L'Islam, secte de haine & de barbarie raciste.

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marmhonie
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L'Islam, secte de haine & de barbarie raciste.

Message non lupar marmhonie » mar. 25 avr. 2017 12:25

Aude: une musulmane décapite le diable de l'église de Rennes-le-Chateau


Dimanche matin 23 avril 2017, vêtue d’une longue cape blanche et d’un masque vénitien, une jeune femme a frappé à coups de hache le célèbre bénitier de l’église de Rennes-le-Château, dans l’Aude, qui représente le diable.

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Le diable rouge de l'église de Rennes-le-Château décapité et démembré
Peu avant midi, elle s’est introduite dans le lieu de culte et elle a décapité cette statue d’Asmodée, lui a coupé le bras, et a donné des coups au bas-relief de l’autel relate Midi-Libre. Selon le quotidien régional, elle aurait aussi déposé un coran et indiqué au maire de la commune qu’il s’agissait d’un jour d’élection en France alors qu’en Syrie « l’Occident bombarde et tue des enfants » et aurait dit aux personnes présentes «vous êtes tous des mécréants».

Interpellée par les gendarmes
Avertis, les gendarmes ont interpellé la jeune femme et, par précaution, les démineurs sont intervenus. Si dans cette commune, les habitants sont habitués à croiser toute sorte de personnes farfelues, à la recherche du trésor de l’abbé Bérenger Saunière ou d’une trace du Prieuré de Sion, ils ont été choqués dimanche par cet acte de vandalisme prémédité.
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/04 ... modee.html




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Re: L'Islam, secte de haine & de barbarie raciste.

Message non lupar yacoub » mer. 26 avr. 2017 10:39

C'est de la pure folie. Le mahométisme rend fou.



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Re: L'Islam, secte de haine & de barbarie raciste.

Message non lupar yacoub » mer. 27 sept. 2017 11:48

Lavez bien ces jeunes cerveaux !

Il n’y a pas que chez nous qu’on réécrit les manuels scolaires d’histoire en y gommant les aspects sombres au nom d’un « vivre-ensemble rassembleur­­­ ».

En France, l’historienne Barbara Lefebvre vient d’examiner les nouveaux manuels d’histoire du niveau secondaire approuvés par le ministère de l’Éducation, en particulier leur présentation de la civilisation arabo-musulmane.

Son verdict : la vérité historique cède devant un cocktail apologétique et javellisé de faussetés, demi-mensonges, approximations et omissions, toujours pour ne pas heurter les susceptibilités.



Manipulation

Elle a livré ses résultats dans un entretien récent sur le site Figaro Vox.




Elle note d’abord la volonté ouvertement exprimée par les autorités de mettre au premier plan « les contacts pacifiques », indéniables, entre l’Occi­dent et le monde arabe, pour faire silence ou presque sur « les contacts belliqueux ».

Bref, ce qu’il s’est réellement passé devient moins important que le « comment-il-faut-lire-le-passé ».

La célèbre bataille de Poitiers, en 732, où Charles Martel stoppa l’inva­sion arabe venue de l’Ouest, n’est plus qu’une anecdote ou disparaît carrément.

On insiste lourdement sur l’« ami­tié » entre Charlemagne et le calife Haroun al-Rashid, qui était purement tactique.

Mahomet est présenté comme un marchand visité par un ange qui fonde une communauté religieuse et celle-ci s’étend ensuite sans difficultés particulières. Il n’y a presque rien sur les guerres de conquête (le djihad) et la violence avec laquelle on traitait ceux qui osaient résister à cette avancée. On ne dit pas que ces guerres avaient pour but explicite d’imposer de force une nouvelle religion.

Pas un mot sur le fait que la fusion du religieux et du politique est présente dès la naissance de l’islam. Est-ce pour ne pas donner une clé pour l’interprétation du présent ?

Par contre, on beurre épais sur la violence indéniable des Croisades chrétiennes et sur les Espagnols qui se battirent « violemment » pour expulser les envahisseurs arabes de chez eux.

On lit que les califes musulmans « développèrent » des villes. Or, Alexandrie, Le Caire, Jérusalem, Damas­­­ étaient plutôt des villes pré­islamiques, conquises et islamisées. C’est plus qu’une nuance.

Les manuels, note Lefebvre, s’appuient souvent sur des sources musulmanes non critiques. C’est comme si on écrivait une histoire du catholicisme en prenant surtout des documents du Vatican.

Les découvertes scientifiques faites dans la civilisation arabe médiévale sont utilisées, poursuit-elle, pour favoriser l’image d’un islam avancé et lumineux.

C’est comme si l’on disait que la physique moderne doit beaucoup au judaïsme parce qu’Einstein était juif.

Cerveaux

On s’étend longuement sur ce que les Arabes ont apporté à l’Occident, mais très peu sur ce que l’Occident a apporté aux Arabes.

Silence presque complet sur les 17 millions d’esclaves noirs vendus par des marchands arabes, pendant 13 siècles, parmi lesquels beaucoup de jeunes filles utilisées à des fins sexuelles, sans qu’on ait vu poindre des mouvements abolitionnistes comme il y en a eu en Occident.

Mais qu’importent les faits quand il s’agit de reconfigurer la pensée des jeunes...



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Re: L'Islam, secte de haine & de barbarie raciste.

Message non lupar marmhonie » ven. 29 sept. 2017 11:11

23 avril 2017 destructions dans le sanctuaire de RLC


Les faits
Forcément, nous devons parler d’un acte pitoyable s’étant déroulé dans le sanctuaire de RLC. Il s’agit d’une dégradation que nous ne saurions que vivement réprouver et ne surtout pas passer sous silence. Cependant, nous le ferons froidement et c’est pourquoi nous ne réagissions pas, plus qu’il ne le faut, dès le saccage réalisé. Pour info, nous avons de notre côté été prévenus semble-t-il bien avant les ténors et vitrines qui se ruèrent sur l’opportunité, rare par les temps qui courent, de se tenir devant la rampe de lumière médiatique.
En résumé, voici les faits avérés (les autres l’étant bien moins, donc visibles à la suite) :

Nous sommes le 23 avril, jour du premier tour de vote, donc facile à mémoriser. Une ‘jeune femme’ arrive vers 8h30 à RLC, elle déambule dans le village. On la voit, à 9h, à l’entrée de la billetterie du musée du sanctuaire, puis prendre un café. Vers 11h15, elle demande à se laver les mains dans un établissement de restauration près de l’église. Elle en ressort après avoir changé d’habits. On la dit, ainsi déguisée, s’installer, se reposer dans la grotte du calvaire. Se servir de son téléphone et avoir une assez longue conversation dans une langue orientale. Affublée à présent d’une cape ou manteau noir, portée sur une robe blanche, un foulard sur la tête et cache son regard sous une sorte de ‘loup’ vénitien.
Elle entre alors dans le sanctuaire, dans lequel il y a déjà des visiteurs.

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Elle s’arrête à l’entrée, sort une hache et commence à frapper la statue du ‘diable rouge’. Elle finit par arracher ainsi la tête, les deux bras, un morceau du bord d’attaque de l’aile droite, et la bordure du bénitier. Elle se dirige ensuite vers le maître autel sur lequel elle dépose la tête du démon, puis explose, avec le même outil, la tête de M. Madeleine sur le relief sous le même mobilier.

C’est là qu’une personne de l’assistance s’approche de cette femme, lui parle et finit par stopper la casse. Appelés au secours, Monsieur le maire et un tiers interviennent, empêchant l’auteur des méfaits de quitter les lieux, puis les forces de l’ordre arrivent et interpellent la femme. Durant toute l’interpellation, cette dernière sera passive sans réaction violente. Elle s’exprime en termes peu cohérents de revendications sectaires politico-religieux.
Dans l’après-midi, les experts et démineurs étudient le véhicule ayant transporté la destructrice (une Golf bleu sombre, immatriculée dans le 24, nous assure-t-on). La voiture, une fois démontée ne contient que deux morceaux de fils électriques et un bidon pour le transport de carburant.

On apprend que cette femme après un premier interrogatoire est ensuite transférée dans un service psychiatrique compétent.

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Nos commentaires et remarques
De tout ceci, nous tenons tout d’abord à exprimer notre stupeur, puis notre colère contre de tels actes, cela va de soi face un comportement de ce genre, mais en excluant toute autre considération arbitraire jusqu’au moment des comptes rendus des autorités compétentes en la matière.

Ensuite nous souhaitons apporter d’autres commentaires qui forcément n’engagent que nous seuls.
-Une femme se déplaçant de manière anachronique dans le village dès les 8 heures du matin un jour de premier vote en liaison avec une élection présidentielle. Il y aurait deux témoins.
-Cette personne demande à un restaurateur de se laver les mains, entre dans les toilettes habillée d’une manière et en ressort déguisée de manière quelque peu insolite. Il y a un témoin. On cite à ce propos : « Quelques minutes plus tard, elle réapparaît habillée d'une longue cape blanche, d'un voile sur la tête et d'un masque style vénitien sur le visage ». Cette scène digne d’un film de roman-fiction des années 1960 ne choque pas plus que ça le témoin comme s’il était habituel de voir des scènes de carnaval ou bal costumé à 9h du matin près de l’église de RLC un jour de vote…

-Plusieurs visiteurs remarquent cette femme déguisée, assise dans la grotte près du calvaire, s’exprimant à son téléphone portable en dialecte visiblement arabe. Plusieurs témoins sont là, sans sembler trouver ceci gênant où en tous cas digne d’en informer une autorité ou agent du musée. Il n’y aura pas de réaction.

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- La femme entrant dans le sanctuaire, sort une hache et s’attaque à la statue du ‘démon rouge’. La tête explose et les deux bras suivent dans la destruction visiblement programmée.

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Il y aurait eu des témoins qui n’interviennent pas… étonnante réaction.

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L’auteur des premiers faits se dirige vers le maître autel, y pose la tête du démon pour s’attaquer à la destruction de celle de M. Madeleine disposée sur la façade de l’autel en son contre-bas, « devant des visiteurs ébahis » sera-t-il ajouté. On peut estimer à près de 5 minutes la rapidité des actes exécutés devant des témoins avec la réaction d’un seul (une dame parait-il… félicitations pour leur courage aux messieurs qui ne bougent pas !) qui va s’interposer pour empêcher la suite de la destruction. Pas d’autre réaction de la part des témoins à l’exception de cette courageuse visiteuse. Tout comme on ne sait pas non plus d’où elle sort une hache, un outil pas simple à cacher sur soi, admettons-le !

Parlons technique à présent.
On sait qu’il y a un système vidéo surveillant l’intérieur du sanctuaire. Si avec beaucoup d’indulgence, on peut se faire gonfler par un vague commentaire du genre « l’axe de visée de la caméra sur le démon de l’entrée se trouve en angle mort et inopérant en terme de surveillance de cette statuaire »… On va, en échange, s’insurger sur ce qu’on pourra nous expliquer sur la caméra de surveillance centrale, posée sur le confessionnal, dans l’axe de la nef entière jusqu’au… maître autel. Cette caméra de vidéosurveillance voyait donc entièrement le déplacement de la destructrice et ses coups portées sur le relief sous l’autel avec le fracas de la tête de Madeleine. Il n’y eut visiblement aucun effet, car personne à la lecture des images, retransmises au poste de surveillance à l’entrée du musée, n’interviendra ou préviendra qui de droit !!! Peut-être le système de vision n’est-il pas branché, ce qui serait encore pire en termes de sécurité ! Étonnant comme efficacité de ce système de sécurité, non ?
-Il faudra qu’enfin monsieur le maire suivi d’un de ses collègues interviennent en attendant l’arrivée des forces du l’ordre. Durant toute cette arrestation la femme ne s’insurgera pas et se laissera interceptée, passive, interrogée et isolée sans autre incident.

L’auteur des méfaits et les indications la concernant.
Ceci repris depuis interpellations retrouvées sur différents sites perso, journalistiques et autres vitrines et n’impliquant que les auteurs de ces dires que nous ne pourrions imaginer, et que chacune et chacun peut relire sur les dits sites.

On retient globalement avec les réserves responsables d’usage:
Une jeune femme d’origine mahgrébine, une information retenue jusqu’à plus ample information.
Elle serait jeune, à peine plus d’une vingtaine d’année.

Elle aurait précisé (selon témoin s’exprimant sur le net) "travailler chez un avocat et posséder un bac +3. Elle explique qu'il ne faut pas idolâtrer les statues et se décrit comme « une musulmane juive d'éducation chrétienne ». On entend qu’elle aurait déposé un exemplaire du Coran vers Asmodée… Ensuite, lui demandant pourquoi elle a commis ces actes, elle aurait répondu : « Aujourd'hui, ici, c'est un jour d'élection présidentielle, pendant qu'en Syrie l'Occident bombarde et tue des enfants. Vous êtes tous des mécréants! Mon mari est là-bas ». Il ajoutera « «Cette femme était déterminée et son geste prémédité. Elle a choisi ce jour d'élection, ce lieu précis, pour qu'il ait un impact médiatique important et ainsi porter atteinte à la République française.». Ces propos nous ne les avons pas entendus directement et nous les reproduisons selon le contenu de certains sites. De fait, nous ne saurions être tenus pour responsables si ces infos (provenance depuis des articles du journal "L'Indépendant") s’avéraient ensuite moins affirmatives qu’ici. Cependant, globalement nous pensons que nous sommes au plus près d’une réalité face à un fait d’une rareté exceptionnelle, voire unique à RLC.

Une fois certains éclairages établis nous pensons quant à nous, que depuis des contextes d’exception, une situation précisément d’exception eut lieu ici dans le sanctuaire de RLC, comme une telle chose aurait pu se produire n’importe où en France. Certes, nous ajoutons que l’impact d’un tel événement catastrophique n’eut pas ailleurs la même ampleur que dans le cadre fiévreux des décors de RLC et alentours.



Une vue d’ensemble
Pour nous, nous résumons la situation due aux actes de ce matin du 23 avril à celui d’une femme de confession musulmane ayant dans des circonstances inconnues à ce jour, ‘grillé les fusibles de sa lucidité d’action et discernement’. Au demeurant, très vite les services de sécurité d’Etat la transfèreront, dans les heures suivant son interpellation, en un lieu d’asile réservé aux ‘grands fatigués mentaux’ en terme de déstabilisation psychique, et non face à des spécialistes d'endoctrinement radical... Il y a parfois danger à ne prendre qu'un élément et le monter épingle au détriment d'une réalité qui en fond et forme serait tout autre... Nous savons parfaitement que certains 'bien-pensants' feraient plus de destructions à RLC, sans y toucher le moins du monde du bout des doigts (faute de courage forcément!!) que série de coups de hache ou de marteau... Mais ceci est une autre histoire.
A l’heure qu’il est, une enquête est en cours d’instruction exigeant sérénité et recul suffisant pour qu’y soit mené à bien les conclusions qui ne manqueront pas de nous être rapportées. En attendant, tout ne peut qu’être spéculation sans complet fondement avéré juridiquement jusqu’à ce que la fin des prospections nous en démontre peut-être le contraire. Avant, ce sont des dérives de points de vue parfois surchauffés par des éléments hélas trop habituellement soulignés par les médias ou les informations. A cet instant, disons qu’à part les faits de destructions, rien ne nous autorise à la moindre déduction philosophique absolue ou autre dérivante.
Et des ténors, en manque de notoriété de ces derniers jours, y vont de leurs affirmations de bon ton ou de circonstance, déguisés en offusqués de service à souhait d’un événement ayant pu être dramatique ou en tous cas en mesure d’engendrer une peur inquiétante. Ils commencent à se disputer le devant de la scène déjà bien entamée par les vitrines avides de se montrer plus à jour d’infos que les petits copains d’ennui ou d’escalade.

Quelques remarques à considérer sur la boite de Pandore
Nous souhaitons apporter également de personnelles remarques sur le comportement de cette femme aux intentions fracassantes au premier niveau.

En effet, on nous la décrit comme évoluant dans le village d’une manière nonchalamment voyante, sans qu’apparemment elle ne cherche à se dissimuler dans ses deux heures (hé oui quand même !) d’errance à la vue de toutes et tous, parfois sortant des toilettes en tenue de mardi-gras ou bal costumé. Un commentaire, une confidence d’après-coup, sur les vitrines assoiffées de scoop, affirme même : « Même si ce haut lieu des mystères a l'habitude de voir défiler des visiteurs étranges en quête de trésors. Là, c'était différent, raconte un habitant : «J'ai compris très vite que ça n'avait rien à voir avec le trésor de l'abbé Saunière».

Non seulement elle ne fait rien pour rester discrète, mais de plus elle s’affiche à la billetterie du musée (où il peut se trouver une caméra), consomme un café, demande à se laver les mains à un commerçant, ressort des toilettes déguisée en ‘fantomette’ de carnaval, s’assoit dans la grotte devant les visiteurs ne pouvant manquer de la voir, entre sans autre précaution dans le sanctuaire, y accomplit ses méfaits sans effort de les dissimuler, devant un public de visiteurs.

Non plus elle ne se cache pas dans un coin sombre pour téléphoner et converser sans gêne en langue arabe devant les passants. En un mot pas un instant elle ne tente de passer inaperçue en ces lieux, un peu comme si ceci lui était indifférent ou déconnecté de la réalité… comme une personne atteinte de ‘bouffées délirantes’ et non de fanatisme incontrôlable.

Dans ce genre d’inexcusable exaction, on voit habituellement des ‘fous de religion’, se cacher en personnage quelconque pouvant se fondre dans le décor, surtout en évitant de se faire remarquer de manière exubérante loufoque et bien visible, jusqu’à leur passage à l’acte… Ensuite ici la méthode est loin des scénarios tristement horribles et connus. Effectivement, la ‘sinistre terroriste’ ne s’en prend à aucune des personnes qu’elle rencontre en ayant pu les invectiver, injurier, les menacer ou leur taper dessus à la hache… en criant de monstrueuses célèbres sentences religio-vengeresses. Non, elle ne va s’en prendre qu’au diable rouge (tiens ? encore ?) et la figure de Madeleine sous le maître-autel dont elle ne souillera pas la ‘table’ ni la pierre… étonnant comme comportement radicalisé.

Combien aurait-il pu lui être facile de se faire endoctriner et instruire sur le lancer de la grenade offensive, le port de la ceinture de bombes qu’on fait exploser sur soi au milieu d’une foule ou au maniement de l’arme automatique sur des visiteurs, croyants paroissiens dans une église… De même que son enseignement semble se montrer léger dans la confection d’un explosif artisanal ou on a omis de lui expliquer que deux bouts de fils électriques solitaires reliés à rien du tout et un bidon de carburant n’ont guère de chance de se transformer en bombe à retardement ou ne demandant qu’à tuer à l’aide d’une télécommande… Qui d’entre nous n’a jamais eu dans sa voiture un morceau de fil électrique et un bidon de carburant ? Et si oui (comme ça nous est arrivé autrefois sans la moindre intention de bidouiller un explosif), sommes-nous pour autant des kamikazes, ou meurtriers fous de religion, acceptant de se sacrifier au volant d’une voiture bélier lancée dans la foule RLCéenne ??? Enfin n’importe quelle ‘cellule’ de djihadistes aurait, avec le stage d’endoctrinement, fourni le matos adéquat avec ses modes d’emploi et les cris de rage s’imposant en la circonstance, fourni peut-être des complices, puis bien entendu émis un revendicateur communiqué de signature une fois l’acte perpétré. Qu’en est-il aujourd’hui soit près de quatre jours après le sinistre ?

Certes, elle s’en est prise à un démon de terre cuite et un visage de plâtre sur la face d’un maitre-autel. Et ceci ne saurait excuser ou expliquer cela. Nous nous insurgeons et dénonçons le plus hautement et vivement ce genre de comportement et d’acte de destruction ne pouvant que révolter celles et ceux aimant ce site qui nous plait tant et nous rassemble malgré nos clivages. Mais peut-être, à force de vouloir à n’importe quelle condition, et n’importe quel prix, mettre en vitrine et en avant-scène tout et n’importe quoi comme salades, de saisons ou non, pour se rendre intéressant quand on a peu de chance de l’être intéressant, on peut finir par ouvrir une dangereuse boite de Pandore ou en trop jouant avec le feu s’y brûler, même et surtout dans le sujet RLCéen.

Un petit rafraichissement ?
Nous le répétons encore une fois pour nous cet acte aussi ignoble et répréhensible soit-il ne peut être qu’un acte de malade mental surchauffé ayant choisi ce site bien connu pour y perpétrer sa folie et ses saccages. On commence peu à peu à souligner et retenir certains termes. Ceci peut à la longue finir par inspirer d’autres catastrophiques destructeurs qui, eux, pourraient bien ne pas se contenter de la destruction d’Asmodée et d’un relief sous un autel…Tout ceci durant deux heures au vue et su de tous sans que PERSONNE ne soit intrigué ou n’ait au moins signalé l’anachronisme de ce comportement, qui va bien finir en destruction., une destruction ayant pu plusieurs fois être évitée si quelqu’un avait pris soin de s’interroger, signaler ou intervenir un peu avant ! Après il y aura beau jeu de montrer du doigt une terroriste radicalisée, surexcitée, fanatisée destructrice à n’importe quel prix. Un simple coup de fil dès les doutes aurait sans doute suffit à éviter ce qui s’est passé. Non ? Qui pourra nous nier ceci ? Après, certes il faut sans doute un peu de discernement, de courage et civisme qui tous trois, semble-t-il, étaient dans l’isoloir ce triste matin de 23 avril 2017.

Ensuite en termes de destruction, il serait temps de rafraîchir certaines mémoires depuis des saccages et vandalismes perpétué sur plus d’un lieu dans le secteur des deux Rennes et alentours. Puisqu’il est question du démon Asmodée, ou encore ‘Diable Rouge’ (comme nous le lisons à ce propos avec un peu de surprise) il nous semble bien qu’il a déjà fait les frais d’une décapitation ayant entrainé le remplacement complet de la tête… A cette occasion il nous semble bien que l’auteur de ce méfait bien que désigné à voix basses, n’ait jamais été retrouvé, ou prétendu tel, et n’ait pas eut d’origine arabe, ne parle pas cette langue et ne sois pas venu faire son ravage déguisé en fantomas… acte s’étant fait dans une indifférence quasi complète de ceux s’indignant aujourd’hui… là non plus pas de ténor ou vitrine en manque d’éclairage de scène, pas de service de déminage ou de final chez ceux ayant pété un fusible, pas d’offuscation ou phrases grandiloquentes… RIEN ! Il en sera de même pour les ‘statuettes’ (dont nous avions montré des photos sir nos sites) s’étant trouvées sur les murs de la nef de l’église… IL en sera aussi tout autant de plusieurs éléments disparus sous les gants de voleurs iconoclastes ou fins collectionneurs… et puis n’oublions pas la tête de la vierge noire de ND de Marceille arrachée puis sortie, sans doute sur commande d’un collectionneur en la matière, sans que s’insurgent et se lamentent fortement nos ténors enroués… Tant de vols crapuleux dans ces domaines ne soulevèrent rien d’autre que deux lignes dans quelques vitrines locales… Des dégradations aussi sont au rendez-vous des saccages. Par exemple le fameux ‘fauteuil du Diable’ faisant les choux gras sur RLBains et au sein de la faune RLCéenne. Ce mégalithe lui aussi se trouve à présent dégradé et affublé d’une gravure qu’aujourd’hui on finit de considérer comme d’origine et ne remontant qu’à quelques décennies en arrière sans que nos vitrines ou autres ‘spécialistes’ ne s’insurgent, s’indignent en sanglotant, criant à l’horreur, au scandale et à la profanation… RIEN !!!

N’oublions pas en termes de profanations celles s’étant déroulées durant des années dans les différents sanctuaires si étroitement liés aux éléments des deux Rennes et leurs alentours, ceci sans actions, plaintes ou hurlement de douleurs… RIEN !!! Nous en passerons et des meilleurs !!!

Mémoire et centenaire ?
Sans doute de ceci restera une mémoire et dans un siècle célèbrera-t-on dans de petites vitrines d’appâts verrons-nous une grande commémoration célébrant le centenaire de la destruction du ‘diable rouge’… où les uns se prendront plus au sérieux que les autres ? Plus rien d’étonnant en la matière RLCéenne…

Le 29 avril 2017
Source : http://andredouzet.wixsite.com/societep ... ire-de-RLC




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Re: L'Islam, secte de haine & de barbarie raciste.

Message non lupar marmhonie » ven. 29 sept. 2017 11:26

Londres : Sophie Lionnet était traitée comme une esclave par le couple franco-algérien suspecté de l’avoir tuée
26/09/2017

Quelques jours après l’arrestation d’un couple suspecté d’avoir tué Sophie Lionnet, Française qu’il employait à Londres, des amis de la jeune femme dénoncent l’exploitation dont elle était victime.

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Quatre jours après l’inculpation pour meurtre du couple chez qui elle travaillait, les proches de Sophie commencent à réaliser l’ampleur du calvaire vécu par la jeune Française de 21 ans, loin de l’image idéalisée que celle-ci cherchait à tout prix à projeter de son expérience à Londres – son «rêve», nous confie une amie.

Ses bourreaux présumés, Ouissem Medouni, 40 ans, et Sabrina Kouider, 34 ans, comparaissent ce mardi devant un juge londonien. Le couple franco-algérien qui l’employait comme jeune fille au pair depuis dix-huit mois est suspecté de l’avoir tuée, puis d’avoir brûlé son cadavre mercredi dernier dans son jardin de Wimbledon, banlieue cossue de la capitale anglaise.

C’est là, derrière les murs d’une demeure estimée à plus d’un million d’euros, que Sophie Lionnet restait cloîtrée, s’occupant de deux enfants âgés de 3 et 6 ans, préparant les repas, faisant le ménage… pour un salaire de 56 euros par mois. Une somme dérisoire qui ne lui aurait en outre jamais été versée.

(…) Sophie était-elle maltraitée physiquement ? C’est ce que suggère une photo retrouvée par ses amies, téléchargée en octobre 2016 sur Facebook mais jamais partagée. On y distingue des traces de griffures sur le cou de la jeune femme, qui avait fini par acheter un billet retour, grâce à l’aide de sa famille. Elle aurait dû rentrer lundi dernier. Bouleversée par le destin tragique de son amie, «victime d’exploitation» puis de «barbarie», Léana enrage. «Comment peut-on faire une telle chose ? Elle voulait juste rentrer chez elle…»

Source : Le Parisien



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Re: L'Islam, secte de haine & de barbarie raciste.

Message non lupar yacoub » jeu. 26 oct. 2017 16:50

Le 25 octobre 732, Charles Martel nous sauvait de la barbarie islamique

25 Oct 2017FrejusienHistoire de France, Les Résistants
Le 25 octobre 732, Charles Martel nous sauvait de la barbarie islamique

La date n’est pas absolument certaine, la seule certitude est que c’était un samedi et que c’était en octobre, certains défendent même la date du samedi 17 octobre 733 ! Mais la certitude est que cela mit fin à l’expansion arabo-musulmane vers le nord !

On doit une reconnaissance éternelle à CHARLES MARTEL, le courageux, le brave, le franc, qui nous a sauvés de la ruine et de la barbarie islamique.
En tant que patriotes, en butte à l’invasion islamique, on devrait instituer un jour de commémoration de cette glorieuse bataille et une statue qui glorifierait le DÉFENSEUR de l’humanité.

Je dis l’humanité, en ce sens que l’islam en est la destruction pure et simple, l’islam détruit tout ce qu’il y a d’humain en nous. Pour preuve, les derniers assassinats commis ces dernières années par la secte maudite et satanique, la secte laveuse de cerveaux, la secte conditionneuse aux crimes les plus abjectes, la secte qui transforme un humain en machine tueuse



Complément de Jean Lafitte

En faisant le ménage sur mon Mac, je retrouve le texte ci-dessous, que j’ai depuis juillet 2012. C’est de l’histoire romancée, l’auteur ne s’en cache pas, mais c’est si bien écrit et l’évocation est si parlante que je ne résiste pas à l’envie de le partager avec vous, amis lecteurs de Résistance républicaine.



Déjà le pays se montre ravagé par les Sarrazins. Ces infidèles ont parcouru la Gaule romaine en tous sens. On les a vus à Châlons-sur-Saône, à Lyon, même à Sens ; ces hordes de barbares dévastent à présent Poitiers. Puis- se le maire les atteindre bientôt ! puisse-t-il délivrer tant de jeunes filles et de jeunes garçons menés en captivité ! Les Maures veulent leur faire embrasser leur culte abo- minable !

Quels sont ces cavaliers d’un costume bizarre, aperçus au faîte d’une colline ? Ils s’éloignent avec précipitation. Quelques leudes burgondes reconnaissent en eux des vedettes sarrazines. Cependant l’armée arrive sur le pla- teau. A peine jette-elle les yeux au-delà, ô spectacle ! jamais camp n’offrit un pareil coup d’œil : toute une nation est là.

Des cymbales aux sons d’airain résonnent à coups pressés ; les triangles retentissans, les tambours chargés de clochettes, tout cela forme une harmonie qui fait dres- ser tous les Maures. A l’aspect des Francs, ils courent à leurs coursiers, qui sont si richement caparaçonnés qu’ils brillent d’or et de pierreries, et échangent des rayons avec le soleil. Les barbares ! cet or, ces pierreries, se disent les chrétiens, ce sont les dépouilles des saints temples du Seigneur.

Il est, vers le centre du camp, des multitudes sans ar- mes : ce sont les esclaves, les eunuques, les captifs des émirs. Ces pavillons de soie qui jouent avec la lumière comme le cou de la colombe, recèlent les odalisques. Combien de Gothes aux blonds cheveux, de Frankes au teint blanc, peuplent ces retraites de volupté ! Et peut- être, se dit Karll, vont-elles abandonner la foi de leurs pères pour celle des Africains, comme la trop faible Nu- mérance, fille d’Ods. Le duc d’Aquitaine l’avait donnée en mariage à Mugnoz : celui-ci vaincu, sa femme tomba entre les mains d’Abd-al-Rahman, qui, frappé de la beauté de cette belle Wisi-Gothe, l’envoya au kalife de Damas, à Hacchan, dont elle est devenue la favorite. Un autre souci trouble Karll : il appréhende que, dans le cas où ces barbares fuiraient devant ses Francs, ils ne massacrent les enfans et les femmes en captivité dans leurs tentes. Il réfléchit sur ses deux mains, puis il ordon- ne au plus hardi de ses leudes, à Sighe-Berth, d’aller, pour traiter du rachat des captifs, en ambassade vers le miramolin 1.


[…]

A peine le vent frais de l’aube se jouait-il dans les arbres, que les Francs et les Germains lacent leurs cour- roies autour de leurs jambes, endossent leurs peaux de bêtes ; ils peignent leurs cheveux avec du beurre fondu 1. La hache à la ceinture, le hang d’une main, le pavois de l’autre, voyez-les se former en ligne de bataille : la plaine est couverte de leurs tribus. Ici s’étendent des lignes ; là les Saliens se pelotonnent en coin pour enfoncer les lignes des Musulmans. Leurs voix rauques, qu’ils poussent dans la concavité de leurs pavois d’acier, rappellent aux Sarra- zins leurs forfanteries de la veille. Ceux-ci, en effet, ne tardent pas à sortir de leurs retranchemens, quand ils ont fait leurs prières ; leur camp les vomit au bruit tumul- tueux de leurs cymbales et de leurs triangles sonores : ce qui, mêlé aux mugissemens des Francs, assourdissait tous les environs et portait la terreur jusqu’au ciel.

Les tribus de cheval, Zégris, Almoraves, Abencer- rages, s’étendent sur les ailes, volant comme des tour- billons sur de souples coursiers. Le gros des Musulmans se forme en trois lignes ; mais que de combattans ! ils étaient près de quatre cent mille. Aussi se promettaient- ils bien d’envelopper les Francs avec leur maire, et de n’en laisser pas échapper un seul ; mais ceux-ci, remplis de confiance, vont combattre sous le vaillant Karll ; de plus, les évêques qui étaient dans l’armée à la tête de leurs leudes, assurent avoir vu saint Nicolas descendu de l’azur céleste, et donnant de sa dextre la bénédiction aux fidèles soldats de Jésus-Christ.

On s’attaque. Les Francs, si redoutés par la manœuvre de l’angle aigu, enfoncent le centre des Sarrazins. Les cavaliers maures venaient à toute bride contre cette cita- delle mouvante ; mais les hangs alongés leur opposaient de profondes moissons de fer ; vainement ils jouaient de leurs cimeterres ; ces piques, couvertes de fer dans toute la longueur du manche, résistaient pour la plupart au tranchant affilé des sabres ; au moment où ils croyaient enfoncer les Francs, les barbares étaient eux-mêmes as- saillis par une contre-marche du triangle, renversés et foulés aux pieds, écrasés à coups de massue. Toute la matinée on combattit avec un avantage à peu près égal. Vers la sixième heure du jour, quand le soleil était au plus haut du ciel, Karll fit porter dans les rangs la chape de saint Martin, et en même temps il fit donner une réserve de cavaliers austrasiens et burgondes. Tout plia devant eux. Aussi loin que la vue s’étendait, les Sarrazins fuyaient en désordre, quand sur leurs derrières on enten- dit un grand bruit : c’était Ods. Le voilà avec ses Aqui- tains ; il arrive, il les prend en revers : plus de résistance. L’ennemi veut fuir dans ses retranchemens, mais le duc d’Aquitaine cerne ce passage : carnage épouvantable ! Karll se trouve partout, assénant de sa massue de fer aux pointes hérissées des coups qui brisaient armures et os. Ses exploits furent tels ce jour-là, que d’une voix unani- me on lui donna le surnom de Martel quand on l’éleva sur le pavois.

Peu de musulmans parvinrent à se sauver. Ainsi furent détruits en France les ennemis de Dieu. Leur miramolin lui-même périt ce jour-là. On pénétra dans leur camp. Jamais tant de richesses n’avaient été la proie des Francs. Karll-Martel ordonna de mettre tout en commun, comme c’était l’usage ; le partage s’en fit équitablement, et chaque soldat y acquit de grands trésors.

Scipion MARIN.





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