Salem Ben Ammar

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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » ven. 10 nov. 2017 17:01

Dernier message de la page précédente :

Tarek Ramadhan devrait répondre de l’héritage de son grand-père dont il est si fier par Salem Ben Ammar

Tarek Ramadhan peut-il être explicitement contre la violence terroriste et appeler au respect du vivre ensemble et de la démocratie alors qu'il clame que son grand-père Hassan al-Banna, le fondateur la plus grande organisation terroriste de tous les temps, est l'homme qui a façonné sa pensée ?

Une pensée qui aurait pourtant valu à d'autres des procès en cascade pour apologie du nazisme dans le sens où ce triste aïeul était un partisan déclaré d'Adolphe Hitler.

Son idéalisation maladive de son grand-père lui a-t-il fait oublier une autre réalité plus actuelle qu'est le terrorisme musulman dont les auteurs sont majoritairement issus de la Confrérie nazislamiste des Frères criminels musulmans ?

http://precaution.ch/wp/?p=166

Les islamistes qui sont tout aussi fiers que lui de se revendiquer de cet héritage doctrinaire ont au moins la franchise d'avancer à visage découvert et de ne pas se faire passer pour l'islamiste complet-cravate sur les plateaux de télévision.

Un personnage insaisissable et difficile à cerner, tant il a l'art de changer de partitions langagières et d'attitudes au gré de ses interlocuteurs, de dire aux uns, généralement les non-musulmans, ce qu'il veut leur faire croire et se faire passer à leurs yeux comme le gendre idéal, la takkiyia de mise, et aux autres, les musulmans assoiffés de revanche et ruminant leur rancœur contre l'Occident, où il est lui-même et n'a donc plus besoin de porter un masque, il se doit de leur livrer le vrai fond de sa pensée pour exalter leurs sentiments communautaires et religieux. L'ange et le démon. Une sorte de Dr Jekill et Mister Hyde.

Il est étonnant que cet homme puisse bénéficier d'autant d'impunité et d'audience médiatique malgré sa parenté idéologique affichée avec son grand-père. Jamais il n'a été interpellé publiquement sur cet héritage très lourd pourtant à porter et qui ne semble susciter l'indignation de personne. Comme si l'on se réjouissait de le voir brandir ce legs immonde en trophée. De tous les héritiers proclamés, il devrait être celui qui ne devrait mis en quarantaine car comme si l'on donnait la parole à travers lui à cet aïeul fervent admirateur du Mufti nazislamite de Jérusalem, al-Husseini? d'Hitler et de Mussolini,dont le nom devrait figurer dans le musée des pires ennemis du genre humain.

C'est à lui de lever l'ambiguïté sur ses accointances politiques et idéologiques de ce grand-père.

Tant qu'il s'inscrit dans sa continuité tous les doutes sont permis quand à ses propres soubassements idéologiques qui seraient loin d'être frappés du sceau de la démocratie et de l'humanisme.

Il est difficile de croire qu'il œuvre pour la paix et la concorde entre les hommes tant qu'il reste attaché à la pensée nazislamiste de son grand-père.

Il n'est pas sa créature il est le dépositaire de sa marque.




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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » dim. 12 nov. 2017 17:25

Le mythe de l’islam du contexte
18/09/2017 Salem Ben Ammar 4 commentaires

On a pas le droit de dire des vacheries sur l’islam. Alors qu’il s’autorise tous les droits de dire les pires vacheries sur les non-musulmans.

Jamais un dogme religieux ou politique n’a atteint des tels sommets de la haine de l’autre.

L’islam d’hier est l’islam d’aujourd’hui et l’islam de demain jusqu’à la fin des temps. Il se veut intemporel et inoxydable. Juste pour tordre le coup au principe de contextualisation de son enseignement.

La judeohobie n’a par exemple varié d’un iota depuis l’époque de Mahomet. L’islam est toujours fidèle à son texte d’origine.

Chercher à le sortir du texte c’est lui tout simplement vouloir le réformer.
Or, un islam réformé n’est plus l’islam. Il perd sa moelle et sa substance. Vérité d’un jour vérité pour toujours. Telle est la loi de l’islam.

On s’y accommode ou on y renonce. Il n’y a pas une autre voie possible. Personnaliser sa relation à l’islam c’est l’altérer, sorir violer sa loi et donc l’apostasier.

Un musulman est celui qui doit appliquer la Sunna mahométane dans toute sa rigueur et ses exigences, Ce que Mahomet a dit et fait, il doit en prendre acte et le mettre en oeuvre.

Nulle part dans le Coran il est écrit que les musulmans peuvent faire jouer leur clause de conscience pour des raisons qui les rébutent.

Allah décide et le musulman exécute. Ce qui lui paraît être un mal s’avère être un bien pour lui. Car c’est Allah qui l’a choisi pour lui.

La loi de l’islam ne change pas, c’est le monde qui doit changer pour elle.
Ce sont les musulmans qui doivent changer de mode de comportement et jamais la loi de l’islam dans le cas de figure où ils se trouvent en minorité dans des contrées non-musulmanes, dar al-harb, pour tromper la vigilance des infidèles en leur donnant l’impression que l’islam et de ne rien laisser transparaître de la vraie vérité de sa loi. Jouer à l’illusionniste pour les enfumer jusqu’au jour où ils seront en force pour leur révéler la vraie nature de la loi de l’islam.
Attendre d’être en position de force pour dégainer l’épée ou plutôt faire parler la poudre et semer l’effroi dans leurs cœurs.

Le contexte chez eux est l’attitude à avoir selon les circonstances.
Le texte est toujours de mise et la vérité de l’islam n’est pas reléguée dans la remise.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » mar. 14 nov. 2017 13:17

Quand Tarek Ramadhan se faisait le promoteur de l’islamisme en Tunisie au profit de la secte nazislamiste d’Ennahadha
31/10/2017 Salem Ben Ammar Un commentaire

Au lieu d’ergoter sur le visage de toutes ces visites qui pour les partisans d’Ennahdha
s’inscrivent dans le jeu démocratique tunisien actuel, comme si l’islamisme est compatible avec la démocratie, il faut lever le voile sur ces visites et qu’est ce qu’elles dissimulent réellement.
Quelle est leur face cachée ? Quelle visibilité cherchent-elles à donner à l’idéologie islamiste telle que la banalise Tarek Ramadhan, futur hôte de la secte mafieuse d’Enahdha ?
Avec cette visite qui clôt une véritable caravane du tour de la Tunisie des agents des ténèbres islamistes on se doit de s’inquiéter et s’interroger sur le vrai sens de la visite de l’orfèvre en fourberie
intellectuelle, le chantre de l’islamisme moderne, adepte du poly-langage, celui qui n’a jamais condamné les attentats du 11 septembre, négationniste des révolutions du printemps arabe, descendant du sinistre fondateur de la confrérie des Frères Musulmans connu pour ses
affinités nazies et sa haine du Juif ?
En sa qualité d’héritier congénital et spirituel de cet inhumaniste notoire, sa visite ne peut être dénuée de fondement idéologique. Vouloir les assimiler à des simples visites de courtoisie, voire une tournée d’artistes égyptiens ou autres, c’est nier leur caractère hautement attentatoire
à l’identité tunisienne et à la dignité humaine du peuple tunisien. Assimiler ces visites à des simples concerts musicaux, c’est oublier une chose fondamentale, c’est faire fi du prosélytisme
agressif inhérent auxdites visites. Le plus grave est qu’elles visent à baliser le terrain à la théocratie wahhabite.
Elles constituent une violation flagrante de la souveraineté nationale.
Quand le boucher du Caire,le clone égyptien du tristement célèbre boucher de Mauthausen, exhorte les tunisiens à adopter la loi scélérate, féminicide, liberticide et barbare de la Charia afin de servir d’exemple pour les pays frères, son appel est caractéristique d’un délit d’ingérence dans les affaires d’un Etat souverain.
%ais cela ne semble guère susciter le moindre émoi chez les autorités tunisiennes de transition dont la mission est de préparer le terrain à la prise de pouvoir par la voie la plus démocratique possible à la secte infecte d’Ennahdha. Freiner la propagande islamiste dans son envol risquerait fort de leur attirer les foudres des bailleurs de fonds wahhabo-islamistes d’Ennahdha.
En réalité, toutes ces visites font partie d’un vaste programme de propagande idéologique initié, conçu, organisé financé par les wahhabites.
Ces prédicateurs médiatisés par la chaîne de la télé propagande wahhabites dont ils sont de surcroît salariés, aux visages multiformes du plus effrayant au plus avenant, tel que celui de l’héritier de l’adorateur d’Hitler, sont tout simplement en service commandé, ils sont tels ces mercenaires et snipers dont tous les despotes du monde sont férus pour mâter leurs peuples.
Dans le contexte tunisien, ils opèrent comme des véritables VRP de l’idéologie wahhabite à laquelle adhère la secte d’Ennahdha en vue d’apprivoiser la masse tunisienne.
Ils sont là pour promouvoir les valeurs rétrogrades du wahhabisme et battre la campagne pour Ennahdha et préparer la naissance imminente de futur Emirat de la Tunisie dont le vendu et terroriste Ghannouchi en sera l’Emir et son félon de gendre en sera le Grand Vizir.
Les partis tunisiens qui ont raté le rendez-vous de l’Assemblée Constituante à cause de leur apathie, vont de nouveau rater la marche de l’histoire celle qui pourra sauver la Tunisie de la barbarie wahhabite. Ennahdha est en pleine campagne deprosélytisme idéologique annonciateur de l’Oumma islamique.
Elle n’a pas besoin d’attendre le démarrage de la campagne officielle parce qu’elle est au-dessus des lois républicaines qu’elle va immanquablement abolir au nom de l’essence divine de ses édits.
Que Tarek Ramadhan ou le boucher du Caire fasse l’apologie de l’islamisme dans toutes ses variantes, ils sont aux ordres de leurs commanditaires de Doha et de Djeddah. Ils n’ont pas à respecter les lois tunisiennes parce qu’ils sont dans une logique oummienne, on est frères musulmans, ni tunisiens, ni algériens, ni égyptiens, les frontières nationales s’effacent devant la loi divine. Par conséquent, ils sont chez eux, ils peuvent s’ingérer dans les affaires
tunisiennes en toute souveraineté.
L’escogriffe de Jebali n’a pas fait mystère pourtant des desseins d’Ennahdha pour la Tunisie et les tunisiens continuent à l’occulter.
Ni constitution, ni démocratie, ni république, ni droits fondamentaux, ce sera la théocratie et
rien d’autre et Tarek Ramadhan, expert en manipulation mentale saura vous faire passer le message et vous envoûter par son charme diabolique.

Dr Salem Ben Ammar



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » mar. 14 nov. 2017 16:43

La dictature théocratique est la seule voie politique pour les musulmans]
14/11/2017 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Le régime théocratique négateur des libertés humaines est le seul destin politique pour les peuples musulmans.
par le Dr Salem Benammar,

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique.

Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les Tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà. Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences.

Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptômatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples.

Les Tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisame politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir. Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires, l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré, où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie.

Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.

Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Faute d’un projet politique citoyen et laïque, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est subsituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège.

Celle qui prohibe toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable.

Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes, on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir,or, dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée. Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie.

Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans.

Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie,ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être.

Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis.

A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission messsianique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.




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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » ven. 17 nov. 2017 14:25

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée
Salem Ben Ammar

On reconnaît un État de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.
Image
Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des États musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » sam. 18 nov. 2017 14:02

Salem Benammar

Salem Benammar


La vérité est celle nourrie par la réalité du terrain. Ce que je vois et j'observe à chaque fois que je me trouve en banlieue francienne, les images de la rue sont tout sauf la France. Elle n'est ni plurielle ni multiculturelle, elle est aux couleurs d'Allah. Ce matin par en me rendant dans une ville du Val-de-,Marne en périphérie de Paris sur la route d'Orly, toutes les femmes croisées sur mon chemin affichent ostentatoirement quasiment toutes leur rejet de la République. Fières de leur appartenance à un dogme liberticide et féminicide.
La France semble disparaître chaque jour pour s'effacer au profit d'une culture d'un autre âge et impérialiste.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » mar. 21 nov. 2017 16:22

Pourquoi la Charia, la loi de l’islam, est mortelle pour l’humanité
24/10/2017 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire
La charia pour la femme est bien pire que les lois nazies pour les non-aryens

Dr Salem Benammar
Peut-on au nom de la démocratie et des lois de la République octroyer un statut à des mouvements sectaires islamistes qui prônent la charia, cette porte ouverte aux abus de droit et aux injustices, voire de légitimation de crimes contre l’humanité ?
Sait-on que toute mansuétude et bienveillance à l’égard des mouvements totalitaires et génocidaires équivaut à la reconnaître implicitement et contribuer progressivement à l’instauration de la loi canonique de la charia mortifère pour les libertés humaines les plus élémentaires tels que le choix de ses habits ou la liberté de circuler au volant de sa voiture punie de dix coups de fouet chez les wahhabites et ordonnateur et grand argentier de l’islamisme polymorphe qu il soit jihadiste, salafiste ou qoutbiste ?
Comment nos sociétés démocratiques peuvent-elles se résoudre au nom des libertés de culte et de conscience à donner un droit de cité à des mouvements ancrés dans leur identité religieuse dont le seul objectif est d’utiliser les lois de la république pour mieux l’achever et substituer à des lois humaines, fruits des assemblées démocratiques, une loi synonyme de désordre moral, d’injustice, d’arbitraire, de racisme, d’antisémitisme, de lapidation, de mutilation, d’amputation, de viol, de pédophilie, d’inquisition, de décapitation, de brimades, de sexisme érigé en dogme religieux, d’inégalités, d’avalissement et asservissement de la femme et de la négation de ses droits.
Une loi qui donnerait aux lois raciales de Nüremberg des relents humains. Un véritable poison pour les droits de l’homme et des libertés publiques.
Comme si on oublie ou feint d’oublier que la charia qui fait du musulman juge, partie et bourreau, est un instrument d’aliénation juridique de la femme et des minorités sexuelles, ethniques et religieuses.
C’est la consécration du pouvoir sans limite de l’homme sur la femme sous couvert de la religion, brimades, harcèlement, violence, exaction, sévices sexuels, voire meurtre, autant de crimes et délits qui échapperont au couperet de la justice républicaine, au nom de l’exception des lois de l’islam et par conséquent de leur suprématie sur les lois républicaines confortant ainsi les musulmans dans leur mépris et rejet des lois non-musulmanes.
Avec la Charia, du monde des lumières l’humanité plongera dans le monde des ténèbres.
De l’ordre juridique de droit positif, elle passe au désordre juridique et au règne de la loi du plus fort. Scellant le sort de la femme, de de l’autoritarisme et la légalisation de la violence et des traitements inhumains.
Admettre l’usage de la charia dans les cités, c’est lui reconnaître un statut de plein droit en sa qualité d’ennemie viscérale de la femme en lui accordant de la sorte un droit de veto sur nos lois puisqu’elle se considère au dessus des lois de la République, c’est se faire soi même complice de la mise à mort du système juridique protecteur de ses droits et les vôtres aussi.
A moins d être maso, cupide, veule, inconscient ou irresponsable, cela équivaut à se tirer une balle dans le pied.
Nul ne saurait affirmer que cette loi prétendue divine a toutes les caractéristiques d’une loi.
N’importe quel croyant en l’absence de clergé peut s ériger en législateur et l’ exécuteur selon l’interprétation qu’il peut en faire tel que décréter une Fatwa, simple avis juridique de portée civile ou pénale.
Mais plus souvent pénal pour motiver la sentence capitale ou des pogroms. Le danger avec la loi canon de la Charia est qu’elle est l’objet de toutes les spéculations interprétatives et imprécises des règles susceptibles de l’encadrer et la formuler.
Le fait qu’elle ne soit pas codifiée dans un quelconque corpus juridique ne peut que la rendre incertaine, floue, ambiguë, sujette à caution et inapplicable.
En effet, comme le souligne Souheib Bencheikh: » c’est un concept spirituel, donc synonyme d un cheminement personnel mais qui, à travers l histoire, couvre le travail des écoles juridiques, malékites au Maghreb, hanbalites en Turquie, hanbalites en Arabie Saoudite, si bien que le droit musulman est varié et il n’a aucune sacralité et souffre de ne pas avoir été mis à jour. » Comment peut-on aussi conférer un caractère juridique à une norme spirituelle censée fixer la voie à suivre pour les musulmans (sourate 45; verset 18) ?
Assimilée comme étant la source du droit musulman qui se décline pourtant en 4 écoles juridiques (madhahb) ne peut que susciter de sérieux doutes sur sa rationalité juridique.
Tout indique que la charia n est pas un système juridique fruit de la raison humaine et encore moins de caractère canon immuable et intemporel puisqu’elle est à géométrie variable dans le sens de son interprétativité propre à chaque école.
Contrairement à ce que ses partisans prétendent, on ne peut faire d’un système juridique non écrit ou codifié une vérité divine absolue ayant force de loi qui ne tolère aucune contestation ni dérogation.
Les tentatives de réforme de la Charia et de sa véritable définition juridique auxquelles on assiste depuis les écoles de pensée théologique tels que Mu’atazalites et les Asharites, au VIII ème et IX ème siècles, ne peuvent que le lever le voile sur l’ impossibilité de sa reformulation et de sa clarification.
Ce qui va de soi dans la mesure ou’ le peut rationaliser l’ irrationnel. On ne peut pas non plus donner une cohérence à une loi abscons, hyper subjective et apocryphe en lui accordant le statut d un code juridique soi-disant d d’essence divine supposée régir tous les aspects de la vie des musulmans, publique et privé ainsi que les interactions avec les croyants, ce qui suppose que les non-croyants sont exclus du champ de la charia et politique.
Alors que dans notre système juridique non seulement nul n est au dessus des lois, mais surtout que nul n est exclu du champ de la loi.
L’absence de cohérence juridique et le flou théologique qui la caractérisent sont la cause première des abus et dérives rattachés à la charia. Elle est davantage apparentée à une loi naturelle, appelée communément la loi de la jungle, où l’on se doit de laisser la nature accomplir son oeuvre sans l intervention humaine pour la réguler ou la codifier.
Elle est cette loi qui lie le prédateur, dans le contexte musulman c’est l’homme, à sa proie, sa victime consentie sous couvert de la Loi sacrée du Coran qui est la femme. Et accessoirement les non-musulmans et tous ceux qui ne rentrent pas dans les normes sexuelles telle que la définit Dieu.
Il est permis de qualifier la charia de loi scélérate semblable aux lois raciales nazies de 1935 où l on cherche à instaurer un ordre social, humain politique sur la base des critères subjectifs, inégalitaires et partiaux de caractère ethnique, sexuel et religieux. Une loi où seule l’interdit devient la norme et le permis devient l’exception.
Dans les sociétés appliquant la charia, la déraison humaine détermine le mode d organisation sociale, familiale et interindividuelle comme si son fonctionnement échappe à la mécanique de l’intelligence et de la conscience humaine.
L’homme qui est par définition un animal politique est dépourvu de pensée propre et toute son action doit s s’inscrire dans la voie que groupe d’appartenance lui indique.
Ce code de bonne conduite en société que peut être la Charia a des effets négateurs et liberticides sur les libertés humaines les plus élémentaires qui doivent se fondre dans le collectif et jamais s exprimer en dehors.
On dit même que la liberté n existe pas si elle n’est pas l’oeuvre du collectif. En aucun cas la Charia ne peut pas s inscrire dans un cadre républicain juste, ouvert et tolérant. respectueux des droits individuels.
Elle est incompatible avec les lois de la république et les valeurs de citoyenneté, elle vise à avilir à instrumentaliser le sacré à des fins d’exacerbation et d’institutionnalisation de la violence morale, inhumaine et de traitement dégradant et humiliant infligé aux femmes et aux minorités.
En totale violation de l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et de l’article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.
Une loi qui est un vrai simulacre juridique et pas seulement ne devrait pas avoir droit de cité au vu de son caractère incitatif à la torture et aux atteintes caractérisées et avérées aux droits humains.
La charia qui fait de la femme une quasi-esclave, un objet dépourvu d’existence propre, dépossédée de tous ses droits les plus élémentaires au profit de son tuteur de mari devra être éradiquée de la même façon que les lois nazies.
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellations, bannissement, excommunication, le délit du blasphème, l’ apostasie, lesclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, la pédophilie dans le sens des mariages pré pubères, le viol conjugal, l’ homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc. Son caractère machiste, ségrégationniste, ostraciste, discriminatoire, relégationniste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice.
Ainsi une femme victime d’abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon2004).
Aux termes de cette loi canonique la femme a surtout des devoirs. Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d’absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet).
La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes.
Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l’état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme).
Le corps de la femme n’est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l’homme qu’il pourra labourer qu il pourra labourer à volonté ?
Le mariage dans le droit musulman qu’il soit codifié ou non, régi par le Coran ou la Charia, n’est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune fondée sur le respect mutuel et de l’intégrité physique de la femme, il est un acte d’appropriation et de colonisation du corps de la femme et de son assujettissement à l’homme comme le stipulent les sourates ci-après : Sourate 4 : « 38. Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant l’absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous avez à craindre l’inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand. »
– (II, 223) : « Les femmes sont votre champ [labeur]. Cultivez-le de la manière que vous l’entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété. »
Net et sans équivoque.
La Charia qui fait de la polygamie son mode d’ expression majeure et donc de la femme un bien marchand de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit absolu , l’immunisant contre toutes tentatives de résilience de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable : le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure laissée à sa libre-appréciation.
Seul l’homme est maître du jeu dont il fixe lui-même les règles qui sont autant de contraintes qui pèsent sur la femme. Il est procureur, juge, partie et bourreau au sens du droit musulman.
Le prophète lui-même disait que la place de la femme est enfer. Jugée comme une éternelle pêcheresse, elle est coupable avant même d’avoir été jugée. Et comme souvent dans le droit musulman on juge à charge, il ne peut avoir de respect de droit de la défense, et pire encore quand c’est une femme qui est mise en cause.
Etre femme dans l’islam est un quasi crime, même quand elle est victime de viol, elle clouée au pilori et mise sur le banc des accusés, et son violeur se trouve doublement innocenté aussi bien par l’opinion publique que par les tribunaux appliquant la charia.
Au mieux, on l’offre comme un butin de guerre à son violeur comme au Maroc pour laver l’honneur de sa famille.
Même quand elle est victime de meurtre, sa famille est rarement dédommagée par le meurtrier.
Dans les sociétés où la charia a force de loi, la femme est réduite à une portion congrue, dépourvue de droits, contrairement à ceux dont jouissent l’homme, exerçant un pouvoir total et exorbitant qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme.
A titre d’exemple, la femme n’est pas en droit d’initier le divorce, d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation, ni de bénéficier du maintien dans le domocile conjugal.
Des millions de femmes sont jetées à la rue souvent avec leurs enfants dans les sociétés musulmanes.
De même que la charia fait interdiction absolue à la femme musulmane de se marier à un non-musulman, à la différence de l’homme musulman qui est en droit de contracter ce type d’union à la condition exprésse d’élever ses enfants dans la religion musulmane. Dans l’islam, c’est l’homme qui transmet sa foi.
Ainsi l’enfant dans le cadre de ce type d’union est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.


En conclusion, cette loi canon n’est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit de la femme au profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré

.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » mer. 22 nov. 2017 10:17

Honte à ceux qui sont dans le déni du harcèlement moral ou sexuel par Salem Ben Ammar

Que le FN n'en a rien à fiche du harcèlement cela n'a rien d'étonnant de sa part.

Que peut-on attendre d'un parti qui use et abuse de toutes les stratagèmes les plus odieux, pervers et insidieux pour arriver ses fins et qui se victimise quand il se fait prendre la main dans le pot ?

On ne peut imaginer le FN qui se nourrit du l'intox et de la propagation de la mauvaise rumeur se faire l'avocat des Français en butte au harcèlement dans leur quotidien. Sa tentative de placardiser Florian Philippot n'est pas sans rappeler les méthodes déloyales courantes chez les employeurs qui plutôt que de trouver une issue juste et équitable dans les conflits de travail qui les oppose s'acharnent sur les salariés dont ils veulent se débarrasser à bon compte les déstabilisent en les marginalisant dans l'ent hstcek ne peut pas condamner une pratique sournoise où l'auteur ne s'avance pas à visage découvert qui s'arrange toujours à ce qu'il n'y ait jamais de preuves et de témoins.

Il semble ignorer que le harcèlement quelle que soit sa forme est un acte délictuel et très dangereux pour l'état de santé mentale des victimes qui peut les pousser jusqu'au suicide indépendamment de son coût financier pour l'assurance maladie quand il a lieu dans le milieu du travail en termes de prise en charge des arrêts de maladie.

Les ravages sociaux, personnels et professionnels du harcèlement moral ou sexuel sont incommensurables.

Le FN serait peut-être avisé de se renseigner sur le nombre des salariés ont vu leur carrière professionnelle anéantie et leur vie brisée pour ne pas avoir cédé aux pressions récurrentes de leurs chefs hiérarchique ?

Que connaît-il du monde du travail pour pouvoir occulter ce fléau mortel pour les salariés en proie au chantage de leur hiérarchie et qui préférent exercer leur droit de retrait en démissionnant de leur poste de travail pour préserver leur santé ?

Des questions qui dépassent le logiciel politique et intellectuel de ce parti qui en voulant banaliser le harcèlement fait délibérément le choix du harceleur aux dépens du harcelé.

Le FN a mis des œillères pour ne pas regarder la réalité du harcèlement en face de peur qu'il compatisse pour ses victimes. Politiquement et médiatiquement c'est moins porteur que ses chevaux de bataille habituels alors que le fléau touche une bonne partie des salariés en France et pas seulement eux. Dans les couples, dans la rue, dans le quartier, dans le voisinage, aucun secteur ni aucune couche sociale ne sont épargnés.

J'ai appris à mes dépens les effets néfastes du harcèlement moral en milieu du travail.

Je m'en étais sorti difficilement contrairement à un ami et collègue qui y avait laissé sa vie.

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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » jeu. 23 nov. 2017 14:53

N’en déplaise au Front National, le harcèlement est une plaie sociétale
21/11/2017 Salem Ben Ammar Un commentaire

Que le Front National soit dans le déni du harcèlement sexuel n’a rien d’étonnant de sa part.

Que peut-on attendre d’un parti pour qui la femme citoyenne et patriote n’a pas sa place dans le monde du travail, elle est un ventre porteur et une bobonne ?

Le machisme est dans son ADN idéologique. Il n’est en rien différent des mouvements islamistes. Pour lui en substance si la femme est victime d’avances sexuelles récurrentes, elle l’a forcément cherchée. Elle n’avait qu’à rester dans son foyer pour lui épargner des situations inconvenantes.

Sa morale politique consiste essentiellement à user et abuser de toutes les stratagèmes les plus odieux, pervers et insidieux pour arriver ses fins et qui se victimise quand il se fait prendre la main dans le pot ?

On ne peut imaginer le FN qui se nourrit du l’intox et de la propagation de la mauvaise rumeur se faire l’avocat des Français en butte au harcèlement dans leur quotidien. Sa tentative de placardiser Florian Philippot n’est pas sans rappeler les méthodes déloyales courantes chez les employeurs qui plutôt que de trouver une issue juste et équitable dans les conflits de travail qui les oppose s’acharnent sur les salariés dont ils veulent se débarrasser à bon compte les déstabilisent en les marginalisant dans l’ent hstcek ne peut pas condamner une pratique sournoise où l’auteur ne s’avance pas à visage découvert qui s’arrange toujours à ce qu’il n’y ait jamais de preuves et de témoins.

Il semble ignorer que le harcèlement quelle que soit sa forme est un acte délictuel et très dangereux pour l’état de santé mentale des victimes qui peut les pousser jusqu’au suicide indépendamment de son coût financier pour l’assurance maladie quand il a lieu dans le milieu du travail en termes de prise en charge des arrêts de maladie.

Les ravages sociaux, personnels et professionnels du harcèlement moral ou sexuel sont incommensurables.

Le FN serait peut-être avisé de se renseigner sur le nombre des salariés ont vu leur carrière professionnelle anéantie et leur vie brisée pour ne pas avoir cédé aux pressions récurrentes de leurs chefs hiérarchique ?

Que connaît-il du monde du travail pour pouvoir occulter ce fléau mortel pour les salariés en proie au chantage de leur hiérarchie et qui préférent exercer leur droit de retrait en démissionnant de leur poste de travail pour préserver leur santé ?

Des questions qui dépassent le logiciel politique et intellectuel de ce parti qui en voulant banaliser le harcèlement fait délibérément le choix du harceleur aux dépens du harcelé.

Le FN a mis des œillères pour ne pas regarder la réalité du harcèlement en face de peur qu’il compatisse pour ses victimes. Politiquement et médiatiquement c’est moins porteur que ses chevaux de bataille habituels alors que le fléau touche une bonne partie des salariés en France et pas seulement eux. Dans les couples, dans la rue, dans le quartier, dans le voisinage, aucun secteur ni aucune couche sociale ne sont épargnés.

J’ai appris à mes dépens les effets néfastes du harcèlement moral en milieu du travail.

Je m’en étais sorti difficilement contrairement à un ami et collègue qui y avait laissé sa vie.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » ven. 24 nov. 2017 15:55

Pour le maître à penser du terrorisme islamique Rached Ghannouchi : »Daech est l’image de l’islam en colère »
Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

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L’islam en colère est un pléonasme. Une vue de l’esprit. Il est tout le temps de mauvais poil, incapable de se contrôler. Impulsif, hystérique congénital, tyrannique, écorché vif et sanguin. Rongé par une crise de nerfs chronique depuis sa naissance il n’a jamais pu canaliser ses pulsions violentes et mortifères. Son mal est incurable. En aucun moment de sa vie il n’a fait preuve de maîtrise de soi et d’apaisement. Toujours le sabre au vent pour décapiter ses opposants. Ruminant sa haine et sa rancoeur pour l’humanité qui n’est pas la sienne.

Intolérant à la frustration il ne supporte pas qu’on ne cède pas à ses caprices. Un dément de la pire espèce.
Atteint de la folie de grandeur et s’enrage pour ne pas avoir le monde à ses sales pattes.

Le jour où il ne sera plus en rogne et calmera ses ardeurs bellicistes et velléitaires ce sera sa fin.

1437 ans qu’il ne cesse de déverser son venin sur l’humanité, réduisant en cendres des empires glorieux. Pire qu’une meute de fauves blessés il est grand temps de le faire taire pour que l’humanité puisse enfin trouver la paix.

C’est un volcan en éruption permanente laissant échapper de ses cratères des gaz hautement toxiques provoquant près de 300 millions de morts et des dégâts incommensurables sur l’écosystème. Autour de lui c’est la mort de la vie.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » sam. 25 nov. 2017 15:42

Pourquoi les fans sont nocifs en politique
24/11/2017 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Les militants ont des convictions, fidèles à leur engagement politique et cherchent à préserver l’image de leur parti.

Les sympathisants ne sont pas convaincus de leur choix mais éprouvent un penchant pour tel parti plutôt qu’un autre selon l’humeur du moment

Les pires sont les fans qui pensent trouver leur bonheur en idolâtrant une personnalité politique plus que son parti en lui faisant endosser un uniforme trop large pour ses épaules. Et ce sont les moins fiables, les plus fanatiques, fermés comme une huître et les plus hystériques pourvus un petit pois dans le cerveau car ils se font une montagne de leur idole dans l’espoir qu’il les sauve de leur calvaire. C’est des vauriens, ddes girouettes qui tournent leurs vestes à la moindre désillusion et au gré de leur humeur.
Si demain leur idole trébuche ils sont les premiers à lui tourner le dos et vont chercher ailleurs une nouvelle figure tutélaire.

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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » sam. 25 nov. 2017 17:45

Musulmans: est-ce que c’est ça l’islam ?
06/09/2017 Salem Ben Ammar 2 commentaires

L’islam était là avant que le monde ne soit monde.

L’islam n’a jamais dit qu’Allah a créé le monde en 6 jours et que l’humanité descend d’Eve et d’Adam contrairement aux deux autres.

L »islam est la première religion monothéiste qui n’ait été donnée à l’homme. On lui doit toutes les tables de loi.

L’islam est la source de l’Ancien et du Nouveau Testament.

L’islam n’a jamais aboli les 10 commandements.

L’islam n’est pas synonyme de paix sous la contrainte, islem tislem, se soumettre ou se démettre.

L’islam n’a jamais affirmé que les musulmans sont la plus belle communauté qu’Allah n’ait jamais fait surgir sur terre.

L’islam n’a jamais décrété qu’il clôt la chaîne des religions révélées.

L’islam a mis tous les prophètes sur le même piédestal et encore moins élevé Mahomet au rang du meilleur d’entre eux.

L’islam promet les pires châtiments aux djihadistes.

L’islam n’a pas destiné aux musulmans les contours d’un paradis où ils pourraient assouvir leurs pulsions les plus perverses et immorales, éphèbes et vierges pour leur confort sexuel.

L’islam n’a jamais enseigné à ses fidèles que les Juifs sont les ennemis d’Allah et ont falsifié son message.

L’islam n’a jamais jeté l’anathème sur les Chrétiens et traité d’associateurs.

L’islam n’est pas une idéologie totalitaire et fasciste.

L’islam n’a pas érige en articles de foi, la judeohobie, la chritianophobie, l’intolérance, la défiance envers les non-musulmans, le racisme, le sexisme, l’homophobie, l’exclusion, le supremacisme, la vantardise, la vanité, la pédophilie, la polygamie, l’esclavage sexuel, le mensonge, la dissimulation, la perfidie et l’obscurantisme.

L’islam n’a jamais prétendu gouverner la vie des hommes dans ses moindre petits détails et menace des feux de l’enfer ceux qui ne lui obéissent pas au doigt et à l’oeil.

L’islam n’a jamais prescript le combat aux infidèles.

L’islam n’a jamais instauré l’impôt de capitation aux gens du Livre.

L’islam n’a jamais abreuvé d’insultes les infidèles.

L’islam prône la séparation des pouvoirs.

L’islam est le précurseur par excellente de la démocratie.

L’islam a inspiré Platon et tous les philosophes grecs.

L’islam a façonné la pensée de Bouddha et de Confucius.

L’islam est à l’origine des droits de l’homme et du citoyen.

L’islam encourage ses fidèles à investir dans la vie sur terre pour le bien commun de l’humanité plutôt que dans le culte pour gagner une hypothétique place au paradis dont il doute lui-même de son existence.

L’islam n’a jamais promis à ses fidèles l’érection l’éternelle et des soûleries à ne pas en finir.

L’islam n’a jamais fait de Mahomet le modèle à suivre pour tous les musulmans.

L’islam ne s’est jamais pris pour le nombril du monde.

L’islam a inventé le langage, l’écriture et l’alphabet.

L’islam a inventé le feu, le silex et le fer.

L’islam n’a que de l’amour pour les gens du Livre, à ses opposants et aux polythéistes.

L’islam est la lumière faite vie, partout où il passe l’intelligence revit.

L’islam a enfanté les plus grandes civilisations humaines, grecques
, romaine, égyptienne, chinoise, indienne, perse, ….

L’islam a toujours veillé à la sauvegarde du patrimoine historique des peuples touchés par la grâce d’Allah. Sans lui le monde n’aurait jamais connu la splendeur passée des Pharaons ni découvert Carthage.

L’islam n’a jamais prétendu qu’il est la religion agréée par Allah ni avoir réajusté et corrigé le message divin.

L’islam est une religion parmi tant d’autres aux yeux d’Allah pour qui il n’y a de religion que la liberté de conscience et la critique des dogmes.

L’islam est l’humilité faite culte et ne s’est jamais fait passer comme la solution idoine pour tous les maux de l’humanité.

L’islam laisse le libre-choix à ses fidèles et n’interfère pas dans leur mode de vie.

L’islam n’a jamais appelé au meurtre des infidèles et à les exterminer jusqu’au dernier.

L’islam est la liberté faite religion.

L’islam a créé le planning familial.

L’islam est la non-violence faite religion.

L’islam n’a jamais chassé les juifs et les Chrétiens d’Arabie.

L’islam honore la femme et la traite comme l’égale de l’homme et lui reconnaît les mêmes droits.

L’islam a fait de la création artistique, littéraire et la recherche et développement son premier pilier.

L’islam exhorte l’amour de son prochain indépendamment de sa croyance.

L’islam ne distingue pas le musulman du non-musulman.

L’islam n’a jamais placé le musulman à la première place de la hiérarchie humaine.

L’islam n’a jamais interdit le mariage d’une musulmane avec un non-musulman.

L’islam protège les droits de la petite enfance et interdit les mariages pédophiles.

L’islam juge les hommes selon leurs mérites et non-pas selon leur degré de piété.

L’islam a développé le sens critique et l’esprit du doute chez les siens.

L’islam n’a pas de dessein hégémonique et ne cherche pas à imposer sa loi.

L’islam n’a jamais dit que ton frère est celui qui est musulman comme toi. Pour lui ton vrai frère est celui qui œuvre pour le bien commun de l’humanité et que sans lui tu serais toujours en train de végéter dans le monde des ténèbres.

L’islam n’a jamais dit que la terre est plate et que le soleil gravite autour d’elle.

L’islam n’a jamais fait de l’épée la voie pour le paradis.

L’islam réserve le paradis à tous les hommes de bonne volonté.

L’islam porte en lui tous les ferments de la citoyenneté. Pour lui la cité appartient aux hommes et la religion est à Allah.

L’islam est amour, paix et tolérance, pour preuve tous les pays musulmans ont inscrit en lettres d’or la liberté de culte et de conscience dans leurs constitutions.

L’islam est l’ennemi de la pensée unique et pour le droit à la différence.

L’islam n’est pas le culte de la bêtise sacrée.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » dim. 26 nov. 2017 12:31

Intolérance, fanatisme et djihad, les 3 mamelles de la Tunisie par Salem Ben Ammar

Indépendamment des dessous de cette "Révolution de l'hiver pourri arabe" conçue et mise en scène par les stratèges de la géopolitique de la Maison Blanche, on ne peut nier qu'elle a eu moins le mérite d'avoir révélé au monde le vrai visage de la Tunisie.

Un visage méconnu et occulté mais que cette mascarade révolutionnaire, véritable usine à gaz, a permis de faire découvrir ses stigmates des plus cauchemardesques et repoussantes.

Plus personne ne peut dire aujourd'hui que la Tunisie est un pays à part dans le marécage nauséabond des pays musulmans. Son ADN n'est en rien différent de celui de l'Afghanistan ou de la Somalie.

Pour l'islam on tue père et mère pour ne pas s'exposer au châtiment divin. Pour lui on trahit la patrie pour la cause de l'Oumma de malheur.
On croyait que les Tunisiens étaient un peuple de bon sens, éclairé et ouvert sur le monde et plus ou moins immunisés contre le fanatisme, l'intolérance, la haine de l'autre, le racisme, la violence, le djihad dans la voie d'Allah, l'antisémitisme et l'obscurantisme, mais ce n'était en réalité qu'une illusion car ils ne pouvaient donner libre-cours de leur nature profondément belliqueuse et velléitaire à cause de Bourguiba et Ben Ali qui avaient le souci de l'image de la Tunisie pour séduire les touristes et les investisseurs internationaux.

Derrière le rideau de fer créé par ses anciens despotes se cachait une autre Tunisie autrement plus effrayante et hideuse, celle dont le Coran et la Sunna ont dessiné les contours et les composantes et auxquelles elle a échappé en apparence.

Les masques sont tombés au lendemain du 17 janvier 2011, et la Charia reprend ses droits et impose la rigueur inhumaine de ses lois. Il est permis de tuer ceux qui se détournent de la voie de l'islam ou osent formuler la moindre critique à son égard.

Dans mon cas, je ne saurais prendre le moindre risque à me rendre dans un pays où un terroriste est honoré et un libre-penseur qui trouble les musulmans dans leurs convictions est jugé comme impie et un apostat et dont il permis de châtier au nom de la cette loi criminelle et scélérate de la Charia.

Ma mère est partie sans que je lui dise adieu ni pouvoir faire mon deuil d'elle en allant se recueillir sur sa tombe parce que la mère-patrie devenue hostile à ses enfants qui l'aiment depuis ce jour maudit où sa lie politique l'avait trahie sous l'égide de l'I. S.I.E.

Attristé et affligé par cette descente aux enfers d'un pays qui m'a vu naître et témoin de mes premiers sourires et larmes,mais je préfère continuer à faire vivre en moi jusqu'à la fin de mes jours le souvenir des miens plutôt que de finir sous la lame d'un couteau de boucher d'un illuminé qui aspire à l'érection éternelle et à l'éthylisme chronique.

Autant subir la double peine de la perte de ma patrie et de ma mère et de continuer à dénoncer avec ma plume les ravages destructeurs de l'islam sur les sociétés humaines.

En Tunisie, il n'y a désormais de place que pour les manipulateurs enturbannés qui embrigadent le peuple pour le détourner de la voie du progrès humain et qui nourrissent son cœur de la haine de l'Occident, et ses enfants fidèles et loyaux sont voués aux gémonies.

On a inversé l'échelle des valeurs et c'est ma tragédie personnelle. Il m'est intolérable de voir les terroristes la gouverner et souiller son sol chargé d'histoire tandis que les patriotes sont jetés de la Roche Tarpéienne.

Comme si aimer cette terre sacrée qui vient d'accueillir en son sein le noble corps de ma mère héritière d'une lignée de ces hommes et femmes qui ont marqué l'histoire de la Tunisie et dont le sang des deux de ses petits-fils ont irrigué sa Révolution est un crime et un pêché mortel.

Ne peut vivre en Tunisie que celui qui la trahit. Un pédophile, un terroriste, un imposteur, un prédicateur, un vitrioleur, un violeur, un assassin, un incendiaire, un fornicateur, un escroc, un raciste, un antisémite, un exciseur, un vendu ont tous les privilèges tant qu'ils sont musulmans et des humains de mon espèce sont comme des pestiférés qu'il faut éradiquer, l'ennemi à abattre parce qu'ils ne croient pas aux vertus humanistes de l'islam et qui préfèrent leur patrie à leur religion.

Il n'y a de modèle matriciel pour l'homme que l'humain qu’il est , la mère qui lui a insufflé l'amour donné et la patrie qui lui enseigné la liberté.

Autant de valeurs inconnues à la religion. Une mère et une patrie sont irremplaçables, les perdre c'est perdre son âme mais perdre une religion, ce n'est pas une âme qu'on perd c'est la liberté retrouvée.

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Message non lupar francois » dim. 26 nov. 2017 12:46

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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » dim. 26 nov. 2017 14:53

Salem Benammar
1 h ·

Je ne cesse de le répéter inlassablement que les Nord-Africains ne sont pas plus arabes que ceux qui les assimilent à des Arabes. Je conseille même à ceux qui font l'amalgame entre Arabes et Nord-Africains de comparer leur ADN avec ces derniers. Ils parlent arabe, ils se disent eux-mêmes arabes mais ils ne le sont pas. Et ceux qui voient en eux les Arabes qu'ils ne sont pas qu'ils apportent la preuve biologique et historique de leurs assertions. De leur ignorance ils font un postulat. Il n'y a pas de honte d'être arabes, car personne ne choisit son milieu de naissance mais la honte ce sont les préjugés cultivés sur des supposées origines pour légitimer leur haine des Arabes qui ne sont pas ceux qu'ils croient. Ces Arabes sont les propriétaires des grands palaces parisiens, du PSG et du Printemps.
Ceux qui peuplent leurs cités sont issus de l'immigration nord-africaine qu'on a fait venir en France non pas pour apporter une plus-value au pays mais pas pour enrichir le grand capital et accomplir les tâches que les enfants du pays ne veulent pas réaliser.
Il y a un réel problème de greffe mais on aurait dû anticiper le phénomène plutôt que de pleurer sa peine.





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