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La Paix contre la Violence

La Quête Perpétuelle de la Paix : Un Combat Contre la Violence

La paix, ce précieux joyau tant convoité par l’humanité, demeure insaisissable malgré les siècles d’aspiration collective. Depuis les premiers pas de l’homme sur cette terre, son cœur a toujours battu au rythme de ce rêve éthéré, portant l’espoir d’un monde où la douceur de vivre remplace les bruits des conflits.

La Paix contre la Violence

La Quête Perpétuelle de la Paix : Un Combat Contre la Violence

Pourtant, ce désir universel pour une harmonie globale est souvent éclipsé par l’impitoyable ombre de la violence qui, tel un spectre, hante nos aspirations les plus pures. Imaginez, dans un monde tissé de rêves de paix, ces moments où la joie simple d’un coucher de soleil partagé entre voisins est brusquement interrompue par le fracas assourdissant de la discorde.

C’est un paradoxe troublant: alors que la majorité aspire ardemment à un idéal de paix, une minorité bruyante et déterminée tisse, avec fervence, le fil de la discorde et de la terreur, justifiant leurs actes au nom de divinités, d’idéologies ou de croyances.

Cette image d’une communauté mondiale unie par un désir commun de paix se trouve ainsi fracturée, brouillée par le chaos orchestré par quelques-uns.

Devant ce tableau, on pourrait se laisser sombrer dans le désespoir, pensant que cette aspiration collective à la paix est une chimère. Mais détrompez-vous. La majorité silencieuse, celle qui dans son foyer, dans ses prières, dans ses actes quotidiens, nourrit la flamme de l’espoir pour un avenir pacifique, est une réalité vibrante. Ces anonymes, qui, loin des feux de la rampe, œuvrent pour un demain harmonieux, tissant inlassablement des liens de solidarité et de compassion au cœur même de leurs communautés.

Le véritable enjeu ne réside pas dans une prétendue incapacité à cohabiter pacifiquement, mais plutôt dans le passage à l’action. Il ne suffit pas de désirer la paix ; il est impératif de s’engager activement dans sa construction, de s’ériger contre la tyrannie des armes et des mots qui sèment la division. Il s’agit d’une responsabilité collective, où chaque individu, chaque communauté, doit prendre part au ballet de la résilience, refusant de plier l’échine sous le joug de la terreur.

Le chemin vers la paix est semé d’embûches, certes, mais loin d’être impénétrable. Il réclame un engagement indéfectible, une détermination à toute épreuve. Imaginez la force d’une myriade de gestes de paix, aussi minimes soient-ils, convergents vers le même but. Une voix s’élevant contre la violence ici, un acte de solidarité là, chaque initiative contribuant à fragiliser les fondations de l’oppression et à ériger, pierre après pierre, l’édifice de la paix.

Le jour viendra, porté par l’élan unanime de l’humanité, où la violence cessera de déchirer le tissu de nos vies. Ce jour-là, et ce jour-là seulement, nous pourrons savourer pleinement les fruits de la paix tant espérée. En attendant, rappelons-nous que le silence est le meilleur allié de l’inaction. Levons-nous, unis par une même cause, et claironnons, avec une force renouvelée et une détermination sans faille: “Halte à la violence, vive la Paix!”

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La traversée des siècles

La traversée des siècles

Voici comment les chiites présentent leurs origines et leur histoire. Un texte à lire avec la plus grande prudence, mais très instructif sur leur mentalité.

Ma vie, ma Tunisie

La traversée des siècles

Lors de la disparition du douzième imam infaillible El Mehdi, le fameux imam caché (878), les premiers partisans du réseau chiites prétendirent que ce dernier, malgré son retrait provisoire de la vie publique, continuait à adresser aux hommes ses messages prophétiques.

Celui-ci désignerait bientôt son successeur, unique savant religieux capable de construire l’avenir du monde musulman. Pourchassés depuis de nombreuses décennies, les membres de ce réseau étaient alors très affaiblis.

Aussi décidèrent-ils de se retirer de la scène politique, tout comme leur idole, afin d’échapper à la torture de leurs détracteurs et de préparer dans l’ombre le renouveau de la religion chiite en restructurant son organisation à la lumière des textes sacrés issus de la parole d’El Mehdi. La disparition de ce dernier marqua donc le début de leur clandestinité.

À cette époque, la première tâche entreprise par les grands savants chiites fut de conserver et de protéger les écrits sur lesquels se fonde toute la stratégie du réseau, d’hier jusqu’à nos jours, et pour les siècles à venir. Ces textes comportaient deux volets, l’un destiné à la masse des croyants, l’autre à l’élite et devant être tenu secret.

Des écoles religieuses furent ouvertes, réservées exclusivement à leurs descendants. Chaque nouvel élève postulant se voyait soumis à des tests draconiens avant de pouvoir y être admis, une étude sur son passé et sa famille était également diligentée. La formation religieuse comportait sept étapes.

La première se déroulait sur plusieurs années, pendant lesquelles l’élève apprenait les bases de l’islam et le Fiqh (la jurisprudence qui rassemble l’exégèse des savants chiites), sous l’autorité d’un « assidu» (moujtéhid celui qui interprète les textes).La deuxième le hissait au rang de savant religieux, mais il devait rester sous la tutelle de son maître, lequel avait pour mission de lui enseigner les subtilités de la jurisprudence. Durant la troisième étape, il acquérait le degré de Houjatou El Islam.

À partir de ce moment-là, il lui était possible de se détacher partiellement de son maître. L’élève rédigeait alors sa propre jurisprudence. À la suite de quoi, il atteignait le niveau de « prudence » (ihtiate).Lors de la quatrième étape, il défendait sa thèse Rissala El Amalia (pratiques jurisprudentielles) devant les plus grands savants chiites, lesquels lui accordaient son titre d’ « assidu », l’autorisant à exprimer son opinion personnelle et à devenir totalement indépendant à l’égard de son maître.

La cinquième l’élevait au rang d’Ayatoullah, lui donnant le droit de diriger sa propre école religieuse, puis d’envoyer ses disciples à travers le monde pour propager sa jurisprudence. Ses élèves lui devaient l’aumône (el zakat).La sixième correspondait au rang de Ayatoullah El Ouadhama (signe du Dieu grandiose), le plus haut degré de connaissance. Peu de religieux pouvaient y prétendre.Enfin la septième, appelée Ouléyatou El Féqih, couronnait le savant religieux suprême.

Ce degré reste toutefois sinon contesté, pour le moins théorique. En pratique, aucun religieux n’a encore osé le revendiquer, hormis l’imam Khomeiny lors de sa révolution contre le shah d’Iran ! Selon certains, seul l’imam El Mehdi détient ce pouvoir.Les membres du réseau se replièrent dans leurs écoles élitistes, consolidant ainsi leur organisation. C’est ainsi que la pensée chiite put traverser les âges.

Djamel Eddin El Afghani, né en 1839, de son vrai nom Djamel Eddin Assad Abadi, fut l’un des premiers à participer à l’infiltration du corps sunnite. Son apparition sur la scène politico-religieuse, vers 1860, déclencha l’entrée du réseau dans le domaine politique pour le conduire ensuite au terrorisme. Cet Afghan, converti à la doctrine chiite, reçut une formation religieuse en Iran avant d’entrer dans les rangs du réseau.

Après ses études, il se rendit en Afghanistan où il s’introduisit chez les sunnites afin de percer leur logique et leur mode de fonctionnement. Ensuite il gagna l’Égypte pour entrer dans la célèbre école religieuse El Azhar.

Sa première action pour le réseau consista à propager de façon indirecte au sein de cet établissement les idées politiques du chiisme. Cela avait valeur de test préparatoire à la mise au point d’une science de l’infiltration devant servir de modèle aux futurs agents du réseau.

Grand précurseur de la guerre secrète, dès 1867, El Afghani projeta d’installer en Égypte un mouvement islamiste puis de le pousser à prendre le pouvoir. De là il unifierait le monde arabe après l’avoir préalablement divisé, chassant par là même les colons occidentaux de la terre d’Islam.

El Afghani initia Mohamed Abdou (1849-1905), père fondateur du réformisme musulman El Nahdha (la renaissance), qui fut l’un des premiers sunnites politiques à enseigner à l’illustre école religieuse El Azhar. C’est là que les deux hommes firent connaissance. Derrière les actions d’El Afghani se cachait un puissant espion exerçant dans tout le monde arabo-islamique au service du réseau.

Il entretenait d’excellentes relations avec les colons européens, spécialement avec les Britanniques à qui il livra toutes sortes d’informations sur les partis d’opposition, communistes, nationalistes ou chiites n’appartenant pas au réseau.Dans les années vingt, après la chute de l’Empire ottoman et le partage du monde arabo-islamique entre Britanniques et Français, les dirigeants chiites prirent toute la mesure de la puissance occidentale.

Ils décidèrent de réagir énergiquement en formant un appareil ultra secret ayant pour mission, d’une part de mener des actions terroristes contre les intérêts occidentaux, et d’autre part de créer des mouvements islamistes au sein de la communauté sunnite.

Cette prise de conscience entraîna un durcissement de leur mouvement et la remise en cause de son action politique. Face au gigantesque corps sunnite et à la domination du monde occidental, la stratégie de l’attaque frontale se révélait en effet inopérante.

L’infiltration, la manipulation, la déstabilisation – bref tout ce qui relève de la guerre secrète, devinrent leurs armes privilégiées. Dans le même temps, les dirigeants s’isolèrent davantage dans leur tour d’ivoire occulte, instaurant un système de communication à la fois horizontale et verticale ultra verrouillé.

Ils développèrent également la méthode El Tekia, technique de l’agent double. Lors de l’indépendance de l’Égypte en 1936, le mouvement des Frères musulmans, créé en 1929 auparavant par Hassan al-Banna, a précipité le départ des Britanniques. En réalité, cette confrérie religieuse avait pu voir le jour grâce à l’influence d’El Afghani. Mais le manque d’expérience de ses dirigeants en matière politique leur interdit l’accès au pouvoir. Cet échec les obligea à se réorganiser.

Ils mirent au point un système économique et social spécifique, différent du capitalisme et du socialisme. Parallèlement, ils prêchaient un retour intégral à la tradition islamique pure et dure. Pendant ce temps, l’œil noir du réseau les surveillait de près.

Peu à peu les Frères musulmans sombrèrent dans le fanatisme et l’intégrisme sunnite, mettant en péril les plans chiites. Ces derniers parvinrent toutefois à reprendre le contrôle du mouvement par l’intermédiaire d’El Said Kotb, sympathisant du réseau et grand leader des Frères musulmans. Les chiites consentirent même une aide financière importante.

Plus les idées politico-religieuses des Frères musulmans se propageaient dans le monde islamique, plus la présence du réseau se fortifiait sur ces mêmes terres. Lorsque les autorités égyptiennes condamnèrent à mort El Said Kotb, le réseau continua néanmoins de préserver son hégémonie sur les Frères musulmans jusqu’à ce que ceux-ci soient réprimés par Nasser dans les années cinquante. Cette défaite relative poussa les à intensifier l’infiltration du corps sunnite en Égypte.

Reprenant de nouvelles positions stratégiques, ils manœuvrèrent pour y développer des mouvements islamistes conservant leur religion locale mais placés sous le contrôle direct ou indirect de ses agents. De cette façon ils renforcèrent leurs positions dans les principales villes égyptiennes, à partir desquelles ils purent ensuite implanter des branches annexes dans les pays voisins. Après la première offensive chiites menée par El Afghani au Moyen-Orient, la suivante fut lancée vers l’Occident.

L’analyse des dirigeants du réseau, que ni Karim ni moi ne partageons, je tiens encore à le préciser, est la suivante le monde occidental est l’objet d’une opération de minage par les « juifs sionistes qui président de nombreuses institutions financières, civiles, mais également militaires ».

Profitant de la naïveté des chrétiens et de leur méconnaissance du danger que représente la puissance islamique, les sionistes organisent de leur côté une guerre secrète destinée à anéantir les musulmans.

Les chiites envoyèrent partout en Europe des espions chargés de dresser des rapports détaillés sur les activités sionistes. Travail minutieux et de longue haleine, mais les investigations interminables ne sont pas pour effrayer le réseau, qui raisonne à très long terme, édifiant des plans d’action sur des centaines d’années à la lumière des prédictions d’El Mehdi… Selon les chiites, le temps joue en leur faveur.

Texte écrie en arabe 1987 et sortie en 2020 dans le livre Ma vie Ma Tunisie.

Par : Mohamed karim Labidi

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L’athéisme mode de pensée

L’athéisme mode de pensée

L’athéisme est un mode de pensée et une conduite de vie libérale et responsable, où l’individu est seul maître de lui-même et de son destin. Il se définit comme une philosophie qui nie l’existence des forces surnaturelles et attribue une grande importance à l’ être humain et à la liberté individuelle.

L'athéisme mode de pensée

L’athéisme mode de pensée

Aperçu : Tout au long de l’histoire humaine, les athées ont été de grands penseurs et des philosophes singuliers ; l’athéisme n’a jamais pris la forme d’un groupe ou d’une secte. Ce sont des individus qui pensent différemment, mais qui concordent sur l’importance de l’être humain et de la liberté individuelle.

Les premières prises de position face à l’athéisme sont apparues avec Démocrite, au début du IVe siècle av. J.-C., sous forme de philosophie. Pour lui, les phénomènes naturels sont régis de façon mécaniste.

L’athéisme ne propose pas des pensées de type “prêt-à-penser”, mais favorise plutôt un apprentissage sur comment penser par soi-même sans craindre une quelconque force surnaturelle. Un apprentissage fondé sur la logique et la réalité tangible.

L’athéisme véhicule l’image d’une humanité lucide et courageuse ; les athées rejettent l’ordre imposé d’en haut et refusent de se laisser dominer par la peur de la mort.

Résistant à l’angoisse provoquée par la perspective d’un anéantissement, la philosophie athée envisage la condition humaine avec sérénité, sans chercher refuge dans l’illusion d’un passage vers une autre vie. Pour ce courant de pensée, des forces surnaturelles n’existent pas et, par conséquent, selon l’expression de Jean-Paul Sartre, l’Homme est “condamné à la liberté”.

Récemment, et suite aux divers événements internationaux, les athées ont ressenti le besoin de se regrouper en associations pour être représentés, et leur nombre ne cesse d’augmenter. Elles prônent toutes un humanisme et une liberté individuelle plus responsables, dignes de l’être humain d’aujourd’hui.

Être athée c’est quoi ? : Être athée ne signifie pas penser comme les autres athées. Chacun s’exprime en son propre nom. Il n’y a ni maître, ni force surnaturelle dans l’athéisme, mais des êtres libres. L’athée s’inspire des idées de plusieurs libres penseurs et n’adopte pas exclusivement celles d’un seul.

Tout dépend de l’évolution de son esprit et de ses convictions. Être athée, c’est avant tout être soi-même. Chaque personne choisit librement les idées qui lui correspondent. La critique constitue le socle de l’athéisme. Rien n’est sacré, sauf la vie humaine. Pour se défendre, l’athée dispose uniquement d’idées.

Il refuse les violences physiques. Les athées ne prétendent pas détenir la vérité. Pour eux, l’absolu n’existe pas ; ils préfèrent considérer qu’une hypothèse est plus plausible qu’une autre. Les idées préconçues ne sont pas les bienvenues ; en effet, toute idée doit être soumise à un processus objectif et rationnel pour être acceptée. Enfin, j’insiste sur le fait que les athées s’intéressent aux idées et non aux personnes qui les proposent.

L’athée ne suit pas; il pense et il pose des questions.

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Pourquoi toute cette haine envers l’islam ?

Pourquoi toute cette haine envers l’islam ?

Pourquoi toute cette haine envers l'islam ?

Pourquoi toute cette haine envers l’islam ?

Non je n’ai aucune haine contre l’islam ni contre aucune autre religion ou secte. le mot haine je n’aime pas, peut être beaucoup voient que j’ai une haine mais la réalité est tout autre que ça, oui j’ai une phobie de l’islam et j’ai une peur des idées qu’il propage et que beaucoup croient comme des vérités absolues.

J’ai une peur énorme des oulémas de l’islam qui propagent des mensonges que la masse considère comme des vérités. J’ai une peur de voir des gens suivre et tomber dans les pièges des personnes qui se disent défendre l’islam et appellent à la vérité divine en utilisant des méthodes mal saines qui bloquent les esprits et interdisent les hommes qui croient en cela d’évoluer.

J’ai peur de cette mentalité qui est la cause de notre retard et de notre malheur sur cette terre.

Oui j’ai une grande phobie de l’islam orthodoxe archaïque majoritaire et totalitaire mais je ne crois pas que ça atteint le stade d’une haine ou rancune, non je ne crois pas personnellement malgré que beaucoup m’accusent de ça.

Pour moi la haine vient du non savoir par contre moi je connais très bien l’islam donc je ne peux pas le haïr.

Par : Mohamed Karim Labidi

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Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi parmi toute les autre religion t’a voulu que l’islam en tant que ennemi ??

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Parce que c’est la religion que je connais le plus, parce que je suis un ex-musulman, parce que ce qui m’intéresse c’est le monde dans lequel je vis ; le monde musulman et parce que je crois que l’islam est la plus forte religion, la plus jeune et celle qui a le plus de moyens pour doper les gens simples et jouer sur le coté sentimental et spirituel des gens pour les convaincre et parce que l’islam est la religion la plus totalitaire qui cherche à avoir le pouvoir sur la terre et ceux qui détiennent le pouvoir de cette religion utilisent la force physique pour arriver à leur fins et n’ont aucun respect pour la vie humaine.

Donc pour moi combattre les mensonges et critiquer l’islam orthodoxe et une priorité et un devoir humain et je crois que arrêter ce monstre ou cette maladie transmissible qui affecte les esprits est une grand victoire humaine contre tous les religions, sectes et idéologies de masse totalitaire et aussi une victoire pour la liberté et un grand pas vers l’humanisme responsable et digne d’un être humain.

Ceci va ouvrir les portes au monde musulman pour devenir civilisé et pour sortir de cette impasse ou on se trouve. Imagine le monde musulman sans l’islam et ses idées maladives et arriérées et sans aucune influence de la religion sur la politique, la société et les personnes, je t’assure qu’avec tout ce qu’on a comme richesse naturelle, comme endroits stratégiques, comme jeunesse qui aime vivre et comme esprits qui peuvent penser sans être bloquer par l’islam …imagine le sans tout cela et crois moi qu’on va vivre le paradis sur terre. L’islam ne fait que nous empêcher de vivre cela par tous les moyens possibles et impossibles.

Par : Mohamed Karim Labidi

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