Elise Elisseievna

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Message non lupar yacoub » jeu. 1 déc. 2016 16:32

Valérie Boyer, au lieu de renier la croix : expliquez- la

Article publié le 29.11.2016


Valérie Boyer, au lieu de renier la croix : expliquez- la

La députée Valérie Boyer, porte-parole de François Fillon, retire sa croix... Sous la pression d’une féministe … Pour ma part, il m’apparait parfaitement stupide lorsque l’on se veut féministe et laïque de reprocher à une femme politique de porter une croix.
La chaine de télévision russe « RT » présente ainsi l’affaire (le 28 novembre) : la porte parole de François Fillon apparait sur France 2 avec une croix en pendentif. Une croix qu’elle dit « porter toujours ». Après un tweet cinglant d’une « féministe laïque », qui s’est rendue célèbre notamment en menant bataille non seulement contre l’interdiction des minarets mais contre l’interdiction « partout » du port du voile, Valérie Boyer se présente à BFM TV … sans sa croix.
La députée n’est pas la seule à se laisser impressionner par des personnages que la vue de ce symbole fait fulminer. Le 28 octobre, au Mont du Temple, des évêques allemands invités avec des musulmans ont tous retiré leur croix. La photographie de ce groupe de religieux sans leur croix, sur ce lieu-là, au moment même où l’UNESCO niait le lien entre Jérusalem et les juifs, est pathétique, tragique …
Bien sûr il ne s’agit pas ni de « respect », ni de laïcité, mais de soumission, de reniement. De dénégation de la signification de l’évènement de la crucifixion.
Bien sûr, d’un autre côté, porter ce signe comme un marqueur « identitaire » est un profond contresens. Mais les politiques et les religieux sont là pour expliquer le sens réel de leurs convictions.
Le reproche est stupide parce que la laïcité ne consiste pas à taire ses opinions religieuses. Ni sur l’avortement /IVG, ni sur aucune question morale. Il est tout à fait normal qu’une femme politique affiche ses idées « même religieuses » comme le formule la déclaration de 1789.
Reproche stupide surtout parce que sans l’idée qu’a propagée dans le monde la crucifixion, le féminisme est impensable. Puisque sans le symbole exprimé par la croix, les femmes seraient normalement et légitimement inférieures ...

Le féminisme n’est pas une doctrine occidentale par hasard, ni comme le prétendent des docteurs de la loi d’Arabie, par la faute des « crimes » de l’Eglise envers les femmes s’ajoutant à un complot juif ...
Qu’est ce la croix ?
« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » dit Jésus quelques jours avant de mourir, et après avoir refusé la « tentation » du diable qui lui offrait de régner sur des empires. Jésus, Dieu offre ainsi aux humains la possibilité d’échapper au mal, au péché, en se sacrifiant « lui », « son fils », en souffrant lui-même pour eux, pour « ses amis ».
Avec la Torah, Dieu « explique » aux humains, à ses « enfants », comment vivre selon son vœu. Puis, plus tard, avec Jésus, Dieu enseigne, « montre » qu’il faut – parfois – accepter pour « vivre », pour vaincre la mort, de se sacrifier soi-même. Il subit lui-même cette mort.
Voilà le signe. Le signe des plus « ostentatoire » de ce que la force n’est plus le droit, n’est plus « la vie », et, puisque dieu lui-même fut vulnérable, de ce que chaque personne, même la plus vulnérable, les femmes, les enfants ont une place égale, autant de valeur. Quelle que soit leur race, leur identité.
Sans cette idée, évidemment, le féminisme ne peut être imaginé. Ni la laïcité sans le refus de Jésus du règne « matériel » sur les empires - et même seulement de protéger à n’importe quel prix sa propre vie.
Qui veut la mort de « la croix », sinon les « fous » ivres de sang et de Pouvoir ?
Voilà pourquoi la fureur contre les croix de Valérie Boyer ou des évêques à Jérusalem, et leur plate soumission aux injonctions de ne plus les porter, sont aussi absurdes qu’inquiétantes.

Elise Elisseievna, 29.11.2016




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Re: Elise Elisseievna

Message non lupar yacoub » jeu. 29 déc. 2016 14:42

Le chantage contre moi

https://youtu.be/U-lUoZkLU0o

https://youtu.be/U-lUoZkLU0o



Certains me font clairement comprendre le message suivant : tais toi ou tu vivras comme Zineb El Rhazoui.

Effectivement je partage ses idées, que j'énonce depuis plus de dix ans. Comme elle le demande d'ailleurs, disant qu'il faut que nous soyons nombreux à dénoncer "l'islam", mot entendu comme la doctrine de l'islam et non comme désignant les populations sous loi islamique.

Je gène : je suis défenseuse des droits humains fondamentaux des personnes quelles que puissent être leurs opinions ou origine, je suis féministe, je suis athée, je suis juive et métèque russkof pur sucre. Il faudrait que les seuls dénonciateurs de l'islam en soi, puissent être désignés comme racistes fascistes ou musulmanes excisées perturbées par les persécutions ou musulmans détraqués racistes envers eux mêmes...
Comme Zineb El Rhazoui (certes moins qu'elle), j'ai étudié l'islam en lisant à la source les textes et ouvrages classiques d'enseignement du droit islamique.

D'autres féministes originaires de pays conquis par l'islam, d'autres hommes d'autres femmes venus de ces pays, pensent depuis des décennies comme Zineb El Rhazoui et me demandent de ne pas les abandonner en me taisant.
Aquila de France, Zohra Needamal, Nonie Darwish, et d'autres, qui n'osent pas parler en public.

Je crois comme Wafa Sultan et Aquila de France qu'il faut agir pour un "monde sans islam",
je crois qu'il n'y a pas plus grossière "essentialisation" des personnes des pays conquis par l'islam que celle qui consiste à dire qu'ils ne pourraient pas changer d'opinion, qu'ils "seraient" "intrinsèquement" et non pas seulement historiquement et intellectuellement pour certains, "musulmans",
or l'islam est une opinion, ni plus ni moins, une opinion récente relativement, un fascisme comme un autre, comme notre Europe a su si bien en inventer également, comme il y en a eu et il y en aura ailleurs et d'autres, tant que l'"humain" sera "humain" ..
et je crois au contraire qu'il serait bénéfique pour tout le monde que les personnes dites ou se disant "musulmanes"cessent d'être soumis de force à l'islam ou cessent de croire que le message du coran et de la sunna de "Muhammad" serait divin, sans quoi la violence venue des textes, certes peut être tempérée par moment, mais elle perdurera,
je pense en tout état de cause, que si l'existence de réformes profondes de l'islam peut éventuellement être envisagée, elles passent d'abord par la reconnaissance précisément de la liberté de critiquer l'islam sans le payer de sa vie, liberté consubstantielle à une religion ou une idéologie pacifique.



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Re: Elise Elisseievna

Message non lupar yacoub » jeu. 12 janv. 2017 13:32

Réponse à deux journalistes sur l'islam et soutien à Majid Ouchaka

Ma réponse à deux journalistes qui accusent des critiques de l'islam de généralisation et d'irréalisme .... bien qu'aucun des deux n'aient pris connaissance de l'islam. Et soutien à Majid Ouchaka qui est censuré par Facebook

http://elisseievna-blog.blogspot.fr/201 ... hamel.html

http://elisseievna-blog.blogspot.fr/201 ... ricci.html

https://youtu.be/HJCpnFaYIaA

https://youtu.be/HJCpnFaYIaA



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Re: Elise Elisseievna

Message non lupar yacoub » mer. 25 janv. 2017 10:47

La mort du féminisme européen ou l’abandon des féministes de pays musulmans

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Nous sommes un certain nombre de féministes qui critiquons les normes de toutes les idéologies, sans distinction selon leur type : athée ou religieux.

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Elise Elisseievna
Auteur, militante féministe

Ex-membre du CNDF (Collectif national pour les droits des femmes), du CERF (Cercle d’Etudes de réformes féministes)

Son blog


Énième refus de publication. Une revue féministe a publié, il y a quelques mois, la recension d’un livre Le Déni, écrit par deux femmes catholiques, critiquant la misogynie de la Bible et du Vatican. Je propose à cette revue une fiche de lecture du livre de Zineb El Rhazoui : Détruire le totalitarisme islamique. Refus. « Nous ne sommes pas sur la même ligne », m’écrit-on. C’est-à-dire, demandé-je ? Pas de réponse.

Nous sommes un certain nombre de féministes, y compris des féministes originaires de pays conquis par l’islam, qui critiquons les normes de toutes les idéologies, sans distinction ni restriction selon leur type : athée ou religieux ; ou leur lieu de prédominance : Europe ou autres continents.

Autrement dit : nous, féministes originaires de tous les continents (Europe, Asie, Afrique, Amériques), estimons parfaitement légitime d’analyser et de critiquer, le cas échéant, toute source de normes prétendant régir la vie des femmes, partout dans le monde.

Nous avons, par exemple, récemment écrit un texte intitulé « Les vraies féministes en colère », publié par L’Humanité.
Nous sommes universalistes et nous nous réclamons de l’universalité de droits humains fondamentaux, valables pour tous les êtres humains, quel que soit, entre autres critères possibles de distinction, leur sexe.

Il y a quelques années, nous étions durement opposées aux mouvements dits, en gros, « différentialistes » ou « relativistes ». Ainsi, nous nous opposions à des « psys » qui « comprenaient » l’excision… Aujourd’hui, nous sommes mises au ban des accusées par des féministes et des laïcistes qui, tout en se vantant de combattre « l’intégrisme » et l’interdiction du « blasphème », nous reprochent ce qui est la définition du blasphème selon les nombreuses législations anti-blasphème des pays européens : Allemagne, Autriche, Danemark, Suisse, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal…

Ces lois interdisent, en effet, toute critique féministe des idées issues de religions, car toute critique de ces idées est offensante, effectivement, pour les croyants.

Elles étaient, jusqu’à il y a peu, tombées en désuétude. Qui les ravive aujourd’hui ? Tous les défenseurs de l’« islam ». Qui confondent allègrement sous ce nom foi, lois, idées, personnes, civilisations « islamiques ». Dont les antiracistes et féministes qui ne se privent pas, par ailleurs, d’attaquer les textes et dogmes juifs et catholiques, comme la naissance d’Adam avant Ève, le péché d’Ève, la virginité de Marie, etc. Mais affirment qu’attaquer l’« islam » — et pas seulement ce qui serait une mauvaise interprétation de l’islam, l’« islamisme » — est du racisme.

Aujourd’hui, le mouvement féministe européen paraît mort aux yeux des féministes de pays musulmans qui comptaient sur nous, féministes européennes, pour les aider à échapper à la loi islamique. Mort par chute dans le différentialisme le plus éhonté.




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Re: Elise Elisseievna

Message non lupar yacoub » mer. 15 mars 2017 10:47

La haine folle de Caroline Fourest contre moi ... 3 eme partie


Suite des articles suivants :
http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/ ... est-2.html
la haine folle contre moi, pourquoi
et ... pas seulement contre moi :
http://elisseievna.blogspot.fr/2017/02/ ... ue-du.html


Ainsi donc Caroline Fourest se plaint de ce que je parle de collaboration avec les militants pro-charia. Bouh, je serais coupable d'avoir voulu l'insulter ... alors que je ne nomme ni ne désigne personne de reconnaissable par le public. Caroline m'accuse. Alors que la seule victime c'est moi et la seule agresseuse, c'est elle. Nième manipulation des faits par Caroline ... Mais ce ne serait pas le plus dégoutant. Non, le plus dégoutant concerne le sujet de la délation.


autre exemple de sa manipulation de l'histoire à des fins de propagande, Caroline publiait dans sa revue ce texte :
Image

Heureusement que la loi sur le délit d'entrave numérique ne s'applique pas dans tous les domaines à toutes les " diffusion ou transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur ...en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation à l’encontre des personnes cherchant à s’informer sur ..."
par exemple dans le but de dissuader d'utiliser un terme, d'organiser son "bannissement symbolique" ou de salir ses utilisateurs.
Car oui le mot "islamophobie a une histoire, qui date de l'époque coloniale, quand déjà, il s'agissait d'oublier le contenu de l'islam pour imposer une colonisation sans évangélisation. ( ex : Alain Quellien, La politique musulmane dans l’Afrique occidentale française, Paris, Émile Larose, 1910, p. 133. : « L’islamophobie – Il y a toujours eu, et il y a encore, un préjugé contre l’Islam répandu chez les peuples de civilisation occidentale et chrétienne. Pour d’aucuns, le musulman est l’ennemi naturel et irréconciliable du chrétien et de l’Européen, l’islamisme est la négation de la civilisation, et la barbarie, la mauvaise foi et la cruauté sont tout ce qu’on peut attendre de mieux des mohamétans.»

Mais le plus abject est ceci :
Caroline devrait m'approuver et condamner les délateurs au lieu de cela, elle me dénonce à la Justice pour avoir critiqué dans un texte de 2015 où je ne citais aucun nom mais seulement des types de conduites de collaboration objective ou volontaire avec les militants de l'islam, dont la délation :
elle devrait me soutenir puisqu'elle sait parfaitement le danger mortel de signer des textes critiques de l'islam ...
la preuve : elle explique elle-même ce danger mortel et la réalité du caractère mortel dans ce texte de 2005 sur Ayaan Hirsi Ali ...
Sa plainte contre moi est une abjection, produit de sa haine folle contre moi.

[ c'est moi qui souligne en rouge ]

Extraits de :
http://www.prochoix.org/cgi/blog/index. ... ne-fourest
Ayaan Hirsi Ali, l'insoumise (par Caroline Fourest)
(portrait paru dans Charlie Hebdo et ProChoix en 2005)
La députée hollandaise d'origine somalienne, Ayaan Hirsi Ali, vit sous protection policière depuis qu'elle a osé se proclamer athée et critiquer l'archaïsme de la religion musulmane. Les meurtriers de Théo Van Gogh veulent la tuer pour son film « Soumission ». Elle se réaffirme « Insoumise » dans un livre qui vient de paraître en français*. Caroline Fourest l'a rencontrée.
La première que j'ai rencontré Ayaan, nous devions intervenir ensemble à un colloque sur les victimes de l'islamisme à Genève. Elle a parlé en premier et elle m'a demandé : « As-tu reçu des menaces pour ton livre sur Tariq Ramadan ? ». La scène avait quelque chose d'assez surréaliste. Car de tous les participants à ce colloque — une Iranienne torturée sous les mollahs, un ancien esclave chrétien soudanais, moi et d'autres — Ayaan Hirsi Ali était de loin la plus menacée d'entre nous... Nous nous sommes revues à Paris pour son livre, Insoumise. Jamais titre n'a trouvé meilleure ambassadrice. Pas seulement parce qu'Ayaan est une femme magnifique, mais parce qu'elle incarne mieux que personne la résistance à l'intégrisme.

« Le multiculturalisme est un système raciste »
Moins d'une semaine plus tard, son histoire la rattrape et la percute en même temps que les Twin Towers. Horrifiée par les crimes commis une fois de plus au nom de l'islam, elle intervient dans le débat public. Elle se proclame « athée » et dénonce l'« archaïsme » de la religion au nom de laquelle on a toujours voulu la dresser. Les menaces fusent de partout, de son clan, de la communauté musulmane qui ne lui pardonne pas cette « trahison ». Depuis Londres, son père lui reproche de « souiller » l'islam. On craint pour sa vie. Elle est désormais placée sous haute surveillance et ne peut plus se déplacer sans ses gardes du corps, fournis par l'etat Hollandais. Mais ce n'est pas le pire. Son droit à l'inventaire n'est pas seulement refusé par les fanatiques. Les relativistes, pleins de bonnes intentions paternalistes à l'égard des minorités, se disent gênés. Surtout au sein de son parti. « Au début, ils étaient contents que je parle. Mais ils ne voulaient pas que je critique l'islam en tant que religion. Ils mettaient tout sur le compte de la pauvreté ou de la colonisation. Mais j'ai grandi avec l'islam, j'ai appris le monde à travers ses yeux. C'est au nom de cette religion qu'on m'a appris à haïr les non musulmans : les Juifs, les homosexuels, les athées... »
Rien ne l'agace plus que cette façon de tuer l'esprit critique envers la religion au nom du respect quasi folklorique des cultures : « L'enfer est pavé de bonnes intentions... » Elle s'explique : « Le multiculturalisme aujourd'hui signifie réguler les gens en fonction de leur communauté, de leur religion et de leur culture. Très bien. Mais que fait-on des individus ? Les gays, les femmes, les enfants ? Ceux qui ne veulent pas suivre les lois de la communauté ? Ce système est un cauchemar pour les femmes comme moi qui se sont enfuis de pays où le système les subordonne aux hommes et qui viennent dans cette société pour être égales. Soudainement, les multicuturalistes vous rappellent à l'ordre et vous disent non pas vous ! Vous, vous devez rester avec votre communauté et écoutez votre père, votre frère, votre mari. On ne vous aidera pas... C'est ça l'égalité ? Quand on y réfléchit, le multiculturalisme est un système purement raciste ».
Depuis janvier 2003, date de son entrée au Parlement, elle se bat pour faire voter des amendements contre les mutilations sexuelles et les mariages forcés. Inlassablement. Elle désespère du parti travailliste Hollandais. En tant que défenseur du système multiculturel, donc communautaire, la gauche dépend du vote musulman : une communauté d'un million de votants dont beaucoup votent sur consignes pour le parti travailliste... Privée de sa liberté de parole à gauche, elle a donc choisi de continuer à se battre depuis le parti libéral, centre droit mais plus soucieux des libertés individuelles : « le parti auquel j'appartiens désormais ne raisonne pas en termes de communautés mais d'individus et pour moi c'est une question centrale ». Et pourtant, même là, on lui demande mettre en sourdine ses griefs contre l'islam. L'avant-propos de son livre, par exemple, celui où elle raconte avoir été élevée dans la haine des non musulmans au nom de la religion ne figure que dans les versions hors Hollande. Trop subversif.
Le meutre de Van Gogh
En assassinant Théo Van Gogh, les islamistes ont commis une grave erreur : on commence enfin à l'écouter. Le meurtre de Van Gogh ou la désillusion multiculturaliste Elle a fait la connaissance du réalisateur maudit en 2003, par le biais de journalistes qui voulaient faire un film sur elle. Quelque temps plus tard, Van Gogh s'est vu refusé d'animer un débat au dernier moment sur pression d'un islamiste belge venu l'intimider avec son clan. Une humiliation publique, à laquelle ont pris part plusieurs élus socialistes, et qu'il n'a pas supporté. « Il était mortifié, il n'arrêtait pas de m'appeler ». À peine rentrée de New-York, la députée tente de le calmer : « Pourquoi es-tu si en colère ? Tu es réalisateur, non ? Fait un film là-dessus au lieu de te mettre en colère ? » Le réalisateur accepte... à condition qu'elle lui écrive le script.
Ce sera Soumission, un texte qu'ayaan Hirsi Ali a écrit à l'origine pour une pièce de théâtre. Quatre femmes victimes de la religion, du voile, du viol et des châtiments corporels, avec pour seule consolation des versets du Coran tatoués sur leurs corps. Une pièce hantée par son histoire mais aussi par les récits qu'ayan devait traduire du temps où elle faisait l'interprète pour les réfugiés, de 1995 à 2001. Comme ce jour où elle a dû apprendre à une femme que son mari lui avait transmis le Sida. Son mari, qui la trompait avec des prostituées, n'arrêtait pas de répéter : « C'est impossible. Je suis musulman ». Van Gogh veut porter ce texte à l'écran, mais Ayaan le met en garde : « C'est dangereux ». Elle ne veut pas avoir sur la conscience la mort d'actrices que les islamistes pourraient reconnaître. Le réalisateur lui propose de filmer de façon à garantir leur anonymat et donc leur sécurité. Et eux ? Elle-même accepte de mettre son nom, mais elle prévient de nouveau Van Gogh : « tu es fou de signer. C'est dangereux. Tu as des enfants. Tu ne peux pas faire ça. » Il ne veut rien entendre : « Si je fais un film en Hollande en 2004 sur lequel je ne peux pas mettre mon nom sans mourir, cela veut dire que nous vivons en pleine barbarie »...
Théo Van Gogh est mort le 2 novembre 2004, assassiné d'un coup de couteau en pleine rue par un militant appartenant à un réseau islamiste.Sous le couteau, un papier rappelait la menace de mort à l'encontre de Hirsi Ali, obligée de partir de cacher dans une base militaire. Elle et Van Gogh avaient tenté d'imaginer d'où viendrait la menace : « Quand cela va-t-il arriver ? Comment ? Est-ce que ce sera avec un couteau ou avec une bombe ? Est-ce que ce sera un homme ou une femme ? » Cette question a trouvé une réponse. Reste à savoir où va maintenant le modèle néerlandais, passablement ébranlé ? « Nous avons des francophiles qui veulent suivre l'exemple français, à l'image de la loi sur les signes religieux. Et nous avons des anglophiles qui veulent rester au modèle communautaire ». Ayaan Hirsi Ali, qui a appris les langues comme autant de passeport vers la liberté, va peut-être se mettre au Français : « Je ne sais dire qu'un seul mot en Français, mais c'est mon mot préféré... Laïcité ».
Caroline Fourest



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Re: Elise Elisseievna

Message non lupar yacoub » mer. 15 mars 2017 10:56

Vive Geert Wilders, Vivent les musulmans, A bas le coran, à bas la sunna de Muhammad, à bas l'islam !
Vive Geert Wilders, Vivent les musulmans, A bas le coran, à bas la sunna de Muhammad, à bas l'islam !


bien que je ne sois pas du tout d'accord avec l'idée de Geert Wilders d'une interdiction du coran - au contraire, je pense important de l'étudier, selon les méthodes prônées par les universités islamiques comme avec la lecture rationnelle occidentale - je soutiens Geert Wilders, caricaturé par exemple dans cet article qui déforme ses propos :

Le coran a un contenu du même type que Mein Kampf, vomissant sans cesse les non musulmans, les juifs en particulier, prônant l'expansion militaire impérialiste, les massacres et les tortures, louant la force et le combat guerrier ...

https://www.nytimes.com/video/world/eur ... &smtyp=cur

On voit clairement que Wilders n'a jamais dit que l'ensemble des musulmans seraient des "scum", des "sauvageons/racailles", mais qu'il parlait simplement des "racailles" qui sont marocains, comme il en existe dans toutes les populations.



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Re: Elise Elisseievna

Message non lupar yacoub » mer. 7 juin 2017 15:49

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Ni haine ni hainophobie, interdit de punir.

J’appelle hainopobie, la peur panique et maladive d’être atteint par la haine, d’être mû par elle.

L’Europe aujourd’hui est comme envoutée sous l’emprise de cette phobie, phobie au sens médical.
Une phobie fait agir de manière irrationnelle et contradictoire sous l’emprise d’une peur paralysante.
Les Européens refusent d’empêcher le crime et la propagation de l’idéologie criminelle par peur d’être racistes.
Narcissiques, leur image d’eux-mêmes compte avant toute autre chose, avant les vies humaines.
Cupides, ils sont prêts à écouter tout ce qui les conforte dans leur désir de profiter des étrangers.
Paresseux et arrogants, ils n’ont cure d’étudier réellement les cultures des étrangers.
Suicidaires, rendus fous par ce récit fantasmatique qui les décrit contre des monstres sanguinaires, ils sont prêts à mourir, plutôt que de commettre le moindre acte ou d’avoir la moindre pensée pouvant nuire à leur image d’eux-mêmes.
La terreur de ne pouvoir échapper à un sentiment de haine les pétrifie.
Les plus grands leaders d’opinion, les plus hautes autorités morales, criminellement, les confortent dans l’idée que nul ne peut échapper à la haine.
La haine et la mort ont donc le champ libre.
Les Européens se laissent tuer, tuent leurs enfants, et tuent aveuglément pour préserver leur image d’eux même et leur pouvoir.
La victime d’une violence volontaire est toujours doublement victime. Victime de la violence. Victime du combat contre la haine.
Combat qu’il faut mener, combat qu’il est possible de remporter.
« Il est difficile de se garder de la haine » écrit Elena Tchoudinova, dans son interview .
Difficile mais nullement impossible, comme l’a montré Maîti Girtanner, dans les circonstances les pires que l’on puisse imaginer ou presque.

La haine contre les personnes n’est jamais justifiée.
Jamais.
L’instinct de survie est nécessaire. La lutte par la force contre la force est nécessaire. L’organisation plus rationnelle de cette lutte est nécessaire.
Le droit fondamental à l’intégrité exige le risque zéro pour les victimes et les forces de l’ordre. Les victimes ont le droit d’employer toute la force nécessaire pour que leur intégrité physique soit totale et entière.
La hainophobie la plus folle mène aujourd’hui certains juges à exiger que les attaques soient des duels à « armes égales », la victime risquant alors autant de blessures que son agresseur.
Mais nulle vengeance, nulle haine n’est admissible.
Nul besoin de haine pour pleurer les victimes ou compatir.
Nul besoin de haine pour organiser une protection contre la violence.
Nul besoin de haine pour répondre aux arguments des idéologies prônant la violence et la haine.
A l’évidence, toute haine, toute vengeance, toute réponse au mal par le mal, ne fait que perpétuer le mal.
Je prône l’interdit de punir. J’affirme l’absurdité de la punition. Infliger un mal parce qu’un mal a été commis est un non sens. La vengeance publique n’est pas plus respectable que la vengeance privée. Elle n’est que haine, fondamentalement. Sacrifice humain.

Une société qui affirme « Vous n’aurez pas ma haine » est une société qui veut la vie.

Une société qui se contente d’affirmer « Vous n’aurez pas ma haine » en s’interdisant de voir d’où vient cette haine, donc en s’interdisant d’empêcher la violence, est une société assassine.





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