GEORGES LE menteur pathologique

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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar MUSLIMAFRIQUE » sam. 25 avr. 2009 16:13

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Georges
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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar Georges » sam. 25 avr. 2009 16:17

:lol: :lol: :lol:
Tous les gardiens de prison en France ont embrassé le mahométisme. :)

LE MAHOMÉTISME

Tandis que d’une part le monde européen prend une nouvelle forme, que les peuples s’y établissent pour faire naître un monde de réalité libre, développé de tout côté et commencent leur œuvre en déterminant toutes les conditions d’une manière particulière, faisant dans un esprit trouble et noué, de ce qui est par nature généralité et règle, une foule de dépendances contingentes, de ce qui devrait être simple principe et loi, un enchaînement complexe, bref tandis qui l’occident commence à se fixer à demeure dans la contingence, la complexité et la particularité, la direction contraire, devait apparaître dans le monde pour intégrer la totalité ; cela arriva dans la Révolution de l’Orient qui brisa toute particularité et toute dépendance, éclairant et purifiant parfaitement l’âme, en faisant de l’Un abstrait seul, l’objet absolu et de même de la pure conscience subjective, de la science de cet Un seul, l’unique fin de la réalité, - de l’inconditionné, la condition de l’existence.

Précédemment déjà, nous avons appris à connaître la nature du principe oriental et nous avons vu qu’à son point culminant, il est purement négatif, l’affirmation indiquant la chute dans le naturel et la servitude réelle de l’esprit. Chez les Juifs seuls nous avons remarqué que le principe de la simple unité s’est élevé à la pensée, car c’est seulement chez eux que l’Un, qui est pour la pensée, a été honoré. Cette unité en est restée à la purification en esprit abstrait, mais elle a été libérée de 1a par­ticularité, attachée au culte de Jéhovah. Jéhovah n’était que le Dieu de ce seul peuple, le Dieu d’Abraham, d’Isaac, et de Jacob ; c’est avec les Juifs seuls que ce Dieu a fait une alliance, c’est à ce peuple seul qu’il s’est révélé. Ce particularisme s’est effacé dans la religion de Mahomet, Dans cette généralité de l’esprit (geistig), dans cette pureté illimitée et indéterminée, il ne reste au sujet d’autre but que de réaliser cette généralité et cette pureté. Allah ne connaît plus la fin affirmative limité du dieu juif. Honorer l’Un est l’unique fin du mahométisme et la subjectivité n’a pour matière de son activité que ce culte ainsi que l’intention de soumettre le monde à l’Un. Or, cet Un a, il est vrai, la détermination de l’esprit ; cependant comme la subjectivité se résout dans l’objet, cet Un perd toute détermination concrète, elle-même ne se libère pas quant à l’esprit et son objet même n’est rien de concret. Le mahométisme toutefois ne s’absorbe pas à la manière indienne ou monacale dans l’absolu, mais la subjectivité y est vivante et infinie; c’est une activité, qui, paraissant dans le monde le nie, n’agissant et n’intervenant que pour l’existence du culte pur de l’Un. L’objet du mahométisme n’est qu’intellectuel, on ne tolère aucune image, aucune représentation d’Allah : Mahomet est un prophète, mais un homme qui n’est pas au-dessus des faiblesses humaines. Les traits fondamentaux du mahométisme contiennent ceci que dans la réalité rien ne peut se stabiliser, mais que tout, agissant et vivant, va vers le lointain infini du monde, le culte de l’Un demeurant le seul lien qui doit tout unir. En ce lointain, en cette puissance, disparaît toute borne, toute distinction de nation et de caste; nulle race, nul droit politique de naissance et de propriété n’a de valeur, seul l’homme comme croyant en a une : adorer l’Un, croire en lui, jeûner, se dégager du sentiment corporel de la particularité, faire l’aumône, cela signifie se défaire de son bien particulier: ce sont là les simples commandements; mais le mérite le plus haut, c’est de mourir pour la foi, et qui meurt pour elle dans la bataille, est sûr du Paradis.




Le mahométisme prit naissance chez les Arabes ; chez eux l’esprit est entièrement simple et le sens de l’informe y a sa demeure, car dans ces déserts, il n’existe rien qui puisse recevoir une forme. Avec la fuite de Mahomet hors de La Mecque en 622 commence l’ère des Musulmans. Déjà du vivant de Mahomet sous sa direction propre, mais surtout après sa mort, sous la conduite de ses successeurs, les Arabes ont fait ces immenses conquêtes. Ils se jetèrent d’abord sur la Syrie et en conquirent la ­capitale, Damas, en l’an 634 ; ensuite, passant l’Euphrate et le Tigre, ils tournèrent leurs armes contre la Perse dont ils triomphèrent bientôt ; à l’ouest, ils conquirent l’Égypte, le nord de l’Afrique, l’Espagne et envahirent le sud de la France jusqu’à La Loire, mais furent vaincus à Tours par Charles Martel en l’an 732. Ainsi s’étendit à l’ouest la domination des Arabes; à l’est, ils soumirent comme on l’a déjà dit, la Perse, Samarcande et la partie sud-ouest de l’Asie Mineure. Ces conquêtes, ainsi que l’extension de la religion se font avec une extraordinaire célérité.

Celui qui se convertissait l’Islam obtenait des droits entièrement égaux à ceux de tous les musulmans. Qui ne se convertissait pas, était dans les premiers temps, mis à mort : plus tard cependant, les Arabes procédèrent avec moins de rigueur à l’égard des vaincus, et ceux-ci, s’ils ne voulaient pas passer à l’Islam n’avaient plus qu’à payer une capitation annuelle. Les villes qui se rendaient immédiatement, devaient donner aux vainqueurs un dixième de tous les biens ; celles dont il fallait s’emparer, un cinquième.

L’abstraction dominait les mahométans ; leur but était de faire valoir le culte abstrait ; et ils y ont tendu avec le plus grand enthousiasme. Cet enthousiasme était du fanatisme, c’est-à-dire, l’enthousiasme pour un abstrait, pour une idée abstraite, qui se comporte négativement a l’égard de ce qui existe : Le fanatisme ne consiste essentiellement qu’à se comporter à l’égard du concret en dévastateur et en destructeur ; mais celui des musulmans était capable aussi de tout genre de sublime et cette sublimité affranchie de tous les intérêts mesquins, est unie à toutes les vertus de la grandeur d’âme et de la bravoure. Leur principe était la religion et la terreur (En français dans la texte.), comme celui de Robespierre la liberté et la terreur (En français dans le texte.) Or, la véritable vie est toutefois concrète et apporte des fins particulières ; elle parvient par la conquête à la domination et à la richesse, aux droits de la famille régnante, à un lien entre les individus. Mais tout cela n’est qu’accidentel et bâti sur le sable; c’est aujourd’hui et demain ce n’est plus; malgré toute sa passion, le musulman est indifférent à tout cela, se mouvant dans les variations les plus désordonnées de la fortune. En s’étendant, le mahométisme a fondé beaucoup d’empires et de dynasties. Sur cette mer infinie, il n’y a qu’un perpétuel devenir, rien n’est solide ; ce qui en moutonnant, se forme, demeure transparent et se fond de même. A ces dynasties faisait défaut un lien d’une solidité organique, aussi les empires n’ont-ils fait que dégénérer, les individus y sont-ils disparus. Toutefois là où se fixe une âme noble, comme la vague dans la mer moutonnante, elle apparaît avec une liberté telle qu’il n’y a rien de plus noble, de plus généreux, de plus courageux, de plus résigné. Ce que l’individu saisit de particulier, de déterminé, est saisi par lui entièrement. Tandis que les Européens disposent d’une foule de relations et en sont un ensemble, dans le mahométisme l’individu n’est que celui-ci et certes au superlatif, il est cruel, rusé, courageux, magnanime au plus haut degré. Où se rencontre le sentiment de l’amour, il est sans ménagement, mais tout autant l’amour le plus tendre. Le souverain qui aime l’esclave, magnifie l’objet de son amour en mettant à ses pieds toute magnificence, toute puissance, tout honneur, oubliant sceptre et couronne; mais inversement, il le sacrifie ensuite avec aussi peu de ménagement. Cette tendresse sans ménagement, se montre aussi dans l’ardeur de la poésie des Arabes et des Sarrasins. Cette ardeur, c’est la parfaite liberté de l’imagination, en sorte qu’en son entier, elle n’est que la vie de son objet et de ce sentiment, ne conservant par devers elle, nul égoïsme, rien de singulier (Eigenheit).

Jamais l’enthousiasme comme tel n’a accompli des actions plus grandes. Des individus peuvent s’enthousiasmer pour le sublime sous de multiples formes ; de même l’enthousiasme d’un peuple pour son indépendance a encore un but déterminé ; mais l’enthousiasme abstrait qui pour cette raison embrasse tout, que rien ne retient ni ne limite, qui n’a besoin de rien, c’est celui de l’Orient mahométan.

Avec la même rapidité que les Arabes avaient fait leurs conquêtes, les arts et les sciences atteignirent chez eux leur plus haute floraison. D’abord, nous voyons ces conquérants détruire tout ce qui concerne l’art et la science : Omar a, dit-on détruit la magnifique bibliothèque d’Alexandrie. Ou bien, dit-il, ces livres contiennent ce qui se trouve dans le Coran, ou bien leur contenu est différent, dans les deux cas, ils sont superflus. Cependant, bientôt après, les arabes mettent, leurs soins à relever arts et sciences et à les répandre partout. L’empire parvint à son plus grand éclat sous les califes Al-Mansour et Haroun-Raschid. De grandes villes s’élevèrent dans toutes les parties de l’empire où florissaient commerce et industrie, de splendide palais furent construits et des écoles installées; les savants de l’empire se réunissaient à la cour du calife, et la cour brillait non seulement par l’éclat extérieur des pierres précieuses les plus exquises, des ustensiles et des palais, mais surtout grâce à l’état florissant de la poésie et de toutes les sciences. Au début les califes conservèrent encore la manière toute simple et naturelle, propre aux Arabes du désert (à cet égard on vante notamment le calife Abou-Bekr), ignorant les différences de caste et de culture. Le Sarrasin le plus commun et la femme la plus infime pouvait s’adresser au calife comme à l’un de leurs pareil­s. La naïveté qui ne connaît pas d’égard n’a nul besoin de culture, et chacun, du fait de sa liberté d’esprit, se comporte à l’égard du souverain comme à l’égard de l’un de ses pareils.


Le grand empire des califes a peu duré car il n’est rien de solide sur le terrain de la généralité.
Le grand empire arabe tomba en ruines presque au même moment que l’empire franc : des trônes furent renversés par des esclaves et de nouveau peuples envahisseurs, les Seldjoucides et les Mongols ; de nouveaux empires se fondèrent, de nouvelles dynasties s’élevèrent sur le trône.
Les Osmanlis réussirent enfin à établir une domination bien assise.
Le fanatisme s’étant refroidi, il ne resta dans les esprits aucun principe moral (sittlich).
Dans la lutte contre les Sarrasins, la bravoure européenne s’était idéalisée en la belle noble chevalerie ; la science et les connaissances, notamment philosophiques, sont venues en Occident de chez les Arabes; la flamme d’une noble poésie et d’une libre fantaisie s’alluma chez les Germains au contact de l’Orient et c’est ainsi que Goethe aussi s’est adressé à l’Asie et a donné dans son Divan un collier de perles qui pour la tendresse et le bonheur de la fantaisie dépasse tout. -
L’Orient même, après que l’enthousiasme eût peu à peu disparu, tomba dans la plus grande immoralité: les plus hideuses passions y dominèrent et comme la jouissance sensuelle se trouve déjà dans la doctrine mahométane même sous sa forme première et est proposée comme récompense au Paradis, elle prit désormais la place du fanatisme. Actuellement [fin XIX] l’Islam, refoulé en Asie et en Afrique et souffert seulement dans un coin de l’Europe par suite de la jalousie des puissances chrétiennes, a disparu depuis longtemps déjà du domaine de l’histoire universelle, et est rentré dans la nonchalance et le calme de l’Orient.


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928


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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar Georges » sam. 25 avr. 2009 19:21



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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar Georges » sam. 25 avr. 2009 19:29



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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar MUSLIMAFRIQUE » sam. 25 avr. 2009 19:32



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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar Georges » sam. 25 avr. 2009 19:36



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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar MUSLIMAFRIQUE » sam. 25 avr. 2009 19:46

Guantanamo, centre de concentration du 21 ième siècle:

http://www.dailymotion.com/relevance/se ... anamo_news


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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar Georges » sam. 25 avr. 2009 19:48



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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar MUSLIMAFRIQUE » sam. 25 avr. 2009 19:52

Six ans a Guantanamo pour rien (innocent):

http://www.dailymotion.com/relevance/se ... -rien_news


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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar Georges » sam. 25 avr. 2009 20:14

Rien que l' Algerie a eu 200 000 tués par tes amis les nazislamistes :shock:

http://www.dailymotion.com/video/x92jxm ... dine_music


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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar Georges » dim. 26 avr. 2009 16:47



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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar MUSLIMAFRIQUE » dim. 26 avr. 2009 17:37

J'aime bien mes frère musulmans du monde entier et pas que de turquie.


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Re: GEORGES LE menteur pathologique

Message non lupar Georges » dim. 26 avr. 2009 22:00



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