07 – La liberté est l’ennemie N°1 de l’islam

La liberté est l’ennemie N°1 de l’islam

Voilà 10 ans que j’ai quitté l’islam orthodoxe et que je me suis libéré de la tutelle islamique, et je suis toujours convaincu que l’ennemi numéro un de l’islam est la liberté : l’islam se développe certainement dans la censure et l’oppression et cela dès le début de l’apparition de l’islam, il y a 1400 ans, et c’est pour cela que les islamistes font absolument tout pour passer aux yeux de la masse musulmane comme des victimes et des opprimées. Ce n’est pas par hasard aussi que l’islam interdit la critique, tue l’apostat et refuse la discussion avec les non musulmans, sauf dans un but bien précis et dans un cadre bien déterminé à l’avance.

La liberté est l’ennemie N°1 de l’islam

La liberté est l’ennemie N°1 de l’islam

Que ça soit en Tunisie après le 7 novembre, ou après le 11 septembre, j’ai toujours été contre toute censure des islamistes dans le monde arabo-musulman ou ailleurs, et contre toute opération militaire contre eux, ainsi que contre leurs arrestations.

Je suis convaincu que tout cela ne va que les renforcer, cela est justifié par l’histoire en période de l’apparition de l’islam en Arabie, c’est surtout avec l’interdiction de celui-ci qu’il s’est propagé comme un virus partout.

L’islamiste se cache derrière des principes civilisés et humanistes comme la liberté simplement pour arriver au pouvoir et par la suite, interdire la liberté au nom de Dieu, Mohamed lui-même et à La Mecque s’est montrée tolérant et ouvert, mais dès qu’il a pris le pouvoir à la Médina, il a changé le discours.

Cela peut être justifié par la différence entre versets coraniques de La Mecque et ceux de la médina, ce qui est une preuve que l’islam utilise le double langage et la ruse pour arriver à son but. Cela en plus n’est propre à l’islam, mais à tous les mouvements racistes, dogmatiques et autoritaires, car se montrer tolérant et altruiste n’est qu’une façade pour convaincre la masse, ni plus ni moins, mais en réalité, les islamistes ne connaissent pas ce que veut dire mot liberté puisque l’islam ne contient rien de la liberté, cette religion est soumission et suivisme total.

Il ne faut pas tomber dans le piège des islamistes et croire à leur mensonge au nom de la liberté, malheureusement ils savent très bien que la majorité de la population islamique est soumise et dominée par le pressentiment religieux, alors ils en profitent pour gagner le maximum de voix avec une compagne fondée sur le côté émotif des musulmans.

Ces derniers croient en dieu et son paradis et qui votent pour eux par peur de allah, que plutôt se fonder sur un programme politique ou économique qui peut répondre aux attentes des Tunisiens.

Afin de faire face à ces islamistes et à leur endoctrinement déloyal en Tunisie ou ailleurs, il faut se créer des limites et les respecter, il faut que le gouvernement utilise des lois pour punir tout appel à l’acte de violence. Chacun a le droit de critiquer et de parler de son point de vue, mais sans dépasser ses limites, car il ne faut pas tomber dans la diffamation qui doit être condamnée elle aussi par la loi, ni dans les mensonges. Tout cela doit passer par la justice et les lois, sans cela, l’islamisme va continuer à grandir dans l’ombre pour maintenir la masse populaire dans l’ignorance, la soumission et la peur de leur dieu.

Toute personne qui veut interdire la liberté au nom d’une personne, d’une idéologie, de dieu ou d’une religion n’a pas de place dans le monde libre et civilisé ; les islamistes se croient détenus la vérité absolue et n’acceptent pas la critique et la liberté d’expression. Pourquoi n’acceptent-ils pas l’autre ? Il faut donner la liberté vraiment aux gens de dire et de faire ce qu’ils veulent dire ou faire dans la cadre de la loi bien claire et définie pour tout le monde, pas de diffamations, pas de mensonges, pas d’appel à la violence et pas de droit d’exclure l’autre. Celui qui ne respecte pas ces règles qu’il soit islamiste ou autre sera puni selon la loi comme un criminel qui transgresse la loi et pas parce que c’est un islamiste ou autre ; Quant à la violence verbale et physique, elle doit elle aussi être punie selon la loi et c’est ainsi qu’on donne la liberté à tout le monde.

La liberté est un droit pour tout le monde, par contre, pas de liberté pour ceux qui sont contre la liberté ou qui cherchent à l’interdire au nom du sacré ou autre, car le sacré pour l’un n’est pas nécessairement sacré pour l’autre.

Enfin, je finis pour dire que la liberté est l’ennemi numéro 1 de l’islam et pour cela que ces derniers qui pleurent le manque de liberté sont les premiers à l’interdire, une fois ils ont le pouvoir. Pour leur faire face et leur barrer la route, il faut instaurer un cadre libre bien solide, protégé par la constitution qui punit toute censure quelle qu’elle soit, tout le monde a le droit de parler, de critiquer et d’exprimer son point de vue par l’art, la parole ou les écrits ou encore le cinéma… Et toute personne s’opposant au nom de son dieu ou à ses croyances par la violence sera punie par la loi.

Par : Mohamed Karim Labidi 

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03 – Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi parmi toute les autre religion t’a voulu que l’islam en tant que ennemi ??

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Pourquoi l’islam en tant que ennemi ?

Parce que c’est la religion que je connais le plus, parce que je suis un ex-musulman, parce que ce qui m’intéresse c’est le monde dans lequel je vis ; le monde musulman et parce que je crois que l’islam est la plus forte religion, la plus jeune et celle qui a le plus de moyens pour doper les gens simples et jouer sur le coté sentimental et spirituel des gens pour les convaincre et parce que l’islam est la religion la plus totalitaire qui cherche à avoir le pouvoir sur la terre et ceux qui détiennent le pouvoir de cette religion utilisent la force physique pour arriver à leur fins et n’ont aucun respect pour la vie humaine.

Donc pour moi combattre les mensonges et critiquer l’islam orthodoxe et une priorité et un devoir humain et je crois que arrêter ce monstre ou cette maladie transmissible qui affecte les esprits est une grand victoire humaine contre tous les religions, sectes et idéologies de masse totalitaire et aussi une victoire pour la liberté et un grand pas vers l’humanisme responsable et digne d’un être humain.

Ceci va ouvrir les portes au monde musulman pour devenir civilisé et pour sortir de cette impasse ou on se trouve. Imagine le monde musulman sans l’islam et ses idées maladives et arriérées et sans aucune influence de la religion sur la politique, la société et les personnes, je t’assure qu’avec tout ce qu’on a comme richesse naturelle, comme endroits stratégiques, comme jeunesse qui aime vivre et comme esprits qui peuvent penser sans être bloquer par l’islam …imagine le sans tout cela et crois moi qu’on va vivre le paradis sur terre. L’islam ne fait que nous empêcher de vivre cela par tous les moyens possibles et impossibles.

Par : Mohamed Karim Labidi

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08 – Une foi, deux fois, trois fois….adjugé !

Une foi, deux fois, trois fois….adjugé !

Qu’est-ce que la foi ? Voilà une question qui mérite à la fois réflexion et délicatesse. Mais essayons d’être bref. La foi, c’est être convaincu de l’authenticité de ce que l’on croit. Avoir la foi, c’est une caractéristique propre à la nature humaine.

L’être humain, désormais, ne peut pas vivre sans foi cette dernière lui apporte un sentiment de sécurité et de sérénité dont il a besoin pour approcher un état d’équilibre moral et physique.

En quoi ou en qui peut-on avoir foi ?
Il faut d’abord préciser que le plus important n’est pas en qui ou en quoi avoir foi mais d’avoir la foi. Pour mieux comprendre cela, comparons une personne qui n’a jamais connu la foi à celle l’ayant déjà connue. Nous allons nous rendre compte que la deuxième personne vit beaucoup mieux que la première.

Une foi, deux fois, trois fois….adjugé !

Une foi, deux fois, trois fois….adjugé !

Ne dit-on pas que vivre sans foi c’est comme vivre à l’état animal ? La vie serait tel un voyage sans boussole ou une nuit sans lumières… C’est à travers ces métaphores qu’apparaît l’importance de la foi. Cette dernière est nécessaire pour l’équilibre de l’être humain.

C’est une nécessité obligatoire. La foi sépare l’Homme de l’animal. N’oublions pas que pour atteindre le stade humain, l’homme a du laisser la foi pénétrer son être. En sentant sa présence, l’Homme a pu dépasser le stade animal et devenir un être humain.

C’est cette foi qui l’a incité à avancer et évoluer. La foi produit chez lui un sentiment de sécurité, la rassure et donne un sens à sa vie. Dans tous les cas de figure, avoir la foi c’est un plus, voire même un atout. Comme le fait d’être amoureux.

Ceci, nous permet de sentir l’amour de l’autre et ainsi vivre ou le fait de manger pour survivre. Avec la foi c’est pareil. Il s’agit d’un besoin pour vivre et survivre. Voilà pourquoi une personne avant la foi peu importe en qui ou en quoi vit mieux qu’une personne dépourvue de foi.

Y a-t-il une foi mieux qu’une autre ?
On ne peut pas juger et trancher que telle foi est mieux qu’une autre. L’unité de mesure si vous permettez l’utilisation de ces termes de la foi est le degré de sincérité. Est-on vraiment honnête à ce que ou à qui on croit ou à ce qu’on fait ?

Notre foi est-elle réelle ou tout simplement, comédie ? C’est comme dans l’amour, je reviens à ma comparaison, il faut croire en qui ou en quoi on aime et surtout l’aimer sincèrement. Il ne faut pas oublier que l’hypocrisie est l’ennemi de la foi. Mentir aux autre n’est rien par rapport au fait de mentir à soi-même et plus tard se croire. Pour résumer, la « véritable foi » c’est de croire sincèrement. La « fausse foi » est de mentir à soi-même et aux autres.

Quels sont les critères pour être considéré comme quelqu’un ayant la foi ?
En amour il n’y a pas de règles ou de critères standard, pareil en matière de foi. Cette dernière est une affaire purement personnelle et privée. On ne peut avoir la foi ni en suivant les fois des autres ni en empruntant les leurs. Croyez-vous que tout le monde aime de la même façon ? Certes non. Chaque personne doit choisir, puis comprendre et enfin croire.

La foi est une synthèse des expériences personnelle. Elle émane de l’intérieur et se manifeste à l’extérieur à travers nos comportements. C’est cette foi qui fixera, plus tard, notre conduite que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans les relations avec nous-même, avec les autres et avec tout ce qui nous entoure.

La foi peut être basé sur des choses réelles, matérielles mais même, des hypothèses qu’on essaiera de tester ou d’affirmer à l’avance. C’est-à-dire considérer ces hypothèses comme des réalités. Ceci dépend de la façon dont pense chacun. Ce qui est une réalité pour moi peut être un mythe pour un autre, voire un mensonge et ainsi de suite.

Ceci nous montre une fois de plus que la foi est une affaire personnelle, spirituelle intérieure et privée. Elle dépend du degré de connaissance de la personne et de son degré d’évolution. On ne peut pas se limiter à un niveau bien précis. Il y aura toujours une possibilité de passer à un autre stade plus évolué, plus réel et plus logique.

Sans oublier de souligner les variables qui peuvent intervenir telles que le temps, l’espace, l’éducation ou l’état d’esprit de la personne. Chacun de nous a le droit de choisir sa foi. Nous ne sommes pas obligés de partager toute la même foi. La diversification est enrichissante pour l’humanité. C’est comme le fait de demander à quelqu’un d’aimer ce qu’on aime. D’ailleurs on n’est pas obligé d’aimer ce que les autres aiment Chaque personne est libre de choisir les critères de sa foi.

Peut-on changer notre foi ?
Non, si nous la changeons sur un coup de tête ou bien pour survivre les autres sans une conviction intérieure. Dans ce cas, on perdra et la foi d’origine et la nouvelle foi, et l’on échouera dans la « fausse foi » ou la foi du mensonge. Il y aura une divergence entre notre foi intérieure et celle des autres.

Nous aurons une double personnalité ce qui nous causera beaucoup de souffrance. C’est une perte totale e tous. Nos principes. Par conséquent, il vaut mieux garder sa foi intérieure même si elle est différente de tous les autres.

Cependant. Oui, si ce changement surgit après une longue réflexion, tout en prenant en considération notre état d’esprit et nos connaissances. Une décision prise au fur et à mesure et qui nous aura amené vers une nouvelle foi. Une foi, généralement par notre entourage. C’est le résultat d’une recherche extérieure et d’une conscience intérieure à la fois.

Attention, cela ne nous donne pas le droit de dire que les autres fois ne nous empêche pas de parler et d’expliquer notre expérience personnelle aux autres, non pas dans le but de les convaincre mais d’enrichir le débat.

Enfin, certes la foi est importante pour l’être humain, mais encore plus quand ce dernier croit en lui-même. La foi n’est pas forcément liée à Dieu, surtout celui décrit par les religions monothéistes.

Avoir la foi en un Dieu, en deux Dieux, voire en plusieurs Dieux ; avoir la foi en la non existence de Dieu ; avoir la foi en soi-même ou en l’être humain en général, avoir la foi en une force surnaturelle…

Peu importe en quoi ou en qui pour vu que notre foi soi solide et réelle. La foi naît par nous et ne devrait être imposée ni par la tradition ni par la société…

Par : Mohamed Karim Labidi

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07 – Internet fenêtre sur le monde

Internet fenêtre sur le monde

Nous savons tous que, aujourd’hui, Internet constitue une fenêtre grande ouverte sur le monde entier. On y trouve presque tout. Mais ce monde est vaste et l’on peut s’y perdre. D’autant que, dans cette vie limitée qui est la nôtre dès la naissance, nous ne pouvons pas arriver à tout savoir car, à force de vouloir tout savoir, on finit en fait par ne plus rien savoir.

C’est ainsi que nous verrions notre vie s’écouler sous nos yeux sans que nous puissions apporter quoi que ce soit à l’Humanité. En effet, un apport, fût-il minime, sera toujours mieux que rien.

Internet fenêtre sur le monde

Internet fenêtre sur le monde

Pour pouvoir vraiment apporter sa contribution à l’Humanité de façon efficace, c’est-à-dire pour la faire évoluer, l’être humain, en tant qu’individu, doit se spécialiser et choisir, avec précision, ce qu’il veut connaître et ce qu’il veut faire dans cette vie. Par ailleurs, avec le temps, il se spécialisera de plus en plus jusqu’à ce qu’il devienne une source de richesses pour les autres. C’est à ce moment là qu’il aura accompli son devoir vis-à-vis de l’Humanité qui nous est si chère.

Malheureusement, à une certaine époque, une bonne partie de l’Humanité était ignorante et analphabète. Les gens n’avaient aucune existence individuelle, ils se fondaient dans la masse. De ce fait, ils étaient obligés d’appartenir à un clan, à une tribu ou à un groupe pour se distinguer des autres mais aussi pour jouir d’une protection. En dehors du groupe idéologique auquel il appartenait, l’individu n’avait aucune importance. La majorité dépourvue de savoir se contentait de suivre une minorité savante – ou prétendue telle- et qui contrôlait tout.

Heureusement, depuis ces temps reculés, la situation n’a cessé d’évoluer. Aujourd’hui la majorité sait lire et écrire et l’accès à Internet se démocratise de plus en plus même s’il reste tout de même beaucoup à faire en la matière.

Et malgré notre volonté de forger nous-mêmes nos propres idées, chose qui nécessite beaucoup de recherches et une infinie patience, beaucoup d’entre nous, faute de temps, de courage et de moyens financiers, émotionnels ou intellectuels, abandonnent leurs recherches personnelles et se réfugient dans des groupes idéologiques qui leur proposent des idées toutes faites, une sorte de « prêt à porter » de l’idée. Ils perdent ainsi toute capacité – qu’ils détenaient pourtant jusque là – de s’auto-réaliser.

Le dicton « Il y a un remède à tous les maux» reste valable, fort heureusement. Malgré les multiples obstacles, l’Humanité a su, toujours, trouver les solutions qui lui permettraient de les surmonter et de continuer sa marche en avant.

Même si de plus en plus de sites Web spécialisés se créent, les sites virtuels personnels en sont encore à leurs balbutiements, balbutiements cependant fort utiles puisqu’ils facilitent l’accès à l’information détaillée. De tels sites permettent à chacun de donner son point de vue sur divers sujet, de partager ses expériences, son vécu et ses connaissances avec les autres.

Et même si ce genre de sites est le plus souvent le travail d’une seule personne, sa finalité reste le partage. De même qu’il permet à son auteur de se corriger et d’évoluer grâce aux critiques, il permet aux autres l’accès à diverses expériences que, sans le site en question, ils n’auraient pu connaître.

Voilà donc le vrai but de ce site personnel. C’est ma maison, mon intérieur, où vous trouverez tout ce que je pense en toute liberté. C’est mon espace privé et je vous invite à le visiter. Je reste ouvert à toutes vos critiques même les plus sévères. Cela m’aidera à évoluer car je crois fermement en une chose : l’esprit fermé voit sous un seul angle mais l’esprit ouvert, lui, voit sous tous les angles.

Par :Mohamed Karim Labidi

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02 – La liberté d’expression en Tunisie

La liberté d’expression en Tunisie

Bien que dirigé de la Tunisie, le portail d’islam la n’est pas censuré. Pourquoi donc ? De même, beaucoup d’autres sites, également basés à Tunis ou en Tunisie, ne connaissent pas la censure. Là aussi, on peut se demander pourquoi. Tout comme on peut s’interroger sur les raisons qui poussent à la censure de la plupart des sites pornographiques ou dits « de charme. »

La liberté d'expression en Tunisie

La liberté d’expression en Tunisie

L’intégralité des sites d’opposition politique, majoritairement islamistes ou pro-islamistes, sont également censurés.

Même si je ne comprends pas la censure des sites X, il va de soi que je comprends parfaitement celles des sites opposants à tendance islamiste. Tant que ces derniers pratiquent la censure envers toute personne ne partageant pas leurs idées, ils doivent être censurés, et ce non seulement en Tunisie mais partout dans le monde, notamment en Europe où on leur offre pourtant la liberté de propager leur haine et leurs mensonges.

Évidemment, il existe bel et bien des sites censurés pour des raisons que l’on ignore. D’ailleurs la liberté d’expression existe-t-elle vraiment en Tunisie ?

Sur islam la et son forum, vous pouvez parler de ce que vous voulez, même de politique, en toute liberté à condition toutefois d’éviter toute diffamation à l’encontre des personnes physiques ou morales et surtout les insultes gratuites et non étayées par des preuves. Bref, vous avez le droit de critiquer les idées, les croyances et la politique.

N’empêche, je me pose la question : pour quelles raisons ne suis-je pas censuré ? Car enfin pas plus que je ne suis un partisan de Ben Ali, je ne suis payé de quelque façon par son gouvernement – je tiens trop à mon indépendance …

A Tunis, aussi étonnant que cela soit, je suis plus libre qu’en France. Ici je jouis en effet de toutes les possibilités de critiquer l’islam sans me voir immédiatement accusé d’ « islamophobie » ou de racisme.

Ici je peux aussi critiquer comme je l’entends le gouvernement Bush sans être taxé de sympathies terroristes tout comme il m’est permis de critiquer le gouvernement d’Israël sans être aussitôt traité d’antisémite. Mieux : je peux critiquer la politique de Ben Ali sans être accusé de faire partie de l’opposition …. Je l’ai d’ailleurs déjà fait, sans être censuré …

Cette liberté hélas ! Je ne l’ai ni en France ni en Europe. Rien que pour obtenir mon visa, l’administration décourage chaque fois mes efforts par les paperasseries multiples qu’elle réclame. A chaque fois, je constate une foule d’interventions destinées à vérifier l’objet de ma visite en France. Et tout cela pourquoi ? Pour me rendre dans un pays où je ne peux parler librement sans me voir imputer des intentions racistes ou terroristes pour chaque mot que je dirai ….

Au nom de lois ambiguës sur la liberté d’expression, je suis empêché de parler comme je l’entends. Or, qui dit ambiguïté dit interprétation des faits, voire déformation. Dès que tu touches aux points sensibles, chacun retournera tes dires à son profit pour t’accuser et te juger Des amalgames étranges et stupides apparaissent.

Par exemple, dès qu’on touche au judaïsme ou au gouvernement de Sharon, on devient un antisémite. Alors que l’on peut critiquer en paix la politique ou le gouvernement français et/ou européens – sauf en cas de diffamation bien sûr. Dans cet exemple, la ligne rouge n’est d’ailleurs pas la même pour tout le monde. Ce que tu ne peux dire en Europe, tu peux le dire ici, en Tunisie, et très librement.

Mais concentrons nous sur la critique politique. C’est elle qui nous intéresse le plus, évidemment puisque, en règle générale, c’est elle qui souffre le plus de la censure. Pourquoi justement interdit-on cette critique ? Pour trois raisons :

1 -Notre mentalité et notre culture accordent une place importante au chef de la famille et, par analogie, au chef du pays. Ce chef dégage ce qu’on appelle en arabe « el hayba », le prestige du chef. Cette crainte respectueuse, ce prestige sont essentiels pour être respecté et donc pour exercer son pouvoir, ce qui n’est pas le cas en Europe. Les Européens ont dépassé ce stade. Chez nous, sans prestige il n’y a pas de respect et quand il n’y a pas de respect, il y a désordre.

Le jour où l’on commencera à critiquer nos pères et nos grands frères et nos profs et nos chefs d’entreprises sans se voir accusé de leur manquer de respect, à ce moment là on pourra prétendre à critiquer ceux qui nous gouvernent. Mais apprenons tout d’abord à critiquer les idées sans toucher aux personnes.

C’est un art dans lequel les Européens sont passés maîtres. Il faut dire que cette technique fait partie de leur culture même si cet acquis n’a pas été gagné du jour au lendemain. Long fut pour eux le combat qu’ils menèrent pour acquérir cette liberté de raisonnement même si, bien sûr, elle n’est pas parfaite.

2- En Tunisie, il suffit d’aller sur les sites dits d’opposition politique pour comprendre que les personnes qui s’y expriment n’ont rien compris à ce que signifie le terme « opposition » et encore moins à ce que veut dire le mot « liberté ».

En effet, ces gens-là appellent à une liberté qu’ils interdisent eux-mêmes au nom de la liberté ! Ils cherchent à imposer leurs idées avec force et, pour ce faire, n’hésitent pas à insulter toute personne qui leur oppose son désaccord. Pour eux, le camp des Justes est celui qui se dresse contre le régime actuel, point à la ligne. Sinon, non seulement on est un partisan déclaré du gouvernement mais on est même payé par l’Etat.

On le voit, le choix est limité. Si ces gens qui se prétendent « opposants politiques » au régime tunisien veulent réellement la liberté pour toutes et tous, qu’ils fassent preuve d’honnêteté et commencent par accepter le point de vue de ceux qui les contredisent.

Ils sont contre le gouvernement, c’est leur droit ; mais qu’ils laissent autrui forger son avis personnel sur la question sans l’abreuver d’insultes et sans lancer à tort et à travers contre lui des accusations plus ridicules les unes que les autres.

C’est là que réside la vraie liberté. Ne faut-il pas donner si l’on veut recevoir ?. Si ces gens étaient au moins tolérants et ouverts d’esprit, l’opinion publique leur aurait donné raison depuis belle lurette. Mais actuellement, ils sont au contraire les ennemis de la liberté et de l’Humanité.

Or, quel intérêt y a-t-il dans cette prétendue opposition si le but qu’elle poursuit est de substituer une dictature à une autre ? Et je vise ici tout particulièrement l’opposition islamiste qui pleurniche et se lamente sans fin sur le manque de liberté qu’elle rencontre en Tunisie.

3- La forme revêtue par cette opposition ou cette critique se manifeste à 80% à l’encontre de personnes physiques, sans que, dans la plupart des cas, soient apportées de preuves. « Ce ministre- ci est un voleur ! L’épouse du président a fait telle ou telle chose ! Sa fille, quant à elle, a été vue portant une minijupe dans une boite de nuit !… »

Voilà le genre d’attaques auxquelles se livrent ces prétendus opposants – et j’en ai omis pas mal ! C’est ce que l’on appelle en arabe « takti wa taryich » et, en français : les ragots, le commérage.

Mais est-ce vraiment de la critique ? S’agit-il d’une façon valable et digne de manifester son opposition ? Dans ce genre de bavardages et de radotages haineux, où voit-on qu’il y ait un réel projet politique et social ? Et après cela, les opposants islamistes ont le culot d’affirmer que, en Tunisie, la liberté n’existe pas !

Mais depuis quand, en quel pays, la diffamation représente-t-elle une quelconque liberté ? En Europe par exemple, a-t-on le droit de diffamer de cette façon les chefs politiques ou même Monsieur et Madame Tout-le-monde ? (Je ne parle évidemment pas d’une certaine presse à scandale.) Évidemment non.

Les diffamateurs seront d’abord appelés en Justice et ce sera à cette dernière de trancher.(Il arrive même que les magazines à scandales européens soient condamnés !) En parallèle, cette même Europe laisse pourtant les mêmes opposants diffamer tout le monde et personne sur leurs sites Web, et ceci sans qu’aucune preuve soit apportée.

Par ignorance des réalités véritables du terrain ou par intérêt idéologique pour certains, les médias européens n’hésitent pas à appeler « opposants » ceux qui ne sont en fait que des terroristes islamistes. Certains parmi ces medias vont jusqu’à rechercher des scoops scandaleux pour fidéliser leurs lecteurs ou auditeurs, soutenant ainsi ces soi-disant opposants dont ils présentent les conclusions arbitraires, à savoir qu’il n’y a pas de liberté d’expression en Tunisie, comme la vérité absolue.

Le problème est vaste, il ne saurait être dissocié de son contexte. Il faut prendre en considération tous les facteurs sociaux et commencer par apprendre aux jeunes dès l’école ce que signifient exactement les mots « critique » et « liberté » si nous voulons par la suite l’appliquer aux autres – ou la leur réclamer.

L’Europe, qui se croit si libre, devrait commencer par faire son autocritique. A Tunis, c’est vrai, on emprisonne des journalistes tunisiens et on censure d’autres journalistes étrangers. Mais aux États Unis on les tue et les bombarde carrément…. En Europe l’information est déformée et/ou cachée aux citoyens en fonction des médias qui la présentent. Ce qui n’empêche par l’Europe de prôner la liberté d’expression et les droits de l’Homme !!!!!

On oublie toujours que c’est l’Europe qui, après l’Arabie saoudite, a été l’une des premières à soutenir et donner refuge aux criminels islamistes. Parce que l’Europe, à mon avis, a toujours été hostile aux esprits libres du monde arabo-musulman ….

Un peu comme si, sous peine de mourir, la liberté ne pouvait être vue que par un œil européen ; un peu comme si la démocratie ne pouvait venir que de l’Occident et comme si l’Orient ne pouvait donner naissance qu’à des dictatures, militaires ou religieuses. On accuse tel pays d’être une dictature parce qu’il combat une opposition armée. Les Etats-Unis par contre ont le droit d’assassiner des combattants dont le seul tort est d’avoir voulu libérer leur pays d’une colonisation étrangère.

Certains justifient de pareils actes par la démocratie et les droits de l’Homme ! On bombarde des civils mais on jure le faire pour la meilleure des causes : combattre le terrorisme. Quelle est la différence entre un Saddam qui combattait et assassinait ses opposants et les Etats Unis qui combattent et assassinent ces mêmes opposants parce qu’ils refusent une nouvelle dictature et une occupation étrangère !!!????? (On pourrait d’autant plus facilement affirmer qu’il n’y en a aucune que, tout le monde le sait, les Américains ont été les protecteurs de Saddam Hussein avant de devenir ses ennemis les plus acharnés.)

Cela ne devrait-il pas nous pousser, tous tant que nous sommes, à réfléchir un peu plus avant de dire n’importe quoi comme avant de demander quoi que ce soit aux autres ????? Les donneurs de leçons, tels l’Europe et les Etats-Unis, devraient se remettre en question avant de juger les autres puissances …

Avant de lancer des accusations gratuites, il est important pour certains de réviser la définition qu’ils entretiennent du mot « liberté » et de bien d’autres. La liberté doit être universelle et s’étendre à tous : hommes certes mais aussi femmes et enfants, partout et en tous lieux, sauf à l’égard des liberticides qui, comme les islamistes et la majeure partie des fanatiques (politiques ou religieux) contestent le droit à la différence sexuelle, ethnique et religieuse …

En ce qui me concerne, je me sens énormément plus en liberté à Tunis que je ne le suis en Europe – enfin tel est bien le cas jusqu’à maintenant : je croise les doigts. Personne ne m’y dérange, personne ne m’y fait de chantage.

En revanche, quand je vivais en France, j’ai été contacté par les services secrets qui m’ont mis en mains le marché suivant : ou bien je travaillais avec eux et l’on me donnait alors tout ce que je désirais pour m’aider ou bien on me laissait tomber et me débrouiller seul – tout seul. Ma réponse fut très claire : je ne travaille que pour moi.

Selon moi, la liberté à l’européenne n’est qu’un grand mensonge qui laisse croire au citoyen qu’il est libre alors qu’il ne dispose en fait d’une liberté très restreinte. Elle lui fait croire qu’il vit dans un pays démocratie alors que la vérité est tout autre.

Elle lui laisse croire qu’il est seul responsable du choix de ses représentants alors qu’il les a élus suite à un vaste lavage de cerveau orchestré par les media. La seule différence, c’est qu’en Europe on fait toujours les choses avec un tel art, un tel doigté que, immanquablement, elles présentent une apparence des plus flatteuses …

Tandis que, chez nous, on est loin, bien loin de maîtriser cet art de faire… Par conséquent, soit nous apprenons à exceller nous aussi dans les apparences afin de donner au monde extérieur l’image « politiquement correcte » qu’il attend, soit nous devenons libres en appliquant nos propres valeurs.

Ce sujet est évidemment très complexe. Il n’est nul endroit au monde où la politique ait jamais été honnête. Elle manipule facilement les populations, les religions et les sectes comme elle l’entend, dans le seul but d’orienter et de dominer en fait le discours qu’elle nous fait croire nôtre.

Dans la même optique, elle n’accuse que ceux qu’elle a désignés, à tort ou à raison, comme des coupables. C’est pour cela et pour rester libre que je refuse de rentrer dans son jeu.

En fait, avant de donner mon avis, je cherche l’information et me renseigne sur elle. Surtout, je ne me fie pas qu’à une seule source et je n’accuse pas gratuitement. Personne n’est parfait et chacun a ses défauts et ses qualités. D’où le besoin de discussion et donc de liberté d’expression, seuls garants de notre évolution future. Certes je ne vais pas prétendre que la Tunisie est un pays libre mais l’Europe non plus ne l’est pas.

La société européenne a par contre beaucoup évolué, notamment à partir du XVIIIème siècle, et arrive de ce fait tant bien que mal à donner à ses peuples des gouvernements plus ou moins démocratiques. En revanche, dans les pays arabo-musulmans, nos sociétés sont par trop en retard, ce qui permet à l’ensemble de leurs gouvernants de profiter de cette situation pour maintenir, voire accroître ce retard socio-religieux.

Nos sociétés, c’est également vrai, n’aident guère le peuple à prendre et à conserver un pouvoir qui serait démocratiquement construit – aussi démocratiquement en tous cas qu’il l’est en Europe. Notre situation est donc très grave, tant sur le plan social que sur le plan politique et il serait extrêmement dangereux de nier le fait ou de le traiter à la légère.

Il suffirait déjà de prendre en considération quelques paramètres tels que la situation sociale et la stabilité politique et économique pour déblayer un peu le terrain. La priorité, avant d’accuser tel ou tel pays de dictature ou de censure, c’est de nous mettre tous d’accord sur ce que représente la liberté.

Nous devons cesser de considérer un bien si précieux selon les normes européennes, les normes américaines ou même les normes saoudiennes et admettre définitivement des normes universelles et humaines où l’on accordera une liberté de réflexion propre à chaque pays.

Au lieu de venir ici pour filmer nos malheurs, “Le sommet de l’intox” que les journalistes américains et européens commencent par filmer leurs malheurs chez eux et surtout qu’ils donnent enfin la parole aux esprits libres du monde arabo-musulman qui sont selon moi les seuls à connaître suffisamment bien la situation dans laquelle nous nous trouvons pour proposer des solutions adéquates.

Par : Labidi Karim Mohamed

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