News diverses et variées

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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » ven. 15 janv. 2016 12:34

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Yennayer à la Mairie de Paris : de nouveau, l'humiliation...

Hier, 12 janvier 2016, et comme tous les 12 janvier depuis plusieurs années, la Mairie de Paris invite les Berbères pour marquer Yennayer, nouvel an amazigh, autour d'un moment festif. On ne peut que se réjouir bien entendu. Mais voilà que les sous-traitants de la Mairie de Paris en l'occurrence le groupe Berbère Télévision, par le biais de son président fondateur, a tout fait pour que le régime algérien soit honoré à cette occasion. C'est une véritable humiliation pour les Berbères de France. En effet, hier, à l'Hôtel de ville de Paris, à la Tribune il y avait aux côtés de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, et le co-organisateur de l'événement, Mohamed Sadi, Président fondateur du groupe Berbère Télévision - tenez-vous bien - l'ambassadeur de l'Etat algérien. Quel affront fait aux Berbères de Paris et de France de manière générale ! En janvier 2014 déjà, Tamazgha a dénoncé le président de BRTV, Mohamed Sadi, qui, au nom des Berbères de France, avait remercié à la tribune "les ambassadeurs d’Algérie et du Mali ainsi que le représentant de l’ambassadeur du Maroc". On croyait que ce monsieur n'allait pas récidiver...
Si si, il récidive, et cette année c'est à la tribune que le représentant de l'Etat algérien est invité. Cet Etat qui, rappelons-le, détient arbitrairement en prison depuis juillet 2015 des militants mozabites. Mais au-delà, cet Etat est anti-amazigh et œuvre pour l'éradication de l'Amazighité.
Les Berbères de France doivent réagir pour dénoncer ce coup de poignard dans notre dos. Mais il est temps que nous agissons pour que nous ne soyons pas représentés par des individus - qui par ailleurs ne détiennent aucune légitimité - dont la mission est de contrôler la communauté berbère en France au profit du régime algérien. Il faut dire que ce dernier a réussi à mettre en place un système encore beaucoup plus efficace que ce qu'était l'Amicale des algériens en France d'autrefois, succursale de la Sécurité militaire.
Il est temps que ce cirque prenne fin et que le ménage soit fait au sein de ceux-là qui prétendent représenter les Berbères en France.


Imazighen humiliés à la Mairie de Paris. - TAMAZGHA le site berbériste




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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » mar. 23 févr. 2016 12:22

Institut des cultures d'islam

Pourquoi la mairie de Paris renonce au projet d’un second bâtiment pour l’ICI
Matthieu Stricot - publié le 19/02/2016

La construction d’un second bâtiment destiné à l’Institut des cultures d’islam avait été votée par le Conseil de Paris en 2013. Anne Hidalgo y renonce pour des raisons budgétaires et juridiques. Un désaveu pour Jamel Oubechou, qui a démissionné de la présidence de l’ICI.


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« Le rejet du projet par Anne Hidalgo, c’est le refus de la mixité dans un lieu de dialogue entre les fidèles musulmans et un public de tous horizons. » En désaccord avec la maire de Paris, Jamel Oubechou a démissionné de la présidence de l’Institut des cultures d’islam (ICI), le 12 février. La directrice générale de l’établissement, Elsa Jacquemin, lui a emboîté le pas. La cause de ces départs : la mairie a pris la décision de renoncer à construire le second bâtiment de l’ICI, rue Polonceau, dans le quartier de la Goutte d’or (XVIIIe arrondissement). Une construction pourtant votée par le Conseil de Paris.

Aujourd’hui, l’association gère deux bâtiments : un bâtiment neuf, rue Stephenson, comprenant un espace d’expositions, des salles de formation, un hammam, des bureaux et un lieu de culte. La salle de prière est gérée et financée par la Société des Habous et des lieux saints de l’islam, représentée par la Grande mosquée de Paris. Un second bâtiment, en préfabriqué, est situé rue Léon. On y trouve un espace d’exposition, des bureaux, une cour et un salon de thé. Ce bâtiment avait vocation à être temporaire, dans l’attente de la construction du deuxième bâtiment, rue Polonceau, « construit sur le même principe que le premier : les fidèles devaient passer devant l’espace culturel en se dirigeant vers la salle de prière. » Outre l’espace cultuel et l’espace d’exposition, ce nouveau lieu devait intégrer une bibliothèque et une salle de spectacles.

Blocages juridiques et budgétaires
Pourquoi ce refus de la mairie de construire le nouveau bâtiment ? Pour Jamel Oubechou, « il n’y a pas de motivation budgétaire. Anne Hidalgo ne connaît pas le projet, et le rejette par pure idéologie. C’est un désaveu pour l’équipe ».

La mairie se défend. Bruno Julliard, premier adjoint d’Anne Hidalgo, invoque « des éléments juridiques et budgétaires qui nous ont amenés à revenir sur le projet initial ». Du point de vue du droit, la délibération du Conseil de Paris des 22 et 23 avril 2013 donnait l’autorisation à Bertrand Delanoë, alors maire de Paris, de consentir un bail emphytéotique de 99 ans. Cette décision a permis à la Grande Mosquée de Paris d’acheter les volumes de la partie cultuelle. La mairie a construit le bâtiment et a revendu l’espace de prière au culte.

« Or, la cour administrative d’appel a annulé cette délibération, explique Bruno Julliard, considérant que les statuts de l’association ne répondaient pas à l’obligation légale d’être uniquement cultuelle. En effet, la Société des Habous se définit comme cultuelle et culturelle. Cette décision ne casse pas la vente ni la présence du culte rue Stephenson, mais elle nous empêche de reproduire le même schéma rue Polonceau. »

En outre, poursuit-il, « nous cherchons depuis plusieurs années un financeur acceptable pour la Ville, pour la partie cultuelle du deuxième bâtiment de l’Institut des cultures d’islam. Or, sans acheteur, nous nous retrouvons en total irrespect de la loi de 1905. La Mairie ne va pas construire un bâtiment pour lequel elle n’a pas de base légale. Enfin, Anne Hidalgo estime que le coût des travaux prévus pour la rue Polonceau, estimé à 16 millions d’euros, est excessif ».

Bruno Julliard reconnaît toutefois un désaccord avec Jamel Oubechou : « Nous ne considérons pas nécessaire la cohabitation entre l’espace culturel et le lieu de culte. Nous l’acceptons sur le premier site, mais nous considérons que l’Institut des cultures d’islam justifie son existence propre. »

« Les fidèles poussent la porte de l’espace culturel »
Une déception pour Jamel Oubechou, pour qui la cohabitation du culte et de la culture est au cœur du projet : « Les fidèles poussent la porte de l’espace culturel. Musulmans pratiquants, athées et agnostiques de culture musulmane, chrétiens et bouddhistes se retrouvent à l’ICI. Il existe également une mixité entre un public intellectuel et un autre plus populaire. Le deuxième bâtiment devait permettre d’organiser du soutien scolaire pour les jeunes du quartier de la Goutte d’Or, tout en les ouvrant sur la culture et l’art. »

Une exposition photographique sur la disparition des hammams de la médina de Tunis, une autre sur les artistes syriens qui continuent de créer face au désastre... ; une conférence de l’écrivain et journaliste Kamel Daoud, sous le coup d’une fatwa en Algérie ; des rencontres littéraires autour de la poésie ; des ateliers de oud et de calligraphie ; des cours de langue arabe, wolof et kabyle ; des concerts d’artistes arabes, turcs, iraniens ou d’Afrique subsaharienne... Les activités proposées par l’ICI sont nombreuses. « Nous n’hésitons pas à aborder des sujets délicats ou tabous, comme les droits des minorités religieuses ou sexuelles. Un succès, sur le plan artistique et social. »

À ceux qui craindraient une confusion entre l’espace culturel et le lieu de culte, Jamel Oubechou rappelle que « l’Observatoire parisien de la laïcité confirme notre respect de la loi de 1905 et des principes républicains. Il assure également qu’il n’y a aucune chance pour que le financement public de l’association culturelle bénéficie au culte. Les frais de chauffage, d’eau, d’électricité et même de ménage sont dissociés entre les deux associations. »

La mairie s’engage à « pérenniser » l’ICI
Bruno Julliard entend l’argument de Jamel Oubechou : « Je ne doute pas de la sincérité de son engagement. Mais l’ICI n’a pas vocation à ne s’adresser qu’aux fidèles. Cependant, nous croyons dans cette association, et nous nous engageons à la pérenniser. » La Mairie de Paris étudie une autre piste. Le deuxième site devrait se situer rue Léon, « après des travaux qui pourraient être importants. Une délibération est prévue prochainement pour définir l’ampleur de l’ouvrage ».

Une parcelle, initialement destinée à des logements sociaux, a finalement été réservée par la Mairie en vue de la pérennisation de l’Institut des cultures d’islam. « La Ville veut également réserver une parcelle, rue Polonceau, destinée à la construction d’un lieu de culte musulman dans les années à venir, toujours sous la forme d’un bail emphytéotique. » Encore faut-il trouver l’acheteur.



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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » ven. 20 mai 2016 12:10

Bernard Lugan, la génétique et les Berbères تاريخ الامازيغ

https://www.youtube.com/watch?v=WqDmTsusr7M


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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » mar. 31 mai 2016 14:29

Les dangers mortels de l’arabo-islamisme

Les Nord-Africains sont ignorants de leur propre histoire . Ils sont convaincus que leurs vrais ancêtres sans les arabes qui leur ont amené pourtant que misère et malheur. Jamais ils n&rsquo…
Les dangers mortels de l’arabo-islamisme

31/05/2016 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Les Nord-Africains sont ignorants de leur propre histoire . Ils sont convaincus que leurs vrais ancêtres sans les arabes qui leur ont amené pourtant que misère et malheur.

Jamais ils n’ont effectué le moindre travail d’analyse critique des conquêtes destructrices de leur culture et de leur identité originelle.

Les dangers de l’arabo-islamisation doivent les faire réfléchir sur la fameuse identité arabo-musulmane qui menace aussi bien la France , une escroquerie intellectuelle de la pire espèce. » Il y a effectivement des risques à ce que les mêmes causes, arabisation à une époque ré-islamisation aujourd’hui, ne produisent les mêmes effets.

Ainsi ce virus mortel qui se propage tel un cafard risquerait de rendre de nouveau son sol [TUNISIE] infertile à la civilisation à tout jamais. Le pays deviendra champ de ruine et un océan de larmes et de sang. Les hydres islamistes pourraient se nourrir de sa terre impropre à la consommation humaine. Ibn Khaldoun disait tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné, plutôt métastasé.

On peut dire ainsi que l’ arabisation sape les fondements des civilisations et des cultures et que l’islamisation achève et anéantit. Quoi qu’elle fasse la Tunisie ne peut s affranchir du sceau de la tutelle arabo-musulmane. » extrait d’un article daté du mois de septembre 2011




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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » sam. 4 juin 2016 15:51

De la mort ils ont une religion et de la vie ils ont fait un sacrilège.

Salem Benammar

1 h ·

..
La modestie, l'humilité, la raison, la remise en question, l'auto-critique, la tolérance, l'auto-dérision, l'esprit critique, la simplicité, la sagesse, l'ouverture d'esprit, le dialogue, la clarté intellectuelle, l'analyse, le relativisme, l'argumentation, sont autant de péchés mortels, car susceptibles de les éloigner de leurs certitudes dogmatiques, c'est pourquoi ils se veulent, ils se disent, ils se croient, ils se vantent, ils affirment, ils délirent, ils fabulent, ils sont convaincus, ils se prennent, ils s'affichent, ils soliloquent, ils allèguent, ils hululent, ils fantasment, ils pérorent, ils fanfaronnent, ils s'auto-encensent, ils se flattent, ils s'approprient, ils se voient, ils méprisent, ils sont le monde, ils sont l'humanité, ils sont l'histoire, ils sont l'alpha et l'oméga, ils sont le nombril du monde, mais le hic est que personne en dehors d'eux-mêmes, et encore, ne leur accorde une once de crédit et encore moins prend pour de l'argent comptant leurs élucubrations mégalomaniaques.
Ils ne brillent guère sur la scène mondiale depuis l'année supposée de naissance de leur funeste idéologie en 630, sauf sur le terrain de la barbarie humaine.
De la mort ils ont une religion et de la vie ils ont fait un sacrilège.
Ils ont en eux la haine du genre humain qui ne croit en ce à quoi ils croient, y compris d'eux-mêmes.
Ils vénèrent un criminel de guerre et contre l'humanité et une divinité abominable et monstrueuse qui laisserait apparaître Shiva comme un modèle de non-violence et d'humanité. A côté d'eux, les adeptes du Temple solaire, qui vouaient un véritable culte à leurs deux gourous Jo di Mambro et Luc Jouret seraient des gentils toutous. D'ailleurs lesdits sectateurs ils n'avaient causé du tort qu'à eux-mêmes contrairement à ceux dont il est question ici qui non contents de s'auto-détruire ils sont usage de leurs corps pour anéantir l'humanité tout entière.
S'ils avaient le respect de la vie, ils devraient commencer par respecter la leur.
Ils n'offrent aucun gage de leur volonté de vivre en bonne intelligence avec le monde qui n'est pas le leur. Ils ne jurent que par la fin des enfants d'Israël qu'ils aimeraient éliminer de la surface de la terre. Ils se posent comme leurs exterminateurs finaux dans le sillage des nazis : " Tout au long de l'histoire, Allah a imposé aux [ Juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler [ la 3 e figure de la trilogie satanique islamique]. Avec tout ce qu'il a fait - et bien que les [ Juifs] aient exagéré les faits-, il a réussi à les remettre en place. C'était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans."
Des propos tenus toute impunité par Qaradhaoui sur Al-Jazeera le 29 janvier 2009 qui sont la parfaite illustration de toute l'exécration que la caste des saigneurs de l'humanité éprouve pour les Juifs et tous les autres.
Ils sont ce que leur mode de pensée idéologique a fait d'eux. Ils ne veulent pas participer au bien-être commun de l'humanité, ils n'ont qu'un seul et unique but, la figer dans la pierre noire mortifère objet de leur idolâtrie infâme.
Ils ne sont pas monothéistes, ils sont polythéistes tendance fétichistes suicidaires.



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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » dim. 5 juin 2016 16:19

Quand on veut détruire les peuples et les cultures on les arabise

Quand on veut détruire les peuples et les cultures on les arabise

Je souscris pleinement à l’inscription de l’identité imaginaire arabo-musulmane dans la nouvelle constitution tunisienne mais à condition que l’on reconnaisse officiellement dans…
Quand on veut détruire les peuples et les cultures on les arabise
Salem Ben Ammar

Je souscris pleinement à l’inscription de l’identité imaginaire arabo-musulmane dans la nouvelle constitution tunisienne mais à condition que l’on reconnaisse officiellement dans ladite constitution le génocide du peuple Amazigh la déportation et les viols massifs de notre peuple, que l’on fasse une relecture historique de l’invasion dévastatrice des sauterelles arabisées et ses conséquences incommensurables et désastreuses sur notre écosystème dont les traces se font toujours sentir, et enfin établir le bilan des apports sociaux, culturels, humains, intellectuels, techniques, industriels, sanitaires, agricoles, dignité humaine, égalité, justice, éducation, de nos colonisateurs.

Dans un souci de recherche de vérité historique pour en finir avec les idées reçues sur des apports mythifiés et légendés, il faut le faire ce bilan afin que nous ayons une photographie fidèle de la contribution de ces envahisseurs impériaux, négateurs des cultures, allergiques à la culture du travail, haineux, cruels, méprisant pour tout savoir qui n’a pas le caractère musulman, ne t’instruis que de la seule parole d’Allah comme l’enseigne le Coran, djihadistes, terroristes, racistes, xénophobes, sexistes, pédophiles, pilleurs, conspirateurs, immatures, renégats, immoraux, misogynes,violents, fanatiques, castrateurs des libertés, bibliocides, dépourvus d’esprit créatifs, fatalistes, ethnocides, mémoricides, ethnocentriques, ignominieux, vénaux, défaitistes, ethnocentriques, intolérants, esclavagistes, antichrétiens, anti-juifs, ignorants, incultes, suffisants, fatalistes, fourbes, pervers, retors,ultra-réactionnaires, archaïques, régressifs, hostiles au changement, génocidaires, passéistes, ignorants des temps futurs, incapables de se remettre en question, obtus, exubérants, misanthropes.

Il faudrait toute une encyclopédie pour répertorier tous les défauts de ce peuple visage de la barbarie humaine qui n’a jamais brillé pour son goût pour l’épanouissement humain qui assimile la vie humaine à une vulgaire marchandise comme disait à juste titre l’ancien Émir du Qatar tout homme a un prix qu’il doit fixer lui-même.

Une identité qui confond sémantiquement en arabe liberté et houri et qui fait de la violence la voie royale pour toucher le Graal paradisiaque.

Quelle identité arabo-musulmane ces constituants à la solde de l’arabo-islamisme veulent-ils imposer constitutionnellement aux tunisiens celle de l’Arabie Saoudite leur modèle suprême qui veut inféoder la Tunisie porteuses de germes de crimes contre l’humanité ?

Une identité connue pour ses vertus inhumanistes celle de la kafala, la lapidation, la dhimmitude, les inégalités entre les sexes, l’homophobie, le viol licite, l’inceste est permis, la zoophilie et la nécrophilie dans la pure tradition mahométane est une norme culturelle. A moins qu’il ne s’agisse de l’identité de l’exclusion sociale,de l’intolérance religieuse, de la mise à mort des apostats, du racisme anti-immigrés, du bannissement des femmes et des crimes contre la petite enfance, de la justice expéditive et inique où les puissants coupables sont blanchis et les victimes pauvres sont condamnés.

Les démunis qui se soignent au Coran et à la pisse de chameau et les riches se soignent en Occident.

Une identité où l’enseignement coranique est réservée aux masses et les oligarques religieux scolarisant leurs enfants dans les meilleurs établissements scolaires en Occident.

Une identité de l’abomination humaine qui laisse augurer un avenir très sombre pour les libertés humaines en Tunisie, où la démocratie sera haram pour incompatibilité avec l’islam où la théocratie sera le régime politique du pays avec une assemblée nationale faisant office de Majless Choura.

Une identité sous-entendant la mutilation de la société de ses femmes, la sexualisation marchande de leur corps, l’élevage sexuel, la répudiation, la polygamie, le despotisme absolu et obscurantisme où le pouvoir sera confiné entre les mains d’une oligarchie religieuse.

Une identité qui mettra à mort le syndicalisme, la création, l’innovation, la recherche scientifique, l’éducation pour tous, la société civile, les partis politiques, la liberté d’expression, le tissu associatif non prosélyte, au nom de la Fitna.

Une identité d’interdits et de sacrilèges avec la charia comme norme juridique. C’est certainement de cela qu’il s’agit : le pouvoir est à Allah et la soumission est à l’homme.
On a pas à faire une identité synonyme de la barbarie une loi fondamentale pour la Tunisie. Si nous sommes arabo-musulmans avons-nous besoin de le proclamer dans notre constitution et si nous ne le sommes pas à quoi va-telle nous servir ?

Quand on veut détruire les peuples et les cultures, il n’y a pas mieux que de les dissoudre dans le bain acide de l’identité arabo-musulmane.



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Re: News diverses et variées

Message non lupar Proust » mer. 6 juil. 2016 17:08

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Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.

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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » lun. 1 août 2016 15:18

"Bâtir un pacte avec l'islam de France" Valls

Comment est organisé l’islam de France ?

Dans un entretien au Monde, le premier ministre, Manuel Valls, s’est dit « favorable » à une interdiction du financement étranger des mosquées et a souhaité « inventer une nouvelle relation » avec l’islam de France.

A l’issue d’une rencontre, mercredi 27 juillet, à l’Elysée, entre François Hollande et les représentants des cultes, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, avait lui-même suggéré « une certaine réforme dans les institutions » de l’islam.
Comment s’organise l’islam de France ? Comment est aujourd’hui financée la pratique du culte musulman ? Le point en cinq questions.

1/Combien de musulmans et de mosquées en France ?
Premier point, qui peut sembler évident, mais qui ne l’est pas toujours dans les discours : l’islam, comme le catholicisme et le bouddhisme, est une croyance religieuse. On peut donc y croire ou non, ou en observer plus ou moins les pratiques. On ne naît pas musulman, même si on peut naître dans une famille qui adhère à cette religion.
C’est ce qui explique la difficulté à comptabiliser le nombre de musulmans vivant en France, outre le fait que la loi française interdit de recenser les populations par religion. Le ministère de l’intérieur parle de 4 à 5 millions de personnes, mais ce chiffre est une extrapolation fondée sur l’origine géographique des populations, et non sur un recensement précis.
Autre chiffre : en 2008, l’enquête « Trajectoire et origines » menée par l’Insee et l’INED, sur la base de sondages, estimait les fidèles musulmans à 2,1 millions.
Par ailleurs, croire n’implique pas forcément une pratique régulière : seules 41 % des personnes « d’origine musulmane » se disaient « croyantes et pratiquantes », selon une enquête de l’IFOP pour le journal La Croix en 2011.
Les lieux de culte musulman sont plus précisément comptabilisés : 2 449 en 2012, dont 318 outre-mer. Néanmoins, un lieu de culte n’est pas forcément une mosquée et nombre de musulmans français prient dans des salles discrètes non officielles. Sur l’ensemble des mosquées, seules 64 mosquées sont dotées de minarets.
2/Comment se finance le culte ?
En France, la loi de 1905 interdit à l’Etat de financer quelque culte que ce soit. Il existe plusieurs exceptions, notamment en outremer, mais la plus connue est celle du concordat en Alsace-Moselle. Ces départements étant allemands à l’époque de la séparation des églises et de l’Etat, ils ont gardé ce statut datant de 1802, qui autorise la puissance publique à rémunérer prêtres, pasteurs et rabbins.
Autre exception inscrite dans la loi de 1905 : « Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d’aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons. » Ainsi, des aumôneries sont subventionnées par l’Etat dans l’armée, les prisons et les hôpitaux. Par exemple, les aumôniers militaires sont des contractuels de l’armée, qui occupent un grade.
Ailleurs sur le territoire, il est impossible à l’Etat où à une collectivité de financer la construction d’une mosquée ou de salarier un imam. C’est donc aux fidèles de trouver des financements. Ceux-ci le font le plus souvent par des collectes, parfois en faisant appel à un mécénat de l’étranger.
Amar Lasfar, président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), qui rassemble le nombre de mosquées le plus important parmi les grandes fédérations nationales, a ainsi indiqué, dans le cadre d’un rapport sénatorial de 2016, que « hormis une vingtaine de mosquées financées par des organisations ou des Etats étrangers, l’immense majorité est financée par la communauté musulmane ».
Pour les imams, ce sont bien des bénévoles en majorité (700 à 800 d’entre eux, soit environ un tiers, seraient rémunérés à temps partiel ou à temps complet).
L’autre source de revenus est celle du halal, la nourriture (principalement animale) que consomment les musulmans pratiquants, et qui doit avoir été préparée d’une certaine manière et certifiée par une autorité compétente, en général une grande mosquée (Paris, Evry ou Lyon). Mais, tout comme les comptes des mosquées, il est très difficile de trouver des chiffres fiables sur ce marché.

3/Comment est organisé l’islam ?

Il n’existe pas dans l’islam de réel « clergé » qui fournirait une hiérarchie et des représentants identifiés. En réalité, un imam est avant tout un « guide » de la prière, qui peut être élu par la communauté, et n’a pas nécessairement de formation spécifique.
Ils sont étrangers pour la plupart (seuls 20 % à 30 % des imams auraient la nationalité française), le plus souvent issus de la même communauté d’origine que celle de la mosquée à laquelle ils sont rattachés. Il arrive que des imams viennent de pays où ils ont un statut public (Maroc, Algérie ou Tunisie), mais ce n’est pas la majorité des cas (300 imams sur 2 500 lieux de culte en France).
A titre de comparaison, les prêtres catholiques étrangers représenteraient environ 10 % de l’effectif total des prêtres en activité pastorale dans les diocèses de France, soit quelque 1 500 prêtres.
Cet éclatement de la communauté musulmane, lié aux courants spirituels et aux nationalités d’origine des communautés, ne facilite pas son organisation en France. Pour y pallier, Nicolas Sarkozy a initié la mise en place, en 2003, du Conseil français du culte musulman (CFCM) et de ses antennes régionalisées, supposés constituer une instance de dialogue et d’organisation. Mais cette institution est paralysée par des querelles d’influence intestines et peine à se faire entendre.
Plusieurs responsables musulmans ont critiqué, dans les dernières années, les liens du CFCM avec les autorités françaises : le recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane (membre de l’UOIF) a par exemple dénoncé « la gestion de l’islam de France par la Place Beauvau [ministère de l’intérieur] et les consulats » des pays d’origine des fidèles musulmans.
4/Combien de lieux « radicalisés » ?
Corollaire de celle du terrorisme, la question de la radicalisation qui s’opérerait dans certaines mosquées, le plus souvent du courant salafiste, est souvent posée. Le salafisme, courant issu d’Arabie saoudite et prônant un retour à un islam « des origines », est bien souvent accusé d’être un terreau de radicalisme, même si la plupart des salafistes sont quiétistes, et ne prônent pas le djihad armé, apanage du courant « takfiriste ».
Le salafisme encourage le prosélytisme, au détriment de courants plus modérés. On compterait une petite centaine de mosquées salafistes en France, notamment à Marseille et en région parisienne. Si le salafisme promeut le voile intégral, la soumission de la femme à l’homme et fait de la visibilité de la religion dans la sphère publique un combat, on ne peut pas pour autant le rendre « responsable » des attentats.
Les profils des djihadistes ayant frappé la France ne correspondent en général pas au cliché du salafiste barbu ayant étudié le Coran durant des années, mais plutôt à de jeunes délinquants radicalisés en prison ou par de la propagande sur le Web.

5/Quelles sont les pistes de réflexion ?

Les questions qui se posent sont donc multiples : ne pas financer le culte implique que les fidèles musulmans doivent soit pratiquer leur religion dans des lieux inappropriés (Nicolas Sarkozy parlait ainsi d’« islam des caves ») et peu surveillés, ou faire appel parfois à des pays étrangers pour financer mosquées ou imams, qui ne prêchent pas toujours en français.
Mais financer le culte est impossible, la France étant laïque ; d’où le recours, dans certaines municipalités, à des « ruses », comme des associations, ou des lieux à destination multiple abritant notamment des salles de culte.
Au-delà de la question du financement se pose celle de la formation des imams et du contenu des prêches. Plusieurs imams salafistes, très visibles sur Internet, diffusent ainsi des discours radicaux, notamment l’imam de Brest Rachid Abou Houdeyfa, objet d’une enquête judiciaire.
Plusieurs voix cherchent désormais à trouver d’autres solutions pour mieux cadrer le culte musulman. Et se tournent notamment vers le cas alsacien et mosellan. Un écho du Canard Enchaîné prêtait une réflexion de ce type au ministre de l’intérieur et des cultes, Bernard Cazeneuve, qui a fermement démenti, mais confirme mener une réflexion, notamment sur la formation des imams.
Il est rejoint sur ce sujet par Manuel Valls, qui lui non plus n’utilise pas le terme de « concordat », ce qui impliquerait de financer le culte musulman en France (ce que prône, par exemple, Jean-François Copé). Mais le chef du gouvernement se prononce en faveur d’une « nouvelle relation avec l’islam de France », un « nouveau modèle » qui inclurait la formation des imams « en France et pas ailleurs ».
Autre piste : l’encadrement et la surveillance. Dans son entretien, vendredi 29 juillet, Manuel Valls a précisé que les autorités françaises avaient déjà « expulsé quatre-vingts imams ou prêcheurs de haine ».
Il est également possible de fermer des mosquées : plusieurs lieux de cultes ont d’ailleurs fait l’objet, dans les dernières années, d’une fermeture sous le régime de la dissolution des groupements de fait ou des associations portant gravement atteinte à l’ordre public.
Les propositions de Manuel Valls ne sont pas inédites dans le débat politique. Lors de la présentation du rapport du député-maire socialiste Sébastien Pietrasanta, le député Les Républicains Guillaume Larrivé avait souhaité que « le ministre de l’intérieur ait le pouvoir de s’opposer à l’ouverture ou celui d’ordonner la fermeture de tout lieu de culte présentant une menace grave pour la sécurité nationale. Cette mesure principale devrait être assortie d’une mesure complémentaire qui serait l’interdiction de tout financement étranger direct ou indirect des lieux de culte ».


En savoir plus sur

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/art ... -organise…



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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » dim. 11 sept. 2016 18:06

Oui, il y a en France un parti collabo ! Celui de la soumission à l’islam

Et qui a osé dire ça ? Ne cherchez pas du côté de Zemmour. Il faut regarder plus à gauche.

Ça s’est passé l’autre jour du côté d’une cité pavillonnaire de Toulon habitée par des céfrans. Deux couples, un de leurs amis et trois enfants faisaient une promenade. Des hommes portaient des djellabas, les femmes étaient revêtues de burqa. Normal, quoi… Un groupe de jeunes céfrans a surgi de la cité. Les femmes ont été insultées : "putes !", "salopes !", "à poil !". Les hommes sont intervenus pour les protéger : ils ont été lynchés.

Cette inqualifiable agression a bouleversé la France. Les journaux et les télés en ont fait des tonnes sur l’air de "halte à l’islamophobie". Au sommet de l'Etat, François Hollande a réagi pour rappeler que nos compatriotes musulmans avaient droit à tout notre respect. Bernard Cazeneuve a annoncé que des moyens policiers allaient être déployés pour sécuriser les femmes et filles voilées ou en burqa. Dans le monde arabo-musulman, la colère a grondé. Des ambassades de France ont été saccagées, et d’Alger à Karachi des drapeaux français ont été brûlés.

Bien sûr, il ne s’est rien passé de tout cela : c’est une fiction. Mais quand même, il s’est passé quelque chose qui s’en approche beaucoup. C’était dimanche près de la cité des Oeillets dans les quartiers est de Toulon. Les femmes n’étaient pas en burqa mais en short. Et les hommes ne portaient pas de djellaba. Quant aux jeunes venus de la cité, ils n’étaient pas précisément ce qu’on peut appeler des céfrans. Pour le reste, mêmes insultes, même lynchage que dans la scène précédente. Et là pas un mot, pas un murmure, pas une protestation.

Pourquoi ? Voici la réponse. Elle est dans Marianne. "Chaque fois que la France est menacée dans son existence et dans ses raisons d'être, il se forme dans ses marges un parti collabo. Bourguignons de la guerre de Cent Ans, frondeurs du début du règne de Louis XIV, émigrés de Coblence sous la Révolution, vichystes et pronazis de la Seconde Guerre mondiale. D'ordinaire, ce parti est d'extrême-droite et se confond avec la réaction. Aujourd'hui, il est d'extrême-gauche".

Continuons. "C'est le parti du "pas d'amalgame" à tous crins ; du "vivre ensemble" à tout prix ; de "la faute aux cathos" quand les islamistes égorgent ; c'est le parti de la minimisation ("quelques actes isolés sans signification"), de la psychiatrisation ("une poignée de déséquilibrés"), de la contextualisation ("des victimes du racisme ambiant"), de la diversion ("les fruits du colonialisme"), de la banalisation ("le burkini est un vêtement comme un autre")".

C’est signé Jacques Julliard. Un intellectuel de gauche honnête et lucide. Le parti des collabo fera de lui - si ce n’est pas déjà fait - un "réac", un "fasciste", un "raciste". Ainsi fonctionne ce parti. Toute pensée lui étant interdite, il se réfugie dans l’insulte et dans l’invective. Toute beauté lui étant étrangère, il s’extasie devant le charme des burqas et des burkinis. Comme les dames du Tout-Paris collaborationniste de 1940 se pâmaient devant les uniformes allemands.

Pour lire un court extrait de l'édito. de Jacques Julliard:
Contre le parti collabo du "pas d'amalgame"

Atlantico[/quote]



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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » mer. 3 mai 2017 11:51

Dans les pays de l'hémisphère nord, la vie politique repose sur des convictions communes et sur des programmes politiques transcendant les différences culturelles, sociales ou régionales. L'addition des suffrages individuels y fonde la légitimité politique.
Dans les Afriques où les sociétés sont communautaires, hiérarchisées et solidaires, l'ordre social et politique ne repose pas sur les individus, mais sur les groupes. Voilà pourquoi le principe démocratique du « one man, one vote » y conduit à l’impasse et au chaos.

La question de la redéfinition de l'Etat, donc de la place des ethnies dans la société, constitue le principal problème politique et institutionnel que l'Afrique doit résoudre. Mais, pour cela, il ne faut pas commencer par nier la réalité ethnique. Or, tout à son universalisme, l’africanisme français et plus largement francophone, a décidé de bannir le fait ethnique car jugé trop « identitaire ». Ses grands prêtres, à l’image de Jean-Pierre Chrétien, de Jean-Loup Amselle, de Catherine Coquery-Vidrovitch, d’Elikia M'Bokolo et de leurs disciples, vont même jusqu’à soutenir, certes avec des nuances, que les ethnies ont une origine coloniale. Une telle arrogance doctrinale sous-entend donc que les peuples africains ont reçu des colonisateurs jusqu’à leur nom et leur identité. Jean-Pierre Chrétien est tout à fait clair à ce sujet quand il ose écrire que : « L’ethnicité se réfère moins à des traditions locales qu’à des fantasmes plaqués par l’ethnographie occidentale sur le monde dit coutumier ». Or, comme l’a remarqué avec justesse Axel Eric Augé, un sociologue français d’origine gabonaise : « En somme, les Africains étaient une masse indifférenciée et attendaient les Européens pour ressentir des phénomènes identitaires ! ».
Certes, l'ethnie n'explique pas tout…, mais rien ne peut être expliqué sans elle. L’histoire contemporaine de l’Afrique s’écrit ainsi autour des ethnies, comme l’actualité le montre quotidiennement, et de manière souvent dramatique.
La question des frontières étant figée car il n’est pas raisonnable de penser vouloir donner un territoire à chacune des 1500 ethnies africaines, comment faire pour pondérer l’ethno-mathématique électorale dans les pays où les populations sont juxtaposées ou enchevêtrées ?
Au Nigeria, les Britanniques avaient trouvé la solution consistant à définir des grandes zones administratives autour des trois grandes ethnies régionalement dominantes, à savoir les Haoussa-Peul-Kanouri au nord, les Yoruba et les Ibo au sud. Le « one man one vote » a ruiné cette politique de coagulation régionale et a au contraire provoqué l’émiettement administratif autour de 36 Etats, ce qui rend le pays ingérable.
Au Mali, l’alternative à l’éclatement du pays se trouve dans un large fédéralisme ethno-régional avec la région de Kidal dirigée par les Touareg, celle de Tombouctou par les Arabes et alliés, celle de Bamako par les Bambara et alliés, celle de Mopti par les Peul, etc. Toute autre solution est vouée à l'échec car les élections au « one man one vote » donneront toujours le pouvoir aux plus nombreux. Ceci fait que le problème du Nord ne sera jamais réglé. En définitive, le vote serait individuel au seul niveau régional, entre populations apparentées qui éliraient un nombre égal de députés, nonobstant leur poids démographique. Au niveau national, le pouvoir serait l’émanation de cette représentation. Mais ne rêvons pas. Les plus nombreux n’accepteront jamais cette évolution constitutionnelle marquant la fin de leur domination ethno-mathématique. La solution des problèmes politiques africains n’est donc pas pour demain…



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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » dim. 6 août 2017 13:42

Comment Gérard Collomb veut trier les migrants pour protéger le droit d'asile


"Notre politique doit toujours concilier efficacité et générosité", assure le ministre de l'Intérieur.



Gérard Collomb annonce la demande d'un rapport suite pour démentir l'usage de gaz poivre par la police et annonce la création de deux centres d'accueil.© Copyright 2017, L'Obs Gérard Collomb annonce la demande d'un rapport suite pour démentir l'usage de gaz poivre par la police et annonce la création de deux centres d'accueil.
L'exécutif accélère. Les réfugiés doivent être accueillis plus rapidement et les migrants économiques effectivement reconduits, pour empêcher qu'à terme le droit d'asile soit "remis en cause", a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb dans une interview publiée dimanche dans le "JDD".

"Les enquêtes d'opinion montrent une réticence de plus en plus grande" des Français sur la question de l'accueil des migrants, a-t-il averti. "Si l'on ne fait pas la distinction entre le droit d'asile et les autres motifs de migrations, ce sera le droit d'asile qui sera remis en cause".

Création de deux nouveaux centres

"Notre politique doit toujours concilier efficacité et générosité. Nous accueillons tous ceux qui fuient guerres et persécutions, mais nous distinguons les réfugiés de ceux dont la migration obéit à d'autres ressorts, notamment économiques", a-t-il ajouté.


Gérard Collomb a annoncé lundi la création, dans les Hauts-de-France, de deux nouveaux centres pour les migrants errant à Calais (Pas-de-Calais) dans l'espoir de rejoindre l'Angleterre. La situation "demeure extrêmement complexe" à Calais, selon le ministre. Environ 350 migrants sont toujours présents sur place, neuf mois après le démantèlement de l'immense bidonville de la "Jungle", et une centaine à Grande-Synthe (Nord), a-t-il dit.

"Il s'agit d'accueillir, mais aussi d'organiser des retours", a-t-il insisté, citant le cas des immigrés albanais.

Selon le ministre, "20% des places en Centre d'accueil et de demandeurs d'asile (Cada) sont occupés par des gens qui viennent d'Albanie, sans visa, et qui font une demande d'asile en arrivant en France". "En 2016, 1.140 personnes y ont été renvoyées. Et j'ai donné des consignes aux préfets pour que ce mouvement soit accentué", a déclaré Gérard Collomb.

Des "hotspots" au sud de la Libye

Cette distinction entre demandeurs d'asile et migrants économiques avait déjà été évoquée le 12 juillet par le gouvernement, lors de la présentation d'un "plan migrants" qui prévoit notamment plus de 12.000 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et les réfugiés d'ici 2019.


Pour mettre en place sa politique face à la crise des migrants, une des pistes évoquées par Emmanuel Macron est la création de centres d'enregistrement ("hotspots") pour demandeurs d'asile en Libye, pour réguler les flux de migrants en amont. Mais le pays est toujours en proie au chaos.

"Ce type d'initiative ne peut pas actuellement être envisagé en Libye, compte tenu de la situation du pays", a souligné le ministre de l'Intérieur.

Le chef de l'État "a souhaité que soient mis en place des centres d'orientation pour les demandeurs d'asile dans des pays situés au sud de la Libye", a ajouté Gérard Collomb.

(avec AFP)



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Re: News diverses et variées

Message non lupar yacoub » mar. 22 août 2017 15:45

Lyon : il étrangle une femme qui fumait devant sa mosquée

Un homme âgé de 72 ans a été présenté au parquet dimanche. Remis en liberté, il sera prochainement jugé devant le tribunal correctionnel de Lyon pour des faits de violences avec arme remontant à dimanche matin.

Rue Baraban dans le 3e arrondissement, le septuagénaire avait croisé le chemin de sa victime, une femme âgée de 37 ans. Selon le Progrès, cette dernière s'était abritée sous le hall d'une mosquée pour allumer sa cigarette à l'abri du vent. Une décision réprimandée par le vieil homme, qui poursuit sa route une première fois après les excuses de la femme. Avant de finalement revenir pour étrangler la fumeuse à l'aide des lanières de son sac à main.

Sur le point de s'évanouir, la victime a été sauvée par l'intervention d'un passant, mettant en fuite l'agresseur. Ce dernier sera finalement interpellé dans un bus et reconnaîtra immédiatement les faits. Les enquêteurs ont toutefois écarté la piste de la tentative d'homicide volontaire malgré la violence de la scène et les marques profondes encore visibles sur le cou de la trentenaire.

L'audience au tribunal devrait se tenir dans quelques mois.





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