Egypte : les autorités en guerre contre l'athéisme

Expériences et témoignages des apostats de l'islam mais aussi des convertis à une autre religion - leur histoire - les problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours - Soutien et aide. Pour les tous "mécréants" qui subissent les attaques des musulmans orthodoxes - Racontez nous votre expérience...
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Re: Egypte : les autorités en guerre contre l'athéisme

Message non lupar Krinou » jeu. 2 oct. 2014 16:14

Dernier message de la page précédente :

selene a écrit : ces musulmans sont vraiment des malades et sont tous à enfermer dans des asiles psychiatriques . :evil:
Tu devrais peut-être également suivre ce conseil, tu ne me sembles pas particulièrement stable non plus...

Sélène, cela fait plusieurs fois que je te demande d'indiquer ton sexe dans ton profil, mais tu ignores obstinément ma demande.
Je ne vais pas te courir après sur tous les topics pour que tu accèdes à ma requête.
C'est la dernière fois que je le demande, si ce n'est pas fait, j'en tirerai les conclusions qui s'imposent.


LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :

Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :

cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html



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nexus
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Re: Egypte : les autorités en guerre contre l'athéisme

Message non lupar nexus » sam. 28 févr. 2015 17:35

Une bonne chose et pour une fois c'est un pays musulman qui ose décréter le Hamas grand défenseur des femmes et des orphelins :P devant l’Éternel :P entité terroriste .
La justice égyptienne serait t'elle islamophobe,terme ô combien galvaudé dés que l'on touche à la cause
? :lollol

Egypte: la justice déclare le mouvement palestinien Hamas "terroriste"

Le Caire (AFP) - Un tribunal égyptien a classé samedi comme organisation "terroriste" le mouvement palestinien Hamas, selon une source judiciaire, alors que les autorités égyptiennes accusent le groupe islamiste de soutenir une insurrection jihadiste dans le Sinaï.

Fin janvier, la justice égyptienne avait classé comme mouvement "terroriste" la branche militaire du Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam, et en mars un tribunal avait déjà proscrit les activités du mouvement palestinien sur le sol égyptien et ordonné le gel de ses avoirs.

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/ ... riste.html


L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.

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Re: Egypte : les autorités en guerre contre l'athéisme

Message non lupar yacoub » sam. 28 févr. 2015 17:41

Salut Nexus tous les partis qui se réclament de l'islam doivent être déclarés terroristes quece soit
le PJD Marocain
le FLN algérien
le ALNADA tunisien
Mahomet PBSL était un vrai terroriste il n y a là aucun doute

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Re: Egypte : les autorités en guerre contre l'athéisme

Message non lupar yacoub » ven. 10 avr. 2015 17:55

3,6 MILLIONS d'Egyptiens ont quitté l'islam grâce aux Frères Musulmans de Morsi

https://www.youtube.com/watch?v=oYxa8CeF3gI




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Re: Egypte : les autorités en guerre contre l'athéisme

Message non lupar yacoub » dim. 25 sept. 2016 11:36

Le dictateur Sisi mène l’Égypte à la catastrophe

Image
Par David Hearst

Sisi peut encore commettre sa plus grande erreur, qui serait d’ordonner l’application la peine de mort pour Morsi.
Abdel Fattah al-Sissi a fourni ce mardi l’indication la plus claire jusqu’ici qu’il avait l’intention de faire pendre le président démocratiquement élu dont il a usurpé le pouvoir. Pestant contre l’incapacité de l’Etat à stopper l’insurrection violente qu’il a lui-même alimentée, Sissi a exigé que la loi permette à ses tribunaux de rendre une justice expéditive :

« Le bras de la justice est enchaîné par la loi. Nous n’allons pas attendre pour cela. Nous allons modifier la loi pour nous permettre de mettre en application la justice dès que possible… Réunir des cours [de justice] dans de telles circonstances ? Ces lois fonctionnent-elles ? Elles fonctionnent avec les personnes normales… S’il y a une peine de mort, alors elle sera mise en application… La loi ! La loi ! »

Deux ans après le coup de force qui l’a renversé, Mohamed Morsi et 105 des ses partisans, dont 15 dirigeants des plus importants des Frères musulmans, sont sous le coup d’une condamnation à mort. Sissi préside un Etat qui sous nos yeux échoue en tout. Sous son règne, l’Egypte est entraînée dans la spirale infernale d’une répression impitoyable qui inclut maintenant les « disparitions » dans le mode sri-lankais et une insurrection de plus en plus active. Si Sissi met sa menace à exécution, l’explosion en Egypte, un pays de 90 millions d’habitants dont la moitié vit en dessous du seuil de pauvreté, fera que les violences en Syrie, en Irak et en Libye sembleront insignifiantes en comparaison.

Aucun groupe n’a revendiqué la responsabilité de l’assassinat du procureur général Hisham Barakat dans un attentat à la voiture piégée lundi. Mais sa mort marque un coup à l’autorité du régime qu’il représente. Depuis que le porte-parole du parlement égyptien Rifaat al-Mahgoub a été tué par balles en 1990, il n’y avait pas eu d’assassinat d’une figure si proéminente de l’État égyptien.

Si l’ordre judiciaire jouait une partie essentielle dans la répression, Barakat en était la personnification. Il était l’homme qui a signé les mandats d’arrêt de plus de 40 000 personnes. Il a assuré la protection juridique nécessaire au ministère de l’Intérieur et aux troupes de l’armée qui ont massacré plus de 1 000 manifestants en une seule journée au centre du Caire en août 2013. Il a tout fait pour que soient prononcées et confirmées des peines de mort en masse.

Il s’était également entendu avec d’autres officiels, selon les fuites authentifiées des conversations dans les bureaux de Sissi, pour mentir au sujet de la détention de Morsi. En vertu de ce qui subsiste de la loi égyptienne, Morsi n’aurait pas dû être incarcéré dans une caserne de l’armée. Barakat a perverti le cours de la justice en essayant de faire passer des casernes de l’armée pour des prisons gérées par le ministère de l’Intérieur.

Il y a trois principales théories concernant la question de qui est derrière cet attentat à la télécommande d’une telle précision. Le premier suspect serait l’Etat lui-même, Sissi pouvant chercher une justification pour mettre en application la peine de mort déjà prononcée pour Morsi, ou des généraux de premier rang qui soutiennent des rivaux du même clan comme Ahmed Shafiq qui vit en exil.

Comme théorie conspiratrice, ce n’est pas aussi choquant qu’il y parait au premier abord. Le conducteur de Barakat était, semble-t-il, indemne. Il y a des rumeurs contradictoires au sujet de Barakat lui-même, selon lesquelles il aurait pu quitter et s’éloigner de la voiture sans aide, se rendant dans un hôpital civil avant d’être traité par les médecins militaires. Il y a de la confusion au sujet de combien de voitures ont été impliquées dans l’attentat.

Les soupçons quant à ce qui s’est exactement produit lundi sont suffisamment forts pour qu’un haut dirigeant des Frères musulmans, aujourd’hui en exil, réclame sur la mort de Barakat une enquête internationale des Nations unies.

Il a déclaré : « L’importance de la mort de Barakat ne sera pas moindre que le meurtre de Rafic Hariri au Liban. Elle a besoin du même niveau d’enquête, en toute indépendance du régime. Cette mort ne doit pas être laissée à Sissi pour qu’il l’exploite ».

La deuxième catégorie de suspects serait un groupe lié ou aux franges des Frères musulmans. Alors que l’organisation condamnait l’attentat et niait toute implication, il y a tant de victimes du régime dans ses rangs que l’assassinat du procureur général pourrait être interprété comme une réplique à la condamnation de Morsi. La troisième catégorie de suspects serait une filiale de l’Etat Islamique (EI) ou d’al-Qaïda, ou un groupe révolutionnaire de gauche non-islamiste. Il en existe un qui se nomme « la Punition Révolutionnaire ».

Indépendamment de celui qui l’a réalisé, le meurtre est une très mauvaise nouvelle pour Sissi. C’est le signe le plus flagrant que la mission qu’il s’est donnée est un échec. Il s’est approprié le pouvoir en affirmant vouloir rétablir la stabilité en Egypte, mais deux ans après, il est dans l’incapacité de protéger les personnages clé dans son propre gouvernement. Le militaire sauveur de l’Egypte devient rapidement sa Némésis.

En juin 2013, Sissi pouvait penser qu’un rapide coup de force était tout ce qu’il fallait. Morsi aurait pu démissionner et quitter le pouvoir tranquillement et les Frères musulmans auraient pu se retrouver à nouveau et avec docilité assis sur leurs lits superposés dans leurs cellules si familières, tout en s’abstenant de contester la légitimité de l’Etat. Cela ne s’est pas exactement passé ainsi. Les millions qui se sont montrés le 30 juin [2013] pour dénoncer Morsi ne sont jamais réapparus dans les rues d’Egypte. Mais les millions qui ont protesté à travers tout le pays contre le coup de force militaire n’ont jamais cessé de manifester et de lutter.

Sissi pouvait également s’être persuadé que la tactique qui a stoppé l’insurrection d’al-Gama’a al-Islamiyya dans les années 1992-1998, pouvait à nouveau fonctionner en 2013. S’il pensait ainsi, c’est alors une erreur mortelle. Cette insurrection s’était terminée parce que le groupe insurgé lui-même ne disposait pas d’un véritable appui populaire. Tandis que les Frères musulmans, si.

Dès que l’on tente de mesurer l’état de l’opinion en Egypte, il apparaît que les Frères musulmans conservent un appui solide d’environ 30 % des Egyptiens. Il y a deux ans il y avait plus de quarante partis politiques, dont beaucoup ont maintenant disparu. Les Frères musulmans demeurent le plus grand mouvement politique en Egypte. Si Sissi a l’intention de déclarer la guerre à tous ces gens ainsi qu’à leurs familles, il devra s’en prendre à des millions d’Egyptiens, dont une partie se tournera alors vers la violence.

Nous avons déjà vu cela avant. Un dictateur emploie la violence contre une protestation politique pacifique, la forçant à répliquer par la violence. Puis il justifie ainsi le niveau de répression contre ces mêmes opposants. Ce scénario a fonctionné pour Hafez al-Assad, mais cela n’a pas fonctionné pour son fils Bachar, qui a maintenant perdu le contrôle de la majeure partie de son pays. Et il n’y a aucune garantie que la violence sera la solution pour Sissi.

La deuxième différence avec l’insurrection à laquelle l’Egypte a fait face pendant les années 1990, est ce qui se produit dans la région elle-même. La vaste Egypte, l’Etat arabe le plus densément peuplé au monde, est entouré par des Etats défaillants ou des conflits régionaux de grande ampleur. Il y a la Libye à l’ouest, le Sinaï à l’est, Gaza au nord et le Yémen au sud. Les armes qui ont inondé la Libye pour accélérer la chute de Mouammar Kadhafi ont trouvé leur chemin vers Gaza. Il n’y a désormais plus guère de frontières et le chaos dans un pays représente une raison d’intervenir dans un autre.

Sissi peut encore commettre sa plus grande erreur, qui serait de faire exécuter Morsi. Sayyid Qutb n’était pas une figure majeure des Frères musulmans quand il a été pendu en 1966 pour avoir comploter l’assassinat de Nasser. Il était un penseur et un écrivain devenu islamiste après avoir été un athéiste et un libéral pendant onze ans. La mort de Sayyid Qutb l’a rendu infiniment plus influent sur les générations futures qu’il l’a été sur sa propre génération. Morsi a été élu démocratiquement. Il détient aux yeux de millions d’électeurs plus de légitimité que Sissi. Dans la mort, Morsi ne deviendra pas moins un martyre pour la cause islamiste que Qutb.

Quelqu’un se rend-t-il compte des dangers que courre l’Egypte ? À coup sûr, l’ambassadeur de la Grande-Bretagne en Egypte ne voit rien. John Casson a déclaré après avoir rencontré Magdy Abdel Ghaffar, le ministre égyptien de l’Intérieur en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis :

« Je partage l’engagement du ministre de renforcer l’association entre le Royaume-Uni et l’Egypte. La sécurité est une base essentielle pour l’Egypte que nous voulons tous voir : plus sûre, plus prospère, et plus démocratique. Cela signifie de sévères mesures de sécurité pour s’opposer à l’idéologie extrémiste, et le progrès dans l’économie, la démocratie et les droits de l’homme, qui sont essentielles pour la sécurité sur le long terme. »



Si Sissi reste au pouvoir, une autre « surprise » attend l’Occident en Egypte. Elle sera d’une ampleur bien plus forte que la chute de Mossoul devant les troupes de l’Etat islamique.



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Re: Egypte : les autorités en guerre contre l'athéisme

Message non lupar yacoub » jeu. 17 nov. 2016 17:27

Sous le ciel d’Allah
Odile Tremblay
17 novembre 2016 |Odile Tremblay | Actualités culturelles | Chroniques

Me voici en Égypte, hôte du Festival international du film du Caire. Tout se passe vite dans ce pays-là. Depuis la semaine dernière, la livre, monnaie nationale, fut dévaluée de moitié, et le FMI a accordé son aide sous conditions draconiennes, en exigeant le sabre dans les programmes sociaux. Sur la Toile, des voix, celle des Frères musulmans mêlée aux cris gauchistes, appelaient à manifester le 11 novembre pour protester contre la montée du coût de la vie.


Une bulle


Sauf que les révolutions successives ont chauffé l’Égypte entre 2011 et 2013. La police disperse brutalement les manifestants qui s’y risquent. Elles se sont jouées vite fait, ces manifs de vendredi dernier ; une trentaine de manifestants arrêtés au Caire, une centaine d’autres à travers le pays. Hop là !


De cela et d’eux, on n’entendra guère parler ici. Les festivals sont des bulles presque hermétiques dont on émerge pour respirer l’air (pollué) de la ville.


Le tourisme a chuté de 45 % en 2016, surtout en provenance d’Europe. Attentats (dont un avion russe en 2015), remous politiques des dernières années, chute du pétrole. Plusieurs felouques restent amarrées au Nil sans partir en croisière. Les pyramides s’ennuient. Au centre-ville, les commerçants gémissent : « Pas d’argent, pas de clients, ou si peu. » Ils s’accrochent à vous. Faut comprendre…


Les gens n’osent plus se mobiliser et la place Tahrir semble déserte à midi. Au café voisin, préservé apparemment dans le formol depuis les années 50, les hommes fument la chicha d’un air morose. L’espace public leur appartient et les femmes marchent en retrait, pour la plupart voilées.


Ici, traverser la rue relève du sport national. Il faut prendre un air d’autorité avant de bondir entre les voitures qui roulent à tombeau ouvert. Les chauffeurs klaxonnent pour couper la voiture voisine sous le ciel d’Allah. Sur ses trottoirs, Le Caire demeure aussi vivant que délabré.


Sinon, les Égyptiens font comme tout le monde, pendus à la télé pour voir vaciller l’Amérique après le triomphe de Trump ou regarder les bombardements dans la Syrie quasi voisine ou leurs propres ministres promettre on ne sait trop quoi. Le pouvoir est militaire, la répression institutionnalisée, mais la vie continue obstinément, comme partout. Ça trouble aussi.


D’art et de censure


Fondé en 1976, le festival du Caire est le plus vieux du monde arabe après celui de Carthage. Instabilité politique oblige, il s’était effacé en 2011 et 2013. La production de plusieurs films sur le printemps arabe se voyait paralysée de concert, puis l’industrie s’est reconfigurée comme elle a pu. Le festival tout autant. À sa tête : une femme de tempérament, Magda Wassef, critique et historienne de cinéma d’origine tunisienne, qui navigue à vue dans cette culture machiste. A Day for Women de l’Égyptienne Kamla Abou Zekry, production à la fois commerciale et féministe, lançait le bal de sa 38e édition. La condition féminine aurait besoin de plus pour trouver sa place au soleil du Levant.


À l’Opéra du Caire, sous hommage rendu à l’acteur Mahmoud Abdel Aziz, icône du septième art et de la télé récemment disparue, fallait voir au parterre la communauté cairote des interprètes, dont certains travaillèrent aux côtés du mythique cinéaste Youssef Chahine. En son âge d’or, entre les années 50 et 70 et débordant jusqu’aux années 90, le cinéma égyptien, méga-industrie, prenait ses aises dans le monde arabe. Bollywood a repris ce flambeau-là, avec à peu près les mêmes ingrédients : danse, musique et eau de rose.


La censure ? Depuis les décennies 40, triomphante — détournée si faire se peut. Au festival, un symposium aborde ce type de lois au cinéma. Le monde change et les nouvelles technologies rendent caducs bien des cadenas. Cinéastes et producteurs trépignent ici d’avoir les mains liées. Ils viendront écouter à titre d’exemple les voix de pays arabes plus coulants, venues de Jordanie, du Maroc. L’espoir fait vivre !


Au menu du rendez-vous : une compétition de qualité, des oeuvres hors concours tirées des grands festivals de l’année, des hommages au cinéma égyptien, mais aussi à la Chine et aux 400 ans de Shakespeare, avec des films adaptés de son oeuvre, dont le Macbeth de Polanski (1971).


Un documentaire We Are Egyptian Armenians, sur les Arméniens venus de Turquie après le génocide de 1915, est au programme. Précieuse lueur dans le noir.


Oui, ces festivals-là sont importants. Durant dix jours, ils lancent des messages de tolérance dans un Moyen-Orient, où chaque camp tire la couverture de son côté. La culture ne peut pas tout, mais elle humanise. Du moins, on se tue à le croire. Projet à long terme s’il en est, que celui d’opposer l’art à la barbarie. Rêvons, mes frères… mes sœurs surtout.





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