujet quelques pages précédentes).
Je n'y connais pas grand chose mais en lisant (presque tous) les 13 pages du sujet, je constate que le Magrheb est dans la situation de ce qu'a vécu la Turquie au début du siècle dernier : proner un nationalisme radical moyennant des génocides pour créer une cohésion du peuple contre le risque de se faire bouffer et démenteler par les Alliés à la sortie de la première guerre mondiale.
La question est compliquée : faut-il que les minorités se solidarisent pour éviter d'être bouffé par la mondialisation (occidentale ou islamique) et l'effacement des spécifictés culturelles des minorités?
Le résultat est le même : être dominé et se voir interdire de pratiquer sa langue ses cultes et d'user de sa culture.
Je sais de quoi je parle, je suis kurde.
Tout est une question de point de vue. Dans mon exemple, nous refusons d'être assimilés aux turcs et aux musulmans mais face au péril islamique, ça parait paradoxal, mais nous soutenons le nationalisme de la démocratie turque!
Du temps de l'empire ottoman, du fait de sa force, il autorisait une certaine diversité culturelle sans crainde d'être déstabilisé.
Le fait est que l'islam en particulier, mais en réalité, l'ensemble des trois religions monothéistes se sont imposés en cherchant à détruire et effacer les autres cultures. Cependant, aucune religion n'a été aussi radicale et extremiste que l'islam.



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junon
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Re: Amazigh (berber)

Message non lupar junon » jeu. 18 août 2011 02:21

question parallèle : que signifie la croix du sud?





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