Sœur d’Aaron dans le coran !

Sœur d’Aaron dans le coran !

On ne cesse de nous le radoter : le Coran fourmille de miracles. Alors que nous savons qu’en nous armant d’un minimum d’ouverture d’esprit et d’un sens critique, les miracles qu’il rapporte deviennent rapidement des faits préfabriqués et entraînent pour nous la disparition de l’enchantement éphémère que nous avions pu concevoir en lisant quelques sourates.

Sœur d'Aaron dans le coran !

Sœur d’Aaron dans le coran !

Pour duper les gens simples d’esprit et leur faire croire que le Coran est divin, tout est bon. Heureusement que de plus en plus de personnes commencent à douter de ces miracles et à réaliser combien les textes coraniques sont contradictoires. La science est d’ailleurs là pour le prouver. Cette fois, nous nous pencherons sur les erreurs dont est parsemé le Coran.

En traduisant le Coran en français ou en toute autre langue, on cherche à cacher les erreurs et les contradictions qu’il renferme mais, comme le dit le proverbe tunisien : « Celui qui vole l’emporte sur celui qui cache. » Il suffit de refuser de se soumettre à cette religion qui aveugle l’esprit pour être à même de repérer les erreurs que comportent ses textes dits « sacrés. ».

Sachant que le Coran en langue arabe comporte encore plus d’erreurs flagrantes que les autres versions, il est facile de comprendre que les mots peuvent y être facilement interprétés dans un sens ou dans un autre, ceci afin de les faire correspondre à une idée fixée au préalable. Malheureusement, pour s’apercevoir de la manipulation, il faut posséder une bonne connaissance et de la langue arabe et du Coran lui-même. Si le musulman de base n’y voit que du feu, les oulémas, en revanche, connaissent parfaitement tout cela.

D’ailleurs, ils étudient erreurs et contradictions pour le but de les dissimuler au peuple. Depuis son apparition, il y a 1400 ans, les oulémas cherchent même à corriger ces contre-sens et anachronismes par le biais de plusieurs méthodes toutes plus malhonnêtes les unes que les autres : le détournement des sens des mots, l’introduction de mots non arabes et aussi la création d’une grammaire s’adaptant au seul Coran… On le voit : la liste est longue. Notons-le aussi : c’est la langue arabe qui doit se rallier au Coran et non l’inverse.

Mais aujourd’hui n’est plus hier et ce genre de pratique ne peut plus passer inaperçu. Aussi devient-il très difficile de modifier la dernière version que l’on a datée de 1932. Et même si les différences semblent tout d’abord minimes, elles n’en existent pas moins et sont loin d’être insignifiantes.

Ainsi peut-on lire dans le chapitre XIX (Marie), verset 28 : “Ô. Soeur de Aaron ! ton père n’était pas un homme mauvais et ta mère n’était pas une prostituée”. Mais le Aaron ici cité n’est pas le frère de Marie, mère de Jésus, mais plutôt celui de Moïse. Voilà un verset qui vient le confirmer : “Paix sur Moïse et Aaron” (Chapitre 37, verset 120)

Le Coran confond visiblement Marie, mère de Jésus et Marie, sœur de Moïse. Tout le monde sait d’ailleurs que Marie n’a jamais eu aucun frère répondant au nom de Aaron. Et ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres, l’un de ceux qu’il est plus facile de distinguer en arabe qu’en français.

Bien sûr, les oulémas connaissent cette erreur qui relève de l’anachronisme pur et simple. Mais ils cherchent à la contourner en affirmant qu’il s’agit d’un autre Aaron et non de Aaron, frère de Moïse.

Seulement voilà : cette explication ne fournit pas pour autant à Marie, mère de Jésus, un frère appelé Aaron ! Le seul frère qu’aurait eu la mère du Christ s’appelait Yahya, et, en réalité, ce Yahya n’était pas son frère par le sang. Simplement, ils avaient grandi ensemble lorsque Marie avait été confiée à Zacharie, le père de Yahya, qui l’avait prise en charge.

Le verset 37 du chapitre 3 nous dit à ce sujet : « Son Seigneur l’agréa alors du bon agrément, la fit croître en belle croissance. Et Il en confia la garde à Zacharie. Chaque fois que celui-ci entrait auprès d’elle dans le Sanctuaire, il trouvait près d’elle de la nourriture. Il dit : “Ô Marie, d’où te vient cette nourriture ?” – Elle dit : “Cela me vient d’Allah”. Il donne certes la nourriture à qui Il veut sans compter. « Zacharie : c’est le père de Jean-Baptiste (Yahya). »

Comme on le voit, tous les moyens sont bons pour cacher ces graves erreurs et contre-sens à la masse des croyants. De telles falsifications relèvent du rôle des oulémas, et ce depuis des siècles. Ils sont d’ailleurs formés entre autres pour cette mission. Alors parole divine ou invention humaine ?

On peut lire l’interprétation suivante de ce verset :
Ibn Jabir a avancé : « Concernant l’appellation “sœur d’Aaron”, il est connu qu’à cette époque les gens s’attribuaient aux Prophètes et aux hommes vertueux en prenant leurs noms. Cet Aaron désigné est un autre Aaron que le frère de Moïse (que le salut de Dieu soit sur lui), et il a ajouté qu’il était un homme pieux et juste et lors de sa mort, 40 000 hommes avaient suivi son convoi funèbre et ils portaient tous le nom Aaron parmi les fils d’Israël. »

D’autres disent que l’on appelait Marie, « sœur de Aaron » parce qu’elle descendait de Aaron …

Tout cela n’a rien de logique. De plus ces interprétations s’appellent « ahad », c’est-à-dire qu’elles ont été rapportées par une seule personne. En outre, aucune source historique ne parle de ce fait. Et puis Marie n’a jamais fréquenté d’hommes, du moins d’après l’Islam, alors comment peut-elle avoir un frère, voire un ami ? Et même en admettant que ce qu’ils avancent est vrai et que tout le monde s’appelait Aaron à cette lointaine époque et dans l’entourage de Marie, cela ne prouve en rien qu’elle a côtoyé l’un d’eux.

D’autres disent qu’en effet, Marie n’avait pas de frère. Mais chez les Arabes, tout le monde peut utiliser le terme « frère » – ou « sœur. ». C’est-à-dire “celui avec qui l’on a le même père et/ou la même mère”. Chez les Arabes (et les Africains), le « frère » peut être tout simplement un cousin proche ou éloigné. Or il y avait, paraît-il, à l’époque un juif d’une grande bonté et réputé pour sa piété, qui appartenait à la tribu de Marie et qui s’appelait Haroun (Aaron).

Donc, de quelque façon que l’on retourne la question, on finit par aboutir à l’équation suivante : « Frère = une personne très proche, un familier. » Or, nous savons tous que Marie passait son temps à méditer chez Zacharie et ne recevait personne, et surtout pas d’hommes. Dans ces conditions, d’où vient ce « frère » ?

Même s’il s’agissait d’un homme pieux comme le prétendent certaines traductions, l’Histoire l’aurait aussi évoqué ! Des preuves auraient prouvé son existence. On observera d’autre part que le reste du verset confirme l’hypothèse du frère par le sang de Marie, puisque l’on y évoque ses parents. En bonne logique en effet, si l’on dit : « Ô sœur de X, ton père était… et ta mère… » X est dans le contexte le frère par le sang – et personne d’autre.

Mais alors, pourquoi le Coran ne s’est-il pas contenté de dire : « Ô Marie.. » ?

On raconte que cette erreur fut commise à l’époque de Othmane (3e calife) et que, comme tant d’autres, elle ne fut pas corrigée par la suite.

Par conséquent, le Coran, au même titre que les autres livres sacrés devraient être considéré comme un ouvrage mythologique. D’autant que les lois datant du VIIe siècle qu’il nous rapporte sont aujourd’hui parfaitement obsolètes.

Quant à moi, je propose de le mettre tout bonnement au musée. C’est la seule place qu’il mérite, la seule où il pourra montrer sans danger au monde la haine et la cruauté humaines des versets qu’il égrène parfois avec poésie. Quant aux verset soft, ils ne sont que le reflet de la sagesse de certains penseurs de cette époque. Pour prendre conscience des unes comme de l’autre, nous n’avons besoin ni du Coran, ni d’un quelconque autre livre déclaré « sacré » par les ambitions humaines.

Par : Mohamed Karim Labidi

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Les causes de la peur de l’islam?

Les causes de la peur de l’islam?

Là tu me poses une question longue à répondre, mais je vais être bref. Et bien n’oublis pas que j’ai vécu dans une famille traditionnelle qui a connu pendant les années 75 une révolution islamique

C'est quoi les causes de la peur de l'islam??

Les causes de la peur de l’islam?

qui m’a laissé vivre la vie d’un bon musulman et qui m’a conduit vers le chiisme et puis vers l’islamisme et enfin vers l’intégrisme et le terrorisme; le but suprême pour tous les bons musulmans et je ne souhaitais qu’une seule chose c’est de mourir en martyre pour dieu.

L’islam se base sur el djihad sinon il perdra toute force. Crois moi toute personne qui se dit musulmane et qui n’espère pas mourir en martyre et fait tout pour arriver à ce stade n’est qu’une hypocrite, lâche et monteuse et qui ne fait que retarder les musulmans. Je ne vais pas rentrer avec toi en une discussion théologique mais je te parle en connaissance de cause.

L’islam a perdu sa force quand il a commencé à abandonner el jihad et il restera dans la merde et même pire s’il ne répand pas el jihad. Mais en réalité, il ne peut jamais répandre el jihad parce que le monde a changé et l’homme a évolué et l’islam a raté sa chance et maintenant il se trouve bloquer par lui-même parce qu’il s’est basé sur el jihad et il n’a pas su que l’homme va évoluer et l’abandonner ou bien il a cru qu’il allait conquérir toute la terre avant que l’homme arrive à ce stade d’évolution.

Donc je vois qu’il n’y a aucune solution que d’abandonner l’islam parce qu’il ne peut plus nous donner la civilisation, un islam sans djihad n’est pas un islam. Un islam faible ne fait que nous reculer vers l’arrière et on assiste aujourd’hui à un blocage sur tous les niveaux à cause de l’islam qui ferme les portes de el ijtihad et veut finir avec el djihad une foi pour toute ce qui nous laisse devant deux solutions :

– Un islam modéré lâche qui change la forme extérieure et laisse les esprits fermés de l’intérieur ce qui mène à un dédoublement de personnalité, une hypocrisie et un grand décalage entre ce qu’il demande et ce qu’est la réalité de la vie vécue, ce qui peut à tout moment basculer vers l’obscurantisme islamique.

– Un islam tolérant qui nous plonge encore plus dans l’ignorance et qui ne garde de l’islam que ses saletés sous forme de lois archaïques et traditionnelles qui nous empêchent d’évoluer et d’avancer.

Et bien suite à des méditations et réflexions, je suis arrivé au stade qu’il faut tout détruire pour se reconstruire de nouveau, parce que l’islam est tellement en ruine qu’on ne peut plus le renouveler. Et bien c’est comme ça que je suis devenu islamophobe, c’est un choix et une conviction personnelle qui me permet de critiquer l’islam de A jusqu’à Z.

Par : Mohamed Karim Labidi

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Où réside le danger de croire ?

Où réside le danger de croire ?

Je me suis demandé, à maintes reprises, où réside le danger que représente les religions sur l’humanité, d’aujourd’hui et demain ? Est-ce dans l’idée de croire en un “dieu” ? Où a une religion ? Non, je ne le pense pas, croire en “dieu”, ou une religion seulement, ne représente aucun danger sur l’humain, s’il ne dépasse pas la simple croyance.

Je n’ai rien contre “dieu” lui-même, ou une religion en tant qu’idée ou en tant que réalité, à partir du moment que l’influence ne dépasse pas l’enrichissement intellectuel.

Où réside le danger de croire ?

Où réside le danger de croire ?

Il existe plusieurs choses auxquelles l’être humain croit, indépendamment de leur réelle existence ou non, tel les extra-terrestres ou les forces du mal ou du bien. Le problème c’est que généralement on ne s’arrête pas au niveau de la simple croyance.

L’idée de “dieu” est très ancrée dans l’esprit des Hommes au point que la vie de la personne ou du groupe en dépend, presque entièrement. Le plus dangereux réside dans le fait que cette croyance est suivie d’autres idées encore plus dangereuses comme celle qui place l’être humain comme représentant de la nature divine dans l’Univers.

Cette approche est la plus inquiétante, tout au long de l’histoire, d’autant plus que certains Hommes se sont présentés comme étant les envoyés de “dieu” pour guider l’humain sur le chemin de la vérité et de la droiture qui ramène à “dieu”.

Les envoyés de “dieu”, on ne peut les considérer comme les bienfaiteurs de l’humanité parce que leur message se base sur un dogme bien tracé pour atteindre des objectifs et satisfaire des ambitions de leur peuple. Pour changer la situation économique et politique de leur région, ils ont eu recours à des méthodes qu’elle leur permet d’atteindre les simples d’esprits, victimes des injustices de leur époque.

Le statut de prophète leur offre le plein pouvoir sur leur entourage, non pas grâce à leur intelligence mais à leur malignité. Ils ont très bien su profiter de la situation en faisant la synthèse de ce qui était présent à leur époque pour faire passé l’idée qu’il s’agit d’une nouveauté.

La nouvelle religion, dite envoyée par “dieu” pour sauver les âmes égarées, n’est autre qu’un rafistolage malin pour récupérer le pouvoir en général. Et crée une opposition forte contre le système en place et le renverser, ont peux dire que les religions sont une sorte d’opposition au pouvoir en place.

Cette méthode est utilisée, tout au long de l’histoire, au sein de la même famille. Il suffit de relever les points communs qu’on trouve dans toutes les religions pour s’en rendre compte aisément. La technique est héritée, de père en fils, et elle est bien protégée par la loi du secret de famille pour accéder au rang de la prophétie.

L’ambition de ces prophètes dépasse, largement, la simple dominance politique, elle vise l’emprise absolue sur l’ensemble des esprits dans ses moindres détails d’actions. Ils veulent que toute l’humanité pense comme eux en les dépouillant de leur libre arbitre à travers leur parfaite présentation dite infaillible.

Ils se permettent tout au nom de “dieu”, ils se placent juste en-dessous afin de mieux dominer leur œuvre. Ce sont des hommes qui veulent maintenir l’humanité sous tutelle de leur point de vue pour qu’elle progresser dans la direction que eux l’ont voulu qu’elle soit.

En revanche, les suivistes appartiennent à une autre catégorie de personnes. Ils peuvent être, en effet, de bonne foi, comme de mauvaise foi, seulement, ils demeurent complices du projet général mi par les prophètes pour l’humanité dans sa prise de conscience et son sens de responsabilité.

Ils ont choisi le chemin le plus facile, celui de suivre sans la moindre réflexion personnelle. Les plus par de c’est individus peuvent se considérer comme des savants de l’ignorance qui constituent un danger pour le progrès de l’humanité.

C’est notre devoir à tous d’empêcher ces individus de nuire en procédant à des bourrages de crânes des plus vulnérables d’entre-nous. Il faut stopper cette entreprise qui fabrique des esclaves… Et des suivistes téléguider par des hommes qui ce dise protecteur du pouvoir d’un “dieu” que eux même ont hérité.

C’est la raison pour laquelle il faut combattre le phénomène religieux par tous les moyens pour libérer l’être humain de son emprise. La dépendance religieuse devrait cesser pour permettre à l’Homme d’accéder à ses propres responsabilités.

La séparation de la religion de la politique ne suffit pas, et cela et bien claire en Europe et en Turquie et en Inde…il faut procéder à celle de la séparation de la religion de la société, voire même, de l’individu pour que l’homme respire un air nouveau digne de sa condition humaine.

Peu importe en quoi ou en qui pour vu que notre foi soi solide et réelle. La foi naît par nous et ne devrait être imposée ni par la tradition ni par la société…

Par : Mohamed Karim Labidi

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La pratique de l’égorgement en islam

La pratique de l’égorgement en islam

L’égorgement de l’être humain, comme étant un sacrifice à une quelconque divinité, était une pratique courante dans le passé comme on le constate à Babylone pour démontrer sa foi et sa fidélité à la divinité. Mais, depuis Abraham cette pratique a été abolie et remplacée par le sacrifice animal et la circoncision (on coupe toujours la tête mais avec un moindre mal).

La pratique de l'égorgement en islam

La pratique de l’égorgement en islam

Il n’empêche que cette pratique a résisté en cas de prononciation de vœux et si ce dernier se réalise, on s’engage à sacrifier le cadet des enfants. On rencontre cet exemple avec l’histoire du grand père de Mohamed qui a promis à Dieu de lui sacrifier son dixième fils s’il engendre dix mâles. Or, le dixième de ses enfants n’était autre que le père de Mohamed et le jour du sacrifice Dieu remplace le sacrifice humain par celui des chameaux.

Mais, depuis l’arrivée de Mohamed et sa victoire finale à la Mecque, on assiste à un retour à l’égorgement, cette fois-ci, contre l’ennemie dit de Dieu. Mohamed disait ses Hadiths : « j’ai obtenu la victoire grâce à l’expansion de la terreur » ou : « Si vous rencontrez l’ennemi coupez-lui la tête » ou encore : « celui qui me ramène la tête de X ou de Y gagne le Paradis ». Le résultat fait que ses adeptes se précipitent pour démontrer leurs bravoures et leurs bonnes fois. Ainsi, Mohamed a instauré cette pratique afin de lutter contre les ennemis de l’islam et des musulmans. On passe du sacrifice humain de « l’être chère » pour se rapprocher d’une divinité à celui de « l’être ennemi de Dieu ».

Cette pratique de l’égorgement du vivant de Mohamed est clairement exposée lors de l’attaque surprise de la tribu juive « Béni Quoraïdha » afin de donner l’exemple à toutes les autres tribus qui se refusent à se convertir à l’islam. En effet, cette tribu a été invitée, en sommation, à se convertir, à quitter l’Arabie ou à mourir. Cet événement à quitté la vie à 700 juifs qui se sont vus coupés la tête au dessus d’un trou avant d’y joindre le reste du corps dans une énorme fosse commune. Chaque résistant devrait se présenter, plié en deux, la tête au devant afin de se la faire coupé au nom de la soumission à Dieu.

La pratique de l’égorgement devient un fait banal auprès des successeurs de Mohamed afin de semer la terreur et surtout humilier l’ennemi. Rappelons-le, la tête est le siège de la fierté humaine, le fait de la couper porte un coup fatal à la fierté humaine. Donc, l’objectif est double, vis-à-vis de l’ennemi c’est l’humiliation suprême et vis-à-vis des futurs ennemis c’est l’installation de la psychose de la terreur pour celui qui ose contredire l’expansion de l’islam et de la parole d’Allah.

D’ailleurs, la pratique annuelle du sacrifice du Mouton, par le père de la famille, pour perpétrer la tradition abrahamique n’est autre qu’un acte de bravoure afin de démontrer la virilité et la disposition permanente de passer à l’acte en cas de nécessité. Dans toutes civilisation le sacrifice de l’animal est généralement pratiqué par un boucher, or, dans l’islam chaque père de famille devrait acquérir cette qualité en devenant bouché ne serait-ce qu’une fois par an pour démontrer sa soumission au message divin.

Ainsi, comme la vie d’un mécréant ou un apostat est licite « Hallal », le fait d’égorger ce dit ennemi de Dieu devient un acte banal qui sera récompensé par le paradis. Pour l’international islamisme c’est une preuve de solidité de foi qui ne recule devant rien pour appliquer le message divin.

Par : Labidi Karim Mohamed

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