Ma vie Ma Tunisie

Mohamed Karim Labidi

Ma vie Ma Tunisie

Découvrez le livre du Mohamed Karim Labidi “Ma vie Ma Tunisie”

Voici un fragment de mon livre témoignage : « Ma vie Ma Tunisie », vous pouvez méditer cet extrait que je partage avec vous, suivi d’une analyse, avant les élections du 23 octobre mais surtout suite à la polémique autour de la diffusion du film Persépolis sur Nesma TV.

“Je me rappelle bien de cet été de 1973, je m’amusais pleinement, entre sorties en familles, jeux, promenades le soir au port de la goulette, à Sidi Bou Saïd, Carthage ou hammam Lif et baignades. À l’horizon se mêlaient mes illusions du présent aux rêveries du futur.

Souvent, l’ami de mon père passait avec sa voiture accompagné de sa fille pour nous emmener, moi et mes sœurs à la mer, nos baignades étaient un régal.

Nous aimions les vagues, le vent et le sel. Nous aimions sentir le soleil pénétrer nos corps, nous rouler dans le sable, rire de tout.

C’était le temps de l’insouciance, des lendemains qui n’existaient pas. Plus rien n’avait d’importance, sinon de goûter simplement aux joies du grand large.

Mes sœurs mettaient leurs maillots de bain Bikini et se baladaient au bord de la page, quant à moi, je restais jouer et mon frère avec le sable sous l’œil attentif de l’ami de mon père, qui en même temps, appréciait quelques bières,

Les soirées coulaient tranquillement dans un bain d’allégresse et d’amitié partagée. Nous étions alors une famille ordinaire, parfois conservatrice, traditionnelle, comme la plupart des familles tunisiennes.

Ma mère faisait tout pour voir ses filles modernes ; Bourguiba, ce leader féministe, avait demandé clairement aux femmes tunisiennes d’enlever le voile traditionnel mais ma mère a gardé tout de même le « Sefséri » par habitude plus que par conviction.

Mes sœurs portaient des jeans, des minis jupes , des chemises à la mode. C’étaient, des jeunes filles imprégnées de la modernité naissante, vouée à combattre les freins conservateurs de l’arrière-garde traditionaliste qui limitaient le rôle de la femme à celui de « Bonne de maison».

Les vacances d’été viennent de finir et une de mes sœurs est rentrée à l’université, pour y étudier les sciences mathématiques, et s’approchait de plus en plus de l’islam politique sans s’en rendre compte.

Juste après quelques mois, j’ai remarqué que ma deuxième sœur, la plus proche à moi depuis ma naissance, commençait à changer et affichait un comportement bizarre qui ne laissait paraître aucun sourire. Nos échanges quotidiens ont fait naître un lien fort, qui m’a permis de remarquer cette différence subite.

Avant ce changement, elle faisait beaucoup d’efforts pour aider ma mère et nous amusions ensemble et jouons à la maison.

Mais depuis qu’elle est à l’université, elle a commencé à oublier cette joie, ce bonheur qui faisait toute la richesse de sa personnalité, elle était connue de son courage et de son esprit libre et critique, son humour, sa manière de cultiver des liens chaleureux avec les siens, elle avait beaucoup de ma mère et de son caractère fort, elle allait jusqu’au bout des choses sans abandonner.

Elle était devenue de plus en plus isolée, comme si elle avait un monde unique à elle, ne parlait presque avec personne, enfermée dans sa chambre

Un jour, j’ai entendu une discussion avec ma mère :

– Tu sais, maman, nous sommes cernés par les forces du mal.

– Que veux-tu dire, mon enfant?

– Il y a beaucoup de gens qui veulent nous détourner du chemin qui mène à Dieu.

– C’est étrange ce que tu dis là, Ma fille. Quelqu’un cherche-t-il à te faire du mal ?

– Oh non ! Je me sens si forte, maman ! Dieu est avec moi. Dieu est si bon ! Je ne me suis jamais sentie aussi près de Son cœur.

– C’est bien la première fois que je t’entends parler de Dieu avec autant de passion. Je t’en félicite. Mais pourquoi tes mains tremblent-elles à ce point ? Es-tu souffrante ?

Ma mère prit un siège, puis s’assit, abandonnant les préparatifs du déjeuner qui l’avait occupée depuis le début de la matinée.

Ma sœur resta debout, fit plusieurs fois le tour de la table de la cuisine ; de ses yeux s’échappaient des éclats coupants, lesquels exprimaient également une sorte de gêne que tentait en vain de dissimuler.

Chose surprenante, sa robe lui descendait jusqu’aux mollets, alors que d’habitude, elle portait des jupes plutôt courtes. Ma mère avait très bien compris que ça fille n’était pas dans son état normal.

– Si je suis souffrante ? reprit ma sœur. Pas le moins du monde ! Au contraire, je me sens aussi forte qu’un bloc de granit !

– Mais alors pourquoi trembles-tu ?

– Je tremble, car mon amour pour Dieu est immense. Et je sais qu’Il me regarde.

– Il nous regarde tous, rétorqua ma mère.

– Tu te trompes, maman. Dieu regarde seulement ceux qui ont tout sacrifié pour Lui, ceux qui se sont placé corps et âme sous Sa lumière.

– Depuis que tu es à l’université, tes mots ont bien changé. Et je trouve que tu as un peu perdu ta joie de vivre.

– Je n’ai jamais été si heureuse. J’ai rencontré de nouvelles personnes qui m’ont vraiment ouvert l’esprit et redonné la liberté.

– Je te remercie pour ta délicatesse, ma fille. Crois-tu que je t’ai élevée sous une cloche de verre ?

– Tu ne m’as pas élevée pour que je puisse accéder à la vraie parole de Dieu ! Lança ma sœur avec une rage qu’elle ne sut réprimer, comme si ma mère lui a caché la vérité de Dieu.

Elle s’assit à son tour, se frotta le visage avec ses mains. Pendant quelques secondes, son esprit sembla égaré dans le silence. Puis elle se leva, s’approcha de ma mère, se pencha légèrement vers elle et lui dit:

– Nous devons tous apprendre à écouter la parole de Dieu. Ce que nous avons fait pour Lui jusqu’à présent n’est rien. Désormais, tous nos gestes, tous nos actes comme nos pensées doivent être tournés vers Lui, sans quoi les portes du paradis ne nous seront pas ouvertes.

– Cesse ces mots, comme si je ne suis pas musulmane ! tes mots me font mal. Je ne veux plus t’écouter.

– Pourtant il le faudra bien, car c’est la volonté de Dieu.

Cette discussion glaça le sang de ma mère. Pourquoi sa fille était-devenue aussi dure dans ses propos ? Ma mère pratiquait la prière quotidiennement.

Elle avait éduqué ses enfants sans faire de différence entre eux, prêtant à chacun une égale attention, remplissant ainsi au mieux son rôle de mère. Elle n’avait à rougir de rien, si ce n’est de nombreuses disputes avec mon père. Mais elle n’en était pas responsable, n’ayant jamais voulu ce mariage.

Au contraire, Ma mère avait accepté son sort malgré sa peine et travaillait sans relâche pour le bien-être de sa famille.

Elle s’était battue pour que les siens puissent vivre sous leur propre toit, hâtant de cette façon l’indépendance de la famille. Vivre librement et sans la contrainte des autres, n’est-ce pas là le but auquel doit prétendre tout responsable de famille ? Que pouvait-elle faire de plus pour mériter l’amour de Dieu ?

Ma sœur prenait un virage qui annonçait des jours difficiles. Son changement d’attitude apparut davantage dans sa tenue vestimentaire. De jour en jour, ses habits prenaient de plus en plus de la longueur. De couleurs attrayantes dans les premiers temps, ils glissèrent progressivement vers le gris.

Un jour, je lui avais demandé la raison pour laquelle elle ne portait pas le « Sefséri » comme ma mère, elle m’avait répondu que celui-là représentait la femme musulmane par tradition, et que ce qu’elle portait elle, était les habits islamiques qui représentent la femme musulmane par conviction.

Je voulais alors connaître la différence entre la musulmane par tradition et la musulmane par conviction : Pour elle, la tradition n’était pas le vrai islam du temps du prophète, par contre son islam est identique à ce que Dieu a voulu et comme l’a vécu les premiers musulmans, et pour m’expliquer plus, elle m’a dit clairement que l’islam ne doit pas être séparé de la politique, parceque Dieu à dit “Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, les voilà les mécréants.”.

Selon elle, cet habit qu’elle portait n’était pas un simple habit musulman mais aussi un uniforme qui représentait la tendance islamique tunisienne « Ennahda », pour les femmes musulmanes qui appartenaient à ce parti et pour montrer à tout le monde le nombre important de personnes à vouloir une république islamique.

Ma vie, ma Tunisie

Ma vie, ma Tunisie

C’est une des grandes erreurs de ma mère que de sous estimer le danger de l’infiltration de l’islamisme dans notre famille, elle se disait peut-être que cela était passager et que ma sœur allait retrouver son équilibre.

Malheureusement, elle ne connaissait pas leurs méthodes de manipulation, ils agissent sur les personnes qui veulent faire servir.

Les méthodes pour eux sont multiples pour arriver au but. Ma sœur était tombée dans le piège de l’amour d’un islamiste, un membre faudeur d’Ennahda, elle voulait se marier avec lui et fonder une famille exemplaire au service d’Allah, c’était son rêve de jeune fille.

Mohamed lui-même a utilisé cette méthode quand il s’est marié avec certaines de ses femmes afin d’avoir le soutien et l’alliance de leur famille et même de leur tribut, afin de servir sa cause, la propagation de l’islam.

Cela est remarquable aussi en Europe, à travers la conversion de beaucoup à l’islam suite au lien du mariage, généralement, ceux qui se convertissent, le font par amour, ce qui conduit nécessairement à l’infiltration islamiste dans les familles.

La deuxième erreur qu’à commit ma mère a été de ne pas agir à temps pour faire face à ce danger, car elle croyait à la liberté de chacune et à ses responsabilités, elle ne voulait rien imposer à ses enfants, afin que ces derniers assument leurs choix.

Elle nous a éduqués pour être responsable, elle ne voulait pas que ces enfants vivent ce qu’elle a vécu quand elle n’a pas eu le choix pour son mariage. Elle était amoureuse de son cousin paternel, et malgré cela, elle s’est retrouvée mariée, forcée, à mon père malgré son jeune âge. Elle en a beaucoup souffert.

Et c’est pour cette raison, qu’elle donnait la liberté à ses enfants pour faire le choix et vivre l’expérience, quitte à se brûler le doigt comme elle disait.

Malheureusement, l’infiltration islamiste a été la source de malheur de ma famille et des milliers d’autres familles, aux années quatre vingts, sous prétexte de la liberté, et du libre choix… “

Cette situation actuelle en Tunisie me rappelle ma famille pendant l’infiltration islamiste, la Tunisie d’aujourd’hui permet à un parti politique à connotation islamique de paraître officiellement mais qui risque d’être la source de son malheur.

Notre devoir est d’avertir cette population encore fragile et qui manque d’expérience dans le domaine de la politique et de la Liberté, une population en majorité influencée par l’emprise religieuse de l’islam, et que ces islamistes utilisent pour les embobiner dans l’islamisme et pour avoir leur soutien au pouvoir.

Malgré tous les problèmes qu’a rencontrés ma sœur suite à l’islamisme, elle tenait toujours à l’islam, pour elle l’islamisme est le vrai islam, qui pour elle, est la seule issue pour conserver son identité, ses idées en fait, ne lui étaient pas propres mais inculquées dans sa tête par son mari.

Finalement, l’islamisme fait de ses adeptes des prisonniers de lui-même et efface complètement leur raisonnement et j’avais compris la raison pour laquelle Bourguiba avait tellement peur des islamistes.

Étant jeune, je n’avais pas fait le rapprochement entre la peur de ma mère de l’islamisme pour sa famille et la peur de Bourguiba de l’islamisme pour son peuple, avec la différence, que lui, il a pris des mesures fermes, quant à elle, elle a laissé le choix à sa famille et l’a vu par la se déchirer et son rêve s’éteindre.

La Tolérance dont a adopté ma mère comme méthode, a aidé les islamistes à mettre la main par-dessus ma famille immédiatement. La méthode de Bourguiba d’oppression et de censure et par la suite Ben Ali a peut-être aidé les islamistes à mettre la main par-dessus la société tunisienne à long terme.

Celle-ci doit se rendre compte du danger de l’islamisme qui n’a fait que grandir dans l’obscurité, de plus en plus fort après avoir eu l’autorisation de participer politiquement à l’avenir de la Tunisie.

Que faut-il faire avec eux : leur donner la liberté ou la leur priver ?

Je pense que la censure ne peut pas être la solution, ni la liberté d’ailleurs. Il faut déterminer des lois claires dans la constitution afin de préserver la liberté de chacun et de défendre les libertés au nom de tous. Il ne faut pas interdire la parole au nom d’une religion ou d’une idéologie. Seules les diffamations et les mensonges devraient être interdits. Il faut cesser la violence verbale et physique.

J’espère que les Tunisiens vont devenir plus conscients et plus vigilants, qu’ils vont faire le bon choix pour la Tunisie de demain. Un moderniste par exemple, avec qui, au moins, on peut discuter est mille fois meilleur qu’un islamiste dangereux par ses opinions, qui prétend parler au nom de Dieu et avec qui, on ne peut discuter sans être accusé de mécréant.

C’est Aux Tunisiens de choisir un programme humain et non un programme issu des idées d’une religion.

Mon combat jusque-là est un combat culturel, une guerre d’idée et je dénonce toute forme de violence. Je suis contre ceux qui ont interdits la parole aux islamistes quel qu’ils soient, même Hizb ut-Tahrir et les salafistes car ceux-là ont le droit de s’exprimer en toute liberté, à condition, qu’ils respectent la liberté des autres et ne parlent qu’en leur nom, et qu’ils ne se mêlent pas des autres et qu’ils respectent la constitution moderniste.

Je suis tout à fait contre ces partis politiques à connotation islamique, ils ont le droit d’agir en associations ou fondations dans la société civile, mais pas en politique tant qu’il n’y a pas une constitution qui protège les tunisiens de leurs dérivés au nom de l’islam. Comme il y a eu l’interdiction de Hizb ut-Tahrir, la dissolution du RCD et autres, il faut interdire maintenant Ennahda, car il ne faut pas utiliser l’influence religieuse dans la scène politique.

Sinon, elle peut présenter un programme politique indépendant de la religion car elle n’a aucun droit de parler au nom de l’islam, ni d’utiliser les mosquées comme lieu de la propagande à l’appel aux manifestations, et surtout, interdire toute manifestation non autorisée. Les manifestations doivent se faire principalement le jour férié, dimanche, afin de ne pas nuire à l’ordre public.

La Tunisie ne connaîtra jamais la paix ni l’évolution moderne avec ces partis politiques islamiques. Il y aura certainement des divisions dans le parti même comme toujours, car il est fait de plusieurs tendances islamiques. Aujourd’hui, c’est le besoin du pouvoir qui les réunit, mais après les élections du 23/10, ce ne sera plus le cas, surtout si le peuple tunisien votera massivement les modernistes.

En tout cas et d’après mon expérience et ma connaissance de ce parti politique, il va vers la division, quel que soit le résultat de vote du 23/10, surtout si les Tunisiens sont conscients du danger de ce dernier. J’espère pouvoir sortir le livre qui va expliquer avec détail l’histoire de ce parti islamiste, Ennahda et ses relations avec l’islamisme international selon mon vécu.

Il faut des lois strictes et fixes dans la constitution qui punissent fermement :

Tout appel ou menace à la violence que ce soit physique ou morale, contre les personnes ou les groupes.

Tout acte de violence au nom d’une religion ou d’une idéologie ou autre.

Toute diffamation contre une personne ou un groupe.

Toute utilisation des lieux religieux à des fins politiques.

Toute personne qui s’habille de façon à cacher son visage, soit pour les femmes soit pour hommes, sauf les forces spéciales antiterroristes.

Toute personne qui interdit la liberté intellectuelle au nom d’une religion ou autres.

Toute personne qui parle au nom du peuple entier, chacun doit parler au nom de ceux qu’il représente.

Tout prosélytisme ou leçon de morale dans les lieux publics et le non-respect des personnes des autres croyances.

Toute non-reconnaissance d’une croyance, d’une ethnie ou d’une langue sur le sol national du pays.

Toute personne ou groupe qui reçoit du financement étranger quel qu’il soit.

Quelques exemples de lois pour empêcher les islamistes à limiter le droit des personnes en leur pays, et afin d’arrêter le danger de l’islamisme. Et c’est aux spécialistes de présenter une constitution solide qui respecte les droits.

Pas de liberté aux ennemis de la liberté.

Par : Mohamed Karim Labidi

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Révélation / Révolution

Révélation / Révolution

A l’origine l’idée de la révélation était inventée pour mener une révolution. C’est l’une des méthodes que l’humanité a découvert pour avoir de l’emprise sur la masse populaire. Tout au long de l’histoire de l’humanité, l’Homme a toujours cherché à dominer son semblable par la force ou par l’emploie de différentes ruses en se servant du pouvoir financier, politique ou religieux.

C’est là que rentre en scène le pouvoir de la révélation où tout être humain peut y prétendre sans pouvoir le prouver « La religion est née quand le premier hypocrite a rencontré le premier imbécile » puisqu’on fini toujours par trouver qui croit en nous surtout quand on fini par croire en nous-même. Les complices et les adeptes subiront l’influence directement ou non afin d’atteindre l’objectif final de la dite révélation.

Révélation / Révolution

Révélation / Révolution

Le tandem révélation révolution été bénéfique pour faire avancer l’humanité vers le mieux à chaque fois que le pouvoir en place opprime et abuse de ses sujets. On s’aperçoit, en effet, qu’à chaque fois que l’humanité connaît un despote sans équivalent, la révélation trouve la fissure idéale pour s’y infiltrer et renverser une situation, pour soulever un peuple contre son souverain.

A chaque fois qu’on se trouve en face d’un puissant empire inique, la seule ruse pour le renverser ne peut venir que de la révélation en faisant intervenir une force extérieur pour mieux mobiliser le peuple. Celui qui n’a rien n’a, non plus, rien à perdre; les religions ont toujours été adressées aux pauvres parmi les plus opprimés afin de mieux se servir de leur détresse pour mener à bien la révolution. Au non de Dieu on garde l’espoir de se sacrifier afin d’asseoir son message avant de le rejoindre dans une vie meilleure et juste au sein de son « Paradis ».

La création de Dieu par l’Homme et pour l’Homme a permis aux « différentes » religions d’émerger les unes après les autres comme par hasard dans la même lignée et au sein de la même famille humaine. La religion en tant que pure invention humaine ne sort pas de ces deux grands cadres qui définissent l’essentiel de ses grandes lignes.

Les religions dites naturelles sont apparues pour répondre aux questions, d’ordre métaphysique, que l’être humain se pose. Elles s’intéressent à ce qui l’intrigue loin de la vie politique du pays, comme par exemple la signification de la vie et de la mort… On trouve parmi celles-ci le bouddhisme, l’animisme…

Et bien d’autres religions dites passives en raison de leur refus de prendre des positions politiques ou encore de chercher à s’affronter au pouvoir en place. Son seul objectif est d’ordre social afin d’apaiser la souffrance quotidienne de la masse populaire. Ce sont des religions d’ordre mystique qui se base sur la nécessité de la foi pour vaincre ses angoisses devant l’intrigue de cette vie.

Les religions dites créées sont inventées, de toute pièce, à un moment donnée de l’histoire humaine pour donner des réponses, aux questions existentielles, extraites des religions dites naturelles afin de profiter de la faiblesse des simples d’esprits en les gouvernant au nom de Dieu et les hisser contre le pouvoir en place.

Leurs objectifs sont purement politiques. Ces religions ont été façonnées selon un unique modèle hérité de père en fils au sein de la famille d’Abraham. Il n’y a pas un soi-disant prophète qui ne descend pas d’Abraham. Et les trois religions monothéistes ont vu le jour au sein de cette même branche.

Ces religions sont aussi dangereuses les unes que les autres puisque leur principal objectif est de gouverner le monde en anéantissant l’ensemble des autres forces, collectives ou individuelles, qui s’oppose à elles. Aujourd’hui, en l’absence des prophètes, il existe des soi-disant rabbins, prêtres et imams pour garder le « Temple » et surtout servir leurs intérêts politique, économique ou militaire.

Dans cette catégorie, j’exclue la branche soufie, de chacune des trois religions abrahamiques, qui se rapproche plus des religions naturelles par le renoncement au politique chère au monothéisme destructeur.

Par : Karim Mohamed Labidi

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Pour le meilleur et surtout pour le pire

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Le mariage est une sorte de société personnelle basée sur un contrat de type particulier entre deux individus adultes et responsables. En fait, le mariage représente le sommet de l’ordre qui régit les relations sexuelles humaines dans le but de former une famille et de perpétuer la race humaine.

En effet, on rencontre plusieurs modes de mariage en fonction des nations, des religions, des circonstances et des croyances et ceci en raison de la richesse de la nature humaine et de sa capacité d’adaptation.

Pour le meilleur et surtout pour le pire

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Après toutes les expériences, dans le domaine du mariage, que l’humanité a connues tout au long de son histoire, l’être humain actuel doit- il faire prévaloir un modèle au détriment des autres ?si on répond par l’affirmative, ceci voudrait dire que l’on n’a pas retenu la leçon que nos ancêtres ont bien voulu nous faire parvenir sur la diversité de la nature humaine.

En effet, chaque être humain doit disposer de liberté absolu du choix du mode d’union qui lui convient le plus et dont il est le seul et unique responsable. Ainsi notre devoir se limite à présenter les différentes possibilités du mariage avec toute objectivité sans oublier qu’il peut y avoir de nouveaux types à l’avenir en fonction du besoin humain.

Le mariage est un contrat entre deux personnes selon des conditions particulières afin de jouir du plaisir sexuel, de partager une vie commune ou afin de fonder un foyer et d’avoir des enfants ou encore pour deux ou l’ensemble de ces objectifs. Ainsi il existe trois types de mariage tout comme il existe trois buts à vouloir contracter un mariage.

Ainsi, on note la présence de sept combinaisons possible de types de mariages : pour fonder un foyer, pour le plaisir sexuel, pour partager une vie commune, pour ces trois derniers à la fois, pour fonder un foyer et le plaisir sexuel, ou pour fonder un foyer et partager une vie commune ou encor pour le plaisir sexuel et le partage d’une vie commune. Autrement dit, le mariage le plus complet est celui qui réunit ces trois objectifs en même temps.

Maintenant on passe à la présentation des trois types de mariage existants à la base. Tout d’abord, on rencontre ce qu’on appelle le mariage coutumier ou illégal que l’on peut attribuer aussi à l’union libre. Ce mariage libre ne se rattache ni à la législation religieuse ni à la législation laïque et n’exige aucun écrit puisqu’il se limite à l’échange du consentement mutuel des deux contractants en l’absence de témoins et d’un délai de validité du contrat. Ensuite on rencontre le mariage à durée déterminée, c’est- à- dire qu’il peut durer quelques heures comme quelques années en fonction de la volonté des contractants.

Ce type de contrat est renouvelable et soumis à des conditions qui nécessite la présence d’au moins un témoin et d’un écrit sous- seing privé qui n’engage que les intéressés. Ce mariage s’arrête automatiquement à la fin du délai ou en cas de non- respect de l’une des conditions par l’un ou l’autre des co- contractants.

Enfin, on rencontre le troisième type de mariage qui est le plus connu et le plus fréquemment utilisé, il s’agit du mariage à durée indéterminée qui peut être d’ordre religieux ou laïque même si dans la plupart des pays on a tendance à mélanger les deux. La fin de ce type de mariage ne se concrétise qu’à travers le divorce et constitue le mode d’union le plus mûr et le plus responsable dont les conditions sont régies par la loi qu’elle soit religieuse ou laïque.

Après avoir présenté les objectifs et les types de mariage, on passe aux différentes conditions qui peuvent régir un contrat de mariage. Tout d’abord on trouve le principe de la dote qui n’est pas obligatoire et qui peut être de la part de l’homme vers la femme ou le contraire en fonction de la culture à laquelle on appartient.

Ensuite, on trouve la désignation du responsable permanent des dépenses quotidiennes du ménage et si elles doivent être à la charge des deux ou d’une seul personne, de même qu’il faut choisir si le mariage doit être sous le régime de la communauté des biens ou celui de la séparation. Ensuite on trouve ce qu’on appelle le devoir conjugal ou les deux parties doivent se mettre d’accord sur la fréquence des rapports sexuels et leurs modes d’exercice.

Ensuite on rencontre le principe de la polygamie ou les contractants doivent s’entendre à égalité, sur la multiplication des partenaires de la part et d’autres et non uniquement, comme c’est souvent le cas, pour l’homme au détriment de la femme.

Enfin on trouve la question du nom que l’on attribuer à l’enfant et jusqu’à présent on ne reconnaît que le nom du père, or la mère a également le droit d’imposer son nom au même titre que le père si elle le désire, il lui suffit d’imposer cette condition au départ, de même qu’il lui est possible d’imposer uniquement son nom et non celui du père.

En outre, la femme peut garder son propre nom après le mariage au lieu de se fondre dans celui de son mari, qui peut s’il le désire emprunter celui de sa femme pour changer un peu de même qu’il peut avoir les deux noms pou les deux partenaires.

On se limite aux conditions principales puisque les secondaires sont illimitées et variable en fonction de la volante des deux parties contractantes. Ainsi, on peut introduire, par exemple, le partage des tâches ménagères, le nombre d’enfants désirés et ainsi de suite.

Pour finir, on précise que le mariage ne doit pas seulement se réaliser entre un homme et une femme puisqu’il peut être entre deux femmes ou deux hommes. Ainsi le mariage peut s’effectuer entre deux être humains, indépendamment de la nature des sexes, et sans qu’il y ait nécessairement une relation sexuelle entre les contractants à l’image de ce que l’on appelle en France le PACS.

Par ailleurs, le droit à la reproduction ou à l’adoption n’est pas limité aux couples de nature mixte mais doit être accordé à tout être humain adulte et responsable.

En outre, je tiens à soulever une dernière question qui est celle de la virginité de la femme. Certes cette question ne pose plus problème dans les pays occidentaux mais reste un tabou dans la plupart des autres coins de la planète et même à l’intérieur de certaines couches sociales occidentales.

En fait la virginité est une affaire purement personnelle qui ne concerne que la femme et dont elle est seule propriétaire. Par conséquent, elle doit être la seule à décider de son sort et de son élimination qui peut être par voie médicale, seule ou à l’aide d’un partenaire de son choix, au moment voulu.

Doit- on rappeler que la virginité féminine fait partie de notre reste du corps animal au même titre que les dents de sagesse et l’appendicite qui vont disparaître naturellement avec le temps et l’évolution de l’espèce humain.

Par : Mohamed Karim Labidi

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Destin, si je veux !

Destin, si je veux !

El Massir “en arabe Destin“, le destin est une de croyance humaine très importante dans la vie de l’être, des groupe ou des sociétés. Tout le monde, à des degrés différents, croit que le destin dirige notre vie et tout ce qui nous arrive. La question qui revient sur toutes les lèvres consiste à savoir si le destin existe. Qu’est-ce que le destin ? Peut-on le changer ? Et comment ?

Destin, si je veux !

Destin, si je veux !

Je me suis posé ces questions comme tout le monde, j’ai cherché une réponse qui puisse me satisfaire et qui puisse être utile à mon entourage. Par mes expériences, je crois à ce qu’on appelle le destin. Non, je ne peux nier l’existence de cette destinée parce que je la vis et je la vois, dans ma vie, tous les jours.

Je ne crois pas au hasard des choses, pour moi le hasard est un ensemble de circonstances qui se déroulent dans le temps et dans l’espace. En fait, généralement on constate la présence du destin avec un peu de recul pour se résoudre à l’idée qu’on a eu ou non de la chance en fonction de notre bon ou mauvais destin.

Je pense que rien n’est le fruit du hasard. Je ne crois pas à l’apparition du début sans une introduction sauf pour le «Rien» parce que mon esprit ne peut l’imaginer. Le « Rien » n’existe pas pour moi, donc mon savoir et mon esprit s’arrêtent aux limites des choses existant concrètement.

Le rien entourant les choses existantes qui progressent dans ce vide négatif, prouve que les choses ne sont pas apparues sans prémisses préalables à leurs existences matérielles. Si je me meurs aujourd’hui, ce n’est pas le fruit du hasard ou du destin comme il est commun de le croire. Ce sont simplement les circonstances qui ont fait que je meure ce jour et non pas un autre.

Par conséquent, le destin existe mais ce n’est ni Dieu ni une force surnaturelle qui en est l’origine. La source du destin est la personne elle-même : on n’est que ce qu’on mérite d’être et ce qu’on a voulu être. En fait, il n’existe pas qu’une seule source du destin, mais une infinité de choses qui tissent notre destin autour de nous pour faire en sorte que je meure aujourd’hui ou demain ou pour que je rencontre cette personne ou une autre.

Il se trouve que ce destin concocte pour que je rencontre X mais, dans les faits, je ne le rencontre pas parce que mon état d’esprit ou mon caractère ne me le permets pas. On est complice de l’accomplissement ou non de notre destinée.

Aujourd’hui, on ne peut que se faire une idée de notre destin en faisant un peu plus attention à ce qui nous arrive. Il faut plonger, de temps en temps, à l’intérieur de nous-mêmes afin de mieux deviner ce qui va nous arriver et ce que nous cache notre destinée. Ainsi, en s’y prenant suffisamment à l’avance on peut agir sur notre destin pour éviter le pire et accélérer le meilleur, si meilleur il y a… !

 L’homme doué d’humour ne reçoit jamais rien de plein fouet car il ne se présente pas de face mais légèrement détourné, légèrement en retrait. Il s’arrange pour n’être pas tout à fait sur la trajectoire du destin. 
Citation de Jean Dutourd ; Le bonheur et autres idées (1980)

On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu’on y était destiné ? Réplique Gossip girl sur Destin

Par : Labidi Karim Mohamed

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L’homosexualité dans l’islam

L’homosexualité dans l’islam

Il est connu que la sexualité dans l’islam est réduite aux seules relations entre hommes et femmes. Seul ce type de relation est légitime et naturel au yeux de l’islam qui plus est les autorise seulement dans des cadres bien précis qui diffèrent d’une secte à une autre. Ainsi on retrouve plusieurs formes de mariage, et le droit de propriété sur les esclaves et les femmes capturés lors des guerres contre les ennemis de l’islam.

L'homosexualité dans l'islam

L’homosexualité dans l’islam

Toute relation qui sort de ces contextes est strictement interdite et sévèrement punie, allant parfois jusqu’à la condamnation à mort car elle est considérée comme un acte contre la nature créée par Allah. Ce qui fait d’elle une offense directe à la volonté d’Allah.

Bien que l’homosexualité soit interdite dans l’islam, l’histoire du monde musulman a connu beaucoup d’homosexuels célèbres parmi les poètes ou autres qui affichaient clairement leur homosexualité sans qu’on demande à ce qu’ils soient jugés, ou alors très exceptionnellement.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la loi islamique préconise la non mixité. Ce qui crée des regroupements séparés d’hommes et de femmes. Et ce dans tous les domaines de la vie sociale. Naturellement, cela encourage de façon indirecte la pratique homosexuelle. Ce qui est contradictoire avec l’interdiction de cette pratique dans l’islam qui la considère comme contre nature. Dans ce cas est ce naturel de séparer les hommes et les femmes ??

Ce n’est pas la seule contradiction que comprend la charia. Loin de là, elle en regorge. D’un côté, elle interdit une pratique et de l’autre côté, elle l’encourage indirectement en lui donnant le support social favorable à son développement. En effet, si l’islam voit en l’homosexualité une pratique non naturelle, il aurait plutôt du encourager la mixité pour supprimer cette pratique. Mais il a fait complètement le contraire. Et ce n’est pas nouveau : ceux qui connaissent bien l’islam sont conscients du manque de cohérence de ses lois.

Comme si chacune avait été élaborée à part. Ce qui prouve bien qu’elles ont été mises en place hâtivement sans mûre réflexion par un être humain et non pas par un Dieu ou quel qu’autre force. Soit ces lois islamiques existaient bien avant l’islam, et Mohamed les a reprises en leur donnant un caractère sacré et divin ; soit elles découlent de la mentalité et de la nature mêmes de Mohamed, de ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas et a voulu imposer à tous les arabes sans prendre en considération la nature humaine dans sa diversité.

Tout cela est bien clair puisqu’en plus l’islam fait la distinction entre l’homosexualité masculine et féminine. En effet, cette dernière est moins répréhensible que la première qui est au contraire fortement sanctionnée. Par ailleurs, la punition de l’individu passif est plus lourde que celle de l’actif, car l’islam considère qu’il est contre nature d’être efféminé.

Alors qu’aujourd’hui, on sait très bien qu’il existe des personnes qui naissent efféminées ou qui le deviennent par simple choix personnel, en optant pour ce qui convient le mieux à leur nature. Chacun est libre de choisir sa vie sexuelle. De quel droit l’islam se permet-il d’obliger les gens à aller à l’encontre de leur propre nature pour en faire des hypocrites, uniquement pour satisfaire de prétendues lois islamiques copiées par Mohamed et imposées comme lois divines.

On peut se demander si cette pratique existait à l’époque de Mohamed. La réponse est oui sans doute. L’homosexualité est présente dans tous les peuples. De plus certains hadiths l’évoquent. Le coran également en parle au sujet du peuple de Loth pour lequel la pratique homosexuelle était répandue. Cette histoire est plagiée sur l’ancien testament.

Voici le verset en question : Chapitre 7 versets 80 et 81 « Souvenez vous de Loth ! il dit à son peuple : « vous livrez- vous à cette abomination que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Vous vous approchez des hommes de préférence aux femmes pour assouvir vos passions vous étés un peuple pervers. » La condamnation de l’homosexualité est claire dans le coran ainsi que la punition qui l’accompagne.

Mais la mise en pratique de cette punition est presque inexistante dans le monde musulman car les conditions pour l’appliquer sont difficiles à réunir (témoins,…). Cependant on ne peut pas afficher son homosexualité ni la pratiquer librement. Tout se fait en cachette. C’est la règle d’or en islam quant aux comportements contraires à la loi islamique.

Car il faut être un grand hypocrite pour être un bon musulman et pour être respecté par les autres. Pour finir, je vais citer quelques versets du coran qui me paraissent bizarres.

En effet, il y est question de ceux qui seront au service des fidèles au paradis : de très beaux jeunes hommes nous dit-on !! Chapitre 102 versets 24 « Des jeunes gens placés à leur service circulèrent parmi eux semblable à des perles cachées. » Chapitre 106 versets 17 « Des éphèbes immortels circulent autour d’eux portant des cratères, des aiguières et des coups remplie d’un breuvage limpide »

Chapitre 126 versets 19 « Des éphèbes immortels circulent autour d’eux, tu les compareras, quand tu les verras, à des perles détachées » On se demande si l’homosexualité qui est interdite sur terre, devient autorisée au paradis, comme le vin qui y coule dans des rivières. Ou bien Mohamed dit-il cela pour rassurer les musulmans qui aiment cette pratique ? En tout cas, il est bien clair que pour échapper à la répression de la loi islamique dans cette vie, il faut se comporter en grand hypocrite.

Par : Mohamed Karim Labidi

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J’étais enragé

J'étais enragé

J’étais enragé

J’étais enragé

j’ai pris le téléphone pour appeler

un ami pour me consoler.

Il commença à parler

pour me calmer.

Il m’a rappelé si lointaines années

Dans mon enfance,

par la piété, les gens me reconnaissaient

et par la prière tous les jours dans la mosquée.

Le Coran par cœur je l’apprenais

et le carême jour après jour je faisais.

Dans mon adolescence, j’ai loin voyagé

et dans les écoles islamiques j’ai étudié

pour devenir imam de renommée

et guider les gens égarés ;

leur enseignant ta parole si sacrée.

Dans ma jeunesse, j’ai voulu vous prouver

mon amour illimité.

Mon sang, je vous offrirai.

Mon corps, je sacrifierai

pour vous rencontrer.

Et un jour, pas comme les autres,

mes yeux se sont ouvrit

et le doute m’eut gagné.

Me voilà égaré de toi…

Me voilà libre de toi.

Je refuse de croire en toi.

Tu n’existes plus pour Moi.

Je refuse de me prosterner une autre fois.

Je vis ma vie comme je vois.

Aucun droit, tu n’as sur Moi.

J’ai oublié tout mon passé.

Je vis le présent comme il se doit

et le futur j’attendrai.

Jusqu’à ma mort je t’affronterai.

Je leur dis que l’islam rabaisse la femme

C’est mon choix et je continuerai.

Par : Labidi Karim Mohamed

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