IBN KHALDOUN (pour jug)

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
arti13
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Ibn khaldoun

Message non lupar arti13 » jeu. 6 avr. 2006 12:29

Dans la nature innée des hommes se trouve le penchant vers la tyrannie et l'oppression mutuelle.


L'homme est le fils de ses habitudes et de son millieu, et non fils de sa nature et de son mélange d'humeurs.


Une nation s'affaiblit lorsque s'altere et se corrrompt le sentiment religieux.




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lkm
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Re: Ibn khaldoun

Message non lupar lkm » jeu. 6 avr. 2006 16:58

arti13 a écrit :Dans la nature innée des hommes se trouve le penchant vers la tyrannie et l'oppression mutuelle.


L'homme est le fils de ses habitudes et de son millieu, et non fils de sa nature et de son mélange d'humeurs.


Une nation s'affaiblit lorsque s'altere et se corrrompt le sentiment religieux.
J’adore Ibn khaldoun je n’arrête pas de lire ce qu’il a écrit, c’est comme si il vie encore avec nous…surtout quand il disait que la vie c’est comme une grande scène de théâtre, il n’y a que les acteurs qui changent… c’est ça l’histoire



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Re: Ibn khaldoun

Message non lupar arti13 » jeu. 6 avr. 2006 17:00

lkm a écrit :
arti13 a écrit :Dans la nature innée des hommes se trouve le penchant vers la tyrannie et l'oppression mutuelle.


L'homme est le fils de ses habitudes et de son millieu, et non fils de sa nature et de son mélange d'humeurs.


Une nation s'affaiblit lorsque s'altere et se corrrompt le sentiment religieux.
J’adore Ibn khaldoun je n’arrête pas de lire ce qu’il a écrit, c’est comme si il vie encore avec nous…surtout quand il disait que la vie c’est comme une grande scène de théâtre, il n’y a que les acteurs qui changent… c’est ça l’histoire
Je suis un fan je travaille sur lui en ce moment concernant son apport en science économique



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Re: Ibn khaldoun

Message non lupar arti13 » jeu. 6 avr. 2006 17:09

M'introduisant par la porte des causes générales, j'embrassai dans un récit compréhensif l'histoire du genre humain.




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Re: Ibn khaldoun

Message non lupar lkm » jeu. 6 avr. 2006 18:13

arti13 a écrit :
lkm a écrit :
arti13 a écrit :Dans la nature innée des hommes se trouve le penchant vers la tyrannie et l'oppression mutuelle.


L'homme est le fils de ses habitudes et de son millieu, et non fils de sa nature et de son mélange d'humeurs.


Une nation s'affaiblit lorsque s'altere et se corrrompt le sentiment religieux.
J’adore Ibn khaldoun je n’arrête pas de lire ce qu’il a écrit, c’est comme si il vie encore avec nous…surtout quand il disait que la vie c’est comme une grande scène de théâtre, il n’y a que les acteurs qui changent… c’est ça l’histoire
Je suis un fan je travaille sur lui en ce moment concernant son apport en science économique
Ah Je trouve que c’est très bien, comme ça on aura l’occasion de parler plus sur lui, et pourquoi pas discuter ses idées sur la sociologie de l’histoire



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Re : Ibn khaldoun

Message non lupar yacoub » jeu. 19 juin 2008 20:20

La communauté mondiale des musulmans : des hommes bâillonnés asservis par le Coran
Auteur: Dr Radhasyam Brahmachari 11 décembre 2007 - 12:55


Au cours de la première semaine de janvier de cette année (2006), l’American Federation of Muslims of Indian-origin (AFMI) et le Talent Promotion Trust, une ONG de Bangalore, ont organisé conjointement à Bangalore un séminaire sur "L’Emergence de l’Inde et le Développement des Musulmans". Le 7 janvier, M. Farooque Shaikh, une célèbre star de cinéma, s’adressant à une assemblée d’intellectuels musulmans a déclaré qu’après avoir étudié la communauté musulmane il était parvenu à la conclusion que: "Les musulmans doivent se demander pourquoi leur situation a atteint le présent nadir et cesser de faire porter aux autres la responsabilité de leur médiocre niveau d’éducation, des discriminations religieuses et sexuelles et des autres maux qui les accablent". Commentant le retard économique de la communauté, il a dit : "Les gens du Sud ont la chance que leurs conditions socio-économiques soient quelque-peu meilleures que celles des musulmans du Nord. Faites un voyage dans les régions reculées du Nord : les conditions de vie des musulmans y sont épouvantables". "La zakat distribuée rituellement par le riche au pauvre ne suffit pas à élever le pathétique niveau de vie des musulmans", a ajouté M. Shaikh (Islamic Voice: Février 2006).

Commentant nouveau rôle que les musulmans de ce pays doivent jouer dans la nouvelle Inde émergente, M. Sadaqath Peeran, président de la Al-Ameen Education Society, a déclaré : "Si les musulmans veulent être des partenaires égaux dans l’Inde émergente, ils doivent briser les chaînes de la pauvreté et de l’illettrisme. L’anglais devrait être introduit dans toutes les écoles en ourdou si nous voulons être armés pour faire face aux défis de ce monde de compétition". Prenant la parole à cette occasion, M. Maqbool Ahmed Siraj, secrétaire du Talent Promotion Trust, a ajouté : "La situation des musulmans est très sombre partout dans le monde. Il n’y a ni encouragement ni incitation à l’innovation et à la créativité dans le monde musulman". M. Siraj a déploré le faible niveau d’activité économique du monde musulman et à ajouté : "La totalité du produit intérieur brut du monde musulman atteint à peine la moitié de ce que la France produit chaque année". (Islamic Voice, Février 2006).

Il y a presque 8 ans, en janvier 1998, M. Wasim Sajjad, Président du Ministerial Standing Committee on Scientific and Technological Cooperation (CONSTECH) dont le siège est à Islamabad, avait déclaré lors d’une conférence de presse que, compte tenu de leur proportion dans la population mondiale, les pays appartenant à l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), devraient compter 4 millions de scientifiques et d’ingénieurs mais que dans les faits ils n’en comptent que 200.000, à peine 5 % de ce chiffre. Il avait également souligné qu’alors que les musulmans sont 1,3 milliards, soit presque 32 % de la population mondiale, les articles de recherches scientifiques qu’ils publient sont négligeables, moins de 1% du total des articles publiés dans le monde. Et en plus, leur contribution est très faible dans les domaines de haute technologie comme les logiciels informatiques et les technologies de l’information. M. Sajjad, tout en regrettant le manque de créativité des musulmans et leurs piètres performances en science moderne et technologie si l’on considère leur proportion dans la population mondiale, se plaignait également de ce que les pays islamiques s’étaient engagés à consacrer annuellement 4,7 millions de dollars à son organisme pour l’éducation et à la recherche mais qu’en pratique ils n’avaient versé que 130.000 dollars cette année.

Le terrible manque de créativité du monde musulman a été confirmé par une autre étude. En Inde et ailleurs dans le monde, en tant que communauté, les musulmans sont les plus à la traîne mais caracolent en tête de liste pour les taux d’illettrismes, de mortalité infantile et de pauvreté. M. Hisamul Islam Siddiqi est président du Indian Islamic Council, une ONG de Delhi. En février 2000 à Delhi, prenant la parole lors d’un séminaire intitulé : «L’héritage islamique : la dimension de l’Inde», il a déclaré qu’environ 36 % des musulmans indiens sont des citadins et que presque tous habitent des bidonvilles, vivant sous le seuil de pauvreté. Le Rahat Welfare Trust, une ONG de Mumbai (Bombay), décrivant les ténèbres de l’ignorance et de l’illettrisme généralisés parmi les musulmans, énonce : "Ces ténèbres font de notre liberté une farce. … Seule la lumière de l’éducation peut dissiper ces ténèbres engendrées par l’ignorance". Islamic Voice est un mensuel de Bangalore. Son éditeur, M. Sadatulla Khan, tout en déplorant le manque de créativité et la stagnation intellectuelle de la communauté musulmane, écrit dans son éditorial « La stagnation intellectuelle et son remède » : "Individuellement et collectivement, les musulmans sont victimes de la stagnation intellectuelle des siècles passés et restent tristement à la traîne dans la marche vers le progrès."

La situation n’est pas meilleure non plus dans le monde arabe où les gens, bien que moins pauvres, restent arriérés dans tous les aspects de l’existence. Ce monde arabe représente sur le papier 22 pays islamiques membres de la Ligue arabe. La plupart de ces pays sont richement dotés en ressources naturelles comme le pétrole et le gaz et leurs habitants n’y sont ni confrontés à la pauvreté endémique ni avec les conflits ethniques. De plus, il y a bien longtemps qu’ils se sont affranchi du joug de l’étranger qu’il soit colonial ou néo-colonial. Une question vient donc naturellement à l’esprit – Qu’est-ce qui a mal tourné ? Qu’est-ce qui les bloque depuis si longtemps ?

En 2001, pour trouver des réponses plausibles à cette question, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a constitué une commission d’enquête composée d’intellectuels et de chercheurs arabes. Le comité a enquêté pendant un an et à rendu son rapport, baptisé " Rapport sur le développement humain dans le monde arabe 2002", dans la première semaine de juillet 2002. M. Nader Fergani, un chercheur égyptien, auteur principal de ce rapport, et ses collègues se sont donnés beaucoup de mal pour analyser les forces et les faiblesses du monde arabe.

Pour évaluer la performance d’un pays, les Nations Unies emploient depuis environ une dizaine d’années un indice baptisé “Indice du Développement Humain" (HDI), qui inclut l'espérance de vie, l'alphabétisation chez les adultes, le taux d'inscrits dans les établissements d'enseignement et le Produit Intérieur Brut par tête d'habitant. On emploie aussi un autre indice appelé “Indice Alternatif du Développement Humain” (AHDI) qui ne reprend pas le revenu par tête du HDI, mais but inclut d’autres aspects comme la liberté d’expression et autres droits fondamentaux, l’accès à Internet, les émissions de dioxyde de carbone etc. Sur base des deux indices les pays arabes semblent faire moins bien que presque tous les autres pays du monde.

Du côté négatif, les enquêteurs ont identifié trois handicaps majeurs. Un arabe sur cinq vit avec moins de deux dollars par jour et au cours des vingt dernière années le revenu moyen par tête n’a augmenté qu’au rythme de 0,5 % par an, ce qui est plus bas que partout ailleurs dans le monde excepté les pays islamiques sub-Sahariens. Avec un tel taux de croissance, déplore le rapport, il faudrait 140 ans à un citoyen arabe pour doubler son revenu alors que beaucoup de pays se fixent pour objectif d’y parvenir en moins d’une décennie.


Le manque de libertés, dit le rapport, est la source de bien des maux du monde arabe : gouvernements extrêmement autocratiques, scrutins truqués, confusion entre l’exécutif et le judiciaire et médias et sociétés civiles muselés. "Ce manqué de liberté individuelle mène à des environnements sociaux patriarcaux, intolérants et, dans de nombreux cas, étouffants", affirme le rapport. La grande vague de démocratisation qui a s’est épanouie dans tant de parties du monde ces deux dernières décennies ne semble pas avoir atteint le monde arabe. "La démocratie est parfois présentée comme une concession et non un droit. Le transfert du pouvoir via les urnes n’est pas un phénomène courant dans le monde arabe", dit le rapport. La liberté d’expression et la liberté d’association sont extrêmement limitées et aucun pays arabe n’a de médias vraiment libres. " Les sociétés civiles du monde arabe sont bâillonnées et les ONG entravées par les obstacles légaux et administratifs ", poursuit le rapport.

Bien que, proportionnellement à la plupart des autres régions en développement, les Arabes consacrent une part plus importante de leur PIB à l’éducation, cet argent semble mal employé. La qualité de l’éducation est tristement faible et il y a une grave inadéquation entre le marché du travail et le système scolaire. Presque 10 millions d’enfants ne sont pas scolarisés et "à cause de ce médiocre système éducatif, les Arabes continuent à rester à la traîne en matière d’études et de recherches scientifiques et technologiques", dit le rapport. "L’investissement en recherche-développement reste à moins de 1 septième de la moyenne mondiale. Seuls 0,6 % des Arabes emploient l’Internet et 1,2 % possèdent un PC. Tout cela s’ajoute au grave déficit de créativité", ajoute le rapport.

Une caractéristique du monde arabe connue de tous les observateurs extérieurs est qu’il ne traite pas ses femmes comme des citoyennes à part entière et cette oppression des femmes est une autre raison fondamentale du retard du monde arabe. Le rapport considère à juste titre que c’est un terrible gâchis. "Comment une communauté pourrait-elle prospérer si elle asphyxie la moitié de son potentiel de production ", s’interroge le rapport. Alors que ces trente dernières années le nombre des femmes a triplé, plus de 50 % des femmes arabes ne savent toujours ni lire ni écrire. Leur participation à la vie sociale, économique et politique est négligeable en comparaison des femmes des autres parties du monde.

Dans ce contexte, il serait pertinent de toucher un mot de la situation dans notre pays. Dans un message pour l’édition spéciale Naree Sakti du “Seva Surabhi 2002”, publié à Ranchi, la capitale du Jharkhand, notre Honorable ex Président, le Dr Avul Pakir Jainalabedeen Abdul Kalam écrivait : "Comme nous le savons tous, les oiseaux ont deux ailes. Si les deux ailes ne grandissent pas de la même façon, l’oiseau ne peut pas voler. De même, la société a deux ailes : l’homme et la femme. Il faut que les deux se développent de la même manière. C’est ainsi que la société décollera". Il est important de noter que quand, à la mi 2003, un verdict de la Cour Suprême a réaffirmé la nécessité de mettre en vigueur le « code civil commun »* qui pourrait libérer les femmes musulmanes de ce pays de scandaleuses discriminations sexuelles telles que la polygamie et la répudiation, notre Président a indirectement soutenu les mollahs fanatiques en restant silencieux.

Mr. Clovis Maksoud, un chercheur égyptien impliqué dans la préparation du rapport, n’a pas attribué à des facteurs historiques comme l’impérialisme occidental, les dévastations provoquées par la Seconde Guerre Mondiale ou toute autre intervention extérieure l’actuel retard du monde arabe et du monde musulman en général. Il a indirectement pointé du doigt la foi islamique elle-même pour ledit retard du monde arabe. "Le point le plus délicat, une fois de plus soigneusement esquivé par les auteurs du rapport, est le rôle que l’Islam joue en freinant et bloquant la marche du monde arabe vers cette renaissance qui se dérobe toujours et à laquelle ses intellectuels aspirent". Bien qu’un article du rapport loue l’Islam et énonce que la foi soutient la justice, la paix, la tolérance, l’équilibre et toutes sortes de bonnes choses, la plupart des experts du Moyen Orient et du monde arabe sont convaincus que l’omniprésente islamisation de la société a été une catastrophe et est entièrement responsable du dépérissement de la réflexion constructive arabe et du progrès.

"Avant même d’aller à l’école, on enseigne aux Arabes qu’ils ne doivent pas remettre en cause la tradition (établie par Allah via le Coran et les Hadiths), qu’ils doivent respecter l’autorité (d’Allah) et que la vérité doit être recherchée dans le texte (le Coran et les Hadiths) et non dans l’expérience", dit un commentateur britannique. "Le rôle de la pensée (chez les musulmans) est d’expliquer et de transmettre (ce qui a été ordonné par Allah dans le Coran et les Hadiths) et non de chercher ou de remettre en cause (ces dogmes religieux)", dit un intellectuel syrien.

Il ne fait aucun doute que de tels préceptes écrasent et entravent la pensée créatrice, l’innovation et le progrès dans le monde musulman. Même un musulman éduqué est tenu de croire que le Prophète Mahomet a voyagé dans les cieux (meraj) et a fendu la lune en deux moitiés. Tout musulman, qu’il soit éduqué ou non, doit croire à la version Coranique de la création qui dit qu’Allah a créé le monde à partir de rien en six jours, que la race humaine a commencé son aventure à partir d’un seul couple d’homme et de femme, à savoir Adam (dérivé du sanskrit adim) et Hawa et que le Prophète Mahomet était le 90ième descendant d’Adam, ce qui mène à la conclusion qu’Allah n’a créé ce monde qu’il n’y a que 4.135 années ( si l’on considère qu’il y a un intervalle de 30 années entre deux générations successives).

En même temps, ils ne sont pas autorisés à poser un jugement rationnel sur le Prophète Mahomet, sa vie et ses actes. Ils n’ont que le droit de le louer pour tout ce qu’il a fait sans émettre la moindre observation critique. Il doit toujours être présenté comme un apôtre de la paix en faisant l’impasse sur ses actes les plus cruels comme le massacre des Juifs de Kuraiza et du clan Nazir, les meurtres impitoyables d’Arabes infidèles, l’organisation de 82 raids et campagnes guerrières pendant ses dix années de séjour à Médine. Chaque musulman doit voir du divin dans le fait qu’il a eu 12 épouses (ou plus) sur la fin de sa vie, cela vaut aussi pour son mariage à l’age de 52 ans avec Aicha alors qu’elle n’était qu’une enfant de 6 ans et pour son mariage avec Zainab, l’épouse de son fils adoptif Zaid. Quelle terrible insulte à l’intelligence ! Quel colossal esclavage intellectuel !

Tous les commentaires et opinions susmentionnés des chercheurs qui ont préparé le « Rapport sur le développement humain dans le monde arabe 2002 » conduisent à la conclusion qu’en tant que communauté, les musulmans du monde sont privés de leur droit à la libre pensée et sont asservis intellectuellement par la foi islamique. Ou, plus précisément, qu’ils forment une communauté d’hommes bâillonnés asservis par le Coran. Une communauté d’esclaves peut-elle prospérer? Seul le temps dira ce qui les libérera de cet esclavage et comment !

Il semble à propos de conclure par une citation d’un éminent spécialiste de l’Islam, Sir William Muir. Dans son célèbre ouvrage « La Vie de Mahomet », il écrit : "L’épée de Mahomet et le Coran sont les ennemis les plus obstinés de la Civilisation, de la Liberté et de la Vérité que le monde ait jamais connu".

******


* NDLR : En droit privé indien chaque communauté religieuse applique son propre code malgré l’article 44 de la Constitution qui recommande l'adoption d'un code civil unique.

Après l’indépendance en 1950, il existait un projet de « uniform civil code » (code civil unique et laïque). Malheureusement, ce projet fut enterré suite à de sombres marchandages politiciens. Le débat a depuis été relancé par plusieurs jugements de la Cour suprême indienne dans des affaires de femmes musulmanes divorcées qui ont demandé à la cour, en vertu de la section 125 du Code de procédure pénale, qu’on leur reconnaisse un droit de pension alimentaire à vie. Les maris musulmans refusent en effet de subvenir aux besoins de leurs ex-épouses après la période de l’« iddah », qui constitue une période d’attente de trois mois avant que la femme ne puisse se remarier, invoquant ainsi le droit personnel musulman. Contre toute attente, la Cour suprême s’est prononcée en faveur des plaignantes, arguant l’application du droit pénal indien à tous les citoyens



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Re : Ibn khaldoun

Message non lupar Victorien2 » ven. 20 juin 2008 01:18

J'ai lu le rapport du Pnud cité, il est accablant pour l'islam bien que rédigé en des termes mesurés et parfois politiquement corrects. Le nombres de livres publiés dans les pays arabes, où l'islam est religion d'Etat, dépasse difficilement le chiffre de 1000 nouveaux titres par an, c'est-à-dire hors retirage d'ouvrages anciens.
Si on suit bien l'analyse de l'article posté par Yacoub, on voit que l'islam ne se maintient que par la coercision et qu'il ne prospère que sur la misère et le sous-développement.
Il n'y a rien d'étonnant à ce que les élites arabes fuient leur pays et s'exilent dans les pays occidentaux.

Victorien



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Re : Ibn khaldoun

Message non lupar Georges » sam. 21 juin 2008 17:06

un éminent spécialiste de l’Islam, Sir William Muir.
Dans son célèbre ouvrage « La Vie de Mahomet », il écrit :

"L’épée de Mahomet et le Coran sont les ennemis les plus obstinés de la Civilisation, de la Liberté et de la Vérité que le monde ait jamais connu".

Il n y a que des Adoreallah qui ne veulent pas le savoir. :shock:


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Message non lupar OLD » lun. 18 nov. 2013 20:26

par jug » 17 Nov 2013, 08:07
préférer de dieux, prosélytisme guerrier a outrance,guerre de conquête, massacre tuerie ,culture annihiler, mariage mixte forcer, esclavagisme.
les masses gouverner par la poigne la peur, économie de souk, plagia des sciences hellénistique et perse, aucun savant de souche arabe.
se qui leur vaut aujourd’hui d’être des êtres inculte barbare assoiffée de pouvoir d'essence divine, assoiffée de sang kafer,de cul, etc.etc.etc.etc ..............................

je hais le monde arabo musulman je le hais tout simplement.

Slt Aksel,

Tu dis que tu n'aimes pas les arabes,je comprends.Sache que ceux qui nous avaient conquis et massacré étaient des guerriers mercenaires à la solde des arabes,sans aucune culture et sans sensibilité.Ils étaient à la recherche du butin,simplement....On peut ne pas aimer l'islam,le christianisme ou le judaïsme mais pas la culture de tout un peuple qui fait partie du patrimoine mondial.
Ce sont là,je crois,les bases du racisme. :lollol

mais pas la culture de tout un peuple qui fait partie du patrimoine mondial
azul jug

désolé de ne pas partager ton point de vue a l’égard de cette soi-disant culture arabe, et ce n'est pas faute d'avoir essayé.
j'ai bien tenté une recherche sur une quelconque civilisation ou culture du désert mes je n'en ai point trouvé seul celle de Tombouctou apparais, et encor.
jug! tu penses vraiment qu'il y a une culture arabe? alors tu te trompes, l'arabe a conquis et assimilé les cultures et les sciences de l'ancienne Mésopotamie de la perse de l'inde de l’Égypte
d’Afrique du nord et d’Espagne elle a islamiser tout se conglomérat culturel et se l'est approprié .
désolé de ne pas aimer un peuple qui a conquis mon espace vitale et qui de toute façon ne m'aime pas non plus.


moi je ne me voile pas la face, si ce que j’éprouve contre l'arabo mahométan s'apparente a du racisme alors oui je suis raciste envers cette frange de l'humanité.

je te vois comme quelqu'un de cultivé et d'instruit, j’approuve presque toujours la justesse de tes propos, tu apprécira j'en suis sur ce récits d'Ibn Khaldoun sur les arabes.

****************************************

Un pays conquis par les arabes est bientot ruiné (IBN KHALDOUN)

LES ARABES N'ÉTABLISSENT LEUR DOMINATION QUE SUR DES PAYS DE PLAINES.

Ibn Khaldoun

Voici un extrait du livre de l'historien Ibn Khadoun (que les gens d'orient ont naturalisé Arabe, ainsi que les autres savants tels que Avicenne, Averroes, Elkhawarizmi...etc) consacré à l'étude sociologique des Arabes qu'il a vus à l'oeuvre en Afrique du Nord, et qu'il juge avec une grande lucidité.(bonne lecture)

Ils sont en effet, en raison de leur naturel farouche, gens de pilleries et de brigandage : tout ce dont ils peuvent se saisir sans lutte et sans danger, ils l'enlèvent, puis ils s'enfuient vers leurs pâturages du désert. Ils n'attaquent point ouvertement, ni ne combattent en bataille rangée, à moins d'y être contraints pour leur propre défense : aussi, s'ils se heurtent à une forteresse ou à un endroit qui leur réserve des difficultés, ils les laissent de côté, sans les attaquer, et se tournent vers quelque objet de conquête facile. Les tribus qui se retranchent contre eux dans les rochers des montagnes sont à l'abri de leurs rapines et de leurs violences, car ils n'escaladent point les hauteurs, ni ne s'engagent dans des terrains difficiles, ni ne s'exposent à des dangers pour les atteindre. Quant aux plaines, s'ils peuvent s'en emparer du fait qu'elles sont mal gardées ou que le pouvoir gouvernemental manque de force, elles deviennent leur butin et la proie qu'ils dévorent : ils y multiplient leurs incursions, leurs pilleries et leurs violences, en raison de la facilité qu'elles leur offrent, si bien que leurs habitants finissent par tomber sous leur domination; puis ils se les passent les uns aux autres, et le désordre aboutit à la ruine de leur civilisation : Dieu a puissance sur ses créatures; il est l'Unique, le Coerciteur, et il n'est point d'autre Seigneur que Lui.


UN PAYS CONQUIS PAR LES ARABES EST BIENTÔT RUINÉ
Image

C'est là, en effet, un peuple farouche, chez lequel la rudesse de moeurs s'est ancrée au point de devenir leur tempérament propre et leur naturel; et ils s'y complaisent, parce qu'elle leur permet d'échapper à l'emprise de l'autorité et à la sujétion à un gouvernement. Un tel naturel est incompatible avec la civilisation, et leur interdit de se développer, car errer et être les plus forts sont les seuls buts que leur assigne leur manière de vivre, ce qui interdit la vie sédentaire, de laquelle dépend la civilisation, et est incompatible avec elle. Si, par exemple, ils ont besoin de pierres pour caler leurs marmites, ils en arrachent aux constructions, les ruinant pour en avoir; de même, s'ils ont besoin de bois pour faire des poteaux ou des piquets pour leurs tentes, ils démolissent des toitures pour en avoir : la nature de leur existence est donc incompatible avec l'art de construire, qui est la base de la civilisation. Voilà comment il en va d'eux en général.

En outre, leur naturel est d'arracher aux autres ce qu'ils possèdent : leurs moyens d'existence sont à la pointe de leurs lances, et ils ne connaissent, pour ce qui est de prendre le bien d'autrui, aucune limite à laquelle ils se tiennent; au contraire, chaque fois que leurs yeux tombent sur un troupeau, un objet, un ustensile, ils se l'approprient de force. Si, ayant pris le dessus et s'étant adjugé l'autorité souveraine, ils ont toute latitude de se comporter ainsi, il n'est plus aucun moyen administratif de protection de la propriété, et la civilisation est ruinée.

Également, ils obligent les artisans et les corps de métier à des travaux sans leur en verser le salaire et le juste prix. Or le travail est, comme je l'exposerai, la véritable source de la richesse; si donc le travail est vicié, du fait qu'il n'est pas plus profitable, l'espoir en la richesse s'évanouit, les bras cessent le travail, l'ordre établit se dérange, et la civilisation se corrompt.

De plus, ils n'ont aucun souci de gouverner, d'empêcher les gens de mal faire et de les protéger les uns des autres : la seule chose dont ils se préoccupent, c'est ce qu'ils arrachent aux autres, soit par le pillage, soit par des extorsions. Parvenus à ce but, ils ne voient pas loin : nulle préoccupation d'améliorer la situation de la population, de veiller à ses intérêts, d'empêcher certains de mal faire. Souvent, il est vrai, ils infligent des amendes pécuniaires, espérant en tirer profit, en exigent des sommes considérables, comme ils s'y entendent, mais cela ne suffit pas pour empêcher de mal faire et arrêter ceux qui ont de mauvais desseins. Au contraire, car en la matière une amende pécuniaire pèse en regard de la réalisation des desseins.

C'est pourquoi leurs sujets restent, sous leur domination, comme privés de gouvernement, sans personne pour les régir, et l'absence de gouvernement est la perte de l'humanité et la ruine de la civilisation, en vertu de ce que j'ai exposé, à savoir que l'existence de l'autorité souveraine convient particulièrement à l'homme, et lui est naturelle, et qu'il ne peut avoir en dehors d'elle d'existence et de vie sociale.

En outre, tous parmi eux aspirent à commander : il est extrêmement rare que l'un d'eux consente à abandonner l'autorité à un autre, fût-il son père, son frère, ou le principal de sa famille, et encore n'agit-il ainsi qu'à contre-coeur et par respect humain. Si bien qu'un grand nombre d'entre eux sont pourvus d'autorité et de pouvoir, qui pressurent et tyrannisent concurremment leurs sujets, et c'est la ruine et la fin de la civilisation.

Un Arabe venu en députation auprès de `Abdalmalik, comme celui-ci s'informait auprès de lui d'al-Hajjaj, lui répondait (et dans son esprit c'était là faire l'éloge de la manière dont il gouvernait et rendait prospère sa province) : « Quand je l'ai quitté, il ne faisait de tort qu'a lui-même».

Aussi, considère tous les pays qu'ils ont conquis et assujettis depuis la Création : tu verras combien leur civilisation est disloquée, leurs habitations appauvris; leur terre elle-même est transformée. Au Yamen, tous les établissements sédentaires sont ruinés, à l'exception de quelques villes. Dans l'Irak Arabe il en va de même : la civilisation que les Perses y avaient développé est ruinée pour sa plus grande part. En Syrie, de nos jours, il en va de même. En Ifriquiya et au Maghreb, depuis que les Banou-Hilal et les Banou-Soulaïm y sont passés, au début du Ve siècle, et se sont acharnés sur ces pays pendant 350ans, toutes les plaines sont ruinées, alors qu'autrefois su Soudan jusqu'à la Méditerranée tout était cultivé, comme l'attestent les vestiges qui s'y trouvent : monuments, constructions, traces de fermes et de villages. Dieu recevra en héritage la terre et ceux qu'elle porte :«Il est le meilleur des héritiers» (Coran, 21, 89).


DE TOUS LES PEUPLES LES ARABES SONT LE PLUS INCAPABLE DE GOUVERNER.

La cause en est qu'ils sont le plus bédouin de tous les peuples, celui qui erre le plus profondément à l'intérieur des déserts, celui qui sait le mieux se passer des objets de première nécessaire et des grains des régions cultivées, tant ils sont accoutumés à une vie dure et grossière, si bien qu'ils se suffisent à eux-mêmes. Leur goût et la rudesse de leurs moeurs font qu'ils n'acceptent que difficilement d'être soumis les uns aux autres; lorsque leur chef fait appel à eux, c'est le plus souvent à cause de l'esprit de corps qui les pousse à assurer leur commune défense, et il est obligé de n'exercer son autorité qu'en les ménageant et se garder de les contrarier, de peur de voir cet esprit de corps lui manquer, ce qui serait sa perte et la leur : or l'art de gouverner un empire ou un royaume exige que celui qui gouverne contienne par la force ses sujets dans leur devoirs, sinon il ne gouvernera pas correctement. En outre, il est du naturel des Arabes, comme je l'ai déjà dit, d'arracher aux autres ce qu'ils possèdent en propre, et ils ne s'occupent de rien d'autres. Si donc ils deviennent les maîtres d'un peuple quelconque, le but qu'ils assignent à leur domination est d'en profiter pour lui prendre ce qu'il possède, et ils négligent tout autre souci gouvernemental. Souvent ils remplacent par des amendes pécuniaires les châtiments corporels destinés à punir les mauvaises actions, se proposant d'augmenter par là leurs revenus et de profiter d'avantage : pareille pratique est incapable de contenir les hommes dans leur devoir, et souvent même elle pousse au mal, car celui qui a dessein de mal faire considère ce qu'il doit débourser de la sorte comme de peu d'importance en regard de ce que lui assure la réalisation de son dessein; en ****équence, les crimes se multiplient, ce qui amène la ruine de la civilisation. Un tel peuple reste donc comme s'il était dépourvu de gouvernement, chacun cherche à voler le voisin, la civilisation ne peut plus se développer correctement et est rapidement ruinée par l'anarchie, comme j'ai déjà dit.

Pour tous ces motifs, le naturel des Arabes les rend donc incapables de gouverner un empire : ils n'y peuvent parvenir qu'après avoir modifié leur caractère sous l'influence d'une religion qui efface d'eux tous ces défauts, leur fasse trouver un frein dans leur propre conscience, et les pousse à protéger les hommes les uns contre les autres, comme j'ai déjà dit.

A titre d'exemple, considère ce qu'il en fut de leur pouvoir lorsque, devenus musulmans, la religion leur offrit une base ferme de gouvernement dans la Loi et celles de ses stipulations qui sauvegardent, aussi bien d'une manière externe que d'une manière interne, les intérêts de la civilisation : les califes d'alors appliquant les uns après les autres ces prescriptions, leur empire devint considérable et leur pouvoir très fort. Lorsqu'il vit les musulmans se rassembler pour la prière, Roustem s'écria :«'Omar me ronge le coeur : il enseigne aux chiens la bonne éducation!» Par la suite, des tribus cessèrent de prêter leur appui au pouvoir et négligèrent les préceptes de la religion, si bien qu'elles désapprirent l'art de gouverner et revinrent à leurs déserts, oubliant à la longue, du fait qu'elles n'étaient plus soumises à qui que ce fût et ignoraient les devoirs gouvernementaux, qu'elles aient jamais fait cause commune avec les représentants de l'autorité gouvernementale : elles retournèrent ainsi aux moeurs grossières qui avaient été les leurs auparavant, et le mot «empire» n'évoqua plus pour elles autre chose que leur communauté d'origine et de race avec les califes. Lorsque la puissance du califat disparut sans laisser de traces, les Arabes perdirent toute autorité au profit exclusif des races étrangères : ils demeurèrent alors dans les solitudes de leurs déserts, ne sachant plus ce que c'est qu'un empire et l'art de le gouverner, ignorant même, pour leur plus grand nombre, qu'ils avaient autrefois possédé un empire, quand aucun peuple au monde n'eut jamais empire comme celui que détinrent leurs tributs, témoins les dynasties de `Ad, de Thamoud, des Amalécites, de Himyar, et des tobba' du Yemen, puis au sein de l'Islam la dynastie modarite : Omayyades et Abbassides. Ils sont devenus incapables de gouverner lorsque, oubliant les préceptes de la religion, ils sont revenus à leur bédouinisme originel : il peut arriver parfois qu'ils s'assujettissent des États faibles, comme c'est aujourd'hui le cas au Maghreb, mais ils n'aboutissent alors qu'à ruiner la civilisation des pays dont ils se sont emparés, comme nous l'avons dit : Dieu donne à qui il veut Sa puissance souveraine.




Auteur: Ibn Khaldoun



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Lubab al-Muhassal Ibn Khaldoun

Message non lupar pierremoselle » lun. 24 mars 2014 14:22

Bonjour,

si quelqu'un connait ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ibn_Khaldoun

Lubab al-Muhassal : c'est du droit ?

A+



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Innana
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Re: Lubab al-Muhassal Ibn Khaldoun

Message non lupar Innana » lun. 24 mars 2014 14:51

Bonjour Pierre !

Oui , un peu .
Ibn Khaldoun fonde son étude sur l'observation et la logique, avec notamment l'utilisation du raisonnement inductif109. La rationalité scientifique est à ses yeux l'une des caractéristiques fondamentales de l'homme131. En effet, il estime que ce dernier est plus faible que la plupart des animaux mais qu'il est doté de la « pensée et [de] la main »131. Ceci lui permet de fabriquer des outils de plus en plus perfectionnés qui lui permettent aussi bien de subvenir à ses besoins que de comprendre son environnement131. Mais il s'agit également de connaître les limites de cette rationalité scientifique, limites « inhérentes à toute investigation et interprétation du réel »131. C'est l'idée qu'il exprime à la fin de sa préface de la Muqaddima :

Et aussi pour ceci , mais bien prendre conscience que c'est un homme de son temps !
Mais c'est moins glorieux !
Position sur l'esclavage des Noirs

Ibn Khaldoun considérait, dans ses Prolégomènes, que certains Noirs du sud de l'Afrique sont plus proches des animaux que des hommes étant donné leur mode de vie primitif et barbare. C'est ainsi qu'il a dit :

« Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable ; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes ; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation ; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être comptés parmi les hommes133. »

Ibn Khaldoun revient sur l'esclavage dans les troisième et quatrième tomes. Il y indique par exemple que « les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal »134.


"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984

DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :


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Re: Lubab al-Muhassal Ibn Khaldoun

Message non lupar Proust » lun. 24 mars 2014 16:59

Bonjour Pierre, merci pour ce livre mais il est copieux,372 pages, je doute que je vais le lire.
Tarikh-Andalusia.pdf
.
Si tu l'as lu, tu peux en faire un résumé pour nous. Et puis comme le lien peut mourir, je l'ai ajouté en tant que fichier joint.

Un topic a déjà été ouvert sur Ibn Khaldoun.
Merci de faire une recherche avant d'ouvrir un nouveau sujet.
Topic fusionné.
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.


Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.

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Re: IBN KHALDOUN (pour jug)

Message non lupar pierremoselle » mar. 25 mars 2014 16:24

Bonjour Proust.

pour essayer de résumer.

C'est l'histoire dAl andalous en insistant sur les fait de guerres , de façon romanesque, ruses , traitrise , hérosime etc..

L'âge d'or est magnifié: 3000 mosquées à Cordou, mur du palais en or etc..

C'est à la limite de l'enfantin.

Par contre, l'auteur ne se gène pas pour y glisser sa propagande salafiste: "nous les musulmans d'un côté", "les occidentaux de l'autre" et exhalter les valeurs guerrière du bon Musulman.

Ce qui semblerait bizarre, c'est que l'auteur en insistant sur l'instabilité politique , les guerres civiles, les révoltes réussit quand même à présenter Al Andalous comme quelquechose de merveilleux, mine de rien alors que tant de révoltes et de guerres devaient en faire une horreur. Il ne cherche même pas à mettre cela sur le dos des occidentaux: ça à l'air naturel , allant de soi. Comme si la violence extrême ne devait pas suciter de questionnement.

en résumé: du Salafisme pas mal poussé , l'objet étudié n'étant que prétexte à propoagande, à mon avis.

A+



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yacoub
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Re: IBN KHALDOUN (pour jug)

Message non lupar yacoub » jeu. 30 juil. 2015 12:22

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