Allah = Baal ????

Commenter et informer des dernières découvertes scientifiques - historiques ou géologiques - Critiques des théories et des scientifiques.
Avatar du membre
Capricorne
Caporal Virtuel
Caporal Virtuel
Messages : 192
Enregistré le : sam. 10 mai 2014 23:29
Gender : Female
Status : Hors ligne

Allah = Baal ????

Message non lupar Capricorne » dim. 28 août 2016 16:20

Bonjour

J'ai trouvé sur le net des rumeurs (peut être fondées, peut être non fondées) stipulant que Allah ne serait ni plus ni moins que le nouveau du nom de l'ancien Dieu Baal. Est-ce que quelqu'un aurait des informations FIABLES sur ce sujet ?

J'ai notamment trouvé des informations rappelant de verset 1 de la sourate 36 : "Ya Sin" qui voudrait dire "le Dieu Sin". Or Hubal-Sin était un des noms de Baal. Est-ce que vous pouvez me confirmer que c'est bien ce que ce court verset veut dire ?

Voilà ce que j'ai trouvé sur ce sujet... http://www.forum-religion.org/islamo-ch ... 40-45.html

Merci d'avance


--------------------------------------------------------------
le mal triomphe par l'inaction des gens de bien (Edmund Burke)

On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées. (Victor Hugo)


Avatar du membre
nexus
Colonel Virtuel
Colonel Virtuel
Messages : 5315
Enregistré le : dim. 4 sept. 2011 23:34
Localisation : france
Gender : Male
Status : Hors ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar nexus » mar. 30 août 2016 02:23

Capricorne regardes ici .

https://matricien.org/matriarcat-religi ... nes-islam/

http://herbedeprovence.free.fr/DocOrigi ... index.html

Hubal, le nouveau dieu-père des déesses

Alors que pour les Nabatéens (Pétra en Jordanie), Allat était la mère de tous les dieux, pour les autres Arabes, Allat, al-‘Uzza et Manat étaient les filles d’Allah (الله جل جلاله), et étaient les intermédiaires entre Dieu et les hommes pour obtenir ses bénédictions. Allah (le-dieu) est le titre du dieu lunaire Sîn-Hubal (Baal), pièce rapportée tardivement de Mésopotamie dans le panthéon arabe, qu’il domina par la suite à La Mecque. De ce dieu, très peu de temples, de représentations, et de traces écrites nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui. Le terme Allah est antérieur à l’islam puisque le père de Mahomet s’appelle lui-même Abd’Allah, c’est à dire, »le serviteur du dieu ».


L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.

Avatar du membre
Capricorne
Caporal Virtuel
Caporal Virtuel
Messages : 192
Enregistré le : sam. 10 mai 2014 23:29
Gender : Female
Status : Hors ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar Capricorne » ven. 9 sept. 2016 22:15

Merci pour tes précisions et ces infos !


--------------------------------------------------------------
le mal triomphe par l'inaction des gens de bien (Edmund Burke)

On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées. (Victor Hugo)

Avatar du membre
omar
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
Messages : 501
Enregistré le : mar. 4 mars 2014 12:02
Gender : Male
Status : Hors ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar omar » sam. 10 sept. 2016 13:09

Je te remercie égalememnt


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»


Avatar du membre
omar
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
Messages : 501
Enregistré le : mar. 4 mars 2014 12:02
Gender : Male
Status : Hors ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar omar » sam. 10 sept. 2016 21:19

Allah n’est pas le Dieu biblique, il est le produit de la rencontre entre l’idolâtrie de Hu baal


«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»

Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 19734
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender : Male
Contact :
Status : En ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar yacoub » jeu. 1 déc. 2016 17:41

ALLAH EST SATAN QUI SE CACHE DANS LE CORAN : INTERVIEW DE WALID SHOEBAT.
.
Walid Shoebat interviewé par Pat Robertson du Club 700, expose les mensonges et la tromperie de l'Islam. Il démontre comment Allah est Satan qui se cache parmi les 99 nom d'Allah indiqués dans le Coran.
.
Parmi les 99 noms d'Allah, il y a : L'ORGUEILLEUX et LE SÉDUCTEUR. Ces deux noms dans la Bible sot toujours attribué à SATAN. Ce rebelle menteur est le Prince de ce monde, depuis qu'il est déchu par DIEU et est décrit le SÉDUCTEUR de ce monde et L'ORGUEILLEUX de l’Éternel.
.
Allah dans le Coran est un SATAN qui se cache derrière ces deux noms, même dans l'Islam, lorsque Allah agit sous ses deux noms, il agit avec des comportements sataniques :
.
1) L'ORGUEILLEUX
Les musulmans disent souvent : « Le plus orgueilleux est Allah », les musulmans utilisent cette expression pour rappeler Allah est : « Celui qui cause la mort ».
.
2) LE SÉDUCTEUR
Les citations dans les sources islamiques et dans les expressions des musulmans disent souvent : « Allah est le plus grand séducteur », et c'est la clé pour laquelle l'Islam amène à la séductions dans le monde pour imiter Allah, c'est pourquoi, selon une autre citation dans l'Islam, l'Islam a un traité des non-musulmans qui peut durer 10 ans et peut être brisé unilatéralement et n'importe où.
.
4) AGISSEMENT SATANIQUE
.
Par exemple, la « Oudna » n'est pas un traité de paix, mais un cessez de paix, c'est pourquoi vous avez ce verset,dans le Coran : « Quand les mois sacrés sont terminés, attaquez-les où vous les trouvez, où ils vous ont chassés, l'association est pire que le meurtre ».
.
Dans l'Islam, il peut avoir un CESSEZ LE FEU pour 2 raisons :
Raison 1 : Obtenir des concessions
Raison 2 : Pour tromper et détruire
.
SONDAGE :
.
130.000 arabes du proche orient ont été interrogés : Préférés vous le HAMAS ou l'OLP ? 73.000 arabes ont préféré le HAMAS contre l'OLP, c'est-à-dire l'extrémisme religieux.
.
- Au Pakistan, 56% veulent l'Islam radical
- En Jordanie, la majorité veut l'Islam radical et choisiront l'Islam radical de cas de vote
- En Égypte, s'il fallait voter, il veulent en majorité l'Islam radical
- En Irak, c'est pareil.
.
Si l'on regarde aujourd'hui, le proche orient, nous constatons que la Palestine a adopté l'Islam radical pour les gouverner. La Turquie a adopté également, l'Islam radical pour les gouverner.

https://youtu.be/0hJ01BK3RDQ

https://youtu.be/0hJ01BK3RDQ



Avatar du membre
Proust
Major Virtuel
Major Virtuel
Messages : 2067
Enregistré le : lun. 2 juil. 2012 14:06
Gender : Male
Status : Hors ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar Proust » ven. 2 déc. 2016 16:33

Les dieux nous gâchent la vie


Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.

Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 19734
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender : Male
Contact :
Status : En ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar yacoub » mer. 7 déc. 2016 11:08

Origines de l’islam : ses racines païennes matriarcales – les 3 déesses de la Kaaba

Aujourd’hui encore, les fouilles archéologiques sont quasi-interdites en Arabie Saoudite, à croire que cela en dérangerait certains.
Source : Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223

L’arrivée du patriarcat en Arabie

Image

Le patriarcat s’est installé progressivement par la guerre à partir du IVème millénaire avant JESUS-Christ, et semble commencer à Sumer en Mésopotamie. Les anciennes déesses-mères ont été conquises, assimilées, puis remplacées, par les nouveaux dieux-pères (Olympiens, Aesirs nordiques…). Il en est de même avec les divinités matriarcales arabes (Allat, Uzza, Manat), désormais dominées par les nouveaux dieux conquérants venus de Babylone (Hu-Baal).

Paganisme matriarcal : les 3 déesses-mères de l’Arabie pré-islamique, Al-Uzza, Allat et Manat

L’évolution des différents types de mariages arabes pré-islamiques témoigne de la patriarcalisation progressive de la péninsule arabique. L’islam n’en est que la dernière étape.[/center]
Matriarcat bédouin : statut élevé et liberté sexuelle de la femme arabe avant l’islam

Le croissant lunaire, symbole de la déesse primordiale

L’étoile et le croissant, aujourd’hui vus comme des symboles de l’Islam, ont longtemps été utilisés en Asie Mineure et par certains peuples turcs, avant l’arrivée de l’Islam.
L’origine du croissant et de l’étoile comme symboles date des temps de Babylone et de l’Égypte ancienne. Il a été suggéré que les tribus turques, durant leurs migrations d’Asie centrale vers la Turquie aux alentours de 800 après JC, ont adopté ce symbole des tribus et états locaux dans la zone du Moyen-Orient actuel, qui a adopté à son tour ces symboles. On retrouve aussi trace de ce symbole dans les cultes pré-islamiques du proche-orient aux côtés d’autres symboles et rituels païens adoptés par l’islam. Il est à noter que le symbole lunaire accompagné de l’étoile a également été adopté par d’autres divinités, pour Artémis chez les Grecs, Diane chez les Romains. L’adoption des rites païens au sein de l’église catholique romaine explique aussi le rapport étroit entre la lune et la Marie virginale. Le croissant de lune est en rapport avec les cycles menstruels, symbole du pouvoir de procréation des femmes.

Image
Drapeau de guerre Ottoman (1453-1798), orné de Zulfikar, le sabre trouvé par Mahomet
L’origine du drapeau est sujette à de nombreuses légendes en Turquie, et certaines contredisent l’histoire du drapeau ottoman. Parmi les légendes les plus répandues, on trouve :[/center]
  • Le croissant de lune et l’étoile étaient des symboles saints pour les tribus turques pré-islamiques, tandis que le rouge est la couleur cardinale pour le sud.
  • Le rêve du premier empereur ottoman dans lequel un croissant et une étoile apparaissaient sur sa poitrine, présageant de la future prise de Constantinople par sa dynastie.
  • Un croissant et une étoile sont apparus à Mehmed II la nuit de la chute de Constantinople en 1453.
  • Une autre théorie date de l’empire byzantin, mettant en lumière le fait que le croissant et l’étoile ont été utilisés comme symboles de Byzance durant des siècles. Lorsque des Ottomans prirent Constantinople, ils adoptèrent ces symboles pour l’Empire Ottoman (la lune représente la déesse grecque Artémis, et les étoiles la Vierge Marie). L’étoile et le croissant de lune étaient cependant symboles de la déesse égyptienne Isis plus tôt.

Jérusalem, première direction de la prière islamique


La Mecque était le sanctuaire pré-islamique le plus important de toute la péninsule arabique. A l’origine, la ville n’était pas au centre de la religion musulmane, les croyants se tournant vers Jérusalem. La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mohammed dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne. Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne, la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu millénaire païen. La vénération de la pierre fut une occasion pour Mohammed de ramener vers lui les païens.

Les 3 déesses de La Mecque


A la Mecque (مكة), avant l’Islam, la tribu des Quraïch (قريش) adoraient une triade de trois divinités féminines, il s’agit d’Allat (اللآت), al-‘Uzza (العُزة) et Manat (مناة), ils citaient leurs noms au cours de leurs tournées (الطواف) autour du Ka’ba (الكعبة). Selon Ibn al-Kalbi, les Quraysh avaient coutume de faire le tour de la Ka’aba en disant : »Au nom d’Allat, d’ʿUzza, et de Manat la troisième idole. Elles sont réellement les »al-gharānīq » (femmes de condition supérieure ) Dont il faut demander l’intercession. » Comme aujourd’hui, les pèlerins se rasaient la tête.

Image

Hubal, le nouveau dieu-père des déesses

Image[/center]
[center]Alors que pour les Nabatéens (Pétra en Jordanie), Allat était la mère de tous les dieux, pour les autres Arabes, Allat, al-‘Uzza et Manat étaient les filles d’Allah (الله جل جلاله), et étaient les intermédiaires entre Dieu et les hommes pour obtenir ses bénédictions. Allah (le-dieu) est le titre du dieu lunaire Sîn-Hubal (Baal), pièce rapportée tardivement de Mésopotamie dans le panthéon arabe, qu’il domina par la suite à La Mecque. De ce dieu, très peu de temples, de représentations, et de traces écrites nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui. Le terme Allah est antérieur à l’islam puisque le père de Mahomet s’appelle lui-même Abd’Allah, c’est à dire, »le serviteur du dieu ».
La Kaaba, temple de la déesse Allat

Image
Ka’aba signifierait cube en arabe, mais la Ka’aba elle-même serait l’ancienne « Kaabou », du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l’al-‘Uzza (العزى) des Arabes considérée comme la déesse de la fertilité. Les anciens chroniqueurs rapportent qu’avant l’avènement de l’islam (jahilya, l’ère de l’ignorance), il y avait 24 ka’bas dans la péninsule arabique, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus. Selon des recherches saoudiennes, il existait dans la région de nombreuses Ka’bas (tawaghit) consacrées chacune à une divinité, auxquelles les fidèles se rendaient certains jours déterminés pour procéder à des rites comprenant entre autres une déambulation circulaire et des sacrifices. Les plus importants semblent avoir été les ka’abas des déesses Allat à Taif, d’Uzza à Nakhlah et de Manat près de Qudayd.
Les prêtresses d’Allat

Elle fut célébrée par sept prêtresses nues qui gravitaient sept fois autour de cette pierre, une fois pour chaque planète (soleil / lune / mars / mercure/ vénus/ Jupiter / saturne). A ce jour, les hommes qui gardent la Kaaba sont encore appelés »fils de l’Ancienne Femme », »fils de Saba », en arabe »Beni Shaybah ». La déesse Allat avait un surnom, ou un titre supplémentaire, Saba prononcé Shaybah, signifiant sage-femme, ou, « Celle de l’ancienne sagesse ». Avant l’Islam, les gardiens du Sanctuaire étaient des prêtresses appelées »Bathi-Sheba », »filles de l’Ancienne Sage Femme ». Bethsabée, »fille de Saba » signifie, ‘‘prêtresse de la maison de Saba ». Les musulmans ont gardé ce sanctuaire cubique, et marchent encore autour, tout comme on le faisait à l’époque où on vénérait la Déesse.

Le culte des pierres

Image

Vénérer une pierre est typiquement païen. On appelle ces pierres divines béthyle (de l’hébreu béthel »pierre sacrée »), et est une pratique polythéiste classique de l’antiquité. La pierre de la Kaaba n’échappe pas à cette règle. Cette pierre faisait en effet l’objet de vénération pré-islamique. Le culte pré-islamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité. En effet ce culte rendu à une pierre n’est pas isolé dans l’Antiquité : on peut citer la pierre noire d’Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c’est sous la forme d’un bétyle qu’en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome. Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l’objet de la vénération des fidèles, telles l’Artémis de Sardes ou l’Astarté de Paphos. En Arabie ce n’était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société pré-islamiques. Par exemple la « pierre rouge » était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman, ou la « pierre blanche » dans la Kaaba d’al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).

La pierre noire, vulve d’Allat ?

Image

Beaucoup d’occidentaux, surtout des sages-femmes, ont observé que l’écrin de la pierre noire, à l’angle de la Kaaba, a une forme de vulve, avec une tête de bébé qui en sort. Le mot Hajj (pèlerinage islamique à La Mecque) est dérivé de «Hack» qui veut dire friction en langue Arabe car il y avait un rituel païen dans lequel les femmes frictionnaient leur partie génitale sur la pierre noire espérant ainsi augmenter leur fertilité.(Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223). Elle enduisaient la pierre avec le sang des menstrues et tournaient nues tout autour.

Une survivance de culte phallique à La Mecque ?

[img(302px,237px)]https://matricien.files.wordpress.com/2 ... =302&h=237[/img]La Lapidation de Satan (arabe : رمي الجمرات, Ramy al-Jamarat signifiant « lancer [de pierre] sur les cibles [piliers] ») est une cérémonie pratiquée par les musulmans lors de leur pèlerinage ( Hajj ), au cours de laquelle ils jettent des pierres, qu’ils auront collectées durant une phase antérieure du pèlerinage, sur trois rochers qui symbolisent le diable.

Des pèlerins de Shiva ?

Image
Lingams et yonis sur les ghâts, à Varanasi.

Ce rite s’effectue le 3e jour du pèlerinage à Mina en Arabie saoudite, à 5 km à l’est de La Mecque. Les trois piliers de pierre (un petit, un moyen et un grand) furent remplacés par les autorités saoudiennes en 2006 par trois murs de pierre, pour prévenir les accidents. Si l’écrin de la Pierre Noire de la Kaaba fait irrémédiablement penser à un vagin, les 3 piliers semblent représenter des phallus, ce qui confirmerait que La Mecque ait été un sanctuaire païen dédié à des cultes de fertilité. Sur la photo ci-dessus, le pilier phallique est entouré d’un muret circulaire, qui pourrait indiquer un vestige de culte de Shiva, ce qui semble confirmé par la tenue des pèlerins, vêtus de blancs et rasés comme des brahmanes hindouistes.[img(638px,479px)]https://i2.wp.com/vasi.net/uploads/podbor/x1026/38.jpg[/img]Pèlerins musulmans ou brahmanes shivaïtes ?

La main de Fatma

Image

« Fatemeh (en persan) ou Fatima est qualifiée de « Maîtresse des femmes du monde » dans le chiisme iranien, et son nom de « resplendissante » est un attribut de déesse, ou plus matériellement le Vénus. Ce que dit Frédéric, on le dit depuis toujours, mais on feint, on fait semblant de l’oublier.Quand les Wahhabites ont pris la Mecque déjà en 1820 (je dis de mémoire) ils ont saccagé la ville, effacé les traces anciennes et ils continuent. On fait du faux avec du vrai brisé, morcelé. »
– Pierre Dortiguier

Ramadan, la grossesse d’Allat ?

Le calendrier musulman ou calendrier hégirien (hijri) est un calendrier lunaire, basé sur une année de 12 mois lunaires de 29 à 30 jours chacun (pour être précis : 29,53059 jours solaires). Une année hégirienne est donc plus courte qu’une année grégorienne d’environ onze jours. Les païens ont souvent fait le rapprochement entre les cycles lunaires et les cycles menstruels féminins, de durée similaire.

Ramadan également orthographié ramadhan ou ramazan, (arabe : رَمَضَان ou Ramaḍān) est le neuvième mois du calendrier musulman. Au cours de ce mois, les musulmans adultes ne mangent pas, ne boivent pas, et n’entretiennent pas de relations sexuelles tant que la lune n’est pas visible. Le début du mois est basé sur l’observation du premier croissant visible après la nouvelle lune.[/center]
[center]Est-il possible que le 9ème mois de Ramadan corresponde au 9ème mois de la grossesse de la déesse-mère Allat ? La fête de fin du Ramadan célébrerait alors l’accouchement de la déesse. Pendant le jeûne, il ne serait alors possible de manger et copuler qu’en présence de la lune, c’est-à-dire d’Allat.
Le soufisme un culte matriarcal pré-islamique ?

Selon certains auteurs, les soufis auraient essayé de maintenir le culte de Fatima (prénom de la déesse Allat), mais ils auraient été forcés de le cacher derrière des mots codés, depuis que le soufisme fait partie de l’Islam. En effet, vénérer le féminin sacré est passible de peine de mort, aujourd’hui encore dans les pays islamiques.
Lire L’affaire Salman Rushdie : les 3 déesses-mères pré-islamiques du Coran (Versets Sataniques)[/h4]

Les racines juives de l’islam

Les usages islamiques (viande sacrifiée halal, interdit du porc, circoncision, voile, lapidation, tabou des menstrues…) sont totalement incompatibles avec une société arabe païenne semi-matriarcale adorant des déesses-mères, et sont donc d’origine judaïques.



Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 19734
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender : Male
Contact :
Status : En ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar yacoub » ven. 16 déc. 2016 13:34

L’invention d’Allah

Les plus anciens manuscrits du Coran indiquent que la division en sourates n’était que partiellement réalisée au huitième siècle. Il est rédigé en vers, dans le style de la poésie perse des devins, « dans un système graphique en langue talmudique ».

Sourate vient de sûrtâ, mot chrétien syrien, signifiant récitation.

Le mot coran est araméen : qariyun, lecture de textes durant le service religieux. C’est dans ce sens qu’il est utilisé dans le Coran, et non dans le sens de « verset », qu’il prend par la suite.


Le nom medina (Médine) est araméen et signifie district, province, avec son ensemble de villages. L’orthographe même est incertaine : Bakri, Yaqût, Yatrab, Athrib, Athârib, Yathrib.

« Est-ce de nom de la région dont fait partie la ville ? la ville elle-même ? le nom d’un endroit particulier de son territoire ? Il y a plusieurs opinions là-dessus. » se demandait-on à la fin du VIIIe siècle.

La vraie Yatrib (Médine) se situait au nord, vers la Syrie, au pays de Madian, là où le roi mésopotamien Nabonide fit reconstruire, près de Harran, le temple du dieu Lune, dont Allah est l’un des jumeaux.

La Mecque est un nom syrien, qui signifie, en araméen, ville basse, désignant à l’origine la ville basse de Madian ou de Damas, où sont nés le Coran et l’islam. Aujourd’hui l’opinion la plus répandue chez les chercheurs est que La Mecque, en Arabie, n’existait pas à l’époque, puisque nulle ville ne peut naître dans un désert sans eau. Des fouilles le démontreraient en quelques jours.

Allah était en cours d’invention depuis des siècles lorsque l’islam (judaïsme ismaélite) apparut au cinquième siècle. C’était déjà le nom du Dieu unique des Arabes chrétiens.

Allah vient de la divinité sumérienne Lilîtu, évoluant en Lilith, puis en Al-ilat, mais aussi de El, Dieu, en akkadien Ilu. On trouve aussi en araméen ‘alah, être terrifié.

Le nom Allah a été masculinisé à partir de al-ilat (déesse) devenu al ilah (dieu). Allah s’écrivait al ihal, car la langue arabe n’avait pas alors la chadda, redoublement de la consonne, pour écrire Allah. De nombreuses formes préfigurèrent ce nom : eloah, alah, elâhon, elah, ilan, allaho, ilahân, il, el…

Rappelons qu’il existait des dizaines de milliers de lectures possibles des dizaines de corans en circulation, chaque tribu fabriquant le sien. En outre, les spécialistes sont affirmatifs : la langue arabe n’a pas pu naître du dialecte hédjazien (oasis de Taïf près de La Mecque). Les divers corans n’ont pu être traduits en arabe qu’après le IXe siècle. Et la prononciation de l'écriture arabe commença à être standardisée seulement à partir du dixième siècle.

La Kaaba (le cube) est une présentation très ancienne de la déesse-mère Cybèle. Un autre sens de Kaaba dérive de ka’ib, vierge, ou sein d’une vierge. Les divinités « vierges » n’étaient pas d’innocentes jeunes filles, mais de redoutables célibataires.

Ironie du sort, ou vengeance des dieux farceurs : La Mecque proclame la grande déesse-mère. La couleur verte de l’islam vient de la déesse égyptienne Naphté, couleur des eaux vitales, et surtout d’Osiris, couleur de la résurrection. A Rome, Cybèle était vêtue de vert.

On retrouve le langage habituel des symboles religieux : la météorite noire, boursouflée lors de son entrée dans l’atmosphère, représente le visage masqué de la déesse. On l’habille d’un drap vert, puisque le ciel ouvre ses vannes pour verdir la terre. Cette pierre noire est attestée en Syrie.

Ce sont sans doute les Perses, et non les rabbins, qui mirent en forme ce culte fétichiste. Cela explique pourquoi le Coran présente tant de superstitions disparates et vieillottes. Il s’agit d’une tragédie théologique, dans la mesure où un culte entièrement féminin a été transformé en culte entièrement masculin, provoquant des explosions de violence sporadiques. Jamais un prophète n’aurait commis un tel contresens, soumettant la Grande Déesse au dieu des enfers, dans un nouvel avatar du culte du veau d’or. Car Cybèle était aussi nommée Kaebhbon : celle qui met les hommes en fureur.

Comme, aussi, les désorientations entraînées par les changements de l’orientation de la prière et de l’ensevelissement des morts, rituels hésitants entre le soleil levant, Sichem, Jérusalem puis La Mecque, à cause de cette géographie palestinienne et syrienne décalée de force vers le désert arabe.

La météorite de la Kaaba est censée porter l’empreinte du « pied d’Abraham », idée tirée de L’histoire de Joseph le Charpentier (avant le IVe siècle). « L’espace d’une empreinte de pied dans la maison de mon Père vaut plus que toutes les richesses de ce monde. »

D’après l’Histoire ecclésiastique, on voyait « les vestiges sacrés des pieds imprimés en terre, au lieu où Jésus s’éleva au ciel, depuis le mont des Oliviers. » Idée reprise par les musulmans, qui prétendent que Mahomet est monté au ciel depuis Jérusalem.

Superstition moyenâgeuse : les djinns

Les djinns sont des sortes de farfadets, cités sans cesse. « Il m’a été révélé qu’un groupe de djinns écoutèrent (le Coran) et dirent : « Nous avons entendu une prédication étonnante, guidant à la rectitude. Alors nous y avons cru et nous nous sommes engagés à n’associer personne à notre seigneur. » (Cr 72)

Ils peuvent « posséder » les gens, même votre meilleur ami. Si on se met nu devant eux, on peut éveiller leurs désirs. Heureusement, ils sont rarement homosexuels. D’ailleurs, la reine de Saaba était née d’un père humain et d’une femelle djinn. Parfois il se déguise en mari, et ce n’est qu’après l’acte sexuel que la femme réalise qu’elle a été trompée. Si une femme se refuse à son mari, c’est qu’un djinn a pris son esprit. Ou le djinn rend le patron mécontent, déclenchant un injuste licenciement. « Allah fit descendre sur vous de l’eau pour vous purifier, pour écarter de vous la souillure du démon. » (Cr 8,11) Heureusement, les djinns ne sont pas forts en science et ne savent pas lire.

Mais il faut aussi se méfier des ogres (ghwal), mâles ou femelles, qui avalent les voyageurs, et d’autres espèces de djinns, les ifrits et les mârids. Certains peuvent devenir des chiens ou des serpents. Heureusement on peut détruire cette vermine en leur jetant des étoiles, depuis le ciel. Ils sont souvent au service des sorcières, si bien que la vie quotidienne est un enfer, car à la moindre occasion il faut lancer des incantations, se purifier en passant une pierre ou les mains sur son corps, lancer de l’eau, du sel, accomplir des rituels. Les islamistes souffrent de TOC (troubles obsessionnels compulsifs), ce qui explique leur violence et leur démence.

Ces êtres intermédiaires remplacent les divinités secondaires ; certaines sont persécutrices, d’autres consolatrices ; certaines interviennent pour les naissances, d’autres sont liées au monde de la boucherie. Univers magique, ensorcelé, qu’on trouve du vaudou à l’hindouisme, en passant par le bouddhisme, et dans toutes les religions : la pensée magique est une étape obligée de la spiritualité. Et la religion est la maladie infantile de la spiritualité.

Les compagnons de Mahomet sont vénérés comme des demi-dieux. C’est ainsi, notre cerveau exige des intermédiaires. Le monothéisme absolu est structurellement impossible. Le Dieu unique rejette le culte du Dieu unique. D’où, difficulté de garder son statut d’ange, de saint, de démon.

Notre besoin irrépressible de prêter des miracles aux personnes extraordinaires, puis de les diviniser, provient de notre vieux mécanisme de la peur amoureuse (Lire http://www.bernard-raquin.fr/demanipula ... -plus.html
Ne plus se laisser manipuler


http://www.bernard-raquin.fr/demanipula ... -plus.html), pour se soumettre à qui détient des pouvoirs physiques ou psychiques. Il s’agit de soumission animale, pour craindre et honorer le chef qui peut nous faire souffrir, et dont dépend sa propre survie. Dans l’idolâtrie, nous servons de piédestal aux autres. Nous fabriquons des héros, pour nous approprier leurs vertus.

Sans vouloir choquer, le fait de b..... les pieds des puissants, de leur lécher la main, c’est ce que font les chiens. Que les potentats archaïques l’exigent, soit. Mais Dieu ? Cependant, dans l’islam, la prosternation, venant de Mésopotamie, a été accentuée par la troisième vague des rédacteurs du Coran, les zoroastriens (après les judaïsants et les chrétiens arianistes).

La relation de maître à disciple, chez les soufis, est inspirée par l’Asie : en Inde, en Chine, au Japon, l’élève sert de domestique à son maître. Homme à tout faire, dame de compagnie, il gagne sa place parmi les favoris pour accéder au premier cercle, avec l’espoir de fonder un jour sa propre cour.

Cette transmission du savoir peut être efficace. Mais parfois on n’assiste qu’à l’antique spectacle des singes soumis charmant le grand singe, dans l’attente d’une friandise, rêvant d’obtenir l’auréole du maître et son bâton de maréchal. "La main que tu ne peux pas couper, embrasse-la" dit un proverbe arabe.

Contes de fées préislamiques

La religion celte et orientale, dévalorisée en mythologie, a servi de creuset aux contes de fée européens. Les dolmens sont devenus des roches aux fées ; les divinités infernales et les sages-femmes ont mué en sorcières ; les rites des autres religions se sont transformés en messes noires. Les déesses sont devenues des fées penchées sur les berceaux, les déesses-mères des marâtres, des madones, des dames blanches ; le Malin est devenu un loup ou un renard, les êtres hybrides des loups-garous et des zombis ; l’adoration de la lune est devenue pratique démoniaque. Et les grands prêtres des religions antiques sont devenus au mieux des Mages et des enchanteurs, au pire des illusionnistes et des sorciers.

Les dieux des autres peuples évoluent en patriarches, anges, saints ; les dieux rejetés deviennent des démons : Moloch est transformé en monstre, Baal Zebul (prince dieu) devient Belzébuth le démon, Bel Phéor, déesse de la fécondité, devient Belphégor, Seth devient Satan...

Le Coran a connu un phénomène inverse : ce sont les contes de fée préislamiques qui ont servi de creuset à la religion musulmane.

A un stade archaïque de la conception des maladies mentales, on leur attribuait une origine démoniaque. Psychiatrie et psychothérapie ont vidé les entrailles de la terre, et le monde invisible, de nombreux habitants. Après six siècles, le Coran (le livre en tant qu’objet), une fois écrit, occupa la place d’idole, laissée vacante : il faut le mettre au-dessus des autres livres, il ne faut pas que des non-musulmans le touchent...

Les sourates sont utilisées comme des formules magiques, accompagnant les niaiseries de la superstition populaire.

Une part du succès de l’islam, en dehors de la violence qui hébète les méchants, s’explique par ses formules infantiles, ses répétitions destinées à provoquer illusions et hallucinations.

Et puis, pour une fois qu’un livre religieux ne nous demande aucun effort spirituel… La foi n’est rien, les œuvres sont tout. Car la croyance (exigée par le Coran) ne pèse rien en comparaison des œuvres (demandées par l’Evangile).

Bien sûr, certains musulmans n’ont pas attendu l’obligation pour être généreux. Bien avant l'islam, cela existait. Chaque réflexion ramène à Dieu : qu’a gagné le monde avec ces pseudo-monothéismes ? Qu’a gagné Dieu avec le Coran ? Si on se demanche en revanche ce qu'y a gagné le Diable...

On voit surtout ce qu’y ont gagné les puissants :

« L’aumône est un rituel qui a valeur de tribut que le vassal paie rituellement à son Seigneur, et par lequel il signe aussi son état de servitude. De même, la prière quotidienne, les récitations coraniques, le jeûne et le pèlerinage, avec le sacrifice sanglant qui l’accompagne, sont autant de procédés cultuels qui participent de ce renouvellement périodique du pacte de vassalité. » (Monder Sfar)

Le Coran, écrit par les riches vainqueurs, s’adresse aux riches, dans la communauté des inégaux. Les pauvres doivent accepter le destin qu’Allah a scellé pour eux.

Il y a « ceux qui sont serviteurs, et ceux qui sont en-dessous de cela. » (Cr 7,168).

Même parmi les djinns « se trouvent ceux qui sont serviteurs, et ceux qui sont en-dessous de cela. » (Cr 72,11)

« Les hommes sont un degré au-dessus des femmes. » (Cr 2,228)

Ainsi les garçons ont le double d’héritage et le droit de battre leur femme. (2, 282 - 4,11 et 4,34) Cette idée de la valeur d’une femme, moitié de celle d’un homme, vient du Lévitique (Lév. 27).

(Aujourd'hui il existe encore plusieurs dizaines de millions d'esclaves dans les pays arabes et musulmans, surtout en Afrique. L'islam a commencé la traite des Noirs et la traite des Blancs dès avant le huitième siècle. Une des motivations des Croissantades est de réduire les autres en esclaves et en prostituées, et ce sont des prescriptions coraniques).

Dans le Coran tout est écrit dans le ciel, avant la naissance. C’est une idée reprise des thèmes sumériens des millénaires plus tôt, et du Talmud des Pharisiens : « Lorsque Dieu crée son esclave pour le paradis, ses actions seront méritoires jusqu’au moment de sa mort, ensuite il entrera au paradis ; lorsque Dieu crée quelqu’un pour le feu du châtiment, ses actions sont mauvaises, ensuite il ira en enfer. »

La superstition de la prédestination autorise toutes les exactions, et dispense de la conscience pour qui le veut. Dans la pensée archaïque et magique, tout malheur venait d’un ennemi. Le monde était le terrain de jeu des dieux, s’exprimant par des centaines de symboles en mouvement, qu’il fallait déchiffrer.

Plus tard, ce furent les « démons » qui firent haïr, tuer, voler. Aujourd’hui on interroge l’inconscient...

Un voleur musulman évoque le destin pour justifier son geste. Cela explique l’idée stupide de couper la main, comme si celle-ci avait été téléguidée par Allah qui avait programmé le vol. Plus que toute autre théorie, la prédestination illustre l’absence de Dieu dans le Coran.

De tous les blasphèmes, l’esclavage et la lapidation sont, avec la prédestination, les plus sordides. On ne trouvera nulle part un mystique prônant ces satanismes.

C’est d’ailleurs ce qui menace l’islam : plus le temps passe, moins la psychologie collective admettra qu’Allah puisse provoquer les maléfices de certains humains. Même Mahomet et Allah sont mortels. L’idée que Dieu thésaurise les péchés pour l’inquisition du Jugement est dépassée. Même l’enfer se démode, laissant place au purgatoire, dont la durée est de plus en plus réduite. D’où de nombreuses tentatives des musulmans pour christianiser ou bouddhéiser l’islam, en faisant d’Allah un dieu d’amour, suivant le chemin tracé par les Zoroastriens, les bouddhistes, les hindouistes, les Égyptiens et les Juifs.



Les trois filles d’Allah et les versets « sataniques ».

Dans la légende coranique, Mahomet aurait d’abord accepté l’intercession des divinités secondaires, avant de se rétracter.

Allah revendique de faux versets : « Nous avons établi des démons parmi les humains et les djinns, qui s’inspirent des paroles ornées, fallacieusement. Si Allah avait voulu, ils ne l’auraient pas fait. » (6,112)

Il confirme, et pas seulement dans ces versets, qu’il autorise des divinités secondaires à intercéder : « Celle qui a la charge d’intercéder auprès de lui, (n’en a autorité) qu’avec sa permission. Allah sait ce qu’elles ont entre leurs mains, et ce qui est derrière elles, et elles n’embrassent de sa science que ce qu’il veut. » (Cr 2,255)

Cette affaire des versets sataniques, reprise par les théologiens musulmans, est un chiffon rouge pour détourner l’attention de propos bien plus diaboliques. Par exemple « Ils seront tués ou crucifiés, ou bien leur main droite et leur pied gauche seront coupés. » (Cr 5,33) « Tranchez les mains du voleur et de la voleuse. » (5,38) « Vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. » (5,45)

La loi du talion en vigueur voilà six mille ans, a été abolie par Akhenaton, Bouddha, Zoroastre et Jésus. C’est une idée biblique et coranique, blasphématoire, puisqu’il s’agit de tuer un innocent. Prétendre, pour compenser une victime, en fabriquer une autre, est satanique. Oui, j’aurais aimé qu’un prophète entende Dieu lui dire : « Tous les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droit ».

Allah possède une centaine de « beaux noms ». Un poème datant du XIIe siècle avant J.C. octroie au dieu babylonien Mardouk une cinquantaine de noms, issus des divinités vaincues et assimilées. La plupart de ces noms désigneront Allah.

Les trois filles d’Allah sont l’évolution des épouses de Nergal, dieu des enfers, devenues dans le Coran les déesses des « versets sataniques ». Ces trois épouses de Nergal deviennent ensuite les trois filles d’Allah, qui était une divinité féminine. Il s’est aussi mélangé au dieu Lune.

Les trois déesses du Coran :

- Al-Uzza est une ogresse mangeuse d’hommes, divinité guerrière. Elle peut guérir la fièvre, les saignements envoyés par les démons. Déesse de la fécondité, de la puissance.

- Manât porte une épée, ou un stylet. Elle agite les djinns (sortes de farfadets considérés comme réels dans le Coran), qui peuvent alors tuer à la faveur de la nuit. Déesse du destin, elle décide de l’heure de la mort. A Sumer, sous le nom de Mammitu, elle était vénérée sous l’aspect d’une… pierre, que l’on retrouvera à la Kaaba.

- Al-lat : sur le temple de sa jumelle Isis/Athéna/Aphrodite, dans le delta du Nil, on trouve sa profession de foi : « Je suis tout ce qui a été, tout ce qui est, et tout ce qui sera ». Elle évolue vers le statut de fille et d’épouse, et de mère des dieux.

Le mouvement psychologique qui consiste à avoir de nombreux dieux, puis un chef des dieux, puis un dieu unique, est universel. Hindous, Celtes, Amérindiens, Africains, avaient depuis longtemps conclu au dieu unique, sans avoir besoin de ces méchants prophètes.

La présence de ces trois divinités, très improbable dans la vallée de La Mecque, est en revanche certaine en Syrie.

Évidement, elles ne cohabitent pas dans le même sanctuaire. Dans la logique religieuse il peut exister, au mieux, un minuscule sanctuaire à La Mecque, ou plutôt à l’oasis de Taïf, à côté de cette vallée stérile : un sanctuaire chrétien, Nergal devenu Hubal, et Cybèle en train d’être assimilée par Allah par l’intermédiaire de ses filles. Peut-être une statue de Marie, et une croix, symbole qui datait de moins de trois siècles chez les chrétiens, mais de plusieurs millénaires chez les Égyptiens.

On est loin des trois cent soixante idoles dont parlent les légendistes. L’idée que chacun apportait son idole dans le temple est nécessairement tardive, car ce serait un blasphème de les entasser comme au bazar. Il s’agit d’une aberration psychologique, d’autant qu’elles sont dangereuses.

Beaucoup d’Arabes croyaient que le Messie Jésus était fils d’Allah (dieu des Chrétiens arabes à l'époque), et en vinrent à contester le statut divin de ses trois filles, puis à contester leur existence. Le Coran finit par leur concéder un statut divin, avant de renier ces versets en les déclarant sataniques.

En revanche les rédacteurs du Coran ne firent rien pour déclarer sataniques les nombreux versets appelant à frapper les femmes, les enfermer jusqu’à ce qu’elles meurent de faim, les appels aux meurtres, au pillage, à la lapidation et à l’esclavage.

Une religion qui maltraite les femmes ne vient pas de Dieu. Quand la femme est libre, Dieu s’épanouit.

Comme elles sont cruelles, ces « paroles de Dieu », qui oblige à voir sa mère ou sa sœur humiliée et frappée, elle, la douce et belle, l’aimante, la consolatrice, elle seule qui mérite les beaux noms d’Allah. Comme elle est difficile, l’exigence coranique qui apprend à mépriser la femme ; à transformer la mère, divinité de notre enfance, en créature inférieure, attendant de peupler l’enfer…

Voilà ce que disait Manou, il y a quatre mille ans, en Inde :
« Là où les femmes sont honorées, les dieux sont contents. Là où elles ne le sont pas, les sacrifices sont stériles. » (Loi III. 56)



Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 19734
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender : Male
Contact :
Status : En ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar yacoub » mar. 10 janv. 2017 15:19

https://youtu.be/_aQVdWN2Gx0

https://youtu.be/_aQVdWN2Gx0

LES SECRETS DE LA PIERRE NOIRE DE LA KAABA : SANCTUAIRE PAÏEN QUI REPRÉSENTE LE VAGIN DE LA LUNE ET N'A RIEN A VOIR AVEC ABRAHAM, NI ISMAËL (+ VIDÉO).
.
Vous allez découvrir ici, les origines païennes du Dieu musulman et du culte musulman. Dieu et Culte dans l'Islam sont dus au paganisme arabe, dont Mahomet est originaire de part ses parents et sa famille. En fondant la religion des soumis à Allah, Mahomet a simplement puisé et garder sa culture païenne des arabes pour laquelle, il est issue. La seule différence qui l'a introduite par rapport à sa culture païenne d'origine, c'est le monothéisme calqué sur le judéo-christianisme. Preuve :
.
****************
.
En 632 après J.C, Mahomet s’empara de la force, la Kaaba, le temple sacré des païens arabes et il va détruire environ 330 idoles, sauf une l'idole de la pierre noire.
.
Si l'on examine attentivement cette pierre noire, on trouve que sa forme, est la forme exacte de l'organe sexuel de la femme. La forme extérieure représente la vulve, tandis que le centre représente le vagin. Cette idole a été vénérée par les arabes païens, avant l'Islam dans le même lieu qui est la Mecque.
.
Le rituel autour de la Kaaba est la circomambulation (l'art de se déplacer autour de l'objet sacré). La Kaaba n'est pas l'objet sacré, c'est la pierre noire qui est l'objet sacré.
.
Et la Mosquée de la Mecque appelée Al Haram qui dérive de Harem veut dire femmes. Auparavent, la Kaaba était célébrée nue par des prêtresses arabes, totalement nues, les pèlerins aussi effectuaient le tour de la Kaaba totalement nus. En embrassant la pierre noire, ce rituel d'embrasser la pierre noire est appelée Hajj qui dérive de Hak qui signifie le frottement qui est lié à la friction de la pierre noire, qui elle même représente le vagin de cette déesses.
.
Les païens arabes croyaient que le vagin de la pierre noire était la source de la vie et de la fécondité ... Le cycle des menstruation des femmes est de 28 jours, le cycle de la lune est également de 28 jours : Le lien entre la source de la vie, le vagin de la pierre noire et la lune devint évident pour les polythéistes arabes.
.
Certains personnes pour chercher à avoir d'enfant, suçaient le clitoris de cette divinité pour demander la faveur de la fertilité. D'autres pensaient que c'est la pierre noire qui suce les péchés, c'est pourquoi, la pierre étaient passés de la couleur blanche à la couleur noire.
.
Dans le [coran 2 :199], Mahomet demande aux musulmans de procéder avec la même pratique que les païens arabes, comme il a toujours été fait, à savoir le Hajj ou le Hak autour de la Kaaba.
.
Dans la religion Hindoue, comme beaucoup de religion païenne, on retrouve le même genre de vénération du vagin qui a un rapport avec la lune. Il suffit de regarder tous les symboles de l'Islam, vous trouverez la Lune qui prouve l'origine païenne de l'islam.
.
Les musulmans prétendent qu'ils croient en un seul Dieu, le Dieu d'Abraham, de Moïse et de Jésus, l'unique dieu des juifs et des chrétiens. Si cela est vrai pourquoi continuent-ils à vénérer l'idole d'un vagin, pourquoi continuent-il de détruire les idoles sauf l'idole du vagin qui est à la Mecque ?
.
Les Oulémas prétendent que cette pierre est descendue du ciel, de la main de Dieu qui a envoyé la météorite. Dans la vie, tout est descendu du ciel de la main de Dieu créateur, est pour cela, qu'il faut donc vénérer la pierre, les arbres, les météorites, les animaux ? N'est pas cela l’idolâtrie et le paganisme.
.
Est-il possible la pierre qui est descendue du ciel, est-elle descendue avec la forme d'une vulve à l’extérieur et d'un vagin à l'intérieur (deux coïncidences pour former le sexe de la femme) ?
.
Pourquoi Dieu, le créateur de toute chose doit envoyer à l'homme une idole d'un vagin pour la vénérer ?
.
D'autres prétendent que c'est Abraham qui a construit la kabba, portant ni dans la Bible, il n'est pas écrit nulle part, qu’Abraham construit cette kaaba. Pourquoi, l'objet le plus vénéré dans l'Islam n'a jamais été cité dans les textes sacrés.
.
D'autre part, les documents historiques prouvent que les arabes dans leur histoire, n'ont jamais eu les noms bibliques, comme celui d’Abraham, d'Agar et d'Ismaël. Donc ce serait impossible, que les arabes sont vraiment leurs descendants.
.
Un autre fait historique : Ni les tribus juives, ni les tribus chrétiennes n'ont jamais adoré leur dieu dans cette kaaba et il était connu par les juifs et les chrétiens comme un sanctuaire païen qui n'a rien avoir de rapport avec Dieu. Les musulmans embrassent cette pierre, tout simplement, Mahomet l'embrassa.
.
Ce rituel païen continu. Les musulmans au lieu d'être nus comme les païens, se couvrent seulement le corps tout en étant nus à l'intérieur, alors, pourquoi, les musulmans ne mettent pas de sous-vêtement à la Mecque ?Parce que c'est le développement qui a continué d'un rituel païen d'une religion païenne et d'un Dieu païen.
.
Un autre texte sacré parle de pratique sexuelle dans le même rituel, nous la trouvons dans l'interprétation de la sourate [Coran 2 :199], voici la preuve :
.
« Mahomet a ordonné de faire le sexe. Donc nous avons procédé le Hajj avec nos organes sexuels mâle qui coulent du sperme contre la pierre noire » (Sahih Al-bukhari volume 9 Livre 92 hadith 464) et (Sahih Al-bukhari volume 9 Livre 96 hadith 7455).
.
Bien sûr, les musulmans ne connaissent pas en fait, qu'ils vénèrent une idole d'un vagin d'une déesse païenne lorsqu'ils vont faire nus, le pèlerinage à la Mecque.
.
Mahomet n'a pas eu de révélation, lais il a simplement mélangé sa religion païenne, avec quelques notions judaïques et chrétiennes, juste pour donner une certaine crédibilité à lui-même comme un prophète, à la recherche du pouvoir et de la supériorité.
.
Mahomet est un faux prophète et un trompeur. Et, l'Islam est faux et païen : Toutes-fois, vous vénérez une divinité fausse païenne, la pierre noire, est l'idole païen de cette divinité appelée Al-lah.
.
Ouvrez votre esprit et faite la différence entre la connaissance et l'ignorance. Entre la vérité et la fausseté. En fait, en criant Allaou akbar, le fameux slogan des musulmans, ne veut pas dire Allah est grand, mais cela signifie Allah est le plus grand. La divinité de la lune appelée Al-ilah est la plus grande parmi toutes les autres divinités qui se trouvaient à la Kaaba à cette époque.
.
Prions pour les musulmans que dieu les guide et les éclaire à propos de la divinité de la pierre noire qui se trouve à la Kaaba, car leur propre vie éternelle est en jeu.
.
Entre le mélange du paganisme arabe, les récits apocryphes chrétiens, les fables, les récits populaires ... Des Midrash, du Talmud converti en sourate. Mahomet l'imposteur est allé trop loin dans la supercherie .

https://youtu.be/_aQVdWN2Gx0

http://youtu.be/_aQVdWN2Gx0



Avatar du membre
Capricorne
Caporal Virtuel
Caporal Virtuel
Messages : 192
Enregistré le : sam. 10 mai 2014 23:29
Gender : Female
Status : Hors ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar Capricorne » mer. 31 mai 2017 21:49

Désolée d'avoir autant tardé à réponde, mais je tiens à vous remercier tous pour votre aide dans mes recherches et ma compréhension de l'islam ! :gene1:


--------------------------------------------------------------
le mal triomphe par l'inaction des gens de bien (Edmund Burke)

On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées. (Victor Hugo)

Avatar du membre
marmhonie
Caporal Virtuel
Caporal Virtuel
Messages : 226
Enregistré le : dim. 29 janv. 2017 22:30
Gender : Male
Status : Hors ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar marmhonie » ven. 2 juin 2017 10:19

Capricorne a écrit :
dim. 28 août 2016 16:20
J'ai trouvé sur le net des rumeurs (peut être fondées, peut être non fondées) stipulant que Allah ne serait ni plus ni moins que le nouveau du nom de l'ancien Dieu Baal.
Voilà ce que j'ai trouvé sur ce sujet... http://www.forum-religion.org/islamo-ch ... 40-45.html
C'est du grand n'importe quoi, pardon, de la part d'internautes trolls incompétents et d'un forum de moins en moins de référence qui prend l'eau de toute part. Idem pour le forum d'Arlitto. Non, ces forums ne sont pas sérieux, c'est délirant.
Image

Allah est la contraction arabe de al Ilah, issu de l'araméen el Eloah. Allah, c'est le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, celui de Moïse. Le Coran n'est ni plus ni moins que les recueils condensés de lectionnaires talmudiques ébionites, avec du nestorianisme rapporté. C'est la pire des sectes pour Jean de Damas, un ecclectisme total sans rien de nouveau.

Aucun rapport avec Baal, Amon ou les ovnis, donc.

Image



Avatar du membre
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 19734
Enregistré le : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Localisation : Paradis d'Allah au milieu des houris
Gender : Male
Contact :
Status : En ligne

Re: Allah = Baal ????

Message non lupar yacoub » mer. 14 juin 2017 16:44

Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.





Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 2 invités