Salem Ben Ammar

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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » jeu. 11 oct. 2018 18:37

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Carthage ne renaîtra plus jamais de ses cendres à cause du poison létal de l’islamisme par Salem Ben Ammar
Carthage ne renaîtra plus jamais de ses cendres à cause de sa contamination par l'islam



Vous êtes les premiers ennemis de vos libertés si vous ne faites rien pour les défendre contre tous ces prédateurs qui prolifèrent en Tunisie et dans le monde. Ceux-là sont les pires de tous. Ils s'abreuvent de notre sang et jouissent de notre mort. Capables de se transformer en de véritables bombes humaines pour assouvir leur haine de la vie humaine.

Embrigadés, fanatisés et endoctrinés comme des waffen SS nazis qui ne reculent devant rien pour mettre le monde à feu et à sang afin d'islamiser l'humanité tout entière. Leur voracité, leur férocité, leur cruauté, leur inhumanité, leur intolérance, leur état d enfermement mental, leur barbarie, leur antisémitisme, leur racisme dogmatique, leur regréssisme, leur prosélytisme agressif, leur bellicisme, leur hégémonisme impérial, leur haine de l'autre, leurs pulsions de mort licite fondées sur leur idéologie, leur fanatisme religieux, leurs délires psychotiques sont le reflet de leur dogmatisme doctrinaire et de leur sectarisme mystico-politique comparables à celui des nazis et des organisations para-militaires secrètes.

Les islamistes djihadistes dont fait partie la secte schismatique et idolâtre d'Ennahdha en Tunisie vouent un véritable culte obsessionnel à l'Oumma fantasmagorique islamique fruit de leurs délires névrotiques né dans l'esprit tourmenté d'un homme qui se voulait prophète et dieu à la fois.

Une communauté de croyants à l'échelle planétaire unis par la foi islamique faisant fi des frontières de quelque nature que ce soit. Un espèce de Gouvernement mondial constitué d'un ensemble Califats sous le joug des wahhabites sur le modèle de celui du Reich hitlérien.

Régie par les Lois sacrées où l on doit pratiquer la choura (consensus) observer la Sunnah et respecter la hiérarchie de l ordre établi selon les préceptes coraniques. Interdisant toute rupture avec l'Oumma sous peine de mort. Sombres perspectives politiques, sociales et humaines pour les populations musulmanes aspirant à la démocratie et aux libertés ainsi qu'à l'Occident qui caresse la bête féroce islamiste dans le sens du poil.

Confortés dans leurs délires psychotiques par leur Bréviaire religieux qui prophétise le règne de la religion musulmane sur toutes les nations de la terre et dont ils se considèrent comme les vaillants fers de lance( ou des cavaliers noirs de l'Apocalypse) telles des divisions de Waffen SS qui déferleront sur le monde.

Alléchés de surcroît par un salaire mirifique et paradisiaque que leur promet le Grand Commanditaire en contre-partie de l accomplissement de sa prophétie, ainsi plus rien ne saurait contrarier leur combat dans le sentier d Allah. Etant donné leur nature vénale, la bonne action gratuite est illicite dans leur idéal religieux, leur mission sacrée au service de la cause d'Allah devient leur seule raison d'être et de vivre pour espérer gagner les voies du paradis. Voilà comment ces renégats et ces félons islamistes, ces êtres dépourvus de raison et de discernement et lobotomisés par leur idéologie qui veut faire de la barbarie et de l'ordre naturel un système de gouvernement, se trouvent sur le devant de la scène politique tunisienne suscitant inquiétudes, angoisses, phobies et adhésions irresponsables et criminelles.

Les cavaliers noirs de l'Apocalypse islamiste semant la mort et répandant le chaos semblent les mieux placés dans le starting-box électoral tunisien non pas qu'ils rencontrent une forte adhésion à leur cause ignoble et génocidaire, bien au contraire, mais surtout à cause de la grave incurie politique dont souffre la Tunisie et la déficience pathétique des instances qui se veulent architectes des futures élections.

Le pilotage électoral tunisien aurait du être confié à des personnes autrement plus compétentes et plus clairvoyantes afin de nous épargner ce spectacle d'amateurisme guignolesque et ces atermoiements dangereux pour motiver les électeurs à s'inscrire sur le listes électorales.

Le travail déplorable et inqualifiable desdites commissions ainsi que les mauvais choix de timing des inscriptions sur lesdites listes électorales n' est pas sans conséquences sur ' issue du prochain scrutin.

Toutes ces nominations népotiques et abusives aux seins des commissions de pilotage sont absolument inadmissibles et contre productives ont été faites au mépris des intérêts du peuple tunisien. Comment des personnes sans compétences juridiques avérées, sans aucun back-ground intellectuel et politique significatif, sans aucune expertise en matière électorale peuvent-elles avoir la responsabilité de telles commissions ? Quelle est leur légitimité ? Qui connait leur vécu ? Quels sont leurs pédigrees ?

La médiocratie ambiante pourrait être l'alliée potentielle des extrémistes dans la mesure ou' il n est pas exclu d envisager un vote de défiance en leur faveur. Et surtout les abstentions massives pour népotisme aggravé et qui profiteraient aux extrémistes qui sont la seule force que j'ose pas qualifier de politique pour les raisons juridiques sont les seuls à pouvoir mobiliser leurs électeurs et avoir un effet d'exutoire des déçus de l'incurie politique tunisienne.

Le risque d'un ras-de-marée islamiste n'est pas négligeable à cause ou grâce au faible enthousiasme dont font preuve les électeurs tunisiens pour accomplir cet acte citoyen tellement crucial pour leur avenir sociétal, civilisationnel et humain.

Les enjeux de ce scrutin ne sont pas seulement politiques loin s'en faut, si les Tunisiens ne se mobilisent pas comme un seul homme ils condamnent leur pays à une mort certaine.







DEUX VISIONS DU MONDE DIAMETRALEMENT OPPPOSEES S'AFFRONTENT SUR LE THEATRE TUNISIEN. Savent-ils que l'avenir de leurs femmes, dont le statut est leur fierté nationale, est absolument tributaire de ce scrutin ? Est ce que c'est le but recherché quand toute la Tunisie s était levée comme un seul homme pour l'affirmation de sa dignité et de son indignation contre les abus des privilèges dont le premier ministre de transition se gave comme jamais ?

Il est du devoir de chaque Tunisien d exercer son droit de vote qui est sa seule arme pour endiguer le fléau islamiste et faire de son pays une nouvelle Carthage qui n est pas un mythe comme l'Umma, elle est une réalité et quelle réalité! Savent-ils qu ils ont les héritiers de l une des plus belles et plus riches civilisations humaines ? SAVENT ILS QU ILS FONT PARTIE D UN DES PEUPLE SLES PLUS CIVILSES AU MONDE DE PAR LEUR HISTOIRE PASSEE LA VRAIE PAS CELLE QU ILS SUBISSENT DEPUIS 1400 ANS ? La Tunisie terre de civilisation, patrie d'Hannibal, d'Ibn Kahaldoun, de Saint Augustin et de tous ces hommes et femmes qui font sa gloire, ne doit pas devenir une terre de barbarie et un vassal wahhabite.

Votre combat, notre combat à tous, n'est pas seulement politique, c est un combat pour la sauvegarde et la pérennisation de nos valeurs d égalité, de liberté, de fraternité, de paix universelle,de compréhension mutuelle. C'est un combat pour la démocratie, les droits de l'homme, la laïcité qui n'a jamais été l'ennemie des religions bien au contraire. C'est un combat pour le respect de la vie humaine, la tolérance et les libertés de cultes et de conscience. Notre combat à tous n est pas que Tunisien, il est universel. Comme leur impérialisme religieux qui se propage aux quatre coins de la terre au nom du djihadisme islamique représenté en Tunisie par le Kaiser des caniveaux Ghannouch R. pionnier du terrorisme islamique et son acolyte et sulfureux personnage A. Mourou.

Ce combat est un combat de la civilisation contre la barbarie. Hitler a échoué dans sa conquête du monde, les islamistes et leur utopie cosmique ( l islamisme modéré est une vue de l'esprit) y parviendront si nous ne créons pas ce cordon sanitaire pour protéger la Démocratie, la souveraineté nationale et l intégrité territoriale du pays.

Signé Dr BENAMMAR PS. RAPPEL LES BAILLEURS DE FONDS ET MENTORS DES JIHADSITES TUNISIENS SONT LES MEMES QUI PROTEGENT ET ABRITENT L ANCIEN DESPOTE ET TOUTE SA COUR. IL CONVIENT AUX ELECTEURS TUNISIENS D EN TIRER LES CONCLUSIONS QUI S IMPOSENT.




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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » dim. 14 oct. 2018 13:35

A nouveau mis au purgatoire par la justice de la charia de Facebook. par Salem Ben Ammar

Beaucoup d'amis s'inquiètent de mon éclipse sur Facebook ce dont je tiens à les remercier. Je ne suis pas en vacances car le combat contre l'hydre musulmane n'autorise pas un tel luxe c'est comme si un pompier arrêtait d'éteindre le feu pour se prendre en selfie. Malheureusement, cette absence indépendante de ma volonté, qui est la énième de la longue série de mises en pénitence de 30 jours à chaque fois a été décrétée arbitrairement par le Tribunal de l'inquisition chariatique de Facebook pour un article que j'aurais écrit en 2014 au motif abscons qu'il serait en violation de leurs standards communautaires. Une sentence sans appel et sans aucun moyen de recours autant prêcher l'amour du Juif, du Chrétien et des apostats de l'islam et du respect de la liberté de conscience lors du pèlerinage de la Mecque.

Ce n'est certainement pas les blocages récurrents dont je suis victime qui vont me freiner dans mon combat contre l'hydre musulmane. Il en faut pour m'ébranler dans ma détermination de briser le mythe de l'islam RATP, religion d'Abomination, de Terreur et de Prévarication, et les bourreaux de la liberté d'expression n'en auront pas fini avec ma plume acérée, inflexible, implacable et incorruptible au-delà-même de ma mort.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mar. 16 oct. 2018 15:48

Pourquoi les musulmans sont englués dans le bourbier de l’ignorance
14/10/2018 Salem Ben Ammar Un commentaire
Il n’y a d’histoire que la sienne,
Il n’y a de mémoire que la sienne,
il n’y a de loi que la sienne,
Il n’y a de religion que la sienne,
Il n’y a de vérité que la sienne,
Il n’y a de science que la sienne
Il n’y a d’écrits que les siens,
Il n’y a de mode de vie que le sien,
Il n’y a des moeurs que les siennes,
Il n’y a de système de gouvernance que le sien,
Il n’y a de justice que la sienne,
il n’y a des droits protecteurs de la femme et de l’enfance que les siens,
il n’y a de droits humains que les siens,
Il n’y a de système éducatif que le sien,
Il n’y a de sources de savoir et de connaissances que le Coran et les hadiths,
Il n’y a de voie de salut pour l’humanité que la sienne,
Il n’y a de remèdes aux crises que les siens,
Il n’y a de modèle de développement économique que le sien
Il suffit de suivre le bon-exemple des pays de l’Organisation de la Calamité Islamique (O.C.I.) et mettre la religion au coeur de la vie pour cumuler tous les handicaps et briller pour son incurie « Les 57 pays à population majoritairement musulmane ont sensiblement 23 % de la population mondiale, mais moins d’1 % des scientifiques qui produisent moins de 5 % de la science et font à peine 0,1 % des découvertes originales mondiales liées à la recherche chaque année. Les pays musulmans ont un pourcentage négligeable des dépôts de brevets aux Etats-Unis, en Europe et au Japon. Il est encore plus préoccupant que la main-d’œuvre consacrée à la recherche et développement dans les pays musulmans constitue seulement 1,18 % de l’ensemble de la main-d’œuvre en charge de science et technologie. » Selon une étude de la Banque islamique de Développement daté de 2008. Il est à douter que la situation ne se soit empirée depuis 2011 avec la mascarade du Printemps dit arabe qui a coupé les ailes du progrès à des pays comme la Syrie et la Tunisie.
En attendant ceux qui nourrissent d’illusions les masses misérables et miséreuses ont tout le loisir de profiter des bienfaits de la vie réelle. Heureux les benêts qui mordent à l’appât et qui croient en l’érection éternelle qu’aux fruits de la résilience. La belle vie est pour les marchands du rêve du paradis.
Moins il y a des parts du gâteau céleste à partager plus ils peuvent se goinfrer comme des rapaces. Plus les hommes sont enfermés dans la prison mentale de la religion plus ils sont moins vindicatifs et acteurs de leur destin humain .
Résignez-vous peuple d’Allah et vous serez ses heureux élus. Tant que la liberté humaines est enveloppée dans le linceul de la mort comme le symbolisent leurs femmes et hommes sortis tout de droit d’outre -tombe il n’y a guère d’espoir de les libérer de leurs chaînes d’esclaves. Pas de développement sans liberté et pas de progrès sans la mort des tabous et des interdits religieux.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mer. 17 oct. 2018 14:12

Tunisiens, pour sauver la Tunisie libérez-vous de la dictature de l’islam par Salem Ben Ammar
Salem Benammar

Lettre de dépit aux tunisiens qui ont vendu leur patrie pour la gloire de l'islam

Pourquoi on a appelé votre simulacre révolutionnaire de révolution de la dignité ?

Ceux qui l'ont conçue et mise en scène savent bien que la dignité n'est pas votre vertu première.

Si vous aviez un iota de dignité, vous n'auriez baissé vos frocs devant la Troïka et l'I.S.I.E. Je ne me reconnais dans ce peuple qui pense plus à sa résurrection que dans la vie sur terre.

Un peuple qui se tue et se prostitue pour sa foi, bonne ou mauvaise cela m'indiffère, n'est pas mon peuple.

Je préfère me retrouver seul en enfer, si jamais cet épouvantable épouvantail existe, plutôt que de me trouver avec des êtres qui plutôt que de s'indigner et agir ont préféré l'indignation de la soumission aveugle et abêtissante à la pire idéologie qui puisse exister.

Apostat, mécréant, anti-islam, sioniste, islamophobe, raciste (?), f.d.p., nostalgique de Ben Ali comme si j'avais vécu en Tunisie pendant son règne, fils de Kapo même si je suis né bien après, agent du Mossad, sale juif, agent de la France alors que je suis français de plein droit, opportuniste qui veut se faire du fric sur le dos des tunisiens, la liste de vos invectives est si longue qu'il me faut toute une vie pour les énumérer.

Mais je suis heureux et fier que je ne vous ressemble en rien et peu d'entre vous peuvent dire que le sang des leurs a coulé pour le bien de ce pays y compris pour sa pseudo révolution où j'ai failli perdre un de mes neveux.

Le sang qui m'irrigue est humain, patriote, versé pour la terre tunisienne comme pour la France.

Il est celui d'un enfant de l'humanité et non le sang issu du sectarisme religieux enfanté par Allah lui-même, le sang de celui qui vend sa patrie pour un mouton ou un ticket d'entrée au paradis.

Contrairement à vous je ne suis pas tombé dans le piège de la religion dans lequel vous êtes tombés sans espoir de pouvoir vous en sortir un jour et dont voulez faire la tombe de la Tunisie.

Je sais que si je mets les pieds sur cette terre qui m'a vu naître, je serai un homme mort même dans les cités françaises où votre foi fait loi.

Je n'ai jamais fait du mal à une mouche, mais vous aimerez tant me faire la peau alors que je n'ai jamais trahi la mère-patrie comme vous, pour avoir offensé votre religion.

La religion est virtuelle, absurde, toxique, une drogue mortelle, facteur de discorde et de division entre les hommes, les catégorise, les discrimine et les exclut. Source de tous les maux de la terre, un frein au progrès humain, négatrice de l'altérité, " La maladie honteuse de l'humanité" comme le dit à juste titre Henry de Montherlant. Elle ne fait pas l'homme acteur de sa vie, elle lui dénie le droit à son libre-arbitre et à ses choix de vie. Elle jalonne son chemin de tabous et d'interdits. Elle ne l'élève pas, elle le rabaisse, l'aliène et l'abrutit. Elle l'appauvrit et le lobotomise. Elle inocule en lui la haine, l'obscurantisme et le fanatisme "ce monstre qui ose se dire fils de la religion" (Voltaire). Là où elle prospère c'est la misère dans toute sa splendeur, un désert d'ignorance, une forteresse imprenable de déculturation, un bastion de la barbarie humaine, un bagne pour la femme, et un mouroir de l'intelligence et de l'imaginaire.

Sous prétexte de rapprocher l'homme de dieu on l'éloigne du monde réel pour en faire une marionnette entre les mains des marchands de l'utopie religieuse, les fossoyeurs de la psyché humaine. Plus on abat sur lui la chape de plomb de la religion plus on aggrave ses tourments et le dégoût de soi et donc de l'autre provoquant ainsi en lui des pulsions suicidaires qui peuvent être détournées à des fins terroristes enrobées d'un idéalisme religieux comme c'est le cas de ce qu'on appelle religion musulmane, qui est plutôt de la famille du bolchevisme et du fascisme mussolinien.

Une religion qui se veut foi et loi est comme des déchets radioactifs déversés dans un fleuve, la mort inéluctable de la vie.

Mais tellement embourbés dans le marécage du fascisme musulman, les Tunisiens n'ont pas compris que leur vrai ennemi est l'islam. Comme ils ne se sont jamais posés la question pourquoi les sociétés les plus contaminées par l'islam sont parmi les plus corrompues et arriérées du monde ?

On ne construit pas l'avenir d'un peuple en faisant d'un mode de vie d'un autre temps un modèle à suivre. Les valeurs n'ont du sens que si elles sont l'expression d'une volonté commune de tous les hommes.

Ce n'est pas en mettant la voile sur l'islam toutes et ses dogmes imbéciles et liberticides que l'on va redonner un nouveau souffle à la Tunisie après celui impulsé par Bourguiba pour en faire une nation moderne, ouverte sur le monde, prospère et humaine.

Ce n'est pas l'essaimage des mosquées et l'enseignement coranique que l'on va apporter des solutions au mal-être, aux assassinats politiques, aux attaques terroristes, à la crise économique, au chômage structurel, à la violence, à la a cherté de la vie, à l'absence d'horizon pour sa jeunesse, à la crise du logement, à la dégradation de l'offre du soin, aux inégalités criardes, à la vétusté des écoles et des routes, à la paupérisation des classes moyennes, au retour des épidémies, aux pénuries alimentaires et médicamenteuses, à l'insécurité, qui empoisonnent la vie des Tunisiens et métastasent le corps social du pays.

Le salut de la Tunisie est dans une éducation républicaine et laïque, dans la promotion principes démocratiques et humains, l'égalité, la fraternité sans condition, et liberté. Il n'y a de développement que dans la foi en l'homme et en aucun cas dans le divin qui n'a pas besoin que l'on dépense des milliards de dollars pour le glorifier et l'honorer si jamais il existe.

Si vous avez l'amour de la Tunisie, c'est la patrie qu'il faut venger contre ces félons et ces criminels dont vous vous accommodez parfaitement et pour lesquels vous votez sans scrupule

PS. Remerciez Kamel Jendoubi de ma part pour avoir rempli le rôle croque-mort des libertés humaines dans ce pays.




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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mer. 24 oct. 2018 14:58

La Realpolitik est aussi de cesser de caresser la bête islamique dans le sens du poil par Salem Ben Ammar


Avec le double attentat terroriste du marathon de Boston du 15 avril 2013, 3 morts et 264 blessés, les Américains n'en ont pas fini avec leur cauchemar islamo-terroriste. Alors qu'ils ne se sont toujours pas remis de leur choc traumatique du 11 septembre, deux frères d'origine tchétchène viennent de les plonger à nouveau dans les horreurs indicibles du terrorisme islamique.

Plutôt que se féliciter de la mort d'un deux auteurs de l'attentat et l'arrestation de son complice la classe politique américaine et les médias américains auraient été plus avisés de tirer les vrais enseignements de ce double attentat.



Pourquoi c'est toujours le nom de l'islam, quel que soit l'adjectif qu'on se plaise à lui coller, qui se trouve sur le devant de la scène terroriste ?

Surtout que ces attentats ne sont pas aussi isolés qu'ils en ont l'air. Ils font partie d'une série d'attentats encore plus meurtriers qui viennent d'ensanglanter cette semaine l'Irak, l'Afghanistan, la Syrie, la Somalie et d'une certaine mesure l'Egypte secouée par des affrontements partisans du protégé des américains l'islamiste Morsi et la résistance laïque égyptienne qui s'inquiète des sombres perspectives pour le pays et où la pérennité humaine des Coptes est menacée.

C'est moins la nationalité des auteurs de ces attentats qui importe, qu'ils soient tchétchènes ou autres, c'est la foi qu'ils partagent et dont ils s'abreuvent immodérément qui fait force de loi et seul lien fédérateur des musulmans, ignorant les frontières politiques et humaines et les spécificités culturelles, historiques et linguistiques.

On est jamais par conséquent citoyen d'un pays, on est musulman. Les deux frères tchétchènes que les médias décrivent comme présentant un profil à forte plus-value en terme d'intégration, s'avèrent être le pur produit des centres de rééducation idéologique qui prolifère aux E.U.. Ils n'ont pas été endoctrinés dans les lieux habituels de formation et d'incubation de la peste djihadiste, ils sont sortis du moule islamique de l'Oncle Sam qui lui-même est en passe de devenir un haut lieu de fabrication de djihadistes au nom de la sacro-sainte liberté de religion qui devient avec l'islam une arme à double tranchant.

Or, les E.U. n'ont pas compris soit par ignorance, soit par cécité, soit par faiblesse devant le lobby naissant musulman, que la liberté de culte a des limites et que tous les cultes ne doivent pas bénéficier du même statut tel qu'il est défini par le Premier Amendement de la Constitution de 1791, alors que l'islam était absent du paysage religieux.

L'hydre islamique que les américains ont et continuent à instrumentaliser à l'extérieur de leur territoire, la couvant de toute leur bienveillance comme en Syrie ou en Egypte, ou dans le passé en Afghanistan et en Irak, avec ces attentats, il y a désormais une nécessité impérieuse pour eux de revoir de fond en comble leur politique angélique et géostratégique de l'hydre islamique.
Eux qui font d'elle le fer de lance de leur politique étrangère, voire leur cheval de Troie dans leur conquête des pays musulmans, elle vient de leur faire savoir qu'elle est entrain de réussir son implantation américaine. Comme si elle prenait les E.U. au piège de leur propre jeu.

Ainsi, vont-ils vont finir par comprendre que les "amis "qu'ils fabriquent eux-mêmes pour en faire leurs godillots deviennent leurs pires ennemis ?

Ils n'ont toujours pas appris que l'on ne ne fait pas d'un caïman un animal de compagnie, lui qui rêve de dévorer son maître.

Ils n'ont pas pas non plus retenu la leçon des attentats du 11 septembre 2001 et persistent et signent dans leur obstination à soutenir l'intégrisme musulman, aveuglés par leur toute puissance et l'attrait de l'or noir, incapables de voir arriver le danger. Ils n'ont jamais su évaluer la haute nocivité de la bête dont ils veulent en faire un atout maître sur leur échiquier de politique internationale fondée sur doctrine de courte vue et suicidaire sur le long terme. En effet, les américains au lieu de chercher à éradiquer le mal aux racines, ils jouent au charmeur du serpent venimeux, même si dans le cas d'espèce il s'agit d'un reptile autrement plus redoutable et dangereux.

Ils croient naïvement que pour mieux neutraliser la bête, il faut l'apprivoiser. Toujours pathétiquement amnésique, oubliant de retenir au passage les amères leçons de leur mésaventure iranienne à la fin des années 70, les talibans et la Qaïda dans les années 80, des organisations créées à des fins géopolitiques les géostratégiques, devenues depuis sources traumatiques du cauchemar américain.

Trop sûrs d'eux et de leur toute-puissance invulnérable, alors qu'elle a été souvent mise à mal depuis 1945, surtout brillant par leur défaites militaires, mais ce dont ils en ont cure. Nourris de leur seul mépris, suffisance et égocentrisme, au lieu d'aider les peuples à accéder à la dignité humaine et de s'affranchir de l'obscurantisme, ils préfèrent favoriser à chaque fois l'émergence des forces ultra réactionnaires et tyranniques pour les cantonner dans le statut de peuples dominions et éternels consommateurs, et par conséquent qui ne seront jamais leurs partenaires à part entière. Seul prime chez les américains, le partenariat gagnant-perdant.

L'expérience latino-américaine des décennies 60, 70 et 80 en est le témoin vivant. Les américains ont fait le choix des juntes militaire qu'elles ont porté même au pouvoir, plutôt que d'impulser un souffle démocratique dans ces pays, voire de s'y abstenir. Mais guidés par les seuls intérêts de leurs multinationales, ils n'ont qu'un seul dessein asseoir des régimes favorables à leur couleur.

Obsédés par leurs seuls intérêts financiers et économiques, et comme tout prédateur, ils n'innovent en rien dans leurs scénarios de politique étrangère, la confondant avec un simple jeu de cartes, ne tenant pas compte le jeu du joueur quand bien même il s'agit d'un joueur de leur création à l'exemple de la Qaïda. Une erreur qui leur fut fatale. La bête intégriste n'est pas Pinochet, elle s'abreuve aux sources d'une idéologie totalitaire et nazie.

Creusant ainsi leur propre tombe avec leurs propres mains du fait de leur ethnocentrisme qui leur fait négliger la compréhension de l'éthologie de la bête intégriste qui n'est pas aussi primaire qu'elle en a l'air.

Elle est tout aussi perfide et fourbe que Scapin, capable d'entrer dans le jeu de ce qu'elle considère comme étant son pire ennemi dont elle rêve elle-même non pas d'en devenir le maître mais de l'anéantir et le dévorer.

Consciente qu'elle n'a pas les capacités technologiques et militaires pour lui mener une guerre totale qu'elle n'a aucune chance de gagner, elle se mue dans la peau de la bête docile et malléable pour endormir la vigilance de son maître
auquel elle voue une haine viscérale.

Rusée, elle fait semblant de se plier au jeu de cirque américain, une véritable aubaine pour elle, qui lui permet de prendre place sur la scène, même si c'est pour amuser la galerie et de jouer à l'idiote utile.

Drapée dans les habits de marionnette, elle se laisse manipuler au gré de l'inspiration et des désirs de son marionnettiste-en-chef que sont les E.U.

Une marionnette qui n'a pas manqué l'occasion de le mordre en 2012 à Tunis et à Benghazi qui a coûté la vie à 4 personnes dont l'Ambassadeur américain, comme il y a fort à parier qu'elle soit la même qui vient de le mordre jusqu'au sang à Boston.

https://www.huffpostmaghreb.com/2015/02 ... 04746.html

http://www.rfi.fr/afrique/20171031-lib ... ha-al-imam

Vont-ils enfin de se décider à infléchir leur politique-boomerang et cesser de croire que la bête immonde ne prospère pas dans le ventre wahhabite dont ils veulent faire leur agent indien pour les pays arabophones jusqu'à aller jouer la nouvelle carte de la Qaïda ? Comme si les islamistes tunisiens, libyens, égyptiens et les soi-disant rebelles syriens, une multinationale composée de miliciens terroristes, ne sont pas des filiales de la Qaïda ?

Qu'ils n'en déplaisent aux américains, tous ces mouvements qu'ils s'emploient à rendre fréquentables appartiennent tous à la même mouvance terroriste.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » jeu. 25 oct. 2018 13:26

Pour exister l’islam a dissous l’individu dans le bain acide de l’oumma par Salem Ben Ammar

Selon Mahomet sa communauté, son oumma, serait divisé en 73 groupes, plutôt des sectes, qui finiront tous en enfer, sauf une qui est la jamâ'ah, le groupe. Allez savoir laquelle des 73 échapperait à son funeste destin ?

Il semblerait que la balance pencherait du côté du groupe qui fait le plus preuve d'instinct grégaire, où l'individu se laisse diluer dans la masse, de manière aveugle et sans discernement, incapable d'esprit critique et dépourvu de son libre-arbitre.

Un être malléable, manipulable, influençable, une espèce de pâte à modeler, docile, insignifiant, qui obéit au doigt et à l'oeil à son maître. Un mouton dans un troupeau. L'homme de Mahomet serait le parfait imbécile, un inintelligent, un primate, un l'idiot de service qui sans être arriéré, est totalement déphasé vivant à contre-temps et contre-courant de son temps. Devant se comporter en esclave de son dogme dont il ne doit pas s'écarter pour ne pas s'égarer dans la voie de la déviation.

« Attachez-vous tous fermement au pacte de Dieu, et ne vous divisez pas » [Coran 3:103]. L’imam Muslim rapporte sous l’autorité d’Abou Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui) que le Prophète a dit : ” Celui qui est désobéissant, et s’écarte de la majorité, et puis meurt, est décédé dans un état de Jahiliyya “. [La Jahiliyya correspond à la période qui a précédé l’avènement de l’islam.] [[16] Imam al-Bayhaqi dans ses “Soixante-dix-sept branches de la foi” (p. 42-3), dans le cadre de la cinquantième branche de la foi (50 – Tenir fermement à la position de la majorité)]

Le salut du musulman n'est pas le fruit de son cheminement personnel il réside dans ce que Mahomet lui a dicté. Se soumettre à sa volonté sans rechigner et chercher à comprendre si la vérité d'hier peut être celle d'aujourd'hui, d'autres temps d'autres moeurs, pour ne pas se trouver hors-jeu dans la course au Graal paradisiaque. Pour ce faire il lui suffit de suivre fidèlement et rigoureusement les traces de Mahomet et de ses sahabas, compagnons.

– Imam Abdullah ibn al-‘Alawi al-Haddad (m. 1132 AH) a indiqué :

“Vous devez corriger et protéger vos croyances et vous conformer au modèle du groupe du Salut, qui sont ceux qui sont connus parmi les autres factions islamiques comme le « peuple de la Sunna et de la Jamaah » (Ahl as-Sunna wa’l Jama’ah). Ils sont ceux qui adhèrent fermement à la voie du Messager d’Allah, et de ses compagnons.

Si vous regardez avec une bonne compréhension ces passages concernant les sciences de la foi dans le Livre (Coran), la Sunna, et la parole des pieux prédécesseurs, qu’ils soient compagnons ou disciples, vous serez convaincus que la vérité est avec le groupe appelé Ashari [NB – Les Maturidis sont également sur la vérité], nommé d’après le Sheikh Abu’l Hassan al-Ashari […]” [ Imam Abdullah ibn al-‘Alawi Haddad dans “Le Livre de l’aide” (p. 40)]

Enfermer l'individu dans le groupe pour étouffer en lui toute velléité de liberté d'exister pour lui-même et par lui-même. "Un être humain en tant que réalisant son type et possédant une unité et une identité extérieures de nature biologique. La personne, c'est l'individu en tant qu'être raisonnable, tirant de lui-même, et non pas subissant du dehors, ce qui le met en relation universalisable avec autrui (Lalande, Raison et normes,1948, p. 82): Faire ce qu'ils ont fait, adhérer à leurs idées et s'inscrire dans la continuité de leurs oeuvres. Comme si des nostalgiques d'Hitler par fidélité au nazisme veulent reproduire le même schéma de vie que leur idole et ses sbires.

Le système musulman comme tout système fasciste repose essentiellement sur la masse comme garante de sa continuité et gardienne de sa prison où les esclaves sont geôliers et prisonniers. Ils se surveillent mutuellement entre eux, s'érigeant en juges et en bourreaux les uns les autres au nom de l'ordre de "la morale du troupeau".

Comme si l'homme avait besoin d'un gardien de la morale pour veiller à sa bonne conduite et l'aider à assumer son destin humain.

"En effet, un des axiomes fondamentaux de notre morale, on pourrait même dire l'axiome fondamental, c'est que la personne humaine est la chose sainte par excellence ; c'est qu'elle a droit au respect que le croyant de toutes les religions réserve à son dieu ; et c'est ce que nous exprimons nous-mêmes, quand nous faisons de l'idée d'humanité la fin et la raison d'être de la patrie. En vertu de ce principe, toute espèce d'empiètement sur notre for intérieur nous apparaît comme immorale, puisque c'est une violence faite à notre autonomie personnelle. Tout le monde, aujourd'hui, reconnaît, au moins en théorie, que jamais, en aucun cas, une manière déterminée de penser ne doit nous être imposée obligatoirement, fût-ce au nom d'une autorité morale."


Durkheim, L'éducation morale, 1902-1903, Première partie, Septième leçon : Conclusions sur les deux premiers éléments de la moralité. Le troisième élément : L'autonomie de la volonté



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » sam. 27 oct. 2018 12:25

Tunisie : il ne peut y avoir d’Etat de droit dans un pays musulman
23/10/2018 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire
Salem Benammar

2 décembre 2011 ·

Dès le départ, la Tunisie a fait fausse route où l’on a continué du faire du neuf avec de l’ancien en dépit de tout bon sens politique et juridique indispensable pour conférer une validité juridique à tous les actes fondant la nouvelle architecture institutionnelle. En d’autres termes, il est légitime et fondé de considérer que toutes les instances initiatrices et organisatrices du nouveau projet politique tunisien constitueraient une aberration institutionnelle et un véritable déni de démocratie.

Elle ont agi comme si elles étaient détentrices de délégation de service public, organisé avec une intention d’intérêt général,au profit des citoyens tunisiens dans leur ensemble. Au vu de leur mode de fonctionnement et du caractère indépendant dont elles se sont affublées, elles se sont ainsi auto-octroyées un pouvoir exorbitant, inepte et infondé juridiquement. De même que les modalités de leurs créations ne paraissent être un exemple de probité démocratique.

La seule légitimité dont elles pourraient réellement se prévaloir est l’opacité et le clientélisme à l’origine de leurs mises en place. Comment des instances prétendument représentatives de l’intérêt commun et soi-disant oeuvrant par conséquent dans le sens des orientations fondatrices des vrais changements politiques que le peuple leur a définies à par le biais de ses propres représentants -ceux qui ont le pouvoir de s’exprimer en son nom- ont-elles pu prendre une part active et déterminante dans la conception et l’élaboration du nouveau paysage politique tunisien sans qu’elles aient une parcelle de légitimité politique et juridique ?

La mission de service public dont avait été investie abusivement ces instances qui sont censées être dotées de personnalités juridiques morales de droit privé sous le contrôle et avec l’aide des pouvoirs publics eux-mêmes.

Dans le cas d’espèce, rien ne semble indiquer que lesdits pouvoirs aient exercé un pouvoir de surveillance des activités de ces instances qui touchent au coeur même de la souveraineté populaire, voire la souveraineté nationale(le financement étranger des partis politiques, l’ingérence des pays tiers dans la campagne électorale). Alors qu’eux-mêmes lesdits pouvoirs ne sauraient prétendre à une légitimité politique et juridique.

L’architecture juridique tunisienne telle qu’elle est apparue au lendemain du 14 janvier 2011 est l’exemple type de l’Etat de non-droit. Caractérisée par une certaine forme forme d’ineptie et d’anachronisme juridiques. Celui du règne de l’arbitraire et de l’absence d’un ordre juridique hiérarchisé indispensable pour le bon fonctionnement des institutions. Toutes ces instances chargées de la mission de l’accompagnement politique de la Tunisie dans le cadre de sa période de transition démocratique se sont trouvées à prendre des décisions de caractère public et de portée générale surtout en ce qui concerne les modalités du scrutin électoral du 2 octobre 2011 et à édicter des règlements quasi-législatifs sans qu’elles aient la moindre qualité juridique requise. Subséquemment, il est permis de douter de leur légitimité juridique.

Dans un Etat de droit, elles peuvent être frappées de nullité. La Tunisie s’est retrouvée, tel un hydre à trois têtes voire 4 avec les dérives sectaires incarnées par le mouvement sectaire milicien d’Ennahdha, avec des organes juxtaposés et concurrents entre eux sans qu’il y ait des règles précises établissant une stricte hiérarchie entre eux. Chacune se veut indépendante de l’autre sans que cela ne soit établi par un quelconque texte quasi-législatif que seul le gouvernement est en droit de l’édicter.

Paradoxalement, c’est le gouvernement dont elles veulent se démarquer politiquement et réglementairement en termes d’ exercice de pouvoir et dans leurs propres statuts, à supposer qu’elles en aient, qui leur confère de surcroît leur acte de naissance juridique et partant de là la pleine mesure de leur identité politique. Cela relève de la schizophrénie juridique.

En tout état de cause et quelle que soit la nature juridique de l’acte à l’origine de leurs créations, cet acte ne peut correspondre à la volonté générale dont il n’est pas l’émanation, loin s’en faut et satisfaire ainsi aux exigences des règles du droit public tunisien. Compte-tenu de la portée politique d’un telle mission confiée avec légèreté et un manque flagrant de transparence et de rigueur démocratique absolument indispensable dans le cas d’espèce, nonobstant ses conséquences incommensurables pour l’avenir juridique et politique de la Tunisie, nul ne saurait prétendre que tout a été fait dans le respect de la morale politique et du droit.

La question de légitimité juridique et politique du gouvernement de transition n’est pas dénuée d’intérêt non plus du fait qu’elle touche au fondement même de la mise en place du processus démocratique en Tunisie.

Il n’en demeure pas moins que l’opinion semble s’en être accommodée en lui conférant une légitimité plus ou moins explicite. Mais toutefois, on ne peut se garder de s’interroger sur la validité juridique des actes commis par le gouvernement de transition. Rien ne saurait prouver que la période post-14 janvier 2011 s’inscrit dans la suite logique de sa révolution et dans l’esprit des exigences d’un Etat de droit.

En effet, une révolution qui est par définition un séisme politique, une rupture totale avec le passé en termes de changements profonds dans les structures politiques, juridiques, institutionnelles, organiques ne doit pas donner lieu à un désordre juridique et institutionnel qui lui-même doit configurer et dessiner le nouvel habillage constitutionnel de la Tunisie.

En conclusion, une révolution doit donner lieu immanquablement à un un nouveau contre social entre les dirigeants bénéficiant d’une légitimité révolutionnaire et donc politique, et le peuple souverain maître de son destin politique et propriétaire légitime du pouvoir que lui seul peut le concéder sous forme de mandats selon les modalités politiques et juridiques conçues ordonnées et définies par lui.

Tous les actes accomplis en son nom se trouvent ainsi revêtus du sceau de légitimité démocratique. Or, on ne peut qu’exprimer des sérieuses réserves quant à la validité juridique des actes fondateurs du scrutin tunisien.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » dim. 28 oct. 2018 17:10

L’islam, le culte du racisme par excellence
28/10/2018 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

¨Paru dans Dreuz sous le titre Plaidoyer contre l’islamislam01

Au nom du sacré qui sert de paravent aux musulmans et dont ils veulent faire une vérité inviolable et opposable à tout le reste de l’humanité, nul n’est en droit de formuler des critiques à l’égard de l’islam. Le pire est que le justice elle-même protège le sacré en condamnant pour islamophobie tous ceux qui s’y attaquent.

Est-ce à dire que le sacré de l’islam, qui est le pire ordre amoral qui puisse exister, est au-dessus des lois et que nous devons tous nous y soumettre ?

Pour Karl Marx : « La critique de la religion est le fondement de toute critique. » L’interdire et la censurer revient à figer la pensée humaine dans le marbre mortuaire de l’ignorance, de la crédulité et des abus dogmatiques castrateurs de la réflexion. L’islam prospère sur l’anesthésie de la pensée, sa mutilation, le verrouillage de l’intelligence et le refus du doute qui pourrait ébranler et démystifier les certitudes qu’il a inoculé dans l’esprit de ses fidèles.

Conscient des limites de sa théologie, il a multiplié les freins, qui sont autant de barreaux de la prison mentale dans laquelle il a enfermé ses fidèles.

L’homme musulman est par nature celui qui ne sait pas. Incapable d’esprit critique, il ne pense pas, ne connaît rien, ne se pose jamais de questions sur le sens de son existence et sur la nature de sa relation avec cette force supérieure, un surhomme créé pourtant par un médiateur qui s’est autoproclamé, et auquel il doit une obéissance absolue qui est l’essence même de sa foi en lui.

Douter c’est justement risquer de l’éloigner, de l’égarer des chemins de la foi que même le diable n’en voudrait pas.

Le doute n’est pas permis, il doit tout gober et appliquer à la lettre sans se prévaloir de sa liberté de conscience.

Un musulman n’a pas la conscience de soi, ne doit pas raisonner. Il doit être fidèle à ce qu’il croit moins par convictions que par les traditions et les coutumes contraignantes et répressives : avoir la conscience du maître de sa vie et lui témoigner d’une confiance indéfectible.

Si le doute est la voie de la vérité, comme le dit l’imam Al Ghazli, il est à douter que ce soit celui qui mène vers la sortie de l’islam, autrement dit vers l’apostasie et l’agnosticisme.

Quand on a pas à douter de la véracité du Coran et de la parole qui se veut immuable et intemporelle, on peut toujours alléguer comme Jacques Berque que le Coran mentionne une quarantaine de fois le terme « akl », raison. Cela n’a aucun sens si elle n’est pas autonome et dépouillée de toute influence dogmatique et théologique.

La vraie raison est celle qui concourt au développement du savoir humain et libère l’homme du joug de l’omnipotence divine et non pas celle qui exalte, mystifie, magnifie et renforce à la façon d’Al Ghazali la prééminence absolue de la pensée religieuse sur la pensée philosophique.

La raison ennemie du doute qui ouvre les brèches dans les citadelles imprenables de la foi n’est pas la raison dans le sens platonicien du terme pour qui les idées sont la raison d’être de tout ce qui est.

L’homme musulman est tenu à s’en remettre au fatalisme et au prédéterminisme d’Allah, source exclusive de ses idées.

Un musulman qui exprime ses idées propres, qui conçoit la réalité, entreprend sa lecture de la vie en dehors du champ de la religion, élabore sa propre grille de compréhension de sa foi, manifeste son scepticisme sur la mise sous tutelle de son existence, et se demande en quoi ne pas croire est un mal, et croire est un bien, est forcément influencé par Satan. Il est donc un hérétique et un impie. Voilà pourquoi le doute et la foi islamique ne font pas bon ménage.

Ishaq : 249/Coran 002,23 « L’apôtre vous appelle vers la vérité pour laquelle il n’y a aucun doute. Et si vous doutez de ce que Nous lui avons envoyé ou doutez de ce qu’il dit, alors concevez une telle sourate et appelez des témoins autres qu’Allah. Mais vous ne le ferez pas car vous ne le pouvez, la vérité est au delà du doute. »

Dans les versets qui suivent, cet homme a été jugé kafir parce qu’il avait des doutes.

Al Kahf:35-38 :

Il entra dans son jardin coupable envers lui-même (par sa mécréance) ; il dit : « Je ne pense pas que ceci puisse jamais périr, et je ne pense pas que l’Heure viendra. Et si on me ramène vers mon Seigneur, je trouverai certes meilleur lieu de retour que ce jardin ».

Son compagnon lui dit, tout en conversant avec lui: « Serais-tu mécréant envers Celui qui t’a créé de terre, puis de sperme et enfin t’a façonné en homme. »

Il est du droit de tout un chacun au nom de la liberté de critique de la religion de douter de la vérité de l’islam et d’ébranler les musulmans dans leur foi.

Si l’islam n’a pas peur du doute, pourquoi condamne-t-il à la peine de mort ou à de lourdes peines de prison les incrédules dans les pays musulmans ?

Quand on se voit soi-même vérité on doit rester ouvert au débat autour des limites de cette vérité.

Aucune religion ne mérite personnellement mon respect, et surtout pas celle qui prêche le suprématisme sexuel et religieux. Il ne suffit pas de s’affirmer religion égalitaire, universaliste et humaniste pour imposer à ses contradicteurs une vérité qui ne l’est pas, et qui s’écroule au premier examen sérieux.

Il n’y a que l’islam et sa masse de sectateurs naïfs, incultes, fascinés par le mirage du lupanar paradisiaque qui croient en ces illusions d’optique. Critiquer l’islam est un devoir pour le renvoyer à ses mensonges et son imposture.

L’islam ne doit pas lui-même douter de la véracité de ses idées nauséabondes, suprématistes, sexistes (4.34;hadith 6? 6), pédophiles, nécrophiles, zoophiles, immondes, immorales, perverses, criminogènes, répugnantes, racistes, antisémites, liberticides, totalitaires, despotiques, infâmes, nocives et dangereuses pour la vie humaine.

S’il est honnête avec lui-même, il ne doit pas douter non plus de son mépris et son complexe dogmatique de supériorité à l’égard de ceux qui doutent de sa nature de religion et de l’authenticité de son message.

Une religion qui ose dire que le dernier de ses croyants est meilleur que le premier des infidèles ne laisse dissimuler aucun doute quant à sa nature hautement raciste (sourate 2/verset 221).

Le fait d’appartenir à sa communauté ne confère pas à ses fidèles des qualités intrinsèquement supérieures aux non musulmans.

En quoi être musulman est facteur d’amélioration des performances intellectuelles et mentales et ne pas l’être est-il facteur d’abrutissement ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » ven. 2 nov. 2018 14:24

Les victimes musulmanes du terrorisme islamiste sont-elles autant victimes qu’on ne le croit ? par Salem Ben Ammar

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Je ne connais qu’un seul islam, celui des lumières éteintes sur les peuples islamisés sous le rouleau compresseur de la barbarie musulmane. Celui qui a irrigué la terre du sang des près de 300 millions de victimes, qui a érigé la barbarie en culte religieux et qui porte en lui tous les germes destructeurs de la vie sur terre. Celui qui sanctifie la violence et récompense les terroristes.
Un islam qui remplit les coeurs des siens de la haine de l'autre et vomit le beau et exalte le laid.
Un islam raciste, nihiliste, négationniste, nombriliste, violent, obscurantiste et intolérant.
Je ne connais qu'un islam celui véhiculé par ses escadrons noirs. Un islam apocalyptique hérité du monde des ténèbres conçu, imaginé et dessiné par un être personnifiant le grand mal que les Juifs, les Chrétiens et les polythéistes en ont fait les frais à son avènement.
Un islam qui se prend pour le nombril du monde, qui ne connaît de la persuasion que le fil de l'épée pour égorger ses opposants.
Un islam qui a fini par faire tomber son masque et qui a fini par livrer au monde sa vraie nature. Une idéologie hégémonique, conquérante, expansionniste, impérialiste, dominatrice, suprémaciste, hautaine et arrogante, qui surfe sur les peurs et les angoisses pour contrôler la vie de ses partisans dans ses moindres petits détails.
L'islam que l'on doit regarder désormais dans le miroir de Daech, de la Qaïda, des Wahhabites, des Frères nazislamistes qui ont pignon sur rue en Occident, de Boko Haram, des Talibans, voire dans celui de Tarek Ramadan, V.R.P. de l'islam "modéré" et "moderniste", un islam de son temps jusqu'au jour où l'on a découvert que derrière son discours éclairé" se dissimule l'islam de Mahomet, celui que tout musulman qui ne veut pas se priver des des joies lubriques du paradis imaginaire de leur prophète maudit doit suivre rigoureusement sans se pincer le nez.
Il n'y a pas 36 voies en islam il n'y a qu'une et une seule, celle qui consiste à mettre le voile sur le retour aux sources au nom de leur pureté originelle et en témoignage de fidélité à Mahomet et ses sbires pour appartenir à ce groupe élu qui d'après la tradition mahométane il serait le seul à avoir les faveurs d'Allah et de son chef-marionnettiste Mahomet.
L'islam est un et indivisible, une idéologie monolithique, il ne s'adapte pas à la réalité du monde, c'est le monde qui doit s'y adapter et composer avec lui.
Fort d'une impunité troublante, rien ne semble le freiner dans sa politique d'islamisation de l'Occident où les siens sont des citoyens de plein droit qui grâce aux urnes électorales sont en train progressivement de dévoyer et corrompre les lois de leurs pays d'accueil pour finir par leur substituer un jour la charia.
Son étau se resserre autour des puissances occidentales prises entre les feux nourris des islamistes et la montée en puissance des musulmans "modérés". Les gouvernants sont pris entre le marteau et l'enclume. Ils ne peuvent lutter contre les premiers sans attiser la colère des seconds.
Pointer du doigt les vraies causes du terrorisme c'est heurter la sensibilité des musulmans "modérés" puisque c'est le Coran lui-même qui est le carburant du terrorisme. Le même livre qu'ils partagent ensemble et qui est autant sacré pour les uns comme les autres.
On les dit les premières victimes du terrorisme islamiste mais des victimes qui semblent parfaitement s'y accommoder même si dans le Coran un musulman ne peut ôter la vie à son coreligionnaire sauf s'il juge qu'il est sorti du sentier d'Allah. S'il l'a tué par erreur Allah saura lui rendre justice dans l'au-delà.
La psychologie des musulmans est un univers impénétrable et incompréhensible qui échappe à toute analyse sensée et lucide. Un musulman qui meurt dans un attentat terroriste n'est victime dans le sens premier du terme, il est jugé comme chahid car celui qui l'a tué ne l'a pas tué parce qu'il en est ainsi car celui qui l'a fait est un combattant au service d'Allah. En en tant que tel c'est Allah qui a tué à sa place. On ne juge pas ce qu'Allah a fait et ordonné.
Les musulmans victimes des attentats terroristes ne sont pas non plus morts pour rien et seront traités avec les mêmes égards que les terroristes tombés sur le sentier d'Allah
Les "modérés" peuvent toujours seriner "ce n’est pas ça l’islam !" comme si l'islam pouvait être autre chose que celui qui est la première cause des tourments de l'humanité aujourd'hui.
Qu'ils soient radicaux, fondamentalistes, islamistes, extrémistes, ils sont tous allaités au même biberon, celui de l'islam.
L’islam qui est en train de déployer le voile de la mort sur l’humanité est le produit de la culture de la mort coranique.
Les terroristes musulmans sont l’incarnation vivante et factuelle de l’islam de Mahomet qui plutôt que de prophétiser s’était adonné au massacre des Juifs, au viol des femmes captives, aux razzias et aux pillages.
Ils ne le défigurent aucunement, ils sont les vrais fidèles musulmans, qui reculent devant rien pour la gloire de l'islam.
A ce jour aucune voix autorisée ne s’est élevée pour condamner leurs pseudos dérives. Un silence qui vaut approbation et adhésion.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » dim. 4 nov. 2018 13:33

Autant croire en l’utopie du Califat que de croire en la résilience des Tunisiens par Salem Ben Ammar

Les Tunisiens qui ont été rarement acteurs de leur vie politique depuis la destruction de Carthage. empêtrés plus que jamais dans les mailles du filet acéré de l'araignée musulmane ne vont pas résoudre le problème de la quadrature du cercle islamo-teroriste-nèo-colonisateur en restant vautrés dans leur fauteuil, assoupis devant leur télévision, à pianoter sur leurs claviers pour se donner des allures de cyber-révolutionnaires, à siroter leur tasse de café et à rêvasser au paradis et ses 72 vierges et le vin de datte qui coulerait à flot.

Il vaut mieux parier sur le retour du Messie que de croire au réveil des Tunisiens. Un peuple qui s'en remet à une Centrale Syndicale pour le sortir du pétrin dans lequel il s'est fourré lui-même en dit long sur les aptitudes mentales, psychologiques et intellectuelles de ce peuple de s'assumer et prendre en charge son destin humain et politique. Au regard de tous les facteurs inhibiteurs culturels, psychologiques et cultuels qui le minent et le rongent comme une cellule cancéreuse en phase de métastase, il est à douter que l'organisme tunisien puisse survivre à son état de liquéfaction cellulaire.

Quant à sa pseudo Révolution, ce n'est qu'une imposture, une farce, une mise en scène que les manipulateurs américains lui ont imputée histoire de flatter son ego fruste et narcissique. Lui qui adore se vautrer dans son fauteuil les yeux rivés sur la petite lucarne, connu pour être allergique à la lecture, passif et indolent, il préfère garder son énergie à s'enfumer son esprit à la chicha et répondre aux appels à la prière que de se faire violence pour impulser un nouvel élan à son pays.

Après avoir été entraîneur et commentateur de football passant la semaine à faire et refaire le match, le voilà devenu analyste politique, sans savoir, ni connaissance, ni méthodologie, ni culture politique, ni formation, mais dans ces pays tout est est affaire d'usurpation et d'ego.

En attendant qu'ils sortent de leur bulle, Ennahdha, la secte milicienne nazislamiste, valet du Qatar, de l'Arabie Saoudite et de la Turquie, se montre pragmatique et réaliste se taille la part du diable et rend le problème encore plus insoluble. Avant le pays était souverain, avait une armée, des frontières inviolables, une police certes corrompue mais une police quand même qui veillait sur la sécurité des citoyens, une administration plus ou moins efficiente, un système éducatif plus ou moins performant, une banque centrale qui faisait bonne figure, une réserve de change significative, un crédit international, une solvabilité sur les marchés financiers, pays attractif pour les investisseurs étrangers et les touristes.

Depuis qu'Ennahdha est promue pilote des affaires du pays et à cause de l'indifférence des Tunisiens, le pays semble s'apparenter au Soudan d'Omar Al-Bachir, à l'Afghanistan des Talibans et à la Somalie des Shebbabs, Ce qui va de soi, car Ennahdha ne peut s(inspirer que des exemples de ses cousins idéologiques. qui oeuvrent à la ré-instauration du Califat islamique où chacun d'entre eux y apportent sa pierre à l'édifice.

Pour y parvenir Ennahdha ne fera pas dans a dentelle et se fera fort d'éliminer tous les opposants à l'utopie du Califat islamique. Un projet que ne saurait désapprouver les Américains qui ont toujours su gagner de l'argent sur l'incurie intellectuelle des peuples. Là où l'obscurantisme fait foi et loi et les peuples dépossédés de leur souveraineté économique les vautours des finances internationales ont tout le loisir de se gaver de leurs richesses naturelles.

Imaginons demain une Arabie Saoudite démocratisée c'est la poule aux oeufs d'or que les Américains auront perdu. Un tel scénario leur est intolérable et dramatique pour leurs intérêts. A fortiori ils ne pourraient désavouer un projet de Califat islamique intégrant la majorité des pays dits arabes dans un premier temps, copiloté par leur allié turc et leurs vassaux saoudiens et qatariens pour asseoir leur pouvoir politique, économique et financier à travers le canal de ce triumvirat acquis à leurs intérêts.

Qu'importe le régime politique de cet Etat supranational tant qu'il est là pour veiller à la sauvegarde et à la pérennité des affaires de ses protecteurs américains. L'Empire américain a prospéré lui-même sur les cendres des Indiens, ce n'est pas le sang et les larmes des peuples dits arabes qui vont le rebuter.

Quant aux terroristes, selon les préceptes de l'Islam, ils ne font que leur travail de bon musulman faire régner l'ordre d'Allah sur la terre musulmane. Par conséquent, ils ne sont pas des terroristes dans le sens essentialiste de l'islam, ils sont des combattants d'Allah, des djihadistes.

La preuve, les Tunisiens ont bien absous Rached Ghanouchi,l'homme qui se rêve en petit Führer, de ses crimes terroristes et ont accepté sans rechigner les milliards de dinars d'auto-dédommagement que ses complices se sont octroyés.

Les Tunisiens peuvent toujours continuer de rêver, la Tunisie sera tôt ou tard dissoute dans le bain nazi du Califat de la barbarie humaine. Il leur faut beaucoup de courage et d'intelligence pour résoudre ce casse-têt de leur état d'inertie légendaire.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mar. 6 nov. 2018 14:32

Si le sophisme pouvait avoir une religion ce serait l’islam ou rien par Salem Ben Ammar

L'islam est le culte des sophistes nés

C'est fou comme les musulmans majoritairement incultes et analphabètes sont prétentieux quand ils déclarent que l'islam est la première source de lumière pour l'humanité et sans lui elle ne serait jamais sorti du monde des ténèbres.

Le mystère de la lumière islamique est de faire de l'obscurité pour soi une lumière pour les autres. Un phare qui ne s'éclaire pas lui-même mais capable de diffuser de la lumière partout sur toute la surface du globe. Mais de quel monde parlent-ils du leur insignifiant et anonyme à l'époque de Mahomet ou de celui totalement inconnu par lui.

Ils sont toujours à des milliers d'années- lumière des grandes civilisations telles que la Grecque, l'Egyptienne, la Romaine, la Chinoise. Ils sont même pas encore sortis de la protohistoire, ayant raté tous les grands rendez-vous du progrès humain et veulent se faire passer pour des maîtres de la lumière.

Si vraiment ils avaient la lumière en eux ils ne seraient pas les premiers fossoyeurs de leur propre vie. Quand on est lumière on ne fait pas du noir son étendard et on enveloppe pas ses femmes dans leur linceul de leur vivant.

La lumière de l'islam est celle émise par ses grands savants qui n'ont de savoir que leurs âneries du style les tremblements de terre sont la colère d'Allah abattue sur les hommes à cause de leur déviance sexuelle. Et comme l'absurdité de l'islam est sans limite il fait tourner le soleil autour de la terre. Mais à force de l'orienter vers les seuls mécréants il est resté lui- même dans l'obscurité.

Les musulmans ont raison de dire que l'islam est un puits de lumière, car quand on est au fond du puits qu'on se nourrit d'illusions de la lumière. Ils sont comme un homme perdu dans le désert mourant de soif qui prend un mirage pour un plan d'eau.

L'islam est une illusion d'optique qui fascine les benêts de la terre.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » jeu. 8 nov. 2018 17:31

La Tunisie, vassale du Qatar
07/11/2018 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

17 novembre 2011, 14:42

Et si la révolution tunisienne était tout simplement un coup d’Etat de palais qui a mal tourné et le prélude de la mise en place d’un processus institutionnel de colonisation du pays ?

De même qu’ on est droit de considérer que la matrice politique et institutionnelle actuelle a toutes les caractéristiques d’un coup d’Etat institutionnel dans le sens où les électeurs tunisiens n’ont pas voté pour des élections législatives et encore moins pour élire un nouvel exécutif fût-il de transition.

Il y a tout lieu à penser qu’il y a une véritable tentative d’ O.P.A. sur la Tunisie orchestrée par le triumvirat constitué d’Ennahdha, C.P.R. et Ettakatol sous l’égide du couple américano-wahhabite. Depuis la chute de Ben Ali, un seul sujet a dominé la vie tunisienne est que vont faire les islamistes ? Comme s’ils étaient les sauveurs attendus ! Ou plutôt les perspectives alléchantes de la manne qatarie que la secte milicienne d’Ennahdha faisait miroiter à la masse tunisienne ne constitue une véritable planche de salut.

Comme si cette principauté-confetti est devenue un argument électoral qui vaut son pesant d’or noir! Le Qatar a fait et continue à faire de l’ombre à la Tunisie. Son nom est aujourd’hui sur toutes lèvres.

Sa chaîne de télévision d’al Jazira, un ersatz de radio Berlin, qui pollue les foyers tunisiens et colonise les esprits en instillant dans leur cerveau le poison mortel de l’idéologie wahhabite. En attendant de devenir le vrai maître politique du pays téléguidé par l’Administration américaine, le caillou qatari sorti du sable en 1971 est aujourd’hui le vrai maître médiatique du pays et son « bienfaiteur » des plus intéressés.

Il dicte ses règles du jeu, place ses valets dans les postes-clé, sponsorise et arrose à tout venant et pas seulement la secte d’Ennahdha. Après le système népotique et clientéliste de l’ancienne mafia nationale des Ben Ali-Trabelsi s’ouvre en Tunisie une nouvelle ère mafieuse et antinationale.



A N’en pas douter que le projet de nomination d’un Qatari à la tête de la diplomatie tunisienne probablement avec l’aval des Américains est d’un point de vue politico-juridique la preuve du processus de vassalisation et de la mise sous protectorat qatari de la Tunisie. Les Tunisiens par leur vote en faveur de la Troïka ont scellé la mort de leur indépendance nationale.

Depuis le 14 janvier 2011, et cette phase inique et grotesque de transition, une révolution n’a pas besoin de transiter en principe, est symptomatique du la mise en place d’un processus visant surtout à casser la dynamique révolutionnaire.

Tant les 2 gouvernements de transition que toutes ces instances autoproclamées ont servi plutôt d’alibi, de subterfuge pour préparer insidieusement le terrain à la mise sous tutelle de la Tunisie au profit du Qatar par la Troïka locale interposée.

Le projet avorté de la présence de l’Emir du Qatar à l’inauguration des travaux de cette assemblée constituante du nouveau Protectorat tunisien est loin d’être politiquement neutre.

Elle signifie l’annonce du rattachement du pays au pouvoir du prince qatari. Quant au scrutin électoral et ses modalités, qui pourrait dire qu’il a été conforme à l’esprit et aux règles de la démocratie ? Personne. Il s’agit tout simplement d’une mascarade et une parodie électorale pour abuser de la naïveté du peuple tunisien.

Faire croire, en faisant semblant d’agir, autrement dit à un saupoudrage pernicieux pour tromper la vigilance citoyenne.

Le spectacle offert est d’une incurie politique et intellectuelle pathétique et indigne d’un peuple qui s’est indigné et connu pour ses élites mises à l’écart du destin politique de pays. Ennahdha et ses comparses ont pu réaliser sans coup férir le scénario conçu par l’Administration américaine financé par les qataris qui couvait de son regard les félons islamistes tunisiens et qui était la première à se réjouir du succès de sa pièce rocambolesque et guignolesque. Aussi bien juridiquement que politiquement la volonté du peuple tunisien n’a pas été respectée.

L’absence même de recours judiciaire pour invalider ledit scrutin pour des raisons évidente s: origine des sources de financement des partis, non-respect des prérogatives assignées à la constituantes initialement sont autant de motifs valables et sérieux pour motiver une telle procédure.

Il ne s’agit pas de raison d’Etat dans le cas d’espèce qui peut délégitimer un tel recours, il s’agit de l’intérêt supérieur des commanditaires qui ont noyauté et infiltré aujourd’hui toutes les institutions du pays. Curieusement tous les recours contre les dérives électorales commises par Ennahdha n’ont pas abouti. Le manque de l’instance électorale à ses obligations de police en est la parfaite démonstration que le jeu démocratique a été biaisé et détourné au profit des mercenaires locaux agissant pour le compte de leur donneur d’ordres et bailleur de fonds américano-wahhabite.

Les Tunisiens en votant soi-disant pour une constituante ont surtout voté pour une assemblée parlementaire chargée d’élaborer le processus de la qatarisation de la Tunisie. Si tel n’était pas le cas, pourquoi la constituante se comporte-t-elle comme une assemblée avec des prérogatives législatives ? Alors qu’en bonne logique juridique et dans l’absolu, elle devrait ‘élaborer la nouvelle constitution et le gouvernement actuel de transition le soin de gouverner jusqu’aux prochaines élections législatives.

D’autant plus que ledit gouvernement a une légitimité apparente factuelle à défaut de légitimité politique tandis que celui que concocté par la Troïka sous l’égide qataro-américaine n’a aucune légitimité institutionnelle et surtout qu’il n’ est pas en droit de solliciter un quelconque pouvoir ou détenir une once de pouvoir de la part de la constituante qui n’est aucunement habilitée de par ses statuts à lui voter les pleins pouvoirs. Sa supposée légitimité politique ne lui confère aucune légitimité juridique. Les électeurs tunisiens n’ ont pas voté pour la désignation d’ un nouveau gouvernement de transition auquel cas on aurait commencé par voter pour une nouvelle assemblée nationale législative.

Ce qui n’ a pas été l’ objet du scrutin du 23 octobre 2011 que la Troïka s’efforce de le vider de son contenu et de faire passer ces élections pour des élections législatives. Cet amalgame coupable que la Troïka entretient entre les élections législatives et les élections pour la constituante est la parfaite illustration d’un complot ourdi contre la souveraineté populaire et la souveraineté nationale symbolisée par la nomination d’un Qatari, gendre du terroriste jamais repenti et agent collaborationniste wahhabite le dénommé Rached Ghannouchi, le terroriste jamais repenti.

Tout dévoiement de leur vote est un véritable attentat politique contre la Tunisie et sa souveraineté nationale et une trahison du contrat démocratique passé avec l’électorat tunisien.

Dr Salem Ben Ammar



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » ven. 9 nov. 2018 13:52

Le leurre de l’islam « modéré »
18/10/2018 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

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J’ai fait un rêve, les musulmans qui portent le masque de l’islam « modéré », concept inventé par les islamo-compatibles, les islamo-naïfs, les médias lèche-babouches, les politicards de tous bords et les écolos, veulent en finir avec la tartuferie du vaudeville musulman. N’en pouvant plus de jouer à la Madeleine de l’islam ils ont enfin le courage de lever toute ambiguïté sur leurs rapports controversés avec l’islam en abjurant en masse l’islam.

En effet, ils ont décidé comme un seul homme d’en finir avec les faux-semblants. Il ne leur est plus possible d’avoir le derrière entre une chaise et un tapis de prière, ils ont fait le choix courageusement de tourner le dos à l’islam car ils ont compris soit ils sont musulmans dans le sens littéral du terme soit ils ne le sont pas.

Et les musulmans qui n’assument pas pleinement l’islam et ne vivent pas leur islam à 100% et se disent malgré tout musulmans alors que leur comportement est en contradiction avec les prescrits coraniques et la sunna mahométane sont des hypocrites, le crime suprême, voués aux feux de la Géhenne « Ce sont eux le véritable ennemi donc méfie-toi d’eux (Al mounafiqin ; verset 4) » ; « Et si on leur dit ne semer pas la corruption ils disent nous ne sommes que des réformateurs* Alors qu’ils sont des corrompus mais ils ne sont pas persuadés (Al baqara ; verset 11,12) »

« Les hypocrites seront, certes, au plus bas fond du Feu, et tu ne leur trouveras jamais de secoureur. (Al-Nissa ; verset 145) »

Ils ne peuvent pas être musulmans tout en se définissant démocrates, modernistes, républicains, citoyens, progressistes, féministes, humanistes, ou laïques. De la même façon que l’islam est l’islam un musulman est un musulman et n’a pas besoin d’un tout autre attribut pour le qualifier :

“On ne peut pas être
musulman et laïque en même temps (…). Le milliard et demi de musulmans attend que le peuple turc se soulève. Nous allons nous soulever. Avec la permission d’Allah, la rébellion va
commencer” Recep Tayyip Erdogan , actuel Premier ministre turc et ex-président, devant une caméra de télévision en 1992.

”L’expression ‘islam
modéré’ est laide et offensante, il n’y a pas d’islam modéré. L’Islam est l’Islam.” Erdogan, Kanal D TV, août 2007

Ils ont mis un point d’honneur de faire leur coming-out en avouant leur apostasie dissimulée sous le voile de l’islam. Les voilà libérés de leurs chaînes d’esclaves pour intégrer le monde des hommes libres. Non contaminés par le nuages radioactifs de l’islam.

Mais ce n’est hélas qu’un songe qui ne sera jamais matérialisé car trop lâches pour faire tomber leur masque et bien plus encore ils ont toujours l’occasion de se racheter en passant à l’acte. Un musulman hypocrite aujourd’hui est un djihadiste de demain.

Un musulman qui prend conscience de la haute toxicité des déchets de sa mauvaise foi est tout simplement un apostat.

Ignorant tout des arcanes du Grand Fracas islamique tout en étant convaincus que leur absence de connaissances est une parfaite connaissance de l’islam, au point qu’ils considèrent leurs coreligionnaires les plus fidèles à l’enseignement mahométan comme étant des hérétiques, ils ont pris conscience qu’ils n’avaient plus le choix ; soit ils sont véritablement musulmans et ils suivent par conséquent la voie de l’islam, celle de Daech, des wahhabites, de Boko Haram, d’Ennahdha, de la Qaïda et de tous les courants musulmans qui convergent vers un islam unitaire et originel, soit ils ne le sont pas et ils rejettent leur héritage musulman.

Il semble, d’après un juriste tunisien expert en droit musulman, Yadh Ben Achour, qu’il existe l’islam par héritage comme si leurs parents avaient la faculté d’avoir enfanté un islam qui n’est pas tout à fait un islam, remanié, retouché et adapté à leur environnement local.

À lire aussi:

– Pourquoi les lois d’Allah sont pires que les lois nazies

– J’accuse les musulmans modérés de complicité de crime contre l’humanité

– Ce que les islamistes « modérés » ont en commun avec l’État islamique

– 15 août : Vierge vénérée et Vierge lapidée

– Dangers d’islam

On n’hérite pas d’une religion comme on hérite des caractères génétiques de nos parents dont on ne peut, par conséquent, se défaire. Or, la religion est un bien immatériel, une culture, un code de valeurs morales ou supposées telles dont la finalité est d’enfermer les êtres humains dans une prison mentale pour les figer dans l’immobilisme et empêcher toute forme d’évolution et de progressisme. Sous prétexte que c’est un legs familial il devrait être conservé en l’état et assumé contre notre gré. Un lien qui relierait les générations entre elles, qui ne devrait pas faire l’objet de rupture ou de changement, sous peine de trahir cet héritage. Mais de quel héritage s’agit-il ? Celui transmis par des parents dépourvus de tout sens critique, majoritairement analphabètes, auxquels la lecture et la compréhension des textes étaient impossibles, que leurs enfants sont tenus de prendre au pied de la lettre, lui conférant un caractère sacré pour en faire leur icône ? Est-ce que les parents eux-mêmes avaient fait le choix de l’islam en toute connaissance de cause et avaient jugé cette religion comme le mieux à même d’être transmise à leurs enfants qui, eux-mêmes, ne sont pas les clones de leurs parents pour reproduire fidèlement, une génération plus tard, le mode de vie social de leurs parents dans toutes ses composantes ? Un héritage qui est, en réalité, un mécanisme d’aliénation et de castration pour faire de l’homme un éternel sujet, sans volonté propre, sans capacité d’écrire lui-même son histoire et d’être acteur de ses choix de vie et de la forme de société qui convient à ses aspirations et à sa personnalité.

Avec des peuples pris dans les filets mortels de leurs traditions, il est utopique de les imaginer sortir un jour de leur état de léthargie profonde et chronique et prendre ainsi conscience de la haute nocivité de ce produit qu’ils ont ingurgité sans rien connaître de ses propriétés incompatibles avec l’organisme humain et qui affectent directement ses neurones.

Sauf un cataclysme tsunamien qui marquerait la fin de l’islam, on ne doit pas attendre un miracle de la part des défenseurs les plus farouches de l’islam et de son véhicule publicitaire pour qu’ils envoient au monde entier un message fort. L’islam n’est pas que le grand désastre de l’humanité, il est le pire crime contre l’humanité qui puisse exister.

Ce qu’ils croyaient être l’islam et dont ils avaient fait leur cheval de bataille était, <em>in fine</em>, une pure hérésie intellectuelle, une vue de l’esprit, une illusion d’optique, un mirage dans le désert arabique, et il n’y a qu’un seul et unique islam. Un islam pour tous et non pas pour tout un chacun. L’islam n’est ni modulable, ni personnalisable et encore moins objet d’interprétation. Censé être l’œuvre d’Allah, il ne revient pas aux fidèles d’y apporter la moindre touche d’accommodement.

L’islam de Mahomet est celui que pratiquent scrupuleusement et fidèlement les vrais et bons musulmans qui sont le cauchemar des chrétiens d’Orient et du Nord du Nigeria et qui menacent de détruire Israël et l’Occident.

L’islam à la carte n’existe pas plus que le fascisme à la carte. Il n’y a pas d’islam fragmenté, compartimenté, un supermarché où tout un chacun trouve des produits à son goût, ni de demi-mesure dans la foi.

L’islam est entier, inamovible et intemporel ne laissant aucune marge de manœuvre ni la moindre possibilité à ses fidèles de le mettre en conformité avec les exigences des lois des pays d’accueil et des lois internationales. Il est lui-même la loi à laquelle le monde entier doit se soumettre et il est du devoir de chaque fidèle d’y contribuer par tous les moyens, généralement illicites, admis par le Coran au nom du principe : la fin justifie les moyens.

Il est un tout, un ensemble entier où toutes les composantes interagissent entre elles et se confondent pour constituer un bloc homogène et hermétique à toute forme d’introduction d’un élément étranger susceptible d’en modifier le fonctionnement et d’altérer sa mécanique. Mahomet le voulait immuable et intemporel, de peur que le moindre grain de sable n’en dévoile la fragilité et ne remette en cause son semblant de religion.

D’où sa hantise obsessionnelle de laisser aux musulmans la moindre liberté de manœuvre, d’exercer leur libre-arbitre quant à leur possibilité d’adapter l’islam à leurs capacités personnelles et aux exigences de leur environnement social, humain, politique, économique. Pour Mahomet, il n’y a qu’une seule voie, tariq, chara’a, celle que tous les musulmans doivent emprunter s’ils ne veulent pas finir cramés en enfer.

En se proclamant modérés, ces musulmans qui ont mis un point d’honneur à en finir avec leur hypocrisie maladive ont pris conscience que leur boussole intellectuelle est défectueuse et que leur chemin est une antithèse de celui de Mahomet, qui voue une sainte horreur aux musulmans qui ne sont pas dans la voie de l’islam, qui ne sont rien d’autre, à ses yeux, que des apostats dissimulés. Soit on est musulman et on applique les principes fondamentaux de sa religion, soit on ne l’est pas et on prend la porte de sortie. Ernest Renan l’avait rêvé, les musulmans dits modérés, dans la mesure où leur turbine djihadiste n’était pas opérationnelle, l’ont fait.

Désormais, il ne faut plus jamais affubler les musulmans du masque de la modération puisque ces musulmans n’existent plus en tant que tels.

Nous devons tous aujourd’hui leur rendre un vibrant hommage pour leur clairvoyance hors du commun, leur courage admirable, leur lucidité incroyable. Qui oserait douter encore de leur perspicacité et de leurs immenses vertus humaines ?

Le grand soir des musulmans modérés dans leur ignorance de l’islam a échappé au regard avisé des médias, concentrés surtout sur les boucheries des vrais musulmans. Il reviendrait à nous tous de nous en faire l’écho et de relayer en boucle l’information historique sur la rupture définitive entre la majorité musulmane, qui n’avait de musulmane que l’étiquette, et l’islam fondamentalement mahométan. Celui qui s’enivre du sang de ses victimes et se nourrit de leur chair. L’islam de la terreur et des conversions au fil de l’épée. Un islam qui dépasse en horreur le nazisme et auquel le monde capitulard devrait décerner la palme d’or du génocide des peuples et de la destruction de la vie.

Autant croire que l’islam a inauguré la conquête de l’espace que d’imaginer les musulmans affublés du masque de la modération briser le mythe de l’islam de paix.

Pour éradiquer la métastase islamique le salut ne peut venir pourtant que des musulmans eux-mêmes.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mar. 13 nov. 2018 16:09

Wahhabisme, islamisme ou islam, ils sont tous les fruits pourris de l’arbre musulman
11/11/2018 Salem Ben Ammar Un commentaire
A la différence des autres religions monothéistes dont ils se revendiquent sans en avoir les attributs car il est surtout une idéologie totalitaire et globalisante qui se sert du sacré pour mieux asseoir sa domination sur les masses. L’islam a le don de se démultiplier en plusieurs identités laissant croire qu’elles sont antinomiques et incompatibles les unes avec les autres. On trouve ainsi une pléthore d’islam(s), islam modéré, islam progressiste, islam moderniste, islam par héritage c’est-à-dire des parents, islam salafiste, islam fondamentaliste, islam rigoriste, islam radical, islamisme modéré, islamisme fondamentaliste, islam djihadiste, islam sunnite, islam soufi, islam politique, islam wahhabite, islam takfiriste, islam ibadhiste et islam alaouï. De quoi donner le tournis aux musulmans eux-mêmes. Alors que pour eux un musulman est celui qui est dans la pratique de son culte et professe sa foi en Allah et Mahomet. Il ne peut y avoir par conséquent une pluralité d’islam(s) même s’il existe, certes, un islam protéiforme, un islam aux mille visages. Tous ces islam(s) ne sont pas par conséquent des entités différentes les unes des autres, elles se confondent entre elles et s’amalgament de par leurs sources originelles, leur essence, leur théologie, leur doctrine, leur théologie, leur texte, leurs idéaux et leur but, pour n’en faire qu’un. Un islam au singulier, l »oeuvre » d’Allah, ce spectre-alibi de Mahomet, auquel il a fait dire dans la sourate Maida n°5 verset 3 :
« Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».


Elles sont les facettes d’une même personnalité, en l’occurrence l’islam, celui que Mahomet a façonné et dessiné à ses adorateurs. Une foi et loi communes à tous qui ne s’interprètent pas, et ne tolèrent aucun doute, ni accommodement ni personnalisation. Un musulman est aussi celui qui se désagrège et se dilue dans l’Oumma. Il n’est plus soi il est les autres.
Que l’on soit au pôle Nord ou au pôle Sud, Esquimau ou Maori, chamelier ou citadin, lettré ou illettré, déficient mental ou surdoué, sauvage ou civilisé, terroriste ou humaniste, grand ou petit, gros ou maigre, l’islam est un prêt-à-porter standard pour toute l’humanité – rien que ça.
Allah, pourtant totalement ignorant de la géographie humaine, est convaincu que le costard taillé pour ses Arabes est un uniforme parfait pour toute l’humanité, qui se doit de l’adopter pour son salut. L’islam est une pièce unique, invariable, non retouchable, ni adaptable, ni modulable, inflexible aux épreuves du temps, à l’évolution des mœurs et de l’intelligence et la connaissance humaine, des mutations génétiques, biologiques, morphologiques, urbaines et climatiques.
Le monde doit être comme les Arabes au VIIe siècle. Une sacrée référence pour l’humanité : faire des peuplades primitives de coupeurs de tête, son modèle


Mais l’islam est convaincu que le futur est dans la résurgence du passé de la société arabe des origines de l’islam, son « âge d’or ». Un islam brut comme un « diamant » disent les sunnites. Celui des trois premières générations de l’islam, le salaf salih, qui n’avait pas été plus tendre avec les Juifs, les chrétiens, les polythéistes et les opposants à l’islam que le nazisme à l’égard des non-Aryens.
Le pur et le dur islam que prêchent les wahhabites qui est un islam sans fard ni faux-semblants. Il est ce que l’islam doit être. Rigoriste et littéraliste.
Avec eux au moins, il n’y a pas d’esbroufe ni enfumage, on sait parfaitement à quoi s’en tenir, contrairement à celui que promeut les musulmans « modérés » qui est surtout un islam de propagande pour tromper la vigilance des opposants à l’islam.
Ils sont dangereux. Imprévisibles, haineux et versatiles.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.




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