Les comptes FB d’apostats de l'islam désactivé ou hacké?

Expériences et témoignages des apostats de l'islam mais aussi des convertis à une autre religion - leur histoire - les problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours - Soutien et aide. Pour les tous "mécréants" qui subissent les attaques des musulmans orthodoxes - Racontez nous votre expérience...
abdel
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L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » sam. 24 févr. 2007 03:20

D'autres disent que le coran ordonne de tuer les apostats:
le verset 54 de la sourate 5:

les croyants! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion... Allah va faire venir un peuple qu'Il aime et qui L'aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier d'Allah, ne craignant le blâme d'aucun blâmeur. Telle est la grâce d'Allah. Il la donne à qui Il veut. Allah est Immense et Omniscient.

Le coran comme le montre le verset 54 de la sourate 5 ne dit pas qu'il faut tuer l'apostats, mais laisse la question ouverte selon le cas comme a jugé Abu Bakr juste après la mort du prophète. Il faut premièrement définir l'apostasie. Mohammed (SAAWS) a fondé un état avec une constitution pour combattre l'anarchie qui régnait en arabie:


A-
- ne plus enterrez les bébés de sexes féminins vivantes et leur donner le droit à la vie

- de prendre en charge les orphelins et leur remettre leur héritage une fois ils deviennent majeure

- ne plus manger l'héritage des femmes et les entretenirs

- résoudre le problème de l'esclavage en donnant aux Hommes leurs dignités sans ruiner les riches qui ont investit dans le commerce des esclaves pour unir toute les classes de la socièté: libération de ceux qu'on peut libérer, se marier avec les femmes esclaves, transformer le reste en ouvrier

-etc...............

Tout ce qui contredit

A-
remet l'arabie à l'ère de l'ignorance et considéré comme apostase et le jugement annoncé à leur égart était la peine de mort comme le cas du monsieur qui a tué 168 enfants lors de l'attentat d'oklahomacity aux états-unis d'amérique en 1995; commis par Timothy McVeigh, un ancien soldat modèle de la Guerre du Golfe. Reconnu coupable et condamné à mort en juin 1997
Alors doit-on abolir la peine de mort? lorsque les juristes du monde entier se mettent d'accord sur la peine de mort, ca va etre de meme dans le cas du jugement islamique.

La fatwa est donné par le cheikh Yussuf al-qaradawi du conseil islamique de al-azhar:

Quiconque renie l’une de ces directives « connues de la religion par nécessité », les méprise, ou les raille est un dénégateur pur et simple. Il est accusé d’apostasie de l’Islam. En effet, ces directives sont mentionnées dans le Coran dans des versets explicites ; elles font l’objet de hadiths authentiques largement transmis (mutawâtir) ; elles ont été consensuellement admises par la Communauté, de génération en génération. Quiconque les renie renie alors un texte du Coran ou de la Sunnah. Ce n’est ni plus ni moins que de la mécréance.

Ne fait exception à cette règle que l’individu récemment converti à l’Islam, ou celui qui a toujours vécu à la campagne, loin de toute civilisation musulmane et de tout accès au savoir religieux. De telles personnes sont excusées si elles renient ces nécessités religieuses, jusqu’à ce qu’elles soient instruites en Islam. Dès lors, elles subissent les mêmes règles que celles qui prévalent pour le reste des Musulmans.

fin de la fatwa: donc on comprend bien devenir apostase est etre contre les directives du coran: revenir à l'ère de l'ignorance: enterrez les bébés de sexes féminin, manger l'héritage des femmes et des orphelins adoptés etc.....



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une autre fatwa du Sheikh Sayyid Sâbiq:
un Musulman qui renie l’Islam sous la contrainte n’est pas un apostat, tant que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi. Ainsi, `Ammâr Ibn Yâsir fut contraint malgré lui de renier l’Islam. Dieu révéla alors à son sujet : « Quiconque a renié Dieu après avoir cru... - sauf celui qui y a été contraint alors que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi - mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à l’infidélité, ceux-là ont sur eux une colère de Dieu et ils ont un châtiment terrible. » [2] Ibn `Abbâs dit au sujet de `Ammâr : « Les idolâtres l’enlevèrent, avec son père, sa mère Sumayyah, Suhayb, Bilâl et Khabbâb puis les torturèrent. Sumayyah fut attachée entre deux chameaux. On lui amena une lance et on lui dit : « Tu t’es convertie à l’Islam pour les hommes. » Elle fut alors tuée ainsi que son époux. Ce sont les deux premiers martyrs de l’Islam. Quant à `Ammâr, il prononça malgré lui ce qu’ils voulurent entendre. Il se plaignit alors auprès du Prophète - paix et bénédiction sur lui - qui lui demanda : « Comment sens-tu ton cœur ? » `Ammâr répondit : « Plein de la sérénité de la foi. » Le Messager lui dit : « S’ils reviennent vers toi, reviens-y [3]. » »

Le Musulman n’est considéré comme étant sorti de l’Islam et n’est accusé d’apostasie que si son cœur s’ouvre à la dénégation, y devient confiant et y entre effectivement. Dieu dit en effet : « mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à l’infidélité » [1]. Le Messager - paix et bénédiction sur lui - dit : « Les actions sont jugées d’après les intentions, et il en sera tenu compte à chaque homme dans la mesure de son intention. » Ainsi, étant donné que ce qui est dans le cœur est un Inconnu (ghayb) que Seul Dieu connaît, il est nécessaire, avant de lancer une accusation d’apostasie, que ce qui prouve explicitement et de manière indubitable la dénégation d’un individu émane directement de celui-ci. On a rapporté d’après l’Imâm Mâlik l’avis suivant : « Quiconque émane de sa part ce qui implique la dénégation sous quatre-vingt-dix-neuf formes, et que la foi n’est impliquée que par une forme, sera considéré comme ayant la foi. »

Tout cela ne s’applique pas aux Musulmans récemment convertis qui ne connaissent pas encore les directives de l’Islam ni les limites qu’ils doivent observer. Si l’un d’eux nie par ignorance un élément de la religion, il n’est pas considéré comme un apostat. Par ailleurs, il existe des questions faisant le consensus des Musulmans mais que seuls quelques-uns connaissent. Celui qui nie une telle question n’est pas considéré comme un apostat : il est excusé à cause de son ignorance de ladite question qui n’est pas toujours portée à la connaissance du grand nombre. Parmi les exemples de ce type de questions, on peut citer l’interdiction pour l’homme d’épouser la tante paternelle ou maternelle de son épouse, le fait que le coupable d’homicide volontaire soit privé d’héritage, le fait que la grand-mère reçoive le sixième de l’héritage, etc.

le Docteur Cheikh Yussuf Alkaradawi ajoute:

Abd Ar-Razzâq, Al-Bayhaqî et Ibn Hazm rapportent qu’Anas, revenant de Tastur, se rendit chez `Umar. Ce dernier lui demanda : « Qu’ont fait les six de la tribu de Bakr Ibn Wâ’il qui ont renié l’Islam et qui ont rejoint les idolâtres ? » Anas répondit : « Ô Commandeur des Croyants, ce groupe de gens qui ont renié l’Islam et qui ont rejoint les idolâtres ont été tués sur le champ de bataille. » `Umar reprit : « Nous appartenons à Dieu, et c’est à Lui que nous retournerons. » [7] Anas dit : « Mais avaient-ils une autre issue que d’être tués ? » `Umar répondit : « Oui, j’allais leur proposer l’Islam et, s’ils refusaient, j’allais les mettre en prison. »




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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar hijablelhallouf » dim. 25 févr. 2007 02:02

bande de koffar vous allez grille en enfer surtout que le docteur cheikh je ne sais quoi.. la dit ..oh lala :cry:



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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar phil29 » dim. 25 févr. 2007 08:21

Bonjour,
Encore un islamiste en chaleur qui croit être fin en faisant un copié/collé sans même l'avoir lu.... :lol:
Ce cher ange oublie une chose, la relation d'un être humain par rapport à sa croyance ne regarde que lui et sa divinité (si elle existe), chaque homme et femme à le droit d'avoir ou de ne pas avoir de religion et qu'il "existe des gens bien qui sont croyants ou incroyants mais à chaque fois qu'un type bien a fait des trucs horribles, c'était au nom de sa religion".


Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal

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Re: Re : L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » dim. 25 févr. 2007 13:56

phil29 a écrit :Bonjour,
Encore un islamiste en chaleur qui croit être fin en faisant un copié/collé sans même l'avoir lu.... :lol:
Ce cher ange oublie une chose, la relation d'un être humain par rapport à sa croyance ne regarde que lui et sa divinité (si elle existe), chaque homme et femme à le droit d'avoir ou de ne pas avoir de religion et qu'il "existe des gens bien qui sont croyants ou incroyants mais à chaque fois qu'un type bien a fait des trucs horribles, c'était au nom de sa religion".
ne t'inquiete pas c'est ma compilation. oui un vrai copier/coller de ma compilation.
:lol: :lol: :lol: :lol:
ah je me régale




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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar yacoub » dim. 25 févr. 2007 14:26

Tout le monde sait que Mahomet (que son nom soit maudit) est le plus grand criminel jamais apparu sur terre.

Il dépasse et de loin Hitler qui lui a tout emprunté.

Le fait est qu'il y a un millard de fidèles ne prouve rien.

Même la Scientologie arrive à attirer des célébrités.

Quant aux fruits de l'islam ils sont tellement peu appétissants que si les frontières de l'occident s'ouvraient, ils ne resteraient que les vieillards dans dar el-islam.



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Re: Re : L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » dim. 25 févr. 2007 15:01

Yacoub a écrit :Tout le monde sait que Mahomet (que son nom soit maudit) est le plus grand criminel jamais apparu sur terre.

Il dépasse et de loin Hitler qui lui a tout emprunté.

Le fait est qu'il y a un millard de fidèles ne prouve rien.

Même la Scientologie arrive à attirer des célébrités.

Quant aux fruits de l'islam ils sont tellement peu appétissants que si les frontières de l'occident s'ouvraient, ils ne resteraient que les vieillards dans dar el-islam.
peut etre pour toi mais pas pour ceux qui l'ont étudié:

Si un homme comme Mohammed gouvernait le monde, il parviendrait à résoudre ses problèmes et à lui assurer la paix et le bonheur dont il a besoin "

Citation de Georges Bernard Shaw





"à la tête de l'état comme le fut l'église, il fut César et le Pape en un seul homme. Mais il fut un Pape sans en avoir la prétention, et un César sans légions, sans une armée de métier sur pieds, sans garde du corps, sans force de police, sans finances régulièrement renflouées. Si un homme ne gouverna jamais que par la volonté de Dieu, c'est bien Mohammed car il réunit en lui tous les pouvoirs sans en avoir les moyens nécéssaires. Il était indifférent aux apparats du pouvoir. la simplicité de sa vie privée était en accord total avec sa vie publique."

Citation de Révérend R. Bosworth-Smith
_________________
"Greatness of purpose, smallness of means and astounding results are the three criteria of human genius"
"Mohammed (PBSL) était l'âme de la Bienveillance et son in fluence était ressentie et jamais oubliée par ceux qui l'approchaient". Un érudit hindou, Diwan Chand Sharma dans 'The Prophets of the East", Calcutta, 1935, p. 122

"Quatre ans après la mort de Justin, A.D. 569, naissait à la Mecque, en Arabie, l'homme qui, parmi tous les hommes, allait exercer la plus grande influence (1) sur la race humaine ... Mohammed (PBSL)". John William Draper, M.D. LLD dans "A History of , the Intellectual Development of Europe", Londres, 1875

"Je me demande si un homme, quel qu'il soit, ait jamais changé aussi peu face â des conditions extérieures aussi considérablement modifiées". R.V.C. Bodley dans "The Messenger", Londres, 1946, p. 9

"Je l'ai étudié - le merveilleux homme - et à mon avis, loin d'être un anté-christ, il mérite le titre de Sauveur de l'humanité". Georges Bernard Shaw dans "The Genuine Islam", Vol. I, N4 81936

"Grâce à une destinée absolument unique dans toute l'histoire, Mohammed (PBSL) est le triple fondateur d'une nation, d'un empire et d'une religion". R. Bosworth-Smith dans "Mohammed and Mohammedanism", 1946

"Mohammed (PBSL) fut la personnalité qui a connu la plus grande réussite parmi tous les personnages religieux" "Encyclopedia Brittanica", 1lème édition
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Constant Virgil Georgien a dit : «Quoiqu'il fut illettré, les premiers versets révélés mettent en valeur la plume, la science, l'éducation et l'enseignement. On ne connaît pas des doctrines qui se sont intéressées à la science et à la connaissance à un tel point. Si Mohammad avait été un savant, la révélation, réalisée dans la caverne d'"Hirrâ'' n'aurait pas causé d'étonnement parce que le savant connaît la valeur de la science. Mais il était illettré, n'avait pas appris chez aucun maître. Je félicite les musulmans du fait que leur religion s'intéresse dès son début à l'acquisition de la connaissance et lui prête une grande importance".
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Le Docteur I. Vacant Vaguer, professeur à l'université de Naples, a dit dans son livre : "Le livre céleste de l'Islam est un exemple miraculeux inimitable. Il n'a pas de précédent tant pour le style que pour la structure et le contenu, dans la littérature arabe. Son influence spécifique sur l'âme humaine est issue de ses particularités et de sa suprématie. Comment se peut-il qu'un tel livre soit l'oeuvre de Mohammad, alors que celui-ci était un arabe illettré ? On observe dans ce livre des trésors de science qui dépassent l'intellect des grands philosophes et politiciens. C'est pour cette raison aussi que le Coran ne peut être l'oeuvre d'une personne éduquée".
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B. W. Smith dit dans son livre intitulé "Mohammad et la religion musulmane".
« Je crois de toutes mes forces qu'un jour viendra ou la plus haute philosophie, les sciences humaines et les principes du christianisme les plus sincères témoigneront que le Coran est un livre divin et que Mohammad est le Messager de Dieu. C'est Dieu qui a choisi un prophète sans aucune formation éducative préalable pour nous offrir le saint coran, le livre qui au long de l'histoire a inspiré la naissance de millions de livres, d'opousculs et de traités, enrichissant les bibliothèques du monde. Il apporte à l'humanité des systèmes philosophiques, juridiques, pédagogiques et les principes axiomatiques des idéologies. Il se leva dans un milieu ignorant, privé de la science et de la civilisation humaine. Dans toute la Médine, il n'y avait que onze personnes qui savaient lire et écrire, et dans la grande tribu de Qurayche dispersé autour de la Mecque et sa région, il n'y avait que dix-sept hommes alphabétisés. Les enseignements du Coran dont les premiers versets mettent en valeur la science et la plume ont créé une grande évolution dans ce domaine. Selon les préceptes de l'Islam, l'acquisition de la science est devenue une prescription divine pour chaque musulman et musulmane. L'encre des écrivains et des savants vaut davantage que le sang des martyrs.
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L'infinité conceptuelle du Coran
Le coran, la source d'évolution de l'histoire humaine la plus prodigieuse et la plus majestueuse, jouissant de son authenticité éternelle, brille encore au sommet des siècles; d'où se révèle la vivacité de ses preuves et la fermeté de sa raison enthymème. Il a déjà démontré la richesse de son contenu et sa perspicacité législatrice pour venir à bout de l'indigence de l'être humain et pour satisfaire tous ses besoins principaux et ses désirs naturels.

L'Islam esquisse son programme intégralement sur la base de la nature primordiale humaine. Il analyse objectivement l'homme tel qu'il est pour qu'il assume son rôle prépondérant dans tous les aspects de la vie. Ceci est considéré comme une cause parmi celles qui assurent l'internalisation de l'Islam.

En considération du processus de l'évolution scientifique dans le monde à la suite duquel se sont opérées les transmutations radicales sur cette voie non rétrograde, on pourrait alors appréhender les traits caractéristiques du credo islamique et ce qui différencie ceux-ci d'autres phénomènes intellectuels mondiaux.

Si les principes et les règlements de l'Islam étaient au même niveau que ceux d'autres doctrines, ils auraient perdu leur valeur avec le progrès scientifique. Mais on constate précisément que c'est le contraire qui s'est produit pour le Coran. En effet, l'Islam a acquis aujourd'hui une position forte et un poids considérable dans les milieux scientifiques et juridiques. Il élargit continuellement et profondément sa portée.

En comparaison avec tous les livres et les oeuvres qui introduisent en général les idées restreintes dans un cadre d'expression limitée, l'autre spécificité du Coran se manifeste : c'est l'infinité des idées traduites par les signifiants restreints. Celle-ci provient du fait que le Coran a pris son origine dans l'Omniscience divine.
Métaphoriquement il peut être assimilé comme l'archétype du microcosme; plus le temps et la science s'avancent, plus ses trésors cachés se dévoilent. C'est ainsi que les nouvelles conceptions et les idées profondes coraniques apparaissent continuellement.

Bien que Dieu ait exposé son livre d'une façon compréhensible comme un moyen de contemplation du genre humaine, désormais, à mesure que les visions s'approfondissent, que la capacité scientifique s'élargit, que les études ontologiques se perfectionnent, que les recherches psychologiques et spirituelles se développent et que le systèmes juridico sociaux ainsi que leurs interrelations s'éclaircissent, les secrets des versets coraniques et la portée de la révélation divine projettent leurs bravons lumineux au coeur de l'homme comme une épiphanie.

Néanmoins un accès immédiat à ces hauts niveaux de la connaissance coranique serait hors de la portée de l'intelligence des penseurs quelles que soient leurs spécialités.

L'Imam Ali (que la paix soit sur lui) dit : "Le Coran est une torche étincelante dont la lumière ne s'éteint jamais, et un océan dont la pensée humaine n'atteint point la profondeur».
Depuis l'avènement de l'Islam jusqu'à nos jours, beaucoup de personnalités scientifiques et spirituelles dignes d'estime se sont efforcées de saisir les diverses conceptions coraniques. De plus, à chaque époque des milliers de spécialistes, en fonction de leurs prédispositions, ont accompli une tâche semblable ouvrant ainsi les voies qui mènent aux horizons du savoir islamique.
Même dans les milieux non musulmans, certains savants ont mené à bien des recherches minutieuses dont les résultats ont contribué au développement et à l'extension de la culture islamique.

Une autre prérogative de l'héritage intellectuel coranique qui mérite d'ailleurs d'être mentionnée, réside dans son intégralité sans pareil du point de vue de la législation. C'est surtout en comparaison avec d'autres systèmes législatifs dans le monde civilisé et avancé que l'on découvre cet aspect majestueux du Coran. A cet égard, l'objectif ultime du Coran est la purification des hommes en vue de les rendre aptes à l'ascension, alors que cette dimension est totalement oubliée dans d'autres systèmes législatifs.

Au fond, la législation, même à l'heure actuelle et sous sa forme la plus progressive, ne se caractérise que dans une atmosphère de subjectivité, parfois imaginaire, ayant recours aux experts qui prétendent répondre convenablement à tous les besoins matériels et spirituels des hommes. Mais du fait qu'ils s'emprisonnent dans laçage de leur subjectivité et qu'il ignorent les réalités fondamentales en subordonnant les lois à leurs motivations personnelles et en négligeant le rôle de la nature humaine, le résulta de leurs efforts, quoiqu'il présente une apparence saine, manifeste ses conséquences défavorables et ses mauvaises impression, ce qui les contraint à les modifier et à les réviser fréquemment.

Par ailleurs, personne ne peut prétendre que ses études scientifiques et ses innovations techniques jouissent d'une suprématie quelconque à tout e époque, car la nécessité de l'évolution exige que toute discipline de la connaissance se réoriente, suivant la course temporelle, en renouvelant la méthode de recherche, afin de favoriser progressivement l'essor scientifique. De même, à mesure qu'un savant atteint un degré supérieur de maturité intellectuelle et qu'il élargit l'étendue de son savoir, il réexamine ses travaux, en vue de les corriger et de les mettre à jour. En outre, n'importe quelle oeuvre, quelque soit sa valeur et sa subtilité, ne traite qu'un certain nombre de sujets limités du savoir humain, de sorte qu'à la rigueur, un groupe de spécialistes sera capable de l'analyser à fond et d'éclairer tous ses points obscurs. Mais du fait que le Coran a pris la .source au foyer de la Révélation et donc de l'Omniscience divine, son aptitude à la recherche, à l'intuition et à la déduction restera infinie. Considérons cette réalité que l'ensemble de la sagesse et des savoirs humains n’est qu'une goutte minime de cette sagesse éternelle et infinie et une flammèche terne de la lumière éblouissante de l'Omniscience qui englobe tous les horizons de l'Existence. Ce fait ne se limite pas seulement aux questions du Droit et des lois canoniques. Les chercheurs peuvent y découvrir la nouvelle dimension, au sujet de toute branche de la connaissance humaine. Même les sociologues, les psychologues et les historiens conçoivent aujourd'hui dans le Coran, les nouveautés merveilleuses. Cela dénote les valeurs poly dimensionnelles du Coran dont l'image ne tient pas à la portée d'une culture quelle que soit son étendue. Le Coran, ce livre de portée universelle était durant quelques siècles, l'objet des réflexions. Malgré les études minutieuses sur ses principes généraux et ses critères partiels, il reste encore beaucoup de recherches à mener.

Il va sans dire que le fruit des réflexions et des études effectuées dépend du degré d'intelligence de la compétence de la manière de l'auteur d'aborder le sujet. Par conséquent, il ne faut pas limiter les aspects du Coran à des déductions personnelles. A la lumière d'une étude détaillée et attentive concernant les sujets ontologiques, eschatologiques, éthiques, les lois canoniques et les récits historiques dont le but dépasse celui d'une simple récitation des évènements anciens, on serait capable en pénétrant au fond de l'enseignement coranique d'en obtenir la connaissance et d'en saisir la réalité' qui nous conduit à dévoiler la richesse merveilleuse et le dynamisme sans pareil du saint Coran.

Pour apprécier l'étendue culturelle et scientifique du Coran, ainsi que sa richesse spirituelle nous suffirait il de jeter un coup d'oeil sur les nombreuses oeuvres consacrées à l'exégèse coranique :

Les exégèses intégrales du Coran ou bien les exégèses partielles et thématiques qui visent à interpréter d'un point de la vue différent les sourates et les versets déterminés. En bref, le nombre de ces exégèses dépasse les dix mille.

On se demande encore, s'il serait possible qu'un livre traitant de manière si exhaustive l'ensemble de la connaissance soit créé du monde arriéré, c'est-à-dire la péninsule arabe.

Et dans le monde actuel, un homme est-il capable de planifier le fondement structurel d'une société humaine, comme l'a déjà constitué la législation islamique. Et ceci, sans se borner à une perspective subjective, mais au contraire en visant à valoriser l'homme en tant qu'un élément constitutif de la société, un homme transcendantal qui cristallise en lui-même l'incarnation d'une communauté purifiée. Lorsqu'on parle des miracles coraniques, on n'a pas affaire à l'illusion, ni à l'imagination légendaire, ni à la supposition fabuleuse.
Là, on ne traite que les données scientifiques et logiques. Là, encore on vérifie les réalités qui se lient à L'Omnipuissance divine.

Peut-on attribuer toutes ces caractéristiques exclusives du Coran à un phénomène quelconque fortuit et naturel, ou bien, à juste titre, les rapporter à une Cause suprême, à un Créateur transcendant qui est l'Etre infini?
Le dire de Barthélemy Hilaire, l'orientaliste Français à propos de l'universalité du Coran, est à son tour, assez significatif : "Nous constatons la beauté et l'éloquence du Coran à travers sa traduction comme nous les observons dans les psaumes de David et les hymnes de Véda. Mais les psaumes de David et les hymnes de Véda pour les juifs et Hindous manquent de droit civil, ce qui n'est pas le cas du Coran, Celui-ci contient, à la fois, l'hymne religieuse, la louange divine, le droit civil, les prières, les sermons directifs, le dialogue et le recueil d'Histoire».

En 1951, la faculté de droit de Paris organisa une semaine consacrée à l'étude de la jurisprudence islamique durant laquelle fut examiné le point de vue de cette jurisprudence dans différents sujets. Cette semaine s'acheva sur cette déclaration :
"Il n'y a pas de doute que la jurisprudence islamique puisse être une source de statuts dans le monde. Dans les oeuvres des différents rites se trouvent plusieurs trésors de lois attractives. Ainsi la jurisprudence islamique peut satisfaire tous les besoins de la vie moderne".
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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar goul » dim. 25 févr. 2007 23:17

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Ah ! On fait appelle aux kouffars pour sauver la réputation de momo

Moi je préfère Ibn Hicham ou Tabari eux connaissaient bien leur sujet. Les orientalistes anticléricaux qui utilisaient momo (antéchrist selon l'église) pour foutre les boules aux curés confondaient souvent le coran avec les milles et une nuits ou alors Hallaj et momo

Voici le véritable mahomet :

Le Prophète dit à ses hommes: "Quiconque d'entre vous rencontrera Abou-Djahl, qu'il ait soin de ne pas le laisser échapper. Si vous ne le rencontrez pas, cherchez le parmi les morts ; car Dieu m'a promis qu'il serait tué aujourd'hui. Si vous ne le reconnaissez pas à son visage qui pourrait être couvert de poussière, vous pourrez le distinguer à une cicatrice qu'il a au pied ;... tranchez lui la tête et amenez la moi. !"... ce qui fut fait.
Mahomet dit à Uqba bin Abi Mu`ayt : "Je fais à Dieu le voeux que si je te saisis en dehors de la Mecque, je te ferai couper la tête !".
Les textes disent ensuite :
Deux jours après, à mi-chemin vers Médine, Uqba, un autre prisonnier, avait été ordonné à l’exécution. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait être traité avec plus de rigueur que les autres captifs. «En raison de ton inimité avec Allah et son prophète», répondit Mahomet. «Et ma petite fille ! cria Uqba dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle ?». «Les feux de l’enfer !» s’exclama le Prophète. Et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. «Misérable que tu es !» continua-t-il, «Et persécuteur ! Mécréant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophète, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’as tué, et ainsi a consolé mes yeux !». (bn Hisham, Sirat de Mahomet)


Le Prophète dit : «Qui me débarrasserait d'Ibn Al-Ashraf?»
Muhammad b. Masiamah répondit : «Moi, ô Envoyé d'Allah, je m'en chargerai, je le tuerai.»
L'Envoyé de Dieu lui dit : «Fais-le si tu peux. »
Ibn Masiamah dit : «0 Envoyé d'Allah ! Nous serons obligés de dire des paroles trompeuses.»
L'Envoyé d'Allah répondit : «Dites ce que vous voulez : cela vous est permis.»

Ibn Ishâq a raconté l'assassinat (p. 18 à 25) :
Plusieurs hommes de la tribu de Aws s'étaient associés pour tuer Ka'b ibn al-Ashraf. La nuit ils se promenèrent avec le poète près d’une cascade, aprés l'avoir traitreusement attiré hors de sa forteresse. Abû Nâ'ilah se montrait fort gentil avec Ka'b ibn al-Ashraf. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : "Je n'ai jamais senti un meilleur parfum." Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ'ilah saisit les cheveux de la tête de Ka'b ibn al-Ashraf en disant : "Frappez cet ennemi de Dieu !" (Il était pourtant son frère adoptif). Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Ka'b ibn al-Ashraf ne pouvaient cependant l'achever. Muhammad b. Masiamah dit : "Quand je vis que nos épées ne serviraient à rien, je me suis souvenu d'un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l'enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu'à ce que j'atteigne le pubis. Alors Kaab tomba par terre."
Quand Abû Nâ'ilah jeta la tête coupée de Ka'b ibn al-Ashraf aux pieds de Mahomet, celui-ci s’écria : «Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie.» Puis il le félicita et lui fit don d'un bâton sur quoi s'appuyer dans le paradis.
(Le récit de cet acte sera justifié par Ibn Ishâq en citant ces vers de Hassan b. Thâbit : «Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique.»)


D'après Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Qui me débarrassera de Ka`b ibn Al-'Achraf qui a mal agi envers Allah et Son Envoyé?". Muhammad ibn Maslama répondit: "O Envoyé d'Allah, veux-tu que je le tue?". - "Certes oui", répliqua le Prophète. - "Permets-moi alors de médire de toi devant lui". - "Dis ce que tu voudras". Muhammad ibn Maslama alla trouver Ka`b et lui dit: "Cet homme (le Prophète) veut nous imposer de l'aumône légale qui dépasse nos moyens". - "Il vous demande encore cela?", dit Ka`b, par Dieu, vous serez encore plus ennuyés de lui que vous l'êtes". - "Nous venons de le suivre et nous ne voulons pas le quitter avant de voir jusqu'où il nous mènera. Ainsi, je viens te demander de me prêter". - "Que me donneras-tu en gage?". - "Que veux-tu que je te donne?". - "Vos femmes!". - "Comment pourrions-nous te donner nos femmes en gage à toi qui es le plus bel homme des Arabes?". - "Eh bien! Vos fils". - "Comment pourrions-nous te donner, nos fils en gage? On pourrait leur reprocher qu'ils avaient été donnés en gage pour deux charges de dattes et ce serait une honte pour nous. Nous te donnerons plutôt nos armes en gage". Muhammad ibn Mas`ûd prit alors rendez-vous avec Ka`b et lui promit qu'Al-Hârith, 'Abû `Abs ibn Jabr et `Ubad ibn Bichr l'accompagneraient. La nuit les quatre hommes allèrent trouver Ka`b. Sufyân dit: Un autre transmetteur que `Amr rapporte que la femme de Ka`b lui a dit: "Il me semble entendre un bruit comme celui de la voix d’un meurtrier". - "Ne t'en fais pas, lui répondit son mari, c'est Muhammad ibn Maslama, son frère de lait et 'Abû Nâ'ila. L'homme généreux répond à l'appel au secours fait de nuit, même si c'était au prix de sa vie". Muhammad dit à ses compagnons: "Quand il viendra, je m'approcherai de lui et lorsque je tiendrai bien sa tête entre mes mains, frappez-le". Lorsque Ka`b descendit, en portant son arme, on lui dit: "Nous sentons une très belle odeur!" - "Oui, répondit-il, ma femme est la plus parfumée des femmes arabes". Muhammad lui dit ensuite: "Me permets-tu de sentir?". - "Oui", répliqua Ka`b. Après que Muhammad ait senti l'odeur, il lui dit: "Me permets-tu de la sentir encore une fois?". Et comme il disait cela, il tint la tête de Ka`b entre ses mains en s'écriant à ses compagnons: "Il est à vous!". Et, ils le tuèrent.

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Re: Re : L'islam et les apostats

Message non lupar goul » dim. 25 févr. 2007 23:18

goul a écrit ::lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:


Ah ! On fait appelle aux kouffars pour sauver la réputation de momo

Moi je préfère Ibn Hicham ou Tabari eux connaissaient bien leur sujet. Les orientalistes anticléricaux qui utilisaient momo (antéchrist selon l'église) pour foutre les boules aux curés confondaient souvent le coran avec les milles et une nuits ou alors Hallaj et momo

Voici le véritable mahomet :

Le Prophète dit à ses hommes: "Quiconque d'entre vous rencontrera Abou-Djahl, qu'il ait soin de ne pas le laisser échapper. Si vous ne le rencontrez pas, cherchez le parmi les morts ; car Dieu m'a promis qu'il serait tué aujourd'hui. Si vous ne le reconnaissez pas à son visage qui pourrait être couvert de poussière, vous pourrez le distinguer à une cicatrice qu'il a au pied ;... tranchez lui la tête et amenez la moi. !"... ce qui fut fait.
Mahomet dit à Uqba bin Abi Mu`ayt : "Je fais à Dieu le voeux que si je te saisis en dehors de la Mecque, je te ferai couper la tête !".
Les textes disent ensuite :
Deux jours après, à mi-chemin vers Médine, Uqba, un autre prisonnier, avait été ordonné à l’exécution. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait être traité avec plus de rigueur que les autres captifs. «En raison de ton inimité avec Allah et son prophète», répondit Mahomet. «Et ma petite fille ! cria Uqba dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle ?». «Les feux de l’enfer !» s’exclama le Prophète. Et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. «Misérable que tu es !» continua-t-il, «Et persécuteur ! Mécréant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophète, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’as tué, et ainsi a consolé mes yeux !». (Ibn Hisham, Sirat de Mahomet)


Le Prophète dit : «Qui me débarrasserait d'Ibn Al-Ashraf?»
Muhammad b. Masiamah répondit : «Moi, ô Envoyé d'Allah, je m'en chargerai, je le tuerai.»
L'Envoyé de Dieu lui dit : «Fais-le si tu peux. »
Ibn Masiamah dit : «0 Envoyé d'Allah ! Nous serons obligés de dire des paroles trompeuses.»
L'Envoyé d'Allah répondit : «Dites ce que vous voulez : cela vous est permis.»

Ibn Ishâq a raconté l'assassinat (p. 18 à 25) :
Plusieurs hommes de la tribu de Aws s'étaient associés pour tuer Ka'b ibn al-Ashraf. La nuit ils se promenèrent avec le poète près d’une cascade, aprés l'avoir traitreusement attiré hors de sa forteresse. Abû Nâ'ilah se montrait fort gentil avec Ka'b ibn al-Ashraf. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : "Je n'ai jamais senti un meilleur parfum." Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ'ilah saisit les cheveux de la tête de Ka'b ibn al-Ashraf en disant : "Frappez cet ennemi de Dieu !" (Il était pourtant son frère adoptif). Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Ka'b ibn al-Ashraf ne pouvaient cependant l'achever. Muhammad b. Masiamah dit : "Quand je vis que nos épées ne serviraient à rien, je me suis souvenu d'un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l'enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu'à ce que j'atteigne le pubis. Alors Kaab tomba par terre."
Quand Abû Nâ'ilah jeta la tête coupée de Ka'b ibn al-Ashraf aux pieds de Mahomet, celui-ci s’écria : «Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie.» Puis il le félicita et lui fit don d'un bâton sur quoi s'appuyer dans le paradis.
(Le récit de cet acte sera justifié par Ibn Ishâq en citant ces vers de Hassan b. Thâbit : «Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique.»)


D'après Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Qui me débarrassera de Ka`b ibn Al-'Achraf qui a mal agi envers Allah et Son Envoyé?". Muhammad ibn Maslama répondit: "O Envoyé d'Allah, veux-tu que je le tue?". - "Certes oui", répliqua le Prophète. - "Permets-moi alors de médire de toi devant lui". - "Dis ce que tu voudras". Muhammad ibn Maslama alla trouver Ka`b et lui dit: "Cet homme (le Prophète) veut nous imposer de l'aumône légale qui dépasse nos moyens". - "Il vous demande encore cela?", dit Ka`b, par Dieu, vous serez encore plus ennuyés de lui que vous l'êtes". - "Nous venons de le suivre et nous ne voulons pas le quitter avant de voir jusqu'où il nous mènera. Ainsi, je viens te demander de me prêter". - "Que me donneras-tu en gage?". - "Que veux-tu que je te donne?". - "Vos femmes!". - "Comment pourrions-nous te donner nos femmes en gage à toi qui es le plus bel homme des Arabes?". - "Eh bien! Vos fils". - "Comment pourrions-nous te donner, nos fils en gage? On pourrait leur reprocher qu'ils avaient été donnés en gage pour deux charges de dattes et ce serait une honte pour nous. Nous te donnerons plutôt nos armes en gage". Muhammad ibn Mas`ûd prit alors rendez-vous avec Ka`b et lui promit qu'Al-Hârith, 'Abû `Abs ibn Jabr et `Ubad ibn Bichr l'accompagneraient. La nuit les quatre hommes allèrent trouver Ka`b. Sufyân dit: Un autre transmetteur que `Amr rapporte que la femme de Ka`b lui a dit: "Il me semble entendre un bruit comme celui de la voix d’un meurtrier". - "Ne t'en fais pas, lui répondit son mari, c'est Muhammad ibn Maslama, son frère de lait et 'Abû Nâ'ila. L'homme généreux répond à l'appel au secours fait de nuit, même si c'était au prix de sa vie". Muhammad dit à ses compagnons: "Quand il viendra, je m'approcherai de lui et lorsque je tiendrai bien sa tête entre mes mains, frappez-le". Lorsque Ka`b descendit, en portant son arme, on lui dit: "Nous sentons une très belle odeur!" - "Oui, répondit-il, ma femme est la plus parfumée des femmes arabes". Muhammad lui dit ensuite: "Me permets-tu de sentir?". - "Oui", répliqua Ka`b. Après que Muhammad ait senti l'odeur, il lui dit: "Me permets-tu de la sentir encore une fois?". Et comme il disait cela, il tint la tête de Ka`b entre ses mains en s'écriant à ses compagnons: "Il est à vous!". Et, ils le tuèrent.

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Re: Re : L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » lun. 26 févr. 2007 00:25

goul a écrit :
goul a écrit ::lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:


Ah ! On fait appelle aux kouffars pour sauver la réputation de momo

Moi je préfère Ibn Hicham ou Tabari eux connaissaient bien leur sujet. Les orientalistes anticléricaux qui utilisaient momo (antéchrist selon l'église) pour foutre les boules aux curés confondaient souvent le coran avec les milles et une nuits ou alors Hallaj et momo

Voici le véritable mahomet :

Le Prophète dit à ses hommes: "Quiconque d'entre vous rencontrera Abou-Djahl, qu'il ait soin de ne pas le laisser échapper. Si vous ne le rencontrez pas, cherchez le parmi les morts ; car Dieu m'a promis qu'il serait tué aujourd'hui. Si vous ne le reconnaissez pas à son visage qui pourrait être couvert de poussière, vous pourrez le distinguer à une cicatrice qu'il a au pied ;... tranchez lui la tête et amenez la moi. !"... ce qui fut fait.
Mahomet dit à Uqba bin Abi Mu`ayt : "Je fais à Dieu le voeux que si je te saisis en dehors de la Mecque, je te ferai couper la tête !".
Les textes disent ensuite :
Deux jours après, à mi-chemin vers Médine, Uqba, un autre prisonnier, avait été ordonné à l’exécution. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait être traité avec plus de rigueur que les autres captifs. «En raison de ton inimité avec Allah et son prophète», répondit Mahomet. «Et ma petite fille ! cria Uqba dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle ?». «Les feux de l’enfer !» s’exclama le Prophète. Et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. «Misérable que tu es !» continua-t-il, «Et persécuteur ! Mécréant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophète, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’as tué, et ainsi a consolé mes yeux !». (Ibn Hisham, Sirat de Mahomet)


Le Prophète dit : «Qui me débarrasserait d'Ibn Al-Ashraf?»
Muhammad b. Masiamah répondit : «Moi, ô Envoyé d'Allah, je m'en chargerai, je le tuerai.»
L'Envoyé de Dieu lui dit : «Fais-le si tu peux. »
Ibn Masiamah dit : «0 Envoyé d'Allah ! Nous serons obligés de dire des paroles trompeuses.»
L'Envoyé d'Allah répondit : «Dites ce que vous voulez : cela vous est permis.»

Ibn Ishâq a raconté l'assassinat (p. 18 à 25) :
Plusieurs hommes de la tribu de Aws s'étaient associés pour tuer Ka'b ibn al-Ashraf. La nuit ils se promenèrent avec le poète près d’une cascade, aprés l'avoir traitreusement attiré hors de sa forteresse. Abû Nâ'ilah se montrait fort gentil avec Ka'b ibn al-Ashraf. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : "Je n'ai jamais senti un meilleur parfum." Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ'ilah saisit les cheveux de la tête de Ka'b ibn al-Ashraf en disant : "Frappez cet ennemi de Dieu !" (Il était pourtant son frère adoptif). Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Ka'b ibn al-Ashraf ne pouvaient cependant l'achever. Muhammad b. Masiamah dit : "Quand je vis que nos épées ne serviraient à rien, je me suis souvenu d'un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l'enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu'à ce que j'atteigne le pubis. Alors Kaab tomba par terre."
Quand Abû Nâ'ilah jeta la tête coupée de Ka'b ibn al-Ashraf aux pieds de Mahomet, celui-ci s’écria : «Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie.» Puis il le félicita et lui fit don d'un bâton sur quoi s'appuyer dans le paradis.
(Le récit de cet acte sera justifié par Ibn Ishâq en citant ces vers de Hassan b. Thâbit : «Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique.»)


D'après Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Qui me débarrassera de Ka`b ibn Al-'Achraf qui a mal agi envers Allah et Son Envoyé?". Muhammad ibn Maslama répondit: "O Envoyé d'Allah, veux-tu que je le tue?". - "Certes oui", répliqua le Prophète. - "Permets-moi alors de médire de toi devant lui". - "Dis ce que tu voudras". Muhammad ibn Maslama alla trouver Ka`b et lui dit: "Cet homme (le Prophète) veut nous imposer de l'aumône légale qui dépasse nos moyens". - "Il vous demande encore cela?", dit Ka`b, par Dieu, vous serez encore plus ennuyés de lui que vous l'êtes". - "Nous venons de le suivre et nous ne voulons pas le quitter avant de voir jusqu'où il nous mènera. Ainsi, je viens te demander de me prêter". - "Que me donneras-tu en gage?". - "Que veux-tu que je te donne?". - "Vos femmes!". - "Comment pourrions-nous te donner nos femmes en gage à toi qui es le plus bel homme des Arabes?". - "Eh bien! Vos fils". - "Comment pourrions-nous te donner, nos fils en gage? On pourrait leur reprocher qu'ils avaient été donnés en gage pour deux charges de dattes et ce serait une honte pour nous. Nous te donnerons plutôt nos armes en gage". Muhammad ibn Mas`ûd prit alors rendez-vous avec Ka`b et lui promit qu'Al-Hârith, 'Abû `Abs ibn Jabr et `Ubad ibn Bichr l'accompagneraient. La nuit les quatre hommes allèrent trouver Ka`b. Sufyân dit: Un autre transmetteur que `Amr rapporte que la femme de Ka`b lui a dit: "Il me semble entendre un bruit comme celui de la voix d’un meurtrier". - "Ne t'en fais pas, lui répondit son mari, c'est Muhammad ibn Maslama, son frère de lait et 'Abû Nâ'ila. L'homme généreux répond à l'appel au secours fait de nuit, même si c'était au prix de sa vie". Muhammad dit à ses compagnons: "Quand il viendra, je m'approcherai de lui et lorsque je tiendrai bien sa tête entre mes mains, frappez-le". Lorsque Ka`b descendit, en portant son arme, on lui dit: "Nous sentons une très belle odeur!" - "Oui, répondit-il, ma femme est la plus parfumée des femmes arabes". Muhammad lui dit ensuite: "Me permets-tu de sentir?". - "Oui", répliqua Ka`b. Après que Muhammad ait senti l'odeur, il lui dit: "Me permets-tu de la sentir encore une fois?". Et comme il disait cela, il tint la tête de Ka`b entre ses mains en s'écriant à ses compagnons: "Il est à vous!". Et, ils le tuèrent.

Sahîh de Muslim : 3359
ca veut dire que toi tu permet:
- de tuer les bébés de sexes feminins
- de manger les biens et l'héritage des orphelins
- de manger les biens des femmes et leur héritages
etc....

Mohammed PBSL est venu libérer l'arabie de l'anarchie totale.
si c'est unvrai criminel comme tu dis: il n'y aurait pas 1 milliard 500 millions de musulmans parmis eux: des scientifiques des gens de littératures, politicien etc...
je suis convincu que ces histoires que tu racontes ont été inventé. la preuve:
pourquoi le prophete n'a pas tué la femme juive qui voulait l'empoisonner
pourquoi il n'a pas tué la femme de abu jahle qui crachait sur lui
pourquoi lors de la conquete de la mecque il n'a pas pris sa revanche alors qu'il etait vainqueur
.
mensonge, mensonge.
voici sahih mouslim:
http://hadith.al-islam.com/Display/Hier.asp?Doc=1&n=0
encore ici:
http://hadith.al-islam.com/Display/Disp ... 3359&doc=1
il n' y pas ce que tu raconte.
tu n'a pas honte de raconter des mensonges.
:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:
Modifié en dernier par abdel le lun. 26 févr. 2007 01:11, modifié 1 fois.



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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » lun. 26 févr. 2007 01:06

ESPECE DE VRAI CRIMINEL: SI C'EST VRAI CE QUE TU DIS: CES PERSONNES QUI ONT ÉTUDIÉ MOHAMMED PBSL, N'AURAIT JAMAIS ÉCRIS CECI:

(“Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité de la réussite sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mohammad? Les plus fameux n'ont remué que des armes, des lois, des empires; ils n'ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles qui s'écroulèrent souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes... Sa patience dans la victoire, son ambition toute d'idée, nullement d'empire, sa prière sans fin, son triomphe après le tombeau attestent plus qu'une imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. ce dogme était double, l'unicité de Dieu et l'immatérialité de Dieu; l'un disant ce que Dieu est, l'autre disant ce qu'il n'est pas: l'un renversant avec le sabre des dieux mensongers, l'autre inaugurant avec la parole une idée! “Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mohammad!` à toutes les échelles ou l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut le plus grand?`

Lamartine, Histoire de la Turquie
Paris, 1854. Tome 1 et Livre 1, p. 280

“Ce n'est pas la propagation mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement; la même impression, pure et parfaite, qu'il laissa à la Mecque et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran...Les Musulmans ont su résister, uniformément, à la tension de réduire l'objet de leur foi et de leur dévotion au niveau des sens et de l'imagination de l'homme. “Je crois en Un seul Dieu et en Mohammad, son prophète”; ceci enferme la profession de Foi de l'Islam, de façon simple et invariable. L'image intellectuelle de la Divinité ne s'est jamais vue dégradée par une idole, quelle qu'elle soit; les hommages rendus au prophète n'ont jamais franchi la mesure de la vertu humaine; ses préceptes vivants ont restreint la gratitude de ses disciples dans les limites de la raison et de la religion.“

Edward Gibbon et Siomn Ocklay
History of The Saracen Empire


“Il était César et le pape réunis en un seul être; mais il était le Pape sans avoir les prétentions du Pape, et César sans avoir les légions de César: Sans armée, sans garde du corps, sans palais et sans revenu fixe; s'il y a un homme qui a le droit de dire qu'il règne par la volonté divine, se serait Mohammad, puisqu'il a tout le pouvoir sans avoir les instruments ni les supports.”

Bosworth Smith,
Mohammad and Mohammadanism,
Londres, 1874, p.92


“Il est impossible, pour quelqu'un qui étudie la vie et le caractère du grand Prophète d'Arabie, pour quelqu'un qui sait comment il enseignait et de quelle façon il vivait, d'avoir d'autre sentiment que le respect pour ce prophète prodigieux, l'un des grands messagers de l'Etre Suprême. Même si mes discours contiennent bien des choses qui sont familières à beaucoup d'entre vous, chaque fois que moi-même je les relis, je sens monter en moi une nouvelle vague d'admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour ce prodigieux grand maître arabe.“

Annie Besant,
The Life And Teachings of Mohammad.
Madras, 1932, p.4.


“La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Mohammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu'elle n'en résout. Et pourtant aucune des grandes figures de l'histoire n'est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad.”

W. Montgomery, Mohammad at Mecca,
Oxford, 1953, p. 52



“Homme d'affaires prospère dès l'âge de vingt ans, il devait bientôt devenir directeur des caravanes de chameaux d'une veuve fortunée. Celle-ci reconnaissant ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu'elle fut de quinze ans son aînée, il l'épousa et fut un époux dévoué jusqu'à sa mort.“ “De même que la plupart des grands prophètes qui le précédèrent, Mohammad chercha à éviter l'honneur de transmettre la parole divine, se considérant comme indigne d'accomplir cette tâche. Mais l'ange lui ordonna: “Lis!” De ce que nous connaissons de sa vie, nous savons que Mohammad ne savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient bientôt transformer une grande partie du globe par le verset: “Il n'y a qu'un seul Dieu.” “Sur tous les plans, Mohammad était un esprit éminemment pratique. Lorsque son fils bien aimé, Ibrahim, mourut, il y eut une éclipse, et des rumeurs s'étendirent rapidement disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses condoléances. Or, on dit que Mohammad lui-même affirma qu'une éclipse étant un phénomène naturel, il est insensé d'attribuer ce genre de phénomène à la naissance ou la mort d'un être humain.“ “A la mort de Mohammad, certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif mit fin à cette vague d'hystérie par une des paroles les plus belles de l'histoire religieuse: Si l'un d'entre vous alla jusqu'à rendre un culte à Mohammad, il est mort. Mais si c'est à Dieu qu'il rend un culte, il vivra pour l'éternité.”

James A. Michener, Islam: The Misunderstood Religion.
dans la revue Reader's Digest (édition américaine).
Numéro de mai 1955, p. 68-70



“Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Mohammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d'influence en ce monde, et d'autres contesteront probablement mon choix. Cependant, Mohammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans: religieux et séculier.“

Michael H. Hart, The 100: A Ranking of the Most Influential Persons in History (Un classement des plus influentes personnalités de l'Histoire)
New-York: Hart Publishing Co. Inc. 1978 p. 33


"Mohammed (Ç) était l'âme de la Bienveillance et son in fluence était ressentie et jamais oubliée par ceux qui l'approchaient".
Un érudit hindou, Diwan Chand Sharma dans 'The Prophets of the East", Calcutta, 1935, p. 122

"Quatre ans après la mort de Justin, A.D. 569, naissait à la Mecque, en Arabie, l'homme qui, parmi tous les hommes, allait exercer la plus grande influence (1) sur la race humaine ... Mohammed (Ç)".
John William Draper, M.D. LLD dans "A History of , the Intellectual Development of Europe", Londres, 1875

"Je me demande si un homme, quel qu'il soit, ait jamais changé aussi peu face â des conditions extérieures aussi considérablement modifiées".
R.V.C. Bodley dans "The Messenger", Londres, 1946, p. 9

"Je l'ai étudié - le merveilleux homme - et à mon avis, loin d'être un anté-christ, il mérite le titre de Sauveur de l'humanité".
Georges Bernard Shaw dans "The Genuine Islam", Vol. I, N4 81936

"Grâce à une destinée absolument unique dans toute l'histoire, Mohammed (Ç) est le triple fondateur d'une nation, d'un empire et d'une religion".
R. Bosworth-Smith dans "Mohammed and Mohammedanism", 1946

"Mohammed (Ç) fut la personnalité qui a connu la plus grande réussite parmi tous les personnages religieux" "


Encyclopedia Brittanica", 1lème édition

"Plus j'étudie plus j'apprends que la force de 17slam ne se puise pas dans l'épée-".
Mahatma Gandhi - le père de l'Inde moderne - dans "Young Indiâ

"Ils (les opposants d Mohammed (Ç)) voient le feu et non la lumière, ta laideur et non la beauté. Ils déforment et présentent chaque belle qualité comme un défaut capi tal, donnant ainsi l'image de leur propre université... Ces opposants sont aveugles. Ils ne peuvent même pas voir que la "seule épée" que Mohammed (Ç) bran dissait était celle de la Miséricorde, de la compassion, de l'amitié et du pardon, l'épée qui vainc les ennemis et purifie les cours. Son épée était plus acérée qu'une épée sculptée dans l'acier".
Pandit Gyanandra Dev. Sharma Shastri
à la conférence de Gorakhpur (Inde), 1928.

"II préféra partir que de combattre son propre peuple, mais lorsque l'oppression écrasa la tolérance, il s'arma de son épée pour se défendre. Ceux qui pen sent que ta religion peut être imposée par ta force sont des fous qui ne connaissent rien de la religion, ni du monde. Ils sont fiers de cette conviction par ce qu'ils vivent loin, bien loin de la vérité.
Un journaliste sikh dans "Nawan Hindustan", Delhi, 17/11/1947
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IWA SIR DABA: RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA



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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » lun. 26 févr. 2007 04:24

Les Valeurs du prophete Mohammed:

Un prophéte Honnête
Voici un événement, parmi d'autres, qui nous montre l'honnêteté de Mohammed (BSDL)
Le jour de la mort du fils de Mohammed (BSDL), une éclipse s'est produite. Ses compagnons faisaient une corrélation entre les deux événements. Au lieu de s'approprier "le miracle", Mohammed (BSDL) leur a dit : " Le soleil et la lune sont des signes de Dieu et Celui-ci ne change Ses signes ni pour la mort ni pour la naissance d'un être! "
Durant sa jeunesse, nous disent ses biographes, il est connu parmi ses concitoyens sous le Nom de " l'homme de confiance ", " l'homme fidèle et sûr ". Dans ses occupations quotidiennes, il ne se livre jamais à un acte déshonnête ni ne participe à un culte idolâtre. Selon l'aveu de ses adversaires, il n'a jamais proféré un mensonge. Le témoignage le plus typique et le plus solennel à ce sujet fut rendu par le chef du parti adverse, qui n'embrassa l'Islam que deux ans plus tard, je veux dire Abou Sofiane. L'empereur romain, Héraclios, en conclut (après un interrogatoire serré d'Abou Sofiane) : " ... s'il ne mentait pas aux hommes, il ne saurait mentir sur le compte de Dieu ..."
Initiation au Coran : M.A.DRAZ, Maison d'Ennour
La façon dont il accepta les persécutions dues à ses croyances. la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son oeuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale . La supposition selon laquelle Mohammed serait un imposteur soulève plus de problèmes qu'elle n'en résoud. Cependant, aucune des grandes figures de l'histoire n'est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammed.
W. Montgomery (non musulman) Mohammad at Mecca, oxford 1953, p52

Un prophéte fidéle
Commençons par Ce Témoignage de Thomas Carlyle prlant de la fidélité de Mohammed :
{ C'est une grâce illimitée... il n'oublia jamais cette bonne Khadija. Longtemps, 'Aïcha sa jeune femme préférée, une femme qui se distingua de son vivant, parmi les musulmans, grâce à ses différentes qualités; cette jeune et brillante 'Aïcha un jour le questionna : "A présent, ne suis pas meilleure que Khadija ? Elle était veuve, âgée et n'avait plus très belle allure : tu m'aimes mieux que tu ne l'as jamais aimée ?"...Mohammed répondit : " Non par Allah ! Non par Allah ! Elle a cru en moi lorsque personne ne croyait en moi; De par tout le monde entier, je n'avais qu'une amie et c'était elle " }
"Hero and Hero-worship" p. 76

C'eût été plus facile de repousser la tentation du diable que de succomber à une jeune femme aussi aimable, brillante+ et belle que Madame Aïcha; Pourquoi ne pas laisser apprécier le doux et apaisant baume de la flatterie ? Cela ne nuisait à personne; Même la conscience de bibi Khadija, mère de la fidèle, apprécierait la finesse de cette ruse.
Avec Mohammed, il n'y a pas de honte, ni de mensonge innocent . De tels traits nous dépeignent l'homme à travers quatorze siècles... le véritable fils de la mère que nous partageons.
Mohammed le plus grand, Ahmed DEEDAT Editions BAKER

Un prophéte Courageux :

• Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
Le Prophète (pbAsl) était le meilleur des hommes, le plus généreux et le plus courageux. Une nuit, on entendit à Médine un bruit étrange, les habitants sortirent alors dans la direction du bruit. Le Prophète (pbAsl), après les avoir précédés vers le cri au secours, les rencontra en chemin. Il montait à poil un cheval appartenant à 'Abû Talha et portait un sabre suspendu à son cou; il répétait: "N'ayez pas peur, n'ayez pas peur". Puis il dit: "Nous avons trouvé ce cheval très rapide - ou encore - certes, ce cheval est très rapide". Le transmetteur ajoute: "Ce cheval était connu être très lent. Il est certainement miraculeux que ce cheval lent, une fois monté par le Prophète, devint rapide".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4266
Un prophéte Genereux :
• Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
"Le Prophète (pbAsl) était le plus généreux des hommes. Cette générosité se manifestait pleinement durant le mois du ramadan, lorsque Gabriel (que la paix soit sur lui) venait chaque nuit lui enseigner le Coran. Et lorsque Gabriel le rencontrait, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) était plus généreux que le vent envoyé par Allah (vent porteur de pluie)".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4268
• Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
Jamais, quand on lui demanda quelque chose, le Prophète (pbAsl) ne répondit fût-ce pour une seule fois: "Non".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4274



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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » lun. 26 févr. 2007 04:25

Un prophéte patient
• D'après Ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) faisait la prière auprès de la Maison Sacrée , alors que 'Abû Jahl et ses compagnons étaient assis non loin de lui. Comme on venait d'égorger un chameau la veille, 'Abû Jahl dit: "Lequel d'entre vous pourra apporter le placenta de la chamelle des Banû tel et le mettra sur le dos de Muhammad, quand il se prosternera?". Le plus malheureux d'entre eux se leva et apporta le placenta, puis il attendit que le Prophète (pbAsl) se prosternât et le mit sur son dos entre ses épaules. Ils éclatèrent de rire en se penchant les uns vers les autres. Quant à moi, ajouta le transmetteur, quoique j'aie assisté à cette scène, je n'ai pas pu agir; or si j'avais quelque force, j'aurai ôté ce placenta loin des épaules du Prophète (pbAsl). Le Prophète (pbAsl) demeura alors prosterné, alors qu'un homme alla prévenir Fâtima, encore très jeune, qui ne tarda pas à venir. Elle prit le placenta, le jeta loin de son père et se tournant vers les Qoraychites, elle les invectiva. Ayant terminé sa prière, le Prophète (pbAsl) leva sa voix en appelant les malédictions sur les Qoraychites. Quand il maudissait les impies, le Prophète avait l'habitude de le faire trois fois et quand il invoquait Allah, il le faisait à trois reprises aussi; et c'était ainsi qu'il le fit ce jour-là: "Grand Dieu! C'est à Toi de ruiner les Qoraychites". Quand ils entendirent sa voix, les Qoraychites cessèrent de rire redoutant l'exaucement de son invocation. Le Prophète, quant à lui, poursuivit: "Grand Dieu! Tire vengeance de 'Abû Jahl ibn Hichâm, de `Utba ibn Rabî`a, de Chayba ibn Rabî`a, d'Al-Walîd ibn `Uqba, de 'Umayya ibn Khalaf, et de `Uqba ibn 'Abî Mu`ayt". Le transmetteur ajoute qu'il a mentionné un septième mais qu'il n'a pas retenu son nom et poursuit: "Par Celui qui, par la Vérité , a envoyé Muhammad (pbAsl) j'ai vu tous ces gens-là morts le jour de la bataille de Badr et on les traîna jusqu'au puits de Badr ".
• Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 3349
Un prophéte clément
Clémence de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) envers les garçons et les familles et sa modestie
• D'après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dit à l'occasion de la naissance de son enfant: "Cette nuit-ci a connu la naissance de mon fils; je lui ai donné comme prénom celui de mon ancêtre Abraham ('Ibrâhîm)". Le Prophète confia plus tard son fils à 'Umm Sayf, nourrice et épouse d'un forgeron, 'Abû Sayf. Il alla un jour le visiter et je l'accompagnai, dit 'Anas. Nous entrâmes chez 'Abû Sayf et le trouvâmes en train de souffler dans son instrument alors que la pièce était empestée de fumée. Je me précipitai vers l'homme, surpassant ainsi l'Envoyé d'Allah (pbAsl). - "O 'Abû Sayf, lui dis-je, arrête! L'Envoyé d'Allah (pbAsl) est venu!". 'Abû Sayf cessa aussitôt de souffler. Le Prophète (pbAsl) demanda de voir l'enfant; il le prit, l'embrassa et lui chuchota quelques mots qu'Allah Seul sait. Et j'ai vu 'Ibrâhîm au moment où il rendait le dernier soupir entre les mains de son père, le Prophète (pbAsl). Les yeux de celui-ci (pbAsl) se mirent à répandre des larmes et il dit: "L'œil verse des larmes et le cœur est chagriné; mais nous ne disons que ce qui plaît à notre Seigneur (point de contestation devant la volonté divine). O 'Ibrâhîm, par Dieu, nous sommes affligés d'être séparés de toi!".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4279
Clémence de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) envers les femmes et son ordre à celui qui conduit leurs montures d'être bienveillant à leur égard
• 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
Lors de l'un de ses voyages, le Prophète (pbAsl) avait avec lui un domestique nègre nommé 'Anjacha. Celui-ci, étant en train de pousser devant lui les chameaux en chantant, le Prophète (pbAsl) lui dit: "O 'Anjacha! Doucement! Tu as un chargement de verreries". (c'est qu'il aurait dû conduire plus doucement les montures des femmes).
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4287

Un prophéte pudique
• 'Abû Sa`îd Al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
"Le Prophète (pbAsl) était plus pudique qu'une (jeune) vierge dans son boudoir. Si quelque chose lui déplaisait, on saurait le lire sur son visage".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4284
Un prophéte noble
Magnanimité noble de l'Envoyé d'Allah (pbAsl)
• 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
J'ai servi le Prophète (pbAsl) pendant dix ans, jamais il ne m'a dit "fi!" ni "pourquoi as-tu fait telle chose?" ni "si seulement tu as fait telle chose!".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4269

Ecart du Prophète (pbAsl) des péchés, son choix de tout ce qui est licite, sa vengeance en vue d'Allah lors d'une transgression à Ses ordres

• `A'icha, la femme du Prophète (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
"Jamais on ne donna à choisir à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) entre deux choses, sans qu'il choisit la plus facile, pourvu que ce ne fût pas un péché. Si c'était un péché, il était le plus ardent des hommes à s'en éloigner. Jamais l'Envoyé d'Allah (pbAsl) ne se vengea d'une injure personnelle, à moins que ce fût une offense à la majesté d'Allah, à Lui la toute puissance et la gloire".
Un prophéte Beau
Belle physionomie du Prophète (pbAsl)
• Al-Barâ' (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
"Le Prophète (pbAsl) était de taille moyenne; il avait les épaules larges; ses cheveux atteignaient le lobe de ses oreilles. Je l'ai vu porter un manteau rouge et jamais je n'ai vu un homme plus beau que le Prophète (pbAsl)".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4308
Senteur de la sueur du Prophète (pbAsl) et sa bénédiction
• D'après 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui),
'Umm Sulaym étendait un tapis de cuir pour le Prophète (pbAsl) afin que celui-ci y fit la sieste quand il était chez elle. Or le Prophète transpirait beaucoup; elle recueillait sa sueur et la mêlait à des pâtes parfumées, dans les poteries. Le Prophète (pbAsl) lui dit: "O 'Umm Sulaym! Qu'est-ce que c'est?". - "C'est ta sueur; je l'incorpore à ma mixture de parfum", répondit-elle.
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4302

On a posé une question à Sa femme Aïcha :" Comment était le Prophète ? " Elle a répondu : " C'était un Coran qui marche "
" Certes, tu es (Ô Mohammed) d'un caractère élevé. " Coran 68/4
" Vous avez, dans le messager de Dieu, un bel exemple. " Coran 33:21



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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » lun. 26 févr. 2007 04:42

Les Hadîths n'ayant pas été systématiquement et immédiatement mis par écrit comme l'ont été les versets du Coran, des Hadîths inventés sont effectivement apparus des années après la mort du Prophète (sur lui la paix), à partir de l'épreuve que constitua la bataille de Siffin et des divisions qui s'ensuivirent. Il s'agissait de prouver que tel personnage était supérieur, sur la base d'une parole du Prophète même, cela se fît-il en prêtant au Prophète ce qu'il n'avait pas dit. Cela est vrai. Cependant, ce qu'il importe de relever, c'est que très tôt, dès les premiers temps et avant même l'épreuve sus-citée, on s'est soucié de vérifier l'authenticité des textes attribués en tant que paroles, d'actes ou d'approbations au Prophète. Autrement dit de vérifier le fait que l'attribution de telle parole, tel acte et telle approbation au Prophète n'était pas le résultat d'un mensonge ou d'une erreur.


1. Le Prophète lui-même met en garde contre l'invention de Hadîths et demande d'être prudent :

"Mentir à mon sujet n'est pas comme mentir au sujet de quelqu'un d'autre. Celui qui ment (et me prête ce que je n'ai pas dit), qu'il prépare son séjour en enfer" (rapporté par al-Bukhârî, n° 1229, et d'autres). "Viendront à la fin des temps des trompeurs menteurs qui vous apporteront des Hadîths que ni vous ni vos pères n'aviez entendus. Préservez-vous d'eux : qu'ils ne vous égarent ni ne vous tentent" (rapporté par Muslim, al-Muqaddima). "Préservez-vous de citer de moi des Hadîths à l'exception de ceux dont vous savez (que je les ai dits). Car celui qui ment à mon sujet, qu'il prépare son séjour en enfer" (rapporté par at-Tirmidhî, la version rapportée par Ibn Abî Shayba est authentique d'après al-Albânî).


2. Omar demande d'être particulièrement prudent lorsqu'on cite des Hadîths :

Pendant son califat, Omar, envoyant une délégation de Compagnons ansârites dans la ville de Kufa (en Irak), les accompagna jusqu'à ce qu'ils quittent la ville de Médine. Il leur fit entre autres recommandations : "Vous allez partir pour Kufa et vous rendre auprès de gens qui récitent souvent le Coran. Ces gens diront à votre arrivée : "Des Compagnons du Prophète sont arrivés, des Compagnons du Prophète sont arrivés !" et viendront vous rencontrer pour vous demander de leur citer des Hadîths. Citez avec parcimonie des paroles du Prophète… " (rapporté par Ibn Mâja, n° 28, ad-Dârimî, n° 282).
Mu'âwiya disait : "Préservez-vous de citer des Hadîths [de façon légère], mais [vous pouvez citer librement] les Hadîths connus à l'époque de Omar. Car Omar rappelait aux gens leurs responsabilités vis-à-vis de Dieu" (rapporté par Muslim, n° 1037).


3. Des Compagnons cherchent à s'assurer de l'authenticité du propos qui leur est présenté en tant que Hadîth :

Abû Bakr, premier calife de l'Islam, mort deux ans après le Prophète, demanda une fois si quelqu'un avait entendu le Prophète dire quelque chose au sujet de la part d'héritage de la grand-mère. Al-Mughîra ibn Chu'ba affirma qu'il avait, lui, entendu le Prophète lui donner le sixième de la somme laissée en héritage. Abû Bakr vérifia : "Quelqu'un d'autre que toi sait-il également cela ?" Muhammad ibn Maslama confirma alors les dires de Al-Mughîra (rapporté par at-Tirmidhî, Abû Dâoûd, etc.).

Omar, deuxième calife de l'Islam, demanda une fois quelle règle devait s'appliquer au cas où une femme enceinte perdait son enfant à cause d'un coup volontaire de la part de quelqu'un. Al-Mughîra ibn Chu'ba affirma qu'il avait entendu le Prophète dire que l'auteur du coup devait dédommager la mère par un esclave. Omar exigea : "Amène-moi quelqu'un qui témoigne avec toi (avoir entendu cela du Prophète) !" Muhammad ibn Maslama apporta alors son témoignage (rapporté par al-Bukhârî, Muslim).
Abû Mûssâ al-Ach'arî ayant un jour rapporté que le Prophète avait dit : "On doit demander par trois fois la permission d'entrer dans une maison. Si on obtient la permission, tant mieux, sinon doit s'en retourner". Omar lui demanda alors d'apporter le témoignage de quelqu'un d'autre ayant lui aussi entendu cette parole du Prophète. Abû Sa'îd al-Khudrî apporta ensuite ce témoignage (rapporté par Al-Bukhârî, Muslim). Omar dit alors à Abû Mûssâ : "Sache que je n'ai pas de doute à ton sujet. Mais je crains que des gens ne se mettent à inventer des propos et qu'ils les attribuent au Prophète" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 5184). Cette phrase de Omar nous montre bien qu'il ne pensait pas qu'un Hadîth n'est acceptable que s'il est rapporté par deux personnes au minimum (il a lui-même accepté d'autres Hadîths rapportés par une seule personne : par exemple celui rapporté par Abd ur-Rahmân ibn 'Awf à propos des Zoroastriens, à propos de la peste, etc.). Omar entendait seulement enseigner aux gens d'être prudent et de procéder à des vérifications avant d'attribuer une parole au Prophète.

Il arrivait à Alî, pour sa part, de demander à la personne qui lui citait un Hadîth, de faire le serment par Dieu que ce Hadîth était authentique (rapporté par at-Tirmidhî, n° 406).

Le Compagnon Amr ibn Abassa raconta une fois à Abû Umâma avoir entendu le Prophète dire à propos que des ablutions parfaites suivies d'une prière de deux cycles conférait à celui qui les faisaient telle et telle récompense. Abû Umâma, qui était lui aussi un Compagnon du Prophète, lui dit : "Considère ce que tu dis, Amr ibn Abbassa ! Pour une action unique, un homme aurait une récompense aussi grande !" Mais Abû Umâma le tranquillisa en lui prouvant que le Prophète l'avait bien dit (rapporté par Muslim, n° 832).

Mahmûd (un jeune Compagnon) rapporta une fois de 'Itbân (un Compagnon plus âgé) que celui-ci avait entendu le Prophète dire : "Dieu a interdit sur l'enfer celui qui dit sincèrement "il n'y a de divinité que Dieu". Abû Ayyûb al-Ansârî, un autre Compagnon, qui était présent, demanda alors à vérifier l'authenticité de cette parole. Mahmûd fit alors le serment de se référer de nouveau à 'Itbân dès qu'il retournerait à Médine (où celui-ci se trouvait) (rapporté par Muslim, n° 33).

Abdullâh ibn Omar rapporta une fois que le Prophète avait dit : "Le défunt est puni pour les pleurs que ses proches font à sa mort". Ibn Abbâs l'informa alors que Aïcha avait expliqué que le Prophète ne pouvait avoir dit qu'un défunt serait systématiquement puni pour les pleurs de ses proches, car ceci contredisait le verset du Coran offrant la règle générale : "Nulle âme ne portera le péché d'une autre" (rapporté par al-Bukhârî, n° 1226, Muslim, n° 928). En une autre occasion, ayant été informée de ce que Abdullâh ibn Omar rapportait, Aïcha dit : "(Abdullâh) n'a pas menti, il a mal compris." Puis elle expliqua qu'en fait, le Prophète était passé près de la tombe d'une personne morte dans l'incroyance. Les proches de la défunte la pleuraient, et le Prophète dit alors que pendant que ses proches pleuraient sa mort, la défunte était en train d'être punie dans sa tombe pour son incroyance (rapporté par Muslim, n° 932).


4. La prise en compte de l'honnêteté de celui qui rapporte le Hadîth :

L'apparition de faux Hadîths amena les savants musulmans à faire preuve de plus grande prudence encore. Ainsi, Bushayr al-'Adawî se rendit un jour auprès de Ibn Abbâs et commença à citer devant lui de nombreux Hadîths : "Le Prophète a dit : …". Mais Ibn Abbâs ne prêta pas grande attention à cela. Bushayr le lui fit remarquer : "Je te cite des Hadîths du Prophète et tu ne m'écoutes même pas ?" Ibn Abbâs fit : "Il fut un temps où, lorsque nous entendions quelqu'un dire : "Le Prophète a dit…", nous nous tournions vers lui avec nos yeux et nos oreilles. Mais depuis que les gens ne font plus attention, nous ne prenons plus que les Hadîths que nous connaissons" (rapporté par Muslim, al-Muqaddima).

Un événement amena également ces savants à être particulièrement prudents : l'apparition des tendances déviantes (kharijites, etc.). Ibn Sîrîn explique : "(Dans les premiers temps,) les savants ne questionnaient pas au sujet des chaînes de transmission. Mais depuis l'épreuve (fitna), ils se sont mis à dire : "Dites-nous quels hommes (ont rapporté ce Hadîth) !"…" (rapporté par Muslim, al-Muqaddima).
Dans le même ordre d'idées, voici ce que al-Mughîra affirmait : "Il n'y a que les élèves de Ibn Mas'ûd qui rapportent de façon véridique les paroles de Alî" (rapporté par Muslim, al-Muqaddima).



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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar abdel » lun. 26 févr. 2007 05:12

en fait le hadith sahih 3359 existe sous un autre numéro avec les détails:
tu as menti en disant que kaab disait seulement des poesies, en fait il avait comploté contre les musulmans en absence du prophete. chaque fois que le prophete signait avec kaab un tratté de paix, ce dernier le rompait en tuant des musulmans en absence du prophete. la décision du prophete de tuer cet imbécile est venu du jugement des rabins juifs eux meme de la torah: oeil pour oeil dent pour dent:
voici l'histoire de cette affaire:
http://www.hiddenworlds.info/ateek.htm
il faut se renseigner avant de dire des bétises.
et tu as oublié de visiter mon site web car je parle de cette affaire.
:D :D :D :D :wink: :wink: :wink:



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Re : L'islam et les apostats

Message non lupar goul » lun. 26 févr. 2007 08:41

Un autre N° ou pas c'est des méthodes de truands qu'utilisait ton prophète. Imagine un seul instant si jésus par exemple avait commandité un tel meurtre.
D'ailleurs la barbarie est inscrite dans le coran :

Al-Maidah(5) Ayat No: 33 La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,


Si vous utilisez des citations d'auteurs mécréants qui souvent font des citations pour faire plaisirs a des puissant ou par simple provocation vis-à-vis du politiquement correct c'est que vous êtes coincés par le comportement et la morale de votre prophète.

Céline qui était et est toujours l'un des plus grand écrivain français a fait l'éloge d'Hitler, des auteurs célèbres on fait l'éloge de mao et de Lénine ou Staline….ça ne veut pas dire que ces personnages étaient fréquentables

Qui aujourd'hui peut citer Céline pour faire l'éloge de Hitler sans se ridiculiser ?

Les musulmans citent même Bernard Shaw qui était homosexuel. Shaw confondait mahomet et Abou nouwas sans doute, le pauvre s'il avait croisé mahomet, je n'ose pas imaginer son sort

Lamartine était poète de la cour du sultan Abdul majid qui lui rendait bien '(vacances à Topkapi, attribution de terres ….)

Goethe s'est inspiré de l'image démoniaque de mahomet pour écrire Faust

Faust versus Mephistophelis(ou Mephistos)
Le mythe du pacte avec le Diable.

L'idée profonde c'est que, en ce bas monde, le Démon est plus accessible à l'Homme que le Divin: Dieu nous a livré au Diable, et c'est avec lui que nous devons "négocier" notre salut.

Mephistos accepte de livrer à Faust les secrets de la création, à condition qu'il mette sa vie à la disposition du Démon.
pauvres musulmans vous ne savez pas sur quel pied danser. Votre religion vous a castré et vous êtes obligés d'utiliser le lyrisme (sans savoir ce que cela veut dire) des poètes occidentaux pour vous rassurer de l'avenir

C'est le portrait craché de mahomet.


Goethe a traduit "Mahomet" et "Tancrède" de Voltaire


Pauvres musulmans obligés d'utiliser le lyrisme des poètes et penseurs libertins pour sauver la réputation de leur excellent model. Après le scandale des miracles scientifiques qui fait rire tous le monde, voici le nouveau sketch que nous proposent les fréros : les sceptiques et les libertins au secours de mahomet


Je sens que tu as la cervelle complètement scellée et que tu n'es là que pour faire du spam avec ce genre de citations qui nourrissent le monde de rêves qu'affectionnent les intégristes de ton espèce, donc je m'arrête là avec toi.





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