Conférence de Sami Aldeeb – 17 avril à Paris

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Re: Conférence de Sami Aldeeb – 17 avril à Paris

Message non lupar yacoub » sam. 24 janv. 2015 20:54

Dernier message de la page précédente :

  • Sami Aldeeb – Lettre ouverte à Manuel Valls: apartheid islamique
    -------------------------------------------------------------------------------------
    http://www.blog.sami-aldeeb.com/2015/01 ... islamique/
    Monsieur le Premier ministre,
    Ces derniers jours, vous avez tenté de cerner les origines du drame de Charlie Hebdo, afin que cela ne se répète pas dans votre beau pays.
    Après que votre président ait disculpé l'islam en déclarant que les «terroristes n'ont rien à voir avec la religion musulmane», vous visez maintenant l'école qui aurait failli à son rôle d'intégration, et l'existence d'un «apartheid territorial, social, ethnique, qui s'est imposé à notre pays».
    En tant que suisse d'origine proche-orientale, j'ai réfléchi à la situation en Suisse, petit pays pauvre en ressources naturelles, divisé en 26 cantons jaloux et fiers de leur souveraineté, quatre communautés linguistiques et deux principales communautés religieuses traditionnellement antagonistes (catholiques et protestants). Pourquoi la cohabitation y a-t-elle fonctionné alors qu’au Proche-Orient, et notamment dans mon pays d'origine, la Palestine, les gens s'entre-tuent, et comment empêcher que votre France soit contaminée par le mal proche-oriental et ravagée par une guerre religieuse?
    Sans doute, on dira que la prospérité économique suisse a joué un rôle, mais cette prospérité a été précédée par des réformes institutionnelles qui ont évité à la Suisse une guerre entre protestants et catholiques, en permettant l'intégration de ces deux communautés. Aucune prospérité économique ne peut intervenir dans un pays sans une cohabitation harmonieuse entre ses différentes communautés.
    À refuser d’apprendre la leçon de l'histoire, on risque de répéter les erreurs du passé. Je vous propose donc un peu d'histoire.
    La Suisse, comme d'autres pays européens, a connu ce qu'on appelle le Kulturkampf, traduit généralement en français par «Combat pour la civilisation». Ce qui rappelle étrangement l'expression «Clash of civilizations» rendue célèbre par Samuel P. Huntington.
    Ce «Combat pour la civilisation» a débuté par un conflit entre le royaume prussien, et ensuite l'empire allemand sous la houlette de Bismarck d'une part, et d'autre part l'Église catholique sous Pie IX autour de la séparation de l'État et de la religion, conflit provoqué par l'adoption de lois régissant la vie en société dans l'État sans l'approbation préalable de l'Église et des autorités religieuses. C'était une extension du conflit opposant les philosophes des Lumières, qui plaçaient la raison au-dessus de la religion, et l'Église catholique qui plaidait pour la suprématie de la religion sur la raison et la science, affirmant qu’il appartenait à la religion (ou plus précisément aux autorités religieuses) de délimiter les compétences législatives de l'État.
    Ce «Combat pour la civilisation» a commencé dans les années 1860, dans la région allemande de Baden, qui avait imposé aux prêtres un examen culturel visant à établir dans quelle mesure ils acceptaient l'État et lui prêtaient allégeance. Celui qui refusait cet examen se voyait interdire l’exercice de la fonction religieuse. En 1864, le Pape Pie IX a établi une liste de 80 erreurs en politique, en culture et en science, où figuraient la liberté d'expression, la liberté religieuse et la séparation entre l'État et la religion. Ensuite est venu le Concile Vatican I (1869-1870) affirmant l'autorité de l'Église, notamment à travers le dogme de l'infaillibilité du pape. Ce geste a été perçu par les libéraux comme une violation de la liberté de pensée et de religion. L'État a appuyé ce courant libéral et les relations entre l'Allemagne et le Vatican ont été rompues en 1872. Bismarck a alors promulgué plusieurs lois visant directement ou indirectement l'Église catholique. Ce fut le fondement de l'État moderne en Europe occidentale.
    Le «Combat pour la civilisation» s'est étendu à la Suisse et a failli y provoquer un conflit armé entre les cantons catholiques et protestants. La Suisse a rompu ses relations avec le Vatican en 1873, en raison du dogme de l'infaillibilité du pape, et, une année plus tard, elle a adopté la Constitution de 1874 qui consolidait l'unité nationale et affirmait son indépendance à travers des normes visant à séparer l'État de la religion et à garantir les libertés individuelles. On citera ici les dispositions suivantes:
    - Retrait du registre des personnes des mains de l'Église et son transfert à l'État, qui le baptisa «Registre de l'état civil».
    - Imposition du mariage civil devant l'Office de l'état civil. Dès lors, une cérémonie religieuse ne pouvait intervenir qu'après le mariage civil. On ne parlait plus de mariage religieux, mais seulement de bénédiction religieuse. Un religieux qui donnait sa bénédiction avant le mariage civil était poursuivi, sanctionné pénalement, et son acte restait sans aucun effet juridique. Cela permettait à toute personne, quelle que soit sa religion, d'épouser qui elle voulait devant l'Office de l'état civil, sans se référer aux autorités religieuses.
    - Suppression des tribunaux religieux et attribution exclusive des juridictions à l'État. Il devenait ainsi possible de dissoudre le mariage par le divorce dans des circonstances prévues par la loi civile, et non par l'Église.
    - Garantie de la liberté religieuse, dont la liberté des parents de choisir la religion de leurs enfants et leur éducation religieuse dans les écoles, et ce jusqu'à l'âge de 16 ans. Par la suite, ce droit est transféré à l'enfant lui-même qui a le droit de changer de religion s'il le veut, ou de ne pas suivre d'éducation religieuse.
    - Placement des cimetières entre les mains des autorités civiles. Ainsi, tous les cimetières sont ouverts à tous, quelle que soit leur religion. On a supprimé la séparation entre catholiques et protestants après la mort, et les autorités religieuses n'avaient plus le droit de décider qui serait enterré dans un cimetière. Toute personne avait désormais droit à un enterrement décent, sans discrimination religieuse.
    Par ces mesures, les autorités suisses ont mis la main sur toutes les compétences civiles de l'Église de la naissance à la mort. Voilà les normes qui ont assuré la paix confessionnelle en Suisse au XIXe siècle, laquelle a permis la prospérité.
    Or, dois-je vous le rappeler, les usages islamiques appliqués par la communauté musulmane, et dont certains sont admis par votre pays, s’opposent aux normes que je viens de citer. Ce sont ces usages qu'on doit qualifier d'apartheid, ou qui conduisent à l'apartheid social que vous dénoncez. Voyez vous-même:
    - Les musulmans refusent le mariage d'une musulmane avec un non-musulman, alors qu'ils se permettent d'épouser les femmes non musulmanes. Si un chrétien en France veut épouser une musulmane, la communauté musulmane française lui impose la conversion à l'islam. S'il ne s’y plie pas, sa femme musulmane et son mari non musulman risquent de se faire tuer par leur propre famille. Or sans mariages mixtes, aucune intégration sociale n'est possible pour la communauté musulmane. Et ces mariages doivent avoir lieu dans le respect des normes françaises, sans les discriminations spécifiquement musulmanes. Un musulman qui refuse que sa fille épouse un chrétien ne doit pas avoir le droit de séjourner en France, d’y demander l'asile politique ou d’en obtenir la nationalité.
    - Des imams en France célèbrent des mariages religieux à l'insu des autorités françaises, et certains de ces mariages sont polygames, en violation du droit français. Ces imams doivent être sanctionnés, déchus de leur nationalité et expulsés de France.
    - La communauté musulmane en France ne reconnaît toujours pas la liberté de changer de religion. Les apostats, ceux qui quittent l'islam, doivent rester discrets par peur de se faire harceler, voire tuer dans votre propre pays. Aucun imam et aucun musulman ne doit être accepté en France s'il n'admet pas la liberté religieuse, y compris le droit de changer de religion, de quitter l’islam.
    - La communauté musulmane demande la création de cimetières ou de carrés réservés exclusivement aux musulmans, parce que le droit musulman interdit qu’on enterre un musulman à côté d'un mécréant. Votre pays doit interdire la création de cimetières religieux, supprimer ceux qui existent et exiger que les morts soient enterrés les uns à côté des autres sans distinction de religion. Aucun imam et aucun musulman ne doit être accepté en France s'il n'admet pas ce principe d'égalité et de non-discrimination devant la mort.
    - La communauté musulmane place la loi religieuse au-dessus de la loi française. Il suffit d’observer les restrictions vestimentaires que la communauté musulmane impose à ses membres malgré l'interdiction du voile intégral en France. Un de vos ressortissants musulmans va jusqu'à payer les amendes infligées aux femmes qui portent le niqab en violation de la loi française. La France doit être ferme dans ce domaine et renvoyer les imams et les musulmans qui refusent de se plier aux normes françaises dans ce domaine.
    - La communauté musulmane cultive une vision de rejet par rapport aux non-musulmans dans leur propre culte. La prière de la Fatiha, premier chapitre du Coran, que chaque musulman doit répéter 17 fois dans les cinq prières quotidiennes, dit: «Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés. Or, l’écrasante majorité des exégètes affirment, sans réfutation aucune, que ces deux catégories désignent respectivement les juifs et les chrétiens, comme je le démontre à travers l'examen de 88 exégèses anciennes et modernes, dans mon ouvrage intitulé La Fatiha et la culture de la haine. Et ceci est enseigné aussi aux enfants. Comment voulez-vous que des musulmans répétant 17 fois par jour de telles invocations haineuses à l'égard des non-musulmans puissent s'intégrer dans la société française? En outre, comment voulez-vous que des musulmans puissent s'intégrer parmi des gens que le Coran qualifie de mécréants (kafirs, terme constituant la pire insulte possible en langue arabe) et avec des juifs que le Coran dit transformés en porcs et en singes?
    À ces problèmes juridiques et cultuels qui favorisent l'apartheid, j'ajouterai le jeûne du Ramadan, qui empêche toute activité normale et freine tout progrès économique pendant un mois, et affecte la santé des musulmans.
    Monsieur le Premier ministre, ces normes islamiques doivent être combattues par votre pays afin d'assurer l'intégration de la communauté musulmane en France. Il est de votre devoir d'assurer la suprématie de la loi française sur le territoire de votre pays et de refuser l'octroi de l'asile politique, du permis de séjour et de la nationalité à ceux qui refusent de se plier aux lois françaises. Vous devez exiger des imams qui officient dans votre pays qu’ils prêtent un serment d'allégeance à votre pays, qu’ils se soumettre à ses lois et ne prônent pas les normes islamiques contraires à ces lois. Cela nécessite une profonde remise en question des enseignements islamiques qui contribuent à l'apartheid dans votre pays et menacent la paix religieuse entre les communautés. Ces imams doivent être formés en France, dans le respect des lois françaises, et non pas importés, avec leurs normes désuètes contraires à vos lois et aux conventions internationales signées par votre pays.
    Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l'expression de ma haute considération.

    Sami Aldeeb, Dr en droit, professeur des universités
    Directeur du Centre de droit arabe et musulman: http://www.sami-aldeeb.com/
    Auteur d’une traduction française du Coran par ordre chronologique,
    d’une édition arabe du Coran par ordre chronologique et d’autres ouvrages




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Re: Conférence de Sami Aldeeb – 17 avril à Paris

Message non lupar yacoub » lun. 23 févr. 2015 14:10

EN 1996, TOUS LES PAYS ARABES ONT RATIFIÉ LE "CODE PÉNAL ARABE UNIFIÉ" QUI PRÉVOIT L'APPLICATION DE LA CHARIA !

Le professeur Sami Aldeeb, juriste international, professeur des Universités, directeur du Centre de Droit Arabe et Musulman et responsable du droit arabe et musulman de 1980 à 2009 à l’Institut Suisse de Droit Comparé de Lausanne, citoyen suisse d’origine palestinienne, est mondialement réputé pour son érudition, sa finesse d’analyse et son esprit indépendant. Il a écrit une trentaine d’ouvrages sur le droit musulman et les méandres de ses mises en pratique. Il a aussi travaillé à une œuvre monumentale pendant des années : la version bilingue (arabe‐français) du coran, dans l’ordre chronologique, selon les critères retenus par l’université d’al-Azhar du Caire

Notre vidéo numéro est un « scoop », dans la mesure où le professeur Sami Aldeeb y révèle que tous les pays arabes (membres de la Ligue Arabe) ont ratifié, en 1996, le Code Pénal Arabe Unifié, qui prévoit l’application totale de la Charia comme idéal à atteindre pour tous les pays signataires, y compris ceux considérés comme « modérés » (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, etc.).

Cette ratification inouïe de la Charia par tous les pays arabes est intégralement passée sous silence par les dirigeants et les médias occidentaux, depuis 1996.

SOURCE :
http://www.delitdimages.org/en-1996-tou ... la-charia/

DAESH ne fait qu'appliquer la Loi Divine

Le Saint Coran est au dessus des chartes des droits de l'homme

https://www.youtube.com/watch?v=Yyn-wZTaP0Q



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Re: Conférence de Sami Aldeeb – 17 avril à Paris

Message non lupar yacoub » lun. 9 mars 2015 14:03

Ça fait des siècles et des siècles que la chrétienté prévoit l'effondrement de l'islam et chaque fois
l'islam sort renforcé pour le plus grand malheur des peuples que Mahomet PBSL tient sous sa coupe

http://www.dailymotion.com/video/x2htwbp_professeur-sami-aldeeb-difference-entre-les-bons-musulmans-et-les-mauvais-musulmans_school



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Re: Conférence de Sami Aldeeb – 17 avril à Paris

Message non lupar yacoub » mar. 10 mars 2015 20:25

برنامج البط الأسود - 119 - من هو مؤلف القرآن مع الدكتور سامي الذيب
في 11 مارس الساعة الخامسة بعد الظهر بتوقيت القاهرة


هذا رابط مباشر لتحميل القرآن بالتسلسل التاريخي والذي سوف نتكلم عنه
ارجو من المشاهدين تسجيل تعليقاتهم على الحلقة السابقة وطرح أسئلتهم حتى نتمكن من التحاور

Vidéo avec des égyptiens du Caire

Ceci est un lien direct pour télécharger le Coran chronologique traduit par moi
J'espère que les internautes vont écrire leurs commentaires pour qu'un dialogue fructueux s'engage entre nous

https://www.youtube.com/watch?v=kTqRov0K_Dk&feature=youtu.be




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Re: Conférence de Sami Aldeeb – 17 avril à Paris

Message non lupar yacoub » ven. 13 mars 2015 13:56

Le Dr Sami Aldeeb s'exprime sur les musulmans modérés.

Il dit que ce sont des dangers potentiels pour des non musulmans.

Après tout Allah dans Son Livre Saint met dans le même sac les juifs les chrétiens même s'ils sont gens du Livre que les athées ou les polythéistes voir le 9-29

https://www.youtube.com/watch?v=enMrDlMD66U

https://www.youtube.com/watch?v=N_LYkZoGx5A




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Re: Conférence de Sami Aldeeb – 17 avril à Paris

Message non lupar yacoub » lun. 30 mars 2015 15:30

Allah Puissant et Sage a la haine non seulement des juifs mais aussi des chrétiens
sinon il n'aurait pas écrit dès la fatiha l'ouvrante du Saint Coran
que les juifs ont mis en colère Allah et que les chrétiens sont des égarés
Arrêtes tes mensonges: il n'est nul part indiqué dans la Fatiha que "les juifs ont mis en colère Allah et que les chrétiens sont des égarés".
Tu ne fais que colportés la pensée des Wahabites et Takfiristes, non seulement ennemis des musulmans, des chrétiens et des juifs, mais de toute l'HUMANITE
Voici les versets de la sourate FATIHA et traduction, il n'est nul part indiqué ce que tu racontes
1 بسم الله الرحمن الرحيم [Bismillah ar-rahman ar-rahim ] Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
2 الحمد لله رب العالمين [Al Hamdulillahi rabbi-l-`alamin] Louange à Allah, Seigneur de l'univers.
3 الرحمن الرحيم [Ar-rahman ar-rahim] Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
4 ملك يوم الدين [Maliki yawm ad-din ] Maître du Jour de la rétribution.
5 اياك نعبد واياك نستعين [Iyaka na`budu wa iyaka nasta`in] C'est Toi [Seul] que nous adorons, et c'est Toi [Seul] dont nous implorons secours.
6 اهدنا الصراط المستقيم [Ihdina as-sirat al-mustaqim] Guide-nous dans le droit chemin,
7 صراط الذين انعمت عليهم غير المغضوب عليهم ولا الضالين [Sirat al-ladhina an`amta alayhim ghayri al-maghđubi alayhim wa la ad-dalin ] Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés.
:shock:
Les mensonges c'est toi et Yafour qui les répandaient

Sami Aldeeb: La Fatiha et la culture de la haine

Image
http://www.blog.sami-aldeeb.com/2014/11 ... -la-haine/
  • Un ouvrage à télécharger ou à acheter
    Je viens de publier sur mon site mon ouvrage format A4 et en couleur:
    La Fatiha et la culture de la haine
    http://sami-aldeeb.com/files/fetch.php?id=338
    déjà téléchargée 960 fois en moins de deux jours
    Une édition papier format livre paraîtra aussi chez Amazon. Elle est déjà annoncée
    http://www.amazon.fr/Fatiha-culture-hai ... 1503079570
    et devra donc être disponible dans les prochains jours (cliquez sur l’image pour y avoir accès)
    fatiha
    Importance de la prière et de la Fatiha
    La prière fait partie des cinq piliers de l’islam, qui sont: l’attestation de la foi, la prière, le jeûne, l’aumône et le pèlerinage. En droit musulman, celui qui nie l’obligation de prier est considéré comme apostat et passible de la peine de mort. Et celui qui ne prie pas par paresse est considéré comme un pécheur, et doit être contraint de prier. Puis, s’il refuse, il peut être mis à mort. Cette obligation de prier, sous peine de mort, est confirmée dans le traité de droit d’Ibn Ruchd, le fameux philosophe et juriste dit Averroès (décédé en 1198).

    Le père de famille peut contraindre les membres de sa famille qui ne s’y conforment pas, et cela s’applique même au mineur à partir de l’âge de dix ans.

    Aujourd’hui aussi, les musulmans sont obligés, dans certains pays, d’accomplir les cinq prières et doivent pour cela interrompre toutes leurs activités.

    Une fatwa demande à l’État de licencier l’employé qui ne prie pas, et permet à son collègue de le tuer. L’article 306 du Code pénal mauritanien réitère la peine de mort contre le récalcitrant:
    Tout musulman majeur qui refuse de prier tout en reconnaissant l’obligation de la prière sera invité à s’en acquitter jusqu’à la limite du temps prescrit pour l’accomplissement de la prière obligatoire concernée. S’il persiste dans son refus jusqu’à la fin de ce délai, il sera puni de la peine de mort.
    S’il ne reconnaît pas l’obligation de la prière, il sera puni de la peine pour apostasie et ses biens confisqués au profit du Trésor public. Il ne bénéficiera pas de l’office consacré par le rite musulman.
    Selon le droit musulman, les cinq prières quotidiennes que doit accomplir le musulman ne sont valides que si la Fatiha y est récitée. Elle est récitée aussi lors de la conclusion du contrat de mariage, lors des visites des cimetières et à d’autres occasions.
    Al-Fatiha, traduite par La Liminaire, Le Prologue, L’Ouverture ou L’Inaugurale, etc. est le titre du premier chapitre du Coran dans l’ordre canonique qu’utilisent les musulmans et le cinquième chapitre dans l’ordre chronologique. Elle est composée de sept versets, dont les 6e et 7e versets comportent l’invocation suivante: «Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels [tu n’es] pas en colère et qui ne sont pas égarés.»
    « Les gens contre lesquels Dieu est en colère » et « les égarés »
    L’aspect qui nous intéresse dans cette étude est l’interprétation qui a été donnée à cette invocation à travers les siècles, et plus particulièrement à ce que désignent les deux groupes: «les gens contre lesquels Dieu est en colère», et «les gens égarés».
    Pour répondre à cette question, j’ai procédé à l’examen de 88 exégètes musulmans tant anciens que contemporains. Et je constate que chez l’écrasante majorité des exégètes, les gens contre lesquels Dieu est en colère sont les juifs, et les gens égarés sont les chrétiens.

    Ils partent d’une interprétation des versets 6 et 7 fournie par Mahomet lui-même qui dit: «Les juifs sont les gens contre qui Dieu est en colère, et les chrétiens sont les gens égarés.»

    Ils corroborent ce récit de Mahomet par de nombreux versets coraniques qui vont dans le même sens.
    L’ouvrage que je vous présente ici comporte une première partie analysant les opinions et les justifications des exégètes et citant les versets du Coran qui sont utilisés pour appuyer leurs opinions. Il établit une analogie entre le chapitre premier du Coran et la prière catholique du Vendredi saint dans laquelle on priait « pour les juifs perfides », prière modifiée depuis le Concile Vatican II à la suite de protestations à l’intérieur et à l’extérieur de l’Eglise catholique. L’ouvrage signale aussi que le chapitre 1er du Coran récité dans la prière des musulmans 17 fois par jour viole les normes antiracistes et va contre l’acte constitutif de l’UNESCO dont le préambule dit:
    Les gouvernements des États parties à la présente Convention, au nom de leurs peuples, déclarent:
    Que, les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix.
    La deuxième partie de cet ouvrage présente les exégètes par ordre chronologique selon un schéma unique:
    - Nom de l’exégète, année de décès, son école, le titre de son exégèse
    - Extraits en langue arabe de l’exégèse en question, avec toujours un lien internet permettant au lecteur de revenir à la source. Les extraits sont suivis d’une traduction soit littérale, soit sommaire en langue française.
    Deux exemples
    Je vous donne ici à titre d’exemples deux exégèses, un ancien et un contemporain:
    Exégète: Muqatil Ibn-Sulayman, mort en 767, appartenant au courant majoritaire sunnite:
    - Dirige-nous vers le chemin droit (verset 6): signifie la religion de l’islam, parce que toute religion autre que l’islam n’est pas droite.
    - Le chemin de ceux que tu as gratifiés: à savoir les prophètes que tu as gratifiés par la prophétie comme il est dit dans le verset H-44/19:58: «Ceux-là sont ceux que Dieu a gratifiés, parmi les prophètes.»
    - Contre lesquels (tu n’es) pas en colère signifie: dirige-nous vers une autre religion que celle des juifs contre lesquels Dieu est en colère et «dont il a fait des singes et des porcs» (H-112/5:60).
    - Et qui ne sont pas égarés (verset 7) signifie: ne nous dirige pas vers la religion des polythéistes qui sont les chrétiens.
    Exégète: Abd-Allah Ibn Abd-al-Muhsin Al-Turki, dirigeant une équipe de professeurs d’exégèse de l’Université Muhammad Ibn-Sa’ud et ex-ministre saoudien des affaires religieuses:
    «Dirige-nous vers le chemin droit»: conduis-nous vers le chemin droit et maintiens-nous sur ce chemin jusqu’à ta rencontre, et ce chemin est l’islam, le chemin clair qui conduit à la satisfaction de Dieu et à son paradis qu’a indiqué le sceau de ses messagers et de ses prophètes Mahomet. Il n’existe aucun autre moyen pour atteindre le bonheur du serviteur qu’en y demeurant. «Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés»: le chemin de ceux que tu as gratifiés parmi les prophètes, les véridiques, les témoins et les vertueux (H-92/4:69). Ce sont eux les gens de la bonne direction et de la rectitude. Ne nous place pas parmi ceux qui suivent le chemin de ceux contre lesquels tu es en colère, qui ont connu la vérité mais n’ont pas agi en fonction d’elle, à savoir les juifs et ceux qui leurs ressemblent, ni le chemin de ceux qui n’ont pas été dans la bonne direction, à savoir les chrétiens et ceux qui suivent leurs lois. Cette invocation est un remède pour le cœur du musulman, contre la maladie du dénigrement, de l’ignorance et de l’égarement, et une preuve que la grâce de l’islam est la plus importante dans l’absolu. Celui qui connaît la vérité et la suit est digne du chemin droit, et il ne fait pas de doute que les compagnons de Mahomet sont les plus dignes après les prophètes. Ce verset ainsi indique leur mérite.
    But de cet ouvrage
    Il est clair que le premier chapitre du Coran répété 17 fois par jour par chaque musulman incite à la haine, si on le comprend dans le sens qui lui est donné par les exégètes anciens et contemporains sur la base d’un récit de Mahomet corroboré par des versets coraniques. En cela, cette prière viole les droits de l’homme et les lois antiracistes et antidiscriminatoires. La dangerosité de cette prière provient du fait qu’elle est répétée 17 fois par jour, créant ainsi un sentiment de haine chez les musulmans contre les non-musulmans.
    Le but de cette étude consiste à attirer l’attention, en premier lieu, des musulmans eux-mêmes sur le fait que leurs prières ne favorisent pas la paix, bien au contraire, et qu’ils sont les premières victimes de ces invocations haineuses. Ensuite, cette étude souhaite alerter les organisations internationales qui œuvrent pour la paix ainsi que des responsables politiques et académiques en Occident afin que des mesures soient prises pour inciter les autorités religieuses musulmanes à dénoncer l’interprétation du chapitre coranique en question et à interdire les prêches haineux dans les lieux de culte et leur diffusion.
    Dans une vidéo, une petite fille de deux ans répond à des questions sur la religion. Parmi celles-ci: qui sont les gens contre lesquels Dieu est en colère? Et la petite fille de répondre: ce sont les juifs. Et qui sont les égarés? Ce sont les chrétiens. Quel espoir pouvons-nous avoir en nos jeunes gens si on leur enseigne une telle discrimination dès leur plus tendre enfance?
    Sami Aldeeb, dr en droit, professeur des universités
    Directeur du Centre de droit arabe et musulman
    Édition arabe du Coran par ordre chronologique à télécharger gratuitement
    Traduction française du Coran par ordre chronologique











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Re: Conférence de Sami Aldeeb – 17 avril à Paris

Message non lupar yacoub » mer. 20 mai 2015 16:05

  • Sami Al-Deeb : La partie médinoise du Coran et les Droits de l’Homme


    Dans une nouvelle interview intitulée “Le Coran, un livre de paix ?”, Sami Al-Deeb, professeur des universités suisse palestinien et spécialiste en droit islamique, revient sur la nécessité, selon lui, d’établir une distinction claire entre la période de Médine, caractérisée par des massacres, et la période de la Mecque, plus pacifique. Ci-dessous l’entretien, paru sur son blog « Savoir ou se faire avoir » :

    Question : Après la tuerie de Charlie Hebdo, beaucoup ont dit que ces tueurs sont des extrémistes qui n’ont rien à voir avec le Coran qui est un livre de paix.

    « L’Etat islamique suit l’exemple de la période médinoise pour justifier ses crimes contre les minorités chrétiennes et yézidites »

    Sami Aldeeb : Toute généralisation est fausse. Je m’explique. Le Coran est composé de 114 chapitres présentés généralement plus ou moins selon l’ordre de leur longueur, avec quelques exceptions. Mais à l’intérieur de ce Coran on distingue deux parties :

    La partie mecquoise : elle aurait été « révélée » à la Mecque entre les années 610 et 622, et comporte 86 chapitres. Pendant la période mecquoise, Mahomet était un simple prédicateur, énonçant des principes moraux d’ordre général et racontant des histoires reprises de la tradition juive, chrétienne et arabe. Cette partie peut à la rigueur être qualifiée de pacifique.

    La partie médinoise : elle aurait été « révélée » à Médine entre les années 622 et 632, et comporte 28 chapitres. Pendant cette période, Mahomet devient chef d’État et chef guerrier. Il se montre implacable avec les polythéistes et ne leur donne le choix qu’entre l’épée et la conversion à l’islam ; leurs idoles et leurs temples sont détruits. Quant aux monothéistes (les juifs et les chrétiens, auxquels sont assimilés les sabéens et les zoroastriens), ils ont eu le choix entre la conversion à l’islam, le paiement d’un tribut ou l’épée. Les femmes et les prisonniers sont distribués comme esclaves aux combattants musulmans, et leurs biens sont confisqués. Cette politique a été suivie pendant des siècles tant que les musulmans en avaient les moyens. C’est ainsi que les musulmans ont massacré environ 80 millions d’hindouistes et détruit leurs temples et leurs divinités. Ce qui constitue le plus grand génocide de l’histoire.

    Et aujourd’hui l’Etat islamique ne fait que suivre cette politique, citant des versets du Coran et des récits de Mahomet pour justifier leurs crimes contre les minorités chrétiennes et yézidites. Ces derniers étant considérés comme polythéistes, ils n’ont eu le choix qu’entre la conversion à l’islam ou l’épée, et leurs femmes ont été vendues comme esclaves. Les chrétiens devaient soit se convertir à l’islam, soit quitter leurs terres et leurs biens, soit se faire massacrer. Leurs églises ont fait l’objet de nombreuses destructions, et leurs biens ont été confisqués par les musulmans, parfois des voisins, des collègues de travail ou des collègues d’étude.

    « La règle veut, en droit musulman, que les versets médinois qui entrent en contradiction avec des versets mecquois abrogent ces derniers »

    C’est ainsi que les versets tolérants mecquois, souvent cités par la propagande musulmane, sont caducs et remplacés par les versets médinois violents, même si les deux se trouvent toujours dans le Coran. Mais comme le Coran n’est pas publié par ordre chronologique, le lecteur passe souvent d’un verset tolérant à un verset violent et vice-versa, sans savoir lequel de ces versets reste en vigueur.

    Un autre problème contribue à la confusion. Les normes islamiques peuvent être suspendues pendant des longues périodes, sans jamais disparaître. Tout dépend des forces en présence. C’est ainsi que l’esclavage et le rapt des femmes, qu’on pensait disparus à tout jamais, ont été réhabilités par l’Etat islamique, que ce soit en Syrie, en Irak ou en Afrique, avec le groupe Boko Haram. De même les sanctions comme la lapidation, la crucifixion, l’amputation de la main du voleur, la flagellation, la mise à mort de l’apostat, normes auxquelles de nombreux pays musulmans ont renoncé, mais qui sont de nouveau réhabilitées, toujours sur la base du Coran et des récits de Mahomet. On constate le même phénomène avec la destruction des statues de Bouddha en Afghanistan et des statues assyriennes en Irak. L’Etat islamique et Boko Haram n’ont rien inventé, et ne font que se conformer aux normes islamiques, normes qui figurent dans tous les ouvrages de droit musulman classique (y compris l’ouvrage d’Ibn-Rushd, le fameux Averroès que les Occidentaux considèrent comme un philosophe éclairé). Ces normes sont enseignées – encore aujourd’hui – dans les écoles et universités islamiques comme celles qui dépendent d’Al-Azhar en Egypte.

    Les journalistes, les politiciens et les professeurs d’universités en Occident ferment totalement les yeux sur ces informations et répètent mensongèrement ou stupidement que ce que fait l’Etat islamique n’a rien à voir avec l’islam. Martine Brunschwig Graf, Présidente de la Commission fédérale contre le racisme, va jusqu’à dire : « J’ai lu le Coran avec des commentaires. Je n’ai pas vu le rejet des autres religions ». Est-ce par ignorance ? Par crainte de la réaction des musulmans ? Par mauvaise foi ? Ou doit-elle changer de lunettes et consulter un oculiste ? Je laisse les lecteurs juger.

    Question : Comment remédier à ce problème ?

    « Seule une remise en question en profondeur de l’islam peut contribuer à résoudre ces problèmes (…) Le penseur soudanais Mahmoud Muhammad Taha a proposé de s’en tenir au Coran mecquois »

    Sami Aldeeb : Aujourd’hui, l’Occident est confronté à d’énormes problèmes de sécurité intérieure, notamment à cause des jeunes musulmans qui ont grandi ici et qui sont allés combattre dans les rangs de l’Etat islamique et participer à ses crimes en application du droit musulman. Qu’en sera-t-il si ces jeunes reviennent en Occident bien entraînés au maniement des armes ? Et comment faire pour que d’autres jeunes ne suivent pas leur exemple et leur chemin ? D’autres questions se posent encore, auxquelles les pays occidentaux doivent répondre s’ils ne veulent pas avoir de guerre civile sur leurs territoires.

    Seule une remise en question en profondeur de l’islam peut contribuer à résoudre ces problèmes. On doit à cet égard ne pas perdre de vue que les musulmans sont les premières et principales victimes des normes islamiques. La critique de l’islam est donc dans leur propre intérêt avant même qu’elle ne soit dans l’intérêt des pays occidentaux. Encore faut-il que les Occidentaux sachent diagnostiquer le mal et aient le courage de le traiter. Pour le moment, cela malheureusement n’est pas le cas. D’où la nécessité d’alerter l’opinion publique afin de provoquer un sursaut salutaire.

    A mon sens, il faut suivre l’idée du penseur soudanais Mahmoud Muhammad Taha qui a proposé de s’en tenir au Coran mecquois et de laisser de côté le Coran médinois, celui-ci étant la source de la violence et des normes contraires aux droits de l’homme. Mais sa position n’a pas plu aux autorités religieuses musulmanes qui ont exigé du gouvernement soudanais de le pendre en 1985.

    D’autre part, il faudrait prohiber en Suisse et dans les autres pays occidentaux la vente ou la distribution du Coran dans sa forme confuse actuelle, et exiger que le Coran soit présenté dans l’ordre chronologique afin qu’on puisse voir ce qui appartient à la période mecquoise, et ce qui appartient à la période médinoise. Et il faut indiquer sur les exemplaires qui circulent que la partie médinoise est contraire aux droits de l’homme et elle est abrogée. Ceci doit être dit et enseigné partout, y compris dans les mosquées et les universités.





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