La Paix contre la Violence

La Paix contre la Violence

La paix est le rêve humain par excellence. Depuis son apparition sur terre, l’homme n’a cessé de vouloir le concrétiser. Et paradoxalement, tandis que la majorité est pour la paix, une minorité terrorise l’humanité et sème la zizanie au nom d’un dieu ou d’une idéologie ou d’une croyance et ce depuis son existence. Pourquoi l’humanité n’a pas connu cette paix tant espérée ?

La Paix contre la Violence

La Paix contre la Violence

Est ce que l’humanité est incapable de vivre en paix ? Non je ne crois pas que c’est le cas puisque tous ceux qui appellent à la violence ne sont qu’une minorité. La majorité a œuvré, œuvre et œuvrera pour la paix. Il lui faut tout juste la volonté.

Alors pourquoi l’humanité n’est pas arrivée à vivre en paix ? Tout simplement, parce que cette majorité qui espère vivre en paix n’a pas bougé le doigt. Elle est restée passive et soumise. Elle se laisse guider par une minorité agressive mais active.

Le jour où l’humanité mettra fin à cette violence minoritaire, nous pourrons parler de paix. Et celui qui n’œuvre pas dans ce sens participe, involontairement, à perpétrer la violence. L’espérance doit être accompagnée d’action. Halte à la violence et vive la Paix.

Par : Karim Mohamed Labidi

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La traversée des siècles

La traversée des siècles

Voici comment les chiites présentent leurs origines et leur histoire. Un texte à lire avec la plus grande prudence, mais très instructif sur leur mentalité.

Ma vie, ma Tunisie

La traversée des siècles

Lors de la disparition du douzième imam infaillible El Mehdi, le fameux imam caché (878), les premiers partisans du réseau chiites prétendirent que ce dernier, malgré son retrait provisoire de la vie publique, continuait à adresser aux hommes ses messages prophétiques.

Celui-ci désignerait bientôt son successeur, unique savant religieux capable de construire l’avenir du monde musulman. Pourchassés depuis de nombreuses décennies, les membres de ce réseau étaient alors très affaiblis.

Aussi décidèrent-ils de se retirer de la scène politique, tout comme leur idole, afin d’échapper à la torture de leurs détracteurs et de préparer dans l’ombre le renouveau de la religion chiite en restructurant son organisation à la lumière des textes sacrés issus de la parole d’El Mehdi. La disparition de ce dernier marqua donc le début de leur clandestinité.

À cette époque, la première tâche entreprise par les grands savants chiites fut de conserver et de protéger les écrits sur lesquels se fonde toute la stratégie du réseau, d’hier jusqu’à nos jours, et pour les siècles à venir. Ces textes comportaient deux volets, l’un destiné à la masse des croyants, l’autre à l’élite et devant être tenu secret.

Des écoles religieuses furent ouvertes, réservées exclusivement à leurs descendants. Chaque nouvel élève postulant se voyait soumis à des tests draconiens avant de pouvoir y être admis, une étude sur son passé et sa famille était également diligentée. La formation religieuse comportait sept étapes.

La première se déroulait sur plusieurs années, pendant lesquelles l’élève apprenait les bases de l’islam et le Fiqh (la jurisprudence qui rassemble l’exégèse des savants chiites), sous l’autorité d’un « assidu» (moujtéhid celui qui interprète les textes).La deuxième le hissait au rang de savant religieux, mais il devait rester sous la tutelle de son maître, lequel avait pour mission de lui enseigner les subtilités de la jurisprudence. Durant la troisième étape, il acquérait le degré de Houjatou El Islam.

À partir de ce moment-là, il lui était possible de se détacher partiellement de son maître. L’élève rédigeait alors sa propre jurisprudence. À la suite de quoi, il atteignait le niveau de « prudence » (ihtiate).Lors de la quatrième étape, il défendait sa thèse Rissala El Amalia (pratiques jurisprudentielles) devant les plus grands savants chiites, lesquels lui accordaient son titre d’ « assidu », l’autorisant à exprimer son opinion personnelle et à devenir totalement indépendant à l’égard de son maître.

La cinquième l’élevait au rang d’Ayatoullah, lui donnant le droit de diriger sa propre école religieuse, puis d’envoyer ses disciples à travers le monde pour propager sa jurisprudence. Ses élèves lui devaient l’aumône (el zakat).La sixième correspondait au rang de Ayatoullah El Ouadhama (signe du Dieu grandiose), le plus haut degré de connaissance. Peu de religieux pouvaient y prétendre.Enfin la septième, appelée Ouléyatou El Féqih, couronnait le savant religieux suprême.

Ce degré reste toutefois sinon contesté, pour le moins théorique. En pratique, aucun religieux n’a encore osé le revendiquer, hormis l’imam Khomeiny lors de sa révolution contre le shah d’Iran ! Selon certains, seul l’imam El Mehdi détient ce pouvoir.Les membres du réseau se replièrent dans leurs écoles élitistes, consolidant ainsi leur organisation. C’est ainsi que la pensée chiite put traverser les âges.

Djamel Eddin El Afghani, né en 1839, de son vrai nom Djamel Eddin Assad Abadi, fut l’un des premiers à participer à l’infiltration du corps sunnite. Son apparition sur la scène politico-religieuse, vers 1860, déclencha l’entrée du réseau dans le domaine politique pour le conduire ensuite au terrorisme. Cet Afghan, converti à la doctrine chiite, reçut une formation religieuse en Iran avant d’entrer dans les rangs du réseau.

Après ses études, il se rendit en Afghanistan où il s’introduisit chez les sunnites afin de percer leur logique et leur mode de fonctionnement. Ensuite il gagna l’Égypte pour entrer dans la célèbre école religieuse El Azhar.

Sa première action pour le réseau consista à propager de façon indirecte au sein de cet établissement les idées politiques du chiisme. Cela avait valeur de test préparatoire à la mise au point d’une science de l’infiltration devant servir de modèle aux futurs agents du réseau.

Grand précurseur de la guerre secrète, dès 1867, El Afghani projeta d’installer en Égypte un mouvement islamiste puis de le pousser à prendre le pouvoir. De là il unifierait le monde arabe après l’avoir préalablement divisé, chassant par là même les colons occidentaux de la terre d’Islam.

El Afghani initia Mohamed Abdou (1849-1905), père fondateur du réformisme musulman El Nahdha (la renaissance), qui fut l’un des premiers sunnites politiques à enseigner à l’illustre école religieuse El Azhar. C’est là que les deux hommes firent connaissance. Derrière les actions d’El Afghani se cachait un puissant espion exerçant dans tout le monde arabo-islamique au service du réseau.

Il entretenait d’excellentes relations avec les colons européens, spécialement avec les Britanniques à qui il livra toutes sortes d’informations sur les partis d’opposition, communistes, nationalistes ou chiites n’appartenant pas au réseau.Dans les années vingt, après la chute de l’Empire ottoman et le partage du monde arabo-islamique entre Britanniques et Français, les dirigeants chiites prirent toute la mesure de la puissance occidentale.

Ils décidèrent de réagir énergiquement en formant un appareil ultra secret ayant pour mission, d’une part de mener des actions terroristes contre les intérêts occidentaux, et d’autre part de créer des mouvements islamistes au sein de la communauté sunnite.

Cette prise de conscience entraîna un durcissement de leur mouvement et la remise en cause de son action politique. Face au gigantesque corps sunnite et à la domination du monde occidental, la stratégie de l’attaque frontale se révélait en effet inopérante.

L’infiltration, la manipulation, la déstabilisation – bref tout ce qui relève de la guerre secrète, devinrent leurs armes privilégiées. Dans le même temps, les dirigeants s’isolèrent davantage dans leur tour d’ivoire occulte, instaurant un système de communication à la fois horizontale et verticale ultra verrouillé.

Ils développèrent également la méthode El Tekia, technique de l’agent double. Lors de l’indépendance de l’Égypte en 1936, le mouvement des Frères musulmans, créé en 1929 auparavant par Hassan al-Banna, a précipité le départ des Britanniques. En réalité, cette confrérie religieuse avait pu voir le jour grâce à l’influence d’El Afghani. Mais le manque d’expérience de ses dirigeants en matière politique leur interdit l’accès au pouvoir. Cet échec les obligea à se réorganiser.

Ils mirent au point un système économique et social spécifique, différent du capitalisme et du socialisme. Parallèlement, ils prêchaient un retour intégral à la tradition islamique pure et dure. Pendant ce temps, l’œil noir du réseau les surveillait de près.

Peu à peu les Frères musulmans sombrèrent dans le fanatisme et l’intégrisme sunnite, mettant en péril les plans chiites. Ces derniers parvinrent toutefois à reprendre le contrôle du mouvement par l’intermédiaire d’El Said Kotb, sympathisant du réseau et grand leader des Frères musulmans. Les chiites consentirent même une aide financière importante.

Plus les idées politico-religieuses des Frères musulmans se propageaient dans le monde islamique, plus la présence du réseau se fortifiait sur ces mêmes terres. Lorsque les autorités égyptiennes condamnèrent à mort El Said Kotb, le réseau continua néanmoins de préserver son hégémonie sur les Frères musulmans jusqu’à ce que ceux-ci soient réprimés par Nasser dans les années cinquante. Cette défaite relative poussa les à intensifier l’infiltration du corps sunnite en Égypte.

Reprenant de nouvelles positions stratégiques, ils manœuvrèrent pour y développer des mouvements islamistes conservant leur religion locale mais placés sous le contrôle direct ou indirect de ses agents. De cette façon ils renforcèrent leurs positions dans les principales villes égyptiennes, à partir desquelles ils purent ensuite implanter des branches annexes dans les pays voisins. Après la première offensive chiites menée par El Afghani au Moyen-Orient, la suivante fut lancée vers l’Occident.

L’analyse des dirigeants du réseau, que ni Karim ni moi ne partageons, je tiens encore à le préciser, est la suivante le monde occidental est l’objet d’une opération de minage par les « juifs sionistes qui président de nombreuses institutions financières, civiles, mais également militaires ».

Profitant de la naïveté des chrétiens et de leur méconnaissance du danger que représente la puissance islamique, les sionistes organisent de leur côté une guerre secrète destinée à anéantir les musulmans.

Les chiites envoyèrent partout en Europe des espions chargés de dresser des rapports détaillés sur les activités sionistes. Travail minutieux et de longue haleine, mais les investigations interminables ne sont pas pour effrayer le réseau, qui raisonne à très long terme, édifiant des plans d’action sur des centaines d’années à la lumière des prédictions d’El Mehdi… Selon les chiites, le temps joue en leur faveur.

Texte écrie en arabe 1987 et sortie en 2020 dans le livre Ma vie Ma Tunisie.

Par : Mohamed karim Labidi

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L’athéisme mode de pensée

L’athéisme mode de pensée

L’athéisme mode de pensée et conduite de vie libérale et responsable où l’individu est seul maître de lui-même et de son destin. L’athéisme est une philosophie qui nie l’existence des forces surnaturelles et attribue une grande importance à l’être humain et à la liberté individuelle.

L'athéisme mode de pensée

L’athéisme mode de pensée

Aperçu : Tout au long de l’histoire humaine, les athées étaient des grands penseurs et des philosophes individuels, l’athéisme n’a jamais pris une forme d’un groupe ou d’une secte. Ce sont des individus qui pensent différemment mais ils sont tous d’accord sur l’importance de l’être humain et de la liberté individuelle.

Les plus anciennes prises de position à l’athéisme sont apparues avec Démocrite, au début du IVe siècle av. J.-C, sous forme de philosophie. Pour lui, les mouvements de la nature sont régis de façon mécaniste.

L’athéisme ne propose pas des pensées du genre “prêt-à-penser” mais assure plutôt un apprentissage de comment penser par soi-même sans peur d’une quelconque force surnaturelle. Un apprentissage qui se base sur la logique et la réalité palpable.

L’athéisme développe l’image d’une humanité lucide et courageuse, les athées rejettent l’ordre émanant d’en haut et refusent de se laisser dominer par la peur de la mort.

Résistant à l’angoisse suscitée par la perspective d’un anéantissement, la philosophie athée conçoit sereinement la condition humaine, sans se réfugier dans l’illusion d’un passage vers une autre vie. Pour ce courant de pensée, des forces surnaturelles n’existent pas et, par conséquent, selon l’expression de Jean-Paul Sartre, l’Homme est “condamné à la liberté”.

Récemment et suite aux divers événements internationaux, les athées ont ressenti le besoin de se rassembler dans des associations pour être représentés et leur nombre ne cesse d’accroître. Elles appellent toutes à un humanisme et à une liberté individuelle plus responsable dignes de l’être humain d’aujourd’hui.

Être athée c’est quoi ? : Être athée ne veut dire en aucun cas penser comme les autres athées. Chacun parle en son propre nom. Il n’y a ni maître ni force surnaturelle dans l’athéisme mais des êtres libres. L’athée puise dans les idées de plusieurs libres penseurs, il n’adopte pas exclusivement les idées d’un seul libre penseur.

Tout dépend de l’évolution de son esprit et de ses convictions. Être athée c’est avant tout être soi-même. Chaque personne choisit en toute liberté les idées qui correspondent à son être. La critique est le fondement de base de l’athéisme. Rien n’est sacré sauf la vie humaine. Pour se défendre, l’athée ne dispose que d’idées.

Il refuse les violences physiques. Les athées ne prétendent détenir la vérité. Pour eux, l’absolu n’existe pas. Ils préfèrent dire qu’il y a une hypothèse plus plausible qu’une autre. Les idées reçues ne sont pas les bienvenues. En effet, toute idée doit suivre un processus objectif et rationnel pour être acceptée. Enfin, j’insiste sur le fait que les athées s’intéressent aux idées et non aux personnes qui les ont avancées.

L’athée ne suit pas, il pense et il pose des questions.

Par : Mohamed Karim Labidi

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Pourquoi toute cette haine envers l’islam ?

Pourquoi toute cette haine envers l’islam ?

Pourquoi toute cette haine envers l'islam ?

Pourquoi toute cette haine envers l’islam ?

Non je n’ai aucune haine contre l’islam ni contre aucune autre religion ou secte. le mot haine je n’aime pas, peut être beaucoup voient que j’ai une haine mais la réalité est tout autre que ça, oui j’ai une phobie de l’islam et j’ai une peur des idées qu’il propage et que beaucoup croient comme des vérités absolues.

J’ai une peur énorme des oulémas de l’islam qui propagent des mensonges que la masse considère comme des vérités. J’ai une peur de voir des gens suivre et tomber dans les pièges des personnes qui se disent défendre l’islam et appellent à la vérité divine en utilisant des méthodes mal saines qui bloquent les esprits et interdisent les hommes qui croient en cela d’évoluer.

J’ai peur de cette mentalité qui est la cause de notre retard et de notre malheur sur cette terre.

Oui j’ai une grande phobie de l’islam orthodoxe archaïque majoritaire et totalitaire mais je ne crois pas que ça atteint le stade d’une haine ou rancune, non je ne crois pas personnellement malgré que beaucoup m’accusent de ça.

Pour moi la haine vient du non savoir par contre moi je connais très bien l’islam donc je ne peux pas le haïr.

Par : Mohamed Karim Labidi

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Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi parmi toute les autre religion t’a voulu que l’islam en tant que ennemi ??

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Parce que c’est la religion que je connais le plus, parce que je suis un ex-musulman, parce que ce qui m’intéresse c’est le monde dans lequel je vis ; le monde musulman et parce que je crois que l’islam est la plus forte religion, la plus jeune et celle qui a le plus de moyens pour doper les gens simples et jouer sur le coté sentimental et spirituel des gens pour les convaincre et parce que l’islam est la religion la plus totalitaire qui cherche à avoir le pouvoir sur la terre et ceux qui détiennent le pouvoir de cette religion utilisent la force physique pour arriver à leur fins et n’ont aucun respect pour la vie humaine.

Donc pour moi combattre les mensonges et critiquer l’islam orthodoxe et une priorité et un devoir humain et je crois que arrêter ce monstre ou cette maladie transmissible qui affecte les esprits est une grand victoire humaine contre tous les religions, sectes et idéologies de masse totalitaire et aussi une victoire pour la liberté et un grand pas vers l’humanisme responsable et digne d’un être humain.

Ceci va ouvrir les portes au monde musulman pour devenir civilisé et pour sortir de cette impasse ou on se trouve. Imagine le monde musulman sans l’islam et ses idées maladives et arriérées et sans aucune influence de la religion sur la politique, la société et les personnes, je t’assure qu’avec tout ce qu’on a comme richesse naturelle, comme endroits stratégiques, comme jeunesse qui aime vivre et comme esprits qui peuvent penser sans être bloquer par l’islam …imagine le sans tout cela et crois moi qu’on va vivre le paradis sur terre. L’islam ne fait que nous empêcher de vivre cela par tous les moyens possibles et impossibles.

Par : Mohamed Karim Labidi

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