Un espoir en Syrie?

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omar
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Re: Un espoir en Syrie?

Message non lupar omar » lun. 15 août 2016 20:06

Dernier message de la page précédente :

Je suis sans espoir pour ce pays


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»


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Re: Un espoir en Syrie?

Message non lupar omar » mar. 16 août 2016 21:08

La Russie main dans la main pour frapper Daesh en Syrie

http://www.lepoint.fr/monde/des-avions- ... 554_24.php


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»

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Proust
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Re: Un espoir en Syrie?

Message non lupar Proust » mer. 14 déc. 2016 15:02



Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.

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Re: Un espoir en Syrie?

Message non lupar yacoub » sam. 17 déc. 2016 13:31

Syrie : l'adolescent qui a déclenché la guerre a été retrouvé
Son tag anti-Bachar el-Assad puis son arrestation et sa torture avaient déclenché les premières manifestations en 2011. The "Globe and Mail" l'a retrouvé.
Par 6Medias
Modifié le 17/12/2016 à 09:32 - Publié le 16/12/2016 à 21:15 | Le Point.fr
Image
La guerre en Syrie a fait au moins 300 000 morts. (Illustration) © GEORGE OURFALIAN / AFP/ GEORGE OURFALIAN

C'est la première fois qu'il s'exprime. L'histoire incroyable de cet adolescent, repéré par Courrier international , est rapportée par le quotidien canadien The Globe and Mail. Durant six mois, leur journaliste Mark MacKinnon a enquêté sur celui par qui tout est arrivé, le créateur du « moment Sarajevo », en référence à l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand le 28 juin 1914. En 2011, Naief Abazid a 14 ans. En plein printemps arabe, le 16 février, cet adolescent tague « C'est votre tour, Dr Bashar el-Assad » sur le mur d'une école de sa ville de Deraa dans le sud-ouest de la Syrie. Un tag « pour rire », « j'étais un enfant, je ne savais pas ce que je faisais », explique-t-il au Globe and Mail. « J'ai réalisé que c'était sérieux seulement au moment où je suis arrivé en prison. »

En effet, dès le lendemain de son graffiti, Naief Abazid est arrêté par un membre des redoutés services de sécurité syriens et torturé dès son arrestation. Au total, 22 autres garçons de la même ville seront aussi emprisonnés et torturés. Après plusieurs semaines sans nouvelles de leurs enfants, les habitants de Deraa organisent une marche de protestation pour demander leur libération. La police ouvre le feu sur les manifestants et deux d'entre eux sont tués : « Les premiers martyrs du printemps syrien », écrit le Globe and Mail. Le 20 mars, les 23 adolescents sont libérés, « pardonnés » par Bachar el-Assad. De retour dans leur ville et dans leurs familles, ils sont célébrés en héros. Mais la colère des habitants de Deraa a essaimé et les manifestations se multiplient dans tout le pays. Le 1er avril 2011, les manifestants de Deraa répliquent : c'est le début de la guerre civile.
Périple jusqu'en Europe
Durant la première année de la guerre, Naief Abazid reste à Deraa avec sa famille sans jamais prendre d'autres armes que sa bombe de peinture. Après une blessure par balle au bras, il est transféré dans un hôpital en Jordanie. Il passe deux ans dans des camps de réfugiés jordaniens avec sa famille avant de retourner en Syrie en 2014. La vision de sa ville « entièrement démolie » reste un souvenir « horrible ». Durant sept mois, ils vivent dans la terreur, sous les bombes du régime de Bachar el-Assad. Mi-septembre 2015, ils assistent à la déclaration d'Angela Merkel qui annonce que l'Allemagne accueillera les réfugiés syriens qui arriveront à ses frontières. Naief, en compagnie de son frère et de l'un de ses cousins, entame un long et coûteux périple. « Nous n'avions plus de futur à Deraa », explique Naief, « il n'y avait que deux options : être tué ou devenir sans-abri ». Ils rejoignent d'abord la Turquie, après un passage dans les territoires de l'organisation État islamique, puis empruntent une embarcation de fortune, payée au prix fort aux passeurs, jusqu'à la Grèce d'où ils rejoignent la Macédoine. Ils traversent ensuite la Serbie et la Hongrie avant d'arriver à Vienne en Autriche, où Naief se trouve aujourd'hui depuis plus d'un an, essayant de se faire une place loin de son pays d'origine





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Re: Un espoir en Syrie?

Message non lupar yacoub » mer. 5 juil. 2017 11:27

La lettre ridicule d’un collectif pro-terroriste au président Macron
par Bruno Guigue
mardi 4 juillet 2017


Une poignée d’experts auto-proclamés vient d’adresser une lettre à M. Macron dont le titre-oxymore prêterait à rire s’il ne s’agissait d’une affaire sérieuse. “M. le Président, maintenir Assad, c’est soutenir le terrorisme”, déclament ces soi-disant intellectuels dans les colonnes de “Libération”, propriété du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi. On croit rêver ! Au moment où l’armée syrienne, soumise aux bombardements américano-sionistes, mène un combat acharné contre Daech, ces charlatans osent dire que l’Etat syrien fait le jeu du terrorisme. Sans scrupule, ils crachent sur la Syrie souveraine, pays courageux qui paie un lourd tribut à la lutte contre les djihadistes made in CIA.

Combien, parmi ces embusqués, serait capable d’aller se battre contre les terroristes qui viennent encore d’ensanglanter les rues de Damas ? Aucun, bien sûr. Car ce terrorisme, le même que celui qui tue des innocents à Paris, à Bagdad ou à Bamako, ils sont les premiers à le cautionner. Ils ressortent le vieil argument selon lequel les Occidentaux, en refusant de bombarder Damas, auraient laissé prospérer le djihadisme. Ce refus, disent-ils, “ ne laisse d’autre alternative à ceux qui s’opposent au régime que l’exil, la mort ou le rapprochement avec les groupes les plus radicaux”. C’est clair, non ? Il n’y aurait pas d’autre alternative que de rejoindre les coupeurs de tête ! D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si parmi les signataires de cette lettre figure François Burgat, qui est l’un des rares, dans la bande, à intervenir régulièrement sur la tragédie syrienne.

François Burgat, ça ne vous dit rien ? C’est ce chercheur au CNRS qui déclarait le 9 août 2016, sur RFI : « Je pense que l’un des grands défis des Occidentaux, c’est d’être capables de mettre le curseur sur des forces politiques que l’on va considérer comme fréquentables, ou dont on va accepter qu’elles font partie de ce lot de forces politiques parmi lesquelles les Syriennes et les Syriens choisiront, le jour venu. Et je pense que oui, l’ex-Front al-Nosra devrait faire partie des forces politiques considérées comme fréquentables ».

Curieux, tout de même, qu’un texte où l’on accuse le président syrien de favoriser le terrorisme soit signé par un “chercheur” qui prône la coopération des puissances occidentales avec la branche syrienne d’Al-Qaida. Il faudrait savoir ! Si vous recommandez l’alliance avec les terroristes, M. Burgat, pourquoi reprochez-vous à M. Assad de favoriser le terrorisme ? En réalité, vous savez pertinemment que l’armée syrienne, avec ses alliés, est la seule à combattre les terroristes. Mais comme vous expliquez depuis 30 ans que le monde arabe doit se convertir à l’islamisme, vous avez vu dans la guerre de Syrie l’accomplissement de votre rêve. Depuis 30 ans, vous vous faites l’apologiste de la charia pour les autres, et maintenant vous jouez à l’attaché de presse pour Al-Qaida. Je crois qu’un enfant de cinq ans vous mettrait le nez dans votre caca.

Mais M. Burgat et ses amis n’en démordent pas. Se gargarisant avec la “démocratie” et les “droits-de-l’homme”, ces grouillots du néo-colonialisme exigent du président français qu’il sanctionne un peuple coupable de soutenir son gouvernement. S’il vous plaît, M. le Président, pour soutenir cette révolution-bidon, bombardez Damas ! Reprenant les poncifs de la propagande occidentale, ces perroquets de la CIA accusent le gouvernement syrien des crimes les plus invraisemblables. N’ayant peur de rien, ils voient en M. Bachar Al-Assad un “ennemi de l’humanité”. Ils lui attribuent sans rire “90%” des violences de cette guerre qui sévit depuis 2011 et ressassent ad nauseam une accusation de “massacre chimique” dont Seymour Hersch vient de montrer à nouveau le caractère grotesque (Lire “La ligne rouge de Trump”, traduit par Viktor Dedaj pour "Le Grand Soir").

Mais ces pantins de l’impérialisme ne lisent pas les articles d’un grand journaliste qui dénonça avec talent les crimes US au Vietnam. Les communiqués de la Maison-Blanche leur tiennent lieu de nourriture intellectuelle. Comme leurs maîtres, ils croient qu’il y a des bons et des méchants, et qu’il faut punir les seconds en jetant des bombes. Ils parlent au nom du peuple syrien, mais ils ne l’ont jamais vu, ils ne le connaissent pas. Petites frappes universitaires qui se prennent pour des lumières, plumitifs à deux balles des “think tanks” d’Outre-Atlantique, soi-disant défenseurs d’une cause palestinienne qui sert surtout à remplir leur compte en banque, opposants syriens “off-shore” rémunérés en dollars pour roupiller dans les hôtels de Doha, ces “charlatans de la révolution syrienne” font désormais partie du paysage. Comme de vieilles momies qu’on alignerait le long des routes, ils vont continuer à jalonner le chemin de la victoire, chèrement acquise, de la nation arabe syrienne.





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