APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Expériences et témoignages des apostats de l'islam mais aussi des convertis à une autre religion - leur histoire - les problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours - Soutien et aide. Pour les tous "mécréants" qui subissent les attaques des musulmans orthodoxes - Racontez nous votre expérience...
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Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Message non lupar yacoub » sam. 14 oct. 2017 13:33

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Politiques, journalistes, intellos: enquête sur les agents d'influence de l'islam

Par Judith Waintraub
Mis à jour le 07/10/2017 à 13:22
Publié le 06/10/2017 à 09:00
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ENQUÊTE - Intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs, ils investissent l'espace médiatique. A leurs yeux, le musulman incarne la nouvelle figure de l'opprimé et il importe de le défendre contre l'homme blanc, qu'ils accusent de toutes les fautes.
Peu importe l'origine, la religion, la couleur de peau ou le sexe. L'islamosphère est un club dont les membres se cooptent selon un seul critère: la lutte contre l'oppresseur, à savoir l'homme blanc ou, à l'occasion, la femme blanche de plus de 50 ans, et leurs complices arabes. Ils honnissent Alain Finkielkraut, dont ils dénoncent régulièrement l'«hystérie» contre l'islam, Elisabeth Badinter, qui a le culot de «ne pas craindre d'être traitée d'islamophobe», et peut-être plus encore Kamel Daoud, coupable entre autres méfaits d'avoir dénoncé «la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme» après les agressions de la nuit du Nouvel An à Cologne, en 2016.
» Bruckner: «Ils haïssent la France, non parce qu'elle opprime les musulmans, mais parce qu'elle les libère»
L'islamosphère étend son influence dans le monde intellectuel, politique, dans les médias et les réseaux associatifs. Elle a ses rendez-vous annuels, comme les Y'a bon Awards. Sous couvert de «distinguer» les auteurs de propos racistes, cette cérémonie s'est muée en tribunal médiatico-mondain de l' «islamophobie». Le «camp d'été anticolonial» est également très prisé, même s'il est «réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'Etat en contexte français», autrement dit, s'il est interdit aux Blancs.
Le noyau dur
Les membres de l'islamosphère entretiennent des liens à géométrie variable avec les organisations musulmanes de France, elles-mêmes travaillées par la montée du fondamentalisme. Ces associations, censées organiser le culte et représenter une «communauté» en plein essor évaluée entre 4 et 7 millions de personnes, étaient à l'origine regroupées par nationalités. C'était ce que l'on appelait «l'islam consulaire», avec quatre organisations principales: la Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris, proche de l'Algérie ; la Fédération nationale des musulmans de France et sa branche dissidente, le Rassemblement des musulmans de France, soutenus par le Maroc ; le Comité de coordination des musulmans turcs de France, sous l'influence d'Ankara.
Ce quadrillage historique a progressivement perdu de son emprise, notamment du fait de la poussée de trois formes de fondamentalisme. Le plus ancien est celui des pays du Golfe comme l'Arabie saoudite, qui diffuse le wahhabisme, idéologie religieuse ultrarigoriste, et finance la construction de mosquées, comme celles de Strasbourg, Saint-Denis et Cergy. Plus récemment, l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) - rebaptisée Musulmans de France (MDF) en avril dernier - s'est imposée comme un acteur majeur. Fondée en 1983 par des étudiants tunisiens dans la mouvance des Frères musulmans - une organisation d'origine égyptienne prônant l'instauration d'une société islamique régie par la charia -, l'UOIF est très active sur le terrain social. Son président actuel, Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille-Sud, appelle officiellement au respect des valeurs de la République. «Mais grâce à l'UOIF, les Frères musulmans ont réussi leur implantation ici, notamment avec des visées communautaristes, comme l'ouverture d'écoles privées musulmanes», estime Mohamed Louizi, un ancien cadre de cette organisation, auteur du livre Pourquoi j'ai quitté ...




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Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Message non lupar yacoub » jeu. 26 oct. 2017 14:48

Ce récit n’est pas une charge contre l’islam mais une tentative de comprendre le basculement d’une adolescente, grâce à des lectures et des conversations avec des responsables religieux musulmans.

«Ma princesse, qu’ont-ils fait de toi?»

Dans un livre sidérant, une mère raconte la radicalisation de sa fille, désormais membre d’une communauté salafiste en Angleterre. Un témoignage sans fard qui met en lumière la difficulté des familles à faire face aux détresses adolescentes et aux sirènes des prédicateurs du Web

C’est l’histoire de Charlotte, une toute jeune adolescente de Lyon qui a grandi dans un milieu aisé et athée. Et qui dès 12 ans se retrouve happée par la spirale intégriste. Lau Nova (pseudonyme), sa mère, vient de publier Ma chère fille salafiste, radicalisée à 12 ans, un livre témoignage qui raconte comment sa fille a glissé petit à petit vers l’intégrisme.

Charlotte a désormais 18 ans et vit en Angleterre en compagnie de son mari et ses deux autres épouses, au sein d’une communauté qui se revendique du salafisme piétiste. «Ce ne sont pas des activistes, ils attendent la révélation dans la pénombre des appartements, vivant comme au temps du Prophète», précise Lau Nova.
Préserver un lien

Véronique de Montfort, son éditrice, spécialisée dans les ouvrages traitant de la radicalisation, rappelle le contexte: «On assiste à un basculement des comportements de la hijra – l’exil en terre musulmane – qui ne se fait évidemment plus vers la Syrie ou vers l’Irak, mais au sein de l’espace européen. Les salafistes recréent des mini-Raqqa en Europe, notamment autour de Londres.»

Ce récit n’est pas une charge contre l’islam mais une tentative de comprendre le basculement d’une adolescente, grâce à des lectures et des conversations avec des responsables religieux musulmans. C’est avant tout le combat d’une mère pour sauver le lien avec sa fille, assaillie par les réseaux sociaux et les sourates des prédicateurs du Web. Voici cette histoire.

exemple
«Ce terroriste de ton intimité et de ton identité»

Juillet 2017. Lau Nova prend l’avion pour l’Angleterre. On ne dira pas à destination de quelle ville, «pour protéger Charlotte», indique-t-elle. Le quartier où Lau marche pour la première fois est à 95% musulman. Une centaine de salafistes français y vivent. Commerces français, écoles françaises, mosquée française. Sa fille de 18 ans qu’elle n’a pas vue depuis sept mois habite dans une petite maison.

Lau possède l’adresse: elle lui a déjà envoyé des colis, «des petites choses pour faire plaisir et lui rappeler qu’elle demeure mon enfant, ma pépite». Lau toque à la porte. Pas de réponse. Toque encore. Elle pose un paquet, attend toute la journée. Elle tente à nouveau sa chance le lendemain. Le paquet n’est plus là. Lau fait face à la maison, de l’autre côté de la chaussée. Un homme vient tout à coup à elle, un Français.

Elle était inhibée. J’ai senti ses os et ai eu le sentiment qu’elle était maltraitée, comme certaines femmes battues qui se disent que c’est leur destin, leur chemin

Barbu, comme la plupart par ici. Il lui dit: «Je suis son mari, vous pouvez la voir. Vous savez, moi aussi j’ai une mère.» Ils rentrent dans un snack-bar. Une pièce pour les hommes, une autre pour les familles avec un rideau qui les sépare. «Je me suis retrouvée comme dans une cabine d’essayage XXL», se souvient Lau.

Charlotte, qui a pris pour prénom Amina depuis sa conversion, est là, de voiles noirs vêtue comme les femmes entraperçues dans la cité. Lau, qui s’est beaucoup documentée, identifie le sitar: aucune parcelle de peau n’est apparente contrairement au jilbab, qui laisse apparaître l’ovale du visage.

Étreinte entre mère et fille. «Elle était inhibée. J’ai senti ses os et ai eu le sentiment qu’elle était maltraitée, comme certaines femmes battues qui se disent que c’est leur destin, leur chemin.» Charlotte lui confie qu’elle peut vivre en Angleterre pleinement sa religion, vêtue et agissant selon les préceptes.

Le mari qui a deux autres épouses assiste à toute la rencontre. Lau écrit dans son livre: «Cet homme manipulateur, ce terroriste de l’intimité et de ton identité, qui fait de toi une de ses esclaves de son mariage polygame a semble-t-il réussi à convertir ton cerveau à ses moindres exigences. Ma petite princesse, qu’ont-ils fait de toi?»
«La mosquée, une révélation»

Pour comprendre cette radicalisation, il faut revenir en 2011. Charlotte a 12 ans. Maman est manager commerciale dans l’industrie, papa multiplie les virages professionnels. Une petite sœur, un petit frère. Tennis, le ski l’hiver, la plage l’été, le groupe Dionysos qu’elle écoute.

Deux événements se conjuguent et vont affecter Charlotte. Son père tombe en dépression et assaille sa fille aînée de réprimandes. Charlotte rencontre au même moment son premier grand amour, Karim, le frère de son amie Nora, qui porte le voile. Un garçon différent, plus mûr, qui ne la regarde pas. Pour qu’il se rapproche, la jeune fille s’intéresse à sa religion et sa façon de vivre. Elle apprend des mots en arabe et passe beaucoup de temps chez Nora.

Ma fille recevait toutes les deux heures par SMS des messages appelant à la prière, à la dévotion, jour et nuit

La famille de Charlotte se décompose, avec la séparation de ses parents. La jeune fille trouve du réconfort au sein de celle de Nora et Karim. Une vie plus décousue, plus légère, dans un environnement plus populaire, plus solidaire, un quartier où les voisins surveillent d’un œil les plus petits. Le Coran se retrouve parmi ses livres d’école, et Charlotte commence à fréquenter une mosquée.
Premier choc: la livraison d’un habit de prière noir. françois supiot

«Ce fut pour elle une révélation, une première empreinte intérieure, une extase qui lui a tiré des larmes», raconte Lau. Cette découverte n’alerte pas la maman. Après tout, à l’âge de Charlotte, on est en quête d’identité. Premier choc: la livraison d’un habit de prière noir. Lau se fâche. Charlotte se braque. Au collège, les notes chutent. Ses nouvelles lectures l’intéressent davantage que sa scolarité.
«Ce ne sont plus des conneries d’ado, c’est au-delà»

Bonne basketteuse, Charlotte pourrait intégrer une équipe de haut niveau. Mais elle préfère aller chez Nora plutôt qu’à la salle de sport. Lau apprend par un professeur que sa fille, qui vient d’avoir 14 ans, se voile intégralement pour se rendre en classe et qu’on l’oblige à ôter cet habit sur le trottoir. «Ce ne sont plus des conneries d’ado, c’est au-delà.» Charlotte hurle, crie à la liberté de culte.

Lau est débordée, elle travaille, doit gérer seule ses deux autres enfants. Sans voir qu’une vaste communauté entoure déjà sa fille, et que sur les réseaux sociaux des prédicateurs l’encouragent dans ses actes et ses pensées. «Ma fille recevait toutes les deux heures par SMS des messages appelant à la prière, à la dévotion, jour et nuit.» Quand elle vide les armoires de Charlotte emplies de chiffes noires, «ça rentrait aussitôt les jours suivants». Charlotte sait désormais écrire des phrases en arabe, ce qui stupéfait, et rend un peu admirative, sa mère.

Vous êtes celle qui pourra la sortir de là. On a deux ans pour y parvenir

C’est désormais le lycée qui appelle Lau pour lui signifier que sa fille est sur le point de partir en Egypte pour y suivre une éducation religieuse rigoriste. Lau contacte le numéro vert Stop Djihadisme et entame au commissariat une procédure d’OST (opposition de sortie du territoire). Elle imagine déjà Charlotte en Syrie, et cache son passeport.

Lau sort aussi de son isolement. Elle entre en contact avec le CPDSI, le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam. Sa fille est inscrite au fichier S (sûreté de l’Etat). Elle est surveillée notamment au travers de ses contacts sur les réseaux sociaux. Un policier lui confirme l’appartenance de Charlotte au salafisme piétiste, dont les passerelles avec Daech sont nombreuses.

Le CPDSI qui œuvre pour lutter contre les embrigadements relationnels de type sectaire insiste sur la nécessité de maintenir un dialogue bien dosé. «Vous êtes celle qui pourra la sortir de là. On a deux ans pour y parvenir», lui dit-on. Dans deux ans en effet, Charlotte sera majeure.
«Si tu lis cette lettre, je suis déjà en Angleterre»

Deux ans. Durant ce laps de temps, Lau va ouvrir le Coran, discuter avec des imams. Mère et fille rencontrent aussi à Paris des mineurs qui ont été endoctrinés par Daech, rêvant d’un monde meilleur, pas si différents au fond d’autres adolescents.

Charlotte semble à la fois fascinée et dégoûtée. Ce sont deux années de relatif calme à la maison. Charlotte étudie la cuisine, joue le jeu de l’élève appliquée, ne fait plus de vagues. Lau savoure une victoire: avoir réussi à maintenir une part de laïcité chez sa fille, qui à l’école de cuisine avait un calot sur la tête et n’affichait dans la cour aucun signe distinctif religieux.

Une illusion: «Plus elle s’adoucissait à l’extérieur, plus elle s’endurcissait à l’intérieur», écrit Lau. Cinq jours avant Noël 2016, Charlotte annonce qu’elle s’en va s’occuper du bébé d’une copine. Un geste de la main en signe d’au revoir. Le lendemain, elle contacte sa mère par messagerie et lui demande de lire une lettre déposée dans sa chambre.

«Si tu la lis, c’est que je suis déjà en Angleterre.» Comment Charlotte, fichée S, a-t-elle pu quitter le territoire? A l’aide de faux papiers? Lau l’ignore. Depuis l’Angleterre, Charlotte accepte de communiquer par Skype à condition qu’il n’y ait aucune autre présence masculine que son frère. Avec ce livre, Lau a pris la plume pour tendre la main à sa fille.

Lau Nova, «Ma chère fille salafiste, radicalisée à 12 ans», Lau Nova, Editions La Boîte à Pandore, 2017.




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Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Message non lupar yacoub » sam. 20 janv. 2018 11:47

Le tribunal des bien-pensants


Promotion pour l’auteur de cette lettre : son nom apparaît en une de Valeurs actuelles à côté de quelques membres honnis d’un supposé «tribunal des bien-pensants», Marlène Schiappa, Aymeric Caron, Yann Barthès, Anne Hidalgo, auxquels s’ajoutent les «féministes hystériques», les «associations pro-migrants», les «islamo-gauchistes», les «bobos» et leurs «délires», etc. Bref, une bande diabolique et hurlante, une légion d’horreur, qui hante les cauchemars des rédacteurs de Valeurs actuelles.

Affaire anecdotique, néanmoins révélatrice. Que fait donc ce «tribunal des bien-pensants» aussi informel que nuisible ? Il étouffe la pensée libre et maintient le débat public sous une épaisse chape de plomb. Comme chacun sait, les vrais résistants, les francs-tireurs de l’intelligence, les dissidents martyrisés par la bien-pensance que sont Eric Zemmour, Alain Finkielkraut, Laurent Wauquiez, Ivan Rioufol, Luc Ferry, Denis Tillinac, Eugénie Bastié, Philippe de Villiers, vivent dans la clandestinité, abominablement censurés, réduits au silence, pourchassés par la police de la pensée. Avec une mention particulière pour Elisabeth Lévy, dont la parole ténue et délicate est impitoyablement étouffée. Tout juste ont-ils réussi, tel Che Guevara dans la Sierra Maestra, Jean Moulin dans les traboules du vieux Lyon, Alexandre Soljenitsyne dans son isba de Gorki, à trouver refuge dans les studios des radios et des télévisions, les tribunes des quotidiens ou les pages des hebdos, où ils campent héroïquement, défiant avec panache les menées répressives du nouveau KGB intellectuel.

Qu’est-ce qu’un «bien-pensant» ? C’est celui ou celle qui ne pense pas comme Valeurs actuelles. Celui ou celle qui défend, par exemple, le droit des gens, la dignité des migrants, les libertés publiques, les réformes sociales, la coopération internationale, ces idées folles qui ont fait tant de mal. Un progressiste, quoi, autant dire un dictateur, un tyran, un mercenaire de l’idéologie rouge, un soldat du totalitarisme. Et qu’est-ce qu’un «mal-pensant», que Valeurs actuelles désigne ainsi par antiphrase ? Celui qui pense comme l’hebdo de la droite nationaliste, à la fois subtil et profond, tolérant et visionnaire, élégant et respectueux de la vérité : Donald Trump, Marine Le Pen, Viktor Orbán, Vladimir Poutine, Nigel Farage, tous en finesse et en retenue précieuse.





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