Citations - Qu'en pensez-vous?

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Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par GrumpyBear » mer. 10 oct. 2012 12:12

Bonjour à tous,

Je viens de tomber sur cette citation de Charles de Gaulle sur le site de Riposte Laïque : "

Code : Tout sélectionner

"Si une communauté n'est pas acceptée, c'est qu'elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c'est parce qu'elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu'elle vienne chez nous imposer ses moeurs"."
Qu'en pensez-vous?



J'ai l'impression que de tout temps, on n'a jamais été très favorable aux étrangers...

En Belgique, il y a eu beaucoup de Polonais, Italiens et Espagnols qui sont venus entre les 2 guerres ou après la 2è guerre mondiale, et ils n'étaient pas vraiment appréciés.

Cela dit, maintenant ça passe assez bien... (même si je dois dire que certains Italiens que je connais me tapent sur les nerfs, parce qu'ils sont super chauvins "et l'Italie c'est plus beau et gnagnagni gnagnagna"... mais dans l'ensemble, ils sont bien intégrés.

Pourquoi maintenant on a autant de problème avec les population en provenance du Maghreb, Turquie, etc??? Pensez-vous que ce soit lié à la culture, la religion? Ou bien que c'est simplement une question de temps, comme ça l'a été pour les Italiens?

Je précise que je ne mets pas tout le monde dans le même sac, mais les faits sont là...


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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par Maried » mer. 10 oct. 2012 12:33

De Gaulle était raciste c'est pourquoi il n'a pas voulu garder l'Algérie à la France
il disait que si la France gardait l'Algérie Colombey-les Deux Eglises deviendra Colombey les Deux Mosquées
que les français et les musulmans sont comme l'huile et l'eau on a beau essayer de les mélanger à la fin ils se séparent
Pour en revenir à la citation gaulliene il ne faut pas pour moi encourager aucun ommunautarisme religieux ni musulman ni juif


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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par spin » mer. 10 oct. 2012 12:44

GrumpyBear a écrit :Pourquoi maintenant on a autant de problème avec les population en provenance du Maghreb, Turquie, etc??? Pensez-vous que ce soit lié à la culture, la religion? Ou bien que c'est simplement une question de temps, comme ça l'a été pour les Italiens?
Par rapport aux musulmans, il semble que ce soit la même chose dans le monde entier... ils ne sont pas seuls à poser des problèmes, tous ne posent pas de problèmes, mais ils en posent globalement plus que les autres.

J'ai même pu entendre un responsable HLM (à l'échelle d'une préfecture) dire, en substance : "Les non-musulmans qu'ils soient blancs, noirs ou jaunes ne posent pas de problèmes... les non-musulmans qu'ils soient blancs, noirs ou jaunes posent des problèmes...". Il m'a expliqué aussi qu'il s'efforçait de loger les musulmanes en rupture de famille...

à+


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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par Maried » mer. 10 oct. 2012 12:58

Bonjour Spin tu veux dire des musulmans qu'ils soient blancs noirs jaunes posent des problèmes tu as écris les non musulmans

Un appel à nos frères musulmans pour quitter l'islam


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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par Angelotin » mer. 10 oct. 2012 14:15

"Si une communauté n'est pas acceptée, c'est qu'elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c'est parce qu'elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu'elle vienne chez nous imposer ses moeurs"."
Difficile de me prononcer sur Charles de Gaulles lui même. Mais cette phrase me fait penser un fait bien établis en France.
La communauté asiatique est bien acceptée. Ils font des restaurants, des boutiques informatiques ou de vêtements et de chaussures, ouvrent des clubs d'art martiaux (tai chi, kung fu). Sans oublier, les films et les réalisateurs (jonh woo, tsui hark) que l'on connait!
Chaque année le nouvel an chinois est festif et cela attire du monde.
Ils font leurs bizness dans leur coin. Ne se mêle pas des affaires des autres et tout le monde y trouve son compte.
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Au final, malheureusement, oui, la culture musulmane n'a pas su s’intégrer d'elle même, contrairement à l’Asie qui fait preuve d'innovation étonnante.
Ces derniers se sont même recyclé dans les restaurants japonais. (incroyable!)
Les musulmans sont à la recherche d'un avenir retro grade d'il y a 1400 ans. Donc s'il y a rejet, ce n'est pas du racisme, mais du bon sens!
L'Asie apportent bien plus de joie, que les Mérahs islamiques actuels!
Je préfère donc bien plus une asiatique souriante et sexy, qu'un sac à patate noir sur patte.
Au lieu d'un condamnation, je donnerai ce conseil "Que les musulmans prennent exemple sur les asiatiques!"


Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."

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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par yacoub » jeu. 11 oct. 2012 11:44

Charles de Gaulle avait peur de la démographie algérienne, il imaginait 50, 100, 200 députés arabes et il ne considérait pas les arabes comme les égaux des français.
"Les français qui veulent l'intégration des algériens musulmans ont un cerveau de colibri" disait il.

Il faut reconnaitre que même Larbi Ben Mhidi, un héros et un cerveau algérien comme Abane Ramdane, disait la même chose:
"Vous voulez l'Algérie Française, vous ne l'aurez pas mais vous aurez la France Algérienne".

Larbi Ben Mhidi(trahi par ses frères) et Abane Ramdane(égorgé par ses frères), les deux laïques et démocrates algériens, ont été liquidés par la racaille islamiste, islamisante et islamisatrice.
« Vous parlez de la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis l'Algérie de Tamanrasset à Dunkerque. Vous voulez l'Algérie française et moi je vous annonce la France algérienne. »
Mohamed Larbi Ben M'hidi, combattant et responsable du FLN durant la guerre d'Algérie
le 4 mars 1957.



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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par yacoub » mar. 22 janv. 2013 20:39

"Quand vous rencontrerez les infidèles,
tuez-les jusqu'à en faire un grand carnage ,
et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits."

Allah



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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par spin » mar. 22 janv. 2013 21:47

Yacoub a écrit :"Quand vous rencontrerez les infidèles,
tuez-les jusqu'à en faire un grand carnage ,
et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits."

Allah
47:4.
Si j'ai bien compris, le "grand carnage" (oublié par Hamidullah qui édulcore) traduit non un mot ou une expression mais une tournure augmentative propre à l'arabe. Kasimirski précise "serrez bien fort". Hamidullah préfère "solidement". Ce n'est pas la même chose.

C'est vraiment gênant de ne pas avoir les avis de réponse...

à+


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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par Maried » jeu. 13 juin 2013 14:19

De Galle était raciste et ne voulait pas de musulmans dans sa France

http://www.youtube.com/watch?v=SULTctZXS-c


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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par yacoub » mar. 4 août 2015 13:48

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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par yacoub » mer. 5 août 2015 12:48

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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par Neverime » mer. 5 août 2015 20:39

J'avais commencé un post... bon tant pis, je vais faire le plus simple!

Voici un texte, sans doute pas clôture, il doit y avoir pas mal de choses qui vont pas malgré relecture et tentative de le "défragmenter" pour "regrouper les idées."

Je suis pas sûr qu'il est vraiment en rapport avec le topic mais peut-être dans le sens où ça parle d'immigration, de gens d'autres cultures qu'un pays et de leur intégration voir leur assimilation (souvent "totale" mais certainement totalitaire!)

Le contexte fictif est celui de nations construites par un peuple qui s'est plus ou moins "lié" aux humains (les névérimes.)

C'est une société alternative... et très humaniste.

Je sais pas quel sera votre ressentis sur ce texte?

Si des choses ressortent de ce texte? (et ce qui vous avez pu percevoir?)

S'il y a une quelconque part de juste ou non dedans sur le contexte donné dedans?




Répulsion Ou Assimilation…



Spartane, le nom ironique d'une nation qui, autant que ses alliés, défiait un monde plein de laideur.

Ils avaient toujours tenus leurs engagements en exécutant sans faire une seule exception. Certains les haïssaient pour des motifs obscures bien souvent religieux ou d'autres parce que ces gens ne respectaient guère le politiquement correct et ne rentraient jamais des le « droit chemin. »

Sur Terre, le nombre d'individus voulant immigrer là-bas augmentait chaque année. Même si la vieille Europe restait leur principale destination, leur alliance gardait ses frontières pratiquement fermées. Beaucoup les insultaient pour des raisons autres que celles présentées dans les médias.

Nous étions en été 2004. Des routes commerciales s'ouvraient avec le monde Occidental et ceci depuis deux à quatre ans. Une situation aussi ironique que leur nom puisqu'ils étaient en Occident. Pourtant les Spartanes ne se considéraient en rien et en aucun cas comme étant des occidentaux. Comparer les population de leur pays à ces peuples en dérive représentait une insulte pour eux.

Il existait quatre autres pays dans leur groupe. Deux à l'équateur des Amériques, un en Océanie et un en Europe ? Ils prospéraient sans jamais avoir besoin de croissance. Peu de gens parvenaient à comprendre pourquoi en dépit d'une technologie très élevée, de toutes leurs connaissances ou des avancées sociales, les jeunes générations restaient toujours aussi stables.

Bon nombre d'historiens, de sociologues, des philosophes et nombre de personnalités, étudièrent ce phénomène ou se trituraient encore le cerveau sur cette « anomalie » dans un monde en perdissions où la dégénérescence semblait être une norme commune. Pourquoi les Spartanes ainsi que leurs alliés se portaient à merveille partout où les autres étaient aussi malades ?

Karim ne se posait aucune de toutes ces questions. « Arabe » pour les occidentaux, citoyen libre dans l'un des seuls pays dont ils n'aurait aucune honte à porter la bannière, il vivait aux côtés de femme métissée avec leurs deux enfants. Origines Maghrébine, Algériennes et Marocaines sur le plan géographique, deuxième génération née ici, il avait coupé court avec ses grands-parents.

Ceux-ci ne se plaignaient guère des conditions de vies bien meilleures qu'en France mais ils ne comprenaient pas un tel rejet de leur culture, de leurs principes. Leurs enfants eurent du mal à trouver un équilibre, divisés en eux-mêmes entre les traditions fortement ancrées depuis des siècles et des valeurs radicalement différentes apprises à l'école mais aussi, surtout et principalement avec des amis. Puis La génération de Karim arriva et se retrouva très vite et fort bien « assimilée. »

La jeune homme âgée de vingt-quatre ans se savaient chez lui et rejetait tous ceux qui restaient sans jamais s'intégrer en rejetant leurs modèle et insultant leurs valeurs. Il condamnait impitoyablement tous ceux qui voulaient imposer leur idéologie chez lui dans son pays. Le jeune homme percevait le monde de l'extérieur et le trouvait monstrueux.

Tout le choquait et engendrait dans son être un profond sentiment de révolte ou d'indignation. Ne seraient-ce que les occidentaux qu'ils devaient supporter à leurs frontières directes avec leur politiquement correct et les « leçons » qu'ils voulaient leur donner. La solution à presque tous leurs problèmes était devant eux mais ils préféraient ne rien faire. Tous ceux qui le taxaient de « sale arabe » ou d'autres insultes aussi médiocres que primaires venaient de l'extérieur. Ils osaient le traiter « d'envahisseur » dans son propre pays !

Il défendait la mère patrie qui l'avait vu naître, fait prospérer et s’épanouir sans jamais le dénigrer et le rejeter. On le respectait ici bien plus que n'importe où ailleurs. Il s'agissait autant d'un homme que d'un être humain et personne n'avait le droit de dicter sa vie. Il était en droit de légitime défense, de prendre les armes pour défendre ce qui lui appartenait comme pour les aux autres ici. Comment aurait-il voulu détruire ce paradis dont il portait si fièrement les valeurs? Comment pourrait-il haïr ses semblables dont la couleur et la provenance importaient si peu ?

Assis dans un parc où jouaient des enfants sous les regards attentifs de leurs parents, il chouchoutait son fils âgée de deux ans. Son père ne fut pas vraiment un exemple mais il comprenait et ne tenait jamais rigueur. Sa mère était d'une troisième génération aussi issue de l'immigration et sans elle il aurait eu davantage de difficultés en élevant des enfants. Elle l'avait beaucoup aidé et soutenu.

Certes, on ne chassait pas des siècles de conditionnement, de traditions et d'habitudes de vie en si peu de temps. Toutefois, des siècles d'autres habitudes, d'une autre façon de vivre, furent aussi vite acquises que bien assimilées pour Karim. Sans dieu, rejetant toutes religions, il ne tolérait pas davantage l'argent roi qui primait sur tout même sur la vie.

Sa bien aimée vêtue d'une jolie robe bleu assez sobre en arrivant tout juste au-dessus des genoux, vint à ses côtés. Elle déposa une bise d'affection sur le front de leur fils puis embrassa son homme avec autant d'amour que de tendresse.

Elle fêtait ses trente-trois ans d'ici quelques jours mais la jeune femme s'en souciait guère. Ils aviseraient tranquillement la veille de cet anniversaire sans se tourmenter l'esprit. Cette blancheur de peau, ses yeux ambrés, ses cheveux noirs aux quelques longues ondulations, ses oreilles pointues, venaient de son métissage. La finesse de ses traits, son corps élancé, sa poitrine à peine dans la moyenne voir menue, Solène lui plaisait bien plus encore par sa douceur, sa gentillesse tout demeurant forte. Elle contrôlait son corps sans aucun soucis en devenant fertile selon sa volonté.

La jeune métisse tenait ces aptitudes de sa mère et leurs enfants en avaient aussi hérité. Un peu plus grande que lui, la jeune femme le surpassait en tous points au niveau physiques. Mais la simple idée de dominer son aimé déclenchait une violente réaction de répulsion en elle. Solène était incapable de comprendre l'intérêt d'une chose aussi barbare que primitive absurde et insensée.

Comment pouvait-on construire une société intelligente, saine et respectable sur une telle base de violence, de domination, d'injustice et de haine? Comment une famille serait en mesure de se construire dans un climat violent en plus d'être imprégnée de la peur du « patriarche ? »

Le père de leurs enfants la comprenait et ressentait le même rejet contre ces choses qu'ils méprisaient autant l'un que l'autre. Il préférait sa relation sincère avec la femme qu'il aimait depuis six ans. Le couple vivait une sorte de symbiose dans laquelle ils partageaient quantité de choses avec une complicité aussi forte que leurs liens. Ils connaissent parfois quelques moments moins évidents que d’habitude et faisaient attention à l'autre, l'aidaient de leur mieux. Mais le couple ne tomberait pas pour si peu.

Vivre aux côté de sa femme qui savait ce qu'elle voulait, connaissait très bien son corps, ses désirs, ses limites autant qu'elle contrôlait sa vie sans peine, l'avait fait mûrir et grandir. Bien qu'il ne cherchait pas une relation durable ni à s'engager au point d'avoir des enfants au début, il ne regrettait rien bien au contraire.

Elle l'avait simplement laissé choisir en refusant catégoriquement que son homme se force à quoi que ce soit. Ils se tournèrent autour durant deux ans. Un an plus tard Solène donna naissance à Lucrèce. Il savait depuis bien avant l'arrivée de leur fille que sa chère femme lui faisait entièrement confiance sur les choix qu'il faisait avec son aimée. Elle n'aurait jamais accepté de le voir faire un choix par défaut sans vraiment éprouver un réel désir de fonder une famille avec sa compagne. Elle tendit les bras à leur fils avec un sourire aussi aimant que maternel.

–Tu viens voir maman mon chéri?

Il se blottît contre son père qui en fut amusé sans cacher sa joie. Le petit garçon souriait comme pour narguer sa mère. Lucas regardait sa chère maman d'un air espiègle en ayant le visage à moitié lové contre le torse de son cher papa adoré. Karim n'hésita pas une seule seconde à déposer une bise affectueuse sur la tête de son fils. L'enfant se redressa et demanda les bras de sa maman. Elle prit son bébé en le serrant tendrement.

Quand certains prétendaient que les hommes dans ce pays étaient « féminisés » cela revenait à lui reprocher d'aimer ses enfants, d'être un père véritablement aimant, protecteur et bienveillant. Le modèle basé sur des peurs, des violences où les enfants redoutaient la colère du « paternel » n'avait jamais été très efficace ni productif. Sa mère à lui fut élevée autrement que son père.

Il voulait le meilleurs pour sens enfants et ainsi offrir le meilleurs de lui-même faisait partis de ces principes, de ces valeurs que le jeune homme prônait. Leur fille arriva et, sans mot dire, tendit ses bras pour que son papa la serre aussi contre lui comme sa maman avec son petit frère. Elle avait trois ans et ne manquait de rien surtout sur le plan affectif ou des attentions de leurs parents. Jamais Lucrèce ou Lucas n'eurent besoin d'êtres acceptés par les familles même à l'avance.

Du moins, surtout du côté de la jeune femme car pour son aimé, certains éprouvaient quelques difficultés à comprendre encore les valeurs que Karim portait dans son être et transmettrait de son mieux à ses enfants. La France jalousait ces nations qui, bien pus efficacement que tous les autres, ne faisaient pas que d'intégrer les populations qui venaient chez eux et qu'ils acceptaient… ils les assimilaient littéralement.

Ne pas avoir envahis d'autres pays et encore moins fait d'esclavage, traités d'autres populations comme des sous-êtres leur avait très certainement beaucoup facilité les choses. Leur valeurs semblaient aussi toucher quelque chose d'autre que la religion, de l'émotion, quelque chose de peut-être encore plus profond, plus répandu, plus universel que tout ce qui pouvait exister d'autre depuis des milliers d'années jusqu'à aujourd'hui.

La petite fille serra son papa dans ses bras et il la câlina aussi comme avec son fils. Elle serait un jour une femme libre de choisir, libre de vivre, de sortir, de voir d'autres personnes, d'être indépendante et elle serait respectée dans sa dignité mais aussi en tant qu'être humain et que femme.

–Je t'aime papa.

–Je t'aime aussi ma fille. Ce soir je te raconterai une histoire dans ton lit tu veux bien ?

–Oui papa !

Bien qu'elle n'avait que peu l'habitude de dormir dans son lit et passait le plus souvent la nuit avec ses parents et son petit frère, Lucrèce était contente à l'idée de s'endormir avec une histoire raconté par son papa adoré. Pourtant il ne fut pas convenu d'aller dans sa chambre pour dormir mais faire passer l'idée en proposant une histoire sans lui dire directement qu'elle irait dans sa chambre s'avéra plus efficace, plus « doux » que de forcer les choses surtout le soir même. Le jeune homme gardait aussi à l'esprit qu'elle pourrait changer d'avis ou ne plus forcément s'en souvenir.

Il lui narrerait quand même une histoire, sachant qu'elle risquait sinon de le prendre comme une punition en venant avec eux cette nuit et s'il ne tenait pas son engagement. Ce serait probablement inconscient mais il refusait qu'elle puisse avoir se sentiment surtout qu'elle ne commettait aucune bêtise et qu'il s'agissait de son idée, de sa proposition.


"Il y a cent mille ans, une grande et puissante civilisation existait... et comme d'autres, elle a connu un évènement qui lui a été fatal. C'était quelque chose qu'ils n'attendaient pas, l'arrivée d'une force obscure et destructrice qui n'avait aucune limite dans sa soif insatiable de possessions et de domination. Ils nommèrent cet ennemi: les Destructeurs.

Tous les mondes qu'ils prenaient portaient la vie et ils ne laissaient derrière que des terres stériles hautement toxiques, vidées de toutes leurs ressources...

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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par yacoub » mer. 5 août 2015 20:52

Répulsion ou Assimilation


Spartane, le nom ironique d'une nation qui, autant que ses alliés, défiait un monde plein de laideur.

Ils avaient toujours tenus leurs engagements en exécutant sans faire une seule exception.

Certains les haïssaient pour des motifs obscures bien souvent religieux ou d'autres parce que ces gens ne respectaient guère le politiquement correct et ne rentraient jamais des le « droit chemin. »

Sur Terre, le nombre d'individus voulant immigrer là-bas augmentait chaque année.

Même si la vieille Europe restait leur principale destination, leur alliance gardait ses frontières pratiquement fermées.

Beaucoup les insultaient pour des raisons autres que celles présentées dans les médias.

Nous étions en été 2004.

Des routes commerciales s'ouvraient avec le monde Occidental et ceci depuis deux à quatre ans.

Une situation aussi ironique que leur nom puisqu'ils étaient en Occident.

Pourtant les Spartanes ne se considéraient en rien et en aucun cas comme étant des occidentaux.

Comparer les population de leur pays à ces peuples en dérive représentait une insulte pour eux.

Il existait quatre autres pays dans leur groupe.

Deux à l'équateur des Amériques, un en Océanie et un en Europe ? Ils prospéraient sans jamais avoir besoin de croissance.

Peu de gens parvenaient à comprendre pourquoi en dépit d'une technologie très élevée, de toutes leurs connaissances ou des avancées sociales, les jeunes générations restaient toujours aussi stables.

Bon nombre d'historiens, de sociologues, des philosophes et nombre de personnalités, étudièrent ce phénomène ou se trituraient encore le cerveau sur cette « anomalie » dans un monde en perdissions où la dégénérescence semblait être une norme commune.

Pourquoi les Spartanes ainsi que leurs alliés se portaient à merveille partout où les autres étaient aussi malades ?

Karim ne se posait aucune de toutes ces questions. « Arabe » pour les occidentaux, citoyen libre dans l'un des seuls pays dont ils n'aurait aucune honte à porter la bannière, il vivait aux côtés de femme métissée avec leurs deux enfants.

Origines Maghrébine, Algériennes et Marocaines sur le plan géographique, deuxième génération née ici, il avait coupé court avec ses grands-parents.

Ceux-ci ne se plaignaient guère des conditions de vies bien meilleures qu'en France mais ils ne comprenaient pas un tel rejet de leur culture, de leurs principes.

Leurs enfants eurent du mal à trouver un équilibre, divisés en eux-mêmes entre les traditions fortement ancrées depuis des siècles et des valeurs radicalement différentes apprises à l'école mais aussi, surtout et principalement avec des amis.

Puis La génération de Karim arriva et se retrouva très vite et fort bien « assimilée. »

La jeune homme âgée de vingt-quatre ans se savaient chez lui et rejetait tous ceux qui restaient sans jamais s'intégrer en rejetant leurs modèle et insultant leurs valeurs.

Il condamnait impitoyablement tous ceux qui voulaient imposer leur idéologie chez lui dans son pays.

Le jeune homme percevait le monde de l'extérieur et le trouvait monstrueux.

Tout le choquait et engendrait dans son être un profond sentiment de révolte ou d'indignation.

Ne seraient-ce que les occidentaux qu'ils devaient supporter à leurs frontières directes avec leur politiquement correct et les « leçons » qu'ils voulaient leur donner.

La solution à presque tous leurs problèmes était devant eux mais ils préféraient ne rien faire.

Tous ceux qui le taxaient de « sale arabe » ou d'autres insultes aussi médiocres que primaires venaient de l'extérieur. Ils osaient le traiter « d'envahisseur » dans son propre pays !

Il défendait la mère patrie qui l'avait vu naître, fait prospérer et s’épanouir sans jamais le dénigrer et le rejeter.

On le respectait ici bien plus que n'importe où ailleurs.

Il s'agissait autant d'un homme que d'un être humain et personne n'avait le droit de dicter sa vie.

Il était en droit de légitime défense, de prendre les armes pour défendre ce qui lui appartenait comme pour les aux autres ici.

Comment aurait-il voulu détruire ce paradis dont il portait si fièrement les valeurs?

Comment pourrait-il haïr ses semblables dont la couleur et la provenance importaient si peu ?

Assis dans un parc où jouaient des enfants sous les regards attentifs de leurs parents, il chouchoutait son fils âgée de deux ans.

Son père ne fut pas vraiment un exemple mais il comprenait et ne tenait jamais rigueur.

Sa mère était d'une troisième génération aussi issue de l'immigration et sans elle il aurait eu davantage de difficultés en élevant des enfants.

Elle l'avait beaucoup aidé et soutenu.

Certes, on ne chassait pas des siècles de conditionnement, de traditions et d'habitudes de vie en si peu de temps.

Toutefois, des siècles d'autres habitudes, d'une autre façon de vivre, furent aussi vite acquises que bien assimilées pour Karim.

Sans dieu, rejetant toutes religions, il ne tolérait pas davantage l'argent roi qui primait sur tout même sur la vie.

Sa bien aimée vêtue d'une jolie robe bleu assez sobre en arrivant tout juste au-dessus des genoux, vint à ses côtés. Elle déposa une bise d'affection sur le front de leur fils puis embrassa son homme avec autant d'amour que de tendresse.

Elle fêtait ses trente-trois ans d'ici quelques jours mais la jeune femme s'en souciait guère.

Ils aviseraient tranquillement la veille de cet anniversaire sans se tourmenter l'esprit.

Cette blancheur de peau, ses yeux ambrés, ses cheveux noirs aux quelques longues ondulations, ses oreilles pointues, venaient de son métissage.

La finesse de ses traits, son corps élancé, sa poitrine à peine dans la moyenne voir menue, Solène lui plaisait bien plus encore par sa douceur, sa gentillesse tout demeurant forte. Elle contrôlait son corps sans aucun soucis en devenant fertile selon sa volonté.

La jeune métisse tenait ces aptitudes de sa mère et leurs enfants en avaient aussi hérité. Un peu plus grande que lui, la jeune femme le surpassait en tous points au niveau physiques.

Mais la simple idée de dominer son aimé déclenchait une violente réaction de répulsion en elle. Solène était incapable de comprendre l'intérêt d'une chose aussi barbare que primitive absurde et insensée.

Comment pouvait-on construire une société intelligente, saine et respectable sur une telle base de violence, de domination, d'injustice et de haine?

Comment une famille serait en mesure de se construire dans un climat violent en plus d'être imprégnée de la peur du « patriarche ? »

Le père de leurs enfants la comprenait et ressentait le même rejet contre ces choses qu'ils méprisaient autant l'un que l'autre.

Il préférait sa relation sincère avec la femme qu'il aimait depuis six ans.

Le couple vivait une sorte de symbiose dans laquelle ils partageaient quantité de choses avec une complicité aussi forte que leurs liens.

Ils connaissent parfois quelques moments moins évidents que d’habitude et faisaient attention à l'autre, l'aidaient de leur mieux. Mais le couple ne tomberait pas pour si peu.

Vivre aux côté de sa femme qui savait ce qu'elle voulait, connaissait très bien son corps, ses désirs, ses limites autant qu'elle contrôlait sa vie sans peine, l'avait fait mûrir et grandir.

Bien qu'il ne cherchait pas une relation durable ni à s'engager au point d'avoir des enfants au début, il ne regrettait rien bien au contraire.

Elle l'avait simplement laissé choisir en refusant catégoriquement que son homme se force à quoi que ce soit.

Ils se tournèrent autour durant deux ans.

Un an plus tard Solène donna naissance à Lucrèce.

Il savait depuis bien avant l'arrivée de leur fille que sa chère femme lui faisait entièrement confiance sur les choix qu'il faisait avec son aimée.

Elle n'aurait jamais accepté de le voir faire un choix par défaut sans vraiment éprouver un réel désir de fonder une famille avec sa compagne. Elle tendit les bras à leur fils avec un sourire aussi aimant que maternel.

–Tu viens voir maman mon chéri?

Il se blottît contre son père qui en fut amusé sans cacher sa joie. Le petit garçon souriait comme pour narguer sa mère.

Lucas regardait sa chère maman d'un air espiègle en ayant le visage à moitié lové contre le torse de son cher papa adoré.

Karim n'hésita pas une seule seconde à déposer une bise affectueuse sur la tête de son fils.

L'enfant se redressa et demanda les bras de sa maman. Elle prit son bébé en le serrant tendrement.

Quand certains prétendaient que les hommes dans ce pays étaient « féminisés » cela revenait à lui reprocher d'aimer ses enfants, d'être un père véritablement aimant, protecteur et bienveillant.

Le modèle basé sur des peurs, des violences où les enfants redoutaient la colère du « paternel » n'avait jamais été très efficace ni productif. Sa mère à lui fut élevée autrement que son père.

Il voulait le meilleurs pour sens enfants et ainsi offrir le meilleurs de lui-même faisait partis de ces principes, de ces valeurs que le jeune homme prônait.

Leur fille arriva et, sans mot dire, tendit ses bras pour que son papa la serre aussi contre lui comme sa maman avec son petit frère.

Elle avait trois ans et ne manquait de rien surtout sur le plan affectif ou des attentions de leurs parents. Jamais Lucrèce ou Lucas n'eurent besoin d'êtres acceptés par les familles même à l'avance.

Du moins, surtout du côté de la jeune femme car pour son aimé, certains éprouvaient quelques difficultés à comprendre encore les valeurs que Karim portait dans son être et transmettrait de son mieux à ses enfants.

La France jalousait ces nations qui, bien pus efficacement que tous les autres, ne faisaient pas que d'intégrer les populations qui venaient chez eux et qu'ils acceptaient… ils les assimilaient littéralement.

Ne pas avoir envahis d'autres pays et encore moins fait d'esclavage, traités d'autres populations comme des sous-êtres leur avait très certainement beaucoup facilité les choses.

Leur valeurs semblaient aussi toucher quelque chose d'autre que la religion, de l'émotion, quelque chose de peut-être encore plus profond, plus répandu, plus universel que tout ce qui pouvait exister d'autre depuis des milliers d'années jusqu'à aujourd'hui.

La petite fille serra son papa dans ses bras et il la câlina aussi comme avec son fils.


Elle serait un jour une femme libre de choisir, libre de vivre, de sortir, de voir d'autres personnes, d'être indépendante et elle serait respectée dans sa dignité mais aussi en tant qu'être humain et que femme.

–Je t'aime papa.

–Je t'aime aussi ma fille. Ce soir je te raconterai une histoire dans ton lit tu veux bien ?

–Oui papa !

Bien qu'elle n'avait que peu l'habitude de dormir dans son lit et passait le plus souvent la nuit avec ses parents et son petit frère, Lucrèce était contente à l'idée de s'endormir avec une histoire raconté par son papa adoré.

Pourtant il ne fut pas convenu d'aller dans sa chambre pour dormir mais faire passer l'idée en proposant une histoire sans lui dire directement qu'elle irait dans sa chambre s'avéra plus efficace, plus « doux » que de forcer les choses surtout le soir même.

Le jeune homme gardait aussi à l'esprit qu'elle pourrait changer d'avis ou ne plus forcément s'en souvenir.

Il lui narrerait quand même une histoire, sachant qu'elle risquait sinon de le prendre comme une punition en venant avec eux cette nuit et s'il ne tenait pas son engagement.

Ce serait probablement inconscient mais il refusait qu'elle puisse avoir se sentiment surtout qu'elle ne commettait aucune bêtise et qu'il s'agissait de son idée, de sa proposition.

J'ai mis ton texte sur le forum Amada et sur le forum Arlitoo pour lui donner l'audience qu'il mérite.



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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par Neverime » mer. 5 août 2015 21:47

Je l'aurais mis sur le forum vu que j'y suis.

Je le posterai une fois complété ce qui risque de prendre du temps.

Je mettrai à jour ici aussi, mais mieux vaut que tu le retire du forum là-bas pour le moment.

Je ferai un topic avec une explication du contexte fictif dedans.

Merci.

Je ferai un topic pour ça.


"Il y a cent mille ans, une grande et puissante civilisation existait... et comme d'autres, elle a connu un évènement qui lui a été fatal. C'était quelque chose qu'ils n'attendaient pas, l'arrivée d'une force obscure et destructrice qui n'avait aucune limite dans sa soif insatiable de possessions et de domination. Ils nommèrent cet ennemi: les Destructeurs.

Tous les mondes qu'ils prenaient portaient la vie et ils ne laissaient derrière que des terres stériles hautement toxiques, vidées de toutes leurs ressources...

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Re: Citations - Qu'en pensez-vous?

Message non lu par yacoub » jeu. 6 août 2015 11:49

Je mettrai à jour ici aussi, mais mieux vaut que tu le retire du forum là-bas pour le moment.

Salut, Neverime, je vais faire ça.



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