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Les causes de la peur de l’islam?

Les causes de la peur de l’islam?

Là tu me poses une question longue à répondre, mais je vais être bref. Et bien n’oublis pas que j’ai vécu dans une famille traditionnelle qui a connu pendant les années 75 une révolution islamique

C'est quoi les causes de la peur de l'islam??

Les causes de la peur de l’islam?

qui m’a laissé vivre la vie d’un bon musulman et qui m’a conduit vers le chiisme et puis vers l’islamisme et enfin vers l’intégrisme et le terrorisme; le but suprême pour tous les bons musulmans et je ne souhaitais qu’une seule chose c’est de mourir en martyre pour dieu.

L’islam se base sur el djihad sinon il perdra toute force. Crois moi toute personne qui se dit musulmane et qui n’espère pas mourir en martyre et fait tout pour arriver à ce stade n’est qu’une hypocrite, lâche et monteuse et qui ne fait que retarder les musulmans. Je ne vais pas rentrer avec toi en une discussion théologique mais je te parle en connaissance de cause.

L’islam a perdu sa force quand il a commencé à abandonner el jihad et il restera dans la merde et même pire s’il ne répand pas el jihad. Mais en réalité, il ne peut jamais répandre el jihad parce que le monde a changé et l’homme a évolué et l’islam a raté sa chance et maintenant il se trouve bloquer par lui-même parce qu’il s’est basé sur el jihad et il n’a pas su que l’homme va évoluer et l’abandonner ou bien il a cru qu’il allait conquérir toute la terre avant que l’homme arrive à ce stade d’évolution.

Donc je vois qu’il n’y a aucune solution que d’abandonner l’islam parce qu’il ne peut plus nous donner la civilisation, un islam sans djihad n’est pas un islam. Un islam faible ne fait que nous reculer vers l’arrière et on assiste aujourd’hui à un blocage sur tous les niveaux à cause de l’islam qui ferme les portes de el ijtihad et veut finir avec el djihad une foi pour toute ce qui nous laisse devant deux solutions :

– Un islam modéré lâche qui change la forme extérieure et laisse les esprits fermés de l’intérieur ce qui mène à un dédoublement de personnalité, une hypocrisie et un grand décalage entre ce qu’il demande et ce qu’est la réalité de la vie vécue, ce qui peut à tout moment basculer vers l’obscurantisme islamique.

– Un islam tolérant qui nous plonge encore plus dans l’ignorance et qui ne garde de l’islam que ses saletés sous forme de lois archaïques et traditionnelles qui nous empêchent d’évoluer et d’avancer.

Et bien suite à des méditations et réflexions, je suis arrivé au stade qu’il faut tout détruire pour se reconstruire de nouveau, parce que l’islam est tellement en ruine qu’on ne peut plus le renouveler. Et bien c’est comme ça que je suis devenu islamophobe, c’est un choix et une conviction personnelle qui me permet de critiquer l’islam de A jusqu’à Z.

Par : Mohamed Karim Labidi

À lire aussi : Pourquoi toute cette haine envers l’islam ? >>>

Le pari de Pascal

Le pari de Pascal

J’ai la parfaite conviction, que même si Dieu existe, il ne pourrait être comme le décrive les religions. Mathématiquement, on a montré que croire à un Dieu, était plus logique que de ne pas croire en lui ? Comment cela est-il arrivé ? Ceux qui défendent cette idée se basent sur cette démonstration ou pari de Pascal :

Blaise Pascal dit : premièrement pari, prenons le cas d’une personne croyant à un Dieu. Une fois morte, cette personne va se trouver devant deux situations :

  • – Soit Dieu existe, et dans ce cas elle a gagné donc elle a plus un (+1).
  • – Soit Dieu n’existe pas, et dans ce cas elle n’a rien perdu donc elle a zéro (0).

L’ensemble des deux résultats nous donne plus un (+1). Par conséquent, cette personne est gagnante et ce dans les deux cas. Il vaut, donc, mieux croire à un Dieu.

Deuxièmement pari, prenons le cas d’une personne non croyant à un Dieu. Une fois morte, cette personne va aussi se trouver devant deux situations :

  • – Soit Dieu existe, et dans ce cas elle est perdante. On lui attribue, donc moins un (-1).
  • – Soit Dieu n’existe pas, et dans ce cas elle n’a rien gagné. Elle a droit à un zéro (0).

L’ensemble des deux résultats de ce pari nous donne moins un (-1). Dans le premier cas la personne est perdante. Par conséquent, elle prend un risque de 50% de perdre.

Suite à ses résultats de ce pari, il vaut mieux croire en un Dieu.

Le pari de Pascal

Le pari de Pascal

Avouons-le que cette logique est très forte. J’ai, même, été très croyant à cette logique sans sentir le moindre doute se glisser en moi quant à l’existante de Dieu. J’ai trouvé le salut absolu en croyant en lui. D’ailleurs, je suis sûr que parmi vous, il y en a ceux qui trouvent en cette logique une grande victoire.

Cependant, le problème est beaucoup plus complexe. Ça va au-delà d’une simple opération mathématique et ne retient pas seulement le fait de croire ou de ne pas croire à un Dieu. D’ailleurs, si l’affaire s’arrêtait à ce stade il n’y aurait aucune raison que les athées déclarent la guerre intellectuelle contre les religions. Essayons, alors, de chercher beaucoup plus loin et de voir autrement.

Tout d’abord, pour croire en un Dieu il faut choisir entre plusieurs dieux. Ainsi on peut croire au Dieu chrétien, au Dieu juif, au Dieu hindou, etc. Ensuite, on peut soit croire à un Dieu depuis la naissance, c’est à dire suivre celui des parents soit croire à un Dieu qu’on a choisi durant sa vie. A présent, poursuivant notre démonstration, en se basant sur des méthodes mathématiques.

Premièrement, supposons qu’il existe 5 sortes, seulement, de croyances à une divinité existante. On aura, alors, une chance sur cinq de tomber sur le « bon » Dieu. Ce qui nous laisse la probabilité de quatre sur cinq d’être au même degré qu’un athée. On peut déjà constater que le risque est beaucoup plus important pour le croyant que pour l’athée. Ainsi, en matière de risque, l’athée prend le moindre risque que celui qui croit en Dieu.

Deuxièmement, il ne suffit pas de croire ou de choisir le « bon » Dieu existant, il faut aussi en croire à son prophète et à son livre sacré et pour cela il faut tomber sur la « bonne » secte. Comme nous le savons, chaque religion se divise en plusieurs sectes qui, chacune interprète à sa manière les propos divins.

On supposera, alors, que chaque religion se divise en cinq grandes sectes. Sans oublier de mentionner que, d’un côté, il y en a beaucoup plus que cinq et que, d’un autre côté, chaque secte affirme que les autres sont fausses. Ce qui augmente le risque de se tromper parce qu’il faut, en plus de la religion, choisir la « bonne » secte.

En joignant la première et la seconde supposition. On aura, ainsi, 1 chance sur 25 de tomber sur la bonne. Continuons de supposer qu’on a eu une grande chance de tomber sur la bonne. Désormais, le chemin ne s’arrête pas là parce que le vrai croyant c’est le « bon » pratiquant et s’il ne pratique pas il sera presque au même degré que celui qui ne croit à rien, et même pire parce que dans ce cas il n’est ni non croyant ni infidèle mais un hypocrite, et toutes les religions condamnent ce dernier .

Il sera, même le plus châtié par Dieu parce qu’il sait ce qui est juste tout en ne l’accomplissant pas. Il sera, ainsi doublement châtié que celui qui ne connaît pas ou celui qui n’a pas cherché. Pratiquer, ce n’est pas facile, non plus, il faut sacrifier sa vie qui n’est, pour un croyant, qu’un simple passage vers la vie éternelle.

Le croyant qui a une chance sur 25 d’être sur le bon chemin doit en plus sacrifier sa vie pour Dieu à travers les prières, les obligations, etc. et même pouvoir être capable de mourir pour Dieu et devenir un martyre.

Que sera la réaction de ce dernier, si, une fois, mort ne trouve pas le Dieu en qui il a cru durant toute sa vie ? Comment ose-t-on dire qu’il n’a rien perdu ? Pourtant, il a perdu toute sa vie,. Au contraire, il est perdant à 100% et non pas comme l’athée, s’il trouve Dieu il va perdre, seulement, 50%. Franchement, pour être un bon calculateur il faut procéder autrement. Reprenons, alors, notre démonstration en introduisant la variable « Vie ».

Prenons le cas de celui qui tombe aussi bien sur la « bonne » religion que sur la « bonne » secte et qu’il soit un vrai pratiquant :

  • – Si Dieu existe : il a perdu sa vie donc il a moins un (-1) et gagné après la mort donc il a plus un (+1). Le tout donne zéro (0).
  • – Si Dieu n’existe pas : il a perdu sa vie donc il a moins un (-1) et n’a rien gagné après la mort donc il a zéro (0). Le tout donne moins un (-1).

L’ensemble des deux résultats donne moins un (-1) et ce dans les meilleur des cas.

A présent, prenons la situation d’un athée :

  • – Si Dieu existe : il a gagné sa vie donc il a plus un (+1) et après la mort son cas ne sera pas pire qu’un mauvais croyant ou qu’un non pratiquant ni d’ailleurs de celui qui n’est pas tombé sur le bon Dieu, donc la note ne sera pas catastrophique même si on lui donne moins un (-1). Le tout donne zéro (0).
  • – Si dieu n’existe pas : il a gagné sa vie donc il a plus un (+1) et après la mort, il n’a rien perdu au moins il a bien vécu sa vie donc on lui donne zéro (0). Le tout donne plus un (+1).

L’ensemble des deux résultats donne plus un (+1).

A partir de cette démonstration, l’athée sort vainqueur. Ce qui est beaucoup plus logique parce qu’il faut ajouter à cette opération mathématique plusieurs autres variables et pour n’en citer que la plus importante. Il s’agit, bien évidemment de cette vie réelle qu’il faut vivre bien avant toute autre chose.

Cette fois, l’athée est vainqueur, bien avant même le bon croyant qui a sacrifié sa vie pour un Dieu. De plus l’athée a bien vécu sa vie ; il a connu une vie libre et il a profité de tous ses plaisirs. Il a, ainsi, compté sur lui-même et non pas sur un Dieu.

Pour finir, il n’y a pas de Dieu démocrate qui nous donne notre liberté, ne serait ce que la liberté de croire ou de ne pas croire en lui, sans trop nous alourdir des prières et des obligations contre la nature humaine et des lois contre toute logique, comme s’il ne connaissait rien sur la nature humaine.

Il manque vraiment de connaissance et de civilisation. Il ne sait que nous infliger des châtiments barbares tel que l’idée de l’enfer. Même, s’il existe un Dieu digne d’être un Dieu qui me donne une totale liberté de ne pas croire en lui. Eh ! Bien je suis près à ne pas croire en lui.

NB : si un président dit : « vous êtes libres de me choisir comme président, vous êtes libres de m’aimer et de croire en moi ou de ne pas croire, mais celui qui ne vote pas pour moi ou qui ne m’aime pas sera mis en prison et sera torturé » Et bien dis-moi, ce prédisent a t-il donné vraiment la liberté à son peuple ou pas ? Si c’est oui, comment ? Et bien compare cela à votre dieu ?

Par : Labidi Karim Mohamed

Lire après : Pourquoi je suis athée? >>>

Une foi, deux fois, trois fois….adjugé !

Une foi, deux fois, trois fois….adjugé !

Qu’est-ce que la foi ? Voilà une question qui mérite à la fois réflexion et délicatesse. Mais essayons d’être bref. La foi, c’est être convaincu de l’authenticité de ce que l’on croit. Avoir la foi, c’est une caractéristique propre à la nature humaine.

L’être humain, désormais, ne peut pas vivre sans foi cette dernière lui apporte un sentiment de sécurité et de sérénité dont il a besoin pour approcher un état d’équilibre moral et physique.

En quoi ou en qui peut-on avoir foi ?
Il faut d’abord préciser que le plus important n’est pas en qui ou en quoi avoir foi mais d’avoir la foi. Pour mieux comprendre cela, comparons une personne qui n’a jamais connu la foi à celle l’ayant déjà connue. Nous allons nous rendre compte que la deuxième personne vit beaucoup mieux que la première.

Une foi, deux fois, trois fois….adjugé !

Une foi, deux fois, trois fois….adjugé !

Ne dit-on pas que vivre sans foi c’est comme vivre à l’état animal ? La vie serait tel un voyage sans boussole ou une nuit sans lumières… C’est à travers ces métaphores qu’apparaît l’importance de la foi. Cette dernière est nécessaire pour l’équilibre de l’être humain.

C’est une nécessité obligatoire. La foi sépare l’Homme de l’animal. N’oublions pas que pour atteindre le stade humain, l’homme a du laisser la foi pénétrer son être. En sentant sa présence, l’Homme a pu dépasser le stade animal et devenir un être humain.

C’est cette foi qui l’a incité à avancer et évoluer. La foi produit chez lui un sentiment de sécurité, la rassure et donne un sens à sa vie. Dans tous les cas de figure, avoir la foi c’est un plus, voire même un atout. Comme le fait d’être amoureux.

Ceci, nous permet de sentir l’amour de l’autre et ainsi vivre ou le fait de manger pour survivre. Avec la foi c’est pareil. Il s’agit d’un besoin pour vivre et survivre. Voilà pourquoi une personne avant la foi peu importe en qui ou en quoi vit mieux qu’une personne dépourvue de foi.

Y a-t-il une foi mieux qu’une autre ?
On ne peut pas juger et trancher que telle foi est mieux qu’une autre. L’unité de mesure si vous permettez l’utilisation de ces termes de la foi est le degré de sincérité. Est-on vraiment honnête à ce que ou à qui on croit ou à ce qu’on fait ?

Notre foi est-elle réelle ou tout simplement, comédie ? C’est comme dans l’amour, je reviens à ma comparaison, il faut croire en qui ou en quoi on aime et surtout l’aimer sincèrement. Il ne faut pas oublier que l’hypocrisie est l’ennemi de la foi. Mentir aux autre n’est rien par rapport au fait de mentir à soi-même et plus tard se croire. Pour résumer, la « véritable foi » c’est de croire sincèrement. La « fausse foi » est de mentir à soi-même et aux autres.

Quels sont les critères pour être considéré comme quelqu’un ayant la foi ?
En amour il n’y a pas de règles ou de critères standard, pareil en matière de foi. Cette dernière est une affaire purement personnelle et privée. On ne peut avoir la foi ni en suivant les fois des autres ni en empruntant les leurs. Croyez-vous que tout le monde aime de la même façon ? Certes non. Chaque personne doit choisir, puis comprendre et enfin croire.

La foi est une synthèse des expériences personnelle. Elle émane de l’intérieur et se manifeste à l’extérieur à travers nos comportements. C’est cette foi qui fixera, plus tard, notre conduite que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans les relations avec nous-même, avec les autres et avec tout ce qui nous entoure.

La foi peut être basé sur des choses réelles, matérielles mais même, des hypothèses qu’on essaiera de tester ou d’affirmer à l’avance. C’est-à-dire considérer ces hypothèses comme des réalités. Ceci dépend de la façon dont pense chacun. Ce qui est une réalité pour moi peut être un mythe pour un autre, voire un mensonge et ainsi de suite.

Ceci nous montre une fois de plus que la foi est une affaire personnelle, spirituelle intérieure et privée. Elle dépend du degré de connaissance de la personne et de son degré d’évolution. On ne peut pas se limiter à un niveau bien précis. Il y aura toujours une possibilité de passer à un autre stade plus évolué, plus réel et plus logique.

Sans oublier de souligner les variables qui peuvent intervenir telles que le temps, l’espace, l’éducation ou l’état d’esprit de la personne. Chacun de nous a le droit de choisir sa foi. Nous ne sommes pas obligés de partager toute la même foi. La diversification est enrichissante pour l’humanité. C’est comme le fait de demander à quelqu’un d’aimer ce qu’on aime. D’ailleurs on n’est pas obligé d’aimer ce que les autres aiment Chaque personne est libre de choisir les critères de sa foi.

Peut-on changer notre foi ?
Non, si nous la changeons sur un coup de tête ou bien pour survivre les autres sans une conviction intérieure. Dans ce cas, on perdra et la foi d’origine et la nouvelle foi, et l’on échouera dans la « fausse foi » ou la foi du mensonge. Il y aura une divergence entre notre foi intérieure et celle des autres.

Nous aurons une double personnalité ce qui nous causera beaucoup de souffrance. C’est une perte totale e tous. Nos principes. Par conséquent, il vaut mieux garder sa foi intérieure même si elle est différente de tous les autres.

Cependant. Oui, si ce changement surgit après une longue réflexion, tout en prenant en considération notre état d’esprit et nos connaissances. Une décision prise au fur et à mesure et qui nous aura amené vers une nouvelle foi. Une foi, généralement par notre entourage. C’est le résultat d’une recherche extérieure et d’une conscience intérieure à la fois.

Attention, cela ne nous donne pas le droit de dire que les autres fois ne nous empêche pas de parler et d’expliquer notre expérience personnelle aux autres, non pas dans le but de les convaincre mais d’enrichir le débat.

Enfin, certes la foi est importante pour l’être humain, mais encore plus quand ce dernier croit en lui-même. La foi n’est pas forcément liée à Dieu, surtout celui décrit par les religions monothéistes.

Avoir la foi en un Dieu, en deux Dieux, voire en plusieurs Dieux ; avoir la foi en la non existence de Dieu ; avoir la foi en soi-même ou en l’être humain en général, avoir la foi en une force surnaturelle…

Peu importe en quoi ou en qui pour vu que notre foi soi solide et réelle. La foi naît par nous et ne devrait être imposée ni par la tradition ni par la société…

Par : Mohamed Karim Labidi

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Terrorisme! qui sont les responsables ?

Terrorisme! qui sont les responsables ?

En voyant aujourd’hui la montée de la haine et de l’intégrisme et le terrorisme islamique, on ne peut s’empêcher de poser cette question : qui sont les responsables ? Ceux qui n’ont pas vécu les années 70 et 80, ils chargeront seuls les arabes de cette responsabilité. Ces accusations sont elles vraies ?

Terrorisme-qui-sont-les-responsables

Terrorisme-qui-sont-les-responsables

Malheureusement, il y a beaucoup de vrai. Mais on ne peut jeter toute la culpabilité sur les arabes, gouvernement, peuple et intellectuels. Disons qu’ils ne sont les seuls responsables. Soyons logiques, objectifs et réalistes dans notre analyse. Il serait impossible que la situation s’amplifie et prenne cette envergure s’il y avait un seul responsable.

En effet, tout le monde est impliqué. Oui, nous sommes tous responsables. Tous ensemble, on a participé, directement ou indirectement, à la propagation de ce fléau. Nous sommes tous coupables de ce crime contre l’humanité, là voilà victime. C’est la vérité. Après tout comme on dit : “on sème ce qu’on récolte”. Voici, d’après moi, qui sont les responsables :

1 – Les états Unis d’Amérique qui se positionne aujourd’hui comme leader contre le terrorisme était la première à financer et héberger des personnalités et des groupes terroristes islamiques. Elle était la première à leur donner le feu vert et le soutien moral et physique. Quand ils étaient une arme contre l’ex-URSS, ils étaient les bienvenus. Mais plus maintenant. Je pense qu’on n’a nul besoin de prouver leur implication.

2 – L’Europe qui se dit libre et démocrate a hébergé des personnalités politiques islamiques condamnées dans leurs pays à cause des crimes qu’ils ont commis contre leur peuple. En leur offrant le droit d’asile, cette Europe leur était un toit chaud, une tendre mère. Elle leur a permis de se déplacer et de parler en toute liberté au nom des Droits de l’Homme. Le résultat parle de lui-même…

3 – Le reste du monde s’en fout complètement de ce qui se passe ailleurs. Il se contente d’être spectateur. Il regarde mais il n’agit pas. Il ne se sent pas concerné. Il oublie que le monde n’est plus comme avant et qu’on peut l’attaquer sans s’en prendre à lui ou à son pays directement. Les pays ne sont plus isolés.

Le moindre événement peut avoir des conséquences sur la Terre entière. Ce sont des gens qui regardent la maison de leur voisin brûler sans rien faire jusqu’à ce que le feu atteigne leur maison. L’indifférence, l’intérêt personnel et l’égoïsme sont leurs mots d’ordre.

4 – Les pays musulmans qui se croient au temps de Mohamed. Ils vivent avec le Coran et les Hadiths. L’islam gouverne tout leurs faits et gestes. Tant qu’un arabe n’est pas touché, ils s’en moquent éperdument. Ils ne font qu’ouvrir des écoles coraniques et s’acharnent à créer des associations soi-disant humanitaires pour aider les pauvres.

Généralement, ce sont des riches venant des pays du Golfe qui financent ces projets sous prétexte d’investir dans le cadre du développement économique. Ils ne font ça ni pour Dieu ni pour l’islam mais pour garantir une armée de soumis sous leur ordre en faisant un lavage de cerveau à tous ces jeunes perdus. Comme aux pays de l’ex-URSS ou en Afghanistan, au Pakistan, en Malaisie, en Indonésie…

5 – Les pays arabes avec les pays du Golfe comme chef de file. Ces derniers sont gouvernés par des personnes soutenues par l’USA qui veulent maintenir le peuple dans l’ignorance totale et ce en leur assurant une éducation basée sur l’islam wahhabite, l’une des sectes de l’islam la plus salafiste. Quant aux autres pays arabes, il y a d’une part ceux qui vivent dans une dictature sans précédent tels que la Syrie. D ’autre part, il y a ceux qui jouissent d’un peu de liberté mais contrôlée.

Ces pays-là ne donnent ni aux islamistes ni aux libres-penseurs le droit de parler craignant que les islamismes s’emparent du pouvoir. Le plus drôle, c’est qu’ils deviennent, d’une façon ou d’une autre, islamiques et ce sans se rendre compte.

Croyant contrôler tout en faisant un ministère des affaires religieuses et en faisant le minimum tels que le passage de l’appel à la prière dans la télé… En fait, ils font exactement ce que veulent les islamistes. En même temps, ils ne donnent pas la parole aux penseurs et ne cherchent même pas à instaurer un dialogue constructif.

D’où la déchirure que vivent ces pays. Puisqu’ils sont considérés par les islamistes comme étant des états non légitimes, pourquoi céder à leurs demandes et laisser le peuple dans l’ignorance ?

6 – Les riches du monde arabo-musulman financent les groupes terroristes et ce soit par peur des islamistes soit pour se faire pardonner leurs péchés. Ils pensent ou bien on leur fait croire que Dieu leur pardonnera tout s’ils agissent de la sorte.

7 – Les riches du reste du monde ne se soucient de rien et n’aident pas les libres-penseurs du monde arabo-musulman -bien sûr ils sont libres de les aider ou pas.- Mais en voyant l’argent fou qu’ils dépensent pour leurs animaux ou leurs vêtements ou leurs maisons… Une question s’impose : Pourquoi ? Ils oublient que tout peut être détruit durant un attentat.

8 – Les libres-penseurs du monde arabo-musulman sont la bête noire des islamistes. Si le gouvernement ne leur interdise pas la parole, les islamistes s’en chargent avec les Fatwas. Ils ne bénéficient d’aucuns soutien ni protection. Ils finiront soient par se taire, soit par se cacher soit par être tués.

9 – Les libres-penseurs du reste du monde, majoritairement individualistes. Ils ne soutiennent même pas leurs confrères dans les pays arabo-musulmans ne serait ce que moralement.

10 – Le peuple du monde arabo-musulman vivant dans la misère, connaissant une oppression des libertés et nageant dans l’ignorance se voit transformer en soldat soumis pour trouver de la nourriture, une estime de soi et le Paradis.

11 – Le peuple du reste du monde vit sa vie loin de tout ce qui se passe ailleurs. Par conséquent, il n’a aucune culture islamique pour pouvoir connaître un islamiste. Il pourrait ainsi aider l’un d’eux en l’hébergeant par exemple sans se rendre compte.

12 – Les derniers responsables sont les médias : presse, radio et TV et les associations humanitaires. Ces dernières, dès qu’un islamiste lui arrive une chose, elles le soutiennent, publient tous ses livres, le mettent au devant de la scène et crée de lui une star.

Par contre si c’était un libre-penseur du monde arabo-musulman elle l’oublierait complètement comme s’il n’a jamais existé. Il s’est avéré que chacun a sa part de responsabilité vis-à-vis de ce que subit l’humanité en ce moment et que le terrorisme se nourrit de nos faiblesses.

Ça ne servira à rien de se lamenter, il faut agir en corrigeant nos erreurs. Rattrapons-nous, il n’est jamais trop tard. Que le berceau du terrorisme islamique soit ailleurs ou ici ensemble nous le combattrons.

Par : Karim Mohamed Labidi

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Le miroir

Le miroir

Après toutes ces années de croyance et de méditation, je peux résumer le fruit de mon expérience d’une manière simple et caricaturale.

J’étais un homme ordinaire traversant les ruelles de la vie, j’entendis parler d’un Dieu qui me donna envie de le rencontrer impatiemment afin de me faire mon propre avis sur la question. Je partis à sa recherche, je croisai des individus qui m’indiquèrent le chemin jusqu’à ce que je me retrouve devant son palais. En contemplant sa beauté, je fus persuadé qu’il y résidait. Je me rapprochai afin de demander aux gardes « Qui habite dans ce palais ? ». La réponse fut sans équivoques : c’est Dieu et ses serviteurs.

Depuis ce jour j’ai fait l’impossible pour être l’un de ses serviteurs. J’ai prié, supplié, étudié pour me rapprocher de lui. J’ai réussi à rentrer dans son jardin puis ai suivi le chemin qui m’a été indiqué pour l’atteindre. J’ai découvert l’intérieur de ce palais qui était encore plus beau que l’extérieur. Je me suis prosterné devant cette splendeur en demandant aussitôt : « Où est Dieu ? ». Ils m’indiquèrent la direction à suivre. J’atterris devant un grand portail encore plus beau que le précédent où le gardien me dit : « Pour rentrer il faut être un serviteur rapproché de Dieu ».

Le miroir

Le miroir

J’ai étudié, j’ai médité et prié pour le devenir, jusqu’au jour où il me fut permis de rejoindre ses grands serviteurs. Je fus ébloui par l’intensité de la lumière au point de ne pouvoir ouvrir les yeux. Je me suis écroulé devant le prétendu Dieu et, devant cette lumière aveuglante, tous autour de moi ont fermé les yeux pour se protéger de cet éclat de lumière.

Soudain, l’un de nous se dirigea vers un rideau et le traversa, je voulus le suivre mais je n’ai pas pu, la lumière était trop forte. J’ai attendu en priant et en réfléchissant jusqu’à ce que j’aie pu dépasser le premier rideau, puis le deuxième et ainsi de suite. A chaque étape la lumière baissait – ou je m’habituais à son intensité – jusqu’à ce que j’atteignisse le dernier voile où l’on est finalement sensé trouver Dieu.

Vous ne pouvez pas imaginer l’ampleur de ma surprise. Je me suis trouvé devant une magnificence qui dépasse tout entendement, je me suis prosterné, machinalement, en éprouvant une sérénité sans précédent. Enfin, j’étais arrivé auprès de Dieu que j’avais tant cherché ! Je n’avais jamais cru qu’il puisse être si beau, tout ce qu’on avait pu me dire sur lui n’était rien à côté de ce que je perçus en ce moment.

Je restai des années à m’imbiber de cette beauté, jusqu’au jour où j’ai décidé à le regarder en face. J’ai osé lever la tête, j’ai commencé à le dévisager et, à ma grande surprise, j’ai remarqué chez lui des traits qui m’étaient familiers. Puis je suis revenu à la charge pour en avoir le cœur net et là, vous allez être aussi surpris que moi. J’ai revu l’ensemble des chemins que j’ai dû emprunter pour venir vers lui: Je voyais la vie telle que je l’avais laissée derrière moi, avec ses composants habituels.

Je revoyais le quotidien des humains, les étoiles, le ciel, la Terre et tout ce qui compose la matière existante. En me rapprochant davantage, je me suis aperçu que j’étais devant un miroir qui reflétait l’ensemble de ce qui se projetait en lui, une simple matière. Sous l’emprise de la déception j’ai décidé de briser le miroir pour aller au-delà et découvrir ce qu’il cache derrière. Je ramasse toutes mes forces et je fonce dans le miroir tête baissée. Mais hélas, je n’avais rien brisé. Et je me suis trouvé, en levant la tête, au milieu des passants, dans les ruelles de la vie d’où j’avais démarré.

Une fois le choc absorbé, je me suis levé et je suis parti à la découverte de la vie matérielle qui m’entoure et que je n’ai réussi à prendre en compte qu’à la suite de ce voyage en dehors du temps et de l’espace. J’ai réalisé que Dieu n’existe que dans la mémoire des gens, c’est l’Homme qui a créé Dieu et non l’inverse. « Heureusement que je n’ai perdu que la moitié de ma vie, me suis-je dit, il me reste encore l’autre moitié pour vivre comme un Dieu et non pas comme l’esclave de Dieu ».

Par : Mohamed Karim Labidi

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