03 – Le pari de Pascal

Le pari de Pascal

J’ai la parfaite conviction, que même si Dieu existe, il ne pourrait être comme le décrive les religions. Mathématiquement, on a montré que croire à un Dieu, était plus logique que de ne pas croire en lui ? Comment cela est-il arrivé ? Ceux qui défendent cette idée se basent sur cette démonstration ou pari de Pascal :

Blaise Pascal dit : premièrement pari, prenons le cas d’une personne croyant à un Dieu. Une fois morte, cette personne va se trouver devant deux situations :

  • – Soit Dieu existe, et dans ce cas elle a gagné donc elle a plus un (+1).
  • – Soit Dieu n’existe pas, et dans ce cas elle n’a rien perdu donc elle a zéro (0).

L’ensemble des deux résultats nous donne plus un (+1). Par conséquent, cette personne est gagnante et ce dans les deux cas. Il vaut, donc, mieux croire à un Dieu.

Deuxièmement pari, prenons le cas d’une personne non croyant à un Dieu. Une fois morte, cette personne va aussi se trouver devant deux situations :

  • – Soit Dieu existe, et dans ce cas elle est perdante. On lui attribue, donc moins un (-1).
  • – Soit Dieu n’existe pas, et dans ce cas elle n’a rien gagné. Elle a droit à un zéro (0).

L’ensemble des deux résultats de ce pari nous donne moins un (-1). Dans le premier cas la personne est perdante. Par conséquent, elle prend un risque de 50% de perdre.

Suite à ses résultats de ce pari, il vaut mieux croire en un Dieu.

Le pari de Pascal

Le pari de Pascal

Avouons-le que cette logique est très forte. J’ai, même, été très croyant à cette logique sans sentir le moindre doute se glisser en moi quant à l’existante de Dieu. J’ai trouvé le salut absolu en croyant en lui. D’ailleurs, je suis sûr que parmi vous, il y en a ceux qui trouvent en cette logique une grande victoire.

Cependant, le problème est beaucoup plus complexe. Ça va au-delà d’une simple opération mathématique et ne retient pas seulement le fait de croire ou de ne pas croire à un Dieu. D’ailleurs, si l’affaire s’arrêtait à ce stade il n’y aurait aucune raison que les athées déclarent la guerre intellectuelle contre les religions. Essayons, alors, de chercher beaucoup plus loin et de voir autrement.

Tout d’abord, pour croire en un Dieu il faut choisir entre plusieurs dieux. Ainsi on peut croire au Dieu chrétien, au Dieu juif, au Dieu hindou, etc. Ensuite, on peut soit croire à un Dieu depuis la naissance, c’est à dire suivre celui des parents soit croire à un Dieu qu’on a choisi durant sa vie. A présent, poursuivant notre démonstration, en se basant sur des méthodes mathématiques.

Premièrement, supposons qu’il existe 5 sortes, seulement, de croyances à une divinité existante. On aura, alors, une chance sur cinq de tomber sur le « bon » Dieu. Ce qui nous laisse la probabilité de quatre sur cinq d’être au même degré qu’un athée. On peut déjà constater que le risque est beaucoup plus important pour le croyant que pour l’athée. Ainsi, en matière de risque, l’athée prend le moindre risque que celui qui croit en Dieu.

Deuxièmement, il ne suffit pas de croire ou de choisir le « bon » Dieu existant, il faut aussi en croire à son prophète et à son livre sacré et pour cela il faut tomber sur la « bonne » secte. Comme nous le savons, chaque religion se divise en plusieurs sectes qui, chacune interprète à sa manière les propos divins.

On supposera, alors, que chaque religion se divise en cinq grandes sectes. Sans oublier de mentionner que, d’un côté, il y en a beaucoup plus que cinq et que, d’un autre côté, chaque secte affirme que les autres sont fausses. Ce qui augmente le risque de se tromper parce qu’il faut, en plus de la religion, choisir la « bonne » secte.

En joignant la première et la seconde supposition. On aura, ainsi, 1 chance sur 25 de tomber sur la bonne. Continuons de supposer qu’on a eu une grande chance de tomber sur la bonne. Désormais, le chemin ne s’arrête pas là parce que le vrai croyant c’est le « bon » pratiquant et s’il ne pratique pas il sera presque au même degré que celui qui ne croit à rien, et même pire parce que dans ce cas il n’est ni non croyant ni infidèle mais un hypocrite, et toutes les religions condamnent ce dernier .

Il sera, même le plus châtié par Dieu parce qu’il sait ce qui est juste tout en ne l’accomplissant pas. Il sera, ainsi doublement châtié que celui qui ne connaît pas ou celui qui n’a pas cherché. Pratiquer, ce n’est pas facile, non plus, il faut sacrifier sa vie qui n’est, pour un croyant, qu’un simple passage vers la vie éternelle.

Le croyant qui a une chance sur 25 d’être sur le bon chemin doit en plus sacrifier sa vie pour Dieu à travers les prières, les obligations, etc. et même pouvoir être capable de mourir pour Dieu et devenir un martyre.

Que sera la réaction de ce dernier, si, une fois, mort ne trouve pas le Dieu en qui il a cru durant toute sa vie ? Comment ose-t-on dire qu’il n’a rien perdu ? Pourtant, il a perdu toute sa vie,. Au contraire, il est perdant à 100% et non pas comme l’athée, s’il trouve Dieu il va perdre, seulement, 50%. Franchement, pour être un bon calculateur il faut procéder autrement. Reprenons, alors, notre démonstration en introduisant la variable « Vie ».

Prenons le cas de celui qui tombe aussi bien sur la « bonne » religion que sur la « bonne » secte et qu’il soit un vrai pratiquant :

  • – Si Dieu existe : il a perdu sa vie donc il a moins un (-1) et gagné après la mort donc il a plus un (+1). Le tout donne zéro (0).
  • – Si Dieu n’existe pas : il a perdu sa vie donc il a moins un (-1) et n’a rien gagné après la mort donc il a zéro (0). Le tout donne moins un (-1).

L’ensemble des deux résultats donne moins un (-1) et ce dans les meilleur des cas.

A présent, prenons la situation d’un athée :

  • – Si Dieu existe : il a gagné sa vie donc il a plus un (+1) et après la mort son cas ne sera pas pire qu’un mauvais croyant ou qu’un non pratiquant ni d’ailleurs de celui qui n’est pas tombé sur le bon Dieu, donc la note ne sera pas catastrophique même si on lui donne moins un (-1). Le tout donne zéro (0).
  • – Si dieu n’existe pas : il a gagné sa vie donc il a plus un (+1) et après la mort, il n’a rien perdu au moins il a bien vécu sa vie donc on lui donne zéro (0). Le tout donne plus un (+1).

L’ensemble des deux résultats donne plus un (+1).

A partir de cette démonstration, l’athée sort vainqueur. Ce qui est beaucoup plus logique parce qu’il faut ajouter à cette opération mathématique plusieurs autres variables et pour n’en citer que la plus importante. Il s’agit, bien évidemment de cette vie réelle qu’il faut vivre bien avant toute autre chose.

Cette fois, l’athée est vainqueur, bien avant même le bon croyant qui a sacrifié sa vie pour un Dieu. De plus l’athée a bien vécu sa vie ; il a connu une vie libre et il a profité de tous ses plaisirs. Il a, ainsi, compté sur lui-même et non pas sur un Dieu.

Pour finir, il n’y a pas de Dieu démocrate qui nous donne notre liberté, ne serait ce que la liberté de croire ou de ne pas croire en lui, sans trop nous alourdir des prières et des obligations contre la nature humaine et des lois contre toute logique, comme s’il ne connaissait rien sur la nature humaine.

Il manque vraiment de connaissance et de civilisation. Il ne sait que nous infliger des châtiments barbares tel que l’idée de l’enfer. Même, s’il existe un Dieu digne d’être un Dieu qui me donne une totale liberté de ne pas croire en lui. Eh ! Bien je suis près à ne pas croire en lui.

NB : si un président dit : « vous êtes libres de me choisir comme président, vous êtes libres de m’aimer et de croire en moi ou de ne pas croire, mais celui qui ne vote pas pour moi ou qui ne m’aime pas sera mis en prison et sera torturé » Et bien dis-moi, ce prédisent a t-il donné vraiment la liberté à son peuple ou pas ? Si c’est oui, comment ? Et bien compare cela à votre dieu ?

Par : Labidi Karim Mohamed

Lire après : Pourquoi je suis athée? >>>

13 – Destin, si je veux !

Destin, si je veux !

El Massir “en arabe Destin“, le destin est une de croyance humaine très importante dans la vie de l’être, des groupe ou des sociétés. Tout le monde, à des degrés différents, croit que le destin dirige notre vie et tout ce qui nous arrive. La question qui revient sur toutes les lèvres consiste à savoir si le destin existe. Qu’est-ce que le destin ? Peut-on le changer ? Et comment ?

Destin, si je veux !

Destin, si je veux !

Je me suis posé ces questions comme tout le monde, j’ai cherché une réponse qui puisse me satisfaire et qui puisse être utile à mon entourage. Par mes expériences, je crois à ce qu’on appelle le destin. Non, je ne peux nier l’existence de cette destinée parce que je la vis et je la vois, dans ma vie, tous les jours.

Je ne crois pas au hasard des choses, pour moi le hasard est un ensemble de circonstances qui se déroulent dans le temps et dans l’espace. En fait, généralement on constate la présence du destin avec un peu de recul pour se résoudre à l’idée qu’on a eu ou non de la chance en fonction de notre bon ou mauvais destin.

Je pense que rien n’est le fruit du hasard. Je ne crois pas à l’apparition du début sans une introduction sauf pour le «Rien» parce que mon esprit ne peut l’imaginer. Le « Rien » n’existe pas pour moi, donc mon savoir et mon esprit s’arrêtent aux limites des choses existant concrètement.

Le rien entourant les choses existantes qui progressent dans ce vide négatif, prouve que les choses ne sont pas apparues sans prémisses préalables à leurs existences matérielles. Si je me meurs aujourd’hui, ce n’est pas le fruit du hasard ou du destin comme il est commun de le croire. Ce sont simplement les circonstances qui ont fait que je meure ce jour et non pas un autre.

Par conséquent, le destin existe mais ce n’est ni Dieu ni une force surnaturelle qui en est l’origine. La source du destin est la personne elle-même : on n’est que ce qu’on mérite d’être et ce qu’on a voulu être. En fait, il n’existe pas qu’une seule source du destin, mais une infinité de choses qui tissent notre destin autour de nous pour faire en sorte que je meure aujourd’hui ou demain ou pour que je rencontre cette personne ou une autre.

Il se trouve que ce destin concocte pour que je rencontre X mais, dans les faits, je ne le rencontre pas parce que mon état d’esprit ou mon caractère ne me le permets pas. On est complice de l’accomplissement ou non de notre destinée.

Aujourd’hui, on ne peut que se faire une idée de notre destin en faisant un peu plus attention à ce qui nous arrive. Il faut plonger, de temps en temps, à l’intérieur de nous-mêmes afin de mieux deviner ce qui va nous arriver et ce que nous cache notre destinée. Ainsi, en s’y prenant suffisamment à l’avance on peut agir sur notre destin pour éviter le pire et accélérer le meilleur, si meilleur il y a… !

 L’homme doué d’humour ne reçoit jamais rien de plein fouet car il ne se présente pas de face mais légèrement détourné, légèrement en retrait. Il s’arrange pour n’être pas tout à fait sur la trajectoire du destin. 
Citation de Jean Dutourd ; Le bonheur et autres idées (1980)

On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu’on y était destiné ? Réplique Gossip girl sur Destin

Par : Labidi Karim Mohamed

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12 – L’homosexualité dans l’islam

L’homosexualité dans l’islam

Il est connu que la sexualité dans l’islam est réduite aux seules relations entre hommes et femmes. Seul ce type de relation est légitime et naturel au yeux de l’islam qui plus est les autorise seulement dans des cadres bien précis qui diffèrent d’une secte à une autre. Ainsi on retrouve plusieurs formes de mariage, et le droit de propriété sur les esclaves et les femmes capturés lors des guerres contre les ennemis de l’islam.

L'homosexualité dans l'islam

L’homosexualité dans l’islam

Toute relation qui sort de ces contextes est strictement interdite et sévèrement punie, allant parfois jusqu’à la condamnation à mort car elle est considérée comme un acte contre la nature créée par Allah. Ce qui fait d’elle une offense directe à la volonté d’Allah.

Bien que l’homosexualité soit interdite dans l’islam, l’histoire du monde musulman a connu beaucoup d’homosexuels célèbres parmi les poètes ou autres qui affichaient clairement leur homosexualité sans qu’on demande à ce qu’ils soient jugés, ou alors très exceptionnellement.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la loi islamique préconise la non mixité. Ce qui crée des regroupements séparés d’hommes et de femmes. Et ce dans tous les domaines de la vie sociale. Naturellement, cela encourage de façon indirecte la pratique homosexuelle. Ce qui est contradictoire avec l’interdiction de cette pratique dans l’islam qui la considère comme contre nature. Dans ce cas est ce naturel de séparer les hommes et les femmes ??

Ce n’est pas la seule contradiction que comprend la charia. Loin de là, elle en regorge. D’un côté, elle interdit une pratique et de l’autre côté, elle l’encourage indirectement en lui donnant le support social favorable à son développement. En effet, si l’islam voit en l’homosexualité une pratique non naturelle, il aurait plutôt du encourager la mixité pour supprimer cette pratique. Mais il a fait complètement le contraire. Et ce n’est pas nouveau : ceux qui connaissent bien l’islam sont conscients du manque de cohérence de ses lois.

Comme si chacune avait été élaborée à part. Ce qui prouve bien qu’elles ont été mises en place hâtivement sans mûre réflexion par un être humain et non pas par un Dieu ou quel qu’autre force. Soit ces lois islamiques existaient bien avant l’islam, et Mohamed les a reprises en leur donnant un caractère sacré et divin ; soit elles découlent de la mentalité et de la nature mêmes de Mohamed, de ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas et a voulu imposer à tous les arabes sans prendre en considération la nature humaine dans sa diversité.

Tout cela est bien clair puisqu’en plus l’islam fait la distinction entre l’homosexualité masculine et féminine. En effet, cette dernière est moins répréhensible que la première qui est au contraire fortement sanctionnée. Par ailleurs, la punition de l’individu passif est plus lourde que celle de l’actif, car l’islam considère qu’il est contre nature d’être efféminé.

Alors qu’aujourd’hui, on sait très bien qu’il existe des personnes qui naissent efféminées ou qui le deviennent par simple choix personnel, en optant pour ce qui convient le mieux à leur nature. Chacun est libre de choisir sa vie sexuelle. De quel droit l’islam se permet-il d’obliger les gens à aller à l’encontre de leur propre nature pour en faire des hypocrites, uniquement pour satisfaire de prétendues lois islamiques copiées par Mohamed et imposées comme lois divines.

On peut se demander si cette pratique existait à l’époque de Mohamed. La réponse est oui sans doute. L’homosexualité est présente dans tous les peuples. De plus certains hadiths l’évoquent. Le coran également en parle au sujet du peuple de Loth pour lequel la pratique homosexuelle était répandue. Cette histoire est plagiée sur l’ancien testament.

Voici le verset en question : Chapitre 7 versets 80 et 81 « Souvenez vous de Loth ! il dit à son peuple : « vous livrez- vous à cette abomination que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Vous vous approchez des hommes de préférence aux femmes pour assouvir vos passions vous étés un peuple pervers. » La condamnation de l’homosexualité est claire dans le coran ainsi que la punition qui l’accompagne.

Mais la mise en pratique de cette punition est presque inexistante dans le monde musulman car les conditions pour l’appliquer sont difficiles à réunir (témoins,…). Cependant on ne peut pas afficher son homosexualité ni la pratiquer librement. Tout se fait en cachette. C’est la règle d’or en islam quant aux comportements contraires à la loi islamique.

Car il faut être un grand hypocrite pour être un bon musulman et pour être respecté par les autres. Pour finir, je vais citer quelques versets du coran qui me paraissent bizarres.

En effet, il y est question de ceux qui seront au service des fidèles au paradis : de très beaux jeunes hommes nous dit-on !! Chapitre 102 versets 24 « Des jeunes gens placés à leur service circulèrent parmi eux semblable à des perles cachées. » Chapitre 106 versets 17 « Des éphèbes immortels circulent autour d’eux portant des cratères, des aiguières et des coups remplie d’un breuvage limpide »

Chapitre 126 versets 19 « Des éphèbes immortels circulent autour d’eux, tu les compareras, quand tu les verras, à des perles détachées » On se demande si l’homosexualité qui est interdite sur terre, devient autorisée au paradis, comme le vin qui y coule dans des rivières. Ou bien Mohamed dit-il cela pour rassurer les musulmans qui aiment cette pratique ? En tout cas, il est bien clair que pour échapper à la répression de la loi islamique dans cette vie, il faut se comporter en grand hypocrite.

Par : Mohamed Karim Labidi

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11 – J’étais enragé

J'étais enragé

J’étais enragé

J’étais enragé

j’ai pris le téléphone pour appeler

un ami pour me consoler.

Il commença à parler

pour me calmer.

Il m’a rappelé si lointaines années

Dans mon enfance,

par la piété, les gens me reconnaissaient

et par la prière tous les jours dans la mosquée.

Le Coran par cœur je l’apprenais

et le carême jour après jour je faisais.

Dans mon adolescence, j’ai loin voyagé

et dans les écoles islamiques j’ai étudié

pour devenir imam de renommée

et guider les gens égarés ;

leur enseignant ta parole si sacrée.

Dans ma jeunesse, j’ai voulu vous prouver

mon amour illimité.

Mon sang, je vous offrirai.

Mon corps, je sacrifierai

pour vous rencontrer.

Et un jour, pas comme les autres,

mes yeux se sont ouvrit

et le doute m’eut gagné.

Me voilà égaré de toi…

Me voilà libre de toi.

Je refuse de croire en toi.

Tu n’existes plus pour Moi.

Je refuse de me prosterner une autre fois.

Je vis ma vie comme je vois.

Aucun droit, tu n’as sur Moi.

J’ai oublié tout mon passé.

Je vis le présent comme il se doit

et le futur j’attendrai.

Jusqu’à ma mort je t’affronterai.

Je leur dis que l’islam rabaisse la femme

C’est mon choix et je continuerai.

Par : Labidi Karim Mohamed

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10 – Où réside le danger de croire ?

Où réside le danger de croire ?

Je me suis demandé, à maintes reprises, où réside le danger que représente les religions sur l’humanité, d’aujourd’hui et demain ? Est-ce dans l’idée de croire en un “dieu” ? Où a une religion ? Non, je ne le pense pas, croire en “dieu”, ou une religion seulement, ne représente aucun danger sur l’humain, s’il ne dépasse pas la simple croyance.

Je n’ai rien contre “dieu” lui-même, ou une religion en tant qu’idée ou en tant que réalité, à partir du moment que l’influence ne dépasse pas l’enrichissement intellectuel.

Où réside le danger de croire ?

Où réside le danger de croire ?

Il existe plusieurs choses auxquelles l’être humain croit, indépendamment de leur réelle existence ou non, tel les extra-terrestres ou les forces du mal ou du bien. Le problème c’est que généralement on ne s’arrête pas au niveau de la simple croyance.

L’idée de “dieu” est très ancrée dans l’esprit des Hommes au point que la vie de la personne ou du groupe en dépend, presque entièrement. Le plus dangereux réside dans le fait que cette croyance est suivie d’autres idées encore plus dangereuses comme celle qui place l’être humain comme représentant de la nature divine dans l’Univers.

Cette approche est la plus inquiétante, tout au long de l’histoire, d’autant plus que certains Hommes se sont présentés comme étant les envoyés de “dieu” pour guider l’humain sur le chemin de la vérité et de la droiture qui ramène à “dieu”.

Les envoyés de “dieu”, on ne peut les considérer comme les bienfaiteurs de l’humanité parce que leur message se base sur un dogme bien tracé pour atteindre des objectifs et satisfaire des ambitions de leur peuple. Pour changer la situation économique et politique de leur région, ils ont eu recours à des méthodes qu’elle leur permet d’atteindre les simples d’esprits, victimes des injustices de leur époque.

Le statut de prophète leur offre le plein pouvoir sur leur entourage, non pas grâce à leur intelligence mais à leur malignité. Ils ont très bien su profiter de la situation en faisant la synthèse de ce qui était présent à leur époque pour faire passé l’idée qu’il s’agit d’une nouveauté.

La nouvelle religion, dite envoyée par “dieu” pour sauver les âmes égarées, n’est autre qu’un rafistolage malin pour récupérer le pouvoir en général. Et crée une opposition forte contre le système en place et le renverser, ont peux dire que les religions sont une sorte d’opposition au pouvoir en place.

Cette méthode est utilisée, tout au long de l’histoire, au sein de la même famille. Il suffit de relever les points communs qu’on trouve dans toutes les religions pour s’en rendre compte aisément. La technique est héritée, de père en fils, et elle est bien protégée par la loi du secret de famille pour accéder au rang de la prophétie.

L’ambition de ces prophètes dépasse, largement, la simple dominance politique, elle vise l’emprise absolue sur l’ensemble des esprits dans ses moindres détails d’actions. Ils veulent que toute l’humanité pense comme eux en les dépouillant de leur libre arbitre à travers leur parfaite présentation dite infaillible.

Ils se permettent tout au nom de “dieu”, ils se placent juste en-dessous afin de mieux dominer leur œuvre. Ce sont des hommes qui veulent maintenir l’humanité sous tutelle de leur point de vue pour qu’elle progresser dans la direction que eux l’ont voulu qu’elle soit.

En revanche, les suivistes appartiennent à une autre catégorie de personnes. Ils peuvent être, en effet, de bonne foi, comme de mauvaise foi, seulement, ils demeurent complices du projet général mi par les prophètes pour l’humanité dans sa prise de conscience et son sens de responsabilité.

Ils ont choisi le chemin le plus facile, celui de suivre sans la moindre réflexion personnelle. Les plus par de c’est individus peuvent se considérer comme des savants de l’ignorance qui constituent un danger pour le progrès de l’humanité.

C’est notre devoir à tous d’empêcher ces individus de nuire en procédant à des bourrages de crânes des plus vulnérables d’entre-nous. Il faut stopper cette entreprise qui fabrique des esclaves… Et des suivistes téléguider par des hommes qui ce dise protecteur du pouvoir d’un “dieu” que eux même ont hérité.

C’est la raison pour laquelle il faut combattre le phénomène religieux par tous les moyens pour libérer l’être humain de son emprise. La dépendance religieuse devrait cesser pour permettre à l’Homme d’accéder à ses propres responsabilités.

La séparation de la religion de la politique ne suffit pas, et cela et bien claire en Europe et en Turquie et en Inde…il faut procéder à celle de la séparation de la religion de la société, voire même, de l’individu pour que l’homme respire un air nouveau digne de sa condition humaine.

Peu importe en quoi ou en qui pour vu que notre foi soi solide et réelle. La foi naît par nous et ne devrait être imposée ni par la tradition ni par la société…

Par : Mohamed Karim Labidi

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