Dédicace à la Tunisie

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Fleur2jasmin
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Dédicace à la Tunisie

Message non lupar Fleur2jasmin » mer. 26 août 2015 23:47

Bonjour à tous,

Je ne suis pas Tunisienne je suis d'origine Algérienne, berbère, mais je voulais faire une dédicace a ce pays que je connais très bien.

Aman Aman Yalmani est une très ancienne chanson tunisienne, je la propose revue et corrigée par une petite jeune a la guitare!
Et en bonus la même chanson chantée par une Américaine toujours à la guitare :)

Dédicace aux Tunisiens :

https://www.youtube.com/watch?v=HnNGXvHGMPA

https://www.youtube.com/watch?v=4p5zKyPnqIg


"Gentil, tu seras
Droit dans le cul tu te la prendras"


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Re: Dédicace à la Tunisie

Message non lupar yacoub » jeu. 1 oct. 2015 16:28

Berbère c'est barbare adoucie par les français

Dis que tu es française amazigh. :mrgreen:



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Re: Dédicace à la Tunisie

Message non lupar yacoub » ven. 9 oct. 2015 14:41

Tunisie : un Nobel de la paix très politique

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Déjà des critiques !!!!

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  • PRIX NOBEL DE LA PAIX OU LE PRIX DE LA HONTE ?

    Beaucoup se sont réjouis après avoir appris que ceux qui ont avorté la marche démocratique et ont pris en otage les tunisiens viennent de recevoir le prix Nobel de la paix, ce prix qui a déjà perdu de sa crédibilité le jour ou il a été attribué à des sanguinaires et à des va-t-en guerre à l'instar du président Obama. Ce prix Nobel n'était pas destiné aux tunisiens ni à la Tunisie mais aux comploteurs et aux terroristes et aux mafieux qui ont ruiné le pays et l'ont mené à la décadence. Ce prix est destiné à Obama et ses alliées pour avoir réussi à implanté l'islam politique en Tunisie et cherchent à l'implanter ailleurs aussi même en occident .
    Une Honte de plus qui s'ajoute aux annales de cette institution Nobel , moi en tant que tunisiens je M'INDIGNE car ce prix n'a pas été destiné au peuple mais à ces traîtres terroristes et mafieux.





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Re: Dédicace à la Tunisie

Message non lupar yacoub » mer. 28 déc. 2016 14:27

Brest : Le tunisien Mbarki égorge son frère en plein jour dans l’enclave musulmane de Pontanézen

Posted by La Rédaction on 25th décembre 2016 | 942 views

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (25/12/2016) Après l’attaque au couteau devant l’hôpital Morvan il y a quelques jours (voir ici), Brest a une nouvelle fois été le théâtre d’une attaque à l’arme blanche la veille de Noël. La victime, un tunisien de confession musulmane, a été égorgée à mort par son frère dans l’enclave allogène de Pontanezen.

Le Télégramme (source) :

“ Les faits se sont déroulés peu après 13 h ce samedi, dans le quartier de Kerbernard, derrière le centre commercial du Phare de l’Europe, à Brest. Âgé de 27 ans, Fadel Mbarki a reçu un coup de couteau à la carotide. Il se trouvait alors sur le palier de son immeuble situé au 26 rue Léon-Nardon. L’auteur du coup serait son frère, de huit ans son aîné.


Et encore :

“ Le témoin a alors immédiatement appelé le 17. Des passants se sont attroupés. Une ambulance privée qui passait par là s’est spontanément arrêtée et les ambulanciers ont tenté de lui prodiguer les premiers soins en attendant l’arrivée des pompiers, du Smur et de la police. Les secours n’ont pu le réanimer. Le frère de la victime était à genoux à côté de lui, en pleurs, quand les enquêteurs sont arrivés sur place. Il a été conduit au commissariat central et placé en garde à vue.


L’esprit de Noël semble se dissiper à mesure que la démographie des quartiers de la ville se modifie. C’est dans le même quartier de Pontanezen qu’officie le prédicateur salafiste Rachid Abou Houdeyfa.



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Re: Dédicace à la Tunisie

Message non lupar yacoub » sam. 7 janv. 2017 15:43

Bourguiba, 1974 : "Nous devons faire évoluer la charia avec la société"
Bourguiba, 1974 : "Nous devons faire évoluer la charia avec la société" 
Habib Bourguiba, président de Tunisie, le 26 janvier 1974 à Genève. (AFP)
Sur le même sujet

Le retour du spirituel pour le meilleur et pour le pire, par Abdennour Bidar
L'islam, miroir de la crise, par Abdennour Bidar
La gauche et l'islam : autopsie d'un malaise
Quand Malek Chebel décryptait les origines historiques de l'islamophobie

En 1974, Habib Bourguiba prononce un discours qui exalte l'islam de Lumières et s'attire les foudres des autorités saoudiennes, qui dominent l'islam actuel. "Historia" a exhumé ces deux textes devenus introuvables.
L'ObsL'ObsPublié le 15 décembre 2016 à 10h09

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"Nous devons prendre l'initiative de faire évoluer les dispositions édictées par la charia en fonction de l'évolution de la société." Cette phrase choc, qui vise en l’occurrence à promouvoir l’égalité entre hommes et femmes, n’émane pas d’un révolutionnaire mais du président tunisien Habib Bourguiba. Elle a été prononcée le 18 mars 1974, en ouverture d’un colloque international portant sur "L’identité culturelle et la conscience nationale" (1).

Le magazine "Historia" a exhumé et publie ce mois-ci ce discours fondateur, devenu à peu près introuvable dans sa version "prononcée" - bien plus offensive à l’égard de l’islam que la transcription officielle qui a circulé par la suite. On y découvre une défense assumée de l’islam des Lumières, qui s’adapte à la modernité, cher à l’anthropologue Malek Chebel ou au philosophe Abdennour Pierre Bidar.

A la suite de ce discours, Bourguiba a été la cible d’une fatwa menée par les hautes autorités religieuses saoudiennes, qui l’ont accusé d’apostasie. Les deux textes publiés en exclusivité par "Historia" ont été retrouvés et (re)traduits par Hamadi Redissi, professeur de sciences politiques à l’université de Tunis et auteur de plusieurs ouvrages de référence sur la "wahhabisation du monde" (2) Extraits du discours et de la fatwa.
Discours du 18 mars 1974

Habib Bourguiba s’appuie sur le Coran pour défendre la modernité : "Je crois que nous ne parviendrions à consolider les acquis [de l'indépendance] que par l'acquisition de la science, car elle est la source de la puissance. Dieu n'a-t-il pas dit : 'Ceux qui disposent du savoir peuvent-ils être placés sur un même pied d'égalité que ceux qui en sont privés ? [39,9]'"
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Il rappelle que "Dieu accorde la liberté de choisir" : "Dieu est omniscient, mais l'homme est maître de son destin et responsable de ses actes. La preuve : 'Celui qui aura fait le poids d'un atome de bien le verra ; celui qui aura fait le poids d'un atome de mal le verra (3)' [99,7-8]."

Après avoir montré que le Coran se contredisait, il invite les musulmans à ne pas s’en tenir à la lettre d’un texte qui comporte des récits légendaires : "[Parce qu'on s'en tenait à la lettre du Coran], on croyait à partir du récit relatif au bâton de Moïse se muant en reptile rampant que la vie pouvait naître de la matière inerte. Une telle croyance a également dominé l'Europe ; elle a disparu dans les temps modernes depuis Pasteur."

Il appelle également à "faire prévaloir l'intérêt de l'Etat sur l'exercice du culte", comme l’a fait… "le Prophète" lui-même. Exemple : "Lors de la marche sur La Mecque, il [le Prophète] s'était prononcé contre le jeûne de Ramadan 'afin que nous soyons forts face à l'ennemi', leur a-t-il dit. Et il avait payé d'exemple en se désaltérant. Il a ainsi fait prévaloir l'intérêt de l'Etat sur l'exercice du culte."

Il estime enfin que "les idées nouvelles doivent être inculquées" à ce qu’il appelle les "esprits sclérosés par un savoir suranné et anachronique" : "Ainsi, si on avait dit aux contemporains du Prophète que la mer accueillerait des bateaux pesant des tonnes d'acier ou que des avions lourds survoleraient la terre, ils n'y auraient guère cru. Comme ils ne pouvaient croire aux télécommunications sous-marines et à la Terre sphérique et en rotation, parce qu'ils la voyaient plate."
Une fatwa contre Bourguiba

La fatwa menée par Abdelaziz Ibn Abdallah Ibn al-Baz (1912-1999), le même qui a prononcé la fatwa en 1990 avalisant le recours aux "infidèles" pour combattre Saddam Hussein, pointe "six abominations", parmi lesquelles : "Nier la véracité de [certains] récits [...] et affirmer qu'ils sont des fabulations", "affirmer que Muhammad était un simple d'esprit", "contester en matière d'héritage la part attribuée à la femme [...] et prétendre qu'il s'agit d'une injustice qu'il faut réparer", "rejeter la polygamie et l'interdire au peuple tunisien"…

Le texte conclut : "Ces propos attribués au président Abu Rquiba [Habib Bourguiba] relèvent de l'impiété manifeste et de l'apostasie", juge Abdelaziz Ibn Abdallah Ibn al-Baz, qui demande à "tous les chefs d'Etat islamiques de rompre toute relation politique avec lui, jusqu'à ce qu'il se repente ouvertement ou publie un démenti officiel afin que les Etats musulmans en soient informés".

>> L’intégralité du discours, de la fatwa et l'histoire de ces deux textes sont à retrouver dans le magazine "Historia", en kiosque et sur le site internet d’"Historia"



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Re: Dédicace à la Tunisie

Message non lupar yacoub » mar. 10 janv. 2017 15:13

Bourguiba, 1974 : "Nous devons faire évoluer la charia avec la société"

Habib Bourguiba, président de Tunisie, le 26 janvier 1974 à Genève. (AFP)
Sur le même sujet

Le retour du spirituel pour le meilleur et pour le pire, par Abdennour Bidar
L'islam, miroir de la crise, par Abdennour Bidar
La gauche et l'islam : autopsie d'un malaise
Quand Malek Chebel décryptait les origines historiques de l'islamophobie

En 1974, Habib Bourguiba prononce un discours qui exalte l'islam de Lumières et s'attire les foudres des autorités saoudiennes, qui dominent l'islam actuel. "Historia" a exhumé ces deux textes devenus introuvables.
L'ObsL'ObsPublié le 15 décembre 2016 à 10h09

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"Nous devons prendre l'initiative de faire évoluer les dispositions édictées par la charia en fonction de l'évolution de la société." Cette phrase choc, qui vise en l’occurrence à promouvoir l’égalité entre hommes et femmes, n’émane pas d’un révolutionnaire mais du président tunisien Habib Bourguiba. Elle a été prononcée le 18 mars 1974, en ouverture d’un colloque international portant sur "L’identité culturelle et la conscience nationale" (1).

Le magazine "Historia" a exhumé et publie ce mois-ci ce discours fondateur, devenu à peu près introuvable dans sa version "prononcée" - bien plus offensive à l’égard de l’islam que la transcription officielle qui a circulé par la suite. On y découvre une défense assumée de l’islam des Lumières, qui s’adapte à la modernité, cher à l’anthropologue Malek Chebel ou au philosophe Abdennour Pierre Bidar.

A la suite de ce discours, Bourguiba a été la cible d’une fatwa menée par les hautes autorités religieuses saoudiennes, qui l’ont accusé d’apostasie. Les deux textes publiés en exclusivité par "Historia" ont été retrouvés et (re)traduits par Hamadi Redissi, professeur de sciences politiques à l’université de Tunis et auteur de plusieurs ouvrages de référence sur la "wahhabisation du monde" (2) Extraits du discours et de la fatwa.
Discours du 18 mars 1974

Habib Bourguiba s’appuie sur le Coran pour défendre la modernité : "Je crois que nous ne parviendrions à consolider les acquis [de l'indépendance] que par l'acquisition de la science, car elle est la source de la puissance. Dieu n'a-t-il pas dit : 'Ceux qui disposent du savoir peuvent-ils être placés sur un même pied d'égalité que ceux qui en sont privés ? [39,9]'"
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Après avoir montré que le Coran se contredisait, il invite les musulmans à ne pas s’en tenir à la lettre d’un texte qui comporte des récits légendaires : "[Parce qu'on s'en tenait à la lettre du Coran], on croyait à partir du récit relatif au bâton de Moïse se muant en reptile rampant que la vie pouvait naître de la matière inerte. Une telle croyance a également dominé l'Europe ; elle a disparu dans les temps modernes depuis Pasteur."

Il appelle également à "faire prévaloir l'intérêt de l'Etat sur l'exercice du culte", comme l’a fait… "le Prophète" lui-même. Exemple : "Lors de la marche sur La Mecque, il [le Prophète] s'était prononcé contre le jeûne de Ramadan 'afin que nous soyons forts face à l'ennemi', leur a-t-il dit. Et il avait payé d'exemple en se désaltérant. Il a ainsi fait prévaloir l'intérêt de l'Etat sur l'exercice du culte."

Il estime enfin que "les idées nouvelles doivent être inculquées" à ce qu’il appelle les "esprits sclérosés par un savoir suranné et anachronique" : "Ainsi, si on avait dit aux contemporains du Prophète que la mer accueillerait des bateaux pesant des tonnes d'acier ou que des avions lourds survoleraient la terre, ils n'y auraient guère cru. Comme ils ne pouvaient croire aux télécommunications sous-marines et à la Terre sphérique et en rotation, parce qu'ils la voyaient plate."
Une fatwa contre Bourguiba

La fatwa menée par Abdelaziz Ibn Abdallah Ibn al-Baz (1912-1999), le même qui a prononcé la fatwa en 1990 avalisant le recours aux "infidèles" pour combattre Saddam Hussein, pointe "six abominations", parmi lesquelles : "Nier la véracité de [certains] récits [...] et affirmer qu'ils sont des fabulations", "affirmer que Muhammad était un simple d'esprit", "contester en matière d'héritage la part attribuée à la femme [...] et prétendre qu'il s'agit d'une injustice qu'il faut réparer", "rejeter la polygamie et l'interdire au peuple tunisien"…

Le texte conclut : "Ces propos attribués au président Abu Rquiba [Habib Bourguiba] relèvent de l'impiété manifeste et de l'apostasie", juge Abdelaziz Ibn Abdallah Ibn al-Baz, qui demande à "tous les chefs d'Etat islamiques de rompre toute relation politique avec lui, jusqu'à ce qu'il se repente ouvertement ou publie un démenti officiel afin que les Etats musulmans en soient informés".

>> L’intégralité du discours, de la fatwa et l'histoire de ces deux textes sont à retrouver dans le magazine "Historia", en kiosque et sur le site internet d’"Historia"





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