L'appel au djihad contre la Suisse de Kadhafi

Expériences et témoignages des apostats de l'islam mais aussi des convertis à une autre religion - leur histoire - les problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours - Soutien et aide. Pour les tous "mécréants" qui subissent les attaques des musulmans orthodoxes - Racontez nous votre expérience...
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Re: L'appel au djihad contre la Suisse de Kadhafi

Message non lupar yacoub » dim. 28 juin 2015 15:53

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«Les coptes aiment le maréchal Sissi », me confiait cet automne une amie française établie depuis des années au Caire. Il est vrai que les chrétiens d’Égypte se sentent mieux depuis l’arrivée à la tête de l’État de l’ancien ministre de la Défense, Abdel-Fatah El-Sissi, plébiscité lors de l’élection présidentielle du 28 mai 2014, après avoir renversé, le 3 juillet 2013, le président Mohamed Morsi, membre de la confrérie islamiste des Frères musulmans, qui avait été élu un an auparavant. Ce changement a été cautionné par l’Église au plus haut niveau, notamment par le patriarche des coptes-orthodoxes, Théodore II.

Le président Sissi, qui se montre bienveillant envers le primat de la principale Église d’Égypte, a visiblement l’intention d’œuvrer à la pacification des relations entre les diverses communautés qui composent la nation. Plusieurs initiatives récentes illustrent aussi sa volonté de considérer les coptes comme des citoyens de plein droit.

Le 11 octobre, le Premier ministre, Ibrahim Mahlab, a participé à une cérémonie marquant la fin des travaux de restauration d’une église historique, appelée communément « la Suspendue », à laquelle les coptes sont très attachés. Situé dans le quartier du Vieux-Caire, ce très ancien édifice, bâti au Ve siècle, doit son surnom à son impressionnante élévation. L’église a en effet été construite à dix mètres au-dessus du niveau du sol, sur les tours d’une antique forteresse, dite de Babylone, érigée là au temps de l’Empire romain. Selon la tradition copte, la Sainte Famille, fuyant les persécutions d’Hérode, aurait fait halte en cet endroit. L’achèvement du chantier était donc très attendu. Au cours de l’inauguration, le Premier ministre, qui est musulman, a tenu à reconnaître le patriotisme des coptes en citant une parole du défunt Chenouda III, prédécesseur de Théodore II : « L’Égypte n’est pas un État où nous vivons, mais un pays qui vit dans notre âme. »
Dix jours après, ce même dirigeant, aux côtés du patriarche et d’autres dignitaires religieux représentant diverses Églises, a annoncé le lancement d’une campagne pour promouvoir le pèlerinage des étrangers sur les pas de la Sainte Famille. Un circuit spirituel en six jours a été préparé en étroite collaboration avec la hiérarchie chrétienne.

Les coptes sont très fiers d’avoir accueilli Jésus, Marie et Joseph pour un séjour qui aurait duré trois ans et demi. Une fête inscrite au calendrier liturgique de leur Église commémore d’ailleurs cet événement qui n’est pas qualifié de « fuite » mais, comme il se doit, « d’entrée de la Sainte Famille en Égypte ». À partir du Sinaï puis, après une étape dans ce qui est aujourd’hui Le Caire, les exilés venus de Palestine se seraient embarqués sur une felouque pour descendre le Nil vers le sud. Des sanctuaires jalonnent le parcours présumé des hôtes sacrés jusqu’à Dronka, où le monastère Sainte-Marie (Deir El-Moharraq) marque le point ultime de leur périple.

Les chrétiens attendent maintenant le vote d’un projet de loi en cours d’examen portant sur une amélioration des conditions relatives à l’édification de leurs lieux de culte. La nouvelle Constitution, adoptée par référendum en janvier dernier, en fait une priorité pour le Parlement qui sera élu en 2015. Il s’agit « d’assurer aux chrétiens la liberté de pratiquer leurs rites religieux » (art. 235).

Jusqu’à présent, aucune loi ne régit les demandes de permis de construire des églises qui relèvent donc de l’arbitraire de l’État. En fait, l’autorisation nécessite un décret présidentiel qui n’est délivré qu’avec le feu vert du ministère de l’Intérieur, lequel impose des règles telles que l’éloignement de certains bâtiments (écoles, édifices gouvernementaux, mosquées, etc.). Il faut y ajouter les tracasseries administratives. Les délais sont donc interminables (au moins quinze ans) et des refus toujours possibles. Tout cela prive d’églises des quartiers urbains et des villages habités
http://www.lanef.net/t_article/embellie ... -26006.asp




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Re: L'appel au djihad contre la Suisse de Kadhafi

Message non lupar yacoub » lun. 14 nov. 2016 11:38

Mosquée de Genève: le responsable de la sécurité est fiché S

La nouvelle recrue de la Fondation culturelle islamique est soupçonnée de radicalisme. Les dirigeants disent ignorer cet état de fait, le conseiller d’Etat Pierre Maudet réagit



L’histoire serait risible si elle n’était pas si préoccupante. A la grande mosquée de Genève, le responsable de la sécurité est fiché S en France, soupçonné de radicalisme, a appris «Le Temps».

Lire aussi notre éditorial: Islam à Genève: un aveuglement coupable

L’engagement de ce cerbère fait partie des dispositions prises par la Fondation culturelle islamique de Genève (FCIG) pour renforcer sa sécurité, après que deux jeunes fréquentant ce lieu de prière du Petit-Saconnex sont partis faire le djihad en Syrie. Outre la fermeture du lieu en dehors des heures de prières et des caméras de surveillance, A. S. a donc été recruté il y a quelques mois. Sa mission: surveiller les entrées et les sorties avant et après la prière ainsi que fouiller les sacs éventuels. Ironie de l’affaire: le sien n’était pas vide.

Il vient donc rejoindre la petite équipe de fichés S de l’institution, puisque l’an dernier, on apprenait que deux imams faisaient eux aussi l’objet de cette embarrassante notice. Comme eux, A. S. a obtenu régulièrement un permis G de frontalier. Il officie en quelque sorte comme électron libre au sein de la FCIG, puisqu’il ne travaille pas pour le compte de la société de sécurité CSDP, également active, mais sous contrat de droit privé.

Lire aussi: La mosquée du Petit-Saconnex rappelée à l’ordre

Il y a quelques jours, le Département de la sécurité (DSE) de Pierre Maudet a été mis au parfum des soupçons qui pèsent sur cette nouvelle recrue. «Quand le DSE a connaissance d’informations particulières, il prend contact avec la direction afin qu’elle fasse preuve de diligence dans les nominations internes. Cela peut être fait de manière informelle», explique le conseiller d’Etat. Selon nos informations, celle-ci aurait réagi de manière circonspecte et impassible, sans affliction manifeste. A entendre le directeur général de la Fondation Ahmed Beyari, contacté par «Le Temps», on serait même tenté d’y ajouter le déni: «Nous n’avons rien reçu d’officiel de la part du département. Si toutefois nous étions avertis d’un problème, nous ferions le nécessaire pour garder la stabilité.» Joue-t-il sur le mot «officiel»? «A. S. a lui-même contacté ce matin le département, qui lui a dit qu’il n’avait aucun reproche à formuler contre lui, poursuit Ahmed Beyari. Par ailleurs, rien chez cet employé n’indique un mauvais comportement. Et le fait que les autorités suisses lui aient délivré le permis de travail nous donne un sentiment de sécurité.»
«Nous sommes encore contraints d’avancer un peu à l’aveugle»

Un sentiment qui n’est guère partagé, à l’heure où la radicalisation, en France notamment, paraît hors de contrôle. Comment se fait-il, dès lors, que ce résident français n’ait fait l’objet d’aucune vérification avant d’intégrer une institution qui se trouvait déjà dans le radar des autorités? D’abord, son contrat est du domaine privé. «Et puis je rappelle que ce printemps nous étions en plein brouillard au niveau du renseignement, puisque nous n’avions plus d’informations en provenance de France, répond Pierre Maudet. L’échange a repris, et nous ne pouvons que nous en réjouir.» Pendant quelques mois en effet, le courant ne passait plus entre la France et la Suisse. Après les attentats de Paris, l’Hexagone avait d’autres chats à fouetter; de plus, à laisser à sa petite voisine ses livres ouverts, elle ne devait pas vraiment y trouver son compte. Si elle collabore de nouveau, c’est à bien plaire et de façon non exhaustive. «Pour le moment, nous sommes encore contraints d’avancer un peu à l’aveugle, estime Pierre Maudet. La nouvelle loi sur le renseignement n’est pas encore en vigueur, nous n’avons aucune marge de manœuvre sur la formation des imams ni sur les flux financiers qui alimentent les structures.» La grande mosquée, financée par l’Arabie saoudite, est sous tutelle de la Ligue islamique mondiale.

Lire aussi: Aéroport de Cointrin: la France prive Genève d’informations

La Suisse doit passablement compter sur les services de renseignement étrangers pour s’alimenter. Mais pourrait-elle, à tout le moins, retirer leurs permis de travail à des employés fichés S? Pierre Maudet: «Oui, mais pour cela il faut être bien armé, on l’a vu dans le processus de retrait des badges à l’aéroport. Notre marge de manœuvre est faible puisqu’il s’agirait d’une mesure préventive. De toute manière, la décision de retrait d’un permis G revient au Secrétariat d’Etat aux migrations de la Confédération s’il n’y a pas d’antécédents pénaux.» Les employés suspects du Petit-Saconnex peuvent donc dormir en toute quiétude.

Mais on s’interroge sur les méthodes de recrutement de la grande mosquée, qui donnent l’impression de s’appuyer sur des réseaux de copinage davantage que par des appels à candidatures: «Dans le cas de A. S., quelqu’un qui travaillait auparavant ici nous l’a recommandé», commente Ahmed Beyari. Lequel assure qu’il aurait souhaité trouver quelqu’un domicilié à Genève, mais qu’il a fait chou blanc. Etonnant, s’agissant d’une tâche logistique. D’ailleurs, certains fidèles ne s’y sont pas trompés, qui ont dernièrement donné de la voix en lançant une pétition. Elle réclamait le départ du directeur général et de son adjoint, les accusant de mal gérer l’institution et d’ignorer la radicalisation de certains. Dans une mise au point sur le site de la mosquée, le directeur a dit tout le mal qu’il pensait de cette démarche anonyme et «confidentielle». Il rappelle aussi que «la Fondation collabore activement avec le département de Pierre Maudet.» Vu cette nouvelle affaire de fiche, il est permis d'en douter sérieusement.




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