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Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : ven. 6 janv. 2017 18:13
par yacoub

Dernier message de la page précédente :

Manuel Valls a raison

https://youtu.be/TZ1KM6yEpdw

https://youtu.be/TZ1KM6yEpdw

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : mer. 18 janv. 2017 14:50
par Proust
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Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : ven. 27 janv. 2017 11:20
par yacoub
L’islamisme et/ou la haine de la France s’imposent aux heures de grande écoute à la télévision

Source : Boulevard Voltaire

Salafistes et radicaux sont devenus les ambassadeurs officieux de certains quartiers dits « populaires ». Ces quartiers où l’État n’existe plus.

Si les mal-pensants, selon les normes en vigueur du PAF, font figure de dahus médiatiques, il n’en va pas de même pour les islamistes et les gens qui haïssent la France du plus profond de leur être. Récemment, deux émissions ont fait vivement réagir les internautes. Elles étaient exemplaires, à plus d’un titre, de cette « soumission » qui vient, selon le titre désormais fameux du dernier roman de Michel Houellebecq. Côté pile, une jeune professeur d’anglais, à l’apparence plutôt avenante. Côté face, un homme portant barbe et kami. Les deux faces d’une même pièce : le multiculturalisme qui génère des conflits multiples sur notre territoire.

Jeudi dernier, le philosophe Alain Finkielkraut était apostrophé par une enseignante lors de l’émission « Des paroles et des actes ». Immédiatement, la jeune femme, appelée Wiam Berhouma, a cherché à en découdre. Elle a d’abord commencé par qualifier le professeur de philosophie de l’École polytechnique de « pseudo-intellectuel », puis a assené avec un sourire carnassier qu’Alain Finkielkraut était un « semeur de haine et de discorde ». La jeune hystérique a terminé son intervention en posant la question suivante : « Monsieur Finkielkraut, êtes-vous conscient de faire mal à la France ? » en se positionnant arbitrairement dans un camp du bien indéfini. Sans jamais argumenter ses propos, Wiam Berhouma a déversé un torrent de haine particulièrement gênant : « Là où votre rôle d’intellectuel était d’éclairer les débats, vous avez, au contraire, obscurci nos pensées, nos esprits, avec tout un tas de théories vaseuses et très approximatives. »

David Pujadas a présenté cette jeune femme comme n’étant affiliée à aucun parti ni aucun mouvement associatif. C’était inexact, bien que madame Berhouma s’en soit défendue sur Twitter. Elle est en réalité proche des Indigènes de la République, groupuscule qui ne fait pas mystère de son racisme anti-blanc. Il faut bien avoir en tête que les Indigènes de la République, dont le nom est passablement trompeur, ne sont pas simplement des révisionnistes de l’histoire de France mais bel et bien des négationnistes. Héritiers de Bourdieu et des Black Panthers, ces gens sont le bras armé culturel du lumpenprolétariat issu de l’immigration non assimilée. Ils ont notre histoire en horreur. David Pujadas n’a pas correctement fait son travail de journaliste en omettant de préciser ce fait pourtant capital aux téléspectateurs. Les personnes comme Wiam Berhouma sont choyées par le pouvoir sociétaliste. Elles sont le visage aimable de la France désintégrée, de la France soumise aux intérêts communautaires particuliers d’activistes.

Dans un registre plus brut de décoffrage, le « musulman normal » Idriss Sihamedi. L’homme, dirigeant de l’association humanitaire islamique BarakaCity, était invité de l’émission « Le Supplément » de dimanche dernier. BarakaCity intervient en Syrie, probablement avec l’aval du Quai d’Orsay. Interrogé sur ses pratiques religieuses, monsieur Sihamedi n’a pas hésité à affirmer ne pas serrer la main des femmes et a tenu un discours très ambigu lorsqu’il lui a été demandé de condamner l’État islamique. Le dirigeant associatif est un thuriféraire du djihad pacifique et propose « une belle alternative » aux jeunes de banlieue désireux de rejoindre l’État islamique.

« Ce n’est pas qu’on ne condamne pas l’État islamique, c’est qu’on essaye d’avoir une certaine pédagogie pour essayer de discuter avec les jeunes et pour leur faire comprendre qu’on est une alternative qui est bien, qui est pacifique. Ce n’est pas équitable, ce n’est pas juste de poser la question à un musulman comme moi parce que je suis musulman », a ainsi lâché monsieur Sihamedi. Il faut dire que son association a reçu 16 millions d’euros de dons lors des trois dernières années. Peut-être ne souhaitait-il pas fâcher ses généreux, et très mystérieux, donateurs ?

Face à lui, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de la (ré)éducation nationale, n’a pas osé s’opposer vigoureusement, se déclarant tout juste « gênée ». Eh oui, monsieur Sihamedi n’est pas d’« extrême droite ». Il appartient normalement au « camp du bien ». On avait connu Najat Vallaud-Belkacem moins timide sur les questions de genre ou de discrimination positive. Le cahier des charges de Terra Nova l’obligeait à respecter le pacte non écrit signé avec les clientèles électorales communautaires. Salafistes et radicaux sont, en effet, devenus les ambassadeurs officieux de certains quartiers dits « populaires ». Ces quartiers où l’État n’existe plus, ces quartiers qui ne sont français que sur le strict plan de la géographie physique. Éteignez vos téléviseurs.

Gabriel Robin

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : dim. 5 févr. 2017 14:41
par yacoub

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : sam. 11 févr. 2017 15:15
par yacoub
Le jihadiste français Rachid Kassim visé par une frappe de la coalition

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© AFP | Une photo de Rachid Kassim tirée d'une vidéo de propagande de l'organisation État islamique.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/02/2017
Le Pentagone a confirmé que la coalition contre l'organisation État islamique (EI) a visé, dans une frappe près de Mossoul en Irak, le jihadiste français Rachid Kassim, considéré comme l'inspirateur de plusieurs attentats en France.

L'armée américaine a annoncé vendredi 10 février qu'une frappe de la coalition menée par les États-Unis avait pris pour cible le jihadiste français Rachid Kassim près de Mossoul, dans le nord de l'Irak.

"Nous sommes actuellement en train d'évaluer les résultats de la frappe et nous publierons davantage d'informations quand elles seront disponibles", a déclaré un porte-parole du Pentagone, sans plus de précision.

Les autorités françaises et américaines sont en train de vérifier le sort du jihadiste, alors que des sources des deux côtés de l'Atlantique ont indiqué qu'il était probablement mort dans la frappe le visant.

>> À lire aussi : "Attentats en France : ce que l'on sait de Rachid Kassim, membre présumé de l'EI"

L'inspirateur de plusieurs attentats en France

Rachid Kassim, un membre français l'organisation État islamique (EI), est considéré comme l'inspirateur de plusieurs attentats en France. Âgé d'une trentaine d'années et originaire de Roanne (dans le centre-est de la France) où il a été animateur d'un centre social, il a quitté la France en 2012 pour faire le jihad. Selon le journal local Le Dauphiné Libéré, ce père de trois enfants, né de parents algériens, s'était radicalisé quelques mois avant son départ, après un séjour au Maghreb. Pour rejoindre l'EI, il est passé par l'Égypte avant de gagner la zone irako-syrienne d'où il a appellé régulièrement, via Internet, à frapper la France.

Sur les réseaux sociaux, et particulièrement sur le réseau crypté Telegram, il a diffusé ainsi régulièrement des appels au meurtre, des listes de cibles potentielles mais aussi de scénarios d'attentats en France. Autant d’appels qui ne sont pas officiellement repris par l’EI mais qui semblent concourir à des passages à l’acte en France.

Selon les enquêteurs, Rachid Kassim a ainsi "téléguidé" l'attaque de Magnanville dans les Yvelines, au cours de laquelle un policier et sa compagne ont été tués le 13 juin. Des liens ont également été établis entre Rachid Kassim et au moins un des tueurs de Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime, où un prêtre a été tué le 26 juillet.

Rachid Kassim a, par ailleurs, félicité l'auteur de l'attentat qui a fait 86 morts le 14 juillet à Nice, dans une vidéo mettant en scène l'exécution de prisonniers syriens.

Avec Reuters et AFP

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : dim. 12 févr. 2017 14:20
par yacoub
Une prise d'otages pour constituer un "butin halal" devant la justice

En 2013, quatre hommes avaient participé à la séquestration de la famille d'un postier. Ils comparaissent devant la cour d'assises de Paris lundi. Source AFP
Modifié le 12/02/2017 à 12:33 - Publié le 11/02/2017 à 12:59 | Le Point.fr
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Le procès va durer deux semaines. (Illustration) © AFP/ LOIC VENANCE


Braquage, filature perdue et rap djihadiste : quatre hommes, dont un braqueur chevronné et un jeune converti, comparaissent à partir de lundi aux assises de Paris pour avoir en 2013 pris en otage la famille d'un postier pour constituer un butin destiné à des actions terroristes. Le principal accusé, Ibrayima Sylla, 37 ans, a un lourd palmarès avec 12 condamnations au casier, dont l'une à 12 ans de réclusion criminelle aux assises de l'Aube. Parfois appelé le « moudjahid au taser » pour son mode opératoire, il est spécialiste du braquage avec séquestration et violence et n'a pas connu grand-chose en dehors de la détention.
En décembre 2012, peu après sa dernière sortie de prison, il est signalé à la justice par les services antiterroristes, sur la base de renseignements pénitentiaires. Sylla est soupçonné de vouloir recruter en vue d'une série de vols pour réunir un butin de guerre, un « butin halal », en vue d'actions terroristes. Il est dès lors placé sur écoutes, son appartement de Trappes (Yvelines) et sa voiture sont sonorisés. C'est une des caractéristiques de ce procès, qui se tient devant une cour composée de magistrats professionnels : l'abondance d'écoutes qui mettent au jour des appels confus au djihad dans d'interminables logorrhées de Sylla, scandées en rap. Il veut faire de son appartement de Trappes « le nid des aigles d'Allah » et cite en exemple le djihadiste toulousain Mohammed Merah, l'auteur des tueries de Toulouse et de Montauban en 2012.
Prise d'otages
Les enquêteurs identifient rapidement comme son bras droit Pierre Roubertie, un jeune de 26 ans converti à l'islam après la mort de son père. Les deux hommes se sont rencontrés en prison, où s'est renforcée leur radicalisation religieuse. Alors que Sylla est muet face aux juges, Roubertie affirmera s'être intéressé au djihad pour « mieux comprendre l'islam », expliquant que le braquage avait été programmé deux semaines avant les faits, mais niera tout projet d'envergure comme l'assassinat de personnalités. Outre l'accusation d'association de malfaiteurs en vue de commettre des actes terroristes, ils devront répondre d'un crime commis presque sous les yeux de la police.





Fin mars 2013, Sylla, parfois accompagné d'un acolyte, multiplie les repérages à Pontcarré et à Roissy-en-Brie, en région parisienne. Les écoutes parlent de « butin de guerre », de passer « à l'action », les mots de « séquestration » ou « otage » sont prononcés. Face à l'imminence d'une action, une filature est mise en place. Mais le 3 avril, peu après 6 h 35, les policiers perdent la trace de Sylla et de Roubertie alors qu'ils viennent de quitter une salle de prière. Vers 8 h 30, deux hommes, visages dissimulés, armés de couteaux et d'un taser, prennent en otages Claire Penhouet, enceinte de sept mois, et son fils à leur domicile de Roissy-en-Brie, pour forcer le mari, guichetier à La Poste, à remettre l'argent de son agence de Pontcarré. L'un des hommes, identifié par les enquêteurs comme étant Roubertie, garde la famille en otage, pendant que l'autre, identifié comme étant Sylla, se rend à La Poste de Pontcarré avec Jacques Penhouet, qui lui remettra quelque 2 000 euros en liquide. Les otages seront libérés vers 9 h 10, sans blessure physique mais très choqués.
Deux semaines de procès
Le maigre butin est partagé entre Sylla et Roubertie, à l'exception de 150 euros donnés à un autre des accusés, Roushdane Kelani, pour le prêt du taser. Un quatrième accusé au discours radical, Emmanuel Nsomoto, gravite dans l'entourage de Sylla qui le juge toutefois peu fiable. Le lien avec la piste terroriste n'est fait que le lendemain. Les quatre hommes ne seront interpellés que trois mois plus tard, le 24 juin 2013, sans doute dans l'espoir d'amasser plus de preuves de la constitution d'un « butin hallal ». Multirécidiviste, Sylla risque la prison à perpétuité. Le procès va durer deux semaines.

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : mer. 1 mars 2017 10:30
par yacoub
Mosquées Radicales – Ce qu’on y dit – Ce qu’on y lit
24,00€
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Joachim Véliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation, a récemment publié un livre sur les mosquées radicales – que le gouvernement fait mine de viser, mais qui prospèrent sereinement dans notre pauvre pays…

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Catégories : Islam, Politique

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Description du livre

La Direction générale de la sécurité intérieure recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées « radicales », sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. Ce livre démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation.

Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères Musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du « camp républicain ». Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des « savants » musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines.

Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications.
Ce livre-enquête économise aux français le coût et la durée d’une enquête parlementaire. Le diagnostic étant posé, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert.

Joachim Véliocas a publié en 2006 une première étude sur L’islamisation de la France (éditions de Bouillon). Son enquête sur Ces maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015) s’est écoulée à plus de douze mille exemplaires. Il dirige l’Observatoire de l’islamisation et est analyste pour l’institut de géostatégie Wikistrat.

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : jeu. 2 mars 2017 14:51
par yacoub
Où vont les banlieues françaises ?

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A l’époque de mes grands-parents, la banlieue française s’appelait Maroc, Algérie, Sénégal, Mali ou Comores. Pendant longtemps, ces États, aujourd’hui souverains, étaient considérés comme partie intégrante de la République. Dans les classes d’écoles situées dans le désert, dans la brousse ou dans les montagnes de l’Atlas, des instituteurs à l’accent pointu expliquaient aux enfants qu’ils descendaient des Gaulois.

Dans ces « banlieues », la France construisait des routes, des hôpitaux, des barrages, des villes entières… En retour, elle demandait une seule chose aux populations locales : « laissez tomber votre identité et devenez Français ».

En plus des infrastructures déployées à grand prix, la France versa des milliards en subventions à des peuples qui ne comprenaient pas son obsession à vouloir acheter leurs âmes. Quand la colère des colonisés surpassa la capacité des fonds qui achetaient la paix, la guerre éclata. Au départ, on parlait de manifestations, puis d’échauffourées, puis d’émeutes, puis de troubles… puis on envoya l’armée tout en se refusant à parler de guerre.

« Banlieue » après « banlieue », la France se replia vers son seul vrai territoire historique : l’Hexagone. N’ayant pas avalé que des peuples ne soient pas à vendre, les élites parisiennes décidèrent de reprendre l’expérience à zéro. Au diable Alger, Rabat, ou Bamako ! On aura Lille, Roubaix, Marseille et même le 9-3. Puis on aura toujours Ahmed le jardinier, Fatoumata la bonne-à-tout-faire et Karim l’incontournable épicier qui a le sens de l’accueil.

La nostalgie camarade !

A la façon d’un reflexologue plantaire qui retrouve les projections de tout le corps humain sur les pieds du patient, la France projeta ses colonies sur son propre territoire; une banlieue à la fois.

Ces élites cosmopolites qui font la pluie et le beau temps ne peuvent pas comprendre une chose : les peuples sont attachés à une ethnie, une religion, une langue, une culture, un héritage, une Histoire, une mémoire… Ce puzzle constituant l’identité ne s’estompe pas avec le temps. Au contraire, quand il est contrarié, il peut être amené à se renforcer au fil des générations.

On retrouve des jeunes nés après l’an 2000 qui sont plus remontés contre le colonialisme que leurs ancêtres qui l’ont réellement vécu. Ils ont la haine d’être nés en France et d’avoir un passeport qui leur donne la citoyenneté de ce pays. Ils ne rêvent que de renouer avec une identité qui se perd dans les méandres parfois confus de la mémoire collective.

Les expériences sociétales, finissent mal en général.

Les élites cosmopolites parisiennes ne sont attachées à rien et ne peuvent pas comprendre que d’autres pensent différemment. Ils ont tenté la même expérience coloniale sur le territoire français et l’Histoire va se répéter. La sécession qui s’exprime par le refus des employés régaliens de l’Etat français (pompiers, police, médecins, fonctionnaires… etc.) ira en se renfonçant. Comme jadis dans les colonies, les « troubles » seront de plus en plus fréquents et iront crescendo en violence. Il faudra des moyens considérables pour acheter et maintenir un semblant de paix sur le court terme. Sur le long terme, c’est perdu d’avance.

Certaines régions de France sont de facto indépendantes. Elles sont dites de « non-droit ». Ou peut-être plus proprement : de non-droit français. Parce qu’un autre droit y règne déjà. Tôt ou tard, il faudra se demander à quoi cela rime de les garder de force au sein de la « République ». Pourquoi s’acharner à faire vivre des populations entières sous un référentiel civilisationnel issu de l’Histoire de France alors que clairement elles s’identifient à autre chose ? Ce n’est pas tenable et ça ne tiendra pas.

Dans le meilleur scenario, la situation débouchera sur des referendums d’autodétermination dans l’issue officialisera le fait établi avec la création de petits pays qui deviendront rapidement des républiques bananières où règne le chaos et la loi du plus fort.

Comme en Afrique, quoi !

Le pire scenario n’est plus un tabou : la guerre civile. Un croisement monstrueux entre la Yougoslavie, le Liban, l’Algérie des années 90 et la Syrie d’aujourd’hui. Il y a de quoi faire travailler les agences de news pendant 20 ans.

Quand la poussière retombera, la France aura la taille du Luxembourg.

Les élites parisiennes et les journalistes à leur service diront qu’il faut accepter des réfugiés de l’ex-France. On ne se refait pas…

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : jeu. 2 mars 2017 18:15
par yacoub
Désislamiser l’Europe, colloque le 4 mars à Béziers. Interview d’Alain Wagner

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14/02/2017 – 16h30 Béziers (Lengadoc Info) –Le samedi 4 mars, le Palais des Congrès de Béziers recevra de 9h à 16h30, le colloque « Désislamiser l’Europe ! Comprendre, agir ». Lengadoc Info a interviewé Alain Wagner, l’un des organisateurs.

Lengadoc Info : Alain Wagner, vous organisez en association avec le Collectif St Michel Archange le 4 mars à Béziers un colloque intitulé « Désislamiser l’Europe !», comment cela va-t-il se dérouler ? Qui seront les intervenants ?

Alain Wagner : Cet événement n’est pas un colloque au cours duquel des invités discuteront d’un sujet déjà connu autour d’une table, c’est le lancement public d’un nouveau concept politique qui va révolutionner la manière de penser le problème de l’islam dans les sociétés occidentales.

Le but visé par l’événement de Béziers est de poser un nouveau discours politique de manière incontournable, de montrer qu’il existe un moyen de cesser de subir les problématiques islamiques comme des maux auxquels il n’existe pas de solution. Le 4 mars il sera démontré qu’il existe des solutions réalistes et légales aux désordres islamiques qui affligent nos sociétés et qu’il est possible d’éviter l’aggravation des troubles qui nous menacent si un discours nouveau et des mesures sociales et politiques cohérentes sont adoptés.

La désislamisation est le concept politique qui manque aux sociétés européennes. C’est l’outil de pensée et d’action que la classe politique européenne a été jusqu’à aujourd’hui incapable d’élaborer en réponse à la subversion islamique dont nous sommes les victimes depuis des dizaines d’années.

La bonne réponse à l’islamisation de nos sociétés, ce n’est pas la lâcheté déguisée en tolérance ni le multiculturalisme aussi naïf qu’irréaliste, c’est la désislamisation !

Je ne suis pas tout seul dans l’organisation de cet événement. Ce sera le rôle de la dizaine d’intervenants de Béziers que d’exposer les différentes facettes de la désislamisation et de montrer comment elle doit être pensée et mise en œuvre tout à fait concrètement, dès le lendemain des présidentielles et des législatives le cas échéant.

Odon Lafontaine ouvrira la journée avec la facette historique permettant de comprendre d’où vient la charia. Puis, il sera suivi par les autres intervenants qui poseront chacun leur brique à l’édifice de la journée. Jean-Yves Le Gallou, Mireille Valette qui viendra spécialement de Suisse, le Général Antoine Martinez, Philippe Chansay Wilmotte avocat au Barreau de Bruxelles, Karim Ouchikh en tant que président du SIEL, Alain de Peretti, président de Vigilance Halal, votre serviteur et Robert Ménard en clôture de journée. D’autres invités surprise interviendront également. Tous ces invités auront charge de produire, chacun dans un secteur de la société, une analyse de la situation mais surtout de décrire comment la politique de désislamisation d’un pays doit être menée. Communication, culture, défense, éducation, consommation, spiritualité, vie des femmes, sécurité, droit et justice, vie politique, etc…Tous les aspects d’une politique complète de désislamisation seront abordés.

Lengadoc Info : Pour parler de « désislamisation » c’est donc qu’il y a une « islamisation » de l’Europe. Qu’est-ce qui, selon vous, prouve que l’Europe est en train de s’islamiser ?

Alain Wagner : Tout d’abord il convient de définir les mots. L’islamisation c’est le processus d’introduction progressive de la charia dans un pays. Et la charia se définit elle-même comme un système complet de règles et de prescriptions qui formate les opinions, les comportements, les institutions et les lois de toute la société.

Dès lors qu’il est possible de constater que des usages et comportements issus de la charia sont introduits dans un pays, c’est qu’un processus d’islamisation est en cours.

Une fois qu’on sait reconnaître les symptômes de la charia, donc de l’islamisation, on peut constater qu’ils sont partout présents, et en multiplication rapide, dans les sociétés européennes. Voiles et accoutrements ostensiblement islamiques, revendications comportementales diverses, refus de la mixité, de la culture, du porc et de l’alcool, multiplication exponentielle des structures et organisations promouvant les normes de la charia, apparition de partis politiques islamiques, les preuves de l’islamisation de l’Europe s’accumulent visiblement, à moins d’avoir la volonté désespérée de rester aveugle à l’évidence.

Lengadoc Info : A chaque attentat, on entend régulièrement dans les médias des appels à faire la différence entre l’Islam et l’islamisme. Pensez-vous que l’Islam et l’islamisme soient très différents ?

Alain Wagner : Je vais peut-être vous étonner, mais à partir du moment où l’on a compris le concept de la désislamisation, la réponse à la question « Pensez-vous que l’Islam et l’islamisme soient très différents ? » n’a plus aucune importance.

La seule question qu’il convient de poser est la suivante : « Y a-t-il de la charia dans la doctrine, le comportement ou l’activité de cette organisation ou de cet individu ? »

A force de se focaliser sur des questions inutiles, de disséquer des sourates en pensant la problématique comme une affaire de religion, on oublie de voir les propagateurs de charia en tant qu’activistes politiques subversifs mettant en œuvre chez nous une stratégie de colonisation conçue et pilotée officiellement par l’Organisation de la Coopération Islamique.

A partir du moment où toute promotion de la charia, par l’enseignement ou autre moyen, sera devenue un délit au même titre que la promotion du nazisme (et nous verrons à Béziers comment cela est possible), les distinctions subtiles entre islam et islamisme auront définitivement perdu tout intérêt pratique. La nature réelle ou supposée de l’islam, si tant est qu’il soit possible d’en donner une définition précise – ce dont je doute – n’a au fond aucun intérêt.

La seule question qui vaille, c’est : « acceptons-nous l’arrivée de la charia chez nous ? »

C’est une question à laquelle seules les nations européennes peuvent répondre. A l’évidence, aucun des propagateurs de charia, musulmans ou pas, ne peut participer à cette prise de décision.

C’est la réponse à cette question, et les conséquences logiques qu’il faudra en tirer qui sont importantes, pas les querelles byzantines à propos de l’islam. Pour être honnête, l’islam, sa mythologie et les croyances plus ou moins absurdes des gens… on s’en fiche.

Lengadoc Info : L’arrivée massive de musulmans depuis quelques décennies en France a soulevé de nombreux débats sur l’identité de la France et des Français. Pour vous, peut-on être musulman et pleinement français ? L’Islam est il compatible avec l’identité française ?

Alain Wagner : Les questions sur l’identité émergent lors de la confrontation à l’altérité, c’est un phénomène normal. La question de la compatibilité avec l’identité française – mais parle-t-on de l’identité ou de la citoyenneté ? – est en réalité un questionnement au sujet de la loyauté à la Nation.

Parler « des musulmans » en tant que groupe humain c’est entrer dans la logique de la charia qui, doctrinalement, définit chaque musulman comme membre de la nation islamique, l’Oumma, et cette dernière comme structurellement en guerre avec tout autre groupe humain tant qu’il ne se soumet pas à l’ordre islamique.

Il est évident que dans cette perspective il y a conflit de loyauté entre celle due à l’Oumma et celle due à une nation européenne.

Pour autant, il n’y a nul besoin d’accepter la vision du monde imposée par la charia, ce n’est pas à un état européen de qualifier quelqu’un en tant que musulman ou pas.

En effet, pour un état, seule importe la qualité de citoyen et, en conséquence, de la loyauté à la Nation et de l’adhésion sincère au système sociétal, légal et culturel qu’il est normal d’exiger de chacun d’entre eux.

La question de l’identité est plus complexe, elle est mouvante. Elle met en jeu l’individu et son histoire mais également les choix qu’il fait ou ne fait pas. Changer de pays ou de culture implique nécessairement des choix, et choisir c’est renoncer. C’est l’erreur dramatique des dernières années d’avoir voulu oublier cette évidence et d’avoir fait croire à des étrangers qu’ils allaient pouvoir vivre chez nous comme ils vivaient chez eux. C’est également une erreur de penser qu’on peut sans conséquence choisir de devenir loyal à un groupe doctrinalement en guerre avec la nation dont on fait partie.

L’illusion de la multiculturalité en Europe, telle que la pensée dominante a voulu nous l’imposer est ainsi devenue, quelque millions d’individus plus tard, la réalité de la colonisation de nos pays.

La multiculturalité érigée en système est devenue le cheval de Troie de l’islamisation alors même que ce qui était trop hâtivement qualifié de culturel incluait manifestement des questions politiques d’importance majeure. Des questions qui, à terme, mettent la survie de nos systèmes démocratiques et de notre civilisation en jeu.

Il est temps de changer de logiciel avant le crash généralisé des sociétés occidentales. La désislamisation est l’outil qui peut permettre de sortir par le haut de la problématique islamique parce que c’est un outil qui prend en compte le réel et la vérité. Il faut d’arrêter de cacher l’islamisation sous le tapis de la lâcheté, du renoncement et des clientélismes suicidaires, arrêter de tolérer l’intolérable à cause de la mascarade religieuse jouée par les propagateurs de charia.

Nous avons devant nous un combat politique à mener, la désislamisation est le chemin vers la victoire, la préservation de la Démocratie et la conservation de nos libertés.

Propos recueillis par Jordi Vives

Photos : DR

Lengadoc-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : dim. 5 mars 2017 14:10
par yacoub
Que reproche-t-on à Marine Le Pen ?

- D'avoir twiter des images montrant des exécutions de l'État Islamique.

Le journaliste demande : "Acceptez-vous le fait d'être traitée comme une justiciable normal ?"

C'est quoi cette question ?

Est-ce que cela sous-entend qu'il est normal pour ce journaliste qu'un "justiciable normal" doit être traîné en justice pour montrer la vérité ?

Est-ce interdit maintenant de montrer la vérité ?

Est-ce que cela signifie qu'aujourd'hui il nous faudrait mentir pour ne pas avoir de problème avec la justice ?

Est-il interdit de discuter sur l'État Islamique ?

Est-il déjà interdit d'en penser du mal ?

Notre démocratie est-elle encore ?

Comment des journalistes peuvent-ils poser cette question ? Peut-être parce que pour eux montrer des images qui parlent de la vérité est un délit ?

Mais Marine, la prochaine fois, s'il vous plaît, ne posez pas la question pourquoi les autre ne sont pas traité de la même manière que vous.

Si vous posez cette question, c'est que tacitement vous reconnaissez que vous avez peut-être commis une faute.

Or qu'avez-vous fait ? Parler de la vérité est-ce un délit ?

Non Marine ! Qui peut accepter qu'il est aujourd'hui interdit de dire du mal de l'État Islamique ?

Qui peut tolérer qu'aujourd'hui des citoyens soient trainées en justice pour des accusations sans fondement... est-ce la loi de la Charia qui prévaut sur la vérité ?

Le fait de critiquer le nazisme fait de nous des nazie ?

Le fait de critiquer l'État Islamique fait de nous des jihadistes ? Quelle utopie !

Nul ne peut être tenu responsable d'oser dénoncer l'État Islamique et si tel est le cas, c'est que notre démocratie est clairement en train de s'effondrer.

Nous espérons vivement que cette affaire fera prendre conscience au français de la supercherie et de la gravité extrême de cette accusation, avant qu'il ne soit trop tard et que cela devienne la nouvelle norme de la République islamique de France.

Nous ne souhaitons pas voire un jours des gens devoir payer des amandes, ou pire qui sait, faire de la prison, pour un simple tweet d'images non truquées et pourtant bien réel qui concerne l'actualité.

Par Marc Doun

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : mer. 8 mars 2017 10:44
par yacoub
L’attraction fatale de l’islam sur les autorités françaises


Publié par Rosaly le 8 mars 2017

Il y a deux ans, l’ancien recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, suggéra de convertir les églises vides en mosquées, afin de répondre à la demande de la communauté musulmane en expansion.

Transformer une église en mosquée est une tradition conquérante islamique, scrupuleusement suivie au cours des siècles par les envahisseurs musulmans.

En France, le think tank Terra Nova, grand pourvoyeur d’idées et d’élites pour le parti socialiste, suggère aux autorités de remplacer deux jours fériés chrétiens – le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte – par un jour férié islamique, et pour faire passer la pilule, par un jour férié juif [qui n’ont rien demandé] et ce dans un esprit œcuménique, afin de faciliter l’intégration des musulmans [ce qui consiste à considérer que les musulmans sont des êtres inférieurs qui ont du mal à s’ajuster]…

Dans une étude, intitulée “L’émancipation de l’islam de France” réalisée par Alain Christnacht, membre fondateur de Terra Nova et Marc-Olivier Padis, directeur des études, les auteurs expliquent qu’une reconnaissance officielle du pluralisme religieux serait un message important envoyé aux musulmans de France.

Selon ces penseurs, afin de traiter les confessions religieuses de manière équitable et égalitaire, il convient d’intégrer deux nouvelles fêtes importantes dans le compte des jours fériés, à savoir l’Aïd -el-kebir et le Yom Kippour, en supprimant les deux lundis chrétiens qui ne correspondent à aucune solennité particulière.

Ainsi, pour les penseurs socialistes antichrétiens de Terra Nova, les lundis de Pâques et de Pentecôte, fêtes chrétiennes, peuvent être facilement sacrifiées au nom du pluralisme religieux et d’une paix multiculturelle illusoire. En fait, seule la fête musulmane de l’Aïd-el-Kebir ( la fête du massacre des moutons) revêt de l’importance pour Terra Nova, le fête du Yom Kippour ayant été ajoutée pour justifier l’intégration de la fête musulmane et éviter toute polémique de la part des affreux islamophobes.

La proposition de Terra Nova fut heureusement rejetée par la Conférence épiscopale de France, mais, oh surprise, approuvée par l’UOIF (l’Union des organisations islamiques de France), organisation des Frères musulmans. L’UOIF aimerait également inclure les fêtes islamiques de l’Eid al-Fitr et de l’Eid ad-Adha dans le calendrier. Et pourquoi pas, supprimer peu à peu toutes les fêtes chrétiennes pour les remplacer par les fêtes exclusivement musulmanes ? N’est-ce pas là le but mentionné dans les documents officiels des Frères musulmans : islamiser le monde ?

L’idée de remplacer des fêtes chrétiennes a aussi été soutenue par l’Observatoire de la Laïcité, une instance, composée de 23 membres, ayant pour objet de conseiller et d’assister le gouvernement dans son action visant au respect du principe de la laïcité en France. Institué le 25 mars 2007 par Jacques Chirac et son Premier ministre Dominique de Villepin, l’Observatoire de la Laïcité a été transféré en 2013 au Palais de l’Elysée à la demande de François Hollande et de son Premier ministre Jean Marc Ayrault.

L’Observatoire de la Laïcité a également proposé d’éliminer des fêtes chrétiennes pour les remplacer par des fêtes musulmanes, juives et laïques.

La « très modérée » Dounia Bouzar réclame aussi que la France remplace deux fêtes chrétiennes par les fêtes de l’Aïd et du Yom Kippour.

Un autre fervent adepte de la suppression des fêtes chrétiennes est Pierre Bergé. Ce dernier déclara en 2013, au cours de l’émission On refait le monde sur RTL :

« Je suis pour la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes (…) Nous vivons sous le régime de la séparation de l’Église et de l’État. Nous ne sommes pas que des chrétiens en France. Il y a une grande partie de musulmans. Il y a beaucoup d’autres religions. Pourquoi ne pas en tenir compte ? Je préférerais qu’on soit laïcs jusqu’au bout et qu’à l’exception de Noël, qui est devenu une fête chrétienne et qui était une fête païenne, on supprime toutes les autres (…)

La France n’a pas beaucoup de courage. Allons jusqu’au bout de la séparation (de l’Église et de l’État). Les religions existent, les églises existent. Je trouve normal qu’elles existent, ainsi que les mosquées. Mais c’est incroyable que l’on soit dans un régime où il y a des fêtes chrétiennes tous les 15 jours ».

Ce très aimable monsieur favorable au mariage pour tous, aujourd’hui fervent admirateur et soutien d’E. Macron, avait écrit sur twitter :

« Vous me direz, si une bombe explose le 24 mars sur les Champs à cause de la Manif pour tous, c’est pas moi qui vais pleurer. »

Malgré une plainte déposée contre lui par le Collectif Manif pour tous pour appel au meurtre, ce triste individu n’a pas été condamné … Justice à deux vitesses en Socialie.

“La France n’est plus un pays catholique” écrivit Frédéric Lenoir, éditeur en chef du Monde des Religions.

Le Figaro, quant à lui, se demande si l’islam peut déjà être considéré comme la première religion de France.

Au lieu de lutter pour sauver ce qui peut encore l’être, les faiseurs d’opinions français sont déjà en train de rédiger les conditions de la capitulation. C’est l’objectif de la demande de Terra Nova.

Une idée tout aussi choquante fut exprimée par l’Institut Montaigne, un autre think tank d’obédience de gauche et proche du patronat, et fournisseur d’idées au candidat à la présidentielle E. Macron.

Dans son rapport rédigé par Hakim El Karoui, l’Institut Montaigne proposait la nomination d’un Grand imam de France, comme si Paris et Le Caire avaient les mêmes racines historiques.

Récemment, E. Macron présenta ses excuses pour la colonisation française, crime contre l’humanité selon lui, nourrissant ainsi un sens de culpabilité défaitiste chez les Français de souche, tout en attisant la haine des petites têtes peuplant les zones de non-droit, la haine de la France chevillée au corps.

L’Institut Montaigne suggéra également l’enseignement de la langue arabe dans les écoles publiques (ce qui est discrètement mis en place, voir photo ci-dessus). L’idée fut aussi soutenue par Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe, qui déclara : « Le monde arabe fait partie de nous ».

C’est son sentiment d’amoureux de l’islam, et non celui des Français islamo-lucides.

En hybridant les cultures et en rejetant le christianisme, en France bientôt on n’enseignera pas « aussi l’arabe », mais rien que l’arabe et le ramadan remplacera la fête de Pâques.

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Si le but de Terra Nova est d’adapter la République française aux musulmans au lieu de les assimiler, ne devrait-on pas alors supprimer carrément la viande de porc dans toutes les écoles, éviter les sujets sensibles comme les Croisades et l’Holocauste, interdire la mixité dans les piscines, appeler les caricaturistes à « être responsables » et autoriser tous les voiles islamiques dans les administrations publiques ?

Malheureusement, tout cela se passe déjà en France et le résultat n’est pas l’intégration, mais la ségrégation religieuse.

C’est dans cet “Apartheid” que l’extrémisme islamique grandit et pénètre dans les cœurs et les esprits.

Patrick Calvar, Directeur général de la Sécurité intérieure, a clairement déclaré que « la confrontation est inévitable. »

On estime le nombre de salafistes en France à 15.000. Chez ces pieux fidèles d’Allah, la croyance radicale fondamentaliste prédomine. Leurs imams appellent à la guerre civile, rappelant aux musulmans leur devoir : l’élimination de tous les infidèles.

Le candidat socialiste à la présidence Benoît Hamon, a qui fut adressé le rapport de Terra Nova, justifia la non-présence des femmes dans les cafés des quartiers à prédominance musulmane, en déclarant, le menteur : « Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes. »

Au lieu de perdre leur temps à essayer d’organiser un chimérique islam de France , les leaders politiques français, les faiseurs d’opinions, et les cercles de réflexions devraient plutôt chercher des moyens pour arrêter l’islamisation de leur propre pays.

Autrement, nous pourrions rapidement, non seulement avoir un Grand imam de France, mais également assister à des spectacles d’un nouveau genre sur les Champs-Elysées : flagellation, décapitation et lapidation.

La France n’est pas la seule en danger, d’autres pays européens suivent la même trajectoire suicidaire décidée par les oligarques de Bruxelles, car l’islam est leur allié pour le contrôle et l’asservissement des peuples à leur projet funeste d’Eurabia.

Toutefois, selon le Président du Conseil européen Donald Tusk, le danger réside ailleurs.

« Le changement à Washington met l’Europe dans une situation difficile : la nouvelle administration semble remettre en question la politique étrangère américaine de ces 70 dernières années. La première menace, une menace extérieure, est liée à la nouvelle situation géopolitique dans le monde et en Europe. Une Chine de plus en plus autoritaire, notamment sur les mers, une politique russe agressive, des guerres, de la terreur et l’anarchie au Moyen-Orient et en Afrique, un islam radical jouant un rôle majeur, ainsi que des déclarations inquiétantes de la nouvelle administration américaine rendent notre avenir hautement imprévisible.

Ce dont nous avons le plus besoin, c’est du courage, de la détermination et une solidarité politique européenne. Sans cela, nous ne survivrons pas.»

Le « nous » évidemment ne désigne pas les peuples européens, mais les technocrates de l’UE, totalement déconnectés de la réalité.

Un nombre considérable d’Européens ont déjà tourné le dos à l’UE. Les sondages en France, aux Pays-Bas, en Autriche, en Italie et en Allemagne ne laissent planer que très peu de doutes. Continuer à appeler à l’unité, alors que la situation s’aggrave au sein de l’Union, reflète un véritable déni de la réalité.

Cette réalité les effraye. Car nos oligarques craignent de perdre leurs pouvoirs, leurs privilèges, leurs très confortables salaires, si d’aventure le réveil des peuples devait faire imploser leur royaume doré.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source:
“France’s Fatal Attraction to Islam” by Giulio Meotti, journaliste, éditeur culturel du journal “Il Foglio”/Gatestone Institute ( traduit et adapté par Rosaly)

https://youtu.be/-hpDDUx850s

https://youtu.be/-hpDDUx850s

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : sam. 1 avr. 2017 10:52
par yacoub

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : mer. 31 mai 2017 21:56
par Capricorne
Dans la série des citations annonçant l'islamisation de la France, en voilà d'autres

François Mitterrand a dit un jour au journal télévisé (ça devait être vers 1980/1985): "au 21ème siècle, la France c'est le Maghreb du nord"

Houari Boumedienne a déclaré en à l'ONU 1974 : "un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir."

Poutine a aussi déclaré en 2005 : "dans 20 ans la France va devenir une colonie de ses anciennes colonies"

C'est pas rassurant tout ça...

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : jeu. 1 juin 2017 09:33
par Innana
Bonjour Yacoub!
Bonjour à tous.

Je n'ai plus le temps de venir trop souvent sur Islamla.

En parlant de 18 juin 1940, appel à la résistance aux forces de l'axe, aux allemands envahissant la France.

J'espère que le 18 juin 2017, les français sauront voter pour éviter d'avoir une majorité au parlement bien trop favorable à l'islam.
En Marche... Du président Macron.
Le premier ministre, Edouard Philippe, en tant que maire du Havre avait fait détruire des crèmes au chocolat avec un peu de gélatine de porc. Au lieu de l'utiliser pour les enfants non pratiquant. Cad non juifs, non musulmans.
La nouvelle secrétaire d'Etat à l'égalité /hommes /femmes. Marlène Schiappa, qui est favorable au port du voile pour les mères accompagnatrices de sorties scolaires.
Qui considère que les banlieue, ou plutôt certains musulmans ne sont pas du tout antisémites.
Oubliant les attentats de Toulouse ou de l'Hyper Casher.
Cette dame est Charlie, oui, mais pas trop.
Malgré les propos insultants... De Charlie.
Justifiant, presque, l'assassinat contre des propos juges insultants !!!!
Bref, que du bonheur...
Je ne veux pas qu'elle me représente, en tant que femme.
Je ne veux pas qu'elle me représente en tant que française.
Je n'ai pas besoin d'elle.
NVB était meilleure qu'elle.
Je ne veux pas de ministre corrompus, comme Ferrand.

Voilà, Innana.

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : jeu. 10 août 2017 13:31
par yacoub

Re: APPEL DU 18 JUIN 2009 - CONTRE L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ...

Posté : sam. 14 oct. 2017 13:33
par yacoub
Politiques, journalistes, intellos: enquête sur les agents d'influence de l'islam

Par Judith Waintraub
Mis à jour le 07/10/2017 à 13:22
Publié le 06/10/2017 à 09:00
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ENQUÊTE - Intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs, ils investissent l'espace médiatique. A leurs yeux, le musulman incarne la nouvelle figure de l'opprimé et il importe de le défendre contre l'homme blanc, qu'ils accusent de toutes les fautes.
Peu importe l'origine, la religion, la couleur de peau ou le sexe. L'islamosphère est un club dont les membres se cooptent selon un seul critère: la lutte contre l'oppresseur, à savoir l'homme blanc ou, à l'occasion, la femme blanche de plus de 50 ans, et leurs complices arabes. Ils honnissent Alain Finkielkraut, dont ils dénoncent régulièrement l'«hystérie» contre l'islam, Elisabeth Badinter, qui a le culot de «ne pas craindre d'être traitée d'islamophobe», et peut-être plus encore Kamel Daoud, coupable entre autres méfaits d'avoir dénoncé «la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme» après les agressions de la nuit du Nouvel An à Cologne, en 2016.
» Bruckner: «Ils haïssent la France, non parce qu'elle opprime les musulmans, mais parce qu'elle les libère»
L'islamosphère étend son influence dans le monde intellectuel, politique, dans les médias et les réseaux associatifs. Elle a ses rendez-vous annuels, comme les Y'a bon Awards. Sous couvert de «distinguer» les auteurs de propos racistes, cette cérémonie s'est muée en tribunal médiatico-mondain de l' «islamophobie». Le «camp d'été anticolonial» est également très prisé, même s'il est «réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'Etat en contexte français», autrement dit, s'il est interdit aux Blancs.
Le noyau dur
Les membres de l'islamosphère entretiennent des liens à géométrie variable avec les organisations musulmanes de France, elles-mêmes travaillées par la montée du fondamentalisme. Ces associations, censées organiser le culte et représenter une «communauté» en plein essor évaluée entre 4 et 7 millions de personnes, étaient à l'origine regroupées par nationalités. C'était ce que l'on appelait «l'islam consulaire», avec quatre organisations principales: la Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris, proche de l'Algérie ; la Fédération nationale des musulmans de France et sa branche dissidente, le Rassemblement des musulmans de France, soutenus par le Maroc ; le Comité de coordination des musulmans turcs de France, sous l'influence d'Ankara.
Ce quadrillage historique a progressivement perdu de son emprise, notamment du fait de la poussée de trois formes de fondamentalisme. Le plus ancien est celui des pays du Golfe comme l'Arabie saoudite, qui diffuse le wahhabisme, idéologie religieuse ultrarigoriste, et finance la construction de mosquées, comme celles de Strasbourg, Saint-Denis et Cergy. Plus récemment, l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) - rebaptisée Musulmans de France (MDF) en avril dernier - s'est imposée comme un acteur majeur. Fondée en 1983 par des étudiants tunisiens dans la mouvance des Frères musulmans - une organisation d'origine égyptienne prônant l'instauration d'une société islamique régie par la charia -, l'UOIF est très active sur le terrain social. Son président actuel, Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille-Sud, appelle officiellement au respect des valeurs de la République. «Mais grâce à l'UOIF, les Frères musulmans ont réussi leur implantation ici, notamment avec des visées communautaristes, comme l'ouverture d'écoles privées musulmanes», estime Mohamed Louizi, un ancien cadre de cette organisation, auteur du livre Pourquoi j'ai quitté ...