L’idée d’Une seule origine…

L’idée d’Une seule origine…

Adam, le père commun de toute l’humanité, Eve l’unique mère de tout être humain, Dieu notre seul créateur, la seule origine de l’Univers. Le Un comme base de tous les nombres, le Point source de toutes écritures ou schémas. La racine absolue d’où on provient et vers laquelle on se dirige.

C’est sur cette idée que toutes les religions, les sectes et les politiques totalitaires se sont appuyés pour se faire entendre. Une seule et unique origine pour tout le monde, un seul gouvernement, un seul parti au pouvoir, une seule force, un seul responsable, une seule politique, une seule idéologie.

L'idée d'Une seule origine...

L’idée d’Une seule origine…

L’opposition est interdite, l’autre doit disparaître. Il n’y a qu’une seule force reconnue, une idée cache une autre, un mensonge sans preuve auquel on doit croire et prendre comme une vérité absolue. Même ceux qui se disent rationnels et scientifiques cherchent la vérité à travers le UN et oublient les autres UNS.

L’influence religieuse de cette approche est sans équivoque. La réunion de l’ensemble dans le UN était nécessaire pour pouvoir aborder l’univers infini qui nous entoure et l’approcher sans crainte et sans le risque de se perdre.

L’humanité a toujours su changer de direction à chaque fois qu’elle se confronte à une impasse. C’était, et c’est toujours le cas, le seul moyen de progresser dans les labyrinthes de la vie. Elle a inventé les religions, par nécessité, afin de pouvoir franchir un obstacle qui l’empêche d’aller vers l’avant.

Parce que l’Homme évolue, et le monde avec, chaque invention humaine devient, elle-même, un obstacle dans l’avenir. En revanche, les méthodes et les idées reçues demeurent les mêmes sous prétextes de l’origine commune. L’idée du Un absolu nous bloque sur tous les niveaux : idéologique, politique, économique…

Et continuer à ne plus avancer de la sorte ne fait que nous retarder de notre conquête de l’univers environnant. Notre orgueil nous empêche d’inaugurer une nouvelle étape, dont rêve l’humanité, celle du « Non Un absolu » mais du « Un infini » sans limite. Celle du Un multiple qui s’harmonise avec l’ensemble des autres Uns. Celle du Un souple, le Un d’être différant, le Un d’être plusieurs, le Un sans Un.

Il faut être capable de se libérer de cet Un pour reprendre le chemin de l’évolution. Cette idée doit être, non seulement, abandonnée mais aussi combattue par tous les moyens afin de se délivrer de son emprise. Pour pouvoir accéder à une nouvelle étape de notre évolution, on peut attendre passivement que cela se produise naturellement. Seulement, le problème c’est que cette solution nous fera perdre beaucoup de temps et le pire c’est qu’elle risque de nous coûter plusieurs vies humaines suite au développement galopant des armes de destruction massive.

L’ensemble de l’espèce humaine est menacé si une seule force gagne et décide d’exterminer le reste afin de confirmer et de réaliser l’idée du UN absolu. Notre temps n’est plus celui des anciens et les menaces sont différentes. Aujourd’hui, le monde est de plus en plus petit, la moindre action provoque des répercussions immédiates sur l’ensemble de la planète. Chacun de nous doit prendre son destin en main au lieu de continuer à se laisser guider par une poigné d’illuminé qui cherche à gouverner le monde au détriment des autres protagonistes.

La recherche du pouvoir du Un sur le monde est dévastatrice pour l’ensemble de l’humanité. Oui, la guerre des Uns est belle et bien lancé et chaque Un se croit le meilleure et cherche à détruire les autres Uns. Seulement, les plus dangereux de tous les Uns, se trouvent le Un islamiste et le Un impérialiste qui se rivalise pour la domination de la planète quitte à mettre la Terre à feu et à sang pour aboutir sur une seule force totalitaire.

Par : Mohamed Karim Labidi

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La lune reflète la lumière du soleil

La lune reflète la lumière du soleil

Les islamistes affirment que la lune réfléchit la lumière du soleil – D’ailleurs, je me suis toujours demandé s’ils prenaient les gens pour des cons – en se basant essentiellement sur ce verset : « C’est celui (Dieu) qui a fait du soleil une clarté et de la lune une lumière […] » (Sourate 10, verset 5)

La lune reflète la lumière du soleil

La lune reflète la lumière du soleil

Considérons plus attentivement le verset que les missionnaires musulmans proposent à notre crédulité. « Le soleil est une clarté (thiaa) et la lune une lumière (nour). » Il faut toute la malhonnêteté d’un islamiste pour déceler un miracle dans l’utilisation de deux mots différents pour décrire deux astres de luminosité différente.

Que Dixit Bucaille nous remette en mémoire que « la Lune , non lumineuse par elle-même, ne fait que réfléchir la lumière qu’elle reçoit du Soleil et constitue un astre inerte » mais nous aimerions bien savoir où, dans ce verset, Mohamed évoque la réflexion de la lumière solaire par la lune ?

Voyez-vous quelconque miracle ? Peut-être que allez-vous déceler un détail et nous éclairer.

D’ailleurs, dans le verset 35 de la Sourate 24 ( La Lumière ), Mohamed décrit Allah avec le mot si heureusement utilisé pour la lune (nour) : « Dieu est la lumière des cieux de la terre !… » Il faut sans nul doute en déduire, pour reprendre les précieuses conclusions que notre missionnaire tire sur la lune, qu’Allah est « non lumineux par lui-même, et ne fait que réfléchir la lumière » d’un Dieu inconnu par les musulmans…

Nous ne voyons pas d’objection à cette exégèse audacieuse.

Rappelons que, malheureusement, le Coran n’était pas le premier à parler de la lune et du soleil. Anaxagore au Ve siècle av jc qui fut condamné pour impiété parce qu’il avait soutenu que le soleil était une pierre chaude et que la lune était constituée de terre. De même l’ancien testament a évoqué ce satellite et voici quelques versets qui sont d’ailleurs plus claires que le Coran.

« Voici, la lune même n’est pas brillante, Et les étoiles ne sont pas pures à ses yeux ; » (Verset : 25.5)

« …et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. » (Verset : 1.15)

« Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles. » (Verset : 1.16)

« Dieu les plaça dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre, » (Verset : 1.17)

« pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. » (Verset : 1.18)

Le Coran n’a non seulement rien ramené de nouveau mais il a plagié. Peut-être qu’on aurait compris l’attitude des gens simples à croire tels propos mais que dire des musulmans d’aujourd’hui qui continuent à répéter les mêmes mots, la même ignorance. Leur a-t-on à ce point scellé la raison ?

« N’avez-vous pas vu comment Allah a créé sept cieux superposés et y a fait de la lune une lumière et du soleil une lampe ? » (Sourate 71 verset15 et 16)

 

Par : Mohamed Karim Labidi

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Pour le meilleur et surtout pour le pire

Pour le meilleur et surtout pour le pire

Le mariage est une sorte de société personnelle basée sur un contrat de type particulier entre deux individus adultes et responsables. En fait, le mariage représente le sommet de l’ordre qui régit les relations sexuelles humaines dans le but de former une famille et de perpétuer la race humaine.

En effet, on rencontre plusieurs modes de mariage en fonction des nations, des religions, des circonstances et des croyances et ceci en raison de la richesse de la nature humaine et de sa capacité d’adaptation.

Pour le meilleur et surtout pour le pire

Pour le meilleur et surtout pour le pire

Après toutes les expériences, dans le domaine du mariage, que l’humanité a connues tout au long de son histoire, l’être humain actuel doit- il faire prévaloir un modèle au détriment des autres ?si on répond par l’affirmative, ceci voudrait dire que l’on n’a pas retenu la leçon que nos ancêtres ont bien voulu nous faire parvenir sur la diversité de la nature humaine.

En effet, chaque être humain doit disposer de liberté absolu du choix du mode d’union qui lui convient le plus et dont il est le seul et unique responsable. Ainsi notre devoir se limite à présenter les différentes possibilités du mariage avec toute objectivité sans oublier qu’il peut y avoir de nouveaux types à l’avenir en fonction du besoin humain.

Le mariage est un contrat entre deux personnes selon des conditions particulières afin de jouir du plaisir sexuel, de partager une vie commune ou afin de fonder un foyer et d’avoir des enfants ou encore pour deux ou l’ensemble de ces objectifs. Ainsi il existe trois types de mariage tout comme il existe trois buts à vouloir contracter un mariage.

Ainsi, on note la présence de sept combinaisons possible de types de mariages : pour fonder un foyer, pour le plaisir sexuel, pour partager une vie commune, pour ces trois derniers à la fois, pour fonder un foyer et le plaisir sexuel, ou pour fonder un foyer et partager une vie commune ou encor pour le plaisir sexuel et le partage d’une vie commune. Autrement dit, le mariage le plus complet est celui qui réunit ces trois objectifs en même temps.

Maintenant on passe à la présentation des trois types de mariage existants à la base. Tout d’abord, on rencontre ce qu’on appelle le mariage coutumier ou illégal que l’on peut attribuer aussi à l’union libre. Ce mariage libre ne se rattache ni à la législation religieuse ni à la législation laïque et n’exige aucun écrit puisqu’il se limite à l’échange du consentement mutuel des deux contractants en l’absence de témoins et d’un délai de validité du contrat. Ensuite on rencontre le mariage à durée déterminée, c’est- à- dire qu’il peut durer quelques heures comme quelques années en fonction de la volonté des contractants.

Ce type de contrat est renouvelable et soumis à des conditions qui nécessite la présence d’au moins un témoin et d’un écrit sous- seing privé qui n’engage que les intéressés. Ce mariage s’arrête automatiquement à la fin du délai ou en cas de non- respect de l’une des conditions par l’un ou l’autre des co- contractants.

Enfin, on rencontre le troisième type de mariage qui est le plus connu et le plus fréquemment utilisé, il s’agit du mariage à durée indéterminée qui peut être d’ordre religieux ou laïque même si dans la plupart des pays on a tendance à mélanger les deux. La fin de ce type de mariage ne se concrétise qu’à travers le divorce et constitue le mode d’union le plus mûr et le plus responsable dont les conditions sont régies par la loi qu’elle soit religieuse ou laïque.

Après avoir présenté les objectifs et les types de mariage, on passe aux différentes conditions qui peuvent régir un contrat de mariage. Tout d’abord on trouve le principe de la dote qui n’est pas obligatoire et qui peut être de la part de l’homme vers la femme ou le contraire en fonction de la culture à laquelle on appartient.

Ensuite, on trouve la désignation du responsable permanent des dépenses quotidiennes du ménage et si elles doivent être à la charge des deux ou d’une seul personne, de même qu’il faut choisir si le mariage doit être sous le régime de la communauté des biens ou celui de la séparation. Ensuite on trouve ce qu’on appelle le devoir conjugal ou les deux parties doivent se mettre d’accord sur la fréquence des rapports sexuels et leurs modes d’exercice.

Ensuite on rencontre le principe de la polygamie ou les contractants doivent s’entendre à égalité, sur la multiplication des partenaires de la part et d’autres et non uniquement, comme c’est souvent le cas, pour l’homme au détriment de la femme.

Enfin on trouve la question du nom que l’on attribuer à l’enfant et jusqu’à présent on ne reconnaît que le nom du père, or la mère a également le droit d’imposer son nom au même titre que le père si elle le désire, il lui suffit d’imposer cette condition au départ, de même qu’il lui est possible d’imposer uniquement son nom et non celui du père.

En outre, la femme peut garder son propre nom après le mariage au lieu de se fondre dans celui de son mari, qui peut s’il le désire emprunter celui de sa femme pour changer un peu de même qu’il peut avoir les deux noms pou les deux partenaires.

On se limite aux conditions principales puisque les secondaires sont illimitées et variable en fonction de la volante des deux parties contractantes. Ainsi, on peut introduire, par exemple, le partage des tâches ménagères, le nombre d’enfants désirés et ainsi de suite.

Pour finir, on précise que le mariage ne doit pas seulement se réaliser entre un homme et une femme puisqu’il peut être entre deux femmes ou deux hommes. Ainsi le mariage peut s’effectuer entre deux être humains, indépendamment de la nature des sexes, et sans qu’il y ait nécessairement une relation sexuelle entre les contractants à l’image de ce que l’on appelle en France le PACS.

Par ailleurs, le droit à la reproduction ou à l’adoption n’est pas limité aux couples de nature mixte mais doit être accordé à tout être humain adulte et responsable.

En outre, je tiens à soulever une dernière question qui est celle de la virginité de la femme. Certes cette question ne pose plus problème dans les pays occidentaux mais reste un tabou dans la plupart des autres coins de la planète et même à l’intérieur de certaines couches sociales occidentales.

En fait la virginité est une affaire purement personnelle qui ne concerne que la femme et dont elle est seule propriétaire. Par conséquent, elle doit être la seule à décider de son sort et de son élimination qui peut être par voie médicale, seule ou à l’aide d’un partenaire de son choix, au moment voulu.

Doit- on rappeler que la virginité féminine fait partie de notre reste du corps animal au même titre que les dents de sagesse et l’appendicite qui vont disparaître naturellement avec le temps et l’évolution de l’espèce humain.

Par : Mohamed Karim Labidi

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L’homosexualité dans l’islam

L’homosexualité dans l’islam

Il est connu que la sexualité dans l’islam est réduite aux seules relations entre hommes et femmes. Seul ce type de relation est légitime et naturel au yeux de l’islam qui plus est les autorise seulement dans des cadres bien précis qui diffèrent d’une secte à une autre. Ainsi on retrouve plusieurs formes de mariage, et le droit de propriété sur les esclaves et les femmes capturés lors des guerres contre les ennemis de l’islam.

L'homosexualité dans l'islam

L’homosexualité dans l’islam

Toute relation qui sort de ces contextes est strictement interdite et sévèrement punie, allant parfois jusqu’à la condamnation à mort car elle est considérée comme un acte contre la nature créée par Allah. Ce qui fait d’elle une offense directe à la volonté d’Allah.

Bien que l’homosexualité soit interdite dans l’islam, l’histoire du monde musulman a connu beaucoup d’homosexuels célèbres parmi les poètes ou autres qui affichaient clairement leur homosexualité sans qu’on demande à ce qu’ils soient jugés, ou alors très exceptionnellement.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la loi islamique préconise la non mixité. Ce qui crée des regroupements séparés d’hommes et de femmes. Et ce dans tous les domaines de la vie sociale. Naturellement, cela encourage de façon indirecte la pratique homosexuelle. Ce qui est contradictoire avec l’interdiction de cette pratique dans l’islam qui la considère comme contre nature. Dans ce cas est ce naturel de séparer les hommes et les femmes ??

Ce n’est pas la seule contradiction que comprend la charia. Loin de là, elle en regorge. D’un côté, elle interdit une pratique et de l’autre côté, elle l’encourage indirectement en lui donnant le support social favorable à son développement. En effet, si l’islam voit en l’homosexualité une pratique non naturelle, il aurait plutôt du encourager la mixité pour supprimer cette pratique. Mais il a fait complètement le contraire. Et ce n’est pas nouveau : ceux qui connaissent bien l’islam sont conscients du manque de cohérence de ses lois.

Comme si chacune avait été élaborée à part. Ce qui prouve bien qu’elles ont été mises en place hâtivement sans mûre réflexion par un être humain et non pas par un Dieu ou quel qu’autre force. Soit ces lois islamiques existaient bien avant l’islam, et Mohamed les a reprises en leur donnant un caractère sacré et divin ; soit elles découlent de la mentalité et de la nature mêmes de Mohamed, de ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas et a voulu imposer à tous les arabes sans prendre en considération la nature humaine dans sa diversité.

Tout cela est bien clair puisqu’en plus l’islam fait la distinction entre l’homosexualité masculine et féminine. En effet, cette dernière est moins répréhensible que la première qui est au contraire fortement sanctionnée. Par ailleurs, la punition de l’individu passif est plus lourde que celle de l’actif, car l’islam considère qu’il est contre nature d’être efféminé.

Alors qu’aujourd’hui, on sait très bien qu’il existe des personnes qui naissent efféminées ou qui le deviennent par simple choix personnel, en optant pour ce qui convient le mieux à leur nature. Chacun est libre de choisir sa vie sexuelle. De quel droit l’islam se permet-il d’obliger les gens à aller à l’encontre de leur propre nature pour en faire des hypocrites, uniquement pour satisfaire de prétendues lois islamiques copiées par Mohamed et imposées comme lois divines.

On peut se demander si cette pratique existait à l’époque de Mohamed. La réponse est oui sans doute. L’homosexualité est présente dans tous les peuples. De plus certains hadiths l’évoquent. Le coran également en parle au sujet du peuple de Loth pour lequel la pratique homosexuelle était répandue. Cette histoire est plagiée sur l’ancien testament.

Voici le verset en question : Chapitre 7 versets 80 et 81 « Souvenez vous de Loth ! il dit à son peuple : « vous livrez- vous à cette abomination que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Vous vous approchez des hommes de préférence aux femmes pour assouvir vos passions vous étés un peuple pervers. » La condamnation de l’homosexualité est claire dans le coran ainsi que la punition qui l’accompagne.

Mais la mise en pratique de cette punition est presque inexistante dans le monde musulman car les conditions pour l’appliquer sont difficiles à réunir (témoins,…). Cependant on ne peut pas afficher son homosexualité ni la pratiquer librement. Tout se fait en cachette. C’est la règle d’or en islam quant aux comportements contraires à la loi islamique.

Car il faut être un grand hypocrite pour être un bon musulman et pour être respecté par les autres. Pour finir, je vais citer quelques versets du coran qui me paraissent bizarres.

En effet, il y est question de ceux qui seront au service des fidèles au paradis : de très beaux jeunes hommes nous dit-on !! Chapitre 102 versets 24 « Des jeunes gens placés à leur service circulèrent parmi eux semblable à des perles cachées. » Chapitre 106 versets 17 « Des éphèbes immortels circulent autour d’eux portant des cratères, des aiguières et des coups remplie d’un breuvage limpide »

Chapitre 126 versets 19 « Des éphèbes immortels circulent autour d’eux, tu les compareras, quand tu les verras, à des perles détachées » On se demande si l’homosexualité qui est interdite sur terre, devient autorisée au paradis, comme le vin qui y coule dans des rivières. Ou bien Mohamed dit-il cela pour rassurer les musulmans qui aiment cette pratique ? En tout cas, il est bien clair que pour échapper à la répression de la loi islamique dans cette vie, il faut se comporter en grand hypocrite.

Par : Mohamed Karim Labidi

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Où réside le danger de croire ?

Où réside le danger de croire ?

Je me suis demandé, à maintes reprises, où réside le danger que représente les religions sur l’humanité, d’aujourd’hui et demain ? Est-ce dans l’idée de croire en un “dieu” ? Où a une religion ? Non, je ne le pense pas, croire en “dieu”, ou une religion seulement, ne représente aucun danger sur l’humain, s’il ne dépasse pas la simple croyance.

Je n’ai rien contre “dieu” lui-même, ou une religion en tant qu’idée ou en tant que réalité, à partir du moment que l’influence ne dépasse pas l’enrichissement intellectuel.

Où réside le danger de croire ?

Où réside le danger de croire ?

Il existe plusieurs choses auxquelles l’être humain croit, indépendamment de leur réelle existence ou non, tel les extra-terrestres ou les forces du mal ou du bien. Le problème c’est que généralement on ne s’arrête pas au niveau de la simple croyance.

L’idée de “dieu” est très ancrée dans l’esprit des Hommes au point que la vie de la personne ou du groupe en dépend, presque entièrement. Le plus dangereux réside dans le fait que cette croyance est suivie d’autres idées encore plus dangereuses comme celle qui place l’être humain comme représentant de la nature divine dans l’Univers.

Cette approche est la plus inquiétante, tout au long de l’histoire, d’autant plus que certains Hommes se sont présentés comme étant les envoyés de “dieu” pour guider l’humain sur le chemin de la vérité et de la droiture qui ramène à “dieu”.

Les envoyés de “dieu”, on ne peut les considérer comme les bienfaiteurs de l’humanité parce que leur message se base sur un dogme bien tracé pour atteindre des objectifs et satisfaire des ambitions de leur peuple. Pour changer la situation économique et politique de leur région, ils ont eu recours à des méthodes qu’elle leur permet d’atteindre les simples d’esprits, victimes des injustices de leur époque.

Le statut de prophète leur offre le plein pouvoir sur leur entourage, non pas grâce à leur intelligence mais à leur malignité. Ils ont très bien su profiter de la situation en faisant la synthèse de ce qui était présent à leur époque pour faire passé l’idée qu’il s’agit d’une nouveauté.

La nouvelle religion, dite envoyée par “dieu” pour sauver les âmes égarées, n’est autre qu’un rafistolage malin pour récupérer le pouvoir en général. Et crée une opposition forte contre le système en place et le renverser, ont peux dire que les religions sont une sorte d’opposition au pouvoir en place.

Cette méthode est utilisée, tout au long de l’histoire, au sein de la même famille. Il suffit de relever les points communs qu’on trouve dans toutes les religions pour s’en rendre compte aisément. La technique est héritée, de père en fils, et elle est bien protégée par la loi du secret de famille pour accéder au rang de la prophétie.

L’ambition de ces prophètes dépasse, largement, la simple dominance politique, elle vise l’emprise absolue sur l’ensemble des esprits dans ses moindres détails d’actions. Ils veulent que toute l’humanité pense comme eux en les dépouillant de leur libre arbitre à travers leur parfaite présentation dite infaillible.

Ils se permettent tout au nom de “dieu”, ils se placent juste en-dessous afin de mieux dominer leur œuvre. Ce sont des hommes qui veulent maintenir l’humanité sous tutelle de leur point de vue pour qu’elle progresser dans la direction que eux l’ont voulu qu’elle soit.

En revanche, les suivistes appartiennent à une autre catégorie de personnes. Ils peuvent être, en effet, de bonne foi, comme de mauvaise foi, seulement, ils demeurent complices du projet général mi par les prophètes pour l’humanité dans sa prise de conscience et son sens de responsabilité.

Ils ont choisi le chemin le plus facile, celui de suivre sans la moindre réflexion personnelle. Les plus par de c’est individus peuvent se considérer comme des savants de l’ignorance qui constituent un danger pour le progrès de l’humanité.

C’est notre devoir à tous d’empêcher ces individus de nuire en procédant à des bourrages de crânes des plus vulnérables d’entre-nous. Il faut stopper cette entreprise qui fabrique des esclaves… Et des suivistes téléguider par des hommes qui ce dise protecteur du pouvoir d’un “dieu” que eux même ont hérité.

C’est la raison pour laquelle il faut combattre le phénomène religieux par tous les moyens pour libérer l’être humain de son emprise. La dépendance religieuse devrait cesser pour permettre à l’Homme d’accéder à ses propres responsabilités.

La séparation de la religion de la politique ne suffit pas, et cela et bien claire en Europe et en Turquie et en Inde…il faut procéder à celle de la séparation de la religion de la société, voire même, de l’individu pour que l’homme respire un air nouveau digne de sa condition humaine.

Peu importe en quoi ou en qui pour vu que notre foi soi solide et réelle. La foi naît par nous et ne devrait être imposée ni par la tradition ni par la société…

Par : Mohamed Karim Labidi

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