Juifs et musulmans face à l'intégrisme

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omar
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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar omar » jeu. 21 janv. 2016 13:29

Dernier message de la page précédente :

Nous sommes des berbères qui ont été arabisés par l'islam, nous sommes d'accord là dessus.


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»


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yacoub
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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » ven. 26 févr. 2016 12:29

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 7108690687

Allah-Hebdo : Muhammad ne connait pas l’étymologie du mot “juif”.

David Belhassen·vendredi 26 février 2016

Muhammad (ou le scribe anonyme qui a rédigé le Coran) accuse (à plusieurs reprises dans le Coran) les “juifs” d’avoir falsifié la Torah (le Pentateuque) que leur a transmis Moïse. Et dans le même souffle, Muhammad prétend que le Coran - descendu du ciel par l’intermédiaire de l’Ange Gabriel - corrige les falsifications introduites par les “juifs”.

En voici un exemple : Sourate VI, verset 146.
وَعَلَى الَّذِينَ هَادُوا حَرَّمْنَا كُلَّ ذِي ظُفُرٍ وَمِنَ الْبَقَرِ وَالْغَنَمِ حَرَّمْنَا عَلَيْهِمْ شُحُومَهُمَا إِلَّا مَا حَمَلَتْ ظُهُورُهُمَا أَوِ الْحَوَايَا أَوْ مَا اخْتَلَطَ بِعَظْمٍ ذَلِكَ جَزَيْنَاهُمْ بِبَغْيِهِمْ وَإِنَّا لَصَادِقُونَ
et à ceux qui sont “juifs” nous avons anathémisé toute celle à ongle unique et parmi les bovins et les ovins nous leurs avons anathématisé les graisses sauf ce que portent leurs dos ou sur leurs entrailles ou ce qui est mêlé à l'os ainsi leur avons-nous imposé pour leurs convoitises et c'est nous les justes
Ce verset, à première vue peu incompréhensible, demande quelques explications :
Dans la Torah, il y a toutes sortes d’injonctions culinaires concernant les bêtes propres à la consommation (elles doivent avoir le sabot fendu et être ruminantes), et il y a aussi des parties de la bête permise qui sont impropres à la consommation (comme certaines graisses). Jusques-là, rien de bien surprenant. Mais ce qui l’est beaucoup plus, est la manière par laquelle les “juifs” sont nommés dans ce verset. Ne vous attendez pas aux offenses coutumières du genre “singes”, dont les islamistes abreuvent les “juifs”. Nenni ! Bien au contraire ! Les “juifs” sont ici appelés : “hadou” !
Dans d’autres versets du Coran, les juifs sont nommés “yahoud”, terme qui retransmet fidèlement la forme “yehoudi” en hébreu. Mais “hadou” ? Que peut-il bien signifier ?
Selon la Bible, ce mot a le sens de “celui qui remercie“. Les “juifs” sont donc ceux qui “remercient”, qui “rendent grâce” à Yahweh. Cette acception ne découle pas d’une analyse grammaticale de la racine de ce mot. Mais elle vient d’une exégèse à partir d’un passage du Pentateuque (Genèse, 29, 35) dans lequel Léah, l’épouse de Jacob, enfante son quatrième fils et dit : “Cette fois, je remercie Yahweh, et donc elle l’appela Yehouda”. Selon la Bible, c’est donc qu’à partir de ce nom “Yehouda” qu’a été formé “yehoudi” (“judéen” devenu “juif” en français).
Mais alors, de qui Muhammad tenait-il cette exégèse biblique (qui n’a de sens qu’en hébreu), sinon de la bouche d’un rabbin ? On aurait certes pu dire que Muhammad avait reçu cette connaissance biblico-hébraïque infuse par l’intermédiaire de l’Ange Gabriel qui - en tant qu’Ange de Yahweh - devait connaître parfaitement l’hébreu. Mais il y a un “hic” ! Cette exégèse biblique de Yehouda - “rendre grâce à Yahweh” - est erronée. C’est ce qu’on appelle en linguistique de “l’étymologie populaire”, basée sur l’homonymie apparente des sons d’un mot, et non sur sa véritable étymologie philologique. C’est un peu comme si un francophone disait que “mots” et “maux” signifiaient la même chose, en ajoutant astucieusement : “Bien sûr pardi ! Car des mots mal placés font mal “!
C’est ce genre de (mauvais) jeu de mots que la Bible hébraïque fait usage en octroyant une acception populaire (et erronée) à “Yehoudi”. Or, Muhammad reprend à son compte dans le Coran, cette étymologie populaire hébraïque. Ce ne peut donc être l’Ange Gabriel qui a transmis le Coran à Muhammad, à moins que cet Ange soit un farceur et un plaisantin !
Mais alors qu’elle est donc la véritable étymologie de “Yehoudi”, donc de “juif” ?
Ce mot vient de la racine “hed” en paléo-hébreu et qui signifie “l’écho”. “Hedo” était le nom d’un petit Dieu renfrogné des cavernes à l’époque pré-biblique, soit au XIV siècle avant J.-C. Pourquoi des cavernes ? Parce que son “territoire” était troué de grottes et de cavernes. Les voix des habitants de cette contrée, lorsqu’ils s’appelaient les uns-les autres, résonnaient, se propageaient et se répercutaient en écho. Ils imaginèrent donc qu’un Dieu leur répondait ! Et c’est pourquoi cette contrée fut appelée en hébreu : “Yehoudah” (la Judée), c’est-à-dire “la contrée où le Dieu de l’écho rugit”. Si l’on s’en tient exclusivement à la grammaire, à la morpho-syntaxe et à l’étymologie scientifique de la langue hébraïque, “juif” signifie donc “entendeur d’écho” et non “remerciant Yahweh” comme veut nous le faire croire la Bible !
Que pouvait bien savoir de tout cela, un arabophone ignare qui habitait la Mecque au VIIème siècle après J.-C ? Rien ! C’est pourquoi Muhammad (ou son scribe) imagina - en plus de l’étymologie populaire biblique : “juif” = “remerciant”-, une étymologie arabe à “juif” : “hadou”.
Or en arabe “hadou”, signifie “guidé”. Les “juifs” sont donc pour le Coran des “guidés”. Mais “guidés” par qui ? Par Yahweh, pardi ! Et si les “juifs” sont “guidés” par Yahweh et que l’Ange Gabriel et Allah lui-même le disent dans le Coran, cela signifie qu’ils sont bien guidés et qu’ils n’ont rien falsifié à la Torah ! Cela signifie aussi que ce serait plutôt Muhammad le plagiateur faussaire qui, n’ayant pas compris la Torah, accuse les “juifs” de ce qu’il est lui-même : un vulgaire imposteur !



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yaoull » dim. 28 févr. 2016 14:36

yacoub a écrit : Muhammad (...) accuse les “juifs” de ce qu’il est lui-même
ça c'est clair que les accusations de l'islam demeurent dans le domaine de la projection (menteurs ! persécuteurs ! falsifieurs de textes ! manipulateurs politique ! moutons des médias ! hypocrites ! immoraux sexuels ! cupides ! montages vidéos ! hors-contextateurs !)

concernant les juifs, pour moi c'est tout cuit à partir du moment où le coran maudit les juifs..
Quelle est la promesse faites à Abraham ?
Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. (gn12.3)
Plus tard on en voit l'exemple avec le sorcier Balaam qui ait payé pour les maudire mais qui pourra seulement les bénir. On voit aussi combien Dieu est fidèle à cause de cette simple promesse.

Alors tout muslim se maudit en maudissant les juifs...
c'est d'autant plus évident s'il se réclame d'ismaël :
L'ange de l'Eternel lui dit: Retourne vers ta maîtresse, et humilie-toi sous sa main. Genèse 16:9

Ismaël n'a pu être bénis que sous condition qu'Agar cesse de maudire Saraï, et qu'elle accepte la gouverne juive s'il veut être libre.
Dieu ne peut mentir, il ne peut bénir quelqu'un qui maudit la famille d'Abraham.


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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » lun. 29 févr. 2016 20:08

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 155235149p://
Allah-Hebdo : Un verset, trois langues !
David Belhassen·lundi 29 février 2016
Sourate VII, verset 11 :
{11} وَلَقَدْ خَلَقْنَاكُمْ ثُمَّ صَوَّرْنَاكُمْ ثُمَّ قُلْنَا لِلْمَلَائِكَةِ اسْجُدُوا لِآدَمَ فَسَجَدُوا إِلَّا إِبْلِيسَ لَمْ يَكُنْ مِنَ السَّاجِدِينَ
Traduction mot à mot et tel que ce verset apparaît dans le Coran (sans majuscules et sans ponctuations):
“et déjà nous vous avons créés puis nous vous avons dessinés puis nous avons dit aux anges adorez adam et ils adorèrent hormis iblîs qui ne fut pas parmi les adorateurs”
Ce verset, de prime abord abscons, n’a rien de sibyllin. Il y est question (ainsi que dans le verset suivant) de l’injonction divine faite aux anges “d’adorer” Adam. Cependant un ange parmi les anges, prénommé Iblîs, se rebella à l’injonction divine et refusa de se prosterner devant Adam.
Notre propos dans cet article n’est point une analyse théologique afin de comprendre la cause de la rebellion ou du refus du dénommé Iblîs d’obéir à Allah, mais de faire une recherche étymologique concernant les trois mots principaux de ce verset : “Adam”, “Adorer” (se prosterner), “Iblîs”.
“adam” est un mot hébreu qui signifie “terreux”. En effet, selon le second récit de la Genèse, Yahweh Elohim façonna Adam - le premier humain - à partir de “poussière de terre” (‘afar min ha adama). Le lien sémantique “adam” (humain) et “adamah” (terre, glèbe) est reconnaissable au premier coup d’oeil, même pour un néophyte de la langue hébraïque. Néanmoins, d’un point de vue purement étymologique, ce n’est pas adam qui vient de adamah, mais adamah qui vient de adam, car la racine de adam et de adamah est adom (rouge) qui vient lui-même de “dam” : sang.

Les Hébreux anciens faisaient sans doute un rapprochement entre la teinte rouge de la glèbe et leur sang (et peut-être aussi leur poil ?) de couleur rouge. Ce jeu de mots homonymique basé sur l’allitération sonore adam-adamah-adom-dam est particulier à la langue hébraïque et n’existe pas en langue arabe. En arabe, “terre” ou “glèbe” se disent “trab” ou “tin” et il n’y a avec adam et avec dam aucune homonymie. De plus pour dire “rouge” un locuteur arabe utilise la racine “hamar” et non “dam” (“sang”), et il n’y a là aussi ni homonymie et ni allitération sonore.

Conclusion : “Adam” n’a pu être entendu par le rédacteur du Coran que de la bouche d’un rabbin hébraïsant.
“Adorer” (en se prosternant), est formulé dans ce verset avec la racine SGD. Or cette racine n’est pas arabe (ni non plus hébraïque) mais spécifiquement araméenne. Le verbe “adorer” (en se prosternant) formé sur cette racine, se trouve dans la version syriaque des Evangiles où il est dit que les Mages vinrent se prosterner (SGD) devant le nouveau-né répondant au nom de Yeshou’a (Jésus). Il est surprenant de trouver cette racine verbale araméenne dans le Coran, alors que la langue arabe possède la racine ‘ABD pour dire la même chose.
Conclusion : “Adorer” (SGD) est certainement arrivé à l’oreille du rédacteur du Coran par un locuteur araméen-syriaque adepte du courant judéo-nazaréen.
“Iblîs”, l’ange rebelle qui refusa de se prosterner et d’obéir à Allah, n’est autre que la déformation coranique du terme grec διάβολος (diábolos), et qui a donné diable en français. Ce mot est issu du verbe διαβάλλω « diabállô », qui signifie : « celui qui divise », « qui désunit », « qui sépare ».
L'usage dans le Coran d’un tel mot grec (quoique mal retranscrit car mal compris par le rédacteur du Coran) au lieu de Satan, et ce afin de personnaliser l’ange rebelle à Dieu, le “méchant” qui vient “foutre sa chienlit” en séparant les humains de leur Créateur, est assez rare pour être relevé.
Conclusion : Iblîs-Diable, trahit sans aucun doute une influence chrétienne venant d’un moine grécisant.
Un verset, trois influences : celle d’un rabbin hébraïsant, celle d’un prêtre aramisant adepte du courant judéo-nazaréen, et celle d’un moine chrétien grécisant.

Et dire que l’islam nous présente le Coran comme un texte en “arabe parfait” descendu en droite ligne du ciel. A moins que Muhammad n’ait eu le “don des langues” ou que l’Ange Gabriel soit un sacré polyglotte !



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » lun. 7 mars 2016 10:53

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 2606002608

Allah-Hebdo : Selon le Coran, plus d’un milliard de musulmans, sont des pervers et des transgresseurs de la parole d’Allah !

David Belhassen·dimanche 6 mars 2016

Diantre ! Comment cela est-il possible ?
Même les salafistes ? Même les jihadistes de Daesh ? Même les niqabées derrière leurs masques de Belphégor ???
Et ben oui ! Tous !!!
Mais pour quelle raison ? Ces pieux musulmans semblent pourtant des "fous d'Allah", non ?
Et ben, non ! Ces fous d'Allah ne respectent pas le Coran !
Comment donc ?
Ils ne respectent pas le Coran parce qu’ils ne respectent pas le Shabbat ! Les seuls êtres humains qui - d’après le Coran ! - obéissent à Allah, sont… Les Juifs ultra-orthodoxes !
Oui ! Exactement ! Ces pingouins qui se dandinent dans leurs ridicules redingotes et qui respectent méticuleusement le Shabbat, ce sont eux les vrais fidèles à Allah !
Vous ne me croyez pas ? Alors voici deux versets du Coran qui l'attestent (La traduction est littérale mais les versets sont ponctués pour faciliter la lecture et la compréhension aux francophones). Sourate VII, versets 54 et 163 :
إِنَّ رَبَّكُمُ اللَّهُ الَّذِي خَلَقَ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضَ فِي سِتَّةِ أَيَّامٍ ثُمَّ اسْتَوَى عَلَى الْعَرْشِ يُغْشِي اللَّيْلَ النَّهَارَ يَطْلُبُهُ حَثِيثًا وَالشَّمْسَ وَالْقَمَرَ وَالنُّجُومَ مُسَخَّرَاتٍ بِأَمْرِهِ أَلَا لَهُ الْخَلْقُ وَالْأَمْرُ تَبَارَكَ اللَّهُ رَبُّ الْعَالَمِينَ
“Certes votre Seigneur est Allah qui a créé les cieux et la terre en six jours puis s'est reposé sur le trône. Il a enveloppé la nuit de la journée qui la suit rapidement. Le soleil, la lune et les étoiles dépendent de sa parole. Rien qu'à lui la création et le commandement. Sois béni Allah seigneur des mondes.”
وَاسْأَلْهُمْ عَنِ الْقَرْيَةِ الَّتِي كَانَتْ حَاضِرَةَ الْبَحْرِ إِذْ يَعْدُونَ فِي السَّبْتِ إِذْ تَأْتِيهِمْ حِيتَانُهُمْ يَوْمَ سَبْتِهِمْ شُرَّعًا وَيَوْمَ لَا يَسْبِتُونَ لَا تَأْتِيهِمْ كَذَلِكَ نَبْلُوهُمْ بِمَا كَانُوا يَفْسُقُونَ
“Et interroge-les sur la cité qui était entourée de la mer, lorsqu'ils transgressèrent le Shabbat. Quand venaient à eux leurs poissons le jour de leur Shabbat à la surface, et que le jour où ils ne respectaient pas le Shabbat, ils ne venaient pas à eux. Ainsi nous les éprouvions en ce qu'ils étaient des pervers.”
Selon ces deux versets du Coran :
1. Allah s'est reposé le septième jour, après avoir 'bossé' durant six jours pour créer les cieux et la terre.
2. Allah a puni les mécréants qui ont transgressé le Shabbat. De quelle manière ? En interdisant aux poissons de remonter à la surface et d'être ainsi pris sans effort. Pire ! Allah nomme ces transgresseurs du Shabbat : des pervers !!!
Vous me rétorquerez que le premier verset est un grossier plagiat du Pentateuque, et que le second est un copié-collé (mal compris) d'une exégèse talmudique-rabbinique. Et alors ?
Pour un musulman, les versets du Coran ont été transmis à Muhammad par l'Ange Gabriel. Le moindre 'yota' y est divin, et provient d'Allah lui-même ! La question qui vient alors naturellement à l’esprit et qui est destinée aux pieux musulmans, est la suivante : Pourquoi êtes-vous de pervers transgresseurs de la volonté d'Allah en ne respectant pas le Shabbat ?



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » mer. 9 mars 2016 13:08

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 1009032101
Allah-Hebdo : Le Coran et la femme de Loth. Terrible méprise, bourde d’un ignare, ou édulcoranerie ?

David Belhassen·mercredi 9 mars 2016

Nous connaissons tous ce qu'y arriva à la femme de Loth. Selon la Bible, elle fait fi de l'interdit divin et se retourna pour voir ce qui advint à la ville de Sodome, punie de la vindicte de Yahweh pour cause d'homo-sexualisme.
Mal lui en prit ! Elle fut instantanément pétrifiée en "statue de sel". (Genèse 19, 26).
Cet épisode est, comme il faut s'y attendre dans tout plagiat, également relaté dans le Coran. Mais avec quelques modifications dont le rédacteur du Coran a le secret.

Sourate VII, verset 83 : فَأَنْجَيْنَاهُ وَأَهْلَهُ إِلَّا امْرَأَتَهُ كَانَتْ مِنَ الْغَابِرِينَ
En voici la traduction officielle - selon la version canonique appelée "Tafsir" - et reconnue par toutes les grandes sommités musulmanes et en particulier l'Université islamique El Azhar, du Caire :
"Or, Nous l'avons sauvé, lui (Loth) et sa famille, sauf sa femme qui fut parmi les exterminés."
Cette traduction qui est une grave entorse au texte original biblique ("parmi les exterminés" à la place de "devint une statue de sel"), a rebuté et laissé confus beaucoup de traducteurs du Coran en français.

En particulier les islamistes dit "modérés" de l'obédience d'un Tariq Ramadan, tel que Malek Chebel, Muhammad Hamidullah, Zeinab Abdelaziz ; ou des convertis à l'islam comme Abdallah Penot ; ou des arabisants pro-islamistes comme Régis Blachère, Jean GrosJean, Jacques Berque etc... Ils se sont tous efforcés d'édulcorer le "parmi les exterminés" et l'ont traduit par "parmi ceux qui demeurèrent à l’arrière".

Cette dernière expression est certes tout aussi peu fidèle à l'original biblique, mais elle adoucit l'acception rebutante du terme "les exterminés".

Cependant, il est bon de savoir ce qu’il est vraiment écrit dans ce verset du Coran ? Pour le savoir, une petite "digression hébraïque" : Muhammad, ou son scribe qui rédigea le Coran, n'a jamais lu, ni la Bible en entier, ni tout le Pentateuque (la Torah), et ni même le Livre de la Genèse duquel est pris ce verset . Tout ce qu'il savait est ce qu'un rabbin lui avait transmis oralement. Et c'est à partir de cet enseignement oral des récits et fables bibliques, pour la plupart du temps mal compris, que le rédacteur du Coran "coucha à l'écrit" les versets coraniques.

Que lui a donc “raconté” ce rabbin anonyme ? Il lui a simplement dit que la femme de Loth a été "ensevelie" sous la pluie de soufre qui s'est abattue sur les habitants de Sodome et Gomorrhe.

En hébreu, la racine de "être enseveli" (qui est au passif) est 'APR (donc "ensevelir", "rendre poussière"). Or la lettre P n'existe pas en langue arabe. Elle est automatiquement remplacée et prononcée soit par un F, soit plus fréquemment par un B. La racine hébraïque 'APR est donc devenue 'ABR en arabe.
Et c'est exactement ce que le rédacteur du Coran a voulu dire : que la femme de Loth a été "parmi les ensevelis". Ce faisant, il a simplement fait usage d'un calque de la racine hébraïque 'APR. Et cela a donné : مِنَ الْغَابِرِينَ en arabe, et en lettres latines "mina el 'abirin", donc "parmi les ensevelis".

Mais plus tard, une erreur dans la ponctuation diacritique s'est glissée. Un point a été malencontreusement ajouté par un scribe musulman scrogneugneux au-dessus de la consonne 'aïn, pour la transformer en ghaïn. Et depuis, 'abirin est désormais prononcé 'ghabirin" par les arabophones musulmans, terme qui ne veut strictement plus rien dire dans le contexte de ce verset !

Or la bourde de ce scribe ignare a soudain transformé un terme on ne peut plus simple à la compréhension, en un verset pseudo “abscons” et “énigmatique”. Ce qui est un considérable avantage ! Car pour un musulman, plus un verset du Coran lui est incompréhensible et plus il le considère comme d’origine “divine”, la preuve même qu’il provient d’Allah et de l’Ange Gabriel. Et ce d’autant plus que les musulmans ne lisent jamais l’original biblique car cela leur est interdit ! Plus grave ! Le Coran qui est pourtant un grossier plagiat rédigé plus de 1500 ans après le Pentateuque, a jeté l’anathème sur le texte biblique et le considère - comble du toupet pour un plagiaire !- comme “falsifié par les Juifs” (sic!).

Mais nonobstant le ridicule qui ne tue pas, il nous reste à présent à reconstituer la traduction littérale du verset, à partir de l'original oral en langue hébraïque, et tel qu’il a été entendu par le rédacteur du Coran :
"alors nous l'avons sauvé lui et sa tente hormis sa femme qui fut parmi les ensevelis"
(N.B : le mot "tente" (en arabe "ahl") vient de l'hébreu "ohel", et signifie "toute la famille qui vit sous la tente").

Voici donc comment un verset “mystérieux” - sur lequel les traducteurs “édulcorants” du Coran se sont “cassés les dents” -, est redevenu explicite, une fois retranscrit en hébreu et réexpliqué par le biais de la langue biblique à laquelle le Coran a “emprunté” des centaines de mots et d'expressions, sans qu’aucun arabisant musulman ne daigne le reconnaître.
Il semble que le courroux d’Allah ne va pas tarder à sévir à l’encontre de l’orgueil démesuré de ces “édulcoraneries” !



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » jeu. 10 mars 2016 11:11

https://www.facebook.com/profile.php?id ... 84&fref=nf

La Bible et le Coran.

En réaction à la publication de mes articles critiques sur le Coran, on peut se demander - à juste titre - pour quelle raison je ne publie pas d'articles critiques sur la Bible.
La Bible en effet - tout comme le Coran en arabe - pullule d'erreurs grammaticales en hébreu, de bourdes, d'aberrations, de contre-sens, d'inepties, de niaiseries, d'absurdités, d'anachronismes, d'emprunts étrangers, de fables non-historiques etc...,
Bref, il serait tout aussi pertinent de publier des articles critiques sur la Bible.

Néanmoins, il y a un "hic" : Outre le fait qu'une telle traduction-critique exige un travail monumental, il faut se rappeler que la Bible (dite "judaïque) n'est pas un livre mais une compilation de 24 ouvrages, écrits à des dates différentes, et par des rédacteurs distincts et variés à la fois d'un point de vue de la qualité littéraire que du substrat théologique.
Par exemple le "Livre de Ruth" est un ouvrage humaniste admirable, écrit dans un hébreu parfait, et dénué de toutes fariboles et élucubrations. Et à l'opposé le "Rouleau d'Esther" est d'une insanité sans nom, une fable détestable, dans un hébreu exécrable, et induisant une ethique hideuse.

Le Coran par contre, est un unique ouvrage fait d'un seul tenant. Il est relativement très court (114 sourates) et ses versets sont des litanies répétitives faciles à traduire et analyser. Comparé à la Bible judaïque, tout le Coran tiendrait dans la moitié de la seule "Torah" (Pentateuque). Et si à cette Bible judaïque de 24 livres (mal nommée "Ancien Testament"), on ajoute les 27 livres du "Nouveau Testament", on parvient à une compilation-fleuve dont il faudrait au moins dix vies pour en parvenir à bout.

Cependant, et pour ne pas demeurer en reste, je publierai de temps en temps des analyses polémiques de certains morceaux choisis de la Bible judaïque et de la "Nouvelle Alliance" dite chrétienne.



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » ven. 11 mars 2016 18:31

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 5292073006



POURIM, La Sainte Farce ? Second volet : Qui a rédigé le “Rouleau d’Esther” et instauré la “Fête de Pourim”

David Belhassen·vendredi 11 mars 2016

On peut, et c'est même un devoir, de proposer des hypothèses concernant la rédaction de l'opéra-bouffe qu'est le "Le Rouleau d'Esther".
a. Un faux : Le texte connu et répandu du Rouleau d'Esther serait un faux du texte originel dénommé "L'épître de Mardochée". Le contenu et le style de cette épître sont beaucoup plus fidèles à l'esprit de la Bible. Le "Jour de Mardochée" est mentionné dans le deuxième Livre des Hasmonéens, écrit 120 ans avant la destruction du Deuxième Temple. Il est plausible de penser que cette épitre est plus conforme à la tradition d'humilité et d'honorabilité biblique. La version que nous possédons actuellement dans le "Rouleau d'Esther" serait donc un "remaniement" de cette épître qui aurait été écrite dans la communauté juive de Perse conformément à la littérature de l'exil qui se développa à cette époque. La version originelle serait beaucoup plus intransigeante et honorable et plus fidèle à l'esprit et à la lettre de la morale des prophètes ; elle aurait été mise à l'encan par crainte de mettre en danger toute la communauté juive Perse. Après la destruction du Deuxième Temple de Jérusalem, et du fait de la concordance de cette interprétation tardive avec les conceptions pharisiennes destinées à liquider tous les autres courants qui subsistaient au sein du judaïsme, c'est cette version qui a été adoptée et insérée dans le Canon biblique par l'Establishment rabbinique. En donnant un titre de noblesse biblique à l'esprit pharisien, cette démarche met la dernière touche à la mainmise des rabbins sur le peuple d'Israël. On ne peut expliquer autrement cet entêtement pharisien à intégrer 'le Rouleau d'Esther' dans la Bible. En effet, et à moins d'accepter l'hypothèse qu'il existât une version originelle différente, ou de celle d'une falsification tardive, on peut subodorer dans le Rouleau d'Esther des juxtapositions incompréhensibles, comme : * D'un côté, l'abnégation devant les Gentils, de l'autre la vengeance sanguinaire. * D'une part, "la souillure d'une fille d'Israël par la semence du goï", et de l'autre, la glorification de la bigoterie. Un autre trait caractéristique de l'esprit diasporique du Rouleau d'Esther est la façon de célébrer Pourim dans les "yeshivoths" (les séminaires rabbiniques) : les facéties relèguent à l'ombre les oboles aux pauvres (et l'envoi des mets aux nécessiteux, coutume honorable rappelant celle du jour des Fanfares dans le livre de Néhémie), corvée dont on se débarrasse à la va-vite. Le laisser-aller, les parties de cartes, le fait de se saouler au point de "ne plus distinguer Amman de Mardochée", sont les points culminants de cette fête qui contraste à l'atmosphère grave générale des fêtes bibliques. Comme si une préméditation délibérée avait voulu que cette fête de Pourim soit différenciée par ce qu'elle a de contraire aux autres fêtes bibliques, afin justement de trier l'ivraie du bon grain.
b. Le quiproquo La lecture publique du 'Rouleau d'Esther' viserait à remémorer aux Juifs à quoi tenaient leurs existences dans la diaspora, le tout présenté comme réalisation des prophéties de colère et d'abomination qui s'abattent sur le peuple d'Israël qui a trahi la Torah et son Dieu (Cf. les sections correspondantes dans le Lévitique et le Deutéronome). En d'autres mots, les rédacteurs du 'Rouleau d'Esther' voulaient susciter chez les Juifs de la honte quant à leur statut diasporique. La culpabilité et les tiraillements de conscience à la lecture de ce récit auraient été alors destinés à faire comprendre qu'en exil, les Juifs sont des orphelins, et leur salut viendra d'un blasphème, par l'entremise d'un "goï" pervers, d'une reine de beauté demeurée, et de son imprésario/maquereau/proxénète. Selon cette hypothèse il est évident qu'il ne faut pas appréhender le récit du Rouleau d'Esther au premier degré, mais le replacer dans son contexte général : l'existence dégénérée des Juifs en diaspora. Les Juifs étaient ainsi censés tirer la leçon de ce que c'est de n'avoir pas de souveraineté nationale dans leur patrie et de s'abandonner aux hasards d'un "destin aveugle" (en langue Perse : "Pour-im " = sorts, hasards, jeux de dés). Le problème est que ce message crypté ne fut pas compris ainsi par les Juifs : la lecture du Rouleau d'Esther ne les a jamais encouragés à un retour sur la terre de leurs ancêtres en Israël ! Il serait même plus juste de dire que sa lecture a fortifié l'exil et fut un obstacle au sionisme et à la pénétration d'idées hébraïques anti-diasporiques. Dans ce contexte, il ne faut retirer de la lecture du Rouleau d'Esther et de la fête de Pourim, ni exemple, ni éthique, ni valeur, et ni honneur. Bien au contraire, tout y est condamnable, tout y est un enseignement par la négative : la vie du peuple d'Israël en exil est plus grande profanation qui soit. Et peut-être est-ce là la raison de l'atmosphère endeuillée des jours de Pourim dans la tradition des Juifs d'Ethiopie.
c. La parodie : Le contenu du Livre d'Esther serait une parodie imbibée d'humour qui raille l'imagination fertile des juifs de diaspora et leurs trouvailles toujours plus étonnantes de s'inventer à qui mieux-mieux des "miracles" et des "saluts" afin d'embellir et d'enjoliver tout le sordide de leur vie (d'ailleurs toutes les communautés juives en diaspora ont émaillé leur calendrier de "petits Pourim" miraculeux). L'auteur du Rouleau d'Esther aurait voulu confronter l'histoire héroïque des Macchabées (Hanouccah) et celle minable de "Pourim" et ses z'héros. Le fossé évident entre ces deux fêtes n'étant là que pour mieux souligner la supériorité triomphale de la tradition des autochtones d'Israël vis à vis des prétentions ridicules de gloriole des juifs de Perse et de Babylonie. Comment Pourim, la grande fête des Juifs de diaspora, version édulcorée d'histoires d'alcôve peu ragoûtantes, a-t-elle pu oser prétendre supplanter Hanouccah, la grande fête de la maison des Hasmonéens, de leur héroïsme, de leur gloire, et de la victoire contre l'occupant grec ?! Il est plausible d'attribuer la paternité de cette parodie à un membre du courant sadducéen qui aurait trouvé ainsi une voie subtile de ridiculiser ses opposants pharisiens, en suggérant au lecteur : Voyez ce qu'ils entendent par "sainteté"! Voyez qui osent critiquer la maison des Hasmonéens ?! Pas de doute, l'auteur est parvenu à sa fin : Tous les ans, après l'exaltation de la fête de Hannoucah, les Sadducéens devaient rire jusqu'aux larmes de ces vieux os pharisiens empêtrés, - de leur propre chef !-, dans la fange pourimique. Car à chaque fois qu’un quidam sain d’esprit relit le "Rouleau d'Esther", il ne pourra s'empêcher d'être envahi de honte. Si c'est cela que voulait son auteur, il a atteint son but !
d. l'allégorie : Les noms des "héros" qui sont mentionnés dans le "Rouleau d'Esther : Mardochée ou Mardukh, Esther ou Astarté, Amman ou Houmba, et Vachti ou Machti, sont ceux de divinités babyloniennes. Son cadre littéraire indique que nous sommes en présence d'un mythe et d'une légende empruntée à la mythologie perso-babylonienne. Ce mythe aurait subi un processus de travestissement juif et fut écrit dans le but de faire passer un message allégorique, qui n'aurait jusqu'à ce jour jamais été déchiffré. Comme pour le "Cantique des Cantiques" qui, sans son interprétation allégorique, est inacceptable à l'oreille biblique (prendre le Cantique au pied de la lettre mènerait à l'hérésie et au libertinage voire à la libération sexuelle, impensable pour des rabbins scrogneugneux !), de même le Rouleau d'Esther ne peut qu'être une allégorie! Et ce serait d'ailleurs le seul dénominateur commun entre ces deux manuscrits si différents l'un de l'autre, même dans leur style linguistique, que sont le Cantique des Cantiques et le Rouleau d’Esther. Pris tel quel, le 'Rouleau d'Esther' ne peut que tétaniser toute personne pour qui la dignité de la femme lui est une valeur. En outre, le fait qu'il ne soit pas mentionné dans les Evangiles (ni son contenu et ni la fête de Pourim) renforce l'opinion que son écriture ait été tardive, aparemment à une époque où se cristallisèrent dans le judaïsme les différents courants de la fin de l'ère du Second Temple. On peut tout aussi bien supposer le contraire : faire remonter le 'Rouleau d'Esther' à une époque bien antérieure aux Hasmonéens. L'allégorie n'avait alors pas encore été interprétée et donc pas encore été "canonisée". Avec le temps, quand le mystère fut éclairci et la parabole hermétique déchiffrée, le livre d'Esther fut intégré au Canon biblique des écritures dites saintes car "inspirées". Plus tard, durant le nouvel exil, la parabole déchiffrée fut oubliée ou tomba en désuétude. Néanmoins, nul ne voulut ou ne put (soit par la force de l'habitude, soit parce qu'il n'exista aucune véritable sommité qui en fut capable) destituer le 'Rouleau d'Esther' de son rang canonique 'd'Histoire Sainte', si ardument acquis auparavant. Le 'Rouleau d'Esther', cette allégorie laissée sans exégèse et visiblement incomprise comme telle devint, ironie du sort, "Le Saint des Saints" de la juiverie diasporique. La "star", Ishtar = Esther, sera encore donnée en exemple à suivre aux pieuses et boutonneuses filles juives comme l'idéal religieux de la femme pudique et bigote ou comme le symbole parfait d'une " femme honnête qui n'a pas de plaisir" (pour plagier Jean Ferrat).
CONCLUSION :
Le Rouleau d’Esther ? Un faux ? Une fable ? Une parodie ? Un quiproquo ? Un opéra-bouffe? Une allégorie ? Ou une Sainte Farce ?! Toutes ces hypothèses ne représentent pas l'éventail complet des possibilités d'exégèse de ce "Rouleau” de papier hygiénique. On trouvera toujours d'autres explications, plus ou moins convaincantes. Ce qui compte est de saisir que tout Juif qui sanctifie ce Rouleau d’Esther et la fête de Pourim sans lui donner une interprétation rationnelle, porte atteinte à la dignité du peuple Hébreu. Et non moins grave, il bafoue son intellect.



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » mer. 16 mars 2016 10:41

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La bataille du XXIème siècle : Comment combattre l'islam?

David Belhassen
mercredi 3 février 2016

Après quelques décennies de flottement, il semble que le monde libre ait enfin décidé de combattre l'islam, ou plutôt ce qu'il nomme bêtement "l'islamisme".

L'intention est louable, quoique le monde libre se demande encore “comment” ? S'en prendre au Coran et au personnage de Mohammad ?


D’accord, mais le Coran s'inspire de la Torah, Mohammad se présente comme le sosie d'Abraham, l'islam prend sa source dans le judaïsme, la théologie musulmane se veut le prolongement fidèle de la théologie pharisienne, la shari'a est quasiment calquée sur la halakha talmudique, le cadi est l'avatar du rabbin, la mosquée plagie la synagogue. Si le Diable se tapit sous Dieu, comment donc saper le Coran et les bases de L'islam, sans éradiquer la Bible et les fondements du judaïsme, et même du christianisme puisque celui-ci reconnaît “L’Ancien Testament”.

Faut-il alors 'que le judaïsme “s’harakirise” pour faire avorter l'islam ? Mais alors n'est-ce pas aussi le christianisme qui risque de sombrer avec le judaïsme ?

Le monde libre dénonce avec raison l'obscurantisme et la violence de la société musulmane, l'oppression de la femme, la haine et la folie meurtrière des '' Fous d'Allah', mais tout cela rétorque- t'on, n'existe-t-il pas déjà dans la Bible ?! Les réponses à ces questions étant toutes positives, on peut dire alors que l'islam n'a fait que réaliser les fantasmes, ou plutôt “libérer les démons enfouis dans le Monothéisme biblique”. Et quand bien même ces démons sont désormais enchaînés et neutralisés dans le judaïsme, ils existent ! Et l’islam argumente sur l’existence de ces démons dans le judaïsme pour piéger les “juifs” et les empâcher de critiquer et dénoncer ouvertement l’islam. C'est pourquoi il faut tout d’abord identifier la stratégie mahométane visant à islamiser la l’humanité entière, et ce dès ses origines. Elle est articulée sur les dix principes suivants :


1. La phagocytose : S'accaparer puis digérer et déféquer l'héritage, le patrimoine, et le prestige non seulement de la Bible et ses figures principales (Abraham, Moïse, Jésus), mais aussi de toutes les richesses culturelles ou scientifiques des autres grandes civilisations antiques (égyptienne, perse, grecque etc...).

2. La flagornerie : Flatter l'égo des “arabes” en présentant Mahomet comme le champion de l’arabisme et de la langue arabe, la 'langue préférée d'Allah lui-même'. Attribuer à l'époque pré-islamique, le terme péjoratif de 'Jahilliah' (Ignorance) pour les piéger dans le giron coranique.

3. La surprise : Attaquer lorsqu'on s'y attend le moins, c'est-à-dire après avoir endormi le monde libre avec des salamalecs de 'paix', 'trève', ‘accords d'arrêts des hostilités’ etc..

4. La division: Exploiter les dissensions et les contradictions internes d'un peuple ou d'un pays pour s'y introduire, monter les uns contre les autres, se présenter ensuite comme arbitre, et enfin régner d'une main de fer en imposant son joug à toutes les parties adverses.

5. La terreur : Le Djihad et son extrême violence pour envahir, conquérir, tétaniser et ensuite faire régner la peur chez tous ceux qui osent se rebeller et s'opposer à leur anéantissement.

6. La dhimmitude : Laminer, par le biais d'un statut juridique d'infériorité, la défense auto-immune de tout peuple conquis.

7. Le bâton et la carotte : Octroyer récompenses et bienfaits économiques, sociaux, sexuels, etc… à qui s'islamise. Et le revers de la médaille : punir et rançonner les récalcitrants, avec à la clé pressions politico-économiques, accompagnées de sévices, tortures et condamnations à mort ('fatwas').

8. L'aliénation : Induire l’aliénation en ne permettant plus de distinguer le vrai du faux, le juste de l'injuste, le bon du mauvais, l'ancien du nouveau, la chronologie de l'anachronique, l’Histoire de la fable etc…

9. L'amnésie collective : Faire croire à des peuples entiers qu'ils sont ‘arabes’ alors qu'ils ne le sont pas.

10. La démographie : La polygamie et l'utilisation du ventre de la femme comme d'une bombe génétique.

Ces dix 'principes' ont été programmés par le Coran et mis en pratique par l’islam, avec succès, depuis 1400 ans. C'est pourquoi, les antidotes ne doivent pas être des vues de l'esprit ou des panacées à l'occidentale, mais concrétisés au quotidien. Il en existe dix, destinés non seulement à remédier à chacun des principes vénéneux de l'islam, mais aussi à lui couper l'herbe sous les pieds, avant de déclencher l'OGSH : L'Offensive Générale pour la Sauvegarde de l'Humanité.

En voici ses grandes lignes (les détails opérationnels de ce plan d'action surnommé 'Samson' seront divulgués à qui de droit par l'auteur de cet article) :

1. L'auto-critique : Amender la Bible et élaguer tout verset qui prône la haine, la violence et l'intolérance. Afin que seul un judéo-christianisme humaniste puisse s'y reconnaître. Ce travail devrait être entrepris non seulement par des théologiens de ces deux religions, mais aussi avec le concours de toute personne érudite dans ce domaine.

2. La dignité : Redorer le blason des ‘arabes’ en leur prouvant que leur culture polythéiste (et leur langue) d'avant le Coran n'était pas du tout celle de 'l'ignorance' mais au contraire celle des 'lumières', vite éteintes à l'arrivée de Mohammad et de son islam d'arriéré.

3. La vigilance: N'entériner un accord de paix avec tout Etat islamique que si la “houdnah”, le laps de temps prévu par l'islam pour se ‘refaire une santé’ après une défaite et contre-attaquer les 'infidèles', est révolu (cette période n'étant pas fixe, et il faut s'en remettre pour cela à l'avis des experts en contre- stratégie mahométane).

4. La solidarité : Mettre sur pied la 'AAI'- 'Alliance Anti Islamique'- Un organisme mondial pour la défense de tous les peuples non musulmans, ainsi que leurs victimes musulmanes. Seront membres de cet organisme aussi bien des représentants de laïcs, athées ou agnostiques, que des délégués de toutes les religions du monde sans distinction (polythéistes et animistes compris). En parallèle, exiger de l'Unesco la restitution à tous les peuples agressés, conquis et dépouillés par le panarabisme islamique, de leur patrimoine spirituel, culturel, scientifique et foncier.

5. La Loi du Talion : Répondre à la violence meurtrière djihadiste par la formation de 'UV' - Unités de Volontaires- qui mèneront un combat sans merci contre le terrorisme sous toutes ses formes et là où il se trouve.

6. L 'Aborigènitude' : Affermir les droits des peuples premiers, autochtones et indigènes, résistant à l'oppression islamique en leur octroyant un statut particulier, celui 'd'aborigène protégé'.

7. Le bâton et la carotte : Renvoyer à son pays d'origine, tout ‘migrant’ musulman faisant preuve de zèle islamique. Et à l’inverse, attribuer la citoyenneté uniquement selon le critère de 'désislamisation'. Plus un candidat se désislamise, plus grandissent ses chances de naturalisation dans le pays d'accueil.

8. La sémantique: Rétablir les noms originels des pays, contrées et peuples envahis par les hordes musulmanes. Recouvrer, en toute langue, l'étymologie et l'authentique signification des noms et des mots. Corriger la datation et la chronologie des faits historiques.

9. La mémoire: Fonder une “Chaire d'Histoire des peuples conquis par l'envahisseur arabo-musulman” dans toutes les grandes universités, traitant du processus d'aliénation dont ont été victimes des peuples tels que les Berbères, les Egyptiens, les Turcs, les Iraniens, les Afghans, les Pakistanais, et bien d'autres. Les étudiants boursiers auront pour mission de sauvegarder et raviver l'identité originelle, la langue et la mémoire collective de ces peuples, les aider à recouvrer par eux-mêmes leur origine et leur culture, lutter contre leurs bourreaux, bouter l'islam hors de leurs frontières, et rétablir les preuves des crimes occultés commis contre eux par l'islam.

10. La polyandrie: La plus grande victime de l'oppression islamique a sans aucun doute était la femme. C'est elle qui sera le fer de lance du combat de désislamisation. La polygamie (un homme pour plusieurs femmes) a en effet été l'arme la plus efficace d'islamisation. Capturées ou violées, les femmes des non-musulmans donnaient automatiquement naissance (selon la Shari'a) à de petits musulmans. C'est donc en prenant le contre-pied de la polygamie, par le biais de l'institution et l'encouragement de la polyandrie (une femme pour plusieurs hommes) que justice sera faite. Il sera décerné le prix 'Amazone de l'Héroïsme’ à des femmes mariées nées musulmanes et pratiquant l’amour libre. Si de ces rapports sexuels polyandriques (et donc considérés 'impurs' par la shari'a), des enfants sont conçus, ils ne pourront en aucune manière être reconnus par l'islam comme musulmans.


Tout siècle a vu sa ‘Grande Bataille’. Il fut un siècle de la bataille anti-féodalisme, un autre de l’anti-esclavagisme, puis de l’anti-nazisme. La ‘Grande Bataille’ du XXIème siècle sera celle contre l’islam. Sinon... il n’y aura pas de XXIIème siècle !



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » mer. 16 mars 2016 20:15

https://www.facebook.com/notes/david-be ... -et-la-ter

Allah-Hebdo : La "mer" et la "Terre promise" !


David Belhassen·mercredi 16 mars 2016

Le verset 136 de la sourate VII, nous relate que Dieu a puni les méchants Egyptiens en les engloutissant dans la mer :
{136} فَانْتَقَمْنَا مِنْهُمْ فَأَغْرَقْنَاهُمْ فِي الْيَمِّ بِأَنَّهُمْ كَذَّبُوا بِآيَاتِنَا وَكَانُوا عَنْهَا غَافِلِينَ
“alors nous nous sommes vengés d'eux et nous les avons noyés dans la mer car ils nièrent nos signes et y furent indifférents”
Et le verset 138 de la même sourate nous indique que :
{138} وَجَاوَزْنَا بِبَنِي إِسْرَائِيلَ الْبَحْرَ فَأَتَوْا عَلَى قَوْمٍ يَعْكُفُونَ عَلَى أَصْنَامٍ لَهُمْ قَالُوا يَا مُوسَى اجْعَلْ لَنَا إِلَهًا كَمَا لَهُمْ آلِهَةٌ قَالَ إِنَّكُمْ قَوْمٌ تَجْهَلُونَ
“et nous avons fait traverser aux fils d’Israël la mer et ils vinrent auprès d'une communauté liée à ses idoles ils dirent ô moïse amène-nous un dieu comme leurs dieux il dit vous êtes une communauté d'ignares”
L’influence du Pentateuque (La Torah) est patente. Mais ce qui attire ici l’attention est le mot “mer”. Pour dire "la mer", le verset 136 fait usage du terme hébreu "yam" الْيَمِّ , tandis que le verset 138 privilégie le terme arabe "bahar" الْبَحْرَ pour désigner également "la mer".
Ces deux versets étaient-ils juxtaposés à l'origine ou est-ce la main d'un compilateur anonyme qui les a rapprochés ?
En effet le verset 138 s'achève par une critique ouverte envers les Fils d'Israël, qui veulent se confectionner une idole en tant que divinité et pour cela sont traités "d'ignares" par Moïse.
Mais le verset 137, donc placé avant le verset 138, n'évoque nullement une telle critique acerbe. Et pourtant il semble être plus tardif, d'un point de vue narratif, que le verset 138. Le voici :
{137} وَأَوْرَثْنَا الْقَوْمَ الَّذِينَ كَانُوا يُسْتَضْعَفُونَ مَشَارِقَ الْأَرْضِ وَمَغَارِبَهَا الَّتِي بَارَكْنَا فِيهَا وَتَمَّتْ كَلِمَةُ رَبِّكَ الْحُسْنَى عَلَى بَنِي إِسْرَائِيلَ بِمَا صَبَرُوا وَدَمَّرْنَا مَا كَانَ يَصْنَعُ فِرْعَوْنُ وَقَوْمُهُ وَمَا كَانُوا يَعْرِشُونَ
“et nous avons légué à la communauté de ceux qui étaient persécutés l'est et l'ouest du pays que nous avons béni et s'est vérifiée la parole de ton seigneur par excellence sur les fils d'israël en ce qu'ils endurèrent et nous avons anéanti ce que fabriquaient pharaon et sa communauté et ce qu'ils avaient entrepris”


Dans ce verset, la "Terre Bénie" n'est autre que la "Terre Promise" aux Fils d'Israël. Elle leur est octroyée par Yahweh (Allah dans le Coran) dans toute l'étendue de ses frontières, de l'Est à l'Ouest !


Ce verset témoigne d'un ultra sionisme de la part du rédacteur du Coran. Même un partisan du "Grand Israël" n'aurait pas aujourd'hui demandé autant. Bref, selon ce verset : "plus sioniste que Muhammad, tu meurs !"


Au-delà de l'incohérence dans la juxtaposition de ces trois versets, est-ce que le passage du mot hébreu "yam" au mot arabe "bahar" ne nous révèle t-il pas plutôt une revendication d'indépendance du rédacteur du Coran à l'égard de l'emprise spirituelle de son rabbin-tuteur ?
N'est-ce pas là le moment crucial où Muhammad (ou le scribe qui a rédigé le Coran) s'est "libéré" de son engagement à se convertir au judaïsme, pour commencer à articuler l'idée d'une "troisième voie" entre judaïsme et christianisme.

Ne faudrait-il pas voir dans le verset 138 de la sourate VII, le vrai début de l'islam ?!



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » jeu. 31 mars 2016 14:26

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 1842016684

L'étymologie “populaire” et l'exégèse du Coran

DAVID BELHASSEN·MERCREDI 30 MARS 2016

De plus en plus de sites internet proposent des “exégèses” du Coran. Celles-ci se fondent non pas sur l'étymologie, la linguistique et la philologie, mais sur ce qu’il est d’usage de nommer de manière péjorative “étymologie populaire”.
Or cette “étymologie populaire” non seulement n’a rien de scientifique mais elle n’a rien non plus d’étymologique. Elle se fonde uniquement sur une morphologie approximative des mots ou sur leur homonymie vocale apparente. Elle associe par exemple “mots” et “maux” car dire de méchants mots fait “mal”.

Cette étymologie fantaisiste ne se cantonne pas à de telles billevesées. Ces derniers temps, elle sévit jusques dans l’exégèse de la Bible, des Évangiles, et du Coran.
Récemment, un site que se présente comme “très sérieux” a fait la comparaison entre “Ba'al”, le Dieu du panthéon hébreu-cananéen, et “Hubal”, le dieu du panthéon pré-islamiste des “Arabes” de la Mecque. Or Ba'al, qui signifie en hébreu "Maître", était le Dieu de l'orage, de la tempête, des précipitations etc… Il chevauchait sur les nuages et l'éclair était son arme et son symbole. Hubal lui était une divinité préposée au calendrier lunaire. Il n'avait donc que peu de lien avec la pluie et la végétation et n'a jamais été "adoré" par les paysans et les agriculteurs !
Il est à noter que jusqu'aujourd'hui, un agriculteur israélien qui cultive du blé uniquement selon la pluviométrie et sans apport supplétif de l'arrosage artificiel, appelle un tel champ : Sdeh Ba'al (littéralement "Champ de Ba'al" !), c’est-à-dire “champ arrosé par Ba’al”. C'est ,un atavisme qui rappelle le temps où Ba'al était un Dieu adoré par les polythéistes hébreux, et ce avant que Yahweh, le Dieu des hénothéismes israélites, ne vienne le supplanter (voir à ce sujet, les imprécations bibliques contre les "adorateurs de Ba'al").
De plus Ba'al s'écrit en hébreu בעל avec la consonne gutturale 'Ayin qui n'a rien à voir avec le H inspiré de Hubal qui lui s'écrit en hébreu הבל et en arabe هبل . Il signifierait "souffle”, “zéphir”, et symboliserait la "vanité du temps qui passe" (voir par exemple l'Ecclésiaste : "Vanité des vanités, tout est vanité", en hébreu : "Hebel habalim, hakol hebel"). Le nom même de "Abel" (en hébreu "Hebel") le fils d'Adam, est construit sur cette même racine. Et en effet, Abel mourût "en vain", "avant l'âge", "dans un souffle"...

Il faut également rappeler que le Coran ne mentionne jamais “Hubal”, alors que dans la sourate 37 (verset 125), il évoque bien “Ba'al” comme un des "concurrents" de Yahweh (ou de Allah), en sachant parfaitement l'écrire en arabe بَعْلًا selon sa prononciation hébraïque.
Ce verset, le voici : أَتَدْعُونَ بَعْلًا وَتَذَرُونَ أَحْسَنَ الْخَالِقِينَ
Et sa traduction : “Invoquerez-vous Ba'al et délaisserez-vous le meilleur des créateurs ?”
Les spéculations de l'étymologie populaire sur Ba'al et Hubal, ne se sont pas arrêtées là. Elles ont fait des “petits”. Il en est ainsi pour Sheba' (“sept”, “serment” dans la Bible, comme dans le nom de Bathsheba’-Bethsabée) et Sheybah (“vieille”, “ancienne”, nom respectueux octroyé par les polythéistes mecquois à “la vieille dame” qui pourvoit sa bienveillance sur la “pierre noire” de la Ka’abah).

De même "Bethel" (transcrit béthyle en français) ne signifie pas "Pierre sacrée" mais "Maison de Dieu". Ou encore "Haj", le pèlerinage à la Mecque, ne signifie pas "friction" ou "attouchement", mais vient de l'hébreu "hag" et signifie "tourner autour" du sanctuaire (que ce soit autour du Sanctuaire de Jérusalem dans la Bible, ou autour de la Ka'abah de la Mecque dans le Coran). Et enfin, Nabat et “Nomade”, n’ont aucune étymologie commune ! Il n'y a d’ailleurs aucun lien ethnique entre les Nabatéens – ancienne peuplade édomite – voisins des Hébreux et renommés pour leur commerce caravanier d'encens et d'aromates ("Nabat" est un mot hébreu qui signifie "germe"), et les “Arabes du Hedjaz”, qui pour être certes des “nomades” n'en étaient pas moins éloignés des Edomites-Nabatéens, géographiquement et ethniquement parlant, qu’ils pouvaient l'être des nomades Mèdes ou Parthes.

Bref, tant que "l'étymologie populaire" avec ses spéculations fantaisistes, ses déviances, et ses errances, sévira dans l'exégèse des versets de la Bible, des Évangiles, ou du Coran, le charlatanisme aura encore de beaux jours.



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » sam. 2 avr. 2016 12:49

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 6171503251

Allah-Hebdo : Muhammad était-il un chef de bande organisée ?
David Belhassen·samedi 2 avril 2016
Le premier verset de la sourate VIII, communément appelée “Les butins” ou les “rapines”, est sans équivoque :
يَسْأَلُونَكَ عَنِ الْأَنْفَالِ قُلِ الْأَنْفَالُ لِلَّهِ وَالرَّسُولِ فَاتَّقُوا اللَّهَ وَأَصْلِحُوا ذَاتَ بَيْنِكُمْ وَأَطِيعُوا اللَّهَ وَرَسُولَهُ إِنْ كُنْتُمْ مُؤْمِنِينَ
“ils t'interrogent sur les butins, dis : les butins sont à dieu et à son envoyé alors craignez allah et réussissez ce qui est entre vous et obéissez à allah et à son envoyé si vous êtes croyants”
Dans ce verset on ne peut plus explicite, Muhammad se taille la “part du lion” concernant la thésaurisation des rapines et autres butins que lui rapporte sa bande de malfaiteurs.
Il s’y compare l’égal à Allah, aussi bien dans l’âpreté au gain qu’à l’exigence d’obéissance. Quiconque n’obtempère pas aux caprices de Muhammad est considéré comme n’obéissant pas aux volontés ineffables d’Allah, et vice-(du grand vice !) versa (tile?).
Bref, Muhammad semble être non pas un “prophète” ou un “thaumaturge” du genre biblique, mais un Al Capone de la Cosa nostra mecquoise, composée de gangsters analphabètes, assoiffés de sang, armés jusqu'aux dents de cimeterres, et s'empressant à répondre affirmativement à toute opportunité de razzia sur la schnouf !
Menés par leur chef-braqueur-apprenti-sorcier, les "shahids" mafieux mahométans sont appelés à dévaliser les Mecquois polythéistes et “mécréants” (ou les Juifs de Yatrib, ou les chrétiens du Hedjaz), à s'emparer de leurs biens et de leurs édifices religieux (après avoir fait disparaître tout indice compromettant indiquant leurs “labels” d’origine ), à kidnapper leurs femmes et leurs filles, et enfin à décapiter les récalcitrants qui osent ne pas se soumettre !
Puis, ils diffusent leurs “faits d’armes” dans le monde entier, en invitant d’autres bandes organisées ("Gangsters du monde entier, unissez-vous dans la Oumma islamique !") à les rejoindre, tout en obligeant tous les habitants du globe à applaudir, encenser et se prosterner - sous peine de mort - à la “religion de paix” qu’est l’islam !
Si la lecture de ce “scénario” coranique réveille en vous une fulgurante réminiscence, comme un “déjà-vu”, sur ce qui se passe de nos jours, c’est que le “remake” est aussi réussi que l’original.



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » jeu. 7 avr. 2016 14:16

https://www.facebook.com/notes/david-be ... 8317630703
Allah -Hebdo : La compassion d’Allah pour les sourds-muets.
David Belhassen·jeudi 7 avril 2016
Lorsque vous entendrez un Tariq Ramadan faire l’apologie de l’islam et vous “bassiner” aux oreilles ô combien son Allah est “le miséricordieux le très miséricordieux”, citez-lui le verset 22 de la sourate VIII :
إِنَّ شَرَّ الدَّوَابِّ عِنْدَ اللَّهِ الصُّمُّ الْبُكْمُ الَّذِينَ لَا يَعْقِلُونَ
“certes les pires des bestiaux pour allah sont les sourds les muets qui ne discernent pas”
Cela nous change un peu du bisounours de Jésus avec son “laissez venir à moi les simples d’esprit”, non ?
Les Européens veulent de l’islam viril, que diable ! La guimauve chrétienne ne fait plus recette.



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar yacoub » ven. 29 avr. 2016 18:49

David Belhassen

42 min ·

..

L'islam est la quintessence du mal.

Sans l'islam, l'humanité aurait pu se débarasser de ce qui la mine de l'intérieur : la volonté de puissance !
Cette volonté de puissance inextinguible avait, jadis, donné naissance au monothéisme judaïque qui avait détruit le polythéisme et l'animisme des Hébreux, et ensuite fourvoya l'hénothéisme-totémisme tolérant des Israélites, pour le transformer en une théologie totalitaire.

Et depuis que l'islam prédateur s'est accaparé de la théologie totalitaire du monothéisme judaïque, l'ivresse de puissance de la barbarie humaine s'est exacerbée dans le Coran, par la création d'un Allah à son image.

La sauvegarde de l'humanité et la rédemption de l'humain qui est en nous, passe par l'éradiction du monothéisme, et donc par la dé-monothéisation de l'islam.



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Re: Juifs et musulmans face à l'intégrisme

Message non lupar omar » sam. 30 avr. 2016 13:39

Le judaïsme et le christianisme sont aussi des maux pour l'humanité.


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