Majid Oukacha et Aldo Sterone

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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » sam. 8 oct. 2016 20:01

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Si le racisme avait un visage ce serait celui des musulmans
Publié le 5 octobre 2016 - par Salem Benammar - 4 commentaires - 1 259 vues
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Le racisme antiblanc

Les musulmans sont toujours les premiers qui se plaignent de l’exclusion tout en étant les premiers à la pratiquer, la prêcher dans leurs prières et les sermons de leurs imams et s’auto-exclure eux-mêmes. Ils ne font que projeter sur les autres leurs propres tares de peur qu’elles ne leur reviennent à la figure comme un boomerang.

Un chrétien est solidaire d’un musulman, un musulman ne tend la main au chrétien que s’il est musulman comme lui. La pire des exclusions n’est-elle pas la répression des musulmans qui se convertissent au christianisme ou renoncent à l’islam.

Les chrétiens ne rejettent pas les leurs qui le font. Quelle place devrions-nous faire à des gens qui sont convaincus qu’ils sont les maîtres de l’humanité et qui n’ont que mépris et haine pour leurs semblables humains différents d’eux, traités comme des moins que rien ?

Les musulmans comme tous les défavorisés de la nature ont tendance à se surestimer pour exister et se veulent la pureté incarnée alors qu’ils sont embourbés dans la misère la plus noire, l’obscurantisme le plus dogmatique et le fanatisme le plus barbare. Ils considèrent les non musulmans comme des porcs, des singes et les pires bêtes qui puissent exister.

Fermant la marche du train de l’humanité, ne contribuant qu’à son malheur, ils voient dans leur idéologie immonde comme une solution aux maux de l’humanité, inconscients que le meilleur service qu’ils puissent lui rendre est de contrôler leurs pulsions mortifères.

Ils sont la première source de ses tourments actuels et ne lui apportent que souffrance et malheur. Qu’ils commencent par se purifier eux-mêmes plutôt que vouloir changer le mode de vie des autres. Sans ces derniers, ils seraient encore dans la protohistoire dans laquelle ils veulent toutefois retourner en entraînant l’humanité dans leur sillage.

Ils sont dans l’inacceptation des autres car ils sont dans le refus d’eux-mêmes. Inadaptés pathologiques et pour s’adapter à leur environnement ils préfèrent le détruire.

Il est grand temps que les Français n’aient plus à culpabiliser et apprennent à défendre leur identité en danger de mort aujourd’hui.

Il est absolument intolérable que les vrais maîtres du lieu puissent vivre sous la dictature culturelle et cultuelle des invités tombés bien souvent comme un cheveu dans la soupe.

Salem Ben Ammar




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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » dim. 9 oct. 2016 17:02

Les Amazighs doivent briser le miroir arabe s’ils veulent recouvrer leur identité
Salem Ben Ammar

Pour maintenir les Amazighs dans l’ignorance de leur culture d’origine et étouffer toute velléité de retour vers leurs racines, les arabes maîtres de l’Afrique du Nord jouent sur les mécanismes de culpabilisation en traitant tous ceux qui veulent rompre les chaînes de leur état d’asservissement de chien qui renie ses origines sans préciser de quelles origines s’agit-il.

Or, ils ne se rendent pas compte qu’en croyant jeter l’opprobre sur les Amazighs à la recherche de leur véritable identité ne font en réalité que les encourager à le faire.

Leur message est clair et sans équivoque vous avez le devoir de renouer avec votre culture originelle. Et c’est justement s’il ne veut être assimilé à un chien, kalb en arabe, qui est une insulte dans cette culture infâme que chaque Nord Africain doit plus que jamais rompre définitivement avec cette culture liberticide, culticide et ethnocide dont le nom est associé à la page la plus sombre et tragique de son histoire. Aucun historien ou presque, ni anthropologue ni écologiste n’a jamais mesuré les conséquences de l’invasion arabe sur l’écosystème de la région, sur le mode de production agricole, sur l’habitat, sur le système d’irrigation, sur les mutations biologiques et culturelles, sur le passage du statut de peuples civilisés et sédentarisés à des peuples nomades et sauvages. D’une zone tempérée et couverte de forêt, elle est devenue une zone aride et lunaire, comme si elle était ravagée par une bombe atomique comme celle que les américains avaient lâché sur Hiroshima et Nagasaki entre le 6 et le 9 Août 1945. Sans Ibn Khaldoun qui avait rompu l’omerta sur cet épisode apocalyptique, l’histoire officielle aurait continué dans son œuvre mystificatrice et idyllique en enjolivant cette page cauchemardesque d’Ifrikiya. Ibn Khaldoun dit dans les Prolégomènes à propos de l’invasion arabe : « Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés : la civilisation en a disparu, ainsi que la population ; le sol même paraît avoir changé de nature. Dans le Yémen, tous les centres de la population sont abandonnés, à l’ex­ception de quelques grandes villes ; dans l’Irak arabe, il en est de même ; toutes les belles cultures dont les Perses l’avaient couvert ont cessé d’exister. De nos jours, la Syrie est ruinée ; l’Ifriqiya et le Maghreb souffrent encore des dévastations commises par les Arabes. Au cinquième siècle de l’hégire3, les Beni-Hilal et les Souleïm y firent irruption, et pendant trois siècles et demi, ils ont continué à s’acharner sur ces pays ; aussi la dévastation et la solitude y rè­gnent encore. Avant cette invasion, toute la région qui s’étend de­puis le pays des Noirs jusqu’à la Méditerranée était bien habitée : les traces d’une ancienne civilisation, les débris de monuments et d’édi­fices, les ruines de villes et de villages sont là pour l’attester » Une conquête faite dans le sang et les larmes des Amazighs, leur faisant perdre leur dignité et leur honneur.

De statut d’acteurs de l’histoire, ils sont devenus des éternels soumis aux arabes. Mettant un voile opaque et sombre sur leur propre identité pour se fondre dans l’identité de leurs envahisseurs. D’un peuple remarquable, noble, brave, entreprenant, ouvert sur le monde, libre et fier, qui a toujours su résister aux tempêtes vandales, romaines qui avaient soufflé sur lui, il s’est laissé prendre après des combats héroïques et épiques dans le piège de l’arabisation qui a fait de lui aujourd’hui un peuple aliéné et assujetti.

Mais avec la pesanteur de l’islamisation qui se confond avec arabisation qui est la ruine des peuples et de la disparition des civilisations ainsi que la liquéfaction de la vie humaine, quel réveil Amazighs devrions-nous attendre ?

Comment faire retrouver sa mémoire à un peuple amnésique et atteint de graves troubles de personnalité. Le plus grand malheur des Amazighs est d’être tombés sous le joug de la domination arabe qui est le summum de la barbarie humaine qu’Ibn Kahaldoun encore lui considérait comme le Mal incarné : « Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […] Si les Arabes ont besoin de pierres pour servir d’appuis à leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer; s’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tente, ils détruisent les toits des maisons pour en avoir. […] Sous leur domination la ruine envahit tout. Ils imposent aux gens de métier et aux artisans des corvées pour lesquelles ils ne jugent pas convenable d’offrir une rétribution. Or l’exercice des arts et des métiers est la véritable source de richesses[…]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple soumis, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets d’une tribu arabe restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité. »

Ainsi le peuple Amazigh ne peut pas faire l’économie de revisiter sa propre histoire et d’en faire la lecture à travers sa propre prisme et non pas celui qui veut le faire pour un peuple originaire du Yémen et donc arabe. Tant qu’il n’a pas brisé le miroir arabe qui fait office d’écran de fumée et qui embrouille sa vision il y a peu de chance pour qu’il ait la visibilté nécessaire à frayer une nouvelle voie dans la continuité de celle que les génocidaires arabes avaient démolie pour crée un gouffre avec le passé glorieux du peuple Amazigh.

On ne peut se reconstruire dans la négation de soi, tout peuple qui est dans le déni de sa propre identité est un peuple amputé de sa mémoire qui est son véritable moteur pour le propulser dans la marche de l’histoire.

Comment l’Égypte peut-elle renaître un jour de ses cendres si elle ne puise pas se forces dans sa splendeur passée ? Le passé des arabes resté figé dans la pierre noire de la Ka’aba qui est loin d’être un modèle pour l’humanité peut-il être un catalyseur pour sortir le peuple égyptien de la torpeur et la paralysie mentale dans lesquelles la domination arabe les a plongés depuis 1400 ans ? Comment peut-on faire de l’identité de son maître dominateur un facteur de résilience, pouvoir rebondir en allant chercher les ressources morales, psychologiques, intellectuelles chez l’autre qui est de surcroît la ruine de l’âme égyptienne et source d’un de ses plus graves chocs traumatiques ?

Par quel moyen les égyptiens vont-ils y parvenir, quel phare va éclairer leur future voie alors qu’ils sont enfermés dans sacrophage tchernobylienqui les plonge dans les fonds abyssaux de l’histoire et leur personnalité historique occultée pire encore jugée comme un sacrilège car contraire à l’idéologie dominante ? Le même schéma prévaut pour les Amazighs.

Un chien se rebelle contre son maître quand ce dernier ne prend pas en compte sa nature animale.

Un Amazigh n’a pas de maître, c’est un homme libre, un homme qui doit s’inscrire dans la filiation de ses grands aïeux qui ont marqué l’histoire de l’humanité qui ne sont pas Mohamed, Abou Boubaker, Okba, Ali, Omar, ou Fatma et Aïcha que leurs maîtres leur ont imposés comme étant la source de la vie, leurs pères géniteurs, les bâtisseurs de leur pays. Quel mépris pour Saint-Augustin, pour la Reine Didon, pour Hannibal et toutes les figures illustres de Tamazgha ! On bannit les vrais enfants de Tamzgha qui illuminent son histoire et peuvent servir d’effet de levier pour libérer cette terre du joug de la domination arabe et on met sur le piédestal de son histoire des bédouins incultes, pilleurs, assassins, pédophiles, nécrophiles, zoophiles, lubriques, sauvages, esclavagistes, oisifs, frustes, irrespectueux de la vie humaine, pervers, bestiaux, dépourvus de toute valeur morale, obésédés par les plaisirs du ventre et de la chair et qui veulent faire du monde des ténèbres, de l’obscurantisme et de la luxure un mode de vie pour les nations.



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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » mer. 12 oct. 2016 10:19

Autant donner la parole à un arbre que de faire comprendre à un musulman qu’il a tout faux sur l’islam

Salem Ben Ammar 

Oui! l’islam est paix, amour et tolérance pour les musulmans et ils en sont certains. Non! l’islam est à des années-lumière de ce qu’ils croient ou veulent faire croire.

Mais avec leurs oeillères en bois de palmier, ils sont convaincus dogmatiquement que l’islam est plus que parfait et il n’y a que ses ennemis qui ne le voient pas. Il ne faut pas les troubler dans leur certitudes pour ne pas être taxés d’islamophobes.

Le pire avec eux est qu’ils sont comme un aveugle qui en veut à un voyant de voir les obstacles qui obstruent la voie.

Atteints de cécité mentale, dépourvus de tout esprit critique et souffrant de troubles de discernement résultats d’un endoctrinement pervers du berceau jusqu’à la mort qui agit comme un dissolvant sur leur processus intellectuel de raisonnement et de décision et transforme un ange en démon.

Comme tous les sujets victimes de manipulations mentales, les musulmans se nourrissent d’illusions sur la beauté de l’islam. Jamais ils ne se demanderaient et si l’islam n’est pas celui qu’on croit ? Ils doivent s’en tenir expressément et fidèlement à l’image idyllique transmise de génération en générations sans chercher à la modifier et lui faire subir les moindres retouches pour l’accommoder à leurs besoins e à leur temps.

Un legs immuable qui doit rester en l’état. Se poser la question sur le sens de ce legs est un sacrilège. Il est une relique que l’on doit préserver et la vénérer.
Bien souvent, les musulmans pris dans e tourbillon d’ivresse leur adoration excessive de l’islam perdent le sens des réalités et se murent dans leurs certitudes islamo-centristes.

Trop d’adoration nuit à l’objectivité et on veut faire de ses illusions des arguments imparables et indiscutables. Comme le doute n’est pas permis dans l’enseignement doctrinaire musulman, il va de soi que les musulmans ne peuvent supporter et tolérer que l’on ne partage pas leur fascination aveugle pour l’islam.

Intransigeants et inflexibles qu’il est plus facile de faire recouvrer la vue à un aveugle et l’audition à un sourd que de leur ouvrir les yeux et leur faire entendre la voix de la raison sur la vérité de l’islam afin qu’ils prennent conscience que leur religion n’est pas une religion en tant que telle, qu’elle est une imposture, une doctrine perverse, nauséabonde et immorale née dans la tête d’un gourou pour abuser de la crédulité des siens en les nourrissant de fantasmes lubriques, une substance toxique neurodégénérative, une idéologie mortifère de la pire espèce qui glacerait d’effroi les nazis.

Enfermés dans leur bunker mental, ils font du déni des évidences leur système d’auto-persuasion et par conséquent de défense.

Pour eux, l’islam est une religion au-dessus de tout soupçon, elle est une chance pour l’humanité. Alors qu’elle ne l’est pas même pas pour eux-mêmes. Mais de cela ils n’en ont que faire, il est victime de dénigrement et de déstabilisation téléguidée par ses ennemis. Ils donnent du sens au non-sens en allant jusqu’à proclamer que la violence barbare dévoie l’islam et elle n’est en réalité que l’oeuvre des juifs et des occidentaux qui utilisent des créatures pseudo-musulmanes pour le saborder.

L’islam est une blanche colombe puisque les musulmans le disent. Ils n’ont pas besoin de le démontrer, leur parole se suffit d’elle-même. L’islam est la cible d’un complot. Des délires de schizophrènes qui ne peuvent pas admettre qu’ils sont dans l’erreur voire qu’ils se mentent à à eux-mêmes. C’est peine perdue de leur faire reconnaître que la violence est consubstantielle à l’islam et qu’il n’y a pas d’islam sans terrorisme.

L’islam n’a jamais été une ode de paix et cette violence barbare s’inscrit dans la continuité logique de l’histoire événementielle de l’islam qui devrait être classée au chapitre des crimes contre l’humanité et ni les écrits coraniques et la sunna mahométane qui portent sont un poison mortel pour l’humanité.



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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » jeu. 13 oct. 2016 19:45

2084 ne sera pas l’année de gloire de l’islam, il aura vécu
18/10/2015 Salem Ben Ammar 4 commentaires
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Cette idéologie qui fait le malheur des hommes depuis 1436 ans commencé avec le massacre des tribus juives d’Arabie dont le premier de la série fut celui des Banu Qoraydha finira par faire un jour ou l’autre son propre malheur. D’autres idéologies autrement plus redoutables et puissantes voulaient imposer leur dictature sur le monde et ont péri sous les décombres de l’histoire. Il n’y a aucune raison que l’islam échappe à son destin fatal. Une idéologie qui sème le vent de la mort doit récolter la tempête de qu’elle sème. L’islam s’est condamné à mort lui même en attisant le feu de la braise du rejet de plus en plus grandissant et virulent dans le monde.

Jamais le monde ne sera soumis à sa dictature contrairement au rêve prophétique et apocalyptique de Boualem Sansal dans son livre 2084.

Il semble ignorer plus de 75% de l’humanité sont farouchement hostiles à l’islam et non pas l’islamisme qui est la métastase du cancer musulman. L’islam n’est pas assez fort pour devenir le maître du monde tant qu’il y aura des pays comme la Chine, l’Inde, Israël et toutes les forces patriotiques identitaires partout dans le monde ainsi que les courants intégristes chrétiens, juifs, hindous voire bouddhistes qui rêvent d’en découdre avec l’islam comme on l’observe sur le continent africain.

Les musulmans sont trop désunis et divisés entre eux et peu intelligents et disciplinés pour les imaginer régner en maîtres sur l’humanité tout entière. Pour que les musulmans deviennent le train de tête de l’humanité, il faudrait que Salsal explique comment les musulmans vont taire comme par miracle leur haine ancestrale née en 632 suite aux divergences sur la légitimité du successeur de Mahomet et faire fondre dans le moule du Califat ressuscité les sunnites composés de 4 obédiences et divisés en 73 sectes dont une seule aurait les faveurs d’Allah (http://www.sunnisme.com/article-25390461.html), les kharrijites et les chiites qui eux-mêmes sont divisés en 5 familles principales, duodécimaine, alaouites, druzes, ismaéliennes et zaïdites qui se déclinent en plusieurs branche ?

Celui qui prétend qu’ils vont y arriver n’a jamais rien compris ni à l’histoire sanglante de l’islam qui n’a pas épargné les petits-fils, Hassan et Houssein, du père idéologique de l’islam ni à à l’histoire des cycles de vie des empires. Or l’islam n’est pas un empire pour s’imposer en puissance phare sur l’échiquier mondial. Ne faisons pas de son pouvoir de nuisance un pouvoir de puissance.

Boualem Sansal qui a la manie de dissocier l’islam de l’islamisme doit revoir sa copie. En 2084 l’islam aura vécu et les signes avant-coureurs comment d’ores et déjà à se faire sentir en Syrie grâce à Poutine.

L’islam peut toujours continuer à caresser les desseins hégémoniques et cosmiques, mais de passer du rêve à la réalité il y a la distance qui sépare la terre de la lune qu’il ne pourra jamais franchir et ce n’est certainement pas avec le mythe du cheval ailé al Buraq de Mahomet inspiré de la mythologie grecque qu’il va pouvoir y arriver.

On doit se garder de tout défaitisme qui est le meilleur allié de l’islam. Ce n’est pas avec des prédications de mauvais augure que Sansal va pouvoir galvaniser les femmes et les hommes qui ne s’offriront jamais en Holocauste à l’islam.

Il doit savoir que l’islamisme est à l’islam ce que l’hitlérisme est au nazisme, pendant que l’un vous éblouit à la façon Tarek Ramadan par ses belles paroles lénifiantes et soporifiques pour vous aveugler l’autre vous assassine comme les frères Kouachi.




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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » ven. 14 oct. 2016 19:46

L’islam est pire que le Napalm, après son passage plus rien ne pousse
Salem Ben Ammar

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Le Coran, les hadiths, la Sira, le consensus des « savants » al-ijama’a des oulamas, nous n’avons que faire de toutes ces sources du droit musulman peu fiables et apocryphes, même si le Coran est le parfait témoignage de la parenté idéologique entre l’islam et le nazisme.

Il n’y a que l’histoire factuelle de l’islam qui importe, celle qui éclaire le monde sur la nature belliciste, sanguinaire, génocidaire, impérialiste et destructrice de l’islam, illustrée parfaitement par le spectacle apocalyptique offert en Syrie, Irak, Afghanistan, au nord du Nigéria et au Pakistan, et dont quelques signes inquiétants commencent à se faire sentir juste à nos portes, avec le fléau djihadiste de plus en plus pressant et les menaces verbales de reconquête d’Espagne et de Jérusalem, proférées par Erdogan pour exalter la fibre fanatique et nostalgique du Califat Ottoman de ses électeurs.

L’histoire de l’islam est un océan de cendres, de larmes et de sang. Il est comme un bulldozer où il passe. Il écrase tout sur son passage, il réduit les vies humaines et l’histoire des peuples en poussière. Il se veut l’alpha et l’oméga de l’humanité. Que les musulmans me citent une seule civilisation conquise par l’islam qui soit restée debout.

Si l’islam était une religion de connaissance et de savoir, pourquoi les musulmans ont-ils détruit les livres des sciences assyriennes, chaldéennes, babyloniennes, perses, égyptiennes ?

Pourquoi n’ont-ils jamais mis en valeur l’archéologie et les vestiges romains, pharaoniques, phéniciens, romains, numides, carthaginois, hébraïques, témoins de la splendeur des peuples égyptiens, libyens et nord-africains qu’ils ont utilisés pour construire leurs palais et leurs mosquées, comme la Grande Mosquée de Kairouan en Tunisie ?

Pourquoi n’ont-ils jamais traduit les oeuvres des penseurs et des savants romains du latin à l’arabe ? Certainement parce qu’il n’y avait pas des religieux latins pour les aider dans cette entreprise, contrairement aux prêtres syriaques auxquels on doit la traduction des ouvrages grecs en arabe.

Quand les musulmans affirment sans vergogne que le Coran est le livre des sciences, et qu’il a posé les jalons de toutes les découvertes actuelles – qui n’ont jamais été accomplies par des musulmans, censés être les premiers éclairés par la lumière du savoir scientifique coranique, que connaissent-ils des cultures scientifiques des autres peuples millénaires pour étayer leurs allégations mensongères et grotesques ?

Ont-ils ouvert un livre d’astronomie hindoue ou chinoise ? Il y a peu de chances.

Que savent-ils de l’apport de l’Inde dans les domaines de leur civilisation ?

Peu importe la richesse scientifique du Coran et son esprit novateur – qui reste à démontrer – l’innovation est un sacrilège dans l’islam. Et qu’ont fait les musulmans de cet enseignement ?

Il existe un hadith indépendant de son caractère douteux mais qui n’est pas sans intérêt pour les prendre au piège de leurs fantasmes délirants sur le mythe de la splendeur de leur Arche perdue et de leur islamo-centrisme qui devrait les faire réfléchir : « l’homme n’est pas celui qui dit mon père fut, mais celui qui dit je suis « moi » ».

Ce qui importe, c’est le musulman dans le présent et sa place dans la compétition mondiale, alors qu’il ne fait que truster les dernières places et cherche à retarder l’humanité dans sa marche en avant.

Tous les peuples ont connu leurs heures de gloire et de rayonnement, mais le plus important c’est d’avoir le courage de se remettre en question, de tirer les leçons de ses échecs pour pouvoir repartir de l’avant.

On ne renoue pas avec l’histoire en faisant du temps passé un temps présent et un temps d’avenir, à l’image des musulmans plongés dans la plus grave et la plus longue dépression de l’histoire universelle, qui dure depuis plus de 14 siècles.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.



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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » dim. 16 oct. 2016 12:22

L’islam, cette religion de l’intolérance et de la haine
16/10/2016 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

La question que nos braves et fiers hidalgos musulmans devraient se poser pourquoi leur religion fait-elle l’unanimité contre elle atteignant un niveau record de rejet, suscitant phobie, méfiance, hostilité et angoisse ?

Si elle était vraiment une douce colombe elle ne serait pas synonyme de frayeur et de terreur et se trouver en première ligne dans les rubriques des faits divers. C’est moins sa perception chez les autres qui pose problème que l’image sinistre et cauchemardesque que l’islam véhicule.

Pénaliser l’allergie à l’islam c’est comme si on condamnait les allergiques au pollen. Quant à la phobie de l’islam, c’est une pathologie propre à mes chers amis musulmans qui n’ont pas le cran de quitter cette religion qui les menace de mort s’il s’hasarde à la quitter et des feux de l’enfer après leur mort.

L’islam est un mari jaloux et possessif, il ne peut exister que dans l’intimidation et la violence physique. Ses prétendus fidèles sont ses proies, elles n’ont de salut que dans leur propre destruction.



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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » dim. 16 oct. 2016 13:18

Lettre ouverte à Mr François Hollande : l’amalgame est celui que vous faites entre l’islam et la démocratie
Salem Ben Ammar Un commentaire

Monsieur Hollande je ne saurais vous rappeler que le courage politique est de dire toute la vérité aux français au péril de votre carrière politique. Pour paraphraser Michel Noir il vaut mieux sauver son honneur que de gagner les élections . Faites-vous vôtre cette citation de Sophocle : "Je préfère encore un échec honorable à une lâche victoire."

Il y a des défaites plus glorieuses que des victoires au goût amer de la trahison, la lâcheté et la collaboration. Votre entêtement à vouloir ménager la chèvre et le chou est peut-être payant électoralement et encore mais c’est un exercice qui n’est pas sans danger pour la pérennité de la France elle-même. En multipliant comme vous le faites les gestes de bonne volonté à l’égard du loup musulman qui ne cesse d’aiguiser ses crocs sur la France au cours de ces derniers mois comme il vient de le démontrer à Dijon, Joué-les-Tours, Nantes, Montrouge, Porte de Vincennes et Charlie Hebdo vous endossez les habits de l’avocat de l’islam aux dépens de la France et des Français dont vous êtes censé être garant de leur sécurité.

Plutôt que de désigner nommément le vrai coupable de ces actes terroristes qui viennent de plonger la France dans un des pires cauchemars de son histoire vous vous évertuez à défendre l’indéfendable en donnant l’impression de plaider la cause de ces forces hostiles à la république.

Monsieurr Hollande ce n’est pas la France qui est un danger pour l’islam, c’est ce dernier qui la convoite et œuvre depuis le huitième siècle à sa colonisation. Les Merah, les Kelkal, les Baghal, les Nemouche, les frères Kouachy et les Coulibaly s’inscrivent dans la continuité des Sarasins. Ils sont des soldats d’Allah en guerre coloniale contre la France qui n’aura de cesse d’être épargnée par les vagues d’assaut djihado-terroriste tant qu’elle ne sera tombée sous le joug de l’islam.

Les attentats terroristes dont la France est le théâtre aujourd’hui ne sont en réalité que le prélude d’une guerre de grande envergure que l’islam ne va pas tarder de livrer au reste du monde dont la France est une des cibles privilégiées en sa qualité de terre symbole de la laïcité cette ennemie jurée de l’islam.

Leur attaque contre Charlie Hebdo ne sont pas une atteinte à la liberté d’expression contrairement aux analyses qui ont été faites ici et là, c’est un acte de guerre contre un Etat souverain dont vous êtes le gardien.

Que connaissez-vous à cette religion pour vanter sa compatibilté avec la démocratie et son éligibilité dans un environnement laïc ? Autant concilier le nazisme avec cette dernière.

Que savez-vous de l’islam et de l’islamisme pour exorter vos concitoyens à ne pas tomber dans le piège de l’amalgame ? C’est vous-même qui le faites avec votre excès de zèle à vouloir draper l’islam dans sa vertu, « ce cadavre putrifié qui nous empoisonne la vie » comme le qualifie si bien Kamal Atatürk.

Comment osez-vous prétendre que les islamistes ne sont pas des musulmans alors que la différence est simplement sémantique ? Les dissocier revient à distinguer les nazis des hitlériens, ils sont tous les deux marqués du sceau de l’islam, professant la même foi, vénérant le même dieu, idolâtrant le même prophète, accomplissant les mêmes rituels et puisant leurs connaissances dans le Coran et les Hadiths. Ils n’ont de modèle autre à suivre que le prophète lui-même, partagent les mêmes rêves cosmiques et hégémoniques et tous nourris au biberon doctrinaire de la haine du juif, du chrétien , de l’athée, du progressiste, de l’apostat, de l’humaniste, de tout ce qui est différent de soi et qui ne fait pas allégeance à cette idéologie inhumaine, esclavagiste et liberticide, Les propos de Tocqueville à leur égard devraient vous servir plus que jamais de phare pour comprendre la nature belliciste et guerrière de cette religion sans consistance idéologique et qui n’a pu traverser les siècles que grâce à la peur qu’elle suscite d’abord chez ses adorateurs : »J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (.) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »

Aussi bien vous que votre prédécesseur vous avez fait preuve d’une naïveté coupable en armant les islamistes en Syrie sans évaluer ni la haute nocivité de l’islam lui-même et ni les effets pervers d’une telle politique de soutien aveugle et douteux qui est un glaive comme celui orne le drapeau de vos amis saoudiens que vous leur offrez pour égorger vos compatriotes.

Vous n’avez pas retenu la leçon de la Yougoslavie à laquelle on doit la prolifération des armes de guerre dans les cités-Emirats françaises accompagnée paradoxalement par la radicalisation des jeunes musulmans et des propres enfants de la république tombés dans les filets des gourous musulmans alors qu’ils n’ont pas encore atteints l’âge de la majorité.

Jamais vous ne vous êtes préoccupé des conversions précoces de vos enfants venus grossir les escadrons de la mort. Tout se passe comme si l’islam bénéficie d’un traitement de faveur qui lui laisse toutes les coudées franches de miner les fondements-mêmes de la république. Je ne saurais qualifier votre politique comme étant favorable à l’islam mais permettez-moi de douter de son objectivité et de sa teneur laïque.

Ce que les Français attendent de vous est de mettre les musulmans face à leurs responsabilités citoyennes et républicaines. Il est de votre devoir de les interpeler sur leur choix entre la France et l’islam. Les musulmans n’ont de patrie que l’Oumma qu’ils doivent instaurer aux dépens des Etats-nations.

Vous êtes sans savoir qu’un musulman est loyal à sa religion et jamais à son pays national. Pariez sur ses chances d’intégration c’est faire fi de la clairvoyance du Général de Gaulle : « Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri. »

Vous dites que les musulmans sont les premières victimes de l’islam fondamentaliste qui est un pléonasme puisque que c’est l’essence-même de l’islam qui se caractérise par ses dogmes radicaux, personne ne conteste la réalité des faits mais c’est aux musulmans eux-mêmes d’éradiquer l’ultra-violence qui sévit en leur sein depuis 1435 ans.

Je reste sceptique personnellement quant à leur volonté de vivre en paix et en harmonie avec les autres composantes de la société française. Convaincus de la supériorité absolue de leur modèle sociètal et de leurs lois ils ne feront aucun effort d’adaptation à un environnement qui n’est pas d’essence divine. Un musulman ne doit pas s’adapter à la France c’est à la France de s’adapter à lui.

Quelle que soit l’appellation dont vous les affublez islamises ou musulmans ils oeuvrent tous à la destruction des lois de la république et l’instauration de la charia. Obsédés par figer l’humanité dans la pierre mortuaire de la Ka’aba :

Quels gages républicains et humanistes les musulmans vous ont donné ? Aucun sauf erreur ou omission de ma part. Sont-ils sortis en grand nombre pour condamner les actes monstrueux des leurs ? Ils ont brillé encore une fois par leur silence et préférer ergoter sur la théorie du complot judéo-occidental en salissant la mémoire des 17 victimes de la boucherie de la semaine dernière.

Vous n’avez pas à vous faire leur porte-voix quoi que vous fassiez pour eux jamais vous ne ferez d’un musulman un enfant de la république. Les victimes musulmanes tombées de la barbarie de leurs frères qui vous chagrinent tant sont des martyrs au même titre que les frères Kouachi et Coulibaly. Un musulman qu’il soit victime ou terroriste mort dans le sentier d’Allah est ressuscité auprès d’Allah qui le couvre de tous ses bienfaits. C’est un chahid, un martyr.

Vous n’avez pas le droit de venir troubler le deuil des Français en venant inopportunément vous épancher dans les médias sur la tragédie des musulmans alors que vous-même vous ne faites rien pour l’enrayer en Syrie et en Irak.

Monsieur Hollande vous cherchez à accorder à cette calamité de religion des circonstances atténuantes alors qu’elle mérite d’être interdite du territoire français. Quelques soient vos arguments et vos intentions fussent-elles les plus bienveillantes, il n’y a aucune raison pour que des Français se fassent massacrer pour autant par des musulmans sous prétexte qu’ils tuent aussi leurs . coreligionnaires alors qu’ils l’ont toujours fait. Ils ont commencé à s’égorger entre eux dès le lendemain de la mort de leur prophète, ce bédouin pilleur, sans foi ni loi, un bandit des quatre chemins, un charlatan, un pédophile notoire et un sanguinaire, « Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. »
(Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger / 1805-1866)

Monsieur Hollande vous êtes suffisamment intelligent pour savoir que le vrai coupable est l’islam lui-même qui arme la main des siens. Lisez attentivement le Coran si vous ne l’avez pas encore fait vous verrez qu’à côté Mein Kampf est une ode d’amour.

Pour conclure, en étant certain que vous connaissez déjà cette citation de Bossuet que je vous prierais toutefois de méditer : »L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. » Et si jamais vous doutez de son accent plus que jamais contemporain soyez attentifs à cette mise en garde claire et sans équivoque de Montesquieu :
« La religion des Guèbres (Zoroastriens) rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »



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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar omar » dim. 16 oct. 2016 18:20

C'est un sioniste raciste envers les arabes


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»

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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » lun. 17 oct. 2016 18:28

Les musulmans doivent briser les chaînes de leur esclavage avant de se prendre pour les maîtres du monde
17/10/2016 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Les musulmans ne sont victimes de personne sauf de leurs délires conspirationnistes et si les grandes puissances les manipulent comme des marionnettes c’est moins les chefs- marionnettistes qui sont à blâmer que les musulmans eux-mêmes incapables de résilience et de discernement à cause des versets coraniques qui leur obstruent les neurones.

Qu’ils commencent déjà par se dépolluer le cerveau et scier les barreaux de leur prison mentale en jetant le Coran dans leurs fosses septiques afin de trouver respect et considération de l’humanité.

Tant qu’ils n’ont pas ôté le carcan de l’islam ils continueront à être l’objet d’influences des maîtres de ce monde. On a le respect qu’on mérite et est ce que les musulmans ont-ils déjà me respect et m’estime d »eux mêmes pour être traités comme des adultes dignes de respect et de considération ? S’ils sont des petites choses et de la chair à canon dans le jeu des rapports de force entre les grandes puissances c’est parce que leur personnalité façonnée par leur culture obscurantiste, défaitiste, fataliste et déresponsabilisante les prédispose.

Jamais responsables et encore moins coupables : » Ce n’est pas vous qui les avez tués: mais c’est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais: mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve de Sa part! » (S.8, V.17)

Ils n’ont pas à s’instruire de leurs propres expériences et tirer les leçons de leurs échecs. Ni regrets ni remises en question. Allah enjoint et choisit à l’insu de leur plein gré et les musulmans obéissent et exécutent que cela leur en déplaise :«Il se peut que vous détestiez quelque chose alors que c’est un bien pour vous. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est néfaste. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas.» (S. 2, V.216)

S’ils sont au fond du gouffre et ils doivent s’y résigner, ils n’y sont pour rien.car telle est la volonté d’Allah.

C’est leur état de misère intellectuelle chronique, de leur soumission absolue à des dogmes crasses et inhumaines et l’abolition de leur libre-arbitre qui les rend malléables et manipulables à souhait.

Mais plutôt que d’assumer leurs responsabilités de leurs retards abyssaux qui les relègue à l’ombre de l’humanité non-musulmane et identifier les innombrables freins qui inhibent leurs sociétés, avachies et abêties, et de prendre la mesure de leurs problèmes inhérents à leur mode de vie résultant de leur système de croyance, ils crient au complot.

Sans cela ils seraient premiers de la classe mondiale alors qu’ils n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Mais le bon sens et le réalisme ne sont pas musulmans. Prétentieux, mégalomanes et murés dans leurs certitudes suprémacistes ils ne peuvent comprendre que la grandeur des hommes est dans leur humilité et leur force est dans leur sagesse.

Khalil Gibran disait: » Combien noble est celui qui ne veut être ni maître ni esclave », or, les musulmans qui font de la servitude leur idéal de vie se nourrissent d’illusions sur leur rôle de locomotive de l’humanité.

Ils ont beau être divisés et se haïr à mort entre eux depuis 1437 ans et servir de valets aux grandes puissances qui font la pluie et le beau temps chez eux, ils restent persuadés qu’ils sont au top de l’échelle humaine.

Ils le seront peut-être où ils auront appris que les meilleurs de la classe humaine ne sont pas ceux qui oeuvrent à détruire le monde et cesseront de s’en remettre à Allah dans leur vie.

Pour façonner le monde à leur image ils doivent changer le cours de leur destin humain. C’est mission impossible pour eux un musulman ne peut pas vivre en homme libre de crainte de perdre son islamité.

Des hommes qui se battent pour leur dignité finiront un jour par gagner l’estime autres.



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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » lun. 17 oct. 2016 18:32

M. Hollande, il n’y a pas des zones où l’on sent la France il y a des zones où l’on ne peut pas la sentir
14/10/2016 Salem Ben Ammar Laissez un commentaire

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Il n’y a pas de zones de non-droit en France il y a des enclaves où la République brille par son absence

Il n’y a pas de zones sans droit il y a des cités interdites aux représentants de la loi

Il n’y a pas de zones ghettoïsées il y a des zones où l’on vit seulement entre nous..

Il n’y a pas de zones où les femmes sont des Marianne il y a des zones où les femmes sont les signes précurseurs de la mort de Marianne

Il n’y a pas de zones qui sont un espace républicain il y a des zones dédiées à 100% au culte musulman.

Il n’y a pas de zones où l’on sent la France il y a des zones où l’on ne peut pas la sentir.

Il n’y a pas de zones où les Français sont chez eux il y a des zones où les Français ne sont plus chez eux.

Il n’y a pas de zones en rupture avec l’ordre républicain il y a des zones où sévit la chienlit islamique

Il n’y a pas des zones du pluralisme républicain il y a des zones du singularisme musulman

Il n’y a pas de zones d’insécurité il y a des zones où la sécurité est à géométrie variable selon la couleur de la foi

Il n’y a pas des zones où les femmes non-aliénées aux dogmes sont bien vues il y a des zones où la liberté de la femme est bannie

Il n’y a pas des zones où les enfants sont éduquées dans le respect de la République il y des zones où l’on les éduque dans la haine de l’autre et de l’abomination des valeurs de la République

Il n’y a pas des zones où l’on habille les petits enfants sans signes distinctifs il y a des zones où on les habille comme dans les pays musulmans

Il n’y a pas des zones d’intégration républicaine il y a des zones de relégation et de foyers insurrectionnels contre la République

Il n’y a pas de zones où la laïcité est la norme il y a des zones où elle n’est pas à sa place

Il n’y a pas de zones où l’on collecte les fonds pour venir en aide aux nécessiteux il y a des zones où l’on entretient des foyers de culture et de propagation du virus létal musulman

Il n’y a pas des zones qui ne sont pas le visage de la France il y a des zones sans visage de la France

Il n’y a pas des zones en phase avec la citoyenneté il y a des zones où l’on est en est en phase avec les dogmes de l’islam

Il n’y a pas des zones où le français est la langue dominante il y a des zones où l’on parle toutes les langues sauf le français

Il n’y a pas des zones du non vivre ensemble il y a des zones où l’instinct agraire est dicté par les impératifs du repli identitaire de la religion

Il n’y a pas des zones qui ne sont pas la France de demain il y a des zones qui portent en eux tous les germes destructeurs de la France d’aujourd’hui

Il n’y a pas de zones sanctuaires de la délinquance, la criminalité et la voyoucratie il y a des zones urbaines qui sont des véritables plaies dans l’espace républicain

Il n’y a pas de zones passerelles avec les prisons françaises il y a des zones où la majorité de la « clientèle » de la pénitentiaire en est le produit

Il n’y a pas des zones favorables à l’éclosion des vocations jihado-terroristes il y a des zones dont c’est l’empreinte de son terroir

Il n’y a pas de zones où l’État est absent il y a des zones laboratoires de la France sans État de droit.



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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » mar. 1 nov. 2016 19:18

La critique de l’islam est dangereuse mais nécessaire
mardi, 01.11.2016
Le jeune intellectuel français Majid Oukacha est l’auteur de «Il était une foi, l’islam…». Une critique des limites et des imprécisions techniques des discours et des lois du Coran.

Grégoire Canlorbe

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Majid Oukacha est un jeune essayiste qui est né et a grandi dans une France qu’il reconnaît de moins en moins à mesure que les années passent. «Ancien musulman mais éternel patriote» comme il aime parfois à se définir, il est l’auteur de «Il était une foi, l’islam...» (titre français de son ouvrage qui sortira prochainement en version anglaise), une critique systémique des lois islamiques les plus dangereuses, inapplicables et incohérentes, sans jugement de valeur ni moralisme manichéen. Sa méthode, censée dépoussiérer la critique exégétique de l’islam, ambitionne de démontrer que l’auteur du Coran serait tout sauf un dieu omnipotent, omniscient et à l’intelligence supérieure. Loin du politiquement correct et de la diplomatie du compromis, cet écrivain au verbe fort et au parler vrai porte une démarche intellectuelle salutaire apportant un éclairage nouveau sur une réalité inquiétante, souvent plus facile à ignorer qu’à accepter.

Pourriez-vous commencer par nous rappeler les circonstances et les motifs de votre apostasie et de votre décision de prendre la plume pour démystifier l’islam auprès du grand public?

Comme tout Français qui est né et a grandi dans la France de la fin du XXe siècle, j’ai la chance d’appartenir à une nation pacifique qui m’a permis de jouir de droits et de libertés pour lesquels je n’ai jamais eu à me battre personnellement. Mes parents, des citoyens français d’origine algérienne et de confession musulmane, m’ont transmis une culture et une éducation religieuse qui me destinaient à demeurer durablement un musulman convaincu et concerné par le livre du Coran. A côté de cette éducation théologique qui m’a été donnée, j’ai aussi reçu d’eux une éducation civique, sociale et éthique basée notamment sur le respect total de la France et de ses valeurs (incarnées par la devise républicaine «liberté, égalité, fraternité»).

J’ai commencé à fréquenter la mosquée dès l’âge de huit ans. Le premier imam qui m’y a formé et qui venait d’un pays étranger, avait un accent français impeccable, un grand sourire qu’il exhibait allègrement et il prenait soin de ne jamais donner d’ordres à ses élèves en dehors des murs de la mosquée. Il lui est cependant déjà arrivé une fois de me reprocher, devant les autres enfants suivant les mêmes cours coraniques que moi, de quitter mon domicile avec ma chechia à la main et de ne la mettre sur ma tête que lorsque j’étais suffisamment loin de mon quartier et que j’arrivais à quelques pas de l’entrée de la mosquée. Je n’ai jamais eu honte de ma foi islamique mais j’ai toujours estimé que j’avais le droit de marcher dans la rue sans que l’on m’identifie d’abord en fonction de mes croyances religieuses.

Les cours théologiques auxquels j’assistais deux à trois fois par semaine (le mercredi, le samedi ou le dimanche) m’ont vite fait comprendre que ce que je pensais être une bénédiction d’être né dans un foyer islamique, qui me transmettrait cette foi capable de me préserver de l’Enfer n’épargnant que les musulmans (dixit le Coran), s’est aussi avéré être un fardeau permanent. Quand on est un musulman, chaque action anodine de la vie quotidienne est codifiée, de la façon de boire un verre d’eau au réveil à la façon d’aller se coucher. Je me soumettais à Allah pour éviter les tourments de sa colère dans le monde de l’au-delà alors j’obéissais à des codifications rituelles qui me semblaient parfois être une pure perte de temps ou un non-sens naturel. Mes amis non-musulmans avaient l’habitude de m’entendre leur dire que je devais interrompre une partie de football ou de cartes avec eux pour aller à la mosquée. Là-bas, j’apprenais essentiellement à faire la salât ainsi que le puits sans fond des codes comportementaux élevés en vertus par la figure mythifiée du prophète Muhammad.

Au milieu du troupeau uniformisé dans l’imitation d’un spectre lointain qui ne faisait en définitive que nous soumettre à ses obligations et ses interdits, j’étais du genre à ne pas avoir peur de lever la main parmi l’assistance afin de poser des questions qui fâchent. J’avais beaucoup d’imagination, je ne m’interdisais rien de croire et mon esprit critique me rendait difficilement supportable la compagnie de ceux qui aiment que d’autres réfléchissent à leur place.

Pourquoi dans la loi coranique indiquant qu’il faut couper la main du voleur ou de la voleuse (sourate 5, verset 38) Allah ne précise-t-Il pas quelle main du voleur est à couper (celle de droite ou celle de gauche)? Et pourquoi ne précise-t-Il pas non plus la valeur minimum du larcin à partir de laquelle la main d’un voleur peut être coupée? Un vol de pomme commis par un voleur qui vole pour la première fois de sa vie, est-ce que ça mérite vraiment d’avoir la main coupée? Et pourquoi

Allah ne précise-t-Il pas l’âge minimum du voleur devant avoir une main coupée? Un voleur âgé de douze ans et qui vole pour la première fois de sa vie est-il vraiment aussi responsable et responsabilisable qu’un voleur multirécidiviste âgé de 40 ans?

Pourquoi tourner sept fois autour de cette pierre noire lors du Hajj et pas 6 ou 8 fois? Que se passera-t-il si je tourne huit fois autour d’elle?

Le prophète Muhammad nous explique dans sa Sunna que la femme, le chien noir ou l’âne passant devant un musulman en train de prier peuvent chacun annuler la prière de ce dernier, mais, comme à son habitude dans la Sunna, Muhammad n’explique rien et se contente d’avancer un jugement dénué de toute explication sur les causes d’ordre pratique le motivant. Comment a-t-il pris connaissance de cette réalité à l’apparence superstitieuse pour celui qui ne croit pas en l’islam? Soit il l’a comprise tout seul, mais dans ce cas, pourquoi ne pas en donner le cheminement intellectuel ou les raisons scientifiques, au lieu de se contenter de lancer cette sentence dogmatique? Si c’est dieu lui-même qui lui a transmis ce savoir mettant en cause l’âne, le chien noir ou la femme passant devant celui qui prie, alors pourquoi le hadith citant ce récit prophétique n’est-il pas devenu un verset du Coran, le Coran étant censé représenter les messages d’Allah que le prophète Muhammad se doit de transmettre à ses contemporains afin de les avertir et les informer sur ce que leur créateur attend d’eux? Et si une femme passe un kilomètre devant le prieur, la prière est-elle annulée? À partir de quelle distance maximale le pouvoir d’annuler une prière se résorbe-t-il complètement?

La suite logique, induite par l’effet domino de ces quelques questions, n’est qu’une infime partie des nombreuses réflexions qui ont maintenu mon cerveau vif et alerte durant les derniers temps de ma foi, loin du corset de l’endoctrinement, imperméable au doute et au pragmatisme. Parce que je n’ai jamais obtenu de réponses capables de contenter mon regard critique sur les limites de cet Islam juridique auquel j’avais pourtant toujours prêté allégeance avec conviction, j’ai un jour décidé de chercher ces réponses directement auprès de dieu lui-même, tout simplement. Après avoir obtenu mon baccalauréat et juste avant d’entrer à l’université, j’ai mis à profit les longues journées calmes et ensoleillées de longues vacances d’été pour commencer à étudier le Coran dans le but de le comprendre avec un regard neutre, plus que de l’apprendre avec la confiance animant la foi du croyant.

J’avais décidé de lire entièrement le Coran, de la première à la 114e sourate, loin du devoir de mémorisation mécanique que je m’étais imposé jusqu’alors, afin de consigner dans un cahier mes impressions, mes doutes, mes interrogations vis-à-vis de ce texte. Cette lecture m’a non seulement forcé à devoir admettre que la quasi-totalité des dogmes et lois islamiques n’avaient aucun fondement scientifique ou rationnel, mais en plus, elle a mis en évidence le fait que l’Islam voulu par son fondateur est une religion misogyne, esclavagiste et ennemie de la liberté de penser. J’étais tombé de haut. Ma confiance en ce qui était à la fois évident et intangible m’avait trompé tout ce temps. Et ce sont les valeurs libertaires et égalitaires de la France laïque et humaniste (que j’ai appris à respecter par mon éducation familiale et que j’ai appris à aimer par mon éducation scolaire) qui m’ont donné la force de refuser de céder à la peur face au chantage à l’Enfer.

Quitter l’islam m’a conforté dans mon inquiétude de toujours de voir le peuple français perdre toutes ces libertés et cet art de vivre qui en font un pays aimé et envié partout dans le monde. Toutes les révolutions ne commencent ou ne finissent pas nécessairement dans un bain de sang. Dans une démocratie, la majorité a le pouvoir de faire ou de défaire une révolution sous un tonnerre d’applaudissements et dans le tumulte émulateur des vivats de la foule, loin de l’anarchie et de la guerre. Le jour où la majorité islamique de la France votera pour un président et des parlementaires capables de définir pour mes compatriotes et moi-même ce qui sépare le vrai du faux, le bien du mal et le juste de l’injuste, quels choix me restera-t-il alors?

Les problèmes ne se fuient pas indéfiniment. Ils s’affrontent à un moment ou un autre. Je me dois de convaincre le maximum de mes contemporains que l’islam est un danger pour nos droits et libertés individuelles à tous, et j’ai choisi de le faire avec la littérature car l’écrit, les mots et la communication verbale sont les armes qui font ma force.

Je suis, à ma connaissance, le seul auteur ayant réalisé une étude critique, globale et systémique, des principaux aspects juridiques et dogmatiques de l’islam, à partir d’une méthode originale: critiquer les limites et les imprécisions techniques de discours et de lois sans jamais utiliser le moindre jugement de valeur ni la moindre considération morale pour cela. Je n’ai aucun tabou et les sujets les plus explosifs y passent: esclavage, pédophilie, criminalisation de la liberté de conscience…

Je pense que c’est la méthode la plus efficace pour démontrer auprès du plus large public possible la caducité et la dangerosité de l’islam, une législation universaliste qui ne sait pas coexister avec la différence.



Le travail de critique rationnelle des limites techniques des lois du Coran fait de votre essai Il était une foi, l’islam... un genre d’étude rare et original. Est-il possible de faire le même travail avec des livres religieux respectifs au christianisme ou au judaïsme?

Pour les musulmans, le livre du Coran est censé être, de la première à la dernière phrase, un récit ayant pour auteur dieu lui-même, un dieu démiurge, omnipotent, omniscient et parfait. Ce dieu y proclame beaucoup de lois universelles liberticides qui ne sont pas limitées par le moindre cadre temporel ou géographique.

Cette base rend la critique exégétique du Coran beaucoup plus claire et simple que celle consistant à critiquer des textes sacrés des différentes formes de religions issues du judaïsme ou du christianisme. Le Talmud cite des récits originaux ou interprétations pensés par des humains, peu importe le rôle qu’ils se donnent par rapport à dieu. Libre aux Juifs d’aujourd’hui de vouloir y adhérer ou de vouloir y opposer une approche critique. On peut se faire la même réflexion vis-à-vis du Nouveau Testament, si cher aux Chrétiens. Dans la réalité du monde d’aujourd’hui, les pays où on vit le mieux lorsque l’on est une femme ou un libre penseur ce sont précisément les pays ayant des racines ou une histoire chrétienne et/ou juive: la France, les États-Unis d’Amérique, Israël, l’Australie, l’Angleterre… Ces pays défendent les libertés individuelles des plus faibles et des plus différents plus que n’importe lequel des pays musulmans du monde ne l’a jamais fait. Si un Musulman veut critiquer un passage misogyne de la Bible ou de la Torah par exemple, grand bien lui fasse! Je juge un arbre à ses fruits. La critique théorique du christianisme ou du judaïsme ne sera jamais autre chose pour moi qu’un loisir intellectuel. La critique théorique de l’islam est en revanche une responsabilité politique car les fruits de cet «arbre de la connaissance» produisent du chaos partout où ce dernier s’enracine. Tandis que partout en France où le christianisme et le judaïsme forment la force culturelle dominante en des quartiers ou villes, je sais que les femmes peuvent s’y promener plus tranquillement qu’ailleurs et que les libres penseurs comme moi peuvent y mécroire librement. Avez-vous donc déjà entendu parler d’un ancien chrétien ou juif qui, au XXIe siècle, doit vivre caché car il a critiqué son ancienne religion?


Vous tenez à rappeler que l’islamisation démographique du peuple français est galopante et que la capacité des Musulmans à représenter un jour la majorité des électeurs de notre pays nous expose au risque d’une islamisation juridique et du pouvoir politique français. N’est-il pas paradoxal d’affirmer que l’islamisme pourrait gouverner une France de demain principalement peuplée de Musulmans alors même que la majorité des Musulmans qui y vivent semblent avoir une pratique modérée, tolérante et pacifique de leur religion?

Si vous prenez les Français de confession musulmane un par un et que vous les interviewez sous l’œil d’une caméra, l’écrasante majorité d’entre eux vous sortira les slogans les plus capables de résumer les grands principes promus par les Droits de l’Homme. Ils vous parleront de liberté, d’égalité et de paix. Je me contente de faire des constats cliniques et de voir que la réalité s’acharne à imposer des hasards beaucoup trop nombreux et récurrents pour de simples événements censés être aussi imprévisibles qu’aléatoires.

Les Français de confession musulmane ont beau se déclarer majoritairement pacifistes, l’Islam est le point commun culturel de la totalité des Français qui m’ont dit que les caricaturistes de Charlie Hebdo assassinés durant la tuerie du 7 janvier 2015 «ont bien cherché ce qui leur est arrivé». Un autre sujet: le verset 34 de la sourate 4 du Coran, qui autorise les hommes à frapper les épouses dont ils auraient à craindre la désobéissance. En général, lorsque je parle avec un Musulman qui me dit que la femme n’est pas un être inférieur à l’homme selon le Coran, je lui pose la question suivante «Le verset 34 de la sourate 4 du Coran autorise ou interdit de frapper une épouse désobéissante?».

Aussi loin que je m’en souvienne, aucun Musulman ne m’a jamais répondu que ce verset interdit de frapper une épouse désobéissante. Je n’obtiens que des tentatives de justification de cet acte (déclaré illégal par les lois françaises) visant à amoindrir sa portée ou défocaliser son impact de son but originel. Je ne compte même plus le nombre de Musulmans qui m’ont dit que les maris musulmans doivent frapper doucement leurs épouses désobéissantes ou les frapper avec un petit bâton de bois comme un siwak. La loi française interdit de frapper une épouse désobéissante, tout court. Frapper doucement une épouse désobéissante, c’est quand même la frapper et l’humilier !

Quoi que racontent les Musulmans de France tiraillés entre les codes culturels occidentaux et le Coran, la majorité des Musulmans se sent plus proche d’un Musulman islamiste qui veut appliquer à la lettre les lois du Coran que d’un non-Musulman qui ignore le Coran. Il y a les discours et il y a la réalité des faits. Quand un pays musulman est dirigé par un islamiste, aucune révolution populaire ne renverse ce dernier au profit d’un chef d’État droit-de-l’Hommiste. Les révolutions populaires dans le monde musulman ne déchoient en général de leur pouvoir que des dictateurs aux mœurs occidentales, tels Mouammar Kadhafi ou Ben Ali. L’islamiste Mohamed Morsi a été victime d’un coup d’État militaire, dont d’ailleurs peu de dirigeants occidentaux se sont indignés.

La paix, ça se vérifie dans les actes plus que dans les prétentions. Les pires endroits au monde où vivre quand on est athée ou quand on est une femme, ce sont précisément les pays où l’islam est la force culturelle dominante. Pourquoi nier ce qui n’est pas un hasard? L’islam est consubstantiellement un problème du fait du caractère divin que voient les Musulmans en ce livre esclavagiste, liberticide et misogyne qu’est le Coran.



Quand il s’agit d’évoquer la progression rampante de l’islamisation des mœurs et de la loi en démocratie française, à quels symptômes de la mainmise de l’Islam sur le territoire pensez-vous en priorité? Qualifieriez-vous de suicide culturel l’inertie française face à l’islamisation?

Loin des discours politiques, il suffit d’écouter directement le peuple décrire des problèmes qui n’existaient pas en France il y a encore cinquante ans et qui deviennent de plus en plus récurrents. La plupart de ses élus locaux y courtisant les votes des Musulmans pour les élections locales bafouent la laïcité, ciment du pacte de stabilité sociale et culturelle liant les citoyens. Les mosquées poussent partout sur tout notre territoire, trop souvent grâce aux impôts des Français ou aux terrains appartenant à des collectivités territoriales. Le sapin de Noël qu’il y avait dans l’école maternelle de mon enfance est dorénavant devenu, dans la France d’aujourd’hui, une offense envers la foi religieuse de certains. Je vous laisse deviner qui sont ces «certains»...

De même, dans la France d’aujourd’hui, des Français chrétiens, athées ou agnostiques, qui mangent ou boivent dans la rue durant le ramadan peuvent se voir reprocher (parfois violemment) de manquer de respect envers les Musulmans en osant consommer un sandwich ou une boisson dans un lieu public et en plein jour. Je n’ai personnellement jamais entendu le témoignage du moindre Français non-Juif qui aurait affirmé s’être vu reprocher de téléphoner ou conduire durant le jour de shabbat. Que les Musulmans qui se prétendent pacifistes et républicains commencent par faire le ménage dans leurs rangs en osant déjà au moins admettre que certains problèmes viennent quasi-systématiquement (pour ne pas dire systématiquement) de gens prétendant à la même allégeance religieuse qu’eux.

L’islam n’est en soi qu’un concept et pas un être pensant capable d’agir ou de s’abstenir d’agir. On a à présent du recul en France et on peut observer en toute objectivité que dans des quartiers ou villes de France où l’Islam est la force culturelle dominante sur plusieurs générations, le vivre-ensemble n’existe pas. L’islam qui domine culturellement et socialement des territoires français qui n’ont pas toujours été islamisés donne envie à la majorité des non-Musulmans de fuir ces zones lorsqu’ils en ont les moyens financiers. Les politiciens français qui nous gouvernent actuellement n’ont aucun intérêt à reconnaître et solutionner ce problème car il est un sujet de clivages électoraux qui leur permet de conserver leurs postes dans une logique du «diviser pour mieux régner», mais aussi de détourner l’attention des Français vis-à-vis leurs manquements face aux défis économiques majeurs contre lesquels leurs idées nouvelles sont restées de vaines promesses.



Un leitmotiv contemporain de la part des idéologues et des dirigeants dans le monde Islamique consiste à fustiger le déclin de la spiritualité parmi les Occidentaux et à présenter l’Islam comme le remède à la décadence matérialiste censée mener notre civilisation à sa perte. Sayyid Qutb, référence philosophique de Ben Laden, écrivait ainsi dans Ma’alim fi al-Tariq, publié en 1964: «L’humanité est aujourd’hui au bord d’un précipice. […] Le monde Occidental se rend compte que la civilisation occidentale est incapable de présenter des valeurs saines pour indiquer aux hommes la ligne à suivre. […] L’Islam est le seul système qui possède ces valeurs et ce mode de vie.» Que répondez-vous à ce discours de haine envers le prétendu individualisme permissif et consumériste des sociétés Occidentales?

J’ai parfois l’impression que nos dirigeants ont de moins en moins honte de justifier la sauvegarde de la fin morale par des moyens immoraux. Par exemple, au prétexte de lutter contre «la radicalisation de l’islam », beaucoup de nos hommes politiques voudraient que la laïcité française laisse sa place à un système reconnaissant juridiquement et socialement une version «sous contrôle d’État» d’un islam adoubé, financé et promu par les pouvoirs publics.

Le seul islam que pourrait reconnaître l’État français actuel serait bien évidemment une religion définie comme pacifique et tolérante par son fondateur, le prophète Muhammad. Les Musulmans sont si nombreux en France et ils représentent un tel poids électoral que cela ferait l’effet d’une bombe dans l’opinion publique de devoir admettre qu’ils vénèrent un dieu qui estime que l’absence de foi en l’islam est un crime méritant un séjour éternel dans le feu de l’Enfer. Les islamistes, qui veulent que le Coran créant par nature la désunion et la guerre reste un sujet à mystères et à fantasmes pour la majorité des foules mécréantes, ne pouvaient pas rêver meilleur cheval de Troie pour avancer masqués.

La France est de plus en plus la victime d’une forme d’ironie du sort dans laquelle ses propres valeurs et principes fondateurs lui sont retournés contre elle-même. Je suis un défenseur de la liberté de croyance et de l’égalité entre tous les Hommes, peu importe leur sexe, couleur de peau ou religion. Mais je n’ai pas envie que la sauvegarde de ces idéaux impose de remplir de propagandes islamophiles les manuels scolaires publics lus par les enfants Français.

Le système politico-médiatique, qui fait la pluie et le beau temps en France et qui a de plus en plus de mal à nier les vérités qui dérangent, aime les mensonges qui rassurent. Hier encore, il nous disait que «l’invasion migratoire musulmane est un fantasme d’extrême-droite». Aujourd’hui, il sous-entend que «de toute façon, ils sont là durablement, on ne peut rien y changer car ils sont à présent trop nombreux, nous devons donc faire avec afin d’éviter la guerre civile».

Je n’ai pour ma part pas envie de faire des compromis politiques avec des politiciens islamistes qui vénèrent un livre esclavagiste et misogyne qui criminalise la liberté de croyance. Je préfère l’individualisme des idéaux intellectuels et valeurs morales de la civilisation occidentale moderne au système big-brotherien islamique qui criminalise des libertés qui n’ont d’impact que sur les seuls auteurs adultes et indépendants qui en jouissent. Liberté de faire l’amour avant le mariage, liberté de mécroire en une religion ou de se convertir à une autre religion à tout moment de sa vie, liberté de se moquer des puissants (ce qui inclut ces éternels puissants de l’islam que sont Allah et Muhammad).



Quand il s’agit de mettre au jour ce qui apporte le succès dans les rapports de force militaires ou commerciaux entre nations, l’histoire de l’islam semble remettre en question les libertés censées être à la source de la puissance de nos sociétés Occidentales.
Comment expliqueriez-vous que l’islam soit parvenu à s’imposer face aux sociétés occidentales au point de perdurer depuis plus d’un millénaire, tandis que les régimes fascistes et soviétiques se sont effondrés en moins d’un siècle?

Le nazisme ou le communisme le plus totalitaire sous l’URSS avaient à leur tête des hommes faillibles qui pouvaient connaître des défaites militaires, des trahisons qu’ils n’avaient pas su prévoir et, en définitive, la mort. L’islam est un totalitarisme qui a à sa tête un dieu éternel qu’on ne peut ni vaincre ni soumettre.

Du point de vue des musulmans, le Coran a pour auteur un dieu parfait, omnipotent et omniscient, qui impose comme législation suprême des lois valables en tous temps, en tous lieux, et ce jusqu’au jour du jugement dernier. Le totalitarisme le plus abouti et efficace au monde est de loin l’islam et ses fanatiques les plus dangereux ne cesseront jamais de se battre en son nom parce qu’il est impossible de triompher de leur dieu inexistant. Ce qui n’existe pas ne peut pas perdre ni mourir!

Une fois qu’Hitler était mort, il était beaucoup plus facile pour bien des nazis de fuir le front ou de retourner leur veste. Tuer le dieu d’un totalitarisme universaliste est un des moyens les plus efficaces de nuire aux ambitions des dévots qui souhaitent le défendre. Encore faut-il que ce dieu puisse n’être qu’un Homme...



Jusqu’où seriez-vous prêt à aller au nom de la liberté?

L’anarchie totale, ce système horrifiant où règne la loi du plus fort et l’instabilité permanente, n’est-ce pas finalement cela la vraie liberté d’un point de vue politique? Je suis un défenseur des libertés individuelles fondamentales, celles qui n’ont d’impact que sur les seuls auteurs qui décident d’en jouir. La liberté de penser, criminalisée par un Coran qui envoie dans l’Enfer éternel tous ceux qui n’ont jamais étés musulmans dans la vie d’ici-bas, m’importe plus que tout. Je suis contre le sacrifice d’innocents qui en sauveraient d’autres, au nom de la liberté, tout comme je suis contre la défense de ce même idéal en me servant du mensonge. Je ne crois en ce moyen qu’est la liberté que lorsqu’il défend la vie et la vérité des Hommes, tout simplement. L’islamisation croissante du peuple français n’est pas une vague de liberté célébrant et accomplissant la raison. Cet ordre socio-culturel dominateur, dogmatique et impérieux qu’est la foi en l’islam est une prison intellectuelle qui ne tient que sur la peur et l’ignorance d’esprits perpétuellement infantilisés et domestiqués. C’est clairement par les naissances et l’immigration massive que l’islam deviendra la foi majoritaire en France. Pour un converti qui pense que le bouddhisme des bédouins le sortira de son spleen baudelairien, il y a 999 Musulmans qui sont nés et ont grandi dans un foyer musulman. J’invite les Français à juger l’arbre de l’islam aux fruits pourris qu’il produit systématiquement dans la réalité. Partout où l’islam domine culturellement et politiquement, il n’y a que des conflits de cultures, des femmes culpabilisées de plaire, infériorisées, maltraitées, et surtout une extinction continuelle de la créativité et de l’imagination. Les (relativement) rares artistes et scientifiques du Monde Musulman qui réussissent à sortir du lot et à se faire connaître mondialement ont tous reçu une éducation ou une instruction occidentale, loin de l’optimum des possibilités que leur aurait offert leur terre d’origine qui uniformise et essentialise les êtres humains. Les Français qui redoutent l’islamisation de la France, par la politique ou par la guerre, ne peuvent plus se taire. L’heure est grave. Il faut oser, parler, agir. Que ceux qui attendent et qui espèrent, secrètement, derrière une porte close, loin du concours de l’action, ne se plaignent pas le jour où leur droit de garder le silence deviendra un devoir de se taire.


Majid Oukacha tient à remercier les entreprises comme Google et Twitter, qui mettent à la disposition du plus grand nombre des outils gratuits qui promeuvent la pluralité des opinions et la liberté d’expression comme aucun média mainstream français ne le peut aujourd’hui.

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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » mer. 23 nov. 2016 18:12

Aldo Sterone : L’Angleterre est foutue !
7 novembre 2013, 23:38 Auteur : Hamid Zanaz 3 commentaires


Alderone est connu sur internet sous le nom d’Aldo Sterone. Il fait surtout des vidéos en ligne pour échanger et partager avec le public sur des thèmes de société et d’actualité. Voici comment il se présente « Je suis né en Algérie où j’ai passé la moitié de ma vie. J’ai passé l’autre moitié en Europe qui m’a servi de terre d’accueil et où j’ai pu me construire. Aujourd’hui, je m’élève contre l’arrivée en France et d’autres pays européens des mêmes phénomènes qui m’ont poussé à quitter mon pays d’origine et qui ont causé le malheur de beaucoup de gens »

Interviewé par Hamid Zanaz , auteur de « Islamisme, Comment l’Occident creuse sa tombe, Ed. Paris/Max chaleil, Octobre 2013



Où postez-vous vos célèbres vidéos sur l’islamisme, à Londres ou à Londonistan?

Vers la fin des années 1990, le Parti Travailliste (équivalent du PS en France) décide de faire dans le sociétal. Les cadres de ce parti considéraient que la population britannique de l’époque ne leur permettait pas d’atteindre leurs « objectifs de société ». Ils font donc le choix réfléchi et conscient de provoquer une immigration de masse vers le sol britannique. Comme révèle un document datant de 2000, ils savaient que ce projet allait rencontrer de l’hostilité de la part des locaux. Pour paralyser toute forme de critique, ils alimentent l’hystérie du politiquement correct et diabolisent la moindre pensée non conforme.

Si je ne parle que du PS britannique, je risque d’être injuste. On doit aussi souligner le rôle de l’UMP britannique, c’est-à-dire le Parti Conservateur. De 1979 à 1990, Margaret Thatcher occupait le siège de Premier Ministre. C’est elle qui a dit : « Il n’y a plus cette chose qu’on appelait société, il n’y a que des individus. ». A la fin de son règne, il n’y a plus de société, plus de destin commun, plus d’identité nationale… plus rien ; juste un pays peuplé d’individus équivalents et remplaçables.

La gauche profite de ce vide moral causé par la droite pour créer une société nouvelle. Une société où à, l’image des routes, tout est à l’envers. Aujourd’hui, l’État paye des millions en aide légale afin que des criminels étrangers puissent se battre contre leur expulsion. Les sacrosaints « Droits de l’Homme » sont brandis à chaque fois que la justice défend sa complaisance envers les criminels de tout poil. Il y a aussi une complaisance sans bornes avec les grands groupes financiers et industriels dont beaucoup ne payent même pas d’impôts alors qu’ils font des bénéfices colossaux en Angleterre.

Par contre, si vous n’êtes ni immigré, ni criminel de carrière, ni un membre de « minorité », ni un grand groupe puissant, si vous allez sentir la rigueur de la Loi. Pour cette raison, les autochtones s’écrasent. Ils font leur travail quand ils ont la chance d’en avoir un ; payent des impôts ; organisent des barbecues dans leur jardin et se taisent.

Dans ce contexte, il y a des quartiers qui sont devenus quasi-exclusivement peuplés de l’immigration « d’Asie », lisez Pakistan et Inde. Ces populations ont un mode de vie et des traditions qui sont les leurs. Quand ils sont venus en Angleterre, on ne leur a jamais demandé de s’intégrer. Puis, entre nous, s’intégrer à quoi ? La doctrine officielle dit qu’il n’y a que des individus. On ne s’intègre pas à des individus enfermés chez eux mais à une société qui a une identité forte et des valeurs qu’elle affiche fièrement. Les nouveaux arrivants ont donc gardé de forts attachements avec leur base culturelle et religieuse.

Par la force des choses, une fois qu’un quartier devient à 90% musulman, ceux-ci vont prendre le contrôle de manière plus visible. C’est juste une application authentique mais cynique du principe de démocratie locale. Si les chrétiens redevenaient majoritaires à 90% dans ces quartiers, les musulmans n’auraient aucun problème à leur redonner la gestion [cynisme intentionnel].

Je sais qu’ils ont intimidé des gérants de pubs. Ou malmené des gens qui affichaient leur homosexualité ou des comportements non compatibles avec la culture et la religion dominante du quartier. Les incidents restent rares parce qu’il y a peu de transgressions de ce code.

Moi je vis dans un quartier tranquille peuplé d’individus dans le sens thatchérien du terme. Je ne connais pas mes voisins. Ils ne me connaissent pas. Donc je peux supposer que c’est encore Londres.



Pourquoi adressez-vous toujours vos critiques aux Français tandis que certains avancent que l’islamisation de l’Angleterre est déjà sérieusement en voie de réalisation ? Tribunaux islamiques, quartiers islamiques…

Je vis en Angleterre mais je me sens étranger dans ce pays. Je respecte les lois. Je paye des impôts [je fais des barbecues] et, autant que possible, je consomme local. Pour le reste, je dirais que si je vivais en Corée du Nord, j’éviterai de faire de l’esprit sur Monsieur Kim. Quand on visite des pays, il y a toujours des choses qui nous choquent, mais il est de bon ton de ne pas montrer son étonnement. Si je vais au fond de l’Afrique et je vois un type nu avec son sexe dans une corne et dansant autour d’un feu, tu veux que je lui dise quoi ?

Aujourd’hui, la distance culturelle que j’ai envers l’Angleterre ne me permet pas d’intervenir dans le débat de manière constructive. A mon sens, il faut au moins dix ans d’observation avant de pouvoir formuler la moindre critique sur un pays. Je ne vis en Angleterre que depuis 5 ans.

Au contraire, avec la France, je pense que j’ai ce recul. Je me sens aussi proche de la France par une Histoire commune qui a lié nos pays, mais aussi le lien de la francophonie. Ce dernier lien a encore un sens pour les gens de ma génération.

Puis, l’autre raison est que pour l’Angleterre, je pense que c’est foutu. Toute résistance est futile à mon sens.



L’Angleterre est-elle vraiment en danger d’islam ?

Sur tous les plans, l’Angleterre est un pays en chute libre, ou en dérive si vous préférez un repère horizontal. Littéralement, de mois en mois, je peux voir l’évolution des ravages de la crise et des expériences sociétales des partis de droite et de gauche.

Cette islamisation nihiliste et vide de sens n’est qu’un phénomène opportuniste. Quand les populations locales votent pour des partis qui veulent ouvertement brader le pays, il n’est pas étonnant que les preneurs rappliquent de partout. Dans un monde avec plus de 7 milliards d’individus, si vous avez une hésitation sur le bien fondé de votre pays, vos frontières, votre culture… il y a plein de gens qui sont prêts à vous mettre dehors.

A terme, je pense qu’on va vers un système qui serait un croisement entre l’Afrique du Sud, les Balkans et le Brésil. Ça commence à se dessiner déjà. Il y a des quartiers habités par l’hyper classe et d’autres laissés à la ghettoïsation. Il y a encore une vraie « middle class » qui maintient ce pays en vie mais elle est sous pression.

Je ne crois pas que l’Angleterre finira en Califat, mais viendra le jour où il faudra faire des aménagements de plus en plus grands à l’Islam parce que les populations qui s’en réclament ne reconnaissent aucune autre forme d’autorité.



Selon vous, pourquoi les musulmans s’islamisent-ils de plus en plus en Occident ?

Il y a une vague puissante de réislamisation promue par les pays du Golfe qui ne font rien sans l’aval des agences à trois lettres US. Alors que les musulmans ont l’impression de renouer avec leurs « sources », ils ne font que suivre le chemin décidé pour eux. Il y a, par exemple, des chaînes de télévision qui émettent par satellite et qui ont le public musulman pour destinataire d’une propagande immonde. De plus en plus de musulmans se rendent compte de l’effet néfaste de ces chaînes sur leur communauté, mais beaucoup sont totalement sous leur emprise idéologique.

Il y a également un contrôle social qui fait que les musulmans qui ne souhaitent pas pratiquer, sont régulièrement critiqués et mis sous pression dans leur propre communauté. Dans la communauté musulmane, on voit souvent des hommes ou des femmes commencer à faire la prière et une semaine plus tard se transformer en véritable inquisiteurs à l’image de la police des mœurs de la vertu d’Arabie Saoudite. Le plus souvent, ce sont juste des crapules qui découvrent qu’avec la religion ils ont un droit divin sur terre et – leur psychopathie aidant – ils prennent un malin plaisir à terroriser les autres. L’Islam est devenu, par la force des choses, une religion publique où chacun pratique et observe la pratique des autres dans un climat très malsain. Quand on ajoute à cela le recul de l’autorité de l’État, on trouve des gens qui n’ont de choix que de suivre la meute.



Et vous personnellement ?

Quand je suis arrivé en Europe, j’ai été tranquille pendant une bonne dizaine d’années. Puis, avec l’arrivée de plus en plus d’islamistes en Europe, je sens une pression monter. Il y a un type que je n’ai pas vu depuis 25 ans qui a trouvé mon téléphone et m’appela pour me demander si… j’allais à la mosquée. Je lui ai répondu que j’avais quitté mon pays pour justement ne pas être obligé d’aller dans ce genre d’endroits. Cependant, je comprends que d’autres puissent finir par céder sous la pression et l’hystérie religieuse qui les entoure.

C’est un gros problème dans notre communauté. On a une islamisation…

Zombifiante ?

C’est-à-dire que soudainement, des gens de notre entourage tombent sous l’influence de mouvements qui les transforment en légumes. Le regard de la personne s’éteint et on dirait que son cerveau a été flashé par des Martiens. On ne reconnaît plus des amis, ou des gens de notre famille… et dès qu’on essaye d’aborder le sujet avec eux, ils répètent les mêmes paroles sans suite qui rappellent les discours qu’on entend dans les télévisions satellites. Cela dit, notre communauté n’est pas la seule touchée. J’ai vu des Français émettre comme Antenne 2 et avec le même regard éteint.

Autre élément important, parce que celui-ci aliène même les musulmans modérés et les laïcs Arabes, c’est la déviation des régimes occidentaux du socle civilisationnel de l’humanité. Personnellement, aussi sympa que j’en ai l’air, je ne donnerais pas mes enfants à une école dite « Républicaine ». Autant je protègerai mes enfants contre l’endoctrinement par la propagande du Qatar, autant je ne laisserais pas la propagande étatique les déstabiliser et briser leur identité humaine.

«La fonction suprême de l’homme d’État, disait Churchill, est de parer aux fléaux évitables.» L’élite politique britannique est-elle churchillienne vis-à-vis du fléau islamiste ?

L’élite anglaise n’est pas très différente que celle que vous avez en France. Elle considère les populations locales comme un fléau et les populations islamisées comme un fléau également. Elle brime les premiers et fait semblant de se mettre à genoux devant les seconds. Le but est de créer de la tension sociale, semer la zizanie et récolter les fruits, si fruits il y a.

Les islamistes ont démontré partout dans le monde qu’ils peuvent mettre une société à feu et à sang en quelques années. Au lieu de les considérer comme un fléau, les Occidentaux s’en sont souvent servis pour des guerres par proxy, coups d’État et autres magouilles. Aujourd’hui, ils s’en servent pour déstabiliser leurs propres sociétés.

Par contre, autant les islamistes sont manipulables, autant ils sont imprévisibles. Ils se retournent régulièrement contre leurs commanditaires qui en perdent le contrôle.

Donc pour répondre à la question, les hommes d’Etat savent le fléau que représentent les islamistes, mais ils s’en servent pour briser les sociétés occidentales. Il y a probablement peu de méthodes aussi efficaces.



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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar omar » mer. 23 nov. 2016 19:03



«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»

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Re: Majid Oukacha et Aldo Sterone

Message non lupar yacoub » dim. 4 déc. 2016 13:53

Frère Rachid: Le mensonge dans l'islam (version française)

https://youtu.be/SRUluRnPzls

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