Salem Ben Ammar

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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » ven. 10 nov. 2017 17:01

Dernier message de la page précédente :

Tarek Ramadhan devrait répondre de l’héritage de son grand-père dont il est si fier par Salem Ben Ammar

Tarek Ramadhan peut-il être explicitement contre la violence terroriste et appeler au respect du vivre ensemble et de la démocratie alors qu'il clame que son grand-père Hassan al-Banna, le fondateur la plus grande organisation terroriste de tous les temps, est l'homme qui a façonné sa pensée ?

Une pensée qui aurait pourtant valu à d'autres des procès en cascade pour apologie du nazisme dans le sens où ce triste aïeul était un partisan déclaré d'Adolphe Hitler.

Son idéalisation maladive de son grand-père lui a-t-il fait oublier une autre réalité plus actuelle qu'est le terrorisme musulman dont les auteurs sont majoritairement issus de la Confrérie nazislamiste des Frères criminels musulmans ?

http://precaution.ch/wp/?p=166

Les islamistes qui sont tout aussi fiers que lui de se revendiquer de cet héritage doctrinaire ont au moins la franchise d'avancer à visage découvert et de ne pas se faire passer pour l'islamiste complet-cravate sur les plateaux de télévision.

Un personnage insaisissable et difficile à cerner, tant il a l'art de changer de partitions langagières et d'attitudes au gré de ses interlocuteurs, de dire aux uns, généralement les non-musulmans, ce qu'il veut leur faire croire et se faire passer à leurs yeux comme le gendre idéal, la takkiyia de mise, et aux autres, les musulmans assoiffés de revanche et ruminant leur rancœur contre l'Occident, où il est lui-même et n'a donc plus besoin de porter un masque, il se doit de leur livrer le vrai fond de sa pensée pour exalter leurs sentiments communautaires et religieux. L'ange et le démon. Une sorte de Dr Jekill et Mister Hyde.

Il est étonnant que cet homme puisse bénéficier d'autant d'impunité et d'audience médiatique malgré sa parenté idéologique affichée avec son grand-père. Jamais il n'a été interpellé publiquement sur cet héritage très lourd pourtant à porter et qui ne semble susciter l'indignation de personne. Comme si l'on se réjouissait de le voir brandir ce legs immonde en trophée. De tous les héritiers proclamés, il devrait être celui qui ne devrait mis en quarantaine car comme si l'on donnait la parole à travers lui à cet aïeul fervent admirateur du Mufti nazislamite de Jérusalem, al-Husseini? d'Hitler et de Mussolini,dont le nom devrait figurer dans le musée des pires ennemis du genre humain.

C'est à lui de lever l'ambiguïté sur ses accointances politiques et idéologiques de ce grand-père.

Tant qu'il s'inscrit dans sa continuité tous les doutes sont permis quand à ses propres soubassements idéologiques qui seraient loin d'être frappés du sceau de la démocratie et de l'humanisme.

Il est difficile de croire qu'il œuvre pour la paix et la concorde entre les hommes tant qu'il reste attaché à la pensée nazislamiste de son grand-père.

Il n'est pas sa créature il est le dépositaire de sa marque.




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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » dim. 12 nov. 2017 17:25

Le mythe de l’islam du contexte
18/09/2017 Salem Ben Ammar 4 commentaires

On a pas le droit de dire des vacheries sur l’islam. Alors qu’il s’autorise tous les droits de dire les pires vacheries sur les non-musulmans.

Jamais un dogme religieux ou politique n’a atteint des tels sommets de la haine de l’autre.

L’islam d’hier est l’islam d’aujourd’hui et l’islam de demain jusqu’à la fin des temps. Il se veut intemporel et inoxydable. Juste pour tordre le coup au principe de contextualisation de son enseignement.

La judeohobie n’a par exemple varié d’un iota depuis l’époque de Mahomet. L’islam est toujours fidèle à son texte d’origine.

Chercher à le sortir du texte c’est lui tout simplement vouloir le réformer.
Or, un islam réformé n’est plus l’islam. Il perd sa moelle et sa substance. Vérité d’un jour vérité pour toujours. Telle est la loi de l’islam.

On s’y accommode ou on y renonce. Il n’y a pas une autre voie possible. Personnaliser sa relation à l’islam c’est l’altérer, sorir violer sa loi et donc l’apostasier.

Un musulman est celui qui doit appliquer la Sunna mahométane dans toute sa rigueur et ses exigences, Ce que Mahomet a dit et fait, il doit en prendre acte et le mettre en oeuvre.

Nulle part dans le Coran il est écrit que les musulmans peuvent faire jouer leur clause de conscience pour des raisons qui les rébutent.

Allah décide et le musulman exécute. Ce qui lui paraît être un mal s’avère être un bien pour lui. Car c’est Allah qui l’a choisi pour lui.

La loi de l’islam ne change pas, c’est le monde qui doit changer pour elle.
Ce sont les musulmans qui doivent changer de mode de comportement et jamais la loi de l’islam dans le cas de figure où ils se trouvent en minorité dans des contrées non-musulmanes, dar al-harb, pour tromper la vigilance des infidèles en leur donnant l’impression que l’islam et de ne rien laisser transparaître de la vraie vérité de sa loi. Jouer à l’illusionniste pour les enfumer jusqu’au jour où ils seront en force pour leur révéler la vraie nature de la loi de l’islam.
Attendre d’être en position de force pour dégainer l’épée ou plutôt faire parler la poudre et semer l’effroi dans leurs cœurs.

Le contexte chez eux est l’attitude à avoir selon les circonstances.
Le texte est toujours de mise et la vérité de l’islam n’est pas reléguée dans la remise.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » mar. 14 nov. 2017 13:17

Quand Tarek Ramadhan se faisait le promoteur de l’islamisme en Tunisie au profit de la secte nazislamiste d’Ennahadha
31/10/2017 Salem Ben Ammar Un commentaire

Au lieu d’ergoter sur le visage de toutes ces visites qui pour les partisans d’Ennahdha
s’inscrivent dans le jeu démocratique tunisien actuel, comme si l’islamisme est compatible avec la démocratie, il faut lever le voile sur ces visites et qu’est ce qu’elles dissimulent réellement.
Quelle est leur face cachée ? Quelle visibilité cherchent-elles à donner à l’idéologie islamiste telle que la banalise Tarek Ramadhan, futur hôte de la secte mafieuse d’Enahdha ?
Avec cette visite qui clôt une véritable caravane du tour de la Tunisie des agents des ténèbres islamistes on se doit de s’inquiéter et s’interroger sur le vrai sens de la visite de l’orfèvre en fourberie
intellectuelle, le chantre de l’islamisme moderne, adepte du poly-langage, celui qui n’a jamais condamné les attentats du 11 septembre, négationniste des révolutions du printemps arabe, descendant du sinistre fondateur de la confrérie des Frères Musulmans connu pour ses
affinités nazies et sa haine du Juif ?
En sa qualité d’héritier congénital et spirituel de cet inhumaniste notoire, sa visite ne peut être dénuée de fondement idéologique. Vouloir les assimiler à des simples visites de courtoisie, voire une tournée d’artistes égyptiens ou autres, c’est nier leur caractère hautement attentatoire
à l’identité tunisienne et à la dignité humaine du peuple tunisien. Assimiler ces visites à des simples concerts musicaux, c’est oublier une chose fondamentale, c’est faire fi du prosélytisme
agressif inhérent auxdites visites. Le plus grave est qu’elles visent à baliser le terrain à la théocratie wahhabite.
Elles constituent une violation flagrante de la souveraineté nationale.
Quand le boucher du Caire,le clone égyptien du tristement célèbre boucher de Mauthausen, exhorte les tunisiens à adopter la loi scélérate, féminicide, liberticide et barbare de la Charia afin de servir d’exemple pour les pays frères, son appel est caractéristique d’un délit d’ingérence dans les affaires d’un Etat souverain.
%ais cela ne semble guère susciter le moindre émoi chez les autorités tunisiennes de transition dont la mission est de préparer le terrain à la prise de pouvoir par la voie la plus démocratique possible à la secte infecte d’Ennahdha. Freiner la propagande islamiste dans son envol risquerait fort de leur attirer les foudres des bailleurs de fonds wahhabo-islamistes d’Ennahdha.
En réalité, toutes ces visites font partie d’un vaste programme de propagande idéologique initié, conçu, organisé financé par les wahhabites.
Ces prédicateurs médiatisés par la chaîne de la télé propagande wahhabites dont ils sont de surcroît salariés, aux visages multiformes du plus effrayant au plus avenant, tel que celui de l’héritier de l’adorateur d’Hitler, sont tout simplement en service commandé, ils sont tels ces mercenaires et snipers dont tous les despotes du monde sont férus pour mâter leurs peuples.
Dans le contexte tunisien, ils opèrent comme des véritables VRP de l’idéologie wahhabite à laquelle adhère la secte d’Ennahdha en vue d’apprivoiser la masse tunisienne.
Ils sont là pour promouvoir les valeurs rétrogrades du wahhabisme et battre la campagne pour Ennahdha et préparer la naissance imminente de futur Emirat de la Tunisie dont le vendu et terroriste Ghannouchi en sera l’Emir et son félon de gendre en sera le Grand Vizir.
Les partis tunisiens qui ont raté le rendez-vous de l’Assemblée Constituante à cause de leur apathie, vont de nouveau rater la marche de l’histoire celle qui pourra sauver la Tunisie de la barbarie wahhabite. Ennahdha est en pleine campagne deprosélytisme idéologique annonciateur de l’Oumma islamique.
Elle n’a pas besoin d’attendre le démarrage de la campagne officielle parce qu’elle est au-dessus des lois républicaines qu’elle va immanquablement abolir au nom de l’essence divine de ses édits.
Que Tarek Ramadhan ou le boucher du Caire fasse l’apologie de l’islamisme dans toutes ses variantes, ils sont aux ordres de leurs commanditaires de Doha et de Djeddah. Ils n’ont pas à respecter les lois tunisiennes parce qu’ils sont dans une logique oummienne, on est frères musulmans, ni tunisiens, ni algériens, ni égyptiens, les frontières nationales s’effacent devant la loi divine. Par conséquent, ils sont chez eux, ils peuvent s’ingérer dans les affaires
tunisiennes en toute souveraineté.
L’escogriffe de Jebali n’a pas fait mystère pourtant des desseins d’Ennahdha pour la Tunisie et les tunisiens continuent à l’occulter.
Ni constitution, ni démocratie, ni république, ni droits fondamentaux, ce sera la théocratie et
rien d’autre et Tarek Ramadhan, expert en manipulation mentale saura vous faire passer le message et vous envoûter par son charme diabolique.

Dr Salem Ben Ammar



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » mar. 14 nov. 2017 16:43

La dictature théocratique est la seule voie politique pour les musulmans]
14/11/2017 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Le régime théocratique négateur des libertés humaines est le seul destin politique pour les peuples musulmans.
par le Dr Salem Benammar,

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique.

Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les Tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà. Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences.

Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptômatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples.

Les Tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisame politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir. Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires, l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré, où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie.

Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.

Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Faute d’un projet politique citoyen et laïque, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est subsituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège.

Celle qui prohibe toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable.

Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes, on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir,or, dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée. Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie.

Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans.

Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie,ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être.

Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis.

A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission messsianique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.




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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » ven. 17 nov. 2017 14:25

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée
Salem Ben Ammar

On reconnaît un État de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.
Image
Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des États musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?



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yacoub
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Re: Salem Ben Ammar

Message non lupar yacoub » sam. 18 nov. 2017 14:02

Salem Benammar

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La vérité est celle nourrie par la réalité du terrain. Ce que je vois et j'observe à chaque fois que je me trouve en banlieue francienne, les images de la rue sont tout sauf la France. Elle n'est ni plurielle ni multiculturelle, elle est aux couleurs d'Allah. Ce matin par en me rendant dans une ville du Val-de-,Marne en périphérie de Paris sur la route d'Orly, toutes les femmes croisées sur mon chemin affichent ostentatoirement quasiment toutes leur rejet de la République. Fières de leur appartenance à un dogme liberticide et féminicide.
La France semble disparaître chaque jour pour s'effacer au profit d'une culture d'un autre âge et impérialiste.





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