fbpx

J’étais enragé

J'étais enragé

J’étais enragé

J’étais enragé

j’ai pris le téléphone pour appeler

un ami pour me consoler.

Il commença à parler

pour me calmer.

Il m’a rappelé si lointaines années

Dans mon enfance,

par la piété, les gens me reconnaissaient

et par la prière tous les jours dans la mosquée.

Le Coran par cœur je l’apprenais

et le carême jour après jour je faisais.

Dans mon adolescence, j’ai loin voyagé

et dans les écoles islamiques j’ai étudié

pour devenir imam de renommée

et guider les gens égarés ;

leur enseignant ta parole si sacrée.

Dans ma jeunesse, j’ai voulu vous prouver

mon amour illimité.

Mon sang, je vous offrirai.

Mon corps, je sacrifierai

pour vous rencontrer.

Et un jour, pas comme les autres,

mes yeux se sont ouvrit

et le doute m’eut gagné.

Me voilà égaré de toi…

Me voilà libre de toi.

Je refuse de croire en toi.

Tu n’existes plus pour Moi.

Je refuse de me prosterner une autre fois.

Je vis ma vie comme je vois.

Aucun droit, tu n’as sur Moi.

J’ai oublié tout mon passé.

Je vis le présent comme il se doit

et le futur j’attendrai.

Jusqu’à ma mort je t’affronterai.

Je leur dis que l’islam rabaisse la femme

C’est mon choix et je continuerai.

Par : Labidi Karim Mohamed

À lire aussi : Où réside le danger de croire ? >>>

Pourquoi je suis athée?

Pourquoi je suis athée?

J’ai la foi en l’Homme. Je suis athée mais j’ai la foi car je ne crois pas qu’il existe une divinité autre que l’être humain. Mais cela ne m’empêche pas de respecter ceux qui croient en dieu et dont la croyance est personnelle et ne cherchent pas à l’imposer et que ça ne dépasse pas la sphère privée.

Pourquoi je suis athée?

Pourquoi je suis athée?

Pour moi un dieu n’est pas seulement qui a conçu le monde …

Un dieu devrait plutôt veiller sur ce monde et faire en sorte qu’il soit meilleur. Est dieu celui qui mérite de l’être et non pas celui qui se l’auto proclame.

Le sujet est très long mais je veux juste dire une chose ici et que je répète à moi-même : si dieu existe vraiment, je le combattrai de toutes mes forces et je refuserai de me soumettre à lui parce qu’il ne le mérite de l’être. Et ce jusqu’à ce qu’il me prouve le contraire.

Je suis dieu de moi-même. Et chacun l’est pour lui. Personne n’est dieu sur l’autre. Une seule chose me suffit pour avoir la foi athée : un dieu qui me demande de croire en lui ne mérite simplement pas d’être un dieu.

Pareil, un dieu qui me fera dépendre de lui et de sa croyance, je dois m’en libérer et le combattre. Car il est doublement malhonnête.

L’idée de dieu en elle même n’est pas mon souci premier. Mais je combats fermement tout ce qui est illogique et révolu, inventé par l’Homme et collé à dieu, qui n’est en fin de compte qu’un rêve de nos ancêtres, devenu un vrai cauchemar humain qui nous fais régresser sur tous les plans.

Quant aux religions, pour moi elles sont fabriquées de toute pièce par des humains. Et je dis toujours que même si dieu existe, les religions seraient donc l’invention du diable car elles sont loin d’être divines et encore moins humaines.

Donc je suis athée par la force de ma logique qui dit :

  • S’il existe et ne peut rien faire pour rendre ce monde meilleur, alors il ne mérite pas d’être un dieu.
  • S’il existe et ne veut rien faire pour rendre ce monde meilleur, alors il ne mérite pas d’être un dieu.
  • S’il existe et ne sait pas faire pour rendre ce monde meilleur, alors il ne mérite pas d’être un dieu.
  • S’il existe et qu’il a de fortes excuses pour en pas agir de la sorte, je lui réponds qu’une seule larme d’un être humain suffit pour rejeter toutes ses excuses et ne mérite donc toujours pas d’être un dieu.

Adieu dieu et je suis très clément avec lui. C’est pourquoi je suis athée

Par : Mohamed Karim Labidi

À lire aussi : Le pari de Pascal >>>

 

La fornication et le viol dans l’Islam

La fornication et le viol dans l’Islam

Celui qui connaît de près les lois islamiques saura qu’en Islam, il n’existe pas trop de différence entre fornication et viol. Le mot utilisé en arabe pour désigner la fornication est « El zina », ce qui se rapporte littéralement aux rapports sexuels hors mariage. Celui pour désigner le viol est « Ikrah » ou encore « irtissab », et implique l’idée d’une contrainte imposée par la force à la femme dans le but d’avoir un rapport sexuel avec elle. Dans la suite, nous ferons le tour de ce que dit l’Islam sur le sujet, mais sans trop rentrer dans les détails.

Avant toute chose, sachez que l’Islam ne considère pas le viol de sa propre femme ou encore de son esclave comme un acte illicite. En effet, l’homme détient tous les droits sur sa femme comme sur son esclave, y compris des droits sexuels. C’est ce que l’on appelle « haq el firach » (le droit du lit). La femme doit obéir tout simplement à son mari et l’esclave à son maître, toutes deux sans élever la moindre protestation. Comme vous le constatez, ceci porte atteinte aux droits de l’Homme bien sûr mais aussi et tout particulièrement à ceux de la Femme.

La fornication et le viol dans l'Islam

La fornication et le viol dans l’Islam

Dans « Mouatta Malek », recueil des fatwas de l’imam Malik, deux cas sont à distinguer en cas de viol. Si la femme violée n’est pas esclave, le violeur se doit de lui payer une dot. Si le violeur est marié, sa punition (al had) sera la lapidation. S’il n’est pas marié, il recevra 100 coups de fouet. Tel est l’avis de Al Chaffii, Al Laith, Abou Hanifa et Al Thaouri. Tous rapportent que, selon Ali Ibn Abin Talib, seul « al had » est à appliquer sans y adjoindre le paiement compensatoire d’une dot.

Mais Malik penche pour le premier avis car il dissocie pour sa part le droit divin, qui se traduit par « al had », du droit humain représenté par la dot. Il cite dans sa démonstration l’exemple du voleur à qui l’on coupe la main pour rendre justice à Dieu et à qui l’on confisque ce qu’il a volé afin de le remettre à son propriétaire dans le but de rendre justice à de dernier. Par ailleurs, Malik ne fait aucune différence entre une femme musulmane et une non-musulmane, entre une femme faite et une vierge.

Cependant, si la pénétration se fait juste avec un doigt et qu’il y ait une rupture de l’hymen, on trouve, dans le livre d’Ibn Al Mouazi, rapporté par Ibn Zaid, par Ibn Al Kacim, cette indication des plus révélatrices que la dot devra être réduite au 1/3, quel que soit l’âge de la femme ou de l’esclave violée, car il y aura eu blessure et non pénétration.

Extrait de la rubrique « Encyclopédie des fatwas » :

« Réponse à la question : quelle est la différence entre la fornication et le viol du point de vue de la loi islamique ?

La fornication sujette à punition (« al had ») est celle où le pénis pénètre le vagin « interdit, » de manière claire, hors mariage, pour un homme ou une femme majeurs, jouissant de toutes leurs facultés mentales et ayant conscience du caractère illicite de la fornication. Dans ce cas, d’après Ahmed et Al chafii, chacun des partenaires, s’il n’est pas marié, recevra 100 coups de fouet et se verra condamné à l’exil pour une durée d’un an. Selon Malik et Al Aouzaii, seul l’homme doit être condamné à l’exil. Quant à Hanifa, il remet cette décision entre les mains du juge.

Si l’un des partenaires est marié, celui-là sera condamné à la lapidation. Mais selon Ibn Hazm et Ishak, il faut lui donner 100 coups de fouets avant de le lapider. Voilà donc en ce qui concerne la fornication entre deux personnes consentantes et hors le cadre du mariage.

Quant au viol, qui consiste à forcer la femme à forniquer hors mariage, le jugement est différent pour la victime. Ibn Koudama dans « Al maghna » (La chanson) a dit : « La victime est exemptée de toute punition, et cela est unanime chez les ouléma, qu’elle soit violée de force ou sous la menace verbale ».

Quant au violeur, il doit être lapidé s’il est marié, sinon fouetté. Al Chafaii, Malek et Al Laith disent en outre qu’il doit payer une dot à la victime. Al Chafii, dans son livre « Al oum » (L’originale) précise sur la question du viol : « Le violeur doit payer une dot à la femme ou à l’esclave violée. Aucune punition ne sera infligée à la victime mais le violeur, s’il est marié, doit être lapidé. S’il n’est pas marié, il sera fouetté et exilé pendant un an ». »

Le point de vue de l’Islam au sujet du viol est clairement décrit dans ces quelques lignes. Cette religion considère en effet, que pour l’homme, il n’existe pas de différence entre la punition d’un viol et la punition de la simple fornication. Pour la femme, la fornication est punie au même titre que l’homme ; en revanche, en cas de viol, la femme ne sera pas punie et, dans le meilleur des cas elle recevra une dot en guise de compensation, dot dont le montant diffère selon les sectes de l’Islam.

A première vue, on peut donc se dire qu’il y a là une certaine justice. Faisons néanmoins très attention car cette loi est très grave pour la victime lorsque l’on sait que l’islam n’accepte le viol ou la fornication que si la pénétration a été prouvée.

En outre, l’Islam n’établit aucune distinction entre le viol d’un adulte et celui d’un enfant. Tout ce que cherche à savoir le législateur coranique, c’est si le violeur est marié ou pas : aucune attention n’est accordée à la victime. On notera de même que, dans ce cas, le viol est tenu pour de la simple fornication.

Le pire, c’est qu’aujourd’hui encore, dans presque tous les pays musulmans, y compris ceux qui n’appliquent pas la loi islamique, le violeur a le choix entre faire la prison ou se marier avec la femme dont il a abusé ! Celle-ci aura en contrepartie à faire face à l’alternative suivante : ou passer toute sa vie avec son violeur, ou refuser de s’unir à lui. Mais dans ce dernier cas, aucun homme ne souhaitera plus l’épouser ! En effet, dans les pays musulmans, une femme violée est source de honte pour sa famille, son quartier et sa communauté.

Comme toujours dans une culture monothéiste et patriarcale, où prédomine le mâle, la femme, même violée, est tenue pour seule responsable de ce qu’elle a subi : c’est elle la seule coupable. « Après tout, elle l’a bien cherché » diront quelques mauvaises langues. De ce fait, bien souvent, la malheureuse accepte ce mariage pour classer l’affaire et rendre son honneur à son clan.

A vous donc de juger cette loi qui est une honte pour l’Islam et sur laquelle les « intellectuels » occidentaux et arabes s’attardent peu quand ils ne la passent pas carrément sous silence dans l’espoir que nul n’y prêtera une attention suffisante pour stigmatiser ses faiblesses et ses injustices.

Par : Karim Mohamed Labidi

À lire aussi : Ce n’est pas si gay que ça ! >>>

Ce n’est pas si gay que ça !

Ce n’est pas si gay que ça !

Qu’on l’admette ou pas, aujourd’hui, il existe une vie gay un peu partout au Maghreb. Avec ses codes, ses rites, ses habitudes, ses endroits, ses craintes, ses interrogations et ses revendications. Parler de son orientation sexuelle n’est pas une obligation et heureusement. Ceux qui disent que leur sexualité ne regarde personne sont parfaitement justifiés de penser ainsi. Mais c’est sûrement un moyen de s’empêcher de faire un dernier pas pour assumer pleinement son homosexualité.

Ce n'est pas si gay que ça

Ce n’est pas si gay que ça

Des associations se sont levées pour fédérer autour d’activités culturelles et conviviales gays au Maghreb les des homosexuels franco-maghrébins et du Maghreb (Kelma, N’DéeSses,…), pour que les gays et les lesbiennes de l’autre côté de la Méditerranée puissent trouver un relais, une écoute et un échange fécond. Même si les familles sont encore réticentes voire complètement réfractaire à cette idée, qu’elles le veuillent ou non, les gays existent bel et bien chez les rebeus.

D’après un rapport américain (Université de Minnesota) 30% de la totalité des jeunes suicidés sont homosexuels où la famille n’envisage que le seul amour hétérosexuel, où l’Église comme l’islam qualifie l’homosexualité d’acte contre-nature, les gays apprennent à vivre dans le mensonge. La honte de soi s’installe, l’isolement, la solitude, en langage plus technique on appelle cela “l’homophobie intériorisée”.

Mais cette condamnation explicite ne suffit pas à expliquer l’homophobie. La consommation d’alcool, par exemple, est également condamnée par l’islam ; pour autant, elle n’entraîne pas de réaction phobique à l’encontre de ceux qui s’y adonnent. C’est donc que l’homophobie ne tient pas seulement à des raisons religieuses.

Car dans bien des cas, cacher son orientation sexuelle, sous prétexte qu’elle ne regarde personne, forcera l’individu à mentir sur bien des petits détails de la vie quotidienne, à jouer un rôle…C’est toujours mieux de se sentir soi-même partout et toujours en se disant que les gens qui m’ignorent pour cette raison sont forcément des cons et que je n’ai rien à faire avec eux. Mais la vie communautaire méditerranéenne ne permet pas toujours cet isolement, comment vit cette communauté gay avec le poids culturel, religieux et familial qui n’est pas toujours évident à supporter ?

Samir nous dit : “Je ne peux pas suivre une religion qui ne me laisse aucune place pour exister dans ma différence .Je ne prie pas, je bois de l’alcool, j’aime les hommes et je ne fais pas le ramadan.” D’autres disent : “Je suis musulman avant d’être homosexuel. Pour le reste, Dieu est clément et miséricordieux, il pourra me pardonner car je suis quelqu’un de bien”.

Yassine (27 ans) affirme quant à lui : “…J’arrête de boire de l’alcool 40 jours avant le ramadan. Je prie, je vais à la mosquée…C’est une bonne occasion pour me purifier.”

Purification, pardon divin, les mots sont lâchés. Ceci reflète le désarroi et la détresse dans lesquels se trouvent beaucoup de gays maghrébins. L’homosexualité est considérée comme quelque chose d’impur, de malsain. Un pêché. Y compris par les gays eux-mêmes. On peut imaginer ensuite la culpabilité qui s’en suit, et puis la quête d’une rédemption un jour. La rédemption signifie souvent le mariage. On rentre dans le droit chemin, on épouse une femme et on fait des enfants.

Ceci-dit cette situation, arrange tout le monde : les parents, la femme dont le rêve dans la vie était de trouver un mari et de fonder une famille et garantir la meilleure couverture contre les qu’on dira-t-on…

J’ai un voisin qui est né sans testicules et donc il n’arrive pas à bonder. Il est homo de naissance. Ses parents ont tout fait pour qu’il ne soit pas homo. Mais rien à faire. Il a maintenant 22 ans et il est amoureux d’un homme. Ses parents viennent de le renvoyer de la maison et il est perdu notamment à cet âge.

Il est encore étudiant en Beaux-arts. En plus il est très croyant et pratiquant. Il est allé voir l’imam du coin pour lui trouver une solution et intervenir pour que ses parents l’accepte mais toujours rien. Il l’a empêché même de rentrer dans la mosquée. Maintenant il fait ses prières dans une autre mosquée plus loin.

Il est venu me voir et m’a pose cette question : Est-ce que je peux rester homo et musulman en même temps ? Au paradis je ne veux pas ni le vin ni les vierges ni même la viande mais je veux des hommes, du hachisch et des légumes. Est-ce que j’aurai cela ? A vous de lui trouver la solution et de répondre à ses questions??!!!!!! Autre chose que faites vous si vous avez un enfant homo?

Par : Karim Mohamed Labidi

À lire aussi : La fornication et le viol dans l’Islam >>>

Que devrais-je faire cher esprit libre ?

Que devrais-je faire cher esprit libre ?

Que devrais-je faire cher esprit libre ?

Guide-moi, montre-moi le chemin

Prends ma main, je désespère presque !

Ne suis-je donc pas votre ami ?

Devrais-je pleurer du sang ?

Ou devrais-je rire de leur suivisme et de leur ignorance ?

Je ne sais plus, je suis perdu mes amis

Jour après jour, ils me prouvent qu’il n’y a plus d’espoir.

Devrais-je encore patienter et espérer ?

Ou devrais-je abandonner et secouer leurs cervelles ?

Pour ne plus les voir tomber encore plus bas dans l’ignorance

Existe-il plus bêtes qu’eux sur cette terre !!!

Toute nation, en touchant le fond rebondit,

Tout objet touchant le sol remonte

Sauf eux, oui je désigne bien les islamistes

Qui défendent cette religion bourrée de mensonges et de haine.

N’ont-ils pas hontes, d’eux-mêmes ?

Ça ne leur suffit pas d’être si bas

Ils creusent pour être encore plus bas

Ils creusent leurs tombes avec leurs propres mains.

Non, ils ne sont pas vivants, ils sont déjà morts

Depuis bien longtemps qu’ils sont morts vivants,

Inconscients du mal qu’ils font à l’humanité.

Des malades mentaux qui naissent et meurent.

Fatigué de leurs mensonges et de leur malhonnêteté

Quinze ans de ma vie perdus, à critiquer en vain.

Chaque jour passe, j’en vois plus bête.

Mais plus bêtes qu’eux sur cette planète, je n’en ai jamais vu.

Je leur dis que l’islam rabaisse la femme

Ils me disent que l’islam a libéré la femme

L’islam en conquête de l’Afrique du Nord

A trouvé des femmes reines, guerrières…

Même une pierre, elle aurait compris

Même un aveugle, il aurait vu

Dis-moi, toi Homme libre ce que je dois faire ?

Pour ma nation, mon pays et mon peuple ?

Par : Mohamed Karim Labidi

À lire aussi :  Le miroir >>>

Que devrais-je faire cher esprit libre

Que devrais-je faire cher esprit libre

Pin It on Pinterest