l'abolition de la prostitution comme esclavage ou pour regle

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Les deux camps s'affronte en se moment pour l'abolition de la prostitution comme esclavage ou pour reglementer et donner un statut digne à la prostitué et la respecter?

Pour l'abolition de la prostitution
7
58%
Contre l'abolition de la prostitution
5
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l'abolition de la prostitution comme esclavage ou pour regle

Message non lupar admin » sam. 16 juin 2007 15:00

L'abolition de la prostitution comme esclavage ou pour reglementer et donner un statut digne à la prostitué et la respecter?

A première vue, il s’agit du énième épisode d’un éternel débat. A première vue seulement. Car le débat ne porte plus sur la moralité – la prostitution est-elle un vice, et les clients sont-ils hommes fautifs? – mais sur des notions éthiques – la prostitution est-elle une forme d’exploitation qui doit être abolie ou une activité qu’il faut réglementer?
Ces questions divisent les mouvements de femmes dans le monde. En gros, deux camps s’affrontent. L’un milite pour l’éradication de la prostitution: c’est le cas de la Coalition contre le trafic des femmes, par exemple. L’autre camp considère les prostituées comme des «travailleuses sexuelles», à qui il faut donner des droits: c’est la position de groupes basés surtout aux Pays-Bas, aux Etats-Unis et en Angleterre. Entre les deux camps, les échanges sont vifs. La Coalition affirme que l’autre camp défend les intérêts des «maquereaux et des trafiquants». Ce dernier répond que les abolitionnistes, enfermées dans la tour d’ivoire du féminisme universitaire, sont coupées du vécu quotidien des femmes prostituées.
La ligne de partage repose sur la distinction entre la prostitution «libre», revendiquée par les «travailleuses sexuelles», et la prostitution «forcée», qui serait le lot de la majorité des femmes, selon les abolitionnistes. Les deux camps reconnaissent que cette distinction est simpliste, mais pour des raisons différentes. Il est évident que la petite Népalaise de 12 ans, vendue à un bordel d’Inde où sévit le sida, n’a jamais été consentante. Pas plus que ne dispose de son libre arbitre la toxicomane new-yorkaise qui doit remplir son quota de passes pour que son proxénète lui donne sa dose de drogue. Mais qu’en est-il de l’Ukrainienne qui, chômeuse, va travailler en Allemagne comme serveuse et se retrouve dans un bordel ?
«La distinction entre la prostitution libre et forcée occulte l’impact considérable des conditions sociales et économiques, que sont la pauvreté, la marginalisation, l’absence de perspectives et l’antériorité d’abus sexuels», estime Aurora Javate de Dios, de la branche Asie-Pacifique de la Coalition. «La crise économique, les désastres naturels, les troubles politiques et les conflits rendent femmes et enfants plus vulnérables et en font des proies faciles pour les recruteurs du sexe, et cela partout, mais surtout dans les pays en développement», ajoute-t-elle. A ses yeux, les lois visant à distinguer les deux types de prostitution légitimeront implicitement les relations patriarcales et serviront, au mieux, à identifier les formes extrêmes de coercition, sans tenir compte du facteur pauvreté.
Dans l’autre camp, la frontière entre la prostitution libre et forcée paraît tout aussi aléatoire. «Quand les gens ont-ils la liberté de choix, en particulier sur le marché du travail? L’ouvrier dans une usine chimique à qui son salaire permet à peine de survivre? La femme qui, à cause de son origine sociale, ne pourra jamais développer ses compétences? Pourquoi cette question du choix ne devrait-elle s’appliquer qu’à la prostitution?», demande Lin Chew, ancienne porte-parole de la Fondation contre le trafic des femmes, une ONG des Pays-Bas.
Les deux parties se rejoignent toutefois sur la nécessité de la dépénalisation et de l’abrogation des lois qui répriment les prostituées au nom de la moralité et de l’ordre public. Au-delà, les points de vue divergent à nouveau. Pour les abolitionnistes, les femmes sont des victimes, mais quiconque tire profit de leur exploitation doit être condamné. Pour les groupes de défense des prostituées, on n’aidera pas les travailleuses sexuelles si on condamne leurs employeurs à la clandestinité. On peut cependant essayer de garantir un minimum, à savoir, que ces travailleuses soient protégées des risques du métier et traitées correctement.

les deux camps s'affronte en se moment pour l'abolition de la prostitution comme esclavage ou pour reglementer et donner un statut digne à la prostitué et la respecter?...Abolitionnisme(Elles/ils défendent la décriminalisation de la personne prostituée et la criminalisation de ceux qui profitent de sa prostitution), réglementarisme(libéralisation des industries du sexe)?....1 ou 2

le meilleur texte que j'ai trouvé sur le sujet est le suivant
http://www.aspasie.ch/webpdf/Solidarite77.pdf




didi
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Message non lupar didi » sam. 16 juin 2007 19:38

En ce qui concerne la prostitution, c’est sous la contrainte financière, la misère, le manque d’éducation, la fragilité mentale qu’on la pratique. C’est la traite des femmes à l’avantage de l’homme au même titre que l’esclavage. (Même si certaine/certain revendique le droit de disposer de leurs corps comme bon leur semble, se prostituer, se droguer, se vendre en pièce détachée, se mutiler…). La ligne de partage repose sur la distinction entre la prostitution «libre», revendiquée par les «travailleuses sexuelles», et la prostitution «forcée», qui serait le lot de la majorité des femmes.


Il y a coté femme différentes façon de penser :
• Pour mais pas pour elle.
• Pour même pour elle (mais contre la réglementation pour ne pas se faire taxer par l’état)
• Contre et veut punir la prostitué (religion, morale…)
• Contre et veut punir le client

Coté homme il y a différentes approches :
• Contre pour lui mais l’autorise aux autres
• Contre (certains veulent punir la prostitué ou le client ou les deux)
• Pour mais avec une approche sois disant de respect
• Pour et considère que c’est normale et un droit de disposer de la femme qu’il veux quand il veux.
Aujourd’hui l’équation est la suivante prostitué = proxenet = drogue alors que l’équation la plus juste de la pyramide est de dire prostitué = proxenet = client. Je ne peux pas encore m’engager dans la voie de la pénalisation sans réfléchir. Il n’existe aucune donné sur le profil du client, on pense à tore que c’est pour les moches et les handicapés. Il y a des hommes qui ne possède aucun lien social avec les femmes que à travers les prostitués et il y a bien sure les sexistes qui pensent que tous est permis pour eux, rien que par le fait d’être un homme et d’avoir de l’argent. Ces derniers sont détestés même par les prostitués convaincus (comme le mouvement « Ni coupables, ni victimes », l’Institut national de la prostitution ou ASPASIE).
Car c’est bien le corps social tout entier qui aujourd’hui fabrique des clients : l’évacuation de la dimension relationnelle de la sexualité au profit d’un discours envahissant sur le sexe comme objet de consommation parmi d’autres contribue, entre autres, à créer des clients. Comment continuerait-on d’éduquer les jeunes garçons en ce sens pour les envoyer ensuite devant les tribunaux ? Comment passerait-on subitement de l’idéologie du “besoin sexuel irrépressible” à une culpabilité radicale ?

Si la Suède a pu voter une telle loi, c’est au terme de trente ans de travail d’éducation au respect entre les sexes et dans un contexte de paritarisme hommes/femmes. Même Victor Schoelcher pour abolir l’esclavage a demandé ouvertement de laisser du temps aux choses. Pour lui, il serait dangereux de rendre instantanément (1830) la liberté aux noirs, parce que les esclaves ne sont pas préparés à la recevoir. Il souhaite même le maintien de la peine du fouet, sans laquelle les maîtres ne pourraient plus travailler dans les plantations. C’est dur d’être en avance sur son temps et de savoir que le conscient (ou l’inconscient) collectif n’a pas encore compris des choses qu’on a compris sois même. Je reste convaincu que c’est certainement pas avec le jugements hâtive (la désignation évidente du coupable) et les coups de colère violente qu’on fait avancer les choses.
Il faut comprendre les causes des choses avant de culpabiliser qui se sois et trouver des solutions curatives à une problématique complexe. Sans juger. Les clients de la prostitution ont en eux un enfermement, un repli sur soi. Ce sont des hommes mutilés dans leur citoyenneté, entraînés dans une forme de violence, une dégradation de l’image de sois. Ils présentent les mêmes symptômes que la prostitué même s’il y a un rapport claire de maître/esclave, dominant/dominé, bourreau/victime…(je ne parle des pervers qui considèrent de toute façon toute chose plus faible qu’eux est sous leur domination).
Je me rappelle de la première fois ou je suis venu en France à l’age de douze ans pour vivre avec ma mère, un homme m’interpelle à la gare St Lazare pour me demander de me sucer dans les toilettes pour 200 Fr, je suis rester figer sur place sans bouger par peur et surprise. Il pensait alors que j’étais en réflexion sur sa proposition, il sort de sa poche un deuxième billet de 200 Fr en me rassurant qu’il a bien un préservatif ! Je suis rentrer en courant à la maison et demander à ma mère de revenir en Tunisie sans donner d’explication. Elle a du pensé que je ne voulais pas rester avec elle, mais c’était la vision d’une société occidentale, sois disant supérieur, qui ne sais plus quoi faire de la liberté, colonisatrice, dégradé par le sexe et la drogue comme me l’avait prédit les religieux qui m’avait fait rentrer chez moi. Grâce à ce vécu, j’imagine si j’avais eu tout au long de ma vie des propositions de la sorte, si à un moment de faiblesse, de besoin d’argent, de dégradation de sois, d’envie de se faire du mal, si je n’aurai pas cédé ? Non je n’ai pas était éduqué pour donner mon corps, ni pour se soumettre à qui se sois….Cette éducation doit être la même pour les deux sexe dès le début.

On ne peut pas ignorer dans un débat public les prostitués eux/elles-même qui sont les plus farouche aux thèses de l’abolition (qu’ils considèrent sexiste, révisionniste). Leur (ça concerne plus les prostitués sois disant volontaire) vision est basée sur une lutte pour le plaisir pour tous et contre les conservateurs religieux et frustré. Tu peux lire ce texte du site des putes (http://www.lesputes.org organe de ICRSE: International Committee on the Rights or Sex Workers in Europe, www.sexworkeurope.org /)
Elle se revendique comme être fière de être des « putes », comme elle se nome.
« Bande de cons, voilà pourquoi parfois j’aimerai tuer ! Alors au moins nous, les prostituées, nous prenons une sacrée revanche : de la chair et du foutre, des caresses en veux-tu en voilà, et on baigne dans le péché ! Nous ne jouissons pas ou presque pas ? Aucune importance. Les bourgeoises ne jouissent pas non plus… en plus, elles sont aigries, cocues, flétries, vouées au ménage, ternes, vieillies avant l’âge - et nous, nous sommes belles et scandaleuses, maquillées, ornées, nues, désirées et on nous paie !
Voilà pourquoi toutes ces vieilles rombières frustrées nous en veulent à mort… Et nous, on les emmerde ! (Dans le fond, elles sont jalouses de nous.)
29 août 1980 - Réal Grisélidis, la passe imaginaire, Verticales. »
Ou l’avis des nouvelles prostitués dans les fac en France
« Le sujet est sensible, mais les étudiantes aussi peuvent verser dans la prostitution. Pour payer leur loyer, financer leurs études ou bien « gagner » leur argent de poche ; régulièrement ou de façon occasionnelle ; issues de milieux défavorisés ou pas... Elles seraient de plus en plus nombreuses à faire commerce de leur corps.
«En deux mois, j'avais mon argent de poche pour l'année. Ce que je n'aurais pas réussi à avoir en travaillant chez McDo. Je ne dis pas que c'est de l'argent facile, mais j'avais la fierté de l'avoir gagné sans voler personne», confie-t-elle aujourd'hui. »
Un autre point de vu d’une féministe détesté par les féministe
« Une femme qui est forcée de se prostituer est une esclave, et non pas une prostituée. Ce qui est criminel, c'est l'esclavage, et peu importe la tâche à laquelle la victime est vouée………… Et d'ailleurs, si l'on voulait imposer que toute sexualité soit intime, personnelle, ne devrait-on pas interdire, par exemple, les partouzes et les activités sexuelles de ce genre ?
La propriété de son corps et la prostitution par Marcela Iacub (http://monsite.wanadoo.fr/houlah/page5.html)
Journal "Le Monde", mardi 17 octobre 2006 »

Je ne cite pas par ces citations pour une réflexion sur la prostitution « volontaire » ou « imposé » (faux débat et ne légitime en rien la traite des femmes au profit souvent des hommes) mais pour donner de l’importance à l’éducation des femmes au même titre que les hommes (encore une fois).
Car les victimes (qui peuvent se taper jusqu’à plus de 10 000 clients par an) ne savent pas (ou ne réalise pas) souvent qu’elles sont victimes !

Je crois à une théorie de l’évolution et un traitement par pallier des problèmes :
les pays qui ignorent complètement ce problème ou applique une politique de pénalisation strict au nom de la morale et laisse les choses se faire dans la clandestinité doivent légaliser pour sortir ces filles de l’ombre et pouvoir les traiter comme des être humains. (La loi de Sarkozy sur l’interdiction du racolage passif en France ne permet plus aux associations d’aide aux prostitués de travailler)
Les pays qui ont légalisé doivent commencer à comprendre les clients, responsabiliser et peut être les punir par la suite…(De la même façon qu’on dépense des millions pour la sensibilisation sur l’achat des produit en contre façon ou d’objets volés)



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Message non lupar dexter » sam. 16 juin 2007 22:13

Bla bla bla, encore de la branlette d'intello coincer dans des fac, nan mais qu'elle honte, on arrive meme, au nom d'une soit disant morale universelle (plutot judéo-chrétienne qui se cache), a vouloir interdire au gens de disposer COMME ILS LE SOUHAITENT de leurs PROPRES corps, c'est limite du fashisme !!! Bientot on nous dira comment il faut marcher pour ne pas glisser, comment il faut manger pour ne pas grossir, comment il faut respirer pour ne pas trop vieillir, et tous cela "pour notre bien".
Le plus amusant est le couplet sur les "vilain client bouhhh", super mettons tous les toxico en prison y'auras plus de dealer :lol: ..... A noter que ce genre de personne s'élevent aussi contre toutes les "perversion" (Sm etc...), en gros des coincers qui estime qu'il sont les gens "normaux" et que personne ne doit différé d'eux !!! En clair des fashistes !!



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Message non lupar privighost » dim. 17 juin 2007 11:10

Et les hommes qui se prostituent ??? esclavage :lol:

Esclavage : etat de ceux qui sont soumis a une autorité tyrannique
Est-ce que toute les femmes qui se prostituent sont soumise a une autorité tyrannique ?


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Message non lupar dexter » dim. 17 juin 2007 18:53

Tait toi privi !!! IL N'Y A QUE DE PAUVRE FEMME MARTIRISER QUI SONT FORCER A SE PROSTITUER PAR LES MECHANT HOMMES !!!!
La prostitution masculine n'existe pas, aussi bien gay que hétéro, et la prostitution gay lesbien encore moin !!! Nan mais imagine des femmes asservi par autre chose que des hommes hahaha tu n'y penses pas jespere? :lol: :lol: :lol:
Tous cela est belle et bien de l'hypocrisie judéo-chrétienne de "féministes" qui veulent libéré la sexualité de la femme a condition que ce soit avec un seul homme qu'elle aime et tres atentioner (tres important ne coucher qu'au 15 eme rdv), et SURTOUT dans un coit vaginale avec la femme au dessus !!!! (sinon on pourait croire a une oppression sexuelle )



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Message non lupar Inina » lun. 18 juin 2007 18:46

c'est clair que cela peut ressembler à de la morale à deux balles cinquante, mais quand on réfléchit un peu on peut remarquer que lorsqu'une personne (homme ou femme) se comporte avec son corps comme si c'était un objet, c'est qu'il y a un problème quelque part. il suffit juste de discuter avec quelques prostitué(e)s pour se rendre compte qu'il y a quelque chose en commun, deux catégories: ceux qui ne le font pas par "plaisir": c'est souvent la misère, la drogue ou autre qui les mène à ça.
et ceux qui le font par "plaisir": le plaisir de se faire de l'argent facile en se donnant du plaisir à se vendre. (oui il en existe)
dans les deux cas il y a souvent un vécu qui fait que ces personnes n'ont plus beaucoup de respect pour leur corps (attouchements quand ils étaient plus jeunes, parents absents, misère, relation malsaine quelquonque)
donc à partir de ce principe là si des organismes veulent aider certaines personnes à se sortir de là c'est tant mieux (sachant qu'ils n'obligent personne généralement). leur donner les moyen de le faire c'est beaucoup mieux! les abandonner à leur sort (à des macs, des flics corrompus, des maladies, de la violence) sous pretexte qu'on pense que c'est l'oeuvre de féministe enragés, et que c'est du fachisme moral. ce ne serait pas humain! il faut aider ceux qui en ont besoin et faire en sorte à ce que ce soit mieux encadrer pour que personne ne le fasse par dépit et se mette en danger.
ps: lorsque je parle de prostitution je ne parle pas simplement de la prostitution en france!



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Message non lupar privighost » lun. 18 juin 2007 19:04

Qui travaille pour le plaisir ???
Combien sont ceux qui se leve tout les matins en ce disant, choueeeeeeeeette je vais aller travailler ? il y a pourtant, salaire a la fin ?
Travailler comme un con pour le smic, en se tuant les reins et arriver a 50 pige, le dos casser...vous trouver pas que c'est plus imbecile, que de se prostituer ?

Certes meme si la majorité ne font pas ca de plein coeur, il en est de meme que les 90 pourcents de tout ceux qui bossent dans leurs usines, etc

C'est le regard des gens qu'il faut changer...cette mentalité de croire qu'une prostitué, n'est qu'une "pute", une femme souillé juste bonne a faire des felation...etc

Ces femmes sont pour moi, bien courageuse, et on toute ma gratitude pour ce qu'elle font...parceque dans notre société, faire du bien meme pour de l'argent, c'est pire que de vendre de la drogue ou tout autre crime...parceque c'est du SEXE...

Comme le dis Dexter...idéologie Judéo-chretienne de merde...


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Message non lupar dexter » lun. 18 juin 2007 20:26

Il faudrait aussi interdire les mariages de situations alors? Quand une femme (et elle sont plus nombreuses qu'on le croit) se marie avec un vieux monsieur riche en esperant sa mort, ou meme jeune simplement pour avoir une situation, n'est ce pas la une prostitution encore plus hypocrite?
A ce moment la il faudrait donc surveiller toutes les moeurs de la population au nom d'un principe de moral religieuse !! Ce qui est impossible, fashiste et anticonstitutionel car fait au nom d'une religion.
Et pire cela touche au libertés individuelles FONDAMMENTALE !!! Tu peux prendre l'exemple des état unis, certains état au nom de la morale interdisent la prostitution... Mais toujours au nom de la moral d'autres interdisent aussi la sodomie, l'homosexualité, les sexualité parallele, cela nous choque car c'est clairement fashiste !!!! ET POURTANT IL SAGIT DE LA MEME LOGIQUE !!! INTERDIRE AU AUTRES AU NOM DE SA MORAL PERSONEL ET DE SES CONSIDERATION PROPRE !!!
Je trouve les végétarien complétement idiot, mais c'est pas pour ca que je m'amuse a les dévaloriser et a les interdires. C'est l'image d'une vrai inquisition moral que la lutte contre la prostitution, comme on a ue l'inquisition vaticane, la charia et autre plaisires.



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Message non lupar dexter » lun. 18 juin 2007 20:35

thoryana a écrit :c'est clair que cela peut ressembler à de la morale à deux balles cinquante, mais quand on réfléchit un peu on peut remarquer que lorsqu'une personne (homme ou femme) se comporte avec son corps comme si c'était un objet, c'est qu'il y a un problème quelque part. il suffit juste de discuter avec quelques prostitué(e)s pour se rendre compte qu'il y a quelque chose en commun, deux catégories: ceux qui ne le font pas par "plaisir": c'est souvent la misère, la drogue ou autre qui les mène à ça.
et ceux qui le font par "plaisir": le plaisir de se faire de l'argent facile en se donnant du plaisir à se vendre. (oui il en existe)
dans les deux cas il y a souvent un vécu qui fait que ces personnes n'ont plus beaucoup de respect pour leur corps (attouchements quand ils étaient plus jeunes, parents absents, misère, relation malsaine quelquonque)
donc à partir de ce principe là si des organismes veulent aider certaines personnes à se sortir de là c'est tant mieux (sachant qu'ils n'obligent personne généralement). leur donner les moyen de le faire c'est beaucoup mieux! les abandonner à leur sort (à des macs, des flics corrompus, des maladies, de la violence) sous pretexte qu'on pense que c'est l'oeuvre de féministe enragés, et que c'est du fachisme moral. ce ne serait pas humain! il faut aider ceux qui en ont besoin et faire en sorte à ce que ce soit mieux encadrer pour que personne ne le fasse par dépit et se mette en danger.
ps: lorsque je parle de prostitution je ne parle pas simplement de la prostitution en france!
Ecoute il existe le meme genre d'argumentaire sur l'homosexualoté... Mais merde ya plus de liberter de choix dans ce pays sans que nimporte quelle crétin d'une faculter vienne faire une étude (bidon et orienté le plus souvent) dessus?



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Message non lupar didi » mar. 19 juin 2007 04:02

Il faut d’abords définir les termes pour pouvoir avoir une discussion constructive, c’est comme en mathématique sans définitions claires « les hypothèses », on ne peut pas tirer des conclusions fiables.


Légalisation : La prostituée dispose d’un contrat de travail avec une cotisation sociale dans le cadre du droit du travail et son employeur le « proxénét » gère son entreprise avec les mêmes notions de rentabilité et de rendement qu’un produit marchant. C’est la libéralisation des industries du sexe (qui représente entre 7 et 12 milliards de dollars). C’est souvent au nom de la liberté de disposer de son corps et de la liberté sexuelle qu’on légalise mais avec comme contre effet l’existence d’une prostitution clandestine (la légalisation rend « le produit » trop cher et aseptisé au yeux de certains clients).
(L’Australie, les Pays-Bas et l’Allemagne…)

Réglementarisme : consiste à réglementer administrativement l'exercice de la prostitution. Le postulat de base du réglementarisme est de considérer que la prostitution est un mal nécessaire qui doit être toléré et contrôlé afin de protéger la société dite saine « le clients ». Le contrôle sanitaire deviendra un des axes principaux du réglementarisme, surtout depuis l’apparition de la maladie du sida. Aucune pénalisation du « client ». (Concerne la majorité des pays)

Prohibitionniste : interdit la prostitution en tant que telle, et criminalise aussi bien la prostituée que « le clients ». Plusieurs pays (majoritairement réglementariste) basculent actuellement et progressivement dans ce système au nom de la morale et de défense des droits de la femme, c’est vu comme une avancé social de commencer à punir « les clients » au même titre que les prostitués. On le retrouve actuellement en Amérique du nord, la Chine, les pays du Golfe persique, Tunisie… (Pays généralement à constitution religieuse ou moralisatrice).

Abolitionnisme : Défendent la décriminalisation de la personne prostituée (homme ou femme), sa protection et la mise à sa disposition de tous les moyens nécessaire à son retour à un mode de vie digne. On considère que le fait de louer son corps pour un « service sexuel » d’une façon volontaire ou pas est forcement par manque de choix pour vivre. Ils proposent également la mise en œuvre des dispositifs d’assistance et de réinsertion des prostitués (considérée comme la victime d’un système d’exploitation), tout en luttant contre le proxénétisme. Par ailleurs, ils proposent un transfert de charge de la responsabilité vers « le client ». Différents courants de pensée existent au sain des abolitionnismes pour agir avec « le client » : formation pour lui faire prendre conscience, l’amande, la prison… (Un seul pays au monde la pratique depuis quelques années, le Suède)
C’est une approche qui consiste à dire que le corps humain n’est pas une marchandise et ne concerne en aucun cas la morale sur les pratiques sexuelles.
Le système abolitionniste est une réponse au système prohibitionniste.

On peux peut être donner son avis plus facilement avec ces définitions ?

Concernant le fait de dire « super mettons tous les toxico en prison y'auras plus de dealer »
Faux : la victime c’est le toxico qui détruit son corps, il faut agir sur le dealer »

Concernant la question « Et les hommes qui se prostituent ??? »
Oui ça existe, ça coûte même plus cher qu’elle femme prostituée (plus rare, plus cher), mais « les clients » sont encore une fois majoritairement des hommes.

Concernant la question « Est-ce que toute les femmes qui se prostituent sont soumises à une autorité tyrannique ? »
Non, certaine/certain le font volontairement sans aucune contrainte mais souvent par besoin d’argent.



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Message non lupar Inina » mar. 19 juin 2007 12:02

il faudrait savoir de quel pays on parle comme dit didi, sinon on est dans le flou total! et on peut dire tout et n'importe quoi!
dans certains pays, il y a des lois qui protègent ces personnes, il y a aussi des organismes qui les aide si ils veulent faire autre chose que se prostituer! est ce un mal? d'ailleurs si cela ne les intéresse pas, il y a longtemps que ces organismes n'existeraient plus. oui beaucoup de personnes se dirigent vers ses organismes nottemment des jeunes personnes venu(e)s d'europe de l'est, qui se retrouvent à la rue et qui n'ont que cette voie pour avoir de l'argent et s'en sortir. ce sont des organismes qui les aide aussi à se réinsérer dans la société parce que souvent ces personnes vivent des choses qui les coupent du monde.
si je parle de ce sujet, c'est que ça me touche et c'est que j'ai peut-être vu les réalité du terrain, pour ceux qui ont l'impression que c'est de la morale judéo chrétienne ou autre, je leur demande juste d'aller à la rencontre de ces personnes, de discuter juste une heure (parce que généralement il y a besoin de beaucoup plus pour se rendre compte de tout ce que certains vivent). ils se rendront compte assez rapidement que de vouloir les aider pour qu'ils s'en sortent quand même dans la vie sans vendre son corps, n'est pas forcément un mal! si ça peut aider certains c'est génial! c'est pas de la morale, c'est juste de l'humanité. quand quelqu'un est dans le besoin il faut faire en sorte de pouvoir l'aider mais sans jamais faire de la morale, sinon les organismes ne marcheraient pas! généralement dans ses organisations, ses assoces la grande majorité sont athés, agnostiques etc... donc pour la morale judéo chrétienne faut se lever tôt!
ensuite il y a certains pays où il n'y a ni réglementation ni rien, même pire, ces personnes enfreignent la loi. dans quelles situations vivent-ils. ils doivent se cacher, corrompre des flics, risquer de se faire violer dans les rues tard le soir. si ils se font violer ils ne peuvent pas porter plainte parce que pour la flicaille ça reste des "putes" ou des "pédés", il y a la honte, donc le silence, les maladies, vu que la sensibilisation pour mettre des capotes etc... n'a pas passé la frontière nord/sud, les moyens contraceptifs dangereux, l'avortement illégal dans des conditions abominables, quand cela ne marche pas, les conditions de vie d'une mère célibataire etc etc etc etc...
alors avec tout ça et dire que il faut les laisser se prostituer sinon c'est du fachisme, je trouve que le fachisme justement c'est d'accepter que des personnes vivent ces situations (par misère) et ne rien faire.
parce que si dans certains pays il y a des lois qui les protègent ce n'est pas le cas ailleurs. et avec tous ces problèmes rare sont ceux qui le font par plaisir dans ces conditions! je dirai même que ça n'existe pas une personne qui accepterait tout ça par "plaisir".
quant au fait de dire que c'est la même chose que pour les homos, ça n'a juste rien avoir!
l'homosexualité c'est le fait d'aimer une personne du même sexe, ça n'a rien avoir avec le fait de vendre son corps pour pouvoir s'en sortir dans la vie. je ne vois aucun rapport!



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Message non lupar dexter » mar. 19 juin 2007 14:33

didi a écrit : Concernant le fait de dire « super mettons tous les toxico en prison y'auras plus de dealer »
Faux : la victime c’est le toxico qui détruit son corps, il faut agir sur le dealer »

Concernant la question « Et les hommes qui se prostituent ??? »
Oui ça existe, ça coûte même plus cher qu’elle femme prostituée (plus rare, plus cher), mais « les clients » sont encore une fois majoritairement des hommes.

Concernant la question « Est-ce que toute les femmes qui se prostituent sont soumises à une autorité tyrannique ? »
Non, certaine/certain le font volontairement sans aucune contrainte mais souvent par besoin d’argent.
Abon, alors des prostituer libre sont des victimes d'elle meme? pcq gagner 10 000 euro par moi c'est etre une victime? désoler je ne crois pas nan !!!
Tu penses vraiment que les hommes qui vont au putes sont des dealer ???
Les toxico (tant qu'ils se droguent seulement) ne nuisent qu'a eux meme, c'est pour cela qu'ils ne doivent etre condamner, tous comme les putes ne font chier personne en LOUANT leurs corps (ce qui est le principe meme du travail).
Considere tu qu'une femme qui se marie a un homme riche pour son argent est une victime et qu'il faut mettre son marie en prison?

Concernant la prostitution masculine, tu ments et tu minimise sciemment sont existence !!!! Premierement, la prostitution gay prouve bien que la prostitution n'est pas une persecution de la femme par l'homme. Secondement, la prostitution lesbienne, prouve bien que dans des millieux plus ouvert et moin anclun a etre influencer par la moral sociétale, une femme peut tres bien avoir recours au service d'une prostituer.
Troisiemment, la prostitution masculine hétérosexuelle, est en plein dévelloppement, cela prouve bien qu'avec la démoralisation de la femme, elle aussi peuvent relativiser leur sexuallité et profiter de la vilaine "société de consomation".

Ensuite, le besoin d'argent, c'est a mourire de rire, tu considere que l'on travail par besoin de quoi toi? :lol: :lol: :lol:



dexter
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Message non lupar dexter » mar. 19 juin 2007 14:40

thoryana a écrit :il faudrait savoir de quel pays on parle comme dit didi, sinon on est dans le flou total! et on peut dire tout et n'importe quoi!
dans certains pays, il y a des lois qui protègent ces personnes, il y a aussi des organismes qui les aide si ils veulent faire autre chose que se prostituer! est ce un mal? d'ailleurs si cela ne les intéresse pas, il y a longtemps que ces organismes n'existeraient plus. oui beaucoup de personnes se dirigent vers ses organismes nottemment des jeunes personnes venu(e)s d'europe de l'est, qui se retrouvent à la rue et qui n'ont que cette voie pour avoir de l'argent et s'en sortir. ce sont des organismes qui les aide aussi à se réinsérer dans la société parce que souvent ces personnes vivent des choses qui les coupent du monde.
si je parle de ce sujet, c'est que ça me touche et c'est que j'ai peut-être vu les réalité du terrain, pour ceux qui ont l'impression que c'est de la morale judéo chrétienne ou autre, je leur demande juste d'aller à la rencontre de ces personnes, de discuter juste une heure (parce que généralement il y a besoin de beaucoup plus pour se rendre compte de tout ce que certains vivent). ils se rendront compte assez rapidement que de vouloir les aider pour qu'ils s'en sortent quand même dans la vie sans vendre son corps, n'est pas forcément un mal! si ça peut aider certains c'est génial! c'est pas de la morale, c'est juste de l'humanité. quand quelqu'un est dans le besoin il faut faire en sorte de pouvoir l'aider mais sans jamais faire de la morale, sinon les organismes ne marcheraient pas! généralement dans ses organisations, ses assoces la grande majorité sont athés, agnostiques etc... donc pour la morale judéo chrétienne faut se lever tôt!
ensuite il y a certains pays où il n'y a ni réglementation ni rien, même pire, ces personnes enfreignent la loi. dans quelles situations vivent-ils. ils doivent se cacher, corrompre des flics, risquer de se faire violer dans les rues tard le soir. si ils se font violer ils ne peuvent pas porter plainte parce que pour la flicaille ça reste des "putes" ou des "pédés", il y a la honte, donc le silence, les maladies, vu que la sensibilisation pour mettre des capotes etc... n'a pas passé la frontière nord/sud, les moyens contraceptifs dangereux, l'avortement illégal dans des conditions abominables, quand cela ne marche pas, les conditions de vie d'une mère célibataire etc etc etc etc...
alors avec tout ça et dire que il faut les laisser se prostituer sinon c'est du fachisme, je trouve que le fachisme justement c'est d'accepter que des personnes vivent ces situations (par misère) et ne rien faire.
parce que si dans certains pays il y a des lois qui les protègent ce n'est pas le cas ailleurs. et avec tous ces problèmes rare sont ceux qui le font par plaisir dans ces conditions! je dirai même que ça n'existe pas une personne qui accepterait tout ça par "plaisir".
quant au fait de dire que c'est la même chose que pour les homos, ça n'a juste rien avoir!
l'homosexualité c'est le fait d'aimer une personne du même sexe, ça n'a rien avoir avec le fait de vendre son corps pour pouvoir s'en sortir dans la vie. je ne vois aucun rapport!
Tu ne voit aucun rapport pcq tu refuse de le faire.
Le rapport vien du fait que pour toi louer son corps SEXUELLEMENT c'est sale, pour certain faire l'amour a un homme quand on est pas une femme c'est pire ..... Le mal-etre des prostituer, il vien d'abord d'une législation qui ne les reconais pas, de taudis ou on les oblige a pratiquer, des connard de flics et des putin de féministe qui se sentent infiniment supérieur a elles et les traitent comme des enfants. IL VIEN SURTOUT D'UNE SOCIETE QUI LES VOIT COMME DES DECHET HUMAIN !!! ACTUELLEMENT LE MEUTRE D'UNE PROSTITUER N'EST PRESQUE PAS UN CRIME !!!!
Va en allemagne et en holland, ou les prostituer sont protéger mais légales, tu verra si elles sont tellement malheureuse !!! (surtout que ces société sont bien plus libérer que la notre, je le sais je suis hollandais)



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Message non lupar didi » mar. 19 juin 2007 19:18

Et les clientEs ?

On les appelle à Cuba des jiniteros (écuyers), à Zanzibar des papasi (punaises), à Mombasa (Kenya) et sur bien d'autres côtes des pays pauvres des beach boys (garçons de plage). Ce sont d'appétissants jeunes hommes qui s'offrent aux touristes occidentales et aussi aux couples. À Rhodes, au Brésil ou en Gambie, ils attendent à la sortie de l'hôtel les Anglaises, Suédoises, Allemandes, Françaises, etc. qui leur semblent si riches. Ils se proposent comme guides… et plus. Ce qu'ils escomptent : outre un peu d'argent, passer quelques jours dans un bon hôtel, nourris et profitant de la piscine.
Payer pour un service sexuel ? Des femmes le font aussi. Cela ne se limite plus aux gigolos pour vieilles dames fortunées. Derniers avatars en date, salués par des articles ambigus comme une nouvelle étape de la « libération » féminine : les gentlemen walkers, dont des femmes d'affaires esseulées louent la compagnie à des agences d'escorte britanniques ou françaises ; ou encore, au Japon, les clubs d'hôtes (il y en a deux cents à Tokyo), équivalents des bars à hôtesses.
Le phénomène s'est développé à partir des années soixante-dix, quand des femmes des pays riches, de classe et d'âge moyens, autonomes financièrement, ont commencé à s'envoler vers des pays ensoleillés. Les charters, l'exotisme, la tentation de dépenser une petite somme pour un plaisir déconnecté du sentiment et de la durée : comme les hommes…
Baby I will make you sweat, film de Birgit Hein (1994), montre cette Allemande de 53 ans qui se rend deux fois par an à la Jamaïque pour « consommer » un ou deux superbes Noirs. Un autre film, le remarquable Bezness, du Tunisien Nouri Bouzid (1992), donne à voir le processus de dégradation — perte d'estime de soi, dégoût du corps, difficulté à maintenir des relations affectives — à l'œuvre chez un jeune homme qui loue son corps. (Manière de voir, bimestriel du Monde diplomatique, n° 44, mars-avril 1999)



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Message non lupar privighost » mar. 19 juin 2007 19:28

J'avais vu un reportage la dessus :wink: sur envoyé spécial il me semble


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