Talmud: Yebamoth 103b:Eve violée par le serpent!

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Re: Talmud: Yebamoth 103b:Eve violée par le serpent!

Message non lupar yacoub » ven. 18 sept. 2015 11:21

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LES INSPIRATIONS TALMUDIQUES ET MIDRASHIQUES DU CORAN.

Dieu n'est pas mensonge, mais il est vérité. La vérité est par essence une lumière. Cette lumière a guidé les prophètes et cette lumière est plus sage que la sagesse des humains qui prétendent écrire sans ordre de l’Éternel des textes à connotation religieuse. Ainsi, les musulmans devraient se poser la question sur la supercherie de leur livre saint (Le Coran) : Un livre doit-il contenir des récits populaires ? Un livre doit-il contenir des légendes chrétiennes ? Un livre saint doit il contenir des récits du Talmud et du Midrash ?

***************************

Dans ce texte, nous n'allons pas reprendre des récits populaires du Coran, car, nous l'avons assez développés sur d'autres articles, Cependant, nous nous bornerons qu'aux récits écrits talmudiques et midrashiques. Qu'est ce que le Talmud et le Midrash ?

- Le Talmud est le recueil principal des commentaires de la Loi juive, il compile les discussions rabbiniques sur l’ensemble des sujets de la Loi, abordant les problèmes selon sa façon propre, il traite comme en passant d’éthique, de mythes, de médecine et d’autres questions, et restitue l'interprétation traditionnelle telle qu'elle s'est développée dans les académies de Palestine et de Babylonie, d'où les deux versions du Talmud, dites Talmud de Jérusalem et Talmud de Babylone.

- Le Midrash est une exégèse très particulière qui use de paraboles, d'allégories, de métaphores, de jeux de mots à base de glissements phoniques (y compris entre hébreu, araméen, grec, voire latin), sémantiques, allusifs, de concordances témuriques (permutation des jeux de voyelles) et guématriques (à partir du calcul de la valeur numérique des mots) ... et qui finit par produire des textes fort éloignés du texte biblique commenté.

Ces deux traditions ne sont pas inspirées par l’Éternel, mais par l'intelligence du peuple juif. et le Christ nous a démontré, que nous sommes tous des pêcheurs, toutes nos œuvres seront toujours imparfaites par rapport aux œuvres du ciel. Ainsi, en [Marc 7 :8-9]: Le seigneur reproche aux docteurs de la loi juive : « Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. Il leur dit encore : Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition ». Alors comment ce fait-il que le Coran contient des œuvres humaines du Talmud et du Midrash ? Jusqu'aux œuvres humaines des récits populaires ?

Ces œuvres sont en partie imparfaites, tendancieuses, polémiques ... Nous avons retenus 33 versets coraniques d'inspiration d’œuvres humaines du Talmud et du Midrash :

1) « Dieu invita Satan à se prosterner devant Adam, Satan refusa, au motif qu'il avait été fait de feu alors qu'Adam avait été fait d'argile. Pour ce refus, Satan fut maudit par Dieu » [Bereshit Rabbah 8] et [Bereshit Rabbah 10] ; [Pirké Rabbi Eliezer 11] ; [Tanhuma Pequde 3] ; [Pesikta de Rab Kahana 57a]. Le Coran reprend cette légende dans de nombreux versets [Coran 2 :30-34] ; [Coran 7 :11-18] ; [Coran 15 :27-44] ; [Coran 17 :61-65] ; [Coran 18 :50] ; [Coran 20 :116] et [Coran 38 :71-85].

.2) « Un tiers des hommes qui bâtirent la tour de Babel furent changés en singes » [Sanhedrin 109a]. Ceci se retrouve dans le Coran dans les versets : [Coran 5 :60] et [Coran 7 :166].

3) « Il y a sept cieux superposés. C'est une conception répandue dans une zone immense ». Elle est présente dans le [Talmud (Hagigah 12b]. Le Coran la reprend en [Coran 2 :29] ; [Coran 28 :86] ; [Coran 41 :11] ; [Coran 65 :12] et en [Coran 68 :3].

4) Dans le Talmud encore, « un corbeau apprend à Caïn à enterrer un mort » [Midrash Tanhuma, Bereshit 10] ; [Pirke de Rabbi Eliezer 21]. Le Coran le reproduit en [Coran 5 :31].

5) « Abraham se demande si le soleil, la lune, etc. sont des dieux, et répond par la négative parce qu'ils disparaissent à certains moments ». Une tradition juive [Bereshit Rabbah 38] et [Bereshit Rabbah 13] reproduite par le Coran en [Coran 4 :74-78].

6) « Les anges déchus essaient d'écouter subrepticement à la porte du Paradis, et sont chassés ». C'est une tradition populaire juive, [Berakoth18b] et [Bereshit Rabbah 50] et [Bereshit Rabbah 68], reproduite par le Coran dans les verset suivants : [Coran 15 :14-15] ; [Coran 37 :6-10] ; [52 :38] et [67 :5].

.7) Une légende juive raconte « qu'un rabbin du 3ème siècle, Yoshua ben Lévi, en compagnie du prophète Élie, fit un voyage semé d'incidents » (ce voyage est relaté dans une compilation de légendes juives faite au XIème siècle par Nissim ben Jacob, sous le titre Hibbur Yafeh (Yale University Press, New Haven Connecticut, 1933). Le Coran attribue ces mêmes incidents à Moïse et à un compagnon dont le Coran n'indique pas le nom. La tradition musulmane brode sur cette histoire en [Coran 18 :60-82], et nomme le compagnon al-Khidr. Dans le [verset 61] de la même sourate, il est question d'un poisson qui reprend vie en étant plongé dans une source.

8) Le Talmud raconte que « le père d'Abraham était fabriquant d'idoles. Abraham, chargé de garder la boutique, étant monothéiste, mit en pièces les idoles à coups de gourdin, puis plaça le gourdin dans les restes de la plus grande idole, et prétendit que la grande idole avait fracassé les autres. D'où un violent désaccord avec son père et les habitants de la ville » [Bereshit Rabbah 38]. Le Coran recopie cette légende en [Coran 19 :41-50] ; [Coran 21 :52-70] ; [Coran 29 :24-25] ; [Coran 37 :83-98] ; [Coran 60 :4].

9) « Salomon, commandant une armée formée d'hommes, d'oiseaux et de djinns, envoie la huppe faire une reconnaissance au pays des Saba, à la suite de quoi la reine vient rendre visite à Salomon. Ce dernier la fait passer à travers une pièce dallée de cristal. La reine croit voir de l'eau, et relève sa robe. Salomon peut ainsi voir si oui ou non elle a des jambes de chèvre ». Une légende juive (Targum Shéni (2ème paraphrase araméenne du livre d'Esther) 1,2,3. [Midrash Bamidar Rabbah 14 :3] ; [MidrashTanhuma 4 :110] et [Midrash Qoheleth Rabbah 1 :1] reprise dans les [Coran 21 :9-82] ; [Coran 27 :15-40] ; [Coran 34 :10-13] ; [Coran 38 :17-19].

10) « Salomon, ayant perdu son anneau magique, fut dépossédé de la royauté, et un démon prit son apparence et s'assit sur son trône. Lorsqu'il mourut, Salomon resta immobile appuyé sur son bâton, et pendant longtemps nul ne s'aperçut de sa mort ». La source juive [Sanhedrin 20b] se retrouve dans le [Coran 34 :2-14] et [Coran 38 :30-34].

11) « Deux anges surveillent chaque homme afin de témoigner pour et contre lui lors du jugement dernier ». La source juive, [Shabbat, 119b] ; [Ketubot, 104a] et [Hagigah, 16a], est reprise dans le [Coran 50 :7-18].

12) Pour déterminer les temps des prières, et en particulier pour la prière du Shema, selon les Sages du Talmud la luminosité est alors telle qu'on peut commencer à « distinguer le fil blanc du fil bleu » des tsitsit (frange du talit, châle de prière) (lien). Le Coran fait débuter l'aube (moment à partir duquel le jeûne du mois de Ramadan commence) lorsque « se distingue le fil blanc du fil noir » [Coran 2 :187].

13) Dans le verset [Coran 7 :46], une cloison appelée Araf sépare le Paradis de l'Enfer : « Et entre les deux, il y aura un mur, et, sur al-A'râf seront des gens qui reconnaîtront tout le monde par leurs traits caractéristiques. Et ils crieront aux gens du Paradis : + Paix sur vous ! + Ils n'y sont pas entrés bien qu'ils le souhaitent ». Dans le Midrash Qohélèt Rabba sur [Ecclésiaste 7 :4], on peut lire : « Quel est l'espace qui les sépare ? Rabbin Jochanan dit un mur, Rabbin Acha dit un empan, toutefois d'autres maîtres croient qu'ils sont si proches que les gens peuvent se voir ».

14) On peut lire dans la sourate [Coran 50 :29] : « Le Jour où nous dirons à la Géhenne : Es-tu remplie ? Elle répondra : Peut-on en ajouter encore ? » et dans le livre rabbinique [Othioth Drabbi Akiba 8 :1], on trouve : « Le prince des ténèbres dira, jour après jour, + Donne-moi de la nourriture que je sois plein + ».

15) Les [Talmud Chegiga 16] et [Talmud Taanith 11] disent : « Les membres mêmes d'un homme portent témoignage contre lui, car il est dit : + Vous-mêmes êtes mes témoins dit le Seigneur + », devient dans la sourate [Coran 24 :24] : « Le jour où leur langue, leurs mains et leurs pieds témoigneront contre eux sur ce qu'ils ont fait » (voir aussi [Coran 36 :65] et [Coran 41 :20].

16) « Les enfants ne doivent pas obéir à leurs parents quand ceux-ci leur demandent de s'associer au Malin » [Jebhamoth 5I] se retrouve au [Coran 29 :7].

17) Le verset [Coran 4 :43] dit « que les croyants ne doivent pas prier quand ils sont ivres, impurs ou quand ils ont touché des femmes » ; toutes ces restrictions se retrouvent dans [Berachoth 31 :2] ; [Berachoth 111 :4] et dans [Erubin 64].

18) « Les prières peuvent être dites debout, en marchant, ou même en chevauchant » [Berachoth 10] aux [Coran 11 :239] ; [Coran 3 :188] et [Coran 10 :12].

19) « En cas d'urgence, les dévotions peuvent être abrégées sans commettre de péché » [Mishnah Berachoth 4 :4] se retrouve au [Coran 4 :101].

20) « Les ablutions rituelles » prescrites par la sourate [Coran 5 :6] sont comparables à celles demandées dans [Berachoth 46].

21) Selon les sourates [Coran 4 :43] et [Coran 5 :6], « la purification par le sable est admise quand il n'y a pas d'eau disponible », et pour le Talmud, celui qui « se purifie avec du sable en fait assez » [Berachoth XLVI].

22) « Les prières ne doivent pas être trop bruyantes » [Coran17 :110] plagié de [Berachoth 31 :2]

23) Le verset [Coran11 :228] prescrit « que les femmes répudiées devront attendre un délai de trois mois avant de pouvoir se remarier ». Là encore, [Mishnah Jebhamoth 4 :10] contient la même loi. « Les degrés de parenté » à l'intérieur desquels les mariages sont permis par le verset [Coran 11 :33] sont empruntés au [Talmud Kethuboth 40:1].

24) Les deux religions insistent « qu'une femme allaite son enfant pendant deux ans » (voir les [Coran 31 :14] ; [Coran 11 :233] emprunté de [Talmud Kethuboth 60 :1].

25) « Vos épouses sont pour vous un champ de labour » [Coran 2 :223] ; emprunté au [Talmud, Sanhédrin 74b].

26) [Mishnah, Ketubot 5:6 (D)] « Si l'homme fait un vœu il doit soit divorcer, soit révoquer son vœu » (Talmud, Ketubot 61b) se retrouve au [Coran 22 :26] : « Pour ceux qui font le serment de se priver de leurs femmes, il y a un délai d´attente de quatre mois. Et s´ils reviennent (de leur serment) celui-ci sera annulé ».

27) « Et les femmes divorcées doivent observer un délai d´attente de trois menstrues » [Mishnah, Yebamot 4.10 (D)] et [Talmud, Niddah 8b] devient dans le [Coran 2228] « Et les femmes divorcées doivent observer un délai d´attente de trois menstrues; et il ne leur est pas permis de taire ce qu´Allah a créé dans leurs ventres … ... ».

28) La flagellation serait abrogée par un verset disparu du Coran rapporté par Omar, ce verset sue la flagellation dit : « Si le vieux et la vieille forniquent, lapidez-les totalement à titre de punition de la part de Dieu. Dieu est fier et sage ! », emprunté au [Talmud, Sanh 2.1]

29) D'après le Talmud, « deux anges, un bon et un mauvais, accompagne le croyant à son retour de la synagogue » (Shabbat 119b, Ketubot 104a, Hagigah 161) recopié dans le Coran par : « L´Ange de la mort qui est chargé de vous, vous fera mourir. Ensuite, vous serez ramenés vers Votre Seigneur » [Coran 32 :11 ]. Remarquons que la « Synagogue » est remplacée par le « Seigneur ».

30) [Coran 17 :10] : « Dis : + Invoquez Allah, ou invoquez le Tout Miséricordieux. Quel que soit le nom par lequel vous l´appelez, Il a les plus beaux noms. Et dans ta Salat, ne récite pas à voix haute; et ne l´y abaisse pas trop, mais cherche le juste milieu entre les deux + », plagié du [Talmud, Berakot 31 :2].

31) [Coran 7 :171] : « Et lorsque Nous avons brandi au-dessus d´eux le Mont, Comme si c'eût été une ombrelle. Ils pensaient qu´il allait tomber sur eux. + Tenez fermement à ce que Nous vous donnons et rappelez-vous son contenu. Peut-être craindrez vous Allah + ». Histoire tirée d'un segment du Talmud, nommé Avodah (ou Abodah) Sarah. Les passages [Coran 2 :63] et [Coran 7 :93] sont similaires à celui-ci.

32) [Coran 5 :6] : « Ô les croyants! Lorsque vous vous levez pour la Salat, lavez vos visages et vos mains jusqu´aux coudes; passez les mains mouillées sur vos têtes; et lavez-vous les pieds jusqu´aux chevilles », repris de [Exode 30 :18-21] ; commenté dans {Talmud, Yoma 30b] et [Zebahim 19b]. Cependant, la site du même verset : « Et si vous êtes pollués + junub +, alors purifiez-vous (par un bain) ; mais si vous êtes malades, ou en voyage, ou si l´un de vous revient du lieu ou´ il a fait ses besoins ou si vous avez touché aux femmes » est repris du [Mishnah, Berakot 3 :4]. Puis le verset se termine par : « Et que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à la terre pure » vient du [Talmud, Berakot 15a].

33) [Coran 3 :165] : « Quoi ! Quand un malheur vous atteint - mais vous en avez jadis infligé le double - vous dites + D'où vient cela ? + Réponds-leur: + Il vient de vous mêmes + ». On le retrouve dans [Talmud, Berakot 5a].

CONCLUSION :

Que le Coran reprenne des phrases de la Torah ou des Évangiles, cela peut se comprendre, puisque le Coran affirme confirmer les Écritures précédentes. Mais de retrouver des récits d'origine talmudique, midrashique et des apocryphes populaires chrétiens, qui ne sont en aucun cas des récits d'une révélation divine, voilà ce qui est plus étrange : Une supercherie qui saute à l’œil.

Mais cette étrangeté disparaît, quand on sait que les auteurs du Coran étaient des judéo-nazaréens, connaisseurs du judaïsme et du christianisme qui ont fait du copié-collé des récits divers préexistants, avec des preuves irréfutables pour des musulmans honnêtes et intellectuels et pour les musulmans qui veulent savoir, d'où viennent leurs écritures.

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Re: Talmud: Yebamoth 103b:Eve violée par le serpent!

Message non lupar yacoub » lun. 19 sept. 2016 11:15

20 EXTRAITS CHOQUANTS DU TALMUD

1– “Il est autorisé d’avoir des rapports sexuels avec une fille de trois ans et un jour », Sanhedrin 55b

2– « Jésus était un bâtard né dans l’adultère », Yebamoth 49b

3– « Il est permis de divorcer avec votre femme si vous voyez une plus jolie fille-vierge et attirante, même si elle n’est âgée que de 3 ans », Gittin 91a

4– « Jésus a été envoyé en enfer, où il est puni en étant bouilli dans des excréments”, Gittin 56b

5– « Marie était une prostituée », Sanhedrin 106a

6– « Les disciples de Jésus méritent d’être tués », Sanhedrin 43a

7– « Même le meilleur des Goyim (non juif) devrait être abattu », Abhodah Zarah 26b T

8– « Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs », Iore Dea 198, 48

9– « Il n’est pas bon de parler aux femmes, pas même votre propre femme », Aboth 1.5

10– « Un Non-juif est comme un chien », Ereget Rashi Erod.22 30

11– « Mangez en présence d’un non-juif c’est comme manger avec un chien », Jebamoth 94b.

12– « Vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains », Abhodah Zarah 4b

13– « Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu« , Sanhedrin 58b

14– « L’usure(le taux d’intérêt) peut être pratiquée sur les Non-juifs », Abhodah Zarah 54a

15– « Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre », Babha Mezia 24a.

16– « La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame », Babha Bathra 54b

17– « Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder », Sanhédrin 57a

18– « Les goyims (non juifs) qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort », Sanhédrin 59a

19– « Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (non juifs) », Iore Dea 147.5

20– « Tous les juifs sont vertueux », Sanhédrin 11.1

Bien entendu, tous les juifs n'adhèrent pas à ces talmuderies.





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Re: Talmud: Yebamoth 103b:Eve violée par le serpent!

Message non lupar yacoub » ven. 21 juil. 2017 17:21

L’attente du Messie chez les Juifs

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Pour les prophètes, il est le Roi idéal qu’Israël attend, qui donnera à son peuple la domination universelle et au monde entier la justice et la paix. Aujourd’hui, les Juifs attendent toujours la délivrance promise et considèrent qu’ils doivent œuvrer pour qu’elle advienne

Que signifie le mot « messie » dans l’Ancien Testament ?

Le mot hébreu mashiah signifie littéralement « oint » avec l’huile de l’onction. Dans la Bible hébraïque où il n’apparaît que 38 fois il désigne celui qui a reçu l’onction. « Sur l’oint descend l’esprit de Dieu, écrit Armand Abécassis dans Judaïsmes, de l’hébraïsme aux messianités juives (Albin Michel). Il est saisi par lui pour devenir serviteur permanent en tant que prophète, prêtre, grand prêtre et roi. »

Le mot est d’abord associé aux prêtres, dans les passages sacerdotaux du Pentateuque (les cinq premiers livres de la Bible). Pendant la période royale, il désigne le roi, investi d’une consécration divine. Le terme s’applique aussi aux prophètes. Dans tous les cas, ce sont les prophètes qui se chargent de l’onction, ce qui signifie « qu’il n’y a pas de messie autoproclamé dans le judaïsme », explique David Banon, directeur du département d’études hébraïques et juives de l’université de Strasbourg, professeur invité à l’Université hébraïque de Jérusalem, et auteur de L’Attente messianique, une infinie patience (Cerf).

À quel moment apparaît cette idée ?

Elle ne se trouve pas dans le Pentateuque, même si, comme le précise David Banon, elle y est « sous-jacente ». Après la destruction du premier Temple (587 av. J.-C.) et l’exil à Babylone, les prophètes vont lui donner « une certaine substance » en offrant à Israël l’assurance d’un avenir, d’une restauration finale.

Quel messie le peuple juif va-t-il attendre ?

Les prophètes qui critiquent les infidélités des rois d’Israël et de Juda réorientent peu à peu l’espérance d’Israël. Le messie devient le Roi idéal qu’Israël attend, un descendant de David sur qui reposera l’Esprit du Seigneur, qui mettra un terme à la domination extérieure et fera advenir des temps nouveaux de justice et de paix (Isaïe 11 notamment). Ce messianisme prendra parfois une dimension eschatologique.

Au temps de Jésus, comment les Juifs vivent-ils cette attente du Messie ?

De manière diverse. Le livre I des Maccabées, vraisemblablement rédigé un peu avant l’an – 100, montre que les Juifs de Judée vivaient dans l’attente, sans doute, d’un nouvel Élie, afin que se réalise la prophétie de Malachie (Ma 3,23-24). Les documents découverts à Qumrân et attribués aux esséniens indiquent que ceux-ci attendaient deux « oints », l’un sacerdotal, l’autre royal et davidique, conformément à l’ordre ancien, bouleversé depuis l’exil de Babylone. Il existait aussi une attente messianique sans messie, où Dieu lui-même combattra pour son peuple et lui apportera le salut eschatologique comme l’annonçait Zacharie (Za 14).

La chute du second Temple va-t-elle modifier la pensée messianique ?

Isaïe prophétise sur l’horizon de la destruction du royaume d’Israël par les Assyriens, Jérémie et Ézéchiel à partir de l’écroulement du royaume de Juda et de l’exil babylonien. Après la destruction du second Temple par les Romains en 70, les rabbins vont chercher à comprendre comment le messianisme peut désormais s’inscrire dans l’histoire.

Le Talmud – la Loi orale, dont la rédaction s’achève vers l’an 500 – témoigne de la complexité de leur réflexion. Avec la catastrophe que constitue pour les Juifs leur expulsion d’Espagne en 1492, des penseurs juifs vont développer l’idée d’un messianisme sans messie. « La promesse annonce un accomplissement, mais en défait d’avance la figure », commente David Banon.

Comment définir le messianisme juif ?

Ce qui le caractérise, c’est sa conception de l’attente « vécue comme une tension entre l’accompli et l’inaccompli, entre le passé et l’à-venir », explique David Banon. Il y a dans le messianisme juif « une exigence d’absolu qu’aucune réalité historique ne pourra satisfaire ». Par essence, il est « aspiration à l’impossible », « espérance », et requiert « un perpétuel dépassement ».

Pour le judaïsme, l’homme doit parachever l’œuvre des six jours de la Création, la conduire « à la rédemption soudaine ou progressive de l’humanité », à la réconciliation ultime de Dieu et de son peuple. Les Juifs doivent œuvrer pour que celle-ci advienne, « que les exilés soient rassemblés, que les Juifs retrouvent leur souveraineté sur la terre d’Israël, que les nations tournent leurs yeux vers Sion afin que la justice règne sur le monde, cette justice formant ultimement le contenu le plus propre du messianisme ».

Les courants actuels du judaïsme partagent-ils cette interprétation ?


Les Juifs ultraorthodoxes croient en la venue d’un messie. Une fraction d’entre eux considère que seul celui-ci sera en droit de récréer Israël et s’opposent au sionisme. Les orthodoxes ont une conception du messianisme qui s’inscrit dans l’étirement du temps et s’efforcent de créer les conditions morales de la rédemption du monde. Le judaïsme libéral ou réformé donne au messianisme une dimension universelle, chaque être humain devant vivre comme s’il ou elle avait individuellement la responsabilité d’amener les temps messianiques. L’attente messianique des Juifs trouve son expression dans la liturgie.

Pourquoi avoir refusé de reconnaître en Jésus-Christ le Messie ?

« On se méfie toujours de celui qui prêche l’accomplissement des temps promis et veut arrêter l’histoire, explique David Banon. C’est pourquoi les Juifs ont refusé d’accorder la dimension messianique à Jésus puisque la paix universelle et le Règne de Dieu ne sont pas réalisés sur la terre, ainsi qu’à une longue liste de messies personnels qui n’ont cessé de surgir dans l’histoire. On se méfie de la même manière de ceux qui cherchent à calculer la date de la venue du messie. “Que se brise le souffle de ceux qui calculent la fin des temps”, dit le Talmud. On ne doit pas précipiter le temps. »

La commission du Saint-Siège pour les relations avec le judaïsme, dans un texte titré « Pour une correcte présentation des Juifs et du judaïsme dans la prédication et la catéchèse de l’Église catholique » (1985), qui expose ce que Juifs et chrétiens ont en commun, souligne que l’attente active du Messie en fait partie.
Martine de Sauto





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