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diablotin
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Message non lu par diablotin » sam. 15 avr. 2006 17:27

Dernier message de la page précédente :

Alkali a écrit :
salut ddc
Tu vas être choqué, en tout cas les chiites la considère comme une très grande pute
Bof... laissons les chiites considérer les femmes comme ils veulent :D

En algérie c'est la femme divorcée qui est considérée comme une pute... c'est te dire toute la foi que l'on peut apporter à ce genre de crédo. :roll:

Après tout... que cette aicha ai aimé le plaisir... je trouve plutôt interressant... :P

AK
encore un obsédé sexuel encore un mais toi Al kaka tu pues tellement que tu ne risques pas d'avoir du succés avec les femmes




lorie
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Message non lu par lorie » sam. 15 avr. 2006 17:30

diablotin a écrit :
encore un obsédé sexuel encore un mais toi Al kaka tu pues tellement que tu ne risques pas d'avoir du succés avec les femmes
Mon pôvr sheitanninou ... l'ulcère te guette ... tu ne vas pas résister longtemps à ce petit jeu ... c la perforation assurée !!! ... et en tant que médecin tu sais bien ce qu'il t'attends ... on va t'ouvrir le bide et voir tes intestins à l'air libre ... et les toubibs vont te percer tout ton fiel ... fais gaffe c comme ça que l'on devient impuissant ....



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Message non lu par Alkali » sam. 15 avr. 2006 17:33

EH Al KaKali !

Je vais cooriger tes fautes toi aussi

Le maternel frande section

à modeler

oui AL kAkALI
mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa... j'ignorais qu'il y avais un exam d'orthographe...

Bon c'est vrai... je tape et je ne fais trop attention... merci donc de m'obliger à un peu plus de rigueur.

Tu vois... avec un peu de bonne volonté, on pourrait dialoguer comme des grands... sans insultes ni grossièretés...

aL kAKALI... ( c'est pas mal... je l'adopte :D )



Balzac92
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Aïcha, mère des croyants

Message non lu par Balzac92 » sam. 15 avr. 2006 17:39

1. Y a de l’ambiance dans le gynécée

Il est admis que Aïcha exerçait un grand ascendant sur le prophète de l’islam, dont elle obtenait tout ce qu’elle voulait. Elle-même aurait affirmé que « l’envoyé de Dieu était un homme facile » et, chaque fois qu’elle demandait quelque chose, « il lui donnait satisfaction » (Ghazali, As-Samat a-thamin). Est-ce à dire que ce n’était pas le cas des autres femmes qui, dans le gynécée, partageaient avec elle la personne de Mahomet ?
L’impression qui se dégage du livre de Nabil Fayadh est que ce gynécée ne bruissait que de tensions, d’intrigues et de cabales, en particulier quand une nouvelle femme y était introduite. « Je ne vois en ton Dieu que promptitude à complaire à tes penchants » rétorqua à ce sujet Aïcha à Mahomet (Ghazali, ibidem). Les conflits y étaient monnaie courante, les guerres souterraines récurrentes et la concurrence entre ces dames le plus souvent exacerbée. La sérénité de Mahomet en était naturellement affectée.
Deux clans ou plutôt deux partis s’affrontaient dans le gynécée. Mené par Aïcha, le premier parti comptait Hafsa, la fille d’Omar, qui était laide et que Mahomet répudia au moins une fois (Qortobi, notamment), la reprenant ensuite par égard pour son beau-père, l’homme fort dont il avait besoin et qui allait devenir calife ; il comprenait aussi la grosse Saouda, qui avait cédé son jour à Aïcha pour éviter la répudiation qui lui pendait sur le nez ; il comprenait enfin Safia, la pauvre juive qui, après son rapt, se convertit à l’islam en un temps record. (Boukhari, Sahih)
Le deuxième parti comprenait les autres femmes du gynécée et son porte-parole était Om Salma (ou Salama). Faut-il dire que ce parti était soutenu, d’abord en sous-main puis de plus en plus ouvertement, par Fatima, la fille du Prophète, ainsi que par Ali, cousin germain et gendre dudit ?
Comment faisait Mahomet, lui qui se voulait équitable entre ses femmes ? Il organisait ses visites par jour. Un jour pour chacune, lequel prenait fin après la nuit passée avec l’élue de ce jour. Aïcha en a décrit le cérémonial, qu’on lira plus bas dans l’histoire des maghafir.
Dans la course aux faveurs mahométanes, les deux partis se livraient à une concurrence féroce -- sans préjudice des rivalités internes --, chacun entendant profiter le plus possible des libéralités du messager d’Allah. Les recueils de souna, qui racontent les échanges d’insultes et le bris de vaisselle, ne parlent qu’à mots couverts de crêpage de chignon. Et dans tous les cas, il s’agit de Aïcha. Les recueils de souna racontent aussi les interventions du père de Aïcha, Abou Bakr, lequel frappait parfois sa fille pour la ramener à raison.
Aïcha n’était pas seulement jalouse à l’excès, elle était aussi insolente et surtout soucieuse de préserver la prépondérance de sa position dans le cœur du prophète et, par conséquent, dans le gynécée. Forte de son statut lolitesque de femme-enfant chérie, elle ne se gênait pas de lui répondre, de lui tenir tête en élevant la voix, ne lui épargnant ni sarcasmes ni récriminations. Les compilateurs de souna ont pieusement noté ses mots assassins, ses bouderies, ses sautes d’humeur et ses tours d’espièglerie pour nous faire accroire à la bonté de Mahomet et à la grande patience dont il faisait preuve, lui qui, à force, « savait quand elle était fâchée et quand elle était contente. » (Tabari)
Sermonnant sa fille Hafsa, Omar la mit en garde contre sa tendance à imiter Aïcha : « Ne t’égare pas. L’amour de l’envoyé d’Allah pour Aïcha, en raison de sa beauté, [autorise celle-ci à agir ainsi]. Ne lui tiens pas tête comme elle le fait. » (Ibn Saad, Tabaqat)
En fait, Aîcha avait étudié son époux, percé ses points faibles puis les a exploités. La faiblesse de Mahomet devant Aïcha était si connue que les courtisans qui affluaient à la mosquée-gynécée de Médine avaient pris le parti de s’y présenter le jour de Aïcha, déposant à cette occasion cadeaux et présents. (Termedhi, Boukhari et d’autres). Cela revient à dire que c’est elle qu’on courtisait pour gagner l’estime du prophète, obtenir une faveur, arranger quelque affaire. En termes modernes, ce s’appelle un trafic d’influence.

Deux anecdotes pour clore cette première partie. La première met en scène Aïcha et Hafsa. Pareil pour la deuxième, qui a donné lieu à des développements considérables, sur lesquels il sera revenu après.

Histoire de l'idhikhr (plante du désert).
Muslim rapporte qu’à la veille d’entreprendre ses expéditions, Mahomet tirait au sort ses épouses pour déterminer laquelle il emmènerait avec lui. Une fois, « le sort ayant désigné Aïcha et Hafsa, elles l’accompagnèrent. [Or,] se déplaçant la nuit, l’envoyé d’Allah tenait compagnie à Aïcha en marchant près d’elle [i.e. causait avec elle pendant qu’elle était sur son chameau]. Ne monterais-tu pas ce soir sur mon chameau et moi sur le tien de sorte que je voie [comment cela se passe] et tu voies [que je ne te trahirai pas] ? demanda Hafsa. Soit ! fit Aïcha. » Il en fut ainsi et l’échange de monture eut lieu sans que le Prophète s’aperçût du subterfuge. Le détachement avait progressé jusqu’à une vallée, étape où Aïcha, arrivée en retard, descendit de sa monture en proie à sa jalousie légendaire. Elle plongea aussitôt les pieds au milieu de plantes dénommées idhikhr et s’écria : « Dieu ! Fais en sorte qu’un scorpion ou une vipère me morde, ton envoyé [est là (il n’est pas précisé où !)] et je ne peux parler [sans que cela dévoile le tour qui lui a été joué]. »
Mordue par un scorpion ou une vipère, au moins aurait-elle une excuse de parler et, surtout, de reprendre sa vraie place ! Une autre lecture est possible : Aïcha s'était-elle ainsi exclamée pour signaler sa présence et empêcher le prophète de commettre quelque chose qui l'aurait outragée ?
Passons, enfin, sur le sort qui désigne deux femmes au lieu d’une…


Histoire des maghafir (plante du désert).
Rapportée par Daoud (Tabaqat) : « L’envoyé d’Allah faisait la tournée quotidienne de ses femmes et rares étaient les journées où il n’agissait ainsi. S’approchant de son monde, il plaçait sa main (il n’est pas dit où !), embrassait ses épouses l’une après l'autre. La dernière [à être embrassée] est celle dont c’était le jour ; il restait [alors dans sa loge]. Autrement, il ne s’attardait pas, sauf chez Om Salma, auprès de laquelle il stationnait longuement. Hafsa et moi nous sommes dit -- elles formaient une seule main -- : Nous ne voyons pas l’envoyé d’Allah sans qu’il se soit isolé avec elle -- suggérant par-là qu’il s’accouplait [avec Om Salma]. Cela nous est devenu si insupportable que nous avons chargé quelqu’un [de l’espionner] pour connaître le motif de ces longues stations. [Nous avons découvert qu’une fois] auprès d’elle, elle lui présentait un récipient de miel dont elle ôtait le couvercle. Il ingurgitait [cela] par lampées entières tant il aimait le miel. [Aïcha et Hafsa] ont dit : Y a-t-il quelque chose qui nous permette de lui rendre [le miel] détestable afin qu’il ne s’attarde plus dans la loge d’Om Salma ? Elles ont ensuite dit : Rien ne lui est plus détestable que de s’entendre dire par l’une de nous : Tu as des vents et, lorsque cela t’arrive, tu nous étouffes. » Bref, Aïcha et Hafsa s’étaient données le mot en se promettant de lui faire remarquer, dans les mêmes termes, que l’abus de miel provoque un retentissement du ventre tout de même incommodant. Il fut fait ainsi et Daoud poursuit : « Quand elles lui dirent la même chose, cela lui fut insupportable. Entrant plus tard chez Om Salma, qui lui avait présenté [à son habitude] du miel, il dit : Ecarte ça de moi, je n’en veux plus. [Aïcha] dit ensuite : Par Allah, je vois que nous avons fait quelque chose de grandiose, nous avons privé l’envoyé d’Allah de faire quelque chose qu’il aime. »

Cette dernière anecdote gît avec des variantes dans plusieurs recueils de souna et de tafsir. Muslim rapporte notamment, d’après Aïcha, que le miel était mélangé à des maghafir, plante qui relève le goût mais qui serait malodorante (Sahih). Une version qui a l’avantage de gommer l’épisode des vents. Je souris, et souris encore quand le même Muslim dit que c’est chez Zaïnab bint Jahch que le miel était absorbé par le prophète. Zaïnab ? La femme du fils adoptif dudit, qu’il fit répudier avant de l’épouser à son tour. De son côté, Ahmad établit, toujours selon Aïcha, que c’est chez Saouda que tout ce miel était absorbé. (Musnid)
En arabe (au singulier) comme en français, les vents désignent les pets, les rots et autres bruits incongrus. L’anecdote comporte, ma foi, un côté rabelaisien assez drolatique, qui ne me choque pas ; mais je comprends que certains se sentent gênés quand le héros en est le prophète d’Allah. Enfin, un dernier mot en passant, à propos de la gloutonnerie de Mahomet : Aïcha dit que lorsqu’il passait près d’une marmite, il en vidait la hauteur d’une coudée !

On retiendra de ces deux anecdotes que Aïcha et Hafsa, quoique rivales, s’entendaient pour se liguer contre Mahomet, à qui elles en faisaient voir, des vertes et des pas mûres ! On verra plus bas qu’il ne se laissait pas toujours faire.

Balzac92
Modifié en dernier par Balzac92 le ven. 21 avr. 2006 17:58, modifié 2 fois.




diablotin
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Message non lu par diablotin » sam. 15 avr. 2006 17:41

Alkali a écrit :
EH Al KaKali !

Je vais cooriger tes fautes toi aussi

Le maternel frande section

à modeler

oui AL kAkALI
mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa... j'ignorais qu'il y avais un exam d'orthographe...

Bon c'est vrai... je tape et je ne fais trop attention... merci donc de m'obliger à un peu plus de rigueur.

Tu vois... avec un peu de bonne volonté, on pourrait dialoguer comme des grands... sans insultes ni grossièretés...

aL kAKALI... ( c'est pas mal... je l'adopte :D )

c'est lorie cette sale sioniste qui avait ouvert un jour les hostilités en parlant d'orthographe et pendant que tu y es tu as écrit'' j'ignorais qu''il y avais'' avec s à avais au lieu de mettre un t ne me dis que c'est une erreur de frappe Al kakali



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Alkali
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Message non lu par Alkali » sam. 15 avr. 2006 17:51

encore un obsédé sexuel encore un mais toi Al kaka tu pues tellement que tu ne risques pas d'avoir du succés avec les femmes
1- La sexualité est le moteur de la vie... sans elle pas de petit bébé... :D/
Rassures moi!! tu as bien été petit bébé un jour non?... tu n'es pas venu sur terre sur un cheval volant, déjà barbu et les neurones moisis?... alors tu penses que tes parents....? ils auraient fait comme la sainte vierge des chrétiens??? un miracle???

2- C'est marrant, ce que tu dis sur mon succès auprès des femmes... parceque je ne m'en étais pas aperçu...

3- Bon il est vrai que la puanteur est subjective... pour les mouches, par exemple, la merde sent très bon... la preuve elles pondent leurs oeufs dedans...
Serais-tu apparenté à une famille de mouches??
Tiens! j'avais pas remarqué, mais il me semble bien; maintenant, que la bourka à grillage donne effectivement un look très proche de celui des mouches... voilà un bon sujet de réflexion pour mon hivers prochain...

Al kakalili



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Message non lu par diablotin » sam. 15 avr. 2006 17:59

Alkali a écrit :
encore un obsédé sexuel encore un mais toi Al kaka tu pues tellement que tu ne risques pas d'avoir du succés avec les femmes
1- La sexualité est le moteur de la vie... sans elle pas de petit bébé... :D/
Rassures moi!! tu as bien été petit bébé un jour non?... tu n'es pas venu sur terre sur un cheval volant, déjà barbu et les neurones moisis?... alors tu penses que tes parents....? ils auraient fait comme la sainte vierge des chrétiens??? un miracle???

2- C'est marrant, ce que tu dis sur mon succès auprès des femmes... parceque je ne m'en étais pas aperçu...

3- Bon il est vrai que la puanteur est subjective... pour les mouches, par exemple, la merde sent très bon... la preuve elles pondent leurs oeufs dedans...
Serais-tu apparenté à une famille de mouches??
Tiens! j'avais pas remarqué, mais il me semble bien; maintenant, que la bourka à grillage donne effectivement un look très proche de celui des mouches... voilà un bon sujet de réflexion pour mon hivers prochain...

Al kakalili
ton hivers prochain avec s rien que pour t'embêter

S'agissant maintenat des mouches je te conseille de te rapprocher de tsétsé ,il pourrait éventuellement t'aider ! il en connaît des choses lui puisque c'est une mouche mais pas trop parce qu'il risque de te contaminer



tsetse
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Message non lu par tsetse » sam. 15 avr. 2006 23:51

ton hivers prochain avec s rien que pour t'embêter
NA!!!!!!!!
On assiste, en direct, a une fabuleuse regression infantile, DDC ameute le vatican, y'as du miracle dans l'air, je m'occupe d'alerter les scientifiques....Notre specimen, est passe, en quelques jours, d'honnete psychiatre a l'ideologie fascisante, au stade d'ado boutonneux qui voie l'insulte gratuite comme un argument, il en est au stade de la blagounette de cour de recre et aux remontrances sur l'orthographe de sa maitresse de cm2...ca devient urgent, dans quelques jours, il regresse au stade phoetal...



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Message non lu par tsetse » sam. 15 avr. 2006 23:52

...



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Message non lu par diablotin » dim. 16 avr. 2006 00:00

tsetse a écrit :...

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Au cas ou tu ne le saches pas ce graphique est le repère des mouches
Prends place !!



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La mère des croquants

Message non lu par Balzac92 » dim. 16 avr. 2006 04:38

Y a de l'ambiance dans le gynécée (petite ajouture)

Harcelé par ses femmes qui réclamaient tout le temps de l’argent, Mahomet s’en était plaint devant ses beaux-pères : « Elles m’assiègent et demandent à dépenser. Abou Bakr se rua [alors] sur Aïcha pour la frapper et Omar fit de même sur Hafsa. Ils dirent : Vous réclamez au prophète ce qu’il n’a pas ? L’envoyé d’Allah a ensuite réprimandé [les deux femmes], qui dirent : Par Allah, à partir de cet instant, nous ne demanderons plus à l’envoyé de Dieu ce qu’il n’a pas. » (Ibn Kathir, Tafsir)
Le hadith ne dit pas si c'est sous l'effet des coups qu'elles firent cette déclaration ou s'il s'agit d'une réflexion longuement mûrie.
Dans une variante de ce même hadith, Omar et Abou Bakr entrèrent ensuite chez Om Salma pour lui dire la même chose. "A qui demanderions-nous si nous ne demandons pas à l’envoyé de Dieu ?" leur dit-elle. (Ibn Saad, Tabaqat)
Il n'est donc pas surprenant que l’alcoran se fasse l’écho de ces demandes d’argent et autres agréments qui exaspéraient Mahomet :
32 : 28 – Ô Prophète ! Dis à tes épouses : Si c’est la vie ici-bas et sa parure que vous désirez, alors venez, je vous donnerai de quoi en jouir et vous libérerai par répudiation convenable.

L'on notera la menace brandie dans ce verset. C'était le bâton.
Voici maintenant la carotte :
32 : 29 - Mais si c'est Allah que vous voulez et son messager ainsi que la demeure dernière, Allah a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense.

Autant dire que la montagne a accouché d'une souris. En effet, cela n'a pas empêché Aïcha et Hafsa de continuer leurs facéties.
La suite est au prochain poste.
Balzac92



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La mère des croquants

Message non lu par Balzac92 » lun. 17 avr. 2006 01:44

2. Mahomet a-t-il été cocu ?

i) Maria la Copte
L’An VII de l’hégire, Mahomet reçoit un cadeau seigneurial. L’archonte d’Alexandrie, Maqouqès selon la tradition arabe, lui envoie deux jeunes femmes, Maria et sa sœur Sirine, accompagnées d’un eunuque dénommé Mabour, parent ou serviteur, selon les versions. Et puisqu'on est dans le petite histoire, énumérons les autres présents : mille mesures d’or, vingt tenues finement tissées, une mule appelée Dalal, ainsi qu’un âne appelé Afir et selon d’autres Yafour.
Charmé par Maria, Mahomet la réserve à son propre usage en tant que possession de la main droite, c’est-à-dire esclave, et donne Sirine à l’un de ses fidèles. Maria est logée dans une propriété que le prophète possède à Médine, où il lui rend des visites assidues. Un an après, Maria, qui est tombée enceinte, met au monde un garçon qu’on nomme Brahim. (Tabari, entre autres).
Le Tout-Médine courtisan s’entiche de Maria, « belle et blanche » de peau, la seule femme depuis l'hégire à donner au prophète un enfant, qui plus est de sexe masculin. Comme on le sait, les autres enfants de Mahomet sont nés à la Mecque, de Khadija.

ii) Emoi dans le gynécée
Mahomet est heureux, il est aux anges, il permet à Maria de lui amener l’enfant au gynécée, où il l’exhibe mais où on voit la chose d’un mauvais œil. En mettant au monde Brahim, Maria a en effet changé de statut. Ce n’est plus une esclave, mais une "mère d’enfant mâle", om oualad, état intermédiaire entre l’esclave et la femme libre. On l’appelle désormais Om Brahim.
Elle peut donc prétendre se faire épouser et, qui sait ? intégrer le gynécée où elle pourrait légitimement occuper une place de choix. Elle y aurait fait surtout de l'ombre à quelqu'un, à quelques-unes.
Aïcha : « Je n’ai jamais été plus jalouse que de Maria. Elle était belle parmi les femmes et [sa carnation] lisse. » D’autres femmes du gynécée : « Maria pesait sur les femmes du prophète. Nous en étions jalouses, mais pas comme Aïcha. »
Petit dialogue entre l’envoyé d’Allah et la Mère des croyants lorsqu’il lui présente le bébé (rapporté par Ibn Saad) :
- Observe sa ressemblance avec moi.
- Je ne vois guère de ressemblance.
- Ne vois-tu pas la blancheur [de sa peau] et sa chair [dodue] ?
- C’est parce qu’il est peu allaité [au sein], il est nourri de laitages.
Et Aïcha d’expliquer les vertus des laitages sur l’éclat de la peau et sur l’embonpoint, évoquant à l’occasion le bétail possédé par Mahomet, dont le produit de la traite est mis à disposition de Maria.
Dans un recueil de souna chiite, Aïcha déclare au prophète : « Brahim n’est pas de toi, mais d’untel le Copte. » (Bihar al-anouar).

iii) Suite tragique
Indirectement ou pas, Aïcha accuse Maria de fornication et, par conséquent, Mahomet d’être cocu.
La rumeur se répand dans Médine, où les ragots vont leur train. C’est vrai, si le prophète n’a pas eu d’enfants de ses autres femmes, pourquoi en aurait-il de Maria ? Celle-ci, ne vit-elle pas dans un logis fréquenté par Mabour, l'eunuque copte, où il « entre sans demander permission », où il porte l’eau et les fagots de bois ? En somme, un coupable idéal.
Informé, Mahomet accuse le coup puis ordonne à son gendre, Ali, d’aller tuer Mabour. C'est du moins ce que raconte la plupart des versions sunnites. Les recueils chiites disent que c’est Omar qui a été chargé de la besogne et déplorent la mort d’un homme accusé de fornication sans témoignage.
Le petit Brahim n’a pas survécu à cette horrible histoire. Il est mort à l’âge de huit mois. Aïcha en rajoute, perfide : « Il ne fut pas dit de prières pour lui. » (Ahmad, Musnid).

Quant au Mahomet, il s’en est tiré comme il l’a toujours fait : l’archange Gabriel lui est apparu pour l’informer qu’Allah « a innocenté Maria ainsi que son parent [i.e. Mabour] de ce qui a été mis dans mon âme. Il m’a [auparavant] annoncé qu’un enfant mâle qui m'est des plus ressemblants était dans son ventre, et il m’a ordonné de l’appeler Brahim. » (Ibn Qaïm Jaouziya, Ibn Hajar Asqalani, etc.)

Balzac92
Modifié en dernier par Balzac92 le mar. 18 avr. 2006 19:13, modifié 2 fois.



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Aïcha, mère des croquants

Message non lu par Balzac92 » mar. 18 avr. 2006 03:12

3. Où Allah intervient pour sauver la mise à Mahomet

L’histoire qui va être résumée est dans tous les recueils de souna et de tafsir, sources qui font également état de versions différentes et de variantes. Les citations reproduites ici proviennent des variantes.

i) Maria la copte, encore
Un jour, Hafsa s’est absentée du gynécée pour rendre visite à des parents. Mahomet, qui en profite, fait quérir Maria. Quand elle arrive au gynécée, il s’enferme avec elle dans la loge de Hafsa. A son retour, celle-ci les surprend dans une posture équivoque. Hafsa manifeste sa présence (certains disent qu’elle a enfoncé la porte) et, dès que Maria s’éclipse, demande des explications. Mahomet la supplie de ne pas divulguer l’affaire, surtout à Aïcha, dont c’était le jour. Hafsa, qui accepte, alerte néanmoins Aïcha. Celle-ci accourt et fait un esclandre. Confondu, confus et marri, Mahomet s’isole dans une sorte de belvédère construit au-dessus de la mosquée. Le scandale qui éclate déborde le périmètre du gynécée. On jaze et le bruit a couru dans Médine que Mahomet a répudié ses femmes. Omar se précipite, interroge sa fille, monte au belvédère, y trouve le prophète reclus, cause avec lui puis agit pour calmer le jeu. Il annonce aux Ansars que Mahomet lui a expliqué que Hafsa et Aïcha se sont encore liguées contre lui, mais qu'il ne va pas les répudier ; il se contentera de les sanctionner en désertant leur couche pendant un mois. Enfin, on ne sait pas très bien quand "l’incident" a eu lieu, mais une source chiite dit qu’il s’est produit avant la naissance d’Ibrahim, le fils de Maria.

Quelques éléments supplémentaires utiles à la compréhension de la suite :
Aïcha à Mahomet : « Je ne te regarderai pas tant que tu n’as pas renié Maria. » Mahomet accepte. (Ibn Kathir, Tafsir)
Selon un hadith transmis par Abdallah, qui le tient de son père Omar, et recueilli entre autres par Muslim, il est dit que "l'incident" a bien eu lieu pendant le jour de Aïcha et que celle-ci a exercé des représailles en refusant la compagnie du prophète pendant cedit jour, ainsi que la nuit consécutive.
Interrogeant le prophète comment il a su qu’elle, Aïcha, a été avertie par Hafsa, Mahomet a répondu que c’est Allah qui l’en a informé ! Il dit aussi avoir gardé pour lui une partie de ces informations.

Voyons maintenant comment Mahomet s'en est tiré :

ii) L’alcoran
La sourate 66, At-tahrim , est consacrée à cette affaire. Il n'est pas question de la commenter ici, mais nous pouvons en examiner les cinq premiers versets, d'après la traduction française courante.

66:1. Ô Prophète! Pourquoi, en recherchant l'agrément de tes femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite ? Et Allah est pardonneur, très miséricordieux.
66:2. Allah vous a prescrit certes, de vous libérer de vos serments. Allah est votre maître ; et c'est lui l'omniscient, le sage.
66:3. Lorsque le Prophète confia un secret à l'une de ses épouses et qu'elle l'eut divulgué et qu'Allah l'en eut informé, celui-ci en fit connaître une partie et passa sur une partie. Puis, quand il l'en eut informée elle dit : Qui t'en a donné nouvelle ? Il dit : C'est l'omniscient, le parfaitement connaisseur qui m'en a avisé.
66:4. Si vous vous repentez à Allah c'est que vos cœurs ont fléchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par surcroît (son) soutien.
66.5. S'il vous répudie, il se peut que son Seigneur lui donne en échange des épouses meilleures que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses, déjà mariées ou vierges.

C’est donc Allah, une fois de plus, qui sauve la mise à son prophète en l’autorisant à se libérer de ses serments et à ne pas s’interdire ce qui lui est licite, c’est-à-dire le commerce avec Maria. On notera le chantage à la répudiation dans le verset 66:5, comme dans le 33:29 reproduit plus haut ; sauf qu’ici il s’agit d’un véritable coup de semonce.
Mahomet y sauve la face et retourne la situation en sa faveur. Mais qu'aurait-il pu faire sans l'aide d'Omar et sans doute d'Abou-bakr ?

Je me permets d’ouvrir ici une parenthèse en mettant ma propre traduction du verset 66:4
« Si [toutes les deux] vous repentez à Allah, c'est que votre cœur aura fléchi. Mais si [toutes les deux] vous liguez contre lui [le Prophète], alors Allah sera son soutien, ainsi que Gabriel et les croyants vertueux, et les anges en sus. »
Au-delà des corrections apportées, il convient de noter que c’est le duel féminin qui est employé dans le texte arabe. Ce duel vise bien évidemment Aïcha et Hafsa, ce que tous les recueils de tafsir et de souna expliquent en long et en large, en racontant les tenants et les aboutissants de l’histoire. Mahomet n'y fait ni plus ni moins que se défausser sur Aïcha et Hafsa en leur reprochant de se liguer contre lui. On aura compris enfin que "les croyants vertueux" sont Abou-Bakr et Omar, chacun ayant soutenu le prophète contre sa propre fille.

Or, dans les traductions françaises islamodollars, en ligne ou sur papier, comme celle citée ici, c’est la deuxième personne du pluriel qui est employée. A votre avis, pourquoi ?


iii) Le traitement scolastique de l’affaire
L’affaire est rapidement devenue matière à controverses entre les écoles sunnites et les écoles chiites, chacune apportant ses variantes et ses correctifs, en s’efforçant de tirer la couverture à soi.

Petit dialogue entre Hafsa et Mahomet (Zamakhchari, Kichaf, et d’autres) :
H. : Ô ! Envoyé d’Allah, elle [Maria] s’est rendue coupable de quelque chose qu’aucune de tes épouses n’a commis : mon jour, dans ma loge et dans mon lit !
M. : Seras-tu contente si je fais le serment de ne plus la toucher ?
H. : Soit !
Didascalie : le prophète fait le serment (Littéralement, il déclare Maria haram).
M. : N’en parle à personne.
Didascalie : Hafsa acquiesce.
Il y a aussi ce détail important dans une autre variante, Mahomet s'adressant toujours à Hafsa : « Je t’annonce la bonne nouvelle que Abou-Bakr [père de Aïcha] et Omar [père de Hafsa] gouverneront ma oumma après moi. » On a voulu y voir la partie des informations reçues d'Allah et, dans un premier temps, non divulguées par le prophète, comme dans le verset 66.3 ci-dessus.

Hafsa, dont ce n’était pas le jour et qui n’a pas su garder sa langue, a été répudiée. Mais Mahomet l’a reprise suite à une nouvelle intervention de l’archange Gabriel (Tabari et d'autres).

Comme dans la plupart des versions sunnites, ces citations répondent à deux buts : d’une part déplacer le problème en rejetant la faute sur Hafsa qui, non seulement n'a pas gardé sa langue comme elle s'est engagée à le faire, s'est liguée avec Aïcha contre le prophète ; d’autre part légitimer a priori l’élection de Abou-Bakr puis d'Omar à la tête du califat. Bien entendu, les recueils chiites ignorent ces variantes.
Dans leurs contorsions visant à disculper Mahomet, certains comme Muslim rattachent les versets de la sourate 66 à l’histoire des maghafir, citée plus haut, à la fin de 1, en s'appuyant sur la référence à Aïcha et à Hafsa, liguées contre Mahomet à cette occasion. Le hadit qu’il rapporte à ce sujet, contredit par ses pairs, est réputé authentique.

La conclusion sera dans mon prochain poste.
Balzac92.
Modifié en dernier par Balzac92 le ven. 21 avr. 2006 18:35, modifié 2 fois.



mira
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Message non lu par mira » mar. 18 avr. 2006 11:23

Bonjour a tous,

Balzac je te remercie . Je suis de plus en plus interessée.
Et si tu veux tout savoir je suis SCANDALISEE.

Deja je n'avais pas grande opinion de cette dame.
Qu'elle soit pute me laisse de marbre, eh puis en Islam quoi de plus facile. Moi meme je suis une pute en bonne et due forme ne serait ce que parce que je me balade en jean tete nue!

Elle aurait pu etre une prostituée officielle affiliee au syndicat et a la secu que ca ne m'aurait pas gene outre mesure. En fait, je respecte ces dames meme si je ne voudrais pour rien au monde me retrouver a leur place.

Non ce qui me heurtait chez Aicha c'est qu'elle ait pu etre fiere d'un homme qui n'etait qu'un sanguinaire. Pour moi elle me fait l'effet de Mira Milosevich.

Ce que tu nous racontes sur Aicha ne n'etonne pas. C'est meme parfaitement coherent.
Il faut etre deja riquiqui d'ame et d'esprit pour faire les yeux doux a un homme de l'acabit de Mahomet.

Non ce qui me boulverse et me mets hors de moi, c'est decouvrir que pendant 18ans j'ai venere un livre ou il etait question des scenes de menage de Mahomet avec son troupeau de femmes! J'ai honte pour moi mais aussi pour ma mere par exemple qui passe ses apres midi a scruter et a epeler les mots d'un livre auquel elle ne comprend rien.

Maman est illetree mais dernierement au Maroc des adultes comme elle ont pu beneficier de cours d'arabe organises dans des mosquées. La pauvre femme apres trois ans d'effort assidus et journaliers - elle est tres perseverante- est enfin arrivée a lire des textes a condition qu'ils aient leurs voyelles.
Malheureusement ca s'arrete la. Elle ne comprend rien surtout qu'elle n'est pas arabophone. Elle ne peut meme pas m'ecrire un petit mot. L'arabe est pour elle definitivement inaccessible meme si elle arrive tant bien que mal a epeler les mots.
Seulement voila, pour elle c'est un manne du ciel car grace a ca elle va pouvoir lire le LIVRE DE DIEU!!!
Et faut la voir, tous les jours passer des heures devant un grand Coran qu'elle s'est paye uniquement pour elle.
Et elle ne se lasse jamais!!! J'en ai pitie pour elle car moi je sais pertinemment qu'elle ne pige presque rien.
Mais pour elle c'est pas important. L'essentiel c'est qu'elle est entrain de lire la parole de Dieu ecrite dans la langue de Dieu. En outre elle croit dur comme fer ce que pretendent nos enturbannés de malheur a savoir que chaque lettre lue du Coran equivaut a une BA . Chaque lettre je dis bien et non pas syllabe. Donc pour maman les heures passées a lire ce livre c'est tout sauf du temps perdu.
Et voila t il pas que je decouvre que des versets ne sont descendus que pour faire les quatres volontes d'un vieillard a la libido effrennée!!
Je suis en colere! Tant de mesquinerie, tant de bassesse, je suis ecoeuree.

Mais surtout je suis PERPLEXE!!!! Comment Mahomet a t il reussi a faire croire a des hommes que ces versets dignes d'un livre de Barbara Cartland - et j'ai ete gentille- aient pu etre inspirés de Dieu le creatreur!!!
Comment ont ils pu gober un mensonge qui a de quoi occuper tout un aeorodrome? Mais qu'est ce qu'ils ont dans la cervelle?!

Je comprend que le peuple ne soit pas au courant. par exemple ma mere ne saura jamais. Mais meme lire l'arabe et le comprendre ne suffit pas. Il faut connaitre les circonstances et le contexte d'un verset.
Et ca ce n'est pas à la portee du profane.

Mais les savants eux savent! Et non seulement ca n'a en rien ebramle leur foi mais en plus ils se chargent de perpetuer la mascarade aupres des Musulmans qui leur font entierement confiance.

Ben moi personnellement c'est ccomme ca que j'ai fini par arreter definitivement la priere musulmane.
Deja j'avais cesse de me voiler pour la priere, ensuite j'ai essaye de voir comment faire pour eviter de citer mahomet. Je ne vais pas le benir alors que je passe mes journées a le critiquer!!
J'ai egalement essaye de ne garder que les versets les plus "pacifistes". Des versets pour le moins innoffensifs.
Mais des que je decouvre leur contexte et les raisons de leur "descente", je n'ai plus envie de continuer a me moquer de moi. Sans parler du fait que c'est carrement une injure a Dieu.

Depuis quelques temps j'ai de serieux doutes sur la divinite du coran, mais quand je lis des temoignages comme le tien, ce doute devient une quasi certitude. Oui quand je lis des choses aussi sordides, j'ai presque la conviction que le Coran est aussi divin que le sont les posts de diablotin.
Diablotin le digne petit fils de Mahomet. Il n'ya pas de hasard!

Quant a Aicha, que dire..a part peut etre que le sunnisme a fini pas annhiler le peu qui lui restait de credibilite en lui accordant une telle importance et en faisant d'elle une reference qui vient juste apres Mahomet.
Comme dit l'adage qui se ressemble s'assemble.
Pouah!

Mira

ps: bravo pour la traduction. Travail de qualite. Je te felicite.



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Message non lu par Balzac92 » mar. 18 avr. 2006 14:05

Bonjour Mira,
Merci de ton mot aimable. Je confesse que l'idée de ce travail m'est venue après avoir lu le fil ouvert par Arti13 sur la même Aïcha, dans lequel des niaiseries ont été débitées. Je considère en effet l'âge auquel Aïcha fut mariée et celui auquel Mahomet l'a déflorée secondaires ; une manière de détourner l'attention, si tu veux. Je suis donc retourné au livre de Nabil Fayadh en ligne, j'ai pris des notes et j'ai ouvert ce fil.
Une manière civile et somme toute arabe de dire qu'on peut traverser le brouillard que d'aucuns cherchent à mettre devant nos yeux et aller au plus important, au substanciel. Une manière de dire, surtout, que les musulmans ne peuvent que s'instruire en fréquentant les mécréants.

Je ne pense pas que Aïcha était fière de son homme comme tu le dis, mais plutôt une redoutable manipulatrice obsédée par la défense de ses propres intérêts. L'état pré-sénile de Mahomet et la manie mystico-érotique dans laquelle il a sombré l'ont merveilleusement servie. Je dirais même que tous trois, avec Abou-Bakr et Omar, s'étaient entendus pour en profiter.

Comme toi j'ai mis très longtemps à débarrasser mon vocabulaire des références à dieu, à Mahomet et aux saints de l'islam ; ç'a été difficile, mais j'y suis parvenu. Et quelle liberté !
C'est une des raisons qui font que je n'emploie pas le mot savants, lui préférant celui de scolastes, tiré de scolastique et de l'anglais scholars, moins ambigu, et sonnant mieux que scoliaste, lequel, dans les dictionnaires, a une signification différente.

A bientôt.
Balzac92



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Message non lu par Alkali » mar. 18 avr. 2006 16:06

Mais les savants eux savent! Et non seulement ca n'a en rien ebramle leur foi mais en plus ils se chargent de perpetuer la mascarade aupres des Musulmans qui leur font entierement confiance.
Il est rare, en effet, de voir les élites dénigrer ce qui les maintient dans leurs privilèges.

Ils préfèrent se conformer à des trucs du style " heureux les simples d'esprit..."

voir le livre "herbak" (introuvable hélas) où le grand prêtre d'osiris dit clairement à son nouveau disciple qui se prosterne devant une statue du dieu... " relèves toi herbak, les statues sont fait pour ceux du peuple, ici nous adorons la science, l'astronomie, etc...




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