l'islam d'Italie

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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l'islam d'Italie

Message non lupar yacoub » ven. 10 juil. 2015 15:49

Islam d'Italie

L'histoire de l'islam en Italie commence dès le VIIe siècle, lorsque les premiers Arabes se lancent à l'assaut de la Méditerranée.

Au IXe siècle la Sicile et plusieurs régions du sud de l'Italie entrent dans le giron arabo-berbère et font partie intégrante de la Oumma.

La présence musulmane durera de 828 à 1300 et jusqu'aux années 1970, l'islam y était totalement absent, lorsque les premiers immigrants en provenance de Somalie s'y installent, suivis par les Marocains, Égyptiens et Tunisiens.

Aujourd'hui il y a près d'un million de musulmans en Italie.

L'Islam n'est pas reconnu par l'État, contrairement aux différentes religions ou groupes religieux tels que le Judaïsme, les Églises protestantes ou mormones.
En 2005 le concile pour l'Islam italien est fondé par le ministre italien de l'intérieur.

Entre le VIIe siècle et VIIIe siècle, des Lombards, des peuples germaniques qui possédaient des terres dans le nord de l'Italie abandonnent l'Arianisme pour l'Islam au lieu du catholicisme.
La plupart de ces convertis, nommés Al-Ankubartipar les Arabes, servent de mercenaires en Afrique du Nord.

Premiers raids (652–827)

Les premiers contacts avec le monde musulman et la Sicile, alors partie intégrante de l'Empire romain d'Occident, ont lieu en 652 lorsque les navires arabes attaquent l'île.
En provenance de Syrie et dirigés par Mu'àuia ibn-Hodeig (Mu`āwiyah ibn Hudayj) de la tribu Kinda, les Arabes s'installent plusieurs années.
Olympius, l'exarque byzantin de Ravenne, tente de les chasser mais échoue.
Après avoir amassé les richesses voulues, les Arabes retournent en Syrie.

L'île italienne de Pantelleria qui se situe entre la pointe sud-ouest de la Sicile et le nord de l'Afrique est conquise par les Arabes en 700. Les attaques sur la Sardaigne bien que moins importantes qu'en Sicile coupent les liens de cette première avec l'empire byzantin et marquent de facto l’indépendance de l'île.

Une seconde expédition vers la Sicile est menée en 669.

Cette fois-ci, une puissante flotte constituée de deux cents navires quitte Alexandrie pour attaquer l'île. Après le pillage de Syracuse, les Arabes retournent en Égypte. Avec la conquête de l'Afrique du Nord par les Ommeyyades, les attaques arabes recommencent en 703, 728, 729, 730 et 731. Les raids de 733 et 734 sont cependant mieux contenus par les Byzantins.

La première vraie entreprise de conquête ne se limitant pas au pillage a lieu en 740, le prince musulman Habib, qui participa à l'attaque de 728 réussit à prendre Syracuse.
Bien qu'ayant la possibilité de conquérir toute l'île, les Arabes sont contraints de retourner en Tunisie, appelés par une révolte berbère.
Une seconde attaque est menée en 752 dans l'unique but de piller la même ville.

En 805, les Byzantins signent une trêve de dix ans avec Ibrahim I ibn Al-Aghlab, émir d'Iriqiya, mais cela n'empêche pas d'autres musulmans provenant d'autres régions hors d'Afrique et d'Espagne d'attaquer la Sardaigne et la Corse de 806 à 821.

En 812, le fils d'Ibrahim, Abd'Allah I lance une flotte pour conquérir la Sicile mais les navires sont emportés lors d'une tempête non sans avoir conquis l'île de Lampedusa, de Ponza et de Ischia en Mer Tyrrhénienne.

Un autre accord entre les Byzantins et l'émir d'Afrique du Nord ouvre le commerce entre l'Italie du Sud et l'Ifriqiya. Après quelques attaques en 819 par Mohammed ibn-Adballad, cousin de l'émir Ziyadat Allah I, la situation se stabilisa jusqu'en 827.

Sicile


L'empire byzantin au fil des siècles
La conquête musulmane de la Sicile et du sud de l’Italie prendra 75 ans.
Selon certaines sources, la conquête est aidée par Euphemius, un commandant byzantin qui craignait la punition de l’empereur Michel II à cause de ses différentes frasques sexuelles. Après s’être déclaré empereur Euphemius est contraint de fuir en Afrique à la cour de Ziyadat’Allah.
Ce dernier s’accorde à conquérir la Sicile et de la donner à Euphemius en échange d’un tribut annuel. C’est au qadi Asad ibn Al-Furat, un homme âgé de 70 ans que revient le commandement.

Les musulmans qui comptent une infanterie de 10 000 hommes, 700 cavaliers et 100 navires sont aidés par les bateaux d’Euphemius et après leur passage à Mazara del Vallo, ils sont renforcés par des chevaliers. La première bataille contre les troupes byzantines a lieu le 15 juillet 827 près de Mazara où les Arabes en sortent victorieux.

Asad, par la suite conquiert les côtes sud de l’île et assiège Syracuse. Après un an de siège et une tentative de mutinerie, ses troupes sont capables de vaincre une grande armée envoyée de Palerme et soutenue par une flotte vénitienne menée par le doge Giustiniano Participazio. Toutefois les musulmans retranchés dans le château de Mineo sont frappés par une épidémie de peste qui tue énormément de soldats dont Asad lui-même. Plus tard, les Arabes retentent une offensive mais ne parviennent à conquérir Castrogiovanni (aujourd’hui Enna), Euphemius y succombe d’ailleurs. En 830, les troupes présentes sur l’île reçoivent l’aide de 30 000 soldats africains et espagnols. Les musulmans espagnols triomphent du commandant byzantin Theodotus en juillet et août de cette même année, mais de nouveau la peste les contraint à retourner à Mazara del Vallo puis en Afrique. Par contre les soldats berbères qui assiègent Palerme parviennent à prendre la ville en septembre 831 après un long siège. Palerme est baptisée Al-Madinah et devient la capitale de la Sicile musulmane.

Abou Fihr Muhammad ibn Abd-Allah


En février 832, Ziyadat'Allah envoie son cousin, Abou Fihr Muhammad ibn Abd-Allah, en Sicile et le nomme wali (gouverneur) de l'île.
Les Byzantins sont de nouveau vaincus en 834, et l'année suivante les troupes d'Abou Fihr Muhammad atteignent Taormina, toutefois malgré quelques victoires arabes, les Byzantins tenant les places fortes résistent. De nouvelles troupes arrivent sur l'île envoyées par l'émir Al-Aghlab Abu Affan et occupent San Biagio Platani, Caltabellotta, Corleone et Marineo et Geraci octroyant aux musulmans le contrôle total de la partie ouest de l'île.

En 836, les navires aident André II de Naples, leur allié, lorsqu'il est assiégé par les troupes Beneventiennes. En 845, tandis que Modica tombe à son tour, les Byzantins subissent une cuisante défaite près de Butera ou près de 10 000 soldats y trouvent la mort. Lentini est conquise en 846 et Ragusa en 848.

Abbas ibn-Fadh

En 851, le gouverneur et général Al-Aghlab Abu Ibrahim, dont le commandement est très apprécié par ses nouveaux sujets siciliens, surtout comparé l'ancienne présence byzantine, meurt. Son successeur est Abbas ibn-Fadhl, le féroce vainqueur de Butera. Il commence par lancer des expéditions contre les terres encore aux mains des Byzantins dont Castrogiovanni en hiver 859, la plus importante forteresse de l'île. L'empereur byzantin envoie immédiatement une grande armée mais elle est vaincue par Abbas. Abbas meurt en 861, remplacé par son oncle Ahmed ibn-Jakub et à partir de février 862, son fils Abbas, mais ce dernier est remplacé par les Aghlabides avec Khafagia ibn-Sofian, qui capture Noto, Scicli et Troina.

Jafar ibn-Muhammad


Durant l'été 868, les Byzantins sont vaincus pour la première fois près de Syracuse.
Les hostilités reprennent au début de l'été 877 par le nouveau sultan, Jafar ibn-Muhammad qui assiège la ville. La cité tombe le 21 mai 878 Les Byzantins détiennent dès lors le contrôle d'une courte bande côtière autour de Taormina tandis que les flottes musulmanes attaquent la Grèce et Malte. Pendant un certain temps les Byzantins ont la possibilité de reconquérir l'île, mais les nouvelles victoires arabes les en empêchent. Une révolte à Palerme contre le gouverneur Seuàda ibn-Muhammad est écrasée en 887.

La mort du puissant empereur Basile Ier en 886 encourage les musulmans à attaquer la Calabre où les armées byzantines sont vaincues à l'automne 888. Toutefois éclate la première révolte en 890, suivie par d'autres, principalement entre les Arabes et les Berbères. En 892 un émir est envoyé d'Afrique par Ibrahim II ibn Ahmad à Palerme mais renvoyé quelques mois plus tard. Le prince ne souhaite pas fléchir et envoie sous le commandement de son fils Abu l-Abbas Abdallah une puissante armée en 900 Les Siciliens sont vaincus à Trapani le 22 août et près de Palerme le 8 septembre, une dizaine de jours plus tard la ville est reprise.

Lorsque Ibrahim est forcé d'abdiquer à Tunis, il décide de mener en personne les opérations dans le sud de l'Italie. Taormina, la dernière cité tenue par les Byzantins tombe le 1er août 902.
Messina et les autres villes ouvrent leurs portes à l'approche des armées arabes afin d'éviter les massacres. L'armée d'Ibrahim marche aussitôt vers le sud de la Calabre en assiégeant Cosenza. Ibrahim décédera le 24 octobre de la même année de la dysenterie et son petit-fils arrête les campagnes militaires et retourne en Sicile.

L'époque Aghlabide (827–909)

À cette époque, la Sicile est presque entièrement sous le contrôle des Aghlabides hormis quelques cités intérieures.
La population de l'île augmente rapidement avec l'arrivée de nouveaux migrants musulmans en provenance d'Afrique, d'Asie et d'Espagne comme les Berbères qui sont principalement concentrés dans le sud de l'île. L'émir de Palerme nomme les gouverneurs de cités (qadi), chaque ville possède un concile nommé gema, composé des notables issus de la population locale et qui avaient la charge de veiller à l'ordre social.
Les Siciliens non-convertis à l'islam sont des dhimmis, leur religion est préservée ainsi que leurs traditions à condition de payer l'impôt capitulaire verste 9-29 du saint Coran .

Les Arabes lancent une réforme de l'agriculture et des systèmes d'irrigation qui entraîne un développement des petites exploitations au détriment des grandes exploitations.
Avec 300 000 habitants, Palerme est au Xe siècle la plus importante ville d'Italie.
Une description de la ville est donnée par Ibn Hawqal, un marchand de Bagdad qui visite la Sicile en 950.
Une muraille aux confins de la cité nommée Kasr établit encore aujourd'hui le centre de Palerme et la grande mosquée est construite sur les fondations de l'ancienne cathédrale romaine. En périphérie se trouvent les bains, la mosquée, le palais du sultan, les prisons et les différents organismes administratifs.

L'époque Fatimide (909–965)

En 909, les Aghabides sont remplacés par les Fatimides.
Quatre ans plus tard, le gouverneur fatimide est expulsé de Palerme lorsque l'île déclare son indépendance sous la direction de l'émir Ahmed ibn-Kohrob. Sa première action est un siège avorté à Taormina qui est reconstruite par les chrétiens. Il a plus de succès en 914 lorsqu'une flotte sicilienne détruit la flotte Fatimide, envoyée pour récupérer l'île. L'année suivante, la destruction d'une seconde flotte envoyée contre la Calabre et les troubles provoqués par les réformes d'Ibn-Khorob conduisent à une révolte des berbères.

Les Berbères capturent Ibn-Khorob et le pendent en prétextant une allégeance au calife fatimide Al-Mahdi, espérant ainsi obtenir une large autonomie de la part de ce dernier.
Mais contrairement aux attentes berbères, Al-Mahdi envoie une armée qui pille Palerme en 917 et qui marque le début d'une vingtaine d'années de présence fatimide. En 937, les Berbères d'Agrigento se révoltent de nouveau mais après deux succès retentissants sont finalement écrasés aux portes de Palerme. La révolte est éteinte définitivement en 941 et de nombreux prisonniers sont revendus en tant qu'esclaves.

L'émirat indépendant de Sicile (965–1091

L'Italie en l'an 1000
Après l'écrasement d'une autre révolte en 948, le calife fatîmide Ismail al-Mansur nomme Hassan al-Kalbi comme émir de l'île. Le titre devenant rapidement héréditaire, l'émirat prend de facto son indépendance vis-à-vis du gouvernement africain. En 950, Hassan mène une guerre contre Byzance dans le sud de l'Italie, atteint Gerace et Cassano allo Ionio. Une seconde campagne en Calabre apporte une nouvelle défaite aux armées byzantines. Gerace assiégée, l'empereur Constantin VII Porphyrogénète accepte de payer un tribut à l'émirat de Sicile.

En 956, les Byzantins reconquièrent Reggio et envahissent la Sicile et un traité est signé en 960. Deux ans plus tard, une révolte à Taormina est écrasée mais la résistance héroïque des chrétiens de Rametta conduit l'empereur Nicéphore II Phocas à envoyer une armée constituée de 40 000 Arméniens, Thraces et Slaves sous les ordres de son neveu Manuel qui capture Messina en octobre 964. Le 25 octobre, une bataille féroce entre les Byzantins et les kalbides conduit à une défaite cuisante pour le camp byzantin et Manuel ainsi que près 10 000 hommes meurent sur le champ de bataille.

Le nouvel émir Abu al-Qasim (964-982) lance une série d'attaques contre la Calabre dans les années 970 tandis qu'une flotte sous le commandement de son frère attaque les côtes du Comté d'Apulie capturant plusieurs places fortes. Les Byzantins sont occupés par les guerres avec les fatimides de Syrie et les Bulgares de Macédoine ce qui pousse l'empereur germanique Otto II à intervenir mais l'armée germano-lombarde est vaincue en 982 à la bataille du cap Colonne. Toutefois Al-Qasim lui-même est tué au cours du combat et son fils retourne en Sicile sans exploiter l'avantage de la victoire.

L'émirat atteint son apogée sous l'émir Jafar (983-985) et de Yusuf al-Kalbi (990-998), tous deux mécènes des arts bien que le dernier des fils de Jafar ait été un seigneur violent qui expulsera les Berbères de l'île après une tentative ratée de l'assassiner. En 1019, un autre tentative de révolte est écrasée et al-Akhal prend le pouvoir (1019-1037).

Déclin (1037–1061) et conquête normande (1061–1091)

L'Italie en 1084
En 1038, une armée byzantine sous le commandement de George Maniaces traverse le détroit de Messina. Il compte parmi ses hommes un corps d'unité normand qui sauve la situation lors de la première confrontation avec les musulmans. S'ensuit une autre victoire en 1040 qui permet à Maniaces d'assiéger Syracuse. Malgré ses victoires Maniaces est démis de ses fonctions ce qui permet aux musulmans de reprendre toutes les positions perdues.

Le normand Robert Guiscard, fils de Tancred envahit la Sicile en 1060. L'île est scindée entre les émirs arabes et la population majoritairement chrétienne. Un an plus tard Messina tombe et en 1072 c'est au tour des Normands. La perte de ces villes, qui possèdent toutes les deux de splendides ports porte un coup fatal au pouvoir musulman sur l'île. En 1091, Noto dans la pointe sud de la Sicile et l'île de Malte tombent aux mains chrétiennes. Durant le XIe siècle, le pouvoir musulman en Méditerranée décline.

Des mesures répressives envers les musulmans sont prises par Frédéric II dans le but de plaire aux chrétiens mais cela déclenche une révolte musulmane qui marque le dernier épisode de la présence musulmane en Sicile.
En 1240 les derniers musulmans sont expulsés de l'île


Émirat de Bari

L'émirat de Bari est un État (émirat) sarrasin situé dans le sud de l'Italie à Bari de 847 à 871. Malgré sa période très courte, il constitue l'épisode le plus long de la présence musulmane dans le sud de la péninsule italienne.

Bari est devenue l'objectif des Arabo-Berbères dès 840/841 lorsqu'elle fut brièvement occupée. Selon Al-Baladhuri, Bari fut prise à l'empire de Byzance par Kalfün (Khalfun). Khalfun était probablement un Berbère originaire de l'émirat de Sicile. Personnage de seconde importance, la conquête de Khalfun passa quasiment inaperçue aux yeux des Musulmans de cette époque. Le successeur Khalfun, Mufarrag ibn Sallam, envoya une requête au calife abbasside à Baghdad pour la reconnaissance de ce nouvel État sans recevoir de réponse.

Le troisième et dernier émir de Bari fut Sawdan, qui monta au trône vers 857 après l'assassinat de Mufarrag, il fera ériger une première mosquée et encouragera le contact avec ses voisins chrétiens. L'émirat s'éteint finalement en février 871 lorsqu'une armée composée de Francs, Lombards, et Croates attaque la ville et Sawdan enchaîné est emmené à Benevento.

Latium et Campanie

Durant le IXe siècle, les navires arabes dominent la mer Tyrrhénienne. Leurs pirates rôdent le long des côtes italiennes lançant des attaques contre les villes d’Amalfi, de Gaeta, de Naples ou de Salerne. Durant cette période où les cités doivent assurer leur propre défense, les duchés de Gaeta et d'Amalfi gagnent leur indépendance vis-à-vis du duché de Naples. Les États chrétiens de Campanie ne sont pourtant pas prêts à faire face à la menace "païenne". Au grand dam de la papauté, Amalfi et Gaeta s'allient aux Sarrasins et aux Napolitains. Dans les faits, ce sont les Napolitains eux-mêmes sous le règne d'André II qui appellent les premières troupes arabes dans le sud du pays et louent leurs services comme mercenaires dans sa guerre contre Sicard de Bénévent en 836. En réponse, Sicard appelle lui-même des mercenaires musulmans. L'utilisation de mercenaires arabes devient rapidement une habitude. En 880 ou 881, le pape Jean VIII qui encouragea une politique vigoureuse contre les pirates arabes annule les subventions envers Pandenolf de Capoue et préfère les donner à Docibilis Ier de Gaeta. Comme le relate Patricia Skinner :

[Pandenolf] commença par attaquer les territoires de Gaeta, et en représailles contre le pape Docibilis lança un groupe d'Arabes d'Agropoli près de Salerne dans les environs de Fondi. Le pape était "rempli de honte" et restitua Traetto à Docibilis. L'accord entre les deux hommes est précipité par l'attaque des Sarrasins sur Gaeta elle-même et le massacre ou emprisonnement de ses habitants. La paix s'étant rétablie les Sarrasins s'installent sur les rives du Garigliano.

Le camp sarrasin de Minturno (de nos jours le Latium) sur les rivages du Garigliano devient rapidement une épine dans le pied de la papauté et de nombreuses expéditions tentent de les en déloger. En 915, le pape Jean X organise une vaste alliance des souverains du sud du pays, incluant Gaeta et Naples, les princes lombards et les Byzantins, bien que les Amalfitains se tiennent à l'écart. Les conséquences de la bataille de Garigliano sont positives et les Sarrasins sont chassés définitivement du Latium et de la Campanie bien que les raids continuent.

En 897, l'abbaye de Farfa est pillée par les Sarrasins qui l'utilisent comme caserne avant qu'elle ne soit détruite par la population locale en 898. Abbot Pierre de Farfa organisa la fuite de la population et la préservation des livres et des archives de l'abbaye.

Invasion de Otrante

En 1480, une flotte ottomane envahit Otrante. Le pape Sixte IV appelle à la croisade et une grande armée est constituée par Ferdinand Ier de Naples, parmi eux des notables hongrois dont Matthias Ier de Hongrie malgré les nombreuses querelles qui l'oppose aux Italiens à l'époque. Les forces napolitaines rencontrent les armées turques en 1481 et parviennent à reprendre l'Otrante.

En 1537, le célèbre corsaire turc Khayr ad-Din Barberousse tente de nouveau de conquérir l'Otrante et la forteresse de Castro mais les Turcs sont finalement défaits.

Héritage

Les sciences et arts arabes continueront d'influencer lourdement la Sicile durant deux siècles après la reconquête chrétienne. Au début XIIIe siècle, Frédéric II, empereur du Saint-Empire et roi de Sicile outre le latin, le sicilien, l'allemand, le français et le grec parlait l'arabe et avait de nombreux ministres musulmans dans ses rangs. Encore de nos jours de nombreux mots arabes se retrouvent dans la langue sicilienne. La présence arabe se retrouve dans le nom de certains lieux comme Calata ou Calta- de l'arabe Qal`at… (قلعة) qui signifie "château de".

En 2009 une étude génétique montre la présence de descendants arabes chez les habitants de Lucera.

Selon les dernières statistiques officielles les musulmans représentent 34 % des 2 400 000 étrangers vivant en Italie. S'ajoutent aussi 820 000 étrangers de culture musulmane ainsi que 100 000 à 150 000 immigrants illégaux.

Malgré le fait que les musulmans issus de l'immigration illégale représentent une minorité de la communauté musulmane, des partis comme la Ligue du Nord ou Lega Lombarda tentent d'en faire le lien.

Chaque année les nombreux navires remplis de clandestins s'échouant sur les côtes italiennes alimentent l'actualité nationale bien que l'Italie ne constitue que la porte d'entrée pour l'Europe.
Le nombre de convertis italiens est estimé à moins de 10 000 et en 2010 on estime le nombre de musulmans entre 960 000 et 3 500 000 ce qui représente environ 1,4 % de la population, bien en dessous de la moyenne européenne.

Alors qu'au Moyen Âge les musulmans étaient concentrés dans le sud, aujourd'hui ils sont plus dilués, 55 % habitant le nord, 25 % le centre et 20 % le sud. Le rapport immigrants/nationaux tend au fil du temps à se réduire, alors que dans les années 1990, près de 50 % des musulmans étaient immigrants (essentiellement en provenance des Balkans) aujourd'hui ils ne représentent que 25 %.




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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar yacoub » ven. 10 juil. 2015 16:26

Le Sac de Rome (846)

En l'an 846, la ville de Rome est mise à sac par les Nobles troupes Mahométanes.
Elles pillent les environs de Rome y compris le Vatican, s'en prennent à la Basilique de Constantin
(actuelle Basilique Saint-Pierre) ainsi qu'à la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs mais sont empêchées d'entrer dans la ville elle-même grâce au mur d'Aurélien.

Dès l'an 820, le Noble peuple Mahométan commence la conquête de la Sicile.

En 842, les forces mahométanes essaient de capturer Ponza, mais sont repoussées par une flotte combinée de Naples et de Gaeta.
Cependant, la même année, ils prennent Messine, en Sicile. Vers la même époque Radelchis I de Bénévent et Siconulf de Salerno, tous deux rivaux, s'engagent dans une guerre civile et enrôlent des mercenaires mahométans pour se battre en Campanie. Ils pénètrent jusqu'à Subiaco, détruisent le village et le monastère.

Une grosse force navale part de Campanie et accoste à Portus et Ostie en 846. Durant la nuit du 24 au 25 août 846, les pirates mahométans attaquent et pillent ces deux villes ainsi que Centumcellae et Civitavecchia puis ils se dirigent vers Rome. Alors que les mahométans attaquent, la milice romaine se retire en hâte pour se mettre en sécurité derrière les murs romains1.

Les attaquants mahométans semblent avoir connaissance des trésors romains extraordinaires.
Certaines basiliques, comme la Basilique de Constantin se trouvent à l'extérieur des murs d'Aurélien : ce sont donc des cibles faciles.
La basilique de Constantin est défendue par une garnison de soldats composée de Francs, de Lombards, de Saxons et de Frisons qui, malgré une résistance acharnée, sont exterminés. Les basiliques visées sont « remplies à ras bord de riches vases liturgiques et de reliquaires parés de bijoux récemment amassés ». En conséquence, les envahisseurs pillent les lieux saints, y compris la basilique de Constantin.
Les historiens contemporains pensent que les voleurs savent exactement où chercher les trésors les plus précieux.

Après s'être retirés de Rome, les Nobles Mahométans , qui ont pillé le Latium, sont défaits par Guy Ier de Spolète à Centumcellae et Fondi.

Lors de la bataille de Gaeta, ils rencontrent des difficultés, mais ils font venir des troupes en renfort, envoyées par Serge Ier duc de Naples, menées par son fils Cesario. En Novembre, la flotte mahométane, au large de la côte du Latium, est lourdement endommagée par une tempête.

En 849, il est constaté la construction d'une nouvelle flotte mahométane, qui, à partir de la côte sarde, décide de frapper à nouveau Rome. À cette occasion, Gaeta, Naples, Amalfi et Sorrente positionnent leurs navires entre Ostie et l'embouchure du Tibre (Bataille d'Ostie).
La flotte est commandée par Cesario et passe à l'attaque lorsque l'ennemi se présente à l'horizon : de nombreux prisonniers sont faits.

Rome fortifie ses défenses après le saccage ; la ville n'a depuis, jamais été attaquée par une flotte mahométane.
À la demande du Pape Léon IV une enceinte est construite autour de la basilique de Constantin, entre 848 et 852:
La Cité léonine.
Celle-ci constitue la limite territoriale, de l'actuelle Cité du Vatican.



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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar Innana » sam. 11 juil. 2015 05:16

Ouais !
Les italiens sont plutôt racistes, déjà qu'ils ne s'aiment pas entre eux.


"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984

DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :




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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar yacoub » mer. 27 janv. 2016 12:06

http://fr.novopress.info/197479/italie- ... e-cantine/

Toujours plus. Avant-hier, c’était le porc qui était banni des cantines, tandis que le crucifix disparaissait des salles de classe italiennes, pour ne pas offenser les musulmans. Hier, c’était au tour des cours de natation ou desinstruments de musique. Aujourd’hui, la nouvelle victime des interdits, réels ou supposés, de l’Islam, n’est autre que le vinaigre.

À Vérone, la ville de Roméo et Juliette, la régie des services municipaux, l’Agec, a envoyé lundi 11 janvier à la Sodexo (la société titulaire du marché des cantines scolaires), un ordre de service sur « les dispositions relatives à l’administration du vinaigre dans les réfectoires pour l’assaisonnement des crudités ». Dorénavant, les crudités doivent être assaisonnées à l’huile seulement ; une bouteille de vinaigre sera placée sur les tables ou sur un chariot « pour que les élèves puissent éventuellement s’en servir ». Les cuisiniers ont ordre « de se confirmer rigoureusement aux susdites instructions ». Le motif, « selon la rumeur qui circule avec insistance parmi les enseignants : le vinaigre de vin est haram, interdit par la religion musulmane ou, du moins, il est considéré comme tel par plusieurs jurisconsultes. Certains parents musulmans auraient protesté parce qu’on administrait à leurs enfants des doses infimes d’alcool sous forme d’assaisonnement ». On rappellera que le maire de Vérone, Flavio Tosi, longtemps membre de la Ligue du Nord, en a été exclu l’année dernière : il s’opposait à la ligne « lepéniste » de Matteo Salvini et prônait « une alliance avec les modérés ».

L’affaire a été révélée dimanche 17 janvier par Stefano Lorenzetto dans sa chronique hebdomadaire de L’Arena, le quotidien de Vérone, sous le titre « Le vinaigre, ça suffit, Allah n’en veut pas ». Lorenzetto est un journaliste italien très connu et respecté dans la profession, qui a remporté pas moins d’une douzaine de prix : il n’écrit pas n’importe quoi et son ton n’est nullement polémique. Il rappelle d’autres cas, comme celui des parents musulmans d’une école primaire qui exigent que « leurs enfants soient dispensés de l’apprentissage de la flûte, considérée comme impure ». Il rapporte le témoignage reçu d’une enseignante d’Italien dans un Cpia (Centre provincial pour l’instruction des adultes). « Tous les jours dans la classe, à un horaire qui varie en fonction du lever du soleil, retentit la sonnerie d’un téléphone portable. Une voix de stentor annonce en arabe que c’est le moment de la salat, une des cinq prières quotidiennes obligatoires pour les musulmans. Le propriétaire de l’iPhone [car tous ces immigrés clandestins, auxquels le contribuable paie des cours d’italien gratuits, possèdent des iPhone] cesse de suivre la leçon et se prosterne sur le carrelage, le visage tourné vers La Mecque. Que doit faire l’enseignante ? Lui ordonner de cesser ? L’exclure des cours ? »

Stefano Lorenzetto souligne qu’il ne s’agit donc pas seulement « du droit au menu halal dans les cantines scolaires. L’augmentation de l’immigration posera bientôt à nouveau, avec encore plus d’urgence, des questions qui se sont déjà fait jour, de la présence du crucifix dans les lieux publics à la prétention de faire porter le voile ou d’autres couvre-chefs aux femmes, pour finir par la reconnaissance de la polygamie ». La ville de Vérone, rappelle Lorenzetto, s’est dotée depuis quinze ans d’un cimetière musulman, « puisqu’il est interdit aux sectateurs du Coran d’être enterrés au même endroit que les infidèles ». « Que ferons-nous, demande-t-il, lorsque les musulmans réclameront l’abolition des anniversaires et aussi du Festival de Sanremo, du moment que “la musique corrompt l’âme de notre jeunesse” » ?

L’information de Stefano Lorenzetto a été reprise par Il Giornale – pour qui la circulaire de Vérone « est la énième démonstration de la manière dont l’école et, plus généralement, notre société se mettent à genoux devant l’Islam » –, par le quotidien Libero (« Les musulmans veulent nous ôter le vinaigre de la table » ), puis par plusieurs blogues hostiles à l’immigration de masse. C’est alors, comme l’histoire commençait à faire du bruit, que les soi-disant décodeurs « antiracistes » ont jugé urgent d’intervenir.

Car l’Italie, comme la France, a ses « décodeurs » autoproclamés, qui passent leurs journées à traquer d’éventuelles erreurs de légendes dans les photographies d’agressions, ou à ergoter, à un point de pourcentage près, sur le taux de musulmans dans les prisons, d’immigrés dans les violeurs, ou de jeunes hommes parmi les prétendus réfugiés. Ils ne voient rien à redire, en revanche, quand leurs confrères journaleux écrivent des articles sur des bandes de chats racistes, dressés par des Français à aller pisser sur les 4×4 (« noir fumé » comme il se doit) de leurs pauvres voisins musulmans handicapés. Ça, c’est hautement plausible.

Dans leur hâte, les « décodeurs » italiens de Bufale.net et de Butta se sont trompés d’article. Au lieu de la chronique de Lorenzetto (qui n’est disponible en ligne qu’avec une semaine de décalage), ils n’ont trouvé qu’une lettre précédemment parue dans le courrier des lecteurs de L’Arena, où un dénommé Franco Ambrosi, avant la circulaire de la mairie, accusait la Sodexo d’avoir « décidé toute seule de bannir le vinaigre des cantines en tant que dérivé du vin. […] Je me demande : sommes-nous en Italie ou dans un pays arabe ? » Les « décodeurs » dénoncent avec jubilation la légèreté du Giornale, dont la source aurait donc été une simple lettre et « non un article signé par un journaliste ou une rédaction ». En outre, il suffit d’aller sur le site de la Sodexo pour trouver des salades où est mentionnée la présence de vinaigre. Enfin, « le vinaigre n’est pas comparable au vin dans la religion musulmane ». Que voilà les islamophobes, n’est-ce pas, bien écrasés !

En réalité, bien sûr, ce sont nos pseudo-décodeurs qui se trompent sur toute la ligne. La source, on l’a dit, est un journaliste professionnel très réputé. Si le vinaigre est, pour le moment, encore disponible, il n’est plus servi avec le plat et c’est aux élèves de le rajouter. L’Agec, qui publie régulièrement des communiqués en réponse à des articles de L’Arena où elle est mise en cause, n’a du reste pas démenti l’information de Lorenzetto. Enfin, il suffit de faire une recherche sur internet pour constater que les « savants » musulmans ont des opinions différentes sur le vinaigre : certains le jugent bien illicite. Sur le forum italien Informazioni sull’Islam, les discussions à ce propos sont récurrentes. Un certain Yusuf tient àinformer ses frères que « le mufti SiddiqurRahman [lui] a indiqué par sécurité d’éviter le vinaigre de vin et de préférer le vinaigre de pomme, et il se réfère au madhhab hanafi. Ua Allahu A’lam ». Comme le font toujours les dhimmis de toutes les bureaucraties, les administrateurs de Vérone se sont alignés sur la position la plus extrémiste, et la plus éloignée des coutumes européennes. « Par sécurité ».

Flavien Blanchon



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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar Maried » sam. 16 juil. 2016 15:35

Islamisation de l'Italie

https://youtu.be/5LXn2xnP0uI


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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar yacoub » lun. 8 août 2016 15:49

L’opération « mains propres » tourne mal : l’imam dans la cathédrale insulte les catholiques

Dimanche dernier eut lieu une vaste opération, « mains propres » pourrions-nous l’appeler, de propagande en faveur de l’islam, orchestrée par les imams et autorités musulmanes résidents en Europe, avec l’appui fervent d’un monde occidental athée et d’une religion conciliaire bien-pensante, afin de dédouaner la religion mahométane de toute responsabilité par rapport aux terribles attentats islamistes qui ensanglantent les pays européens et terrorisent les esprits et les corps.

Des voix de catholiques, et de non-catholiques, particulièrement scandalisés, se sont fait entendre pour condamner cette récupération ahurissante par les imams de l’égorgement du père Hamel et pour mettre en garde les chrétiens contre un faux sentiment de sécurité et une fausse bonne entente avec la religion islamique.

Pour donner du poids à leurs propos prudents, cette fameuse « rencontre fraternelle et solidaire », universellement applaudie et encensée, qui eut lieu aussi dans la cathédrale de Bari, dimanche dernier, entre catholiques et musulmans, a été tout bonnement une occasion pour l’imam du coin, Sharif Lorenzini, d’insulter les catholiques en catimini, en sourdine, sans tambours ni trompettes… mais bien réellement.

« Nous sommes tous égaux, cela n’a pas d’importance la couleur de la peau ou le lieu où nous sommes nés. Aucune foi ne fomente la haine et provoque la mort. L’islam condamne le terrorisme : son nom dérive de Salam, paix, et qui dit le contraire comme une instrumentalisation. »

avait péroré l’imam sous la voûte de la cathédrale.

Invité quelques heures après à une émission de la télévision italienne, « Dalla vostra parte », il a été démasqué, pour son plus grand embarras public, par Magdi Cristiano Allam qui a souligné un aspect de son discours que peu avaient noté ou compris.

Allam a en effet expliqué quel passage du Coran l’imam avait lu à l’église. Se tournant vers l’imam il l’a apostrophé :

« Il faut dire ce que vous avez lu à l’église. Durant cette rencontre à la cathédrale, vous avez lu une sourate du Coran. Soit des versets qui récitent ces paroles « Allah, guide-nous sur le droit chemin, le chemin de ceux que tu as comblé de bienfaits, non pas de ceux qui ont encouru ta colère, ni de ceux qui s’égarent dans l’erreur. »

Magdi Allam, ancien musulman converti au catholicisme, donne l’interprétation des versets :

« Tous les théologiens islamistes, Mahomet en premier, concordent sur le fait que « ceux que tu as rempli de grâces » sont les musulmans, « ceux qui encourent ta colère » sont les juifs, « ceux qui s’égarent dans l’erreur » sont les chrétiens. Donc dans l’église, explique Allam, Lorenzini (l’imam) a condamné comme infidèles les chrétiens et les juifs, en arabe. Et cela ce serait l’islam modéré ? Ce serait l’islam qui se présente à nous comme un islam de paix ? »

L’imam a témoigné d’un léger embarras aux paroles de Magdi Allam.

Et une question se pose alors : le choix de cette sourate, était-ce une provocation cachée, de la christianophobie déguisée, une insulte détournée ? On peut craindre que ce fut les trois…

Francesca de Villasmundo

https://youtu.be/TX9Q6-PXY-U

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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar yacoub » mer. 17 août 2016 12:35

A l’instar d’Hitler, Mussolini appréciait l’islam

Qui se ressemble s’assemble dit un sage proverbe. Il fut un temps où l’Italie se vantait d’avoir noué des rapports amicaux très étroits avec le monde de Mahomet, le prophète de l’islam, le modèle à suivre pour toute l’humanité.

Mais les temps changent et les sentiments aussi. Choqués par les attentats meurtriers perpétrés par les terroristes de l’EI, aujourd’hui, les peuples européens, malgré les discours islamophiles du Pape François et de leurs dirigeants, éprouvent de plus en plus pour l’islam des sentiments de crainte et de rejet justifiés.

Au début du siècle dernier, dans une période sombre de son histoire, l’Italie avait tissé, entre ombre et lumière, des liens très étroits avec le monde musulman.

Un grand sentiment d’amitié qui fut favorisé par les relations affectueuses du futur Duce, directeur à l’époque du quotidien « Avanti » avec la journaliste Leda Rafanelli, une militante anarchiste convertie à l’islam, farouchement opposée à toutes les valeurs de l’Occident chrétien. La relation se termina par un « mariage » à Tripoli le 20 mars 1937, dont le témoin fut Italo Balbo. A cette occasion, Mussolini, chevauchant un magnifique pur-sang, bombant le torse, dégaina la fameuse épée de l’islam qui lui fut offerte par des Berbères.

Cette image d’un Mussolini se pavanant à cheval en brandissant fièrement l’épée de l’islam était devenue le symbole d’une longue romance entre il Duce et l’islam, née en 1919 bien avant la marche sur Rome.

Deux évènements politiques favorisèrent en quelque sorte la montée du fascisme en Italie et celle du nazisme en Allemagne.

Le premier fut la Marche sur Rome par Mussolini et ses troupes fascistes.

la marche sur Rome

L’Italie du début des années 1920 était un État en crise, écartelé entre les nationalistes, qui exploitaient avec Gabriele d’Annunzio le thème de la « victoire mutilée » (l’Italie, dans le camp des vainqueurs en 1918, n’avait pas obtenu les satisfactions territoriales qu’elle attendait), et les forces révolutionnaires qui, stimulées par l’exemple de la Révolution russe de 1917, menaçaient les institutions du pays en 1919-1920. Face à ces troubles, le mouvement fasciste de Mussolini se posa tout à la fois en promoteur d’une synthèse du nationalisme et du socialisme, et en défenseur de l’ordre existant, transformant volontiers les fascistes en briseurs de grève.

Au printemps de 1922, le mouvement mussolinien comptait 700 000 membres. Le 27 octobre, Mussolini organisa une marche sur Rome des troupes fascistes. Celles-ci auraient pu aisément être arrêtées par les troupes royales. Mais nombreux furent ceux qui pensèrent que le fascisme pouvait être utile dans un premier temps, et qu’il serait toujours possible de le neutraliser par la suite. Le roi Victor-Emmanuel III était de ceux-là. Le 29 octobre 1922, à la suite de la marche sur Rome, il demanda à Mussolini de former le nouveau gouvernement. (Source : Encyclopaedia universalis)

Tout comme aujourd’hui, certains se servent de l’islam pour accéder au pouvoir, s’imaginant pouvoir le juguler par la suite. De doux dingues, mais des plus dangereux.

Le second évènement fut le traité de Versailles signé le 28 juin 1919 dans la galerie des Glaces du château de Versailles, entre l’Allemagne et les Alliés. Ce traité, ou conférence comme certains le qualifièrent à l’époque, imposa des conditions très dures à l’Allemagne. Obligée de les accepter, l’Allemagne considéra le traité comme un Diktat.

Cette situation humiliante pour les vaincus favorisera les revendications de la part des groupes nationalistes allemands, en particulier chez les nazis, ce qui allait créer d’une part les conditions d’une revanche, d’autre part entraîner l’avènement de la Seconde Guerre mondiale.

Quant à l’Italie, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale décidèrent de lui annexer une partie seulement des territoires qui avaient été promis par le pacte de Londres (1915), les États-Unis étant fermement opposés aux clauses du traité. Cela bouleversa une grande partie de l’opinion publique italienne en raison de la propagande de la presse nationaliste. Canalisant les mécontentements, Benito Mussolini prit le pouvoir en 1922 et institua un régime autoritaire, militariste et nationaliste, en se faisant désigner du titre de Duce (Le Guide).

Le poète Gabriele d’Annunzio, surnommé il Vate (le prophète) de la «victoire mutilée» et le héros de Fiume, plaça l’Italie sur le même plan que le monde arabe, en conflit permanent avec les puissances coloniales, et inspira l’esprit de revanche envers l’axe franco-anglais.

Dans la nuit du 11 au 12 septembre 1919, le poète nationaliste fit une entrée triomphale à Fiume, une ville yougoslave à population italophone revendiquée par les nationalistes italiens. Il défila à la tête de 287 volontaires italiens, les Arditi ou corps francs, anciennes troupes d’élite de la Grande Guerre.

La veille, il écrivit à Benito Mussolini, alors directeur du journal La Gazzetta del Popolo :

« Mon cher camarade, le dé est jeté, je pars. Demain, je prendrai Fiume les armes à la main. Que le Dieu de l’Italie nous assiste. Je suis fiévreux. Mais il n’est pas possible de différer. Encore une fois l’esprit domptera la chair misérable. »

C’est ainsi que d’Annunzio installa à Fiume une dictature personnelle, mettant en scène son pouvoir : chemise noire et cri de guerre : « Eia ! Eia ! Eia ! Alalà »

Par le Frère Vent, qui ne nous sera pas hostile, eia eia eia ! Alalà !

Par le Frère Feu, qui ne nous brûlera pas, eia eia eia ! Alalà !

Par la Sœur Eau, qui ne nous noiera pas, eia eia eia ! Alalà !

(Per Frate Vento che non ci avverserà, eia eia eia ! Alalà ! Per Frate Fuoco che non ci arderà, eia eia eia ! Alalà ! Per Suor Acqua che non ci affogherà, eia eia eia ! Alalà)

Cette sorte de litanie « franciscaine » de guerre, qu’il peaufinera à Fiume, sera largement reprise par la rhétorique fasciste lors des assemblées et des discours.

Le nationalisme, qui commençait à serpenter dans une partie de l’Europe malgré quelques différences, était de la même souche que celui qui se respirait sur la Quatrième Rive (la Quarta Sponda) appellatif qui fut attribué dans les années trente à la Libye. Mussolini développa après 1934 une politique favorable aux Arabes libyens, les appelant les « musulmans italiens de la Quatrième Rive. »

Revanchistes les uns comme les autres, il fut naturel de chercher des points communs.

La conquête de l’Ethiopie fut présentée par les deux amis-ennemis — Mussolini et d’Annunzio — comme une guerre sainte contre le Négus Hailé Sélassié, ennemi déclaré des musulmans.

En 1939, le gouverneur de la Libye, Italo Balbo, malgré des différends avec le Duce, fit obtenir la citoyenneté italienne à tous les islamiques Libyens de la côte. Les Bédouins et les Juifs, par contre, demeurèrent des citoyens de seconde classe.

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Si déjà en 1934 Radio Bari commençait à transmettre des programmes en langue arabe, car la communication était le cheval de bataille favori du Duce, les rapports commerciaux avec les pays de l’islam se multiplièrent de façon si intense que le Yémen de l’imam Yahya se transforma dans les faits en un protectorat italien. Parallèlement, du côté du Croissant de lune, se développèrent des mouvements de jeunes qui s’intéressaient au fascisme : des Phalanges libanaises aux « Chemises vertes » du parti de la jeune Egypte, opposées aux «Chemises bleues» du parti Wafd.

Selon une hypothèse pas tout à fait infondée, quoiqu’assez farfelue, l’amitié de Mussolini pour le monde musulman aurait aussi pu provenir de son nom : Mussolini dériverait de « muslimin » pluriel de « muslim » qui en arabe signifie musulman. Toutefois, en dialecte vénitien, « musso » signifie aussi âne…

Cet amour du Duce pour l’islam semble s’être transmis aux gouvernements italiens de gauche. Comme quoi, l’histoire se répète, mais aujourd’hui, ce sont les musulmans qui lentement mais sûrement prennent le pouvoir non seulement en Italie, mais partout en Occident, aidés dans leur conquête par nos politiciens au nom de la démocratie et du respect de nos valeurs, et peu importe les conséquences, même si elles conduisent à notre suicide collectif.
Syrte
« Ici, c’est le port maritime de l’EI, le point de départ vers Rome, si Allah le veut. »

Dans les quartiers de Syrte qui viennent d’être libérés par les forces pro-gouvernementales libyennes, on a découvert des graffitis inquiétants sur les murs :

« Ici, c’est le port maritime de l’EI, le point de départ vers Rome, si Allah le veut. »

L’invitation corrobore l’information de différents services secrets européens de la présence de terroristes islamistes sur les bateaux des migrants au départ des côtes libyennes.

Il y a peu, Erdogan déclarait : « Peu importe les agissements grossiers, impitoyables, et sans scrupules des pays occidentaux, ils n’ont aucune chance de maintenir les flux migratoires sous contrôle ».

En clair, ce flux migratoire représente pour Ankara une arme politique pour faire pression sur l’Europe et arriver à ses fins.

Dans les milieux militaires et diplomatiques, on parle depuis des mois de l’arme migratoire, tandis que les services secrets turcs ont favorisé et soutenu cet exode en masse de réfugiés.

L’industrie des « réfugiés » fleurit en Turquie : d’énormes sommes d’argent sont engrangées grâce à toutes sortes de sociétés de services liées à l’accueil des réfugiés. En même temps, Erdogan poursuit son œuvre d’islamisation rampante de l’Europe.

La Turquie dispose d’une agence gouvernementale, dite Présidence des affaires religieuses (Diyanet). Elle est dirigée par le plus haut dignitaire religieux du pays sous l’autorité du Premier ministre.

Diyanet détient le monopole officiel sur l’islam en Turquie et jouit de ressources financières et matérielles importantes pour assurer sa mission. Cette agence est très active en Europe, notamment en Allemagne, en France et en Autriche, où elle contrôle les mosquées sunnites. Et les réfugiés jouent un rôle clé dans cette islamisation planifiée de l’Occident.

En outre, en favorisant l’adhésion de la Turquie islamiste, de l’Albanie, du Kosovo, de la Bosnie-Herzégovine à majorité musulmane, l’UE permettrait à quelque 90 millions de musulmans supplémentaires de se greffer à l’Europe.

Mais l’islamisation de l’Occident chrétien et le remplacement de ses peuples ne seraient qu’un fantasme…

Hier, Hitler et Mussolini aimaient l’islam et appréciaient le grand Mufti de Jérusalem, ils réduisirent l’Europe en un vaste cimetière.
Mufti de Jérusalem
« Arabes, levez-vous comme un seul homme et combattez pour vos droits sacrés. Tuez les Juifs, où que vous les trouviez. Cela plaît à Allah, à l’histoire, à la religion. Cela sauve votre honneur. Allah est avec vous ! Hadj Amin Al-Husseini, (surnommé le glaive de l’islam)

askolovich

Aujourd’hui, Juncker, Merkel, Schulz, Mogherini et d’autres dirigeants européens aiment les leaders palestiniens et l’islam : ils facilitent son expansion en soutenant l’idéologie islamo-nazie, en autorisant la multiplication des mosquées et écoles coraniques, en imposant une immigration musulmane illimitée.

L’Europe chrétienne, si elle ne se révolte pas, pourrait disparaître des pages de l’histoire, ensevelie sous les cendres de son passé.

Nous sommes nombreux à nous poser certaines questions :

Quel est le but poursuivi par ces dirigeants qui semblent hypnotisés par l’idéologie islamo-nazie ?
Pourquoi cette haine de soi, de l’Occident chrétien et de ses peuples, de la part des responsables politiques européens, pourtant élus par ces mêmes peuples pour assurer leur sécurité ?
À quoi rime cette volonté farouche de nous déposséder de notre histoire, de notre culture, de notre foi, de notre civilisation, pour nous asservir à la plus grande escroquerie de toute l’histoire de l’humanité : l’islam ?

Jamais dans l’histoire du monde des peuples ont été ainsi trahis et vendus à leurs ennemis par leurs propres dirigeants. Trahison malheureusement facilitée par le consentement passif d’une grande majorité d’Européens au cerveau essoré par la propagande mensongère d’un avenir meilleur grâce aux bienfaits du vivre ensemble, du multiculturalisme source de richesses, de félicité, de paix, dont nous goûtons aux joies jour après jour.

Le mensonge enveloppe le monde d’un voile épais, mais de temps à autre surgit une étincelle de vérité, exprimée parfois avec éloquence, parfois avec simplicité.

En voici une : le coup de gueule d’un Tunisien islamolucide : « Cinq fois par jour, la Mecque appelle à égorger les chrétiens ! » :

Pour terminer sur une note d’espérance, je vous propose d’écouter ou de réécouter ce formidable discours d’espoir et de liberté extrait du film Le Dictateur de Charlie Chaplin, ce merveilleux visionnaire.

A notre époque, où mensonges et manipulations règnent en maîtres absolus, ce discours conserve toute son actualité. L’histoire semble se répéter.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Il Duce amico dell’islam » Giancarlo Mazzuca (Il Giornale.it)



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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar yacoub » lun. 26 sept. 2016 12:59

Florence, Italie : L’islam conquérant entre dans la cathédrale de Santa Maria del Fiore.

C’est le quotidien italien Il Giornale.it qui en donne la nouvelle : au cours d’une soirée interreligieuse, jeudi dernier, une sérénade en l’honneur du Coran, « Le Coran est justice », a retenti sous les voûtes du plus grand dôme italien.

« L’islam entre dans la cathédrale de Florence. Hier soir, pour la première fois en 720 ans d’histoire, des chants islamistes ont résonné dans la nef de Santa Maria del Fiore.

Le concert, qui s’insère dans le festival « O Flos colende » promu par l’Oeuvre de la Cathédrale, veut unir les trois religions du livre à travers des mélodies musulmanes, chrétiennes et juives. L’initiative, qui a eu lieu l’an dernier dans la basilique Santa Maria della Passione de Milan sous le titre « Trois fois, un seul Dieu », a déclenché des polémiques dans tout Florence.

Sous la coupole de Brunelleschi, hier soir, a résonné le chant islamiste « Le Coran est la Justice ». Le long des travées de la Cathédrale de Florence ont ainsi retenti les versets du livre sacré des musulmans. Les mélodies islamistes ont été accompagnées par celles chrétiennes et juives. (…)

Cette initiative interreligieuse est née une semaine après le barbare attentat de commando islamiste à la rédaction parisienne de Charlie Hebdo. »Contre les bombes des islamistes, les gentils bien-pensants pro-pro ne trouvent rien de mieux que d’inviter l’islam chanté ses lamentations en la cathédrale, un islam qui s’affiche, lui, sans complexes, conquérant ! Comme il l’a toujours été en ces régions italiennes de Méditerranée, qui ont connu des siècles durant les razzias et pillages des barbaresques mahométans. Mais à l’époque, les autorités religieuses et laïques, protectrices des peuples et de la civilisation chrétienne, réagissaient et lançaient la croisade pour défendre leur nation. Aujourd’hui, les autorités religieuses, pape en tête, ami des imams et mollahs, accouplées à des gouvernements apostats et laïcards, sous couvert de bien, leurs ouvrent grandes les portes de leurs lieux de culte et les invitent à clamer la grandeur de l’islam.

Point positif à ces cérémonies interreligieuses, déculottées magistrales des soi-disant élites occidentales déjà en dhimmitude mentale, cette démonstration de force et de mépris de la part de la religion mahométane n’a pas plu à tous les citoyens italiens ou florentins, croyants ou non, qui ont manifesté leur désapprobation.

Francesca de Villasmundo

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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar yacoub » mer. 11 janv. 2017 11:50

846-852 : le sac de Rome par les Sarrasins et la construction de la muraille léonine

De Constantin à la conquête de la Sicile par Arabes
La construction de la basilique de Constantin

Située sur la colline vaticane, la première église dédiée à saint Pierre fut construite sur l’ordre de l’empereur Constantin dans la première moitié du IV siècle. Devenue au fil des siècles la plus importante église de Rome et de toute la chrétienté occidentale, elle sera le lieu du couronnement de nombreux papes et deviendra un lieu de pèlerinage majeur. Onze siècles plus tard, alors qu’elle commence à tomber en ruine, le pape Jules II décidera en 1505 de démolir l’ancien édifice pour y construire à la place un bâtiment plus vaste et plus grandiose. Cet édifice consacré 120 ans plus tard par le pape Urbain VIII en 1626 est l’actuelle basilique Saint Pierre.

Image

Les sources antiques rapportent que Constantin fit construire en même temps que la basilique un large sarcophage de bronze pour y mettre les ossements de saint Pierre [1]. Au fil des siècles, l’ajout d’ornements autour de la tombe et le développement de la dévotion envers le prince des apôtres aboutira à la formation d’une sorte de chapelle intérieure au sein même de la basilique ; c’est la Confession de Saint Pierre, située juste au dessus du tombeau de l’apôtre [2].

Les richesses s’accumulèrent. À la croix en or, offerte par Constantin et attachée au sarcophage de bronze, s’ajoutèrent progressivement « de l’or, de l’argent, du marbre et des pierres précieuses sous la forme d’autels, de candélabres, de plaques sur les colonnes, de statues, de peintures, de barrières, de portes et de grilles. Vers le début du 6e siècle, l’accès direct aux reliques était ainsi impossible » [3].
La dévotion carolingienne à saint Pierre

La présence carolingienne en Italie put garantir une certaine stabilité et sécurité à la région. À cela, s’ajoutèrent de nombreux cadeaux faits par les Carolingiens, du fait de leur profonde dévotion (on sait en effet que Pépin le Bref et Charlemagne furent profondément attachés à la Confession de Saint Pierre).

Cette stabilité et ces dons somptueux poussèrent les papes successifs à embellir sans cesse les églises de Rome [4] tout au long des VIIIe et IXe siècles. On pense que le candélabre géant du pape Hadrien I, en forme de croix et orné de 1365 cierges, ainsi que la longue liste des trésors ajoutés par le pape Léon III (qui a, entre autre, couvert les murs de la Confession d’or et y a ajouté de grandes portes dorées, ornées de pierres précieuses), proviennent en (grande) partie des présents carolingiens [5].

C’est dans cette chapelle richement décorée que le roi Charles 1er (Charlemagne) assista en la nuit du 25 décembre de l’an 800 à la messe de Noël avant d’être sacré empereur par le pape Léon III [6].
La présence sarrasine en Sicile et en méditerranée

Durant cette même période, l’islam s’étend rapidement tout autour de la méditerranée. Après l’Espagne, ce fut au tour de la Sicile d’être envahie, à partir de juin 827, par les musulmans venus d’Afrique du nord sous la conduite d’Assad ibn al-Furat. Après plusieurs années de combats, et avec l’aide des musulmans espagnols, ceux-ci capturent Palerme en 831 et en font la capitale de la nouvelle province musulmane. Il leur faudra encore plusieurs décennies pour venir à bout de la résistance byzantine et conquérir entièrement la Sicile, tâche qui ne sera achevée qu’en 902 quand les Aghlabides auront envahi les derniers bastions byzantins [7]. La Sicile restera aux mains des musulmans jusqu’à la fin du XIe siècle et sa conquête par les normands entre 1060 et 1090.

L’art du pillage, profondément ancré dans la mentalité des arabes du désert [8] sera adapté [9] et servira pendant plusieurs siècles de modèle à la flotte musulmane qui lancera des raids tout autour de la méditerranée. L’Italie ne sera pas épargnée par ces pillages : ainsi Centumcellae (Civitavecchia) est pillée en 813 [10], Brindisi en 838, Bari en 840-841 [11] et l’abbaye Sainte-Scholastique, fondée par saint Benoit à Subiaco, est détruite deux fois par les Sarrasins en 828-829 (mais certains auteurs proposent la date plus tardive de 840) puis en 876 ou 877.
846 : le sac de Rome par les Sarrasins
L’arrivée de la flotte sarrasine à Ostie

Le lundi 23 août 846, sous le pontificat de Serge II, une flotte sarrasine se présente à l’embouchure du Tibre, près d’Ostie, l’ancien port de Rome. Abandonnée par ses habitants avant leur arrivée, la ville est capturée sans résistance. Une fois Ostie pillée, les Sarrasins attaquèrent et pillèrent rapidement l’autre ville portuaire romaine, Portus, avant de revenir à Ostie [12].

Le point de départ de la flotte ainsi que l’origine ethnique des pillards ne sont pas clairs dans les nombreuses sources latines (de nombreuses chroniques ainsi que le Liber Pontificalis) de l’époque (nous n’avons en effet que des sources latines, et aucune source grecque ou arabe relatant ces événements ne nous est connue [13]). Certaines parlent d’une flotte venue de l’Ouest, depuis l’Espagne omeyade ou du Maroc ; d’autres parlent d’une flotte venue d’Afrique après avoir dévasté la Corse, d’autres enfin d’arabes partis depuis la Sicile [14].

Les chroniques pontificales décrivent une armée sarrasine composée de 11 000 hommes, de 500 chevaux et de 73 vaisseaux [15]. Si les chiffres semblent exagérés (cela voudrait dire notamment que chaque vaisseau contiendrait environ 158 hommes et chevaux), il apparaît plausible aux historiens contemporains que l’auteur de la chronique ait doublé la taille de l’armée musulmane, et que celle-ci n’aurait vraisemblablement été composée que d’environ 5500 hommes et 250 chevaux (chiffre plus plausible pour une armée arrivée dans une flotte d’environ 70 navires légers) [16].
L’attaque de Rome

Si les Romains avaient été prévenus plusieurs jours auparavant qu’une flotte se dirigeait vers Rome, ils n’y avaient pas vraiment prêté attention et ne s’étaient par préparés. Cette fois-ci, la cible des pillards semble être incontestablement la cité sainte elle-même. Une armée improvisée de Saxons, de Frisons et de Francs fut recrutée chez les étudiants et les pèlerins des hôtels de Rome [17]. Peu après, une sorte de milice romaine vint à leur renfort et, combinant leurs forces, ils se dirigèrent vers Portus pour y découvrir l’importance de l’armée sarrasine et battre promptement en retrait. Le contingent de soldats romains se replia soudain dans la ville, derrière l’imposant mur d’Aurélien, laissant l’armée improvisée garder un œil sur les musulmans [18]. Tôt dans la matinée du jeudi 26 août, les Sarrasins attaquèrent le camp des étrangers par surprise, les dispersèrent et les poursuivirent jusqu’à Ponte Galeria, sur la rive nord du Tibre [19]. Suivant alors la Via Aurelia, ils se retrouvèrent devant la basilique Saint Pierre [20].

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Souvent utilisé pour décrire l’attaque sarrasine, le terme “sac de Rome” est trompeur. L’attaque ne fut pas dirigée directement contre la ville de Rome elle-même (raison pour laquelle elle ne fut pas aussi destructrice que celles que Rome avait subi plusieurs siècles auparavant) mais contre les riches trésors conservés dans les basiliques Saint Pierre et Saint Paul, situées en dehors des murs protecteurs de la ville et donc cibles faciles pour une armée de pillards [21]. Les Sarrasins envahirent la basilique Saint Pierre le vendredi matin. Dans le même temps, les Romains firent sortir leurs troupes des murs protecteurs de la ville et se déployèrent près du Campus Neronis, situé entre l’actuel Vatican et le Castel Sant’ Angelo. Le Liber Pontificalis endommagé, s’arrête ici abruptement et la bataille finale entre les deux armées reste un mystère [22].

Il semble que les Sarrasins savaient clairement ce qu’ils venaient chercher, où étaient ces trésors et quelle était la route la plus rapide pour arriver puis se retirer rapidement, appliquant ici le concept arabe de ghazw (qui a probablement donné le français razzia), sorte de guerre de pillage [23]. La basilique Saint Pierre était en effet bien connue dans le monde arabe à la fin du 9e siècle et des géographes arabes (comme Ibn Khordadbeh), ainsi que certaines lettres papales, nous apprennent que la connaissance sarrasine venait des informations de marchants qui avaient visité Rome et l’Italie [24].

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« Si le Liber Pontificalis est mutilé au moment crucial, d’autres sources décrivent ces magnifiques trésors. Pour Saint Pierre, la longue liste des trésors donnés à Léon IV pour remplacer ceux emportés par les pillards donne une idée de la magnificence de ceux qui furent volés » [25]. Les églises regorgeaient donc de riches vases liturgiques et de reliquaires richement décorés de pierres précieuses. On comprend facilement pourquoi les pillards sont décrits comme ayant profané tous les lieux saints les plus sacrés et même jusqu’à l’autel situé au dessus de la tombe de saint Pierre. La profanation est décrite par les Européens de l’époque comme une manifestation délibérée du mépris des musulmans envers la chrétienté [26] et d’après les archéologues qui fouillèrent le site à la fin des années 1940, la tombe et le monument situé sous la Confession de Saint Pierre furent délibérément brisés [27].

« S’ils avaient déjà pillé, voir même contrôlé certains ports principaux du sud de l’Italie, des villes connues depuis l’époque romaine, et s’en étaient pris aux monastères et aux églises, sans pitié pour les moines et les autres populations pacifiques, ils avaient désormais osé pénétrer les sanctuaires les plus sacrés de Rome elle-même, y apportant pillage et destruction » [28]. C’était la première fois depuis la conversion de l’empire romain au christianisme que les lieux saints chrétiens subirent de la part de païens un pillage et une profanation systématiques [29] et Alaric et Gaiseric, au 5e siècle, avaient au moins respecté les sanctuaires et les églises [30]. Les dommages causés aux lieux saints de Rome par les Visigoths et les Vandales ne furent en effet en rien aussi sérieux que ceux causés par les Sarrasins. Malgré des dommages causés par des soldats Ostrogoths, il était clair que la politique officielle était alors de protéger les lieux saints et Procope rapporte que durant le siège mené par Vitigès en 536-537, les basiliques Saint Pierre et Saint Paul furent respectées par les assaillants qui permirent que les offices puissent avoir lieu comme d’habitude [31].
La fin de la flotte sarrasine

Les chroniques de Montecassino détaillent les mouvements des sarrasins après la mise à sac des deux églises romaines : ils prirent la Via Appia et la suivirent en direction du sud puis mirent en fuite les dernières troupes franques, les poursuivant jusqu’au fleuve Liri où ils tombèrent sur l’église Saint André, à environ 30 kilomètres de Caieta. Après avoir brûlé les bâtiments, ils se dirigèrent vers Albianus (Sant’ Apollinare) qu’ils pillèrent, faisant de même avec les villes principales tout du long jusqu’à leur arrivée à Caieta (Gaeta) où ils montèrent le camp. De là, ils prirent le chemin des terres de Montecassino où ils se livrèrent à nouveau au pillage [32].

Restés quelques mois en Italie, probablement du fait de la période hivernale durant laquelle la mer est peu favorable (mare clausum), la date de leur départ n’est pas connue avec exactitude. Plusieurs sources indiquent que la flotte sarrasine ayant repris la mer fut en grande partie voir totalement détruite dans une tempête. Les chroniques de Montecassino rapportent dans un épisode à caractère hagiographique que les Sarrasins, qui après avoir pillé Rome avaient voulu faire de même avec le monastère de Montecassino, auraient vu apparaitre au milieu de leur flotte, alors qu’ils étaient presque arrivés à destination, deux hommes sur un bateau. Interrogés, les deux hommes révélèrent être saint Pierre et saint Benoit et punirent les Sarrasins pour les ravages infligés sur leurs terres en levant une terrible tempête qui brisa la flotte en morceaux [33].

Cette attaque musulmane contre Rome n’aura eu ni l’écho ni l’éclat du grand siège de Constantinople, 130 auparavant (en 717-718) [34], mais la mémoire collective en préservera le souvenir, notamment à travers des chansons de gestes encore connues à l’époque des croisades [35] comme celle de Fierabras. Ces pillages, qui feront partie de la stratégie musulmane d’harcèlement des cotes italiennes pour encore un siècle [36] doivent être compris dans le contexte plus large des expéditions maritimes arabes dans toute la méditerranée tout au long du Moyen Âge. Il s’agit là d’un excellent exemple de cette guerre de pillage, de ghazw dont les Arabes ont une longue histoire [37].
La construction de la muraille léonine
La réaction carolingienne

Le sac de Rome en 846 eu cependant des conséquences assez diverses et provoqua une réaction immédiate dans les cercles carolingiens (la dévotion, et l’origine carolingienne de bon nombre des trésors pillés par les Arabes explique aussi probablement l’implication et la réaction immédiate des carolingiens). Sincèrement horrifié par le pillage de la ville sainte, L’empereur Lothaire Ier (795–855) fit envoyer rapidement des troupes vers le sud [38] et ordonna également la levée d’un impôt dans tout l’empire pour financer la construction par le pape d’un mur tout autour de la basilique Saint Pierre et de l’enclave papale ainsi que la restauration des parties endommagées de la basilique [39]. Il fournit, ainsi que ses frères, Charles le Chauve et Louis le Germanique, une somme d’argent importante pour la construction de ce mur [40].

Lothaire décrète également une réforme morale générale du royaume. Il était clair pour les contemporains que la chute de l’église de Rome aux mains des païens ne pouvait qu’être le jugement d’un peuple pécheur [41]. “Ultores misit Deus paganos – ‘Dieu envoya les païens vengeurs’ – fut l’explication donnée dans le Liber Pontificalis : l’Église était corrompue et Dieu exerça sa vengeance à travers les mains des sarrasins [42].
La construction d’un mur autour de cité léonine

D’après le Liber Pontificalis, Léon IV (successeur de Serge II) organisa une réunion avec les sujets (fideles) de l’Église de Rome, qui se mirent d’accord sur la répartition de la construction du mur entre les différentes cités et monastères [43]. La construction commença durant la deuxième année du pontificat de Léon IV, qui, à peu près au même moment ordonna la rénovation générale du mur d’Aurélien [44].

D’une longueur totale de près de trois kilomètres, d’une hauteur de 12 mètres et hérissé de 44 tours, le mur fut construit en quelques années seulement, incluant pour la première fois de l’histoire la colline vaticane dans le mur d’enceinte de Rome. Il forme un rectangle incluant non seulement la basilique mais aussi la grande cité ecclésiastique qui était sortie de terre entre la basilique et le Tibre. Il s’agit certainement de l’un des plus grands travaux de fortification – si ce n’est le plus grand - entrepris entre le 6e et le 10e siècle en Italie [45].

Trois nouvelles portes furent créées sur ce mur : un poste de garde de petite taille près du Mausolée d’Hadrien (Castel S. Angelo), appelé Posterula S. Angeli [46], renommée plus tard Porta Castelli. Une seconde, plus large, la porte principale, par laquelle passait l’empereur, appelée Porta Peregrini du fait de sa proximité avec l’église de St. Peregrino. Renommée plus tard Porta S. Petri, elle survécut à la reconstruction du XVe siècle [47]. Enfin une troisième porte fut ouverte du coté du Trastevere, la Posterula Saxonum, renommée plus tard Porta Santo Spirito [48]. En plus du mur, le pape Léon IV ordonne la construction de deux estacades sur le Tibre pour empêcher toute attaque sarrasine par le fleuve [49]. Les murs seront ensuite régulièrement restaurés et renforcés, et après le sac de Rome de 1527, les faiblesses du mur médiéval, peu adapté au développement de l’artillerie, pousseront les papes Paul III, puis Pie IV et Pie V à construire un nouveau mur, plus épais, qui s’éloignera par endroits de l’ancien tracé de la muraille léonine.

La construction se fit, d’après le Liber Pontificalis, par toutes les conditions climatiques et dans la sixième année de son pontificat, le mur terminé, le pape Léon IV guida le 27 juin 852 une longue procession, à pied, tout autour du nouveau mur, priant à chacune des trois portes pour la protection divine de la nouvelle Civitas Leoniana [50].
La bataille d’Ostie

Le sac de Rome de 846 ne semblait visiblement pas suffisant pour les Arabes qui, avant même la fin de la construction du nouveau mur autour de la colline vaticane, préparèrent une nouvelle attaque contre la ville en 849 au large d’Ostie. Mais à cette date, l’empereur Lothaire Ier et le pape Léon IV avaient renforcé les défenses de la ville et mieux préparé leurs troupes [51]. Cette fois ci, à l’annonce de l’approche d’une flotte sarrasine, une armada chrétienne fut mise à flot. Une tempête provoqua de larges dégâts à la flotte sarrasine avant même qu’elle ne put combattre la flotte chrétienne, qui eu de son coté, le temps de se protéger. Les Sarrasins qui réussirent à atteindre le rivage furent ou tués ou fait prisonniers. Le reste de la flotte fut facilement défait par la flotte italienne et de nombreux prisonniers furent soit pendus près de Portus (où trois ans plus tôt les pillards sarrasins avaient mis la ville à sac), soit utilisés comme forçats pour la construction du mur léonin [52].

Si le sac de Rome en 846 montra à quel point les Romains étaient peu préparés face à la menace imminente, ils montrèrent comment en quelques années ils réussirent à répondre à la menace sarrasine à travers la restauration des anciennes défenses, la construction d’un nouveau mur ainsi que la formation d’alliances avec les autres cités italiennes [53]. De fait, après cette nouvelle tentative de 849, Rome ne sera plus attaquée par une flotte arabe (malgré les hadiths prédisant la prise de Rome par les musulmans après leur conquête de Constantinople [54]).

[1] William M. Daly, St. Peter : An Architect of the Carolingian Empire, Studies in Medieval Culture 4 (1973), p. 56.

[2] Une confessio est un petit espace où reposent les reliques d’un martyr (appelé « confesseur » pour avoir confessé sa foi de manière héroïque). Par extension, elle désigne dans une église au Moyen Âge l’autel bâti au-dessus de ses reliques, ainsi que la chapelle ou la crypte enfermant l’ensemble (Source : Article Confessio, Wikipedia).

[3] William M. Daly, op. cit., p. 56.

[4] L’idée de présenter le rôle des carolingiens ainsi que la conquête de la Sicile par les Arabes nous vient d’un article de Sandro Magister, Guerra santa. Quell’anno in cui i musulmani presero Roma, 5 janvier 2006.

[5] William M. Daly, op. cit., p. 55-56.

[6] William M. Daly, op. cit., p. 57.

[7] Tommi P. Lankila, The Saracen Raid of Rome in 846 : An Example of Maritime Ghazw. In Sylvia Akar ; Jaakko Hämeen-Anttila ; Inka Nokso-Koivisto. Travelling through Time : Essays in honour of Kaj Öhrnberg. Studia Orientalia, vol. 114, 2013. p.96.

[8] Tommi P. Lankila, op. cit., p. 117.

[9] Dans la poésie arabe, les chameaux sont connus comme des « vaisseaux du désert », mais pour les pillages maritimes, les maraudeurs eurent à utiliser ce que Lankila (Tommi P. Lankila, op. cit., p. 94) appelle des « chameaux de la mer ».

[10] BOUGARD F., PANI ERMINI L. 2001, Leopolis-Castrum Centumcellae. Cencelle : trois ans de recherches archéologiques, in Castrum 7 : Zones côtières littorales dans le monde Méditerranéen au Moyen Âge : défense, peuplement, mise en valeur, p. 129.

[11] Barbara M. Kreutz, Before the Normans : Southern Italy in the Ninth and Tenth Centuries, University of Pennsylvania Press, 1991, p.25.

[12] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, The Surviving Remains of the Leonine Wall, Papers of the British School at Rome, Vol. 47 (1979), p. 31 ; Barbara M. Kreutz, op. cit., p.26 ; Tommi P. Lankila, op. cit., p.101-102.

[13] Tommi P. Lankila, op. cit., p.96.

[14] Tommi P. Lankila, op. cit., p.97-99.

[15] Barbara M. Kreutz, op. cit., p.26 ; Tommi P. Lankila, op. cit., p.100.

[16] Tommi P. Lankila, op. cit., p.101.

[17] Barbara M. Kreutz, op. cit., p.26.

[18] Tommi P. Lankila, op. cit., p.102.

[19] Barbara M. Kreutz, op. cit., p.26 ; Tommi P. Lankila, op. cit., p.103.

[20] Peter Partner, God of Battles : Holy Wars of Christianity and Islam, Princeton University Press, 1997, p.56-57.

[21] Tommi P. Lankila, op. cit., p.93-94, 105.

[22] Tommi P. Lankila, op. cit., p.103.

[23] Tommi P. Lankila, op. cit., p.105.

[24] Tommi P. Lankila, op. cit., p.113, 116.

[25] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31.

[26] Barbara M. Kreutz, op. cit., p.26-27.

[27] Peter Partner, op. cit., p.56-57.

[28] Barbara M. Kreutz, op. cit., p.28.

[29] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31.

[30] Barbara M. Kreutz, op. cit., p.27-28.

[31] Procopius, iii, 320-1, De Bello Gothico ii 4 ; Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31, note n°3.

[32] Tommi P. Lankila, op. cit., p.105, 108, 110-111.

[33] Tommi P. Lankila, op. cit., p.109-110.

[34] Peter Partner, op. cit., p.56.

[35] Peter Partner, op. cit., p.57.

[36] Peter Partner, op. cit., p.57.

[37] Tommi P. Lankila, op. cit., p.93.

[38] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31.

[39] Barbara M. Kreutz, op. cit., p.27-28 ; Tommi P. Lankila, op. cit., p.114. ; Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31.

[40] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31.

[41] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31.

[42] Tommi P. Lankila, op. cit., p.93.

[43] Mgr Louis-Marie-Olivier Duchesne, Le Liber pontificalis ; texte, introduction et commentaire, Volume 2, 1892, p.123 ; Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.33.

[44] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31.

[45] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.33, 36.

[46] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.33.

[47] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.35.

[48] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.35.

[49] Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.31.

[50] Mgr Louis-Marie-Olivier Duchesne, op. cit., p.124-125 ; Sheila Gibson and Bryan Ward-Perkins, op. cit., p.33.

[51] Barbara M. Kreutz, op. cit., p.28 ; Tommi P. Lankila, op. cit., p.114.

[52] Tommi P. Lankila, op. cit., p.114.

[53] Tommi P. Lankila, op. cit., p.115.

[54] MEMRI, Un certain nombre de cheiks, dont le cheik sunnite Youssef Al-Qaradhawi, annoncent la conquête de Rome par l’islam, 06/12/2002.



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yacoub
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Re: l'islam d'Italie

Message non lupar yacoub » jeu. 26 oct. 2017 18:11

Jean-Michel Dufays
Ajoutée le 11 déc. 2016
Comment et dans quelles conditions s'est opérée l'acculturation des Siciliens pendant la conquête puis l'occupation musulmane (826-1071) ? Inversement, quelles sont les causes internes et externes qui expliquent l'affaiblissement puis la disparition du pouvoir des émirs sur l'île ?

https://youtu.be/1jmlIfq73sQ





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