Hadith : Mahomet a-t-il fait boire de l'eau croupie à ses disciples ?

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
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Capricorne
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Hadith : Mahomet a-t-il fait boire de l'eau croupie à ses disciples ?

Message non lupar Capricorne » dim. 28 mai 2017 21:11

Bonjour

Il me semble avoir lu un jour que Mahomet aurait fait boire de l'eau croupie d'une mare contenant des excréments et la carcasse d'un âne. Est-ce que je me rappelle bien ou ais-je rêvé ? Ou était ce un fake ?

merci pour votre aide.


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le mal triomphe par l'inaction des gens de bien (Edmund Burke)

On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées. (Victor Hugo)


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yacoub
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Re: Hadith : Mahomet a-t-il fait boire de l'eau croupie à ses disciples ?

Message non lupar yacoub » jeu. 22 juin 2017 15:51

PBSL a fait boire son urine. Pourquoi il ne ferait pas boire de l'eau croupie ?

Suite 1, les eaux

Hadith 5 :

On rapporte d’Abî Hourayra - رضي الله تعالى عنه - qu’il a dit : le Prophète - صلى الله عليه و سلم - a dit : « Qu’aucun de vous ne se lave dans l’eau stagnante lorsqu’il est en état de grande souillure (djanâbah) ».
[Hadîth rapporté par Mouslim].
Mais Al-Boukhârî rapporta la version suivante « Qu’aucun de vous n’urine dans l’eau stagnante qui ne circule pas pour ensuite s’y laver ». Mouslim rapporta « pour ensuite puiser de cette eau et se laver avec » et Aboû Dâwoud rapporta d’Abû Hourayra : « … et qu’il ne s’y lave pas en cas de grande souillure. »

وَعَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ - رضي الله تعالى عنه - قَالَ : قَالَ رَسُولُ الله - صلى الله عليه و سلم - : « لاَ يَغْتَسِل أَحَدُكُمْ فِي اَلْمَاءِ اَلدَّائِمِ وَهُوَ جُنُبٌ ».[أَخْرَجَهُ مُسْلِمٌ ]

وَلِلْبُخَارِيِّ: « لاَ يَبُولَنَّ أَحَدُكُمْ فِي اَلْمَاءِ اَلدَّائِمِ اَلَّذِي لاَ يَجْرِي, ثُمَّ يَغْتَسِلُ فِيهِ». وَلِمُسْلِمٍ: "مِنْهُ" ولِأَبِي دَاوُدَ : « وَلاَ يَغْتَسِل فِيهِ مِنْ اَلْجَنَابَةِ ».


1. le prophète عليه الصلاة والسلام a défendu (soit totalement interdit, soit déconseillé) à la personne en état de djanâbah (grande souillure) de faire le ghousl (lavage) dans une eau stagnante (ex : étang) c-a-d tremper son corps dans cette eau : même si le corps du djounoub (celui qui est en état de djanâbah) est pur il est possible qu’il y ait des saletés qui sortent de son corps et donc cela peut être mauvais pour la santé → ceci montre l’aspect globalisant de la législation islamique.

La règle est la même pour un lavage autre que celui de la djanâbah comme le fait de se laver des saletés ou autre. (Mais il est permis de puiser de cette pour se laver autre part)


2. mais si quelqu’un se lave dans une eau stagnante, l’eau reste pure et purifiante


3. il est permis de faire le ghousl dans une eau qui n’est pas stagnante (qui est en mouvement) telle qu’un fleuve, une rivière …, que l’on soit en état de djanâbah ou pas



4. le prophète عليه الصلاة والسلام a interdit d’uriner dans une eau stagnante (sauf si c’est une très grande quantité telle qu’un lac ou la mer ou autre), d’y faire le ghousl, ou les 2


5. il est interdit d’uriner dans une stagnante et de puiser de cette eau pour se laver


Hadith 6 :


On rapporte d’un homme qui a accompagné le Prophète - صلى الله عليه و سلم - qu’il a dit : « Le Prophète

- صلى الله عليه و سلم - a défendu à la femme de se laver du reste de l’eau utilisée par l’homme et vice-versa ; qu’ils puisent tous deux de l’eau (à partir du même récipient). »
[Hadîth rapporté par Aboû Dâwoud et An-Nasâ-î avec une chaîne de transmission authentique.]

وَعَنْ رَجُلٍ صَحِبَ اَلنَّبِيَّ - صلى الله عليه و سلم - قَالَ : نَهَى رَسُولُ الله - صلى الله عليه و سلم - أَنْ تَغْتَسِلَ اَلْمَرْأَةُ بِفَضْلِ اَلرَّجُلِ, أَوِ اَلرَّجُلُ بِفَضْلِ اَلْمَرْأَةِ, وَلْيَغْتَرِفَا جَمِيعًا. [أَخْرَجَهُ أَبُو دَاوُدَ. وَالنَّسَائِيُّ, وَإِسْنَادُهُ صَحِيحٌ]



1. le prophète عليه الصلاة والسلام a déconseillé (« nahya irchâd ») à la femme de se laver avec le reste de l’eau du ghousl utilisée par l’homme et vice-versa



2. il a conseillé une meilleure chose : l’homme se met en face du récipient (ex : bassine) et sa femme face à lui et ils puisent tous les deux de cette eau ; et c’est ce que faisait le prophète عليه الصلاة والسلام avec son épouse ‘aicha (ra)



3. il permis à l’homme et son épouse de faire le ghousl ensemble et de se voir nus tous deux



Hadith 7 :


On rapporte d’Ibn ‘Abbâs - رضي الله تعالى عنهما - que le Prophète - صلى الله عليه و سلم - se lavait du reste de l’eau utilisée par Maymouna - رضي الله تعالى عنها -.
[Hadîth rapporté par Mouslim]. Les auteurs de « As-Sounan » rapportèrent que l’une des femmes du Prophète - صلى الله عليه و سلم - s’était lavée avec une jatte d’eau et le Prophète - صلى الله عليه و سلم - est venu pour se laver avec le reste. Alors elle lui dit : J’étais en état de grande souillure. Le Prophète

- صلى الله عليه و سلم - lui répondit : « L’eau n’est pas souillée. »
[Hadîth qualifié d’authentique par At-Tirmidhî et Ibn Khouzayma].

وَعَنْ اِبْنِ عَبَّاسٍ - رَضِيَ الله تعالى عَنْهُمَا - أَنَّ اَلنَّبِيَّ - صلى الله عليه و سلم - كَانَ يَغْتَسِلُ بِفَضْلِ مَيْمُونَةَ - رَضِيَ اَللَّهُ تعالى عَنْهَا -. أَخْرَجَهُ مُسْلِمٌ. وَلِأَصْحَابِ "اَلسُّنَنِ" : اِغْتَسَلَ بَعْضُ أَزْوَاجِ اَلنَّبِيِّ فِي جَفْنَةٍ, فَجَاءَ لِيَغْتَسِلَ مِنْهَا, فَقَالَتْ لَهُ : إِنِّي كُنْتُ جُنُبًا, فَقَالَ : « إِنَّ اَلْمَاءَ لَا يُجْنِبُ ». [وَصَحَّحَهُ اَلتِّرْمِذِيُّ, وَابْنُ خُزَيْمَةَ]



Ce hadith montre que le hadith précédent n’est pas une interdiction (« nahya tahrim ») et donc il est permis à l’homme de se laver avec le reste de l’eau du ghousl de sa femme car cette eau reste pure et purifiante (Tahoûr)



Hadith 8 :



Aboû Hourayra - رضي الله تعالى عنه - rapporta que le Prophète - صلى الله عليه و سلم - a dit : « La purification du récipient de l’un de vous dans lequel un chien a lapé consiste à le laver sept fois, la première avec de la terre ».
[Hadîth rapporté par Mouslim. Dans une autre version de mouslim, le Prophète - صلى الله عليه و سلم - a dit : « Qu’il jette cette eau »]
D’après une version de At-Tirmidhî, « le dernier lavage ou le premier avec de la terre ».

وَعَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ - رَضِيَ الله تعالى عَنْهُ - قَالَ : قَالَ رَسُولُ اللهِ - صلى الله عليه و سلم - « طهُورُ إِنَاءِ أَحَدِكُمْ إِذا وَلَغَ فِيهِ اَلْكَلْبُ أَنْ يَغْسِلَهُ سَبْعَ مَرَّاتٍ, أُولاَهُنَّ بِالتُّرَابِ ». [أَخْرَجَهُ مُسْلِمٌ وَفِي لَفْظٍ لَهُ : « فَلْيُرِقْهُ ».] وَلِلتِّرْمِذِيِّ: « أُخْرَاهُنَّ, أَوْ أُولَاهُنَّ بِالتُّرَابِ »



1. il y a 3 sortes de chiens autorisés : le chien du verger (pour la garde), le chien du berger, le chien de chasse



2. le chien est impur et donc il est interdit à la consommation



3. si un chien lape dans un récipient il faut laver ce récipient, une première fois avec de la terre et de l’eau, puis 6 fois avec de l’eau uniquement



4. l’auteur a cité ce hadith dans ce chapitre et non dans le chapitre des impuretés, pour montrer que l’eau en petite quantité dans laquelle lape un chien est impure même si elle n’est pas altérée



5. si un chien urine ou fait ses déjections dans un récipient la règle est la même c-a-d laver le récipient 7 fois dont la première fois avec de la terre, et cet avis est le plus prudent



6. il est permis d’utiliser autre chose que la terre pour le nettoyage, telle que le savon ou autre, mais le plus prudent est d’utiliser la terre car c’est ce qui est rapporté dans le hadith



7. si l’impureté du chien se trouve sur autre chose qu’un récipient comme un vêtement (ex : un chien lèche le vêtement de quelqu’un) ou une partie du corps de quelqu’un on lave également cet endroit 7 fois dont une avec de la terre (si la terre peut faire du mal on utilise autre chose)



8. ces règles concernent le chien interdit, le chien permis (chien de chasse…), le chien noir, le chien blanc, le petit, le grand…



9. l’impureté du porc n’est pas comme celle du chien et donc elle ne nécessite pas le lavage 7 fois dont une avec de la terre, mais elle est comme les autres impuretés et donc il faut juste la faire disparaître.



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Re: Hadith : Mahomet a-t-il fait boire de l'eau croupie à ses disciples ?

Message non lupar marmhonie » jeu. 22 juin 2017 20:34

Si l'urine de châmeau en flaque, est pour vous de l'eau croupie (chacun ses goûts), alors oui Mahomet enseignait avoir reçu aussi d'Allah toute la Médecine prophétique.

À la votre, sans moi !



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Re: Hadith : Mahomet a-t-il fait boire de l'eau croupie à ses disciples ?

Message non lupar yacoub » ven. 18 août 2017 13:49

MAHOMET : LE "PROPHETE" ASSASSIN


MAHOMET : LE PROPHETE ASSASSIN Ce qu’on n’ose pas dire c’est que l’assassinat et le martyre sont justifiés et

justifiables à partir des seuls textes fondateurs de l’Islam, le Coran et la Sunna. Ainsi sourate 3, V. 163/169 :

« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le chemin d’Allah ! Au contraire ! Ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvu de biens ».

Ceux qui exécutent des attentats se pensent martyrs, vivant auprès de leur Seigneur. De plus, d’après le comportement du Prophète à Médine, l’assassinat politique est tout à fait licite. Il suffit de se référer à la chronique de Tabari ou à la biographie du Prophète pour le constater. Voici comment Tabari raconte quelques-uns des assassinats, au retour de la bataille de Badr, une merveilleuse victoire pour les musulmans mais qui semble n’avoir été qu’un coup de main réussi :

« Il y avait une femme du nom d’Asmâ bint Marwan. Elle faisait des vers particulièrement insultants pour le prophète de l’islam. Quand ces vers furent rapportés à Mahomet, il dit tout haut : « Est-ce que personne ne me débarrassera de la fille de Marwan ? ». Il y avait un homme du clan de la poétesse, ‘Omayr Ibn ‘Adi. Il n’avait pas été à Badr. Bonne raison

pour faire preuve de zèle. Le soir même il s’introduisit chez elle. Elle dormait au milieu de ses enfants. Le dernier, encore au sein, sommeillait sur sa poitrine. Il la transperça de son épée et le lendemain alla trouver l’Envoyé de Dieu. Il dit : « Envoyé de Dieu je l’ai tuée ! ». « Tu as secouru Allah et son Envoyé ô ‘Omayr », répondit celui-ci. ‘Omayr demanda : « Est-ce que je supporterais quelque chose à cause d’elle, Envoyé d’Allah ? ». Il dit : « Deux chèvres ne choqueront pas leurs cornes pour elle ! ». ‘Omayr retourna alors dans son clan où ce jour-là, il y avait une grosse émotion au sujet de la fille de Marwan. Elle avait cinq fils et la vengeance pouvait être demandée.

‘Omayr s’adressa à son clan : « Ô Banû Khatma ! J’ai tué la fille de Marwan. Tramez quelque chose contre moi mais ne me faites pas attendre (cette phrase est une citation du Coran).

Personne ne bougea. » L’analyste poursuit : « Ce jour-là fut le premier où l’Islam se montra puissant chez les Banû Khatma ». Le coup avait réussi. L’exploit de ‘Omayr est classé par les chroniqueurs musulmans parmi « les expéditions du Prophète ».

Le mois suivant, le poète centenaire Abou ‘Afak fut tué pendant son sommeil, à cause de quatre vers contre Mahomet. Le Prophète avait prononcé négligemment : « Qui me fera justice de cette crapule ? » Quelqu’un se chargea de l’opération.

Mais l’assassinat politique le plus connue est celui de Kaab Ibn Achraf. C’était un poète de Médine, juif par sa mère, qui n’avait cessé de tourner le prophète de l’Islam en dérision.

Lorsqu’il apprit le succès de Badr, il se rendit à la Mecque pour inciter les Mecquois à la vengeance. Et là, Mahomet, excédé, ordonne son assassinat, mais de manière détournée,

comme un parrain qui lance un contrat sur quelqu’un : « Qui veut me délivrer de Kaab Ibn Achraf ? ». La plus ancienne biographie de Mahomet, celle d’Ibn Ishâq , traite
longuement des campagnes et expéditions des musulmans à l’époque du prophète. Et parmi l e s expéditions, on trouve « l e s assassinats politiques » . Le premier assassinat perpétré sur l’ordre de Mahomet est ce que le traducteur, Abdul Rahman Badawi, intitule « le meurtre de Kaab b. Al-Ashraf ». Kaab était un homme de la tribu de Tayy et sa mère était des Banû al-Nadîr. C’était un poète. Il détestait Mahomet et ne comprenait pas que le réfugié de la Mecque ait fait tuer à Badr des nobles Quraychites. Il ne cessait d’exciter les Mecquois à la vengeance.

Il composait des poèmes érotiques visant à détruire la réputation des femmes musulmanes. Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Qui me débarrasserait d’Ibn Al-Ashraf ? ». Muhammad b Maslamah répondit : « Moi, ô Envoyé d’Allah, je m’en chargerai, je le tuerai. » L’Envoyé de Dieu lui dit : « Fais-le si tu peux. » Ibn Maslamah dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Nous serons obligés de dire des paroles trompeuses. » L’Envoyé d’Allah répondit : « Dites ce que vous voulez : cela est permis. »

Et l’assassinat se prépare. L’épisode largement développé par Ibn Ishâq est ici résumé tant les détails sont insoutenables par leur inconsciente cruauté. « Plusieurs hommes s’étaient associés pour tuer Kaab. La nuit ils se promenèrent avec le poète. Un poète, Abu Nâ’ilah se montrait fort gentil avec Kaab. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : « Je n’ai jamais senti un meilleur parfum. » Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ’ilah saisit les cheveux de la tête de Kaab en disant : « frappez cet ennemi de Dieu ! » Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Kaab ne pouvaient cependant l’achever. Muhammad b. Maslamah dit : « Quand je vis que nos épées ne serviraient à rien, je me suis souvenu d’un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l’enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu’à ce que j’atteigne le pubis. Alors Kaab tomba par terre. » L’assassinat du poète juif est largement traité sur sept longues pages (p.18 à 25) et le récit de cet acte est justifié par Ibn Ishâq qui cite les vers de Hassan b. Thâbit : « Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique ».

Les cas de meurtres recensés par Ibn Ishâq sont nombreux et ils occupent une partie importante du deuxième volume. C’est le cas par exemple de l’assassinat du juif Satam b. Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar. La tribu arabe médinoise des Aw avant la bataille de Uhud, avait tué Kaab Ibn Al-Ashraf. La tribu médinoise arabe des Khazraj, qui ne veut pas être en reste, demande à Mahomet la permission de tuer un juif qui comme Kaab était un ennemi de Mahomet. L’Envoyé d’Allah leur en donna la permission. Là encore,

l’assassinat fut collectif et perpétré par ruse : cinq hommes de la tribu des Khazraj allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se font passer pour des acheteurs. « La femme d’Al-Huqayq demanda : « Qui êtes-vous ? » Ils répliquèrent : « Nous sommes des Arabes et nous cherchons de l’approvisionnement en grains. » La femme dit : « Voilà votre homme,

entrez chez lui. » Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l’attaquèrent alors qu’il était sur son lit. L’ayant déjà poignardé, Abd Allah b. ‘Unays lui enfonça encore son épée dans le ventre de telle sorte qu’elle ressortit de l’autre côté. Ils retournèrent à Médine. Ils entrèrent chez Mahomet et l’informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l’avoir tué.

Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Apportez-moi vos épées. » Ils les lui apportèrent. Il regarda et se référent à l’épée de ‘Abd Allah b. ‘Unays il dit : « Celle-ci l’a tuée car j’y vois la trace de la nourriture. » » Mais il est un autre assassinat politique que l’on ne saurait oublier. Il s’agit de celui de Kinânah

b.al-Rabî’, un juif important de Khaybar. Chez lui était censé se trouver le trésor des Banû al- Nadîr, la tribu juive chassée de médine. L’Envoyé d’Allah lui demanda où était ce trésor.

Kinânah refusait de répondre. Après avoir trouvé une partie du trésor des Juifs, le prophète demanda à Kinânah où se trouvait le reste. Mais ce dernier refusa de l’indiquer. L’Envoyé

d’Allah ordonna alors à Al-Zubayr de le torturer : « Al-Zubayr se mit à brûler sa poitrine, jusqu’à ce que Kinânah fût sur le point de mourir. Puis l’Envoyé d’Allah le livra à Muhammad b.Maslamah ; celui-ci lui coupa le cou, pour venger son frère Mahmûd b. Maslamah. » C’est la femme de Kinânah, Safiyya, que le Prophète prit comme épouse. Il n’eut pas la

patience d’attendre le retour à Médine pour consommer le mariage. Un partisan de Mahomet, resté toute la nuit de noces à veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au Prophète : « Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C’est une femme dont tu as tué le père, le mari et le peuple. »

Dans son livre sur Mahomet (Editions du Seuil , 1961), Rodinson parle des assassinats politiques. Ainsi au retour de Badr la rancune du Prophète se déchaîna contre deux prisonniers mecquois qui avaient dirigé contre lui des attaques intellectuelles. Ils s’étaient informés à des sources juives et iraniennes, lui avaient posé des questions difficiles. Ils s’étaient moqués de lui et de ses messages divins. Mahomet ordonna de les exécuter. L’un d’eux lui dit : « Et qui s’occupera de mes garçons Muhammad ? » Il répondit : « L’Enfer ! »

En fait l’assassinat fait partie des moyens utilisés par Mahomet pour émerger dans cette politique tribale et arriver à être suffisamment puissant pour qu’on ne songea pas à tirer vengeance de lui et de ses fidèles. Des partisans fanatiques entourent le prophète, prêt à exécuter les basses besognes. M ais c’est Mahomet qui « l ance le contrat » . Faire peur, sipeur que personne n’osera plus rien tenter contre lui, c’est la stratégie du prophète de l’Islam. Faire peur mais seulement quand il faut. Ainsi on lui rapporta des propos

insultants tenus par Ibn Ubayy, le chef noble de la tribu arabe des Khazraj, le converti du bout des lèvres qui déteste Mahomet qui n’est pour lui qu’un vil. Omar lui dit : « Ordonne à Abbad Ibn Bishr de le tuer ! » Mahomet répondit : « Comment cela Omar ? Et les gens diront que Mahomet tue ses compagnons ! » Ibn Ubayy, là-dessus, vint tout nier avec serment à l’appui.

Les Médinois le soutinrent et Mahomet passa l’éponge. Plus tard Ibn Ubayy se comporta de telle façon que les Médinois le désapprouvèrent. Alors Mahomet dit à Omar : « Qu’en dis-tu, si je l’avais tué, par Allah, le jour où tu me l’as conseillé, les chefs médinois en auraient tremblé de rage et maintenant si je leur ordonnais de le tuer, ils le tueraient. »

Alors comment s’étonner des assassinats politiques au nom de l’Islam ? Le 29 juin 1992, le président algérien Mohammed Boudiaf est assassiné à Annaba par un jeune officier de sa garde de sécurité. Déjà en octobre 1981, il y avait eu l’assassinat d’Anouar al-Sadate. Les deux assassins étaient de jeunes officiers d’élite gagnés aux idées islamistes. L’assassin égyptien

s’appelle Khalidal-Istambuli ; l’assassin algérien Lembarek Boumaarafi. L’exemple égyptien a nourri l’imaginaire des militants, d’Alger à Téhéran et d’Istanbul à Djakarta. Khalid al- Istambuli a ses boulevards dans la république islamique d’Iran. Son frère est un orateur très demandé dans les milieux religieux. En 1992, l’essayiste laïque Farag Foda a fini par être assassiné au printemps. Mais en gardant à l’esprit l’exemple du prophète, on n’est pas surpris par le comportement de ces musulmans qui débarrassent la communauté de ses

« corrupteurs ». Sourate IX intitulé (humour noir ?) L’immunité, versets 3 et suivants…

« Proclamation d’Allah et de son Prophète Adressée aux hommes le jour du Pèlerinage :

« Allah et son Prophète désavouent les polythéistes. Si vous vous repentez,

Ce sera un bien pour vous ; Mais si vous vous en détournez,

Sachez que vous ne réduirez pas Allah à l’impuissance » Annonce un châtiment douloureux aux incrédules,

A l’exception des polythéistes Avec lesquels vous avez conclu un pacte ;

De ceux qui ne vous ont pas ensuite causé de tort Et qui n’ont aidé personne à lutter contre vous.

Respectez pleinement le pacte conclu avec eux, jusqu’au terme convenu. -Allah aime ceux qui le craignent-

Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes, partout où vous les trouverez ;

Capturez-les, assiégez-les, Dressez-leur des embuscades.

Mais s’ils se repentent, S’ils s’acquittent de la prière, s’ils font l’aumône, Laissez-les libres. -Allah est celui qui pardonne, il est miséricordieux.- »




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Re: Hadith : Mahomet a-t-il fait boire de l'eau croupie à ses disciples ?

Message non lupar yacoub » sam. 30 sept. 2017 10:52

marco ducercle a écrit :Et Mahomet n'était pas caravanier, à ce titre, il n'a jamais été en Syrie terre chrétienne? Khadidja ne fréquenté pas un rabbin ébionite?
Bref, rien ne prouve qu'il ne répéta pas une histoire connu des judéo chrétiens en l'adaptant à la péninsule arabique
N.Ismael a écrit : ESSAYE DE DÉVELOPPER un peu car je ne vous 'entends pas bien
C'est les biographies de PBSL qui, en résumé, disent

Biographie chronologique de PBSL

-570 naissance de PBSL à la Mecque de père Abd Allah et de mère Amina une arabe juive de Khaybar
-595 il entre au service de la veuve Khadija, chrétienne, dont il devient le factotum puis le mari
-610 Il prétend que l'ange Gabriel lui a parlé de la part d'Allah et qu'il a été désigné comme Prophète
-613 naissance de Aïcha fille d'Abou Bakr qui sera la favorite de PBSL
-619 mort de sa femme Khadija et tentative d’assassinat commise contre lui, il épouse deux femmes, Sawda plus de 50 ans et Aïcha 6 ans
-622 il émigra à Yathrib qui deviendra Médine où il est devenu le tyran de cette cité. Il a éliminé d'abord les arabes juifs puis ensuite les arabes chrétiens et
a fait le jihad contre la Mecque qu'il a vaincu en 630.
-630 entrée triomphale à la Mecque qui se donne à lui, exécution de 10 poètes qui l'avaient brocardé dont 4 femmes
-632 année de sa mort suite à un empoisonnement commis par son esclave sexuelle l'arabe juive Zeyneb

================================================
N.Ismael a écrit : sa tombe existe a la mecque , sa maison maison de ses femmes et sa biographie et ses paroles remplissent des tonnes de livres
:shock:
Sa tombe n'est pas à la Mecque mais à Médine

De plus, les wahhabites l'ont rendu anonyme pour éviter le pèlerinage à sa tombe. Comment se fait il que tu ignores ça ?





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