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La grande illusion de réformer l’islam

La grande illusion de réformer l’islam

Vous voulez réformer l’islam ? Vous rêvez d’un islam tolérant ? Vous voulez d’un islam en phase avec son temps ? Vous voulez d’un islam libre ? Vous cherchez un islam de paix et de respect ? C’est bien ce que vous voulez ? Tentons ensemble ce rêve…

La grande illusion de réformer l'islam

La grande illusion de réformer l’islam

L’islam a besoin non pas d’une réforme mais de plusieurs réformes. La réforme qui doit se faire en urgence concerne la femme. Je pense que nous sommes tous d’accord sur ce point. La femme a tellement souffert et continue à souffrir de cet islam. En fait, elle est 2 fois soumise.

A Dieu et à l’homme. Peut-on interpréter le verset du hijab qui dit « ô prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles : c’est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées » (sourate Les Fractions « El Ahzeb » verset 59) autrement que l’explication donnée par les imams dit modérés ?

Cette interprétation dit que le hijab ou le voile concerne les femmes du prophète et les femmes des chefs religieux qui sont dans ce verset les croyants. Cette interprétation est fausse et il est bien clair, dans ce verset, que Dieu appelle toutes les femmes croyantes à porter le voile.

Mais aussi il appelle le prophète à dire à ses femmes et ses filles et aux femmes des croyants de porter le voile. Il n’y a aucun doute que l’islam oblige les femmes à porter le voile. Il ne s’agit pas d’un hadith ici mais du Coran. Et celui qui cherche des excuses pour dire le contraire, il ne pratique pas le vrai islam dicté par Dieu au prophète.

Alors soit vous vous conformez à cette obligation, soit ce n’est plus la peine d’être musulman. Donc réformer l’islam de ce côté est impossible. Par conséquent, méfiez-vous des soi-disant réformateurs qui disent n’importe quoi sans preuves. Ne jamais prendre une parole sans la vérifier !

Il n’est pas nécessaire que j’évoque les hadiths qui insistent sur le port obligatoire du voile car le Coran l’emporte sur les hadiths. Ceci est connu dans la théologie islamique : on se réfère en premier lieu au Coran, en second lieu aux hadiths et enfin à « El ijmaa » (l’unanimité). Même de ce côté, il est impossible de réformer l’islam.

Je vous fais quand même un résumé de ces hadiths qui se contentent tous d’exposer les détails sur le port du hijab : ne pas mettre en valeur les formes du corps de la femme, non transparent, doit cacher ses cheveux car Mohamed a dit que la moitié de la beauté de la femme réside dans ses cheveux, et bien sûr tout le reste du corps sauf le visage et les mains qui ne sont pas obligatoires à cacher notamment pour les femmes non mariées…

Et vous pouvez vous référer à l’histoire de l’islam pour constater que depuis Mohamed et tout au long de l’époque de l’empire musulman, la femme libre portait le voile dans les pays musulmans. Les femmes n’ont commencé à enlever le voile qu’après la chute de l’empire ottoman et l’apparition de la laïcité en Turquie. Et les premières parmi elles étaient les femmes juives et chrétiennes vivant dans le monde arabo-musulman. Particulièrement, dans les familles riches. Ensuite, petit à petit des femmes marginales (comédiennes, chanteuses, artistes…) jusqu’à devenir une habitude dans tout le Maghreb, en Turquie et en Egypte et ainsi de suite jusqu’à atteindre d’autres pays.

Maintenant si le clergé musulman décide de dire que le hijab n’est pas obligatoire pour les femmes, on pourrait dire qu’il y a une chance que l’islam soit réformé. Sinon ce n’est plus la peine de parler de réforme. N’avez-vous pas remarqué que Dieu ne s’adressait pas aux femmes directement. Il aurait pu dire : « ô vous les femmes…  » mais il ne l’a pas fait.

N’y a-t-il pas là une forme de discrimination ? D’ailleurs, l’islam considère la femme comme étant un être faible. « Les hommes ont autorité sur les femmes…  » (Les Femmes verset 34) En d’autres termes, il demande aux hommes, en la personne de Mohamed, d’obliger leurs femmes et leurs filles à porter le hijab.

Ne vous étonnez surtout pas si vous voyez un père ou un frère obliger sa femme ou sa fille ou sa sœur à porter le voile. Vous y croyez encore ? Que pensez vous alors de ceci. Dieu menace les femmes qui ont osé se montrer devant un étranger de l’Enfer.

قال صلى الله عليه وسلم : صنفان من أهل النار لم أرهما بعد: قوم معهم سياط كأذناب البقر يضربون بها الناس، ونساء كاسيات عاريات مميلات مائلات، رؤوسهن كأسنمة البخت المائلة، لا يدخلن الجنة ولا يجدن ريحها وإن ريحها ليوجد من مسيرة كذا وكذا . رواه أحمد ومسلم.

إن التبرج نفاق، قال صلى الله عليه وسلم : وشر نسائكم المتبرجات المتخيلات وهن المنافقات . رواه البيهقي وهو صحيح.

إن التبرج تهتك وفضيحة، قال صلى الله عليه وسلم : أيما امرأة وضعت ثيابها في غير بيت زوجها فقد هتكت ستر ما بينها وبين الله عز وجل . رواه أحمد

Maintenant, pour ceux qui se considèrent musulmans ouverts, je leur pose une question : peut-on réformer l’islam de ce côté ? Oui ou non ? En d’autres termes accepteriez-vous un islam sans hijab ? Si la réponse est oui on poursuivra avec les autres réformes. Mais libérons la femme d’abord. Je crains hélas que le débat ne soit fini. On se trompe, on se ment si l’on dit que l’islam est apte à se réformer. Le principe est simple, on réforme, on n’est plus dans l’islam.

Par : Mohamed Karim Labidi

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La pratique de l’égorgement en islam

La pratique de l’égorgement en islam

L’égorgement de l’être humain, comme étant un sacrifice à une quelconque divinité, était une pratique courante dans le passé comme on le constate à Babylone pour démontrer sa foi et sa fidélité à la divinité. Mais, depuis Abraham cette pratique a été abolie et remplacée par le sacrifice animal et la circoncision (on coupe toujours la tête mais avec un moindre mal).

La pratique de l'égorgement en islam

La pratique de l’égorgement en islam

Il n’empêche que cette pratique a résisté en cas de prononciation de vœux et si ce dernier se réalise, on s’engage à sacrifier le cadet des enfants. On rencontre cet exemple avec l’histoire du grand père de Mohamed qui a promis à Dieu de lui sacrifier son dixième fils s’il engendre dix mâles. Or, le dixième de ses enfants n’était autre que le père de Mohamed et le jour du sacrifice Dieu remplace le sacrifice humain par celui des chameaux.

Mais, depuis l’arrivée de Mohamed et sa victoire finale à la Mecque, on assiste à un retour à l’égorgement, cette fois-ci, contre l’ennemie dit de Dieu. Mohamed disait ses Hadiths : « j’ai obtenu la victoire grâce à l’expansion de la terreur » ou : « Si vous rencontrez l’ennemi coupez-lui la tête » ou encore : « celui qui me ramène la tête de X ou de Y gagne le Paradis ». Le résultat fait que ses adeptes se précipitent pour démontrer leurs bravoures et leurs bonnes fois. Ainsi, Mohamed a instauré cette pratique afin de lutter contre les ennemis de l’islam et des musulmans. On passe du sacrifice humain de « l’être chère » pour se rapprocher d’une divinité à celui de « l’être ennemi de Dieu ».

Cette pratique de l’égorgement du vivant de Mohamed est clairement exposée lors de l’attaque surprise de la tribu juive « Béni Quoraïdha » afin de donner l’exemple à toutes les autres tribus qui se refusent à se convertir à l’islam. En effet, cette tribu a été invitée, en sommation, à se convertir, à quitter l’Arabie ou à mourir. Cet événement à quitté la vie à 700 juifs qui se sont vus coupés la tête au dessus d’un trou avant d’y joindre le reste du corps dans une énorme fosse commune. Chaque résistant devrait se présenter, plié en deux, la tête au devant afin de se la faire coupé au nom de la soumission à Dieu.

La pratique de l’égorgement devient un fait banal auprès des successeurs de Mohamed afin de semer la terreur et surtout humilier l’ennemi. Rappelons-le, la tête est le siège de la fierté humaine, le fait de la couper porte un coup fatal à la fierté humaine. Donc, l’objectif est double, vis-à-vis de l’ennemi c’est l’humiliation suprême et vis-à-vis des futurs ennemis c’est l’installation de la psychose de la terreur pour celui qui ose contredire l’expansion de l’islam et de la parole d’Allah.

D’ailleurs, la pratique annuelle du sacrifice du Mouton, par le père de la famille, pour perpétrer la tradition abrahamique n’est autre qu’un acte de bravoure afin de démontrer la virilité et la disposition permanente de passer à l’acte en cas de nécessité. Dans toutes civilisation le sacrifice de l’animal est généralement pratiqué par un boucher, or, dans l’islam chaque père de famille devrait acquérir cette qualité en devenant bouché ne serait-ce qu’une fois par an pour démontrer sa soumission au message divin.

Ainsi, comme la vie d’un mécréant ou un apostat est licite « Hallal », le fait d’égorger ce dit ennemi de Dieu devient un acte banal qui sera récompensé par le paradis. Pour l’international islamisme c’est une preuve de solidité de foi qui ne recule devant rien pour appliquer le message divin.

Par : Labidi Karim Mohamed

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