Donald Trump

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la guerre de Trump contre l'islam

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Re: Donald Trump

Message non lupar yacoub » sam. 14 janv. 2017 13:09

Dernier message de la page précédente :

Que retiendra-t-on d'Obama en Afrique ?

REVUE DE PRESSE. Si le bilan de la politique africaine du président Obama est mitigé, le symbole Obama continue d'inspirer et de faire rêver.
Par Agnès Faivre
Publié le 13/01/2017 à 22:53 - Modifié le 14/01/2017 à 10:02 | Le Point Afrique
Le président Barack Obama le 21 septembre 2016 après son discours au forum USA-Afrique des affaires. © Drew

C'était son dernier discours en tant que président des États-Unis. Ce mardi 10 janvier, Barack Obama a fait ses adieux aux Américains et au reste du monde. Le 20 janvier, Donald Trump, vainqueur de la présidentielle du 9 novembre, prendra sa place dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche. Changement de style en vue tandis que la nouvelle politique étrangère américaine fait l'objet de moult spéculations, y compris sur le continent. D'autant que la vague d'« Obamamania » née en 2008 n'a pas tardé à retomber, quand il a fallu réaliser que le président noir était bel et bien celui des Américains, et non des Africains. Alors, « L'Afrique regrettera-t-elle Obama ? » La question est posée par le quotidien burkinabè Le Pays. Cette fin de mandat est ainsi l'occasion d'interroger le legs, réel ou symbolique, en Afrique de ce fils de Kenyan amené à diriger la plus grande démocratie occidentale.
Les plans d'Obama qui peuvent marquer

À l'exercice du bilan de la politique africaine de Barack Obama, certains voient d'abord le verre à moitié plein. Bénin Monde Infos pointe, par exemple, certains des programmes lancés par le président américain, surtout à partir de son second mandat, en 2013. « Feed Africa, qui devait promouvoir l'autosuffisance alimentaire, Trade Africa, destiné à faciliter les exportations africaines vers de nouveaux marchés, et surtout Power Africa, projet phare censé doubler l'accès à l'électricité en Afrique pour atteindre 300 000 mégawatts à l'horizon 2030, (sont) des projets à long terme qui pourraient changer, croit-on, le visage du continent, si le financement prévu pouvait se poursuivre », peut-on lire sur le site d'info béninois.
Militarisation et alliances contestées

Adekeye Adebajo, directeur de l'Institut de pensée et de conversation panafricaines de l'université de Johannesburg, en Afrique du Sud, manie quant à lui une plume plus acérée dans sa tribune intitulée « L'héritage d'Obama en Afrique : le triomphe du symbolisme ». Elle est publiée dans le quotidien The Guardian Nigeria. Il pointe notamment la hausse des opérations militaires sur le continent africain au nom de l'« interminable guerre contre le terrorisme » initiée par l'ancien président américain George W. Bush. « L'administration Obama a en fait supervisé une des plus grandes expansions militaires en Afrique, en établissant de petites bases et des avant-postes pour les drones, en mettant en place la surveillance des bases aériennes, en déployant des forces spéciales », commence-t-il. Et de déplorer les liens noués, au nom des partenariats sécuritaires, avec des « régimes autocratiques » tels que « la Guinée équatoriale, l'Égypte, le Maroc, l'Ouganda, le Rwanda et l'Éthiopie », autant d'alliances qui « vident de son sens la promesse faite par Obama en 2009 à Accra de soutenir des institutions fortes et non des hommes forts ».
Aspirations démocratiques déçues

Le renforcement de la démocratie semble avoir cristallisé de nombreuses attentes. Le site d'info Tunisie Numérique se désole qu'Obama ait « continué à traiter avec des dictateurs » et « très rarement influé pour pousser vers une plus grande démocratisation sur le continent ». Plus nuancé, Le Pays note qu'« au-delà de l'effet des discours » le président afro-américain « quitte donc le « Bureau ovale » sans avoir trouvé les prescriptions médicinales à même de guérir les plaies qui se sont ouvertes sous son mandat, comme la crise burundaise ou la crise en RD Congo ». Et, s'agissant justement de discours, de « ces appels répétés d'Obama » aux « satrapes du continent accros du pouvoir à vie » à « lâcher les rênes du pouvoir au terme de leurs mandats constitutionnels », le titre de Ouagadougou estime qu'ils ne furent pas tout à fait vains, en ce que certains « trépignent d'impatience de le voir emballer ses bagages et faire place au nouveau maître des lieux ».


Le Djely a, quant à lui, les yeux rivés sur la transition politique aux États-Unis. « Au moment où le premier président noir de l'histoire des États-Unis tourne la page », nous dit-il, ce n'est plus « le débat très animé sur ce qu'il a fait ou non pour le continent de ses origines » qui « focalise l'attention des Africains ». « Ouvertement envieuse, l'Afrique vit plutôt avec une délectation assumée et revendiquée le processus de transfert du pouvoir aux États-Unis. (…) Car cette dynamique vertueuse d'élections libres et transparentes et de passation des pouvoirs pacifique et ordinaire, c'est encore un luxe en Afrique », poursuit-il. Citant le quatuor « Obiang Nguema-Paul Biya-Sassou Nguesso-Dos Santos », il note que, depuis leur accession au pouvoir, il y a plus de 30 ans, « l'Amérique a vu défiler cinq présidents pour un total de neuf mandats ».
Les leçons à tirer

C'est à un autre symbole que s'attache Adekeye Adebajo : celui de l'origine kenyane du président américain qui lui apparaît si déconnectée de sa politique africaine. Le professeur à l'université de Johannesburg souligne ainsi dansThe Guardian Nigeria l'incapacité pour Barack Obama, quels qu'aient pu être ses projets initiaux, de s'émanciper du poids des institutions américaines, pour lesquelles l'Afrique demeure un continent marginal. C'est ce qu'il appelle « le triomphe du symbolisme ». « La tragédie de cette histoire, c'est que la continuité de décennies de politique étrangère américaine a triomphé sur l'idéalisme primitif d'un individu extraordinaire d'ascendance africaine », conclut-il, pragmatique, dans le quotidien The Guardian Nigeria.

Le Pays engage, quant à lui, ses lecteurs à dépasser leur déception et à tirer de ces années de pouvoir d'Obama d'« importantes » leçons. Parmi celles-ci : « Les Africains devront désormais intérioriser le fait qu'ils ne doivent pas tout attendre de l'extérieur et qu'ils doivent d'abord compter sur leurs propres forces. »

Ce message fait écho à un article du Huffington Post South-Africa intitulé « Obama et l'erreur du rêve africain ». L'auteur cherche à comprendre pourquoi Obama a tant inspiré la « fascination » et le « respect » en Afrique. Il fait rêver de la même façon qu'un Kwame Nkrumah ou qu'un Nelson Mandela, et sa femme Michelle Obama est, elle aussi, « très populaire », nous dit-il. Et d'interroger : « l'Afrique est-elle tant démunie de femmes phénoménales comme Mme Obama ? (…) Où sont les jeunes pionniers africains d'aujourd'hui capables de créer des entreprises technologiques en Afrique et de créer des millions d'emplois décents pour les Africains qui émigrent en Europe dans de petits bateaux de pêche ? » Il invite ainsi ses concitoyens à transposer leur idéal sur le continent africain : « Les Africains ont si ardemment embrassé le rêve afro-américain de Barack Hussein Obama II qu'ils en ont oublié le rêve d'une Afrique libre et prospère, resté solidement coincé quand les espoirs nés en 1957 (l'auteur se réfère à la date de l'indépendance du Ghana et à l'idéal de Kwame Nkrumah, NDLR) se sont atténués. »

En attendant, Obama « restera longtemps dans le cœur de nombreux Africains contraints, par la réalité des choses, à la modestie », avanceLe Pays. Et s'il n'a pas été « forcément exceptionnel », modère le quotidien burkinabè, « c'est précisément tout ce qui fait le charme de cet homme élégant, accessible, qui s'est acquitté avec simplicité d'une mission plus que complexe »




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Re: Donald Trump

Message non lupar yacoub » mar. 17 janv. 2017 13:52

"La CIA à Trump: 'le silence est d'or'"
https://youtu.be/hGv-gYoAVko
https://youtu.be/hGv-gYoAVko
Au menu de cette revue de presse internationale du lundi 16 janvier : l’avertissement de la CIA à Donald Trump, l’exécution de trois chiites à Bahreïn et une nouvelle émeute dans une prison brésilienne.
Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook…
On commence cette revue de presse internationale avec la mise en garde, hier, du patron de la CIA, qui conseille à Donald Trump de «faire attention à ce qu’il dit».

Tweeter à tout bout de champ pourrait impliquer des risques en matière de sécurité, a déclaré en substance le patron de l’agence, d’après The Guardian, qui fait état de l’inquiétude de John Brennan face au penchant du futur président à communiquer directement via Twitter. «La spontanéité n'est pas quelque chose qui protège les intérêts de la sécurité nationale, donc quand il s'exprime ou réagit, il faut être sûr qu'il comprend bien les implications et l'impact profonds que cela peut avoir sur les États-Unis», a déclaré le directeur de la CIA, qui a également estimé «révoltant» que Donald Trump ait assimilé le travail des agences de renseignement américaines à des comportements nazis, pour qualifier le rapport bourré d’allégations à son sujet qui a fuité dans la presse la semaine dernière. John Brennan dont la liberté de ton doit aussi sans doute quelque chose chose à son départ imminent de la CIA, d’après The Guardian.

Donald Trump, lui, a multiplié les déclarations, ce week-end, avant son investiture vendredi. La presse américaine, dont The Washington Post, relève que le futur président s’est engagé à remplacer l’Obamacare par un nouveau plan destiné à assurer tous les Américains, sans en livrer toutefois les détails, tout en assurant vouloir forcer l’industrie pharmaceutique à négocier directement avec le gouvernement les prix des médicaments délivrés dans le cadre de Medicaid et Medicare, le système de santé pour les personnes âgées et les plus démunis.
La presse européenne, elle, s’intéresse à la salve de critiques du président-élu à l’égard de l’UE. Dans un entretien accordé à Bild et au Times, Donald Trump a notamment affirmé que le Brexit allait être un «succès» et qualifié le choix d'Angela Merkel d'accueillir des migrants d'«erreur catastrophique» - une erreur qui amènera, selon lui, d’autres pays à sortir de l’UE. «Le Brexit n'est qu'un début», prévient Trump, qui assure vouloir conclure un accord commercial avec Londres. «Nous allons travailler très dur pour (qu'un tel accord) soit conclu rapidement et dans les règles. (Ce sera) bon pour les deux parties», promet-il. «Les pays (membres de l’OTAN) ne payent pas ce qu'ils devraient», a par ailleurs répété Donald Trump, en qualifiant de nouveau l'organisation d’«obsolète», tout en assurant que celle-ci restait «à (s)es yeux très importante». C'est ce qu’on appelle souffler le chaud et le froid. Le chaud, plutôt que le froid, s’agissant de la Russie, pour laquelle le président-élu dit envisager une levée des sanctions en échange d’un accord sur la réduction des armes nucléaires.

À Bahrein, trois chiites, condamnés à mort pour un attentat qui a coûté la vie à trois policiers, ont été exécutés hier. D’après The Washington Post, cette exécution a ravivé les tensions entre la dynastie sunnite au pouvoir et la majorité chiite, qui accuse les autorités d’avoir condamné les trois hommes après un procès inéquitable, et sur la base d’aveux obtenus sous la torture. Des accusations confirmées par l’ONG Human Rights Watch. Le quotidien rappelle qu’il s’agit des premières exécutions depuis le mouvement pro-démocratique de 2011, qui avait provoqué une vague de répression contre les chiites. S’agissant des exécutions d’hier, Al Akhbar accuse les Émirats arabes unis d’avoir tiré les ficelles, et d'être derrière la décision de Bahreïn. Le quotidien libanais proche du Hezbollah relève, lui aussi, que les manifestations de protestation de ce week-end interviennent alors que les chiites s’apprêtent à commémorer les six ans du début de leur soulèvement contre la dynastie au pouvoir.

Au Brésil, une nouvelle émeute dans une prison du nord-est du pays a eu lieu ce week-end, faisant au moins 26 morts. D’après A Folha de Sao Paulo, l’affrontement se serait produit dans la prison d'Alcaçuz, près de Natal, lorsque des détenus, probablement membres de gangs rivaux, seraient parvenus à sortir de leurs quartiers. Le journal évoque une confrontation, cette fois, entre le Primeiro Comando da Capital et le Sindicato do Crime, dont seraient issues la grande majorité des victimes. Il s'agit du troisième affrontement de ce type, depuis le début de l’année, qui porterait le nombre de détenus tués à 134 en 15 jours, selon le journal, qui plaide une nouvelle fois pour une «réorientation radicale» de la politique pénale. «Il est honteux qu’il ait fallu attendre le massacre de plus d’une centaine de prisonniers pour que les autorités judiciaires se penchent sérieusement et dans l’urgence sur le caractère médiéval des prisons brésiliennes», dénonce le journal, qui demande également non seulement la dépénalisation de la consommation de drogue, mais aussi la légalisation des drogues, pour résoudre la crise pénitentiaire et «suffoquer» les organisations criminelles qui tirent profit du chaos.



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Re: Donald Trump

Message non lupar yacoub » mer. 18 janv. 2017 11:21

De Brexit» à «l'erreur» de Merkel: Donald Trump étrille l'Union européenne

VIDÉO - À quelques jours de sa prise de fonction, le président américain élu critique vertement certaines institutions internationales telles que l'UE ou l'Otan. Il tend, au contraire, la main à la Russie.

Donald Trump ne réserve plus ses déclarations fracassantes à ses désormais célèbres tweets nocturnes. À quelques jours de sa prise de fonction, le président américain élu a multiplié les prises de positions atypiques dans une interview donnée au Times et à Bild, journaux respectivement britannique et allemand. L'homme à la mèche blonde n'a pas mâché ses mots, notamment sur l'Union européenne, pour laquelle il montre bien peu de considération. Résumé de ses principales prises de position.
• Union européenne et «Brexit»

«Quand vous jetez un coup d'œil à l'Europe, vous voyez en réalité l'Allemagne, estime Donald Trump. [L'UE] est en réalité un instrument au service de l'Allemagne. C'est pourquoi je pense que le Royaume-Uni a bien fait d'en sortir.» Pour Donald Trump, le «Brexit» est incontestablement un succès pour le Royaume-Uni. Il assure qu'il va «travailler dur» pour qu'un nouvel accord commercial soit conclu «très rapidement» entre Londres et Washington. Il répond aussi favorablement à la requête de la première ministre Theresa May: «Nous nous verrons dès que je serai entré à la Maison-Blanche.» L'annonce de cet accord a en tous cas déjà réjouit le ministre des Affaires étrangères britannique, Boris Johnson, qui a jugé que c'était «une bonne nouvelle [...] dans l'intérêt des deux parties».

Le président élu est persuadé que la crise des réfugiés a été mal gérée et qu'elle est à l'origine du départ du Royaume-Uni de l'UE. «Les peuples, les pays veulent conserver leur identité. Le Royaume-Uni veut sa propre identité. Mais je crois que si on ne l'avait pas forcé à accepter tout ces réfugiés avec tous les problèmes qui vont avec… Je pense qu'il n'y aurait jamais eu de “Brexit” […] Je pense que d'autres pays vont quitter l'UE à leur tour.» L'Allemagne et sa chancelière, Angela Merkel, qui ont été en pointe dans l'accueil des réfugiés, qualifié par Trump «d'illégaux», ont commis «une erreur catastrophique». Il assure cependant avoir «un profond respect» pour Angela Merkel.

«La meilleure réponse à l'interview du président américain, c'est l'unité des Européens», c'est de «faire bloc», a réagit le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault.
• L'Otan

L'UE n'est pas la seule institution internationale à être sévèrement jugée par Donald Trump. L'Otan, considérée comme «obsolète», n'a pas non-plus l'estime du président élu. Elle n'a pas su, selon lui, muter pour s'adapter à la menace actuelle, le terrorisme islamique. Autre problème, «les membres ne payent pas ce qu'ils doivent régler et nous sommes tout de même censés les protéger.» «Ils sont seulement cinq à payer correctement. Cinq sur vingt-deux ce n'est pas beaucoup. Je pense que c'est très injuste pour les État-Unis.» Peu d'États de l'Alliance atlantique atteignent le niveau de 2% de leur produit intérieur brut pour les dépenses militaires, l'objectif que s'est fixé l'Otan en 2014. Malgré cela, le président élu assure tout de même que «l'Otan est très importante» pour lui.

Ces déclarations ont été fraîchement accueillies «avec inquiétude» au QG de l'Alliance, selon le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, à la sortie d'un rendez-vous avec le secrétaire-général de l'Otan Jens Stoltenberg. «Nous verrons quelles seront les conséquences pour la politique américaine.»
• Irak et Syrie

Donald Trump estime que l'invasion de l'Irak a été une erreur. C'est l'une «des pires décisions, peut-être la pire décision jamais prise dans l'histoire par notre pays. Cela a été comme jeter une pierre sur une ruche.» Concernant la Syrie, il critique l'attentisme de l'Administration Obama. «Nous avions la possibilité de faire quelque chose, une ligne rouge a été franchie et… rien ne s'est passé. Maintenant il est beaucoup trop tard.» Il a également condamné l'action de la Russie dans ce pays.
• Russie

Cette critique ne remet cependant pas en cause sa volonté d'améliorer les relations des États-Unis avec la Russie. Il le prouve une nouvelle fois en proposant de réduire les sanctions imposées à Moscou suite à son implication dans la crise ukrainienne et à son annexion de la Crimée. «Voyons si nous pouvons passer des accords qui peuvent nous être bénéfiques avec la Russie. Je pense, par exemple, que l'arsenal nucléaire pourrait être considérablement réduit. Les sanctions font très mal à la Russie. Je pense que quelque chose pourrait arriver dont beaucoup de monde pourrait tirer des bénéfices.»
Trump promet une assurance maladie «pour tous»

Abroger l'Obamacare. Pour Donald Trump, se débarrasser de la réforme emblématique de son prédécesseur, qu'il estime être une usine à gaz, est une priorité. Cependant, ces derniers jours, de nombreuses voix se sont élevées chez les Républicains, modérés comme conservateurs, pour dénoncer l'absence de projet précis de remplacement. Au Washington Post, Donald Trump affirme qu'il y aura «une assurance pour tous», même pour ceux qui «n'ont pas les moyens de payer».

L'Obamacare n'a pas créé d'assurance publique aux États-Unis mais a renforcé la régulation du marché privé des assurances, dont dépend de nombreux Américains. Les assureurs n'ont plus le droit de faire varier le montant des primes d'assurance selon les antécédents médicaux, ou de refuser d'assurer un patient trop coûteux.

Les personnes assurées «peuvent s'attendre à avoir des très bons services de santé». «Ce sera sous une forme bien plus simple. Bien moins chère et bien meilleure», assure Donald Trump.



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Re: Donald Trump

Message non lupar Proust » ven. 20 janv. 2017 14:23

C'est le jour J pour Trump.


Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.


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Re: Donald Trump

Message non lupar yacoub » sam. 21 janv. 2017 11:37

À Washington, une Amérique divisée investit son nouveau président

https://youtu.be/kNRuKkr2Rmw

https://youtu.be/kNRuKkr2Rmw

© AFP | Des manifestants anti-Trump brandissent des pancartes derrière un supporter du nouveau président américain, vendredi 20 janvier 2017 à Washington.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Yona HELAOUA , , correspondante à Washington

Dernière modification : 21/01/2017
La capitale américaine, fief démocrate, a vu défiler des dizaines de milliers d'Américains vendredi pour l'investiture de Donald Trump. La plupart sont venus soutenir leur nouveau président. D'autres ont voulu exprimer leur colère.

Sur la ligne verte du métro de Washington, de jeunes supporters de Donald Trump portent fièrement leur casquette rouge "Make America Great Again". Sur leur route, un gobelet Starbucks à la main, une femme d’une trentaine d’année les observe depuis le quai avant de détourner le regard, blasée. Cet échange sans paroles pourrait assez bien résumer cette journée du vendredi 20 janvier. Donald Trump est devenu le 45e président des États-Unis, après avoir prêté serment dans la capitale américaine, ville profondément démocrate dont 93 % des voix sont allées à Hillary Clinton en novembre.

>> À lire aussi : Investi président des États-Unis, Donald Trump a pris ses fonctions à la Maison Blanche

Dès le petit matin, plusieurs rassemblements d’opposants ont été organisés près du Mall, la grande bande de pelouse qui relie le Congrès au Washington Monument et sur laquelle des dizaines de milliers de personnes (900 000 personnes étaient attendues, mais aucun comptage officiel n’a encore été dévoilé) ont assisté au discours du milliardaire.

"Trump ! Trump, baby, Trump !"

Un petit groupe hétérogène composé de militants pro-palestiniens, d’opposants à Guantanamo mais aussi de fondamentalistes chrétiens scandaient des slogans tout en fixant les militants pro-Trump en train se frayer un chemin vers les barrages filtrants du Mall.

"Libérez la Palestine ! ", crie un manifestant. Une pro-Trump d’une cinquantaine d’années lui rétorque "Merci mais nous, on aime Israël !" avant de se faufiler vers les sas dressés par le Secret Service. À côté d’elle, un jeune homme nerveux hurle en direction des porteurs de pancartes : "Trump ! Trump, baby, Trump !"

À quelques encablures de là, ce sont des militants Black Lives Matter qui écoutent une de leur porte-parole locale condamner les violences policières. "Est-ce que vous aller avoir peur d’un président qui ne sait pas épeler le mot ‘président’ ?", demande-t-elle à la trentaine de personnes qui l’observent. Et d’ajouter : "Vous devez être prêts à vous battre, pour vous et pour ceux qui sont plus faibles que vous."

Quelques incidents violents

Cet appel à la résistance a été relayé tout au long de la journée. Dans la soirée, la police locale annonçait avoir procédé à quelque 200 arrestations de protestataires anti-Trump. Des incidents, isolés mais parfois violents (vitrines brisées, véhicules brûlés), ont été rapportés. Quelque 28 000 membres des forces de l'ordre avaient été mobilisés ce vendredi.

Près du Navy Memorial, un rassemblement contre le racisme a été particulièrement suivi vendredi matin. Jeff, qui arbore fièrement une pancarte "See you at the impeachment!" (On se voit lors de la destitution !), est venu de Pennsylvanie pour "montrer à l’équipe Trump qu’elle ne fera pas ce qu’elle voudra sans résistance de notre part".

Ce socialiste qui a voté pour la candidate écologiste Jill Stein estime que c’est la faute des démocrates si l’homme d’affaires a été élu à la Maison Blanche : "Ils récoltent ce qu’ils ont semé : avoir soutenu les banques en 2008, avoir engraissé les assureurs avec Obamacare."

Non loin de là, Austin, un retraité venu du Maryland, se dit inquiet par la personnalité de Donald Trump. "Ce n’est pas comme si c’était juste une idéologie. J’accepterais sa victoire si c’était une personne normale. Mais il ressemble à un enfant de cinq ans qui maltraite ses camarades. Il ouvre la bouche avant même de penser." Austin voit déjà le nouveau président créer des tensions telles que son pays pourrait se retrouver en guerre avec la Chine.

Une foule homogène

Derrière les barrières de sécurité, c’est une autre ambiance. Parmi la foule, peu de membres des minorités noire et latina. Écharpes à la bannière bleue étoilée, casquettes rouges "USA" et t-shirts à l’effigie de Donald Trump se croisent en attendant la prestation de serment. Un attirail rapidement complété par des ponchos en plastique, puisque les gouttes éparses qui tombaient dans la matinée se sont tout à coup renforcées lors de la prise de parole de Donald Trump. Un moment qui aura à coup sûr ravi ses opposants.

Après le discours du nouveau chef de l’État, qui a insisté sur le fait de rendre le pouvoir au peuple, ses partisans, bien qu’un peu fatigués par l’attente dans un froid raisonnable, semblent satisfaits.

Dans la cohue, Joann et son mari James sont toutefois un peu gênés. S’ils ont bien voté pour Donald Trump, "le candidat du moindre mal", ils trouvent qu’il a "fait un peu trop de promesses" et se demandent s’il pourra les tenir. "Et puis je n’ai pas aimé la façon dont certains supporters extrémistes se sont comportés, par exemple en huant Hillary Clinton", admet Joann.

Son époux, lui, dit comprendre les manifestants anti-Trump : "C’est un pays libre. Moi aussi j’aurais manifesté si j’en avais ressenti le besoin." Le couple est toutefois soulagé d’en finir, espèrent-ils, avec l’establishment de Washington. "Les mensonges, les scandales, le gouvernement omniprésent, on n’en peut plus", lâchent-t-ils avant de se diriger vers la parade à l’issue de laquelle le nouveau président américain a franchi le seuil du Bureau ovale. Pour de bon.




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Re: Donald Trump

Message non lupar yacoub » mar. 24 janv. 2017 14:37

Trump est étroitement lié aux colonies israéliennes
Proche-Orient Le président des Etats-Unis a financé une implantation juive non loin de Ramallah, siège des institutions palestiniennes.
Donald Trump a signé en 2003 un chèque de 10 000 dollars en faveur de l’organisation fondée par son ami avocat David Friedman, qui collecte des millions en faveur d’une enclave juive.

Donald Trump a signé en 2003 un chèque de 10 000 dollars en faveur de l’organisation fondée par son ami avocat David Friedman, qui collecte des millions en faveur d’une enclave juive.
Image: Reuters
Par Andrés Allemand 23.01.2017

Bienvenue à Beit El, 6500 âmes, l’une des implantations juives les plus anciennes et les plus militantes en Cisjordanie. On y trouve une yeshiva (école talmudique) dont le rabbin a fondé un parti d’extrême droite israélien. Mais aussi les bureaux d’Arutz Sheva, site d’information en ligne que consultent tous les colons religieux. On est ici à environ 5 km au nord de Ramallah, capitale provisoire des Palestiniens, et à 14 km de la Ligne verte, c’est-à-dire la frontière voulue par la communauté internationale. Bref, la petite enclave juive ne peut que faire obstacle à des pourparlers de paix…

Or, cette colonie justement a reçu des fonds du président Donald Trump, de son gendre et conseiller spécial Jared Kushner, mais surtout de David Friedman, prochain ambassadeur des Etats-Unis en Israël. Bombardé diplomate, cet avocat de Donald Trump (qui est aussi un ami personnel) a fondé en 1988 les «American Friends of Beit El Institutions». Cette organisation, qu’il a présidée jusqu’à présent, collecte chaque année environ 2 millions de dollars en faveur de cette implantation juive en Cisjordanie.

Parmi les membres du conseil d’administration de ces «Amis américains de Beit El», on trouve depuis la fondation les noms de Charles et Seryl Kushner, c’est-à-dire les parents de Jared Kushner, lequel gère la fondation caritative de sa famille. Entre 2003 et 2013, celle-ci a versé 264 500 dollars à des institutions ou des projets de mouvements ultraorthodoxes, selon le quotidien israélien de gauche Haaretz.

Quant à Donald Trump, il a pour sa part signé en 2003 un chèque de 10 000 dollars en faveur de l’organisation fondée par son ami David Friedman, un juif orthodoxe qui traite de «kapos» (collabos des nazis) les juifs favorables à la création d’un Etat palestinien et juge antisémite la politique menée par Barack Obama. Il est également à l’origine d’une initiative aux Etats-Unis qui encourage les étudiants juifs à militer au sein des campus pour discréditer la solution des deux Etats et il se dit favorable à l’annexion de territoires palestiniens.

Voilà donc l’homme que Donald Trump veut envoyer comme ambassadeur à Tel-Aviv. Ou plutôt à Jérusalem, puisque le président estime qu’il est temps d’être présent dans la ville sainte que l’Etat d’Israël a «réunifiée» en 1967, annexant les quartiers palestiniens de l’Est pour en faire sa capitale. Devant le tollé provoqué par la perspective d’un déplacement de l’ambassade des Etats-Unis, Washington semble faire marche arrière. On évoque maintenant la possibilité pour David Friedman de vivre à Jérusalem et de disposer d’un bureau au consulat américain, sans déménager officiellement l’ambassade…

Quant à Jared Kushner, juif orthodoxe qui paraît de plus en plus attiré par le mouvement ultra­orthodoxe, le président Trump en a fait son conseiller spécial et dit espérer qu’il jouera un rôle déterminant pour trouver une solution au conflit israélo-palestinien. A quoi ressemblera-t-elle? Ce qui est sûr, c’est que celle-ci ne passe pas par le gel de la colonisation, puisque le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’est senti libre d’approuver dimanche les permis de construire de plus de 560 logements dans trois implantations juives de Jérusalem-Est. Réaction de Donald Trump: il l’a invité à Washington en février.
(TDG)



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Re: Donald Trump

Message non lupar omar » mar. 24 janv. 2017 20:03

Trump c'est mauvais pour l'islam


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»

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Re: Donald Trump

Message non lupar yacoub » dim. 29 janv. 2017 11:27

USA : Trump veut donner la priorité aux réfugiés syriens chrétiens


Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi que les chrétiens de Syrie se verront accorder la priorité en matière d'octroi du statut de réfugié aux Etats-Unis.

"Si vous étiez musulman, vous pouviez entrer, mais si vous étiez chrétien, c'était pratiquement impossible et la raison était si injuste; tout le monde était persécuté en toute équité mais ils coupaient les têtes de tout le monde, mais plus encore des chrétiens", déclare Donald Trump selon un extrait d'une interview accordée au Christian Broadcasting Network.

Selon un rapport d'octobre dernier du Pew Research Center, 38.901 réfugiés musulmans sont entrés aux Etats-Unis lors de l'année fiscale 2015, tous pays confondus, et pratiquement le même nombre de chrétiens : 37.521.

Donald Trump devrait signer vendredi un décret interdisant temporairement l'entrée aux Etats-Unis de réfugiés venant de certains pays musulmans, a annoncé un responsable de la Maison blanche.



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Re: Donald Trump

Message non lupar Proust » ven. 10 févr. 2017 14:26

Trump, Le Pen, Fillon même combat ?

La métamorphose est saisissante. Pour tous ceux qui redoutent les assauts des démagogues, qu’ils soient adversaires ou sympathisants de François Fillon, la désignation de l’homme de Sablé comme candidat de la droite républicaine était une bonne nouvelle. Intègre, austère, compétent, il était l’anti-Sarkozy autant que l’anti-Le Pen ou l’anti-Trump. On pouvait attaquer son programme, trop libéral, ou critiquer ses accointances avec les activistes catholiques de la Manif pour Tous. Mais point sa personne. La polémique restait strictement politique et la droite avait trouvé son porte-parole crédible et rigoureux.

C’est un autre Fillon qui se démène aujourd’hui sous les projecteurs du scandale. Une mauvaise foi abyssale, une défense bardée de sophismes et, surtout, une contre-attaque tout aussi démagogique que celle de Sarkozy. Quand on ne peut pas réfuter l’accusation, il faut détruire l’accusateur. Cette vieille maxime du cynisme politico-médiatique est devenue l’alpha et l’oméga du plaidoyer filloniste. La justice enquête ? On la récuse. La presse informe ? On la fait siffler dans les meetings. Et pour argument massue, on brandit le vote populaire exprimé lors de la primaire, face auquel les arguties juridiques ou journalistiques ne pèsent rien.

Alors même que leurs personnalités n’ont rien à voir, Fillon reprend sans trop y penser les méthodes de Donald Trump. La justice bloque le «muslim ban» ? Elle met en danger la sécurité des Américains. La presse dénonce des conflits d’intérêts à la Maison-Blanche ? Elle ment, car il y a en face de ses affirmations des «faits alternatifs». Même tactique chez Marine Le Pen, sanctionnée par le Parlement européen pour l’usage irrégulier de deux assistants : cette assemblée est partisane, ce qu’elle dit ou fait ne vaut rien. Le Parlement applique les mêmes règles à tous les députés européens qui s’affranchissent des règles ? Pas grave : on assène sur un ton sans réplique que c’est un complot contre le Front national.

Les blasés diront que ces tactiques rhétoriques sont traditionnelles. Peut-être. Mais utilisées aussi massivement et impudemment, elles tendent surtout à miner le débat public. L’argumentation rationnelle, l’examen des faits, le débat contradictoire, disparaissent dans les artifices de la «post-vérité». La presse, la justice, le Parlement, sont rabaissés au rang de protagonistes partiaux d’un combat de chiffonnier sans règle et sans arbitre. Certes, on s’habitue à tout. Mais voilà des élus du peuple, Trump, Le Pen et Fillon, qui se livrent à une démolition systématique de trois institutions, la presse, la justice et les assemblées, qui ne sont certes pas sans défauts, mais qui sont en démocratie les imparfaits gardiens des libertés publiques. Danger…
C’était hier

• Jadot cherche à joindre Mélenchon, qui ne répond pas. On devine les raisons du leader du Front de Gauche. Pourquoi le candidat des insoumis, crédité de quelque 10% dans les sondages, répondrait-il aux interrogations d’un candidat qui pèse moins de 2% ? Jadot, combien de divisions ?

• Jean-Christophe Lagarde mérite une médaille en chocolat. Prenant acte des explications de François Fillon sur l’emploi de sa femme, il a réfuté l’idée d’un «complot de la presse». «Il y a une révélation faite par un journal, dit-il, c’est son travail. Il y a des journalistes qui ensuite rapportent l’information, rapportent les explications, l’accusation, la défense, ça me paraît parfaitement logique.» Lagarde kamikaze ?

• Marine Le Pen a multiplié les approximations et les contre-vérités lors de sa prestation à France 2 hier soir, sur l’immigration, le chômage ou le «muslim ban». Pas grave : manifestement, ses électeurs ne lui demandent pas de dire la vérité mais d’exprimer leurs préjugés ou leurs colères. Elle a donc réussi son émission, avec quelque 3,5 millions de spectateurs. Décidément, la démocratie progresse


Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.



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