David Belhassen

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Re: David Belhassen

Message non lupar yacoub » mar. 4 juil. 2017 14:44

Dernier message de la page précédente :

BORDEL ou Bord EL : Le verbe 'aimer' existe-t-il dans le Coran ?

Cette question, qui fait débat entre musulmans et non-musulmans, est biaisée dans son fondement. Car ce que les musulmans définissent comme étant le verbe "aimer" dans la langue arabe, signifie en fait "désirer" une fois ce verbe traduit en langues occidentales.
Pour savoir ce qui en retourne réellement, il faut donc comparer l'arabe à une langue qui lui soit proche. Et en l'occurrence, il y a tout intérêt à faire un parallèle entre l'arabe du Coran et l'hébreu biblique puisque le Coran a beaucoup emprunté au Pentateuque ("Torah de Moïse").
Dans le Coran, il existe une racine verbale "HB" qui semble correspondre au verbe "aimer". Voici un exemple, sourate 3, verset 14 :
زُيِّنَ لِلنَّاسِ حُبُّ الشَّهَوَاتِ مِنَ النِّسَاءِ وَالْبَنِينَ وَالْقَنَاطِيرِ الْمُقَنْطَرَةِ مِنَ الذَّهَبِ وَالْفِضَّةِ وَالْخَيْلِ الْمُسَوَّمَةِ وَالْأَنْعَامِ وَالْحَرْثِ ذَلِكَ مَتَاعُ الْحَيَاةِ الدُّنْيَا وَاللَّهُ عِنْدَهُ حُسْنُ الْمَآبِ
Transcription phonétique :
zuyin lil nass hub al shahawat min al nissâ wa al baniyn wa al qanatiyr al muqantarat min al dhahab wa al fidat wa al khayl al mussawamat wa al an’am wa al harth dhalik mata’u al hayat al dunya wa allah ‘indahu husnu al maab

Traduction :
on a embelli aux gens l'amour des voluptés de femmes et de fils et de trésors thésaurisés d'or et d'argent et de montures racées et de bétails et de labours telle est la jouissance de la vie ici-bas mais auprès d'allah est le meilleur séjour


Cet "amour" des voluptés (de femmes et de descendances, mais aussi de trésors d'argent et d'or, de chevaux, de troupeaux et de terres), ressemble à s'y méprendre à "l'avertissement" mentionné dans le Pentateuque (Deutéronome 17, 15-17) :
Tu mettras sur toi un roi que choisira Yahweh, ton Dieu… Seulement qu'il ne multiplie pas le nombre de ses chevaux… Et qu'il ne multiplie pas le nombre de ses femmes, et que ne dévie pas son cœur ; et d'argent et d'or, qu'il n'en multiplie pas trop.

Le Coran utilise d'ailleurs plusieurs fois le mot "hub" pour dénoncer "l'amour des richesses". Comme par exemple dans le verset 20 de la sourate 89 :
وَتُحِبُّونَ الْمَالَ حُبًّا جَمًّا
et vous aimez les richesses d'un amour sans bornes

Le Coran l'utilise aussi pour désigner la passion amoureuse sexuelle et charnelle, comme le verset 30 de la sourate 12, dite "de Joseph" :

وَقَالَ نِسْوَةٌ فِي الْمَدِينَةِ امْرَأَةُ الْعَزِيزِ تُرَاوِدُ فَتَاهَا عَنْ نَفْسِهِ قَدْ شَغَفَهَا حُبًّا إِنَّا لَنَرَاهَا فِي ضَلَالٍ مُبِينٍ
et dirent des femmes dans la ville : la femme d'al`azîz veut séduire sa personne ; déjà il l'a rendue amoureuse ; nous la trouvons dans un égarement évident.

Il est donc clair qu'ici cette racine verbale HB, ne peut être traduit par 'aimer' pour désigner ce qu'un occidental comprend comme le sentiment sublimé de "l'amour", et particulièrement "l'amour de Dieu" ou "l'amour pour Dieu".


Dans ces versets, cet "amour" semble plutôt correspondre à de l'amour vénal, à du "désir charnel", à de la "convoitise", à de la "passion", à de "l'ardeur", à de "l'attirance", voire à de l'affection, etc…
D'ailleurs, en hébreu biblique la racine verbale HB existe mais ne signifie jamais "Amour" de Dieu ou de son prochain, mais "désirer", "vouloir", à la rigueur "affectionner" ou "chérir".
Pour parler "d'amour du prochain", ou de "l'amour sublimé" de Dieu ou pour Dieu, l'hébreu biblique fait usage de la racine verbale AHB (avec un H aspiré), et jamais de "HB" (avec un H guttural).
Faire usage de la racine verbale "HB" pour parler "d'amour de Dieu" ou "d'Amour du prochain" avec un grand A, serait donc pour un Hébreu indécent, voire scabreux. En somme, une véritable hérésie !
Et pourtant le Coran le fait dans le verset 165 de la sourate 2 :
وَمِنَ النَّاسِ مَنْ يَتَّخِذُ مِنْ دُونِ اللَّهِ أَنْدَادًا يُحِبُّونَهُمْ كَحُبِّ اللَّهِ وَالَّذِينَ آمَنُوا أَشَدُّ حُبًّا لِلَّهِ وَلَوْ يَرَى الَّذِينَ ظَلَمُوا إِذْ يَرَوْنَ الْعَذَابَ أَنَّ الْقُوَّةَ لِلَّهِ جَمِيعًا وَأَنَّ اللَّهَ شَدِيدُ الْعَذَابِ



Transcription phonétique :
wa min al nass man yatakhidhu min duwn allah andadan yuhibuwnahum ka hub allah wa aladhiyn amanuw ashad hub li lah wa law yarâ al ladhiyn thalamuw idh yarawna al ’adhab ana al quwat li lah jamiy’an wa ana allah shadiyd al ’adhab
Ce verset est communément traduit en français par :
et parmi les hommes, il en est qui prennent au lieu de allah des égaux à lui; ils les aiment comme on aime allah et ceux qui croient sont plus durs à l'amour pour dieu et s'ils avaient vu ceux qui ont idolâtré alors ils verront le châtiment, car la force est à dieu entièrement, et que allah est dur en châtiment
C'est donc que le Coran fait indifféremment usage de "HB" à la fois pour le désir charnel ou vénal que pour "l'amour sublimé". Alors que, pour être fidèle à l'étymologie du verbe "HB", il aurait été plus judicieux de traduire :
et parmi les hommes, il en est qui prennent au lieu de allah des égaux à lui, il les chérit comme on chérit allah et ceux qui croient sont les plus durs au chérissement de allah et s'ils avaient vu ceux qui ont idolâtré alors ils verront le châtiment car la force est à allah entièrement, et que allah est dur en châtiment
Mais il existe dans le Coran une autre racine verbale que HB pour 'aimer'. On la trouve dans le verset 90 de la sourate 11 :
وَاسْتَغْفِرُوا رَبَّكُمْ ثُمَّ تُوبُوا إِلَيْهِ إِنَّ رَبِّي رَحِيمٌ وَدُودٌ
Transcription phonétique :
wa estaghfiruw rabikum thama tuwbuw ilayhi ina rabiy rahim wa duwd
Traduction littérale :
et implorez votre seigneur puis revenez à lui ; certes mon seigneur est compatissant et amant".
Or cette unique occurrence coranique de la racine DWD pour "aimer" n'est pas en arabe ! Elle est calquée sur l'hébreu. Le nom du roi David (Dawid) vient de cette racine DWD. Et elle signifie non pas "aimer" dans son sens sublimé, mais "aimer" charnellement !
Dans le Cantique des Cantiques, la bergère folle de désir sexuel et de passion amoureuse pour son berger, lui avoue (en hébreu) sa flamme :
ani le duwdi et duwdi li
Ce qui signifie :
je suis à mon amant et mon amant est à moi
Or l'exégèse rabbinique-talmudique a transformé le "Cantique des Cantiques", résolument libertin, en une allégorie pieuse et bigote sur la relation d'amour entre Dieu et son peuple. Voilà encore un exemple de l'influence des rabbins sur le Coran.
Conclusion :
Par l'usage de la racine verbale HB, le Coran fait l'amalgame entre deux concepts distincts : "désir charnel" et "amour sublimé".
De même, en empruntant à l'hébreu la racine DWD, le Coran confond "ferveur sexuelle" et "ferveur spirituelle".
Par là-même, il se "calque" à l'exégèse rabbinique-talmudique et à son indigence spirituelle qui, pour s'élever, n'a d'autre recours que la métaphore d'un partage de fantasmes sexuels entre deux amants séparés.
Est-ce la véritable raison pour laquelle, le "Paradis d'Allah" est en fait un "BORDEL", ou plutôt (pour faire un calembour hébraïque) : un "Bord EL" (EL signifiant "Dieu" en hébreu) !

David A. Belhassen




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Re: David Belhassen

Message non lupar yacoub » ven. 7 juil. 2017 14:48

Que signifie 'Tendre l'autre joue' ?

Depuis la série d'attentats perpétrés en France par des islamistes, nous assistons à une sorte d'auto-flagellation qui prend des allures pseudo-christiques du genre : "Vous n'aurez pas ma haine" !
Cet angélisme gaucho-boboïste, qui fait bien le jeu de l'islam, a eu recours à certaines sentences de Jésus, présentées comme un pacifique-collabo qui incite à ne pas se défendre contre les criminels, les envahisseurs, et les "jihadistes" de l'époque !

Qu'en est-il au juste ?

Tout d'abord, voici les versets en question sur "tendre la joue" :

LUC 6, 28-30
"Bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre aussi ta tunique. Donne à qui te demande, et ne réclame pas ton bien à qui s'en empare.…

MATTHIEU 5, 39-40 :
Mais moi, je vous dis de ne pas résister au haineux. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui aussi ton manteau.


Ces paroles d’Évangiles ne sont pas des 'nouveautés' de Jésus, mais se réfèrent à une série de versets de la Bible israélite judaïque (malencontreusement nommée 'Ancien Testament'), dont se sont inspirés les Évangéliste.
Ésaïe 50:6
J'ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe ; je n'ai pas dérobé mon visage aux ignominies et aux crachats.
Lamentations 3:30
Il présentera la joue à celui qui le frappe, Il se rassasiera d'opprobre.
Michée 5:1 : Avec la verge on frappe sur la joue le juge d'Israël.
L'exégèse christique pense que l'incitation de Yeshou'a (le nom hébreu originel de Jésus) à "tendre l'autre joue", aurait un lien direct avec ces versets et qu'il est question d'une sorte d'auto-flagellation et de soumission au méchant.
Mais cette exégèse est biaisée ! Jésus ne s'adresse aucunement à un "méchant" ou à un oppresseur, de surcroît étranger et ennemi du peuple d'Israël, dénué de toute éthique. Car, en dépit des apparences, la sentence de Jésus ne se fonde pas sur les versets précités, mais sur un tout autre verset, celui du Livre des Proverbes 25, 21-22 :
Si celui qui te hait a faim, nourris-le de pain et s'il a soif, abreuve-le d'eau. Car ce sont des braises que tu répands sur sa tête.

En fait, pour Jésus il s'agissait de raviver la conscience morale de tout quidam dans le peuple d'Israël, et indirectement chez les autres peuples. Ce quidam n'est pas forcément un "méchant", ni un occupant oppresseur, mais quelqu'un qui a développé une haine gratuite envers son prochain.
D'ailleurs le même Livre des Lamentations qui parle de "présenter la joue", enjoint de punir les "méchants" et les criminels (versets 64-66) :
Tu les poursuivras de ton ire, et tu les extermineras de dessous les cieux de Yahweh !

D'autre part, Jésus lui-même a dit (Matthieu 10, 34) : "Je ne suis pas venu apporter la paix mais l'épée". De surcroît, il enjoint à ses disciples de se munir d'armes (Luc 22-36) en vue d'une éventuelle rébellion armée contre l'occupant romain : "que celui qui n'a point d'épée vende son vêtement et achète une épée".

Jésus, n'était donc pas un "doux agneau", figure légendaire relayée par l'image d’Épinal, mais un résistant et un patriote hébreu qui aspirait à la rédemption et à la libération d'Israël. Et cette libération exigeait de bouter l'occupant romain hors du pays.
Ce n'est qu'au dernier moment, lorsqu'il comprit que la cruelle répression romaine s'achèverait dans un bain de sang innocent, avec des représailles contre la population civile, femmes, enfants, vieillards, qu'il fit marche-arrière et préféra sa propre mort à celle de ses compatriotes israélites.

David A. Belhassen



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Message non lupar yacoub » jeu. 13 juil. 2017 16:49

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· 10 juillet, 16:44 ·

Macron 1er, le grand monarque de la connerie a dit : "On ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le terrorisme si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique".

Il aurait du dire : "On ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le réchauffement climatique si on n'a pas une action résolue contre le terrorisme".

Mais j'allais oublier que lorsqu'un jihadiste viole puis égorge au couteau une chrétienne, cela pollue moins que de foutre une bombe sur le crâne de ce jihadiste !
Finalement, Macron 1er a toujours raison ! Qu'est-ce qu'il est futé ce mec ! Il faut en effet que l'humanité revienne d'abord à la barbarie et à l'égorgement au couteau afin de dépolluer la planète. CQFD !
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Re: David Belhassen

Message non lupar yacoub » sam. 26 août 2017 11:52

David Belhassen


Il y a 1400 ans, les rabbins talmudiques pharisiens ont suscité l'islam afin qu'il devienne leur fer de lance pour combattre le christianisme et "bouffer du chrétien".
Mais leur bébé difforme a grandi et tel le "Golem" de Frankenstein est devenu un monstre qui s'est retourné contre ses géniteurs judéo-rabbiniques et s'est mis à "bouffer du juif".

Aujourd'hui, les rabbins talmudiques pharisiens croient toujours pouvoir manipuler de nouveau l'islam pour qu'il redevienne leur Golem, destiné à écraser la chrétienté ! Ces rabbins venimeux dont la haine du christianisme n'a d'égal que la débilité, n'ont toujours pas compris qu'après avoir bouffer du chrétien, l'ogre musulman bouffera du juif !

Pour se convaincre de la nocivité de ces rabbins, il suffit de visionner cette vidéo.
Attention ! Ce rabbin fanatique exécrable est certes représentatif de la théologie talmudique pharisienne qui a aliéné les communautés judaïques, mais il est haï en Israël par les Hébreux et les Israélites de souche. Prière donc de ne pas faire l'amalgame entre ces rabbins jihadistes et le peuple hébreu !


https://twitter.com/1RiposteLaique/stat ... 3629966336





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Re: David Belhassen

Message non lupar yacoub » mar. 26 sept. 2017 14:31

La fête judaïco-rabbinique de “Rosh ha shanah” (Nouvel an) : La queue qui a dévoré la tête !


La cérémonie de “Rosh ha shanah” n’est pas mentionnée dans la Bible. La seule chose qui s’y trouve est “le Jour de la Clameur”, au premier jour du septième mois. Et c’est ce “Jour de la Clameur” qui, dans le Talmud, a été transformé (au IIème siècle après J.-C) par les rabbins pharisiens en “Fête du Nouvel An”.

Comment et pourquoi ?

Tout d’abord, il est évident que cette cérémonie de Rosh ha shanah n’est pas d’origine hébraïque animiste ou polythéiste, et ni non plus d’origine israélite hénothéiste ou monothéiste, mais babylonienne païenne !

En effet, en babylonien le terme de “Teshritu” qui correspond au septième mois du calendrier biblique, signifie “début”, donc “début de l’année”. D’autre part, dans le calendrier babylonien, le premier jour du mois de Teshritu était celui de l’équinoxe d’automne, celui où le jour était égal à la nuit (signe de la “balance” dans l’astrologie babylonienne).

Les Babyloniens pensaient qu’à partir de ce jour - la nuit devenant plus longue (jusqu’au solstice d’hiver) -, la lumière du jour risquait de s’amoindrir, s’éteindre et ne plus revenir, à cause de leurs mauvaises actions.

Ainsi, la déesse Ishtar était représentée tenant “la balance des mauvaises et bonnes actions”. Cette cérémonie de repentance du Teshritu, donnait lieu chez les Babyloniens à des prières de fustigation, de pénitence, de contrition, et de repentance (exactement comme dans les synagogues d’aujourd’hui !). Et si, grâce à ces prières, la balance penchait du bon côté, la cérémonie devenait par la suite joyeuse et allègre, avec des libations, des festins, et des festivités. Et là aussi, on retrouve ces festivités babyloniennes dans les repas conviviaux de “Rosh hashanah” du judaïsme rabbinique.

Mais la Bible ? Que dit-elle de tout cela ?

Le livre de Nehémie (8, 9-12) fustige ceux qui - influencés par le Teshritu babylonien-, faisaient pénitence et s’endeuillaient lors du “Jour de la clameur” ! Ce syncrétisme israélite-babylonien était considéré comme contraire à la Torah.

D’ailleurs, la Torah ne dit jamais que le “Jour de la Clameur”, est le début de l’année, mais au contraire le premier jour du mois de la “Queue de l’Année agricole” ! C’est durant ce mois, que les agriculteurs israélites avaient achevé toutes leurs récoltes, et les avaient engrangées à l’abri de la pluie qui n’allait pas tarder à tomber. Pour la Torah, point de pénitences, de flagellations, et de repentances, mais plutôt des réjouissances et des remerciements des agriculteurs israélites à Yahweh pour leurs abondantes récoltes.

Le début de l’année (la “Tête de l’année”) chez les Hébreux était non pas l’équinoxe d’Automne, mais l’équinoxe du Printemps (“Aviv”, en hébreu), lors des prémices de l’orge ! Là aussi, ce n’était nullement une cérémonie eschatologique-astrologique où les Dieux menaçaient de punir les humains, mais tout simplement une fête agricole ! Cette fête rurale des “Prémices de l’orge”, donnera plus tard naissance à celle de Pâques, lors de la pleine lune (donc le 14ème jour) du mois de Printemps.

Il est révélateur que ce “Jour de la Clameur” au 7ème mois du calendrier biblique soit appelé dans la Torah, le “petit shabbat” (le 7ème et dernier jour de la semaine !). Il y a ici un parallèle entre la semaine et l’année : de même que le septième jour de la semaine est la fin et le dernier jour de la semaine, le septième mois est la queue et le dernier mois de l’année agricole !


En conclusion, nommer “Tête de l’année” ou “Fête du Nouvel an”, le premier jour du septième mois du calendrier biblique, au lieu de le nommer “Queue de l’année” et “Jour de la Clameur”, est une des nouvelles et innombrables impostures rabbiniques, sous l’influence babylonienne dans laquelle a baigné la secte judaïco-pharisienne.

David A. Belhassen





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