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Mystère, si te tiens !

Mystère, si te tiens !

On appelle, Mystère, tout ce qui nous échappe. Par conséquent l’ampleur du mystérieux doit être égale à celle de notre ignorance. Ce qui parait mystérieux pour les uns ne l’est pas, forcément, pour les autres. C’est pourquoi, on va se limiter à ce qui semble relevé des mystères universels tel que la mort, les phénomènes surnaturels et ainsi de suite qui touchent, a part égale, l’ensemble de l’humanité.

Le mystérieux est fait pour être affronté et démystifié. C’est la seule façon de faire avancer les choses, c’est le caractère mystérieux qui nous pousse à le défier afin de pouvoir progresser à la découverte de nouveaux mystères. Ce qui était mystérieux dans le passé ne l’est plus aujourd’hui, et celui de nos jours, disparaîtra dans l’avenir pour laisser la place à la place à la naissance de nouveaux mystères. C’est ainsi que l’humain se développe au fil du temps.

  • – Le mystère de la vie et la mort.
  • – Le mystère d’avant la vie et d’après la mort.
  • – S’il existe et ne sait pas faire pour rendre ce monde meilleur, alors il ne mérite pas d’être un dieu.
  • – Le mystère de Dieu.

Le mystère de la vie et la mort :
Le discours religieux renvoie la balle dans le camp de Dieu, il est le seul maître nous dit-on dans ces domaines. Tout d’abord, comment peut-on définir la vie ? Il y a plusieurs stades de la vie à l’échelle minérale et humaine. En ce qui me concerne, la vie est l’existence, , alors que la mort est la non existence. Donc, il faut chercher le mystère de l’existence et celui de la non existence ce qui nous ramène à deuxième point.

Le mystère d’avant la vie et d’après la mort :
On connaît l’approche religieuse qui ne nous intéresse pas ici. De mon point de vue, tout ce qui apparaît a connu un cheminement clandestin sur une infinité d’étapes avant de surgir sous sa forme définitive.

Je vais me limiter à trois types de mystères :
Si je suis apparu tel que je suis c’est en raison de la mise en place d’un long processus depuis toujours pour aboutir à ce résultat et non pas à un autre le moindre changement aurait donné un autre résultat, peut être, diamétralement opposé. Ce qui s’applique sur le plan individuel se répète à l’échelle humaine avec l’apparition du premier être humain.

Mystère, si te tiens !

Mystère, si te tiens !

Personnellement, je pense qu’avant la vie j’ai été une dispersion de points qui se sont rassembler pour faire de moi ce que je suis dans cette existence et après la mort, je serai dispersé de nouveau dans la non existence.

La seule différence réside dans le fait qu’avant, je vais exister, et qu’après, j’ai déjà existé par conséquent, je suis dans cette vie sans y avoir été avant et sans y être après, mais si on réunit de nouveau le même ensemble de nouveau le même ensemble de point, dans le même ordre, on obtiendrait exactement la même personne.

Le mystère de dieu, ou l’origine de l’existence :
C’est ce qu’on appelle le mystère des mystères. La question principale est de savoir s’il existe une origine à l’existence ? C’est le principe de causalité qui va nous plonger dans un cercle vicieux sans fin pour se contenter du principe de « la cause des causes » qui se trouve à l’origine première.

Il ne faut pas brûler les étapes et pour ne pas se perdre dans l’infini, on doit se limiter à la recherche de notre propre origine.

Avant de songer à la source première concentrons-nous d’abord sur notre source directe, abordons la question progressivement pour mieux la cerner. L’origine de l’existence ne peut être qu’une étape primitive de l’existence qui provient, à son tour, d’une autre étape encore plus primitive et ainsi de suite.

C’est une chaîne illimitée qui s’est développé, je ne dis pas seule mais d’elle-même et en fonction de ses besoins pour aboutir à ce que nous connaissons de nos jours. Tout mystère doit être découvert et expliqué pour qu’on puisse se développer à commencer par celui de dieu.

Il ne faut plus poursuivre cette soumission esclavagiste envers un Dieu mis en place, de toutes pièces, par l’imaginaire humain en fonction de son besoin de l’époque. Il est temps de se libérer de ces chaînes qui nous empêchent d’aller vers l’avant. Notre avenir est entre nos mains et non pas entre les mains d’un Dieu, sauf si on considère que nous sommes. Nous même, cette perfection divine vers laquelle on tend.

Par : Karim Mohamed Labidi

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La fornication et le viol dans l’Islam

La fornication et le viol dans l’Islam

Celui qui connaît de près les lois islamiques saura qu’en Islam, il n’existe pas trop de différence entre fornication et viol. Le mot utilisé en arabe pour désigner la fornication est « El zina », ce qui se rapporte littéralement aux rapports sexuels hors mariage. Celui pour désigner le viol est « Ikrah » ou encore « irtissab », et implique l’idée d’une contrainte imposée par la force à la femme dans le but d’avoir un rapport sexuel avec elle. Dans la suite, nous ferons le tour de ce que dit l’Islam sur le sujet, mais sans trop rentrer dans les détails.

Avant toute chose, sachez que l’Islam ne considère pas le viol de sa propre femme ou encore de son esclave comme un acte illicite. En effet, l’homme détient tous les droits sur sa femme comme sur son esclave, y compris des droits sexuels. C’est ce que l’on appelle « haq el firach » (le droit du lit). La femme doit obéir tout simplement à son mari et l’esclave à son maître, toutes deux sans élever la moindre protestation. Comme vous le constatez, ceci porte atteinte aux droits de l’Homme bien sûr mais aussi et tout particulièrement à ceux de la Femme.

La fornication et le viol dans l'Islam

La fornication et le viol dans l’Islam

Dans « Mouatta Malek », recueil des fatwas de l’imam Malik, deux cas sont à distinguer en cas de viol. Si la femme violée n’est pas esclave, le violeur se doit de lui payer une dot. Si le violeur est marié, sa punition (al had) sera la lapidation. S’il n’est pas marié, il recevra 100 coups de fouet. Tel est l’avis de Al Chaffii, Al Laith, Abou Hanifa et Al Thaouri. Tous rapportent que, selon Ali Ibn Abin Talib, seul « al had » est à appliquer sans y adjoindre le paiement compensatoire d’une dot.

Mais Malik penche pour le premier avis car il dissocie pour sa part le droit divin, qui se traduit par « al had », du droit humain représenté par la dot. Il cite dans sa démonstration l’exemple du voleur à qui l’on coupe la main pour rendre justice à Dieu et à qui l’on confisque ce qu’il a volé afin de le remettre à son propriétaire dans le but de rendre justice à de dernier. Par ailleurs, Malik ne fait aucune différence entre une femme musulmane et une non-musulmane, entre une femme faite et une vierge.

Cependant, si la pénétration se fait juste avec un doigt et qu’il y ait une rupture de l’hymen, on trouve, dans le livre d’Ibn Al Mouazi, rapporté par Ibn Zaid, par Ibn Al Kacim, cette indication des plus révélatrices que la dot devra être réduite au 1/3, quel que soit l’âge de la femme ou de l’esclave violée, car il y aura eu blessure et non pénétration.

Extrait de la rubrique « Encyclopédie des fatwas » :

« Réponse à la question : quelle est la différence entre la fornication et le viol du point de vue de la loi islamique ?

La fornication sujette à punition (« al had ») est celle où le pénis pénètre le vagin « interdit, » de manière claire, hors mariage, pour un homme ou une femme majeurs, jouissant de toutes leurs facultés mentales et ayant conscience du caractère illicite de la fornication. Dans ce cas, d’après Ahmed et Al chafii, chacun des partenaires, s’il n’est pas marié, recevra 100 coups de fouet et se verra condamné à l’exil pour une durée d’un an. Selon Malik et Al Aouzaii, seul l’homme doit être condamné à l’exil. Quant à Hanifa, il remet cette décision entre les mains du juge.

Si l’un des partenaires est marié, celui-là sera condamné à la lapidation. Mais selon Ibn Hazm et Ishak, il faut lui donner 100 coups de fouets avant de le lapider. Voilà donc en ce qui concerne la fornication entre deux personnes consentantes et hors le cadre du mariage.

Quant au viol, qui consiste à forcer la femme à forniquer hors mariage, le jugement est différent pour la victime. Ibn Koudama dans « Al maghna » (La chanson) a dit : « La victime est exemptée de toute punition, et cela est unanime chez les ouléma, qu’elle soit violée de force ou sous la menace verbale ».

Quant au violeur, il doit être lapidé s’il est marié, sinon fouetté. Al Chafaii, Malek et Al Laith disent en outre qu’il doit payer une dot à la victime. Al Chafii, dans son livre « Al oum » (L’originale) précise sur la question du viol : « Le violeur doit payer une dot à la femme ou à l’esclave violée. Aucune punition ne sera infligée à la victime mais le violeur, s’il est marié, doit être lapidé. S’il n’est pas marié, il sera fouetté et exilé pendant un an ». »

Le point de vue de l’Islam au sujet du viol est clairement décrit dans ces quelques lignes. Cette religion considère en effet, que pour l’homme, il n’existe pas de différence entre la punition d’un viol et la punition de la simple fornication. Pour la femme, la fornication est punie au même titre que l’homme ; en revanche, en cas de viol, la femme ne sera pas punie et, dans le meilleur des cas elle recevra une dot en guise de compensation, dot dont le montant diffère selon les sectes de l’Islam.

A première vue, on peut donc se dire qu’il y a là une certaine justice. Faisons néanmoins très attention car cette loi est très grave pour la victime lorsque l’on sait que l’islam n’accepte le viol ou la fornication que si la pénétration a été prouvée.

En outre, l’Islam n’établit aucune distinction entre le viol d’un adulte et celui d’un enfant. Tout ce que cherche à savoir le législateur coranique, c’est si le violeur est marié ou pas : aucune attention n’est accordée à la victime. On notera de même que, dans ce cas, le viol est tenu pour de la simple fornication.

Le pire, c’est qu’aujourd’hui encore, dans presque tous les pays musulmans, y compris ceux qui n’appliquent pas la loi islamique, le violeur a le choix entre faire la prison ou se marier avec la femme dont il a abusé ! Celle-ci aura en contrepartie à faire face à l’alternative suivante : ou passer toute sa vie avec son violeur, ou refuser de s’unir à lui. Mais dans ce dernier cas, aucun homme ne souhaitera plus l’épouser ! En effet, dans les pays musulmans, une femme violée est source de honte pour sa famille, son quartier et sa communauté.

Comme toujours dans une culture monothéiste et patriarcale, où prédomine le mâle, la femme, même violée, est tenue pour seule responsable de ce qu’elle a subi : c’est elle la seule coupable. « Après tout, elle l’a bien cherché » diront quelques mauvaises langues. De ce fait, bien souvent, la malheureuse accepte ce mariage pour classer l’affaire et rendre son honneur à son clan.

A vous donc de juger cette loi qui est une honte pour l’Islam et sur laquelle les « intellectuels » occidentaux et arabes s’attardent peu quand ils ne la passent pas carrément sous silence dans l’espoir que nul n’y prêtera une attention suffisante pour stigmatiser ses faiblesses et ses injustices.

Par : Karim Mohamed Labidi

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Le miroir

Le miroir

Après toutes ces années de croyance et de méditation, je peux résumer le fruit de mon expérience d’une manière simple et caricaturale.

J’étais un homme ordinaire traversant les ruelles de la vie, j’entendis parler d’un Dieu qui me donna envie de le rencontrer impatiemment afin de me faire mon propre avis sur la question. Je partis à sa recherche, je croisai des individus qui m’indiquèrent le chemin jusqu’à ce que je me retrouve devant son palais. En contemplant sa beauté, je fus persuadé qu’il y résidait. Je me rapprochai afin de demander aux gardes « Qui habite dans ce palais ? ». La réponse fut sans équivoques : c’est Dieu et ses serviteurs.

Depuis ce jour j’ai fait l’impossible pour être l’un de ses serviteurs. J’ai prié, supplié, étudié pour me rapprocher de lui. J’ai réussi à rentrer dans son jardin puis ai suivi le chemin qui m’a été indiqué pour l’atteindre. J’ai découvert l’intérieur de ce palais qui était encore plus beau que l’extérieur. Je me suis prosterné devant cette splendeur en demandant aussitôt : « Où est Dieu ? ». Ils m’indiquèrent la direction à suivre. J’atterris devant un grand portail encore plus beau que le précédent où le gardien me dit : « Pour rentrer il faut être un serviteur rapproché de Dieu ».

Le miroir

Le miroir

J’ai étudié, j’ai médité et prié pour le devenir, jusqu’au jour où il me fut permis de rejoindre ses grands serviteurs. Je fus ébloui par l’intensité de la lumière au point de ne pouvoir ouvrir les yeux. Je me suis écroulé devant le prétendu Dieu et, devant cette lumière aveuglante, tous autour de moi ont fermé les yeux pour se protéger de cet éclat de lumière.

Soudain, l’un de nous se dirigea vers un rideau et le traversa, je voulus le suivre mais je n’ai pas pu, la lumière était trop forte. J’ai attendu en priant et en réfléchissant jusqu’à ce que j’aie pu dépasser le premier rideau, puis le deuxième et ainsi de suite. A chaque étape la lumière baissait – ou je m’habituais à son intensité – jusqu’à ce que j’atteignisse le dernier voile où l’on est finalement sensé trouver Dieu.

Vous ne pouvez pas imaginer l’ampleur de ma surprise. Je me suis trouvé devant une magnificence qui dépasse tout entendement, je me suis prosterné, machinalement, en éprouvant une sérénité sans précédent. Enfin, j’étais arrivé auprès de Dieu que j’avais tant cherché ! Je n’avais jamais cru qu’il puisse être si beau, tout ce qu’on avait pu me dire sur lui n’était rien à côté de ce que je perçus en ce moment.

Je restai des années à m’imbiber de cette beauté, jusqu’au jour où j’ai décidé à le regarder en face. J’ai osé lever la tête, j’ai commencé à le dévisager et, à ma grande surprise, j’ai remarqué chez lui des traits qui m’étaient familiers. Puis je suis revenu à la charge pour en avoir le cœur net et là, vous allez être aussi surpris que moi. J’ai revu l’ensemble des chemins que j’ai dû emprunter pour venir vers lui: Je voyais la vie telle que je l’avais laissée derrière moi, avec ses composants habituels.

Je revoyais le quotidien des humains, les étoiles, le ciel, la Terre et tout ce qui compose la matière existante. En me rapprochant davantage, je me suis aperçu que j’étais devant un miroir qui reflétait l’ensemble de ce qui se projetait en lui, une simple matière. Sous l’emprise de la déception j’ai décidé de briser le miroir pour aller au-delà et découvrir ce qu’il cache derrière. Je ramasse toutes mes forces et je fonce dans le miroir tête baissée. Mais hélas, je n’avais rien brisé. Et je me suis trouvé, en levant la tête, au milieu des passants, dans les ruelles de la vie d’où j’avais démarré.

Une fois le choc absorbé, je me suis levé et je suis parti à la découverte de la vie matérielle qui m’entoure et que je n’ai réussi à prendre en compte qu’à la suite de ce voyage en dehors du temps et de l’espace. J’ai réalisé que Dieu n’existe que dans la mémoire des gens, c’est l’Homme qui a créé Dieu et non l’inverse. « Heureusement que je n’ai perdu que la moitié de ma vie, me suis-je dit, il me reste encore l’autre moitié pour vivre comme un Dieu et non pas comme l’esclave de Dieu ».

Par : Mohamed Karim Labidi

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Les Alaouites ou Alawites-Alevis

Les Alaouites ou Alawites-Alevis

On trouve premièrement la dynastie des Alaouites, dynastie marocaine originaire du Tafilalet, aux portes du Sahara, fondée au XVIIe siècle, dont les chérifs revendiquent une ascendance remontant à Ali, le gendre du Prophète. Ils ont pris le pouvoir après les Saadiens. Ils gouvernent le Maroc depuis 1666.

Deuxièmement, les Alaouites dit aussi Nusayrî. Il s’agit en effet de la secte de l’islam chiite fondée au IXe siècle, puissante notamment en Syrie. Les Alaouites, bien que très minoritaires, sont au pouvoir en Syrie.

Les sectes minoritaires issues du chiisme sont : les Druzes (au Liban, en Syrie et en Israël), les Alaouites (en Syrie), les Azéris (en Azerbaïdjan, en Iran et en Russie), les Ismaéliens (en Syrie et au Yémen), les Zaydites (au Yémen) et puis les Alevis (en Turquie).

Les Alaouites ou Alawites-Alevis

Les Alaouites ou Alawites-Alevis

Ces derniers forment une importante minorité religieuse de Turquie. Les Alevis représentent au sein de l’islam un courant original issu du chiisme, gnostique et déiste, mais remarquable par son humanisme et son approbation de la laïcité (leur rempart face à la majorité sunnite). Ils s’affirment désormais ouvertement dans le jeu politique turc.

On dit que son fondateur est Ibn el Roumi et que c’était secret au début. Elle compte aujourd’hui environ 25 millions d’adeptes dont 5 millions de Kurdes.

Les Alevis, qui forment la variante spécifiquement turque des Alaouites, s’en distinguent en ce qu’ils s’éloignent moins de l’islam chiite traditionnel que leurs homologues arabes de Syrie (ou de la province turque méridionale d’Iskenderun). Le culte qu’ils vouent à Ali en fait cependant des hérétiques aux yeux du sunnisme dont ils eurent, au cours des âges, à subir les persécutions. Aussi, pour se protéger, dissimulent-ils souvent leur appartenance religieuse. Cette prudence (qui se double d’une pratique systématique de la taqiyya (dissimulation) pour toutes les questions touchant à leur dogme) rend difficile leur recensement.

Selon Irène Mélikoff, l’alévisme découle des pratiques shamaniques ancestrales des turkmènes associé à l´islamisation générale mais progressive de ces derniers.

D’après un adage «pour pouvoir être considérer comme un musulman, un alevi doit d´abord se convertir au judaïsme puis au christianisme». P.Dumont (Turcica)

  •  Les Alevis ne se rendent pas à la mosquée.
  • Les Alevis sont musulmans mais ils s’éloignent de la doctrine coranique à travers le temps. – Ils prennent comme successeur de Mohammed : Haziret Ali.
  • Ils accordent beaucoup d’importance au 12 imams, avec Ali en haut de la hiérarchie. – Ils accordent beaucoup d’importance à l’être humain.
  • Il n’y a pas de distinction entre homme et femme.
  • Pas d’obligation en pèlerinage et aux tabous alimentaires.
  • – Pas d’ablution.
  • – Pas de jeûne pendant le mois de ramadan mais pendant le mois de Muharram (Martyr Hüseyin à Kerbala). Il dure douze jours, un pour chaque imam.
  • Pas de pèlerinage à la Mecque mais au tombeau de Haci Bektash.
  • Pas de clergé mais guides spirituels, descendants des douze Imams ou de Bektashi sar Selluk qui ont, en plus, de leurs fonctions spirituelles des fonctions juridiques.
  • Pas de vérité révélée, la connaissance est une conquête.
  • Tabous alimentaires particuliers : interdiction de manger du lapin et du cheval. Ils mangent du porc.
  • Cérémonie mixte avec usage ritualisé d’alcool.
  • Hostile à un culte fait de pratiques ostentatoires.
  • Choix obligatoire, pour chaque nouveau membre, d’un compagnon (Musahib) qui est un frère juré.

La mystique musulmane à laquelle se rattache l’alévisme s’enracine dans le rapport dialectique entre l’«apparent» et le «caché». Tout est sujet d’interprétation même le texte du Coran.

Porteurs de turbans rouges à 12 tranches en signe de commémoration des douze imams. La Vie d’Ali est transposé sur leur propre histoire, Kerbela, Chah Ismail (se présentant comme la manifestation d’Ali) est sans cesse présent dans les poèmes, chants, proverbes et adages.

Je suppose que tout le monde a la tête qui tourne à présent. Vous dites : Ouaou ! Quelle tolérance ! Quelle évolution ! C’est magique. Je joindrai tout de suite les alevis. Je deviendrai un alevi acharné, que c’est beau. Juste une chose. N’oubliez pas qu’il s’agisse tout de même d’une secte. Une secte restera toujours une secte aussi libérale soit-elle…mais acceptable et je respecte beaucoup…

Par : Mohamed Karim Labidi

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Vers de Daimi, asik :
Nous avons plongé dans l’Essence
Et fait le tour du corps humain
Trouvé le cours des univers
Tout entier dans le corps humain
La Torah et les Évangiles
Les Psaumes et le Coran Toutes paroles écrites
Se trouvent dans le corps humain.
Je suis le miroir du monde
Puisque je suis un homme
L’océan où la Vérité prend forme
Puisque je suis un homme
Je peux écrire la Torah Je peux égréner
l’Évangile Percer les mystères du Coran
Puisque je suis un homme.

Que devrais-je faire cher esprit libre ?

Que devrais-je faire cher esprit libre ?

Que devrais-je faire cher esprit libre ?

Guide-moi, montre-moi le chemin

Prends ma main, je désespère presque !

Ne suis-je donc pas votre ami ?

Devrais-je pleurer du sang ?

Ou devrais-je rire de leur suivisme et de leur ignorance ?

Je ne sais plus, je suis perdu mes amis

Jour après jour, ils me prouvent qu’il n’y a plus d’espoir.

Devrais-je encore patienter et espérer ?

Ou devrais-je abandonner et secouer leurs cervelles ?

Pour ne plus les voir tomber encore plus bas dans l’ignorance

Existe-il plus bêtes qu’eux sur cette terre !!!

Toute nation, en touchant le fond rebondit,

Tout objet touchant le sol remonte

Sauf eux, oui je désigne bien les islamistes

Qui défendent cette religion bourrée de mensonges et de haine.

N’ont-ils pas hontes, d’eux-mêmes ?

Ça ne leur suffit pas d’être si bas

Ils creusent pour être encore plus bas

Ils creusent leurs tombes avec leurs propres mains.

Non, ils ne sont pas vivants, ils sont déjà morts

Depuis bien longtemps qu’ils sont morts vivants,

Inconscients du mal qu’ils font à l’humanité.

Des malades mentaux qui naissent et meurent.

Fatigué de leurs mensonges et de leur malhonnêteté

Quinze ans de ma vie perdus, à critiquer en vain.

Chaque jour passe, j’en vois plus bête.

Mais plus bêtes qu’eux sur cette planète, je n’en ai jamais vu.

Je leur dis que l’islam rabaisse la femme

Ils me disent que l’islam a libéré la femme

L’islam en conquête de l’Afrique du Nord

A trouvé des femmes reines, guerrières…

Même une pierre, elle aurait compris

Même un aveugle, il aurait vu

Dis-moi, toi Homme libre ce que je dois faire ?

Pour ma nation, mon pays et mon peuple ?

Par : Mohamed Karim Labidi

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