le ramadan des "mushrikin" !!! lol

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nexus
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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par nexus » sam. 20 juin 2015 23:32

Excellent. :lollol :lollol :lollol

Avez-vous déjà pratiqué un jeûne ? Un jeûne ayant de réelles vertus thérapeutiques, dépuratives, voire, selon vos croyances, spirituelles ? Si oui, vous savez déjà que le Ramadan n’est pas un jeûne. C’est même exactement l’inverse…

Quelle que soit la façon de considérer la question, qu’elle soit spirituelle, médicale ou physiologique, le Ramadan auquel se livrent le musulman n’est pas un jeûne. C’est au mieux, d’un simple point de vue technique, une privation quotidienne d’eau et de nourriture pendant 12 à 15 heures, privation essentiellement placée sous le signe de l’impatience et de l’hypoglycémie agacée.

De la « pénitence » du jeûne véritable, du bénéfice escompté même d’une simple diète, il ne demeure en effet dans le Ramadan que l’attente crispée d’une libération à courte échéance, celle qui autorise, dès le soir venu, tous les débordements, tous les excès et, en fait de jeûne, la goinfrerie la plus absolue.

«Le ramadan, c’est la période fastueuse où on s’éclate en cuisine. Dès la rupture du jeûne, le festin, commence» dit cette musulmane qui n’a pas sa langue dans sa poche (tiré de Libération).

Dans beaucoup de pays musulmans, le mois de Ramadan est donc paradoxalement devenu synonyme de consommation à outrance : les gens y mangent beaucoup plus qu’à n’importe quelle autre époque de l’année, et la période est marquée par la fièvre consommatrice qui frappe les ménagères en prévision des repas particulièrement riches des nuits ramadanesques.

« Le ramadan est l’occasion pour beaucoup d’une prise de poids notoire et de la multiplication de festivités nocturnes. » (afrik.com)

« Pendant le Ramadan, le seul Dieu, c’est la bouffe : ce mois de discipline religieuse est devenu un mois d’auto-complaisance absolu et d’hédonisme vorace » (north-of-africa.com)

Ce paradoxe majeur d’un « jeûne » vécu sur l’alternance rapide entre privation et gloutonnerie se renforce d’une deuxième hypocrisie soigneusement entretenue : la stoïque restriction d’eau et de nourriture de la journée est pour une large part une orgueilleuse façade qui se lézarde au moindre examen.

« Je trouve qu’il y a beaucoup d’hypocrisie » témoigne Akimath, (Sénégal), « la plupart des gens ne font pas le ramadan avec sérieux ! Les gens se cachent pour manger et font semblant de jeûner en public… On dirait que faire le ramadan est plutôt une question d’honneur. Personnellement, je ne suis pas surprise quand je vois des gens manger. Je préfère ça aux cachotteries »

A ce sujet, on lit également avec un intérêt tout particulier le témoignage de ce professeur français au Maroc :

A Ramadan, des collègues [marocains] venaient souvent le matin prendre un petit déjeuner consistant. Ou dans l’après midi, un en-cas, du café et des œufs au plat, chez moi ou chez une autre collègue française, car ils n’osaient le faire chez eux. Mes amies françaises et moi (…) étions peinées de voir des adultes devoir se cacher comme des enfants mangeant un pot de confiture.

Au fur et à mesure de mes années passées au Maroc, les changements sont devenus très perceptibles. En 1973, mes élèves mangeaient en se cachant à peine dans les toilettes, ceux de 1995 arrivaient dès le premier jour, faussement épuisés de la première nuit précédant le premier jeûne, en se traînant avec un jeu de cartes dans les mains. Tout au long de ma carrière, j’ai du affronter l’immense paresse, le fallacieux prétexte de Ramadan, transformé par tous en un mois supplémentaire de vacances qui cachent leur nom.

On fait semblant de travailler, on fait semblant de jeûner, on ne travaille plus, on dort, on n’écoute plus, on geint, on saute les cours de fin de journée, mais on veille , on joue aux cartes, on se promène tard en ville (…)

Moi-même je jeûnais pour montrer que si l’on veut le faire, on le fait sans ce battage despotique ! (…). Je rappelais à mes élèves que les chrétiens avaient le carême. Et ceux qui voulaient le faire le faisaient dans la plus grande discrétion, sans cette ostentation.

Je suggérais que ceux qui faisaient Ramadan en renâclant ou en pleurnichant, n’avaient pas à le faire puisqu’ils témoignaient par leur attitude qu’ils n’en avaient aucune envie. Les élèves poussaient des hauts cris : comment ? Eux marocains, musulmans n’avaient pas envie de faire Ramadan ! Mais je me fourvoyais !

Qu’il était dur de les faire se regarder avec vérité, avec lucidité : ils étaient comme la société, toujours en train de se mentir à eux-mêmes, de porter le masque, de refuser de se poser des questions, de savoir qui ils étaient, ce qu’ils voulaient, d’affronter leur propre réalité : ils étaient musulmans sans discuter, sans réfléchir à ce que cela les engageait, ils étaient musulmans comme on est grand, petit, frisé ou châtain ! Il y avait, comme chez certains de mes amis marocains de faculté, le même aveuglement.

Je me rappelle de l’un d’entre eux qui dormait toute la journée et à qui nous passions les cours pour qu’il les recopie pendant la nuit : je lui dis, sous le sceau du bon sens me semblait-il : « mais en fait tu as juste inversé ton rythme de vie ; je ne vois aucune différence, ni d’épreuve du jeûne là dedans ! »… Je l’avais offusqué !

Les singeries du ramadan actuel n’ayant donc rien à voir avec une quelconque spiritualité – fut elle de mauvaise aloi -, c’est sous un angle purement « culturel », celui d’une affirmation identitaire, qu’il faut envisager cette pratique.

« Pour une grande majorité de gens, c’est un rite identificatoire », estime la sociologue Leila Babes. « Le ramadan marque davantage une appartenance culturelle et affective à une communauté » ajoute-t-elle.

Cette affirmation identitaire, qu’en bonne logique on aurait espéré voir se résorber au fil des années (et au fil de l’ »intégration »), cette affirmation, donc, ne fait d’ailleurs que croître. Les prescriptions religieuses sont maintenant un enjeu dès l’école :

Le mois de carême musulman est une occasion de tension dans beaucoup d’écoles, de collèges et de lycées. Massivement suivie, pratiquée par des enfants de plus en plus jeunes (depuis le cours préparatoire), l’observance du jeûne est manifestement l’objet de surenchères entre organisations religieuses, qui aboutissent à l’émergence puis à la diffusion de prescriptions de plus en plus draconiennes. (Rapport Obin, 2004)

Il faut donc bien dire que la permanence des traditions musulmanes, leur conservation farouche, en notre « très chrétienne » Europe, par des populations présentes sur notre sol depuis au moins trois générations, signe d’évidence et au minimum un divorce. Mieux, un refus.

« Non, ils ne veulent pas s’assimiler. Ni s’intégrer, ni s’associer. Ils veulent les droits sans les devoirs. Les papiers sans l’identité. Ils veulent pour eux les avantages de notre société et pour nous les obligations et interdits de leur coutume. Ils ne sont pas des hôtes mais des occupants. » (Libre Journal de la France courtoise)

Le saviez-vous ?

Le rythme du (faux) jeûne du Ramadan est à ce point a-diététique, désorganise tant la plupart des rythmes biologiques, et crée tant de désordre que le ramadan a donné son nom à un synonyme de chaos: “Ramdam”

RAMDAM, subst. masc.

A. − Manifestation bruyante et déplacée; grand bruit, vacarme. Synon. barouf, boucan, chambard, potin, raffut. Faire du ramdam. Au fig. Scandale. ,,Faire du ramdam. Rouspéter.
B. − Ensemble de faits créant une situation perturbante, désagréable. Synon. affaire, bazar.

Etymologie : Emprunté à l’arabe ramadan. Le sens du mot en français vient du fait que l’aspect le plus caractéristique du ramadan, aux yeux de nombreux non-musulmans, soit l’intense et bruyante activité nocturne qui suit les journées de jeûne durant ce mois.


http://www.blog.sami-aldeeb.com/2011/07 ... couronnee/


L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.

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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » dim. 21 juin 2015 14:07

nexus a écrit :Excellent. :lollol :lollol :lollol

Avez-vous déjà pratiqué un jeûne ? Un jeûne ayant de réelles vertus thérapeutiques, dépuratives, voire, selon vos croyances, spirituelles ? Si oui, vous savez déjà que le Ramadan n’est pas un jeûne. C’est même exactement l’inverse…

Quelle que soit la façon de considérer la question, qu’elle soit spirituelle, médicale ou physiologique, le Ramadan auquel se livrent le musulman n’est pas un jeûne. C’est au mieux, d’un simple point de vue technique, une privation quotidienne d’eau et de nourriture pendant 12 à 15 heures, privation essentiellement placée sous le signe de l’impatience et de l’hypoglycémie agacée.

De la « pénitence » du jeûne véritable, du bénéfice escompté même d’une simple diète, il ne demeure en effet dans le Ramadan que l’attente crispée d’une libération à courte échéance, celle qui autorise, dès le soir venu, tous les débordements, tous les excès et, en fait de jeûne, la goinfrerie la plus absolue.

«Le ramadan, c’est la période fastueuse où on s’éclate en cuisine. Dès la rupture du jeûne, le festin, commence» dit cette musulmane qui n’a pas sa langue dans sa poche (tiré de Libération).

Dans beaucoup de pays musulmans, le mois de Ramadan est donc paradoxalement devenu synonyme de consommation à outrance : les gens y mangent beaucoup plus qu’à n’importe quelle autre époque de l’année, et la période est marquée par la fièvre consommatrice qui frappe les ménagères en prévision des repas particulièrement riches des nuits ramadanesques.

« Le ramadan est l’occasion pour beaucoup d’une prise de poids notoire et de la multiplication de festivités nocturnes. » (afrik.com)

« Pendant le Ramadan, le seul Dieu, c’est la bouffe : ce mois de discipline religieuse est devenu un mois d’auto-complaisance absolu et d’hédonisme vorace » (north-of-africa.com)

Ce paradoxe majeur d’un « jeûne » vécu sur l’alternance rapide entre privation et gloutonnerie se renforce d’une deuxième hypocrisie soigneusement entretenue : la stoïque restriction d’eau et de nourriture de la journée est pour une large part une orgueilleuse façade qui se lézarde au moindre examen.

« Je trouve qu’il y a beaucoup d’hypocrisie » témoigne Akimath, (Sénégal), « la plupart des gens ne font pas le ramadan avec sérieux ! Les gens se cachent pour manger et font semblant de jeûner en public… On dirait que faire le ramadan est plutôt une question d’honneur. Personnellement, je ne suis pas surprise quand je vois des gens manger. Je préfère ça aux cachotteries »

A ce sujet, on lit également avec un intérêt tout particulier le témoignage de ce professeur français au Maroc :

A Ramadan, des collègues [marocains] venaient souvent le matin prendre un petit déjeuner consistant. Ou dans l’après midi, un en-cas, du café et des œufs au plat, chez moi ou chez une autre collègue française, car ils n’osaient le faire chez eux. Mes amies françaises et moi (…) étions peinées de voir des adultes devoir se cacher comme des enfants mangeant un pot de confiture.

Au fur et à mesure de mes années passées au Maroc, les changements sont devenus très perceptibles. En 1973, mes élèves mangeaient en se cachant à peine dans les toilettes, ceux de 1995 arrivaient dès le premier jour, faussement épuisés de la première nuit précédant le premier jeûne, en se traînant avec un jeu de cartes dans les mains. Tout au long de ma carrière, j’ai du affronter l’immense paresse, le fallacieux prétexte de Ramadan, transformé par tous en un mois supplémentaire de vacances qui cachent leur nom.

On fait semblant de travailler, on fait semblant de jeûner, on ne travaille plus, on dort, on n’écoute plus, on geint, on saute les cours de fin de journée, mais on veille , on joue aux cartes, on se promène tard en ville (…)

Moi-même je jeûnais pour montrer que si l’on veut le faire, on le fait sans ce battage despotique ! (…). Je rappelais à mes élèves que les chrétiens avaient le carême. Et ceux qui voulaient le faire le faisaient dans la plus grande discrétion, sans cette ostentation.

Je suggérais que ceux qui faisaient Ramadan en renâclant ou en pleurnichant, n’avaient pas à le faire puisqu’ils témoignaient par leur attitude qu’ils n’en avaient aucune envie. Les élèves poussaient des hauts cris : comment ? Eux marocains, musulmans n’avaient pas envie de faire Ramadan ! Mais je me fourvoyais !

Qu’il était dur de les faire se regarder avec vérité, avec lucidité : ils étaient comme la société, toujours en train de se mentir à eux-mêmes, de porter le masque, de refuser de se poser des questions, de savoir qui ils étaient, ce qu’ils voulaient, d’affronter leur propre réalité : ils étaient musulmans sans discuter, sans réfléchir à ce que cela les engageait, ils étaient musulmans comme on est grand, petit, frisé ou châtain ! Il y avait, comme chez certains de mes amis marocains de faculté, le même aveuglement.

Je me rappelle de l’un d’entre eux qui dormait toute la journée et à qui nous passions les cours pour qu’il les recopie pendant la nuit : je lui dis, sous le sceau du bon sens me semblait-il : « mais en fait tu as juste inversé ton rythme de vie ; je ne vois aucune différence, ni d’épreuve du jeûne là dedans ! »… Je l’avais offusqué !

Les singeries du ramadan actuel n’ayant donc rien à voir avec une quelconque spiritualité – fut elle de mauvaise aloi -, c’est sous un angle purement « culturel », celui d’une affirmation identitaire, qu’il faut envisager cette pratique.

« Pour une grande majorité de gens, c’est un rite identificatoire », estime la sociologue Leila Babes. « Le ramadan marque davantage une appartenance culturelle et affective à une communauté » ajoute-t-elle.

Cette affirmation identitaire, qu’en bonne logique on aurait espéré voir se résorber au fil des années (et au fil de l’ »intégration »), cette affirmation, donc, ne fait d’ailleurs que croître. Les prescriptions religieuses sont maintenant un enjeu dès l’école :

Le mois de carême musulman est une occasion de tension dans beaucoup d’écoles, de collèges et de lycées. Massivement suivie, pratiquée par des enfants de plus en plus jeunes (depuis le cours préparatoire), l’observance du jeûne est manifestement l’objet de surenchères entre organisations religieuses, qui aboutissent à l’émergence puis à la diffusion de prescriptions de plus en plus draconiennes. (Rapport Obin, 2004)

Il faut donc bien dire que la permanence des traditions musulmanes, leur conservation farouche, en notre « très chrétienne » Europe, par des populations présentes sur notre sol depuis au moins trois générations, signe d’évidence et au minimum un divorce. Mieux, un refus.

« Non, ils ne veulent pas s’assimiler. Ni s’intégrer, ni s’associer. Ils veulent les droits sans les devoirs. Les papiers sans l’identité. Ils veulent pour eux les avantages de notre société et pour nous les obligations et interdits de leur coutume. Ils ne sont pas des hôtes mais des occupants. » (Libre Journal de la France courtoise)

Le saviez-vous ?

Le rythme du (faux) jeûne du Ramadan est à ce point a-diététique, désorganise tant la plupart des rythmes biologiques, et crée tant de désordre que le ramadan a donné son nom à un synonyme de chaos: “Ramdam”

RAMDAM, subst. masc.

A. − Manifestation bruyante et déplacée; grand bruit, vacarme. Synon. barouf, boucan, chambard, potin, raffut. Faire du ramdam. Au fig. Scandale. ,,Faire du ramdam. Rouspéter.
B. − Ensemble de faits créant une situation perturbante, désagréable. Synon. affaire, bazar.

Etymologie : Emprunté à l’arabe ramadan. Le sens du mot en français vient du fait que l’aspect le plus caractéristique du ramadan, aux yeux de nombreux non-musulmans, soit l’intense et bruyante activité nocturne qui suit les journées de jeûne durant ce mois.


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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » lun. 22 juin 2015 19:20

Le ramadan dans le Saint Coran

https://www.youtube.com/watch?v=u7_tJkj7J4s

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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » lun. 22 juin 2015 19:39

Sénégal: le coût du ramadan

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Au Sénégal, pays à grande majorité musulmane, le ramadan a démarré depuis vendredi 19 juin. Durant 29 jours, les musulmans sénégalais ne devront ni boire ni manger du lever au coucher du soleil. Et pendant le ramadan, pour la coupure du jeûne - le ngodou, en wolof - il faut acheter les dattes, le poisson, le riz, ce qui représente un coût supplémentaire pour de nombreux ménages.

Dans les rues de Cité avion, à Ouakam, seuls les enfants du quartier jouent au football. Les rues - d’habitude si animées - sont presque vides. Installé dans son atelier de couture, Ma Touré revient du marché où elle a fait ses provisions pour le ndogou. En cette période de ramadan, les prix des produits de base ont augmenté.

« Les dépenses ont doublé, c’est sûr. Si avant, tu dépensais 2 500 francs ; maintenant, tu vas dépenser 5 000 ou 6 000 francs par jour. Cela coûte cher », a-t-elle constaté.

En plus du coût de la préparation des repas, il y a le sukerou kor, une tradition sénégalaise qui consiste à offrir des cadeaux à sa belle-famille.

« Les femmes peuvent dépenser beaucoup pour sukerou kor. Le minimum c’est 20 000 francs mais tu peux dépenser plus. C’est cher », a tenu à souligner Ma Touré.

Pour faire face aux dépenses qui augmentent, certains trouvent des parades, à l’image de Pape Samba.

« Tous les produits sont en hausse, actuellement. J’ai vu qu’il y a des produits dont le prix a carrément doublé. Ceci dit, à notre niveau, nous faisons une ration mensuelle. Nous avons commencé à acheter les provisions avant le 19. On a fait le plein et donc là, il n’y a pas de soucis », a expliqué, pour sa part, Pape Samba.

Signalons également qu’aux frais journaliers, s’ajoutent les économies qu’il faut faire pour la korité, la fête qui marque la fin du ramadan, qui aura lieu mi-juillet.

.



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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » mar. 23 juin 2015 19:28

Ramadan entre spiritualité et manger en cachette:

Aujourd’hui, c’est le solstice d’été : le jour le plan. Alors que le soleil arrive jusqu’au tropique du Cancer, parlons un peu de la société musulmane durant le Ramadan.

En plus des traditionnelles flambées des prix alimentaires, on assiste aussi à des pics de fréquentation dans les urgences médicales et commissariats de police. Accidents, bagarres, syncopes… sont de mise alors que toute une population cherche à se forcer à suivre un des rites les plus difficiles de la religion islamique.

Il y a des fatwas chez les chiites et chez les sunnites pour raccourcir la journée du Ramadan, mais une sorte d’élite spirituelle devient très agressive quand elle en entend parler. Le résultat est un cirque où les gens mangent en cachette et font semblant de suivre le jeune.


- Fatwa Emirats Arabes Unis:
http://www.awqaf.ae/Fatwa.aspx?Sectio...

- Heures d'Iftar a Oslo:
http://www.salahtimes.com/norway/oslo

- Casablanca, capitale du crime pendant Ramadan
http://www.bladi.net/casablanca-crime...

- Algérie - Ramadan et augmentation des agressions et de vols
http://marie-masson-gaechter.over-blo...

- Ne m’approchez pas, je jeûne!
http://www.leconomiste.com/article/ne...

- Les fous du Ramadan
http://www.afriquinfos.com/articles/2...

https://www.youtube.com/watch?v=FGfJdJPTPco



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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » mer. 24 juin 2015 13:09




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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » jeu. 25 juin 2015 20:24

Le Ramadan est un hommage au diable !

http://www.youtube.com/watch?v=j3IGj_E6VCY

Mahomet, "l'homme parfait" de l'islam

http://www.youtube.com/watch?v=WmWidWLKAqM

Selon le coran, Allah dirait de Mahomet qu'il est un modèle pour tous les hommes :

"""Et tu es certes, d'une moralité imminente. "" Coran, 68:4

""' Tu (Mahomet) es un excellent modèle à suivre"" Coran 33.21



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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » lun. 29 juin 2015 14:26




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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » mar. 30 juin 2015 15:53

As tu déjà pratiqué le ramadan ? Essaye pour en parler ensuite.
:shock:
Oui je l'ai fait en terre mahométane où il est impossible de ne pas le faire car ça reviendrait à dire
que l'on n'est plus mahométan et c'est risqué même dans des pays à charia molle comme en Afrique du Nord
Ca me rappelle qu'à Lyon un Sénégalais a été roué de coups par les adeptes de la RATP parce qu'il n'a pas respecté le mois sacré du ramadan



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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par Innana » lun. 6 juil. 2015 00:31

http://mobile.agoravox.fr/actualites/re ... -et-153166

Le texte est à lire par des arabisants, car il traite de la réalité d'une injonction au jeûne dans le Coran.

Et il semblerait que ce n'est pas si clair que cela.

D'ou viens le ramadan ???
Perversion du carême chrétien ?
Grossesse d'Allat, déesse anté islamique ???

En tout cas, avec la chaleur, cela doit être juste monstrueux.
Toujours pareil,malsain pour la santé.
Les pays mahometans ne pourrait-il pas garder l'aspect festif et convivial, et gommer l'aspect torture,inutile, quitte à le remplacer par des repas très frugaux, avec de l'eau. ???

A lire l'article, on se demande si le ramadan est vraiment dans le Coran...


"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984

DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :

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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par nexus » lun. 6 juil. 2015 03:01

Texte intéressant.

LES RACINES PAIENNES DE L’ISLAM EN INDE ET AU MOYEN ORIENT

Les racines du Ramadan (le mois sacré de l’islam) (1) Le Ramadan, neuvième mois du calendrier islamique est une observance rigide de trente jours de jeûne diurne. Il commence et se termine par une lune croissante. L’observation de ce jeûne était pratiqué bien avant l'apparition de l'islam, en Asie et Moyen Orient par les adorateurs du dieu lune.

Ibn al-Nadim et Shahrastani nous parlent d’al-Jandrikinieh, une secte indienne qui commençait le jeûne lorsque la lune disparaissait et le terminait par une grande fête lorsque le croissant réapparaissait. Les sabiens qui étaient des païens du Moyen Orient étaient identifiés en deux groupes, les mendaïtes et les harraniens. Les mendaïtes vivaient en Irak durant le deuxième siècle après JC. Leurs dieux se classaient en quatre catégories : « première vie », « deuxième vie », « troisième vie » et « quatrième vie ». Les anciens dieux faisaient partie de la « première vie ». Ils appelaient des divinités qui à leur tour ont créé des divinités « deuxième vie » etc. L’autre groupe, considéré comme des sabiens était les harraniens. Ils adoraient Sin, le dieu lune, et le considérait comme leur divinité principale.

Les sabiens étaient en contact avec Ahnaf, un groupe arabe que Mahomet a rejoint avant de se proclamer prophète. Ahnaf a cherché la connaissance en allant au nord de l’Irak, où se trouvaient de nombreuses communautés de mendaïtes. Ils étaient aussi allés dans la ville de Harran dans la région d’Al-Jazirah à la frontière entre la Syrie, l’Irak et l’Asie Mineure.

A la Mecque, les Anhaf étaient appelés sabiens à cause des doctrines qu’ils professaient. Plus tard, lorsque Mahomet s’est proclamé prophète il a été appelé sabien par les habitants de la Mecque parce qu’ils l’ont vu accomplir de nombreux rites sabiens : prier cinq fois par jour ; faire des mouvements dans la prière qui étaient identiques à ceux des mendaïtes et des harraniens, faire des ablutions ou lavages rituels avant chaque prière.

Le Ramadan était à l’origine un rituel annuel célébré dans la ville d’Harran. Ils existent nombreuses similitudes entre le Ramadan d’Harran et le Ramadan islamique.

Bien que le jeûne du Ramadan ait été pratiqué dans les temps préislamiques par de nombreuses tribus arabes, il a été introduit en Arabie par les harraniens. Harran était une ville à la frontière entre la Syrie et l’Irak, très proche de l’Asie Mineure. Leur divinité principale était la lune et ils adoraient cet astre en faisant des jeûnes diurnes qui duraient trente jours. Il commençait le huit mars et finissait en général le huit avril. Les historiens arabes, comme IbnHazm, ont identifié ce jeûne au Ramadan. Ibn al-Nadim a fait des recherches sur les différentes sectes religieuses au Moyen Orient. Il pense que durant le mois où les harraniens jeûnaient trente jours, ils honoraient le dieu Sin, connu aussi comme le dieu-lune. Un autre historien, Ibn Abi Zinad parle aussi des harraniens en disant qu’ils jeûnaient trente jours, qu’ils regardaient vers le Yémen quand ils jeûnaient et qu’ils priaient cinq fois par jour. Chaque prière devait être précédée d’ablutions. Nous savons que les musulmans prient aussi cinq fois par jour et appliquent les mêmes lavages rituels. Le jeûne des harraniens est similaire à celui du Ramadan islamique parce qu’ils jeûnent avant que le soleil ne se lève jusqu’à son coucher tout comme le font les musulmans pendant les jours de Ramadan. Un autre historien Ibn al-affirme que les harraniens terminaient leur jeûne en sacrifiant des animaux et en présentant des aumônes aux pauvres. Nous trouvons également cela dans le jeûne islamique aujourd’hui.

La Kaaba de la Mecque était-elle à l’origine un temple hindou ?

La Kaaba d’Azerbaidjan était un ancien sanctuaire hindou. Voici une inscription de la Kaaba : la première ligne dit :« je te salue Seigneur Ganesh ». (2)

Une récente fouille archéologique au Koweit a mis à jour une statue plaquée or du dieu hindou Ganesh. Un résident musulman du Koweit a demandé une étude historique qui puisse aider à expliquer la relation entre la civilisation hindou et arabe.

Un archéologue a été agréablement surpris de trouver dans la Kaaba de la Mecque une référence écrite du roi Vikramaditya prouvant sans aucun doute que la péninsule arabique faisait partie de l’empire indien. Le texte de cette inscription cruciale se trouvait inscrite sur un plat en or accroché dans le sanctuaire de la Kaaba et est évoqué à la page 315 du livre « Sayar-ul-Okul » conservé à la bibliothèque Makhtab-e-Sultania à Istambul en Turquie.

LES RELATIONS ENTRE L'ISLAM ET LE CROISSANT DE LUNE

Certains groupes évangéliques et juifs messianiques affirment que le dieu de l'islam est un dieu-lune car le nom arabique Allah, dérive d’un dieu lunaire issu de la mythologie locale arabe. Cela implique qu’Allah est un Dieu différent de celui des judéo-chrétiens et que les musulmans adorent un « faux dieu ». Cette affirmation est très bien étayée par l’auteur Robert Morey, dont le livre « Le dieu-lune Allah dans l’archéologie du Moyen Orient », est la source la plus citée pour affirmer qu’Allah est un dieu-lune pré-islamique. (3) L’utilisation d’un calendrier lunaire et l'omniprésence du croissant de lune dans l’islam est à l’origine de cette affirmation. (4)(5) On notera également que Allah, le Dieu de l'islam possède des attributs distincts du Dieu de Jacob, YHWH. George Spiteri explique très clairement dans son livre « Return of the living Jesus Messia » la relation entre Allah et le dieu lune : « Quand la popularité du dieu lune déclinait, les arabes gardaient la conviction que le dieu lune était le plus grand de tous les dieux. Ils adoraient 360 dieux de la Kaaba à la Mecque, mais le dieu lune restait le plus grand d'entre eux.

Le dieu lune était appelé al-ilah, c’est-à-dire le dieu, qui a été abrégé en Allah dans les temps pré-islamiques. Les arabes païens utilisaient même le nom d’Allah pour leurs enfants. Par exemple, le père et l’oncle de Mahomet avaient la particule « Allah »présent dans leur nom. Pourquoi Allah n’est-il jamais défini dans le Coran ? Pourquoi Mahomet sous-entend que les païens arabes savaient déjà qui était Allah ? Tout simplement parce que Mahomet a été élevé dans la religion du dieu lune Allah. Mais il est allé plus loin que ses compatriotes arabes. Tandis qu’ils croyaient qu’Allah, c’est-à-dire le dieu lune était le plus grand de tous les dieux et la divinité suprême au panthéon des divinités, Mahomet a décidé qu’Allah était non seulement le plus grand dieu mais aussi le seul. Mahomet créa donc une nouvelle forme de monothéisme mais sur la base d'un faux Dieu ».

La plupart des mosquées ont un croissant de lune. La lune est un symbole omniprésent en islam, y compris sur les drapeaux de pays musulmans.

LA MIGRATION DU DIEU BABYLONIEN VERS L’ARABIE

Du temps de l’Ancien Testament, Nabonidus (555-539 av. JC) le dernier roi de Babylone, construisit Tayma, en Arabie, comme centre d’adoration du dieu lune. Un historien affirme : « La religion d’Arabie du sud a toujours été dominée par le dieu de la lune avec des variantes. » Beaucoup de chercheurs ont également noté que le nom du dieu lune « Sin » est la racine du mot arabe « Sinaï », « le désert de Sin».

L’ADORATION ISLAMIQUE ET L’ADORATION BABYLONIENNE

« Le roi Nebucadnetsar fit une statue d’or, haute de soixante coudées et large de six coudées. Il la dressa dans la vallée de Dura, dans la province de Babylone. Le roi Nebucadnetsar, fit convoquer les satrapes, les intendants et les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les jurisconsultes, les juges et tous les magistrats des provinces, pour qu’ils se rendissent à la dédicace de la statue qu’avait élevée le roi Nebucanedstar. Alors les satrapes, les intendants et les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les juriconsultes, les juges, et tous les magistrats des provinces, s’assemblèrent pour la dédicace de la statue qu’avait élevée le roi Nebucadnetsar. Un héraut cria à haute voix : Voici ce qu’on vous ordonne, peuples, nations, hommes de toutes langues ! Au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d’instruments de musique, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue d’or qu’a élevée le roi Nebucadnetstar. Quiconque ne se prosternera pas et n’adorera pas sera jeté à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente. C’est pourquoi au moment où tous les peuples entendirent le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, et de toutes sortes d’instruments de musique, tous les peuples, les nations, les hommes de toutes langues se prosternèrent et adorèrent la statue d’or qu’avait élevée le roi Nebucadnetsar.


L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.

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fadma72new
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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par fadma72new » lun. 6 juil. 2015 15:05

Je n'ai pas trouvé de sources autres que les sites traitant de l'islam (anti-islam)...J'aimerais bien des sources historiques neutres.



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nexus
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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par nexus » lun. 6 juil. 2015 20:17

Fadma justement toutes les preuves historiques neutres sont considérés comme anti islam .

Lis Jacqueline Chabbi voici un lien qui traite de ses écrits.

https://www.clio.fr/espace_culturel/jac ... chabbi.asp

http://www.clio.fr/bibliotheque/Une_app ... igines.asp

Voici une de ses citations
Ainsi en va-t-il également de certains rituels dont on s'imagine à tort qu'ils sont primitifs alors que c'est la pratique collective dominante qui a fini par les imposer. L'actuel sacrifice du mouton qui clôt le pèlerinage musulman est censé commémorer le sacrifice d'Abraham ; il correspond en fait à une pratique proche-orientale qui s'est vraisemblablement imposée seulement après la conversion des populations concernées. Les Arabes d'Arabie, en tant que grands pasteurs, sacrifiaient des chameaux ! Quant à la connexion abrahamique du sacrifice et du pèlerinage, elle est ignorée par le Coran.

Le pèlerinage primitif était vraisemblablement un rituel de demande de pluie qui avait lieu à période fixe, après le déclin des grandes chaleurs de l'été, dans la haute plaine de l'Arafât, à l'est du territoire mecquois ! Il aurait été pratiqué par les Bédouins. Il ne se serait d'ailleurs pas confondu avec le rituel célébré à La Mecque qui se déroulait quant à lui indépendamment, au printemps. Ce deuxième pèlerinage autour de la Ka'ba donnait lieu également à des sacrifices, mais ils avaient lieu sur place – ils ont aujourd'hui complètement disparu. C'est peu avant de mourir que Mahomet aurait regroupé les deux pèlerinages comme pour réunir – politiquement – sous une seule bannière les Bédouins, les gens des oasis et les caravaniers, toutes catégories de population qu'il dominait désormais. Le caractère saisonnier du rituel extérieur à La Mecque dont décidaient les seuls Bédouins se trouvait parallèlement aboli par un verset coranique.

Le fait que la tradition dite « prophétique », le hadith, corrobore la croyance postérieure qui « abrahamise » le sacrifice ne signifie rien pour un historien. Ce corpus réputé « prophétique » ne peut être mis sur le même plan que le Coran qui présente des indices d'ancienneté bien supérieurs. Lorsqu'il y a contradiction, c'est évidemment le Coran et son contexte d'origine qui l'emportent. De multiples exemples de ce type demeurent à élucider, à commencer par la mise par écrit du Coran, qui pourrait bien être beaucoup plus tardive que ce qu'annonce la tradition musulmane.



On voit que le discours historique sur les débuts de l'islam n'est pas anodin. Il ne cherche pourtant aucunement à donner des leçons de religion. C'est aux communautés croyantes de gérer leur destin. Mais comme toutes les grandes religions, l'islam a une histoire réelle faite de développements, de ruptures et de fractures dont on n'aime guère à se souvenir, quitte à s'inventer, dans un certain nombre de cas, un passé de substitution. Pour moi, la tâche des historiens est d'investir le champ d'une histoire tout simplement humaine.


Les origines de l’islam: loin des falsifications historiques,par Hélios d’Alexandrie
1ère partie

islam originel,? Que diriez-vous si l’histoire de la révolution française et des guerres napoléoniennes n’était connue que par ouï-dire deux siècles après le déroulement des évènements et en l’absence de documents écrits et de preuves matérielles ?

Comment jugeriez-vous une telle histoire si elle reposait exclusivement sur les récits contradictoires des descendants des témoins oculaires deux siècles après les faits ? Quelle serait votre réaction si on vous disait que l’histoire en question est érigée en vérité absolue, que plus d’un milliard d’êtres humains y croient dur comme fer et que le moindre doute émis sur sa véracité devient un crime passible de la peine de mort ?

Vous diriez probablement que les gens qui ont rédigé cette histoire induisent intentionnellement le public en erreur ou que l’autorité qui les emploie cherche, pour des raisons politiques, à transformer le mythe en réalité. Il en est ainsi de l’islam. Tout ce qui est dit officiellement à propos de ses débuts et de ses textes sacrés repose sur des bases semblables. Voilà pourquoi il y a lieu, non seulement de mettre en doute l’histoire officielle de l’islam des origines et l’authenticité des textes sacrés, mais, prenant appui sur les divers éléments objectifs, d’essayer de tracer de lui un portrait approximatif.

Ce que disent les spécialistes

En 1995 à l’Université de Cambridge en Angleterre, Jay Smith, un islamologue de renom, dans un débat rendu fameux dans les cercles académiques a déclaré ceci :

«La plupart des Occidentaux ont pris pour de l’argent comptant les allégations des docteurs musulmans, ils ne les ont jamais remises en question dans la mesure où elles tiraient leur origine du coran. Ils ont fait preuve de réticence à examiner avec un œil critique le coran et les propos du prophète par crainte des réactions violentes, par conséquent ils se sont contentés de penser que les musulmans possédaient quelques preuves tangibles pour soutenir leurs croyances.»

Plus loin dans son exposé, il a cité les travaux de chercheurs bien connus comme John Wansbrough (université de Londres), Joseph Schacht, Andrew Rippin (Canada), Michael Cook et Patricia Crone (Oxford et Cambridge), Yehuda Nevo (université de Jérusalem) et Humphreys :

«L’immense majorité des chercheurs indépendants qui ont étudié le coran et les hadiths ont conclu que les écritures islamiques n’ont pas été révélées, mais qu’elles sont le résultat d’une compilation de textes tardifs et d’éditions réalisées par des groupes de personnes au cours de quelques centaines d’années. Le coran que nous lisons aujourd’hui, loin d’être identique à celui du milieu du septième siècle, est plutôt un produit du huitième et du neuvième siècle. Il n’a pas été conçu à la Mecque ou à Médine mais à Baghdad. C’est à cet endroit et en ce temps là que l’islam a acquis sa propre identité et qu’il est devenu une religion. Par conséquent la genèse de l’islam n’a pas eu lieu durant la vie de Mahomet mais a été le résultat d’une élaboration graduelle durant une période de 300 ans.»

Absence de documents historiques

Il n’existe aucun document historique attestant l’existence de l’islam en tant que religion avant le neuvième siècle, soit deux cents ans après Mahomet (mort en 632). Il y a bien eu une biographie de Mahomet rédigée par Ibn Ishaq vers 750, c’est-à-dire 118 ans après la mort du prophète, mais le texte original est perdu et il n’est que partiellement restitué dans des versions revues et modifiées par des historiens ultérieurs comme Ibn Hisham (mort en 834) et surtout Al Tabari (mort en 923). Ce dernier a reconnu avoir censuré le texte d’Ibn Ishaq parce qu’il donnait une image défavorable de Mahomet, or les éléments non-censurés retenus par Al Tabari sont loin de brosser un portrait sympathique du prophète (brigandage, rapines, assassinats, génocides, pédophilie etc.) et il est difficile d’imaginer comment le vrai Mahomet pouvait être pire que celui qui nous est présenté dans l’histoire officielle de l’islam. Mais écoutons ce que Jay Smith a dit à propos du coran et des hadiths :

islam 2

«… afin de réaliser l’examen critique des textes sacrés de l’islam nous devons amorcer un retour aux origines, c’est-à-dire aux sources premières, dans le but d’obtenir des indices probants quant à leur authenticité. Cette tâche à priori devrait être facile vu qu’il s’agit d’écrits relativement récents supposément apparus sur la scène il y a 1400 ans. Mais les sources les plus précoces se situent entre 150 et 300 ans après les évènements, pour cette raison elles doivent être considérées comme des sources secondaires. La première question qui nous vient à l’esprit est celle-ci : pourquoi ces traditions (orales) ont-elles été mises par écrit à une époque si tardive ? Aucun document ne peut être retracé durant les 150 années qui séparent les premières conquêtes islamiques et les publications de la biographie de Mahomet et des hadiths par Ishaq, Tabari et Bukhary. Comme historiens, nous étions en droit de nous attendre à découvrir à tous le moins quelques fragments de texte comme preuve du développement de l’islam, mais nous n’avons rien trouvé et cela signifie que la totalité des conquêtes islamiques de l’Espagne jusqu’à l’Inde a eu lieu avant que le premier verset des textes sacrés islamiques n’ait été mis par écrit. »

Selon Schimmel, Gilchrist, Ling et Safadi, il n’existe absolument aucune trace matérielle du coran original, aucun fragment n’a survécu des quatre exemplaires supposément transcrits sur l’ordre d’Osman, le troisième calife, vingt ans après la mort de Mahomet en 632, pour servir de référence à la Mecque, à Médine, à Bassora et à Damas. À la fin du septième siècle, les conquêtes islamiques s’étendaient du Maghreb à l’ouest jusqu’à l’Inde à l’est, le coran était supposément l’élément central qui alimentait la foi des conquérants, pourtant aucun fragment du coran datant de cette époque n’a été découvert dans tout cet espace géographique. Le contraste avec le christianisme est frappant si l’on considère que pas moins de vingt-cinq mille manuscrits du nouveau testament ont été découverts ou conservés dès le premier siècle, soit à peine quelques dizaines d’années après le début de la mission évangélique.

Les hadiths : Allah et Mahomet n’y sont pour rien Joseph-schacht

Joseph Schacht a étudié les documents juridiques et les compte-rendus des procès du début du neuvième siècle, soit 170 ans après la mort de Mahomet. À cette époque, les Hadiths n’étaient pas utilisés comme référence dans les jugements, bien qu’ils constituent la base sur laquelle repose la loi islamique (la charia). Schacht par conséquent date la création des Hadiths à partir du moment où ils ont été utilisés dans les jugements des tribunaux, soit plus de 200 ans après la mort de Mahomet. Il a fait également une autre découverte : les Hadiths dont l’authenticité reçoit les meilleurs appuis sont paradoxalement ceux qui sont les plus suspects. En effet, les appuis authentifiant les premiers hadiths étaient approximatifs et peu détaillés malgré qu’ils fussent moins éloignés de Mahomet dans le temps, par contre les hadiths tardifs, ceux qui sont apparus comme par magie à la fin du neuvième siècle ou au dixième, bénéficient de témoignages d’authenticité très élaborés.

La première publication des hadiths coïncide avec l’apparition de la charia, la loi islamique. Il existe dans l’islam quatre écoles juridiques, elles ont vu le jour au neuvième et au dixième siècle. La première a été l’école shaféite dont le fondateur est le juriste islamique Al Shafei mort en 820, elle se base exclusivement sur les hadiths et non sur la jurisprudence acquise au cours des deux siècles précédents.

Pour introduire une nouvelle provision de loi il suffisait alors de la justifier en prenant pour référence une parole que le prophète Mahomet avait supposément prononcée, un grand nombre de hadiths ont ainsi été créés en appui à la charia. Selon Schacht : « un nombre élevé de traditions légales invoquant l’autorité de Mahomet a vu le jour du vivant d’Al Shafei et dans les décennies suivantes.

Par conséquent elles reflètent les doctrines abbassides d’Irak et non celles plus anciennes d’Arabie (du temps du prophète et de ses successeurs) ou de Syrie (du temps des omeyades). L’agenda légal et politique des califes qu’impose chacune des quatre écoles juridiques de l’islam démontre que les hadiths ont été fabriqués en Irak au neuvième et au dixième siècle, Allah et Mahomet n’y sont pour rien.

Une gigantesque supercherie

Une seule conclusion s’offre à l’historien objectif, l’absence de fragments du coran et des hadiths datant des premiers siècles de l’islam et la coïncidence entre la publication des hadiths et la promulgation des lois islamiques qui en dépendent, sont une indication que ces textes sacrés n’existaient pas et qu’ils ont été créés de toutes pièces à une date tardive, soit au cours du neuvième et du dixième siècle sous le califat abbasside.

Autrement dit, toute «l’histoire sainte » islamique, soit la sunna du prophète, n’est qu’une gigantesque supercherie. L’étude objective des textes porte un coup mortel à la thèse des islamistes, les hadiths et la charia qui en découle sont le produit d’une époque précise, l’ère abbasside, ils ne possèdent par conséquent aucun caractère sacré, l’imposition de la charia aux masses musulmanes relève de l’obscurantisme et de la tyrannie.

Le coran

La prochaine chronique traitera du coran. Les musulmans affirment qu’il a été dicté par l’ange Gabriel à Mahomet et que le texte coranique n’a jamais été altéré, le livre saint que les musulmans lisent ou récitent aujourd’hui serait une copie en tous points conforme à celui qui a été révélé. Cette affirmation est fausse, le texte du coran comme nous le verrons témoigne d’une longue élaboration, ses sources sont légion. Les rares témoignages archéologiques et les fragments les plus anciens du texte coranique confirment que son contenu a été modifié au cours des trois premiers siècles de l’islam.

2ème partie

islam origineL’histoire des débuts de l’islam présente des difficultés en apparence insurmontables, elles découlent en grande partie de ce qu’il convient d’appeler l’histoire officielle des origines de l’islam telle qu’elle a été définitivement établie au neuvième et au dixième siècles par les califes abbassides. Ces derniers, bien assis sur l’immense empire que leur ont légué les omeyades, se sont montrés particulièrement soucieux d’en assurer la stabilité interne.

Les millions de sujets assujettis à leur pouvoir n’étaient pas tous musulmans, ils étaient même majoritairement chrétiens zoroastriens et juifs. Contrairement à l’islam, leurs religions, anciennes et intimement liées aux grandes civilisations du monde antique, bénéficiaient d’un avantage intellectuel majeur. Bien qu’ils fussent soumis et humiliés par les conquérants arabes, les vaincus ne se privaient pas de polémiquer avec les vainqueurs, leur démontrant le caractère primitif et l’indigence intellectuelle de l’islam.

L’échec des moutazilites

Les vaincus sans le savoir ont bien failli conquérir leurs conquérants, le mouvement des moutazilites est venu à un cheveu de changer le cours de l’histoire. Professant un coran créé et nullement éternel ou immuable comme Allah, ces arabes, plutôt sceptiques et curieux, se sont laissés imprégner par la philosophie classique, celle de Platon et d’Aristote et ont placé la raison et le libre arbitre au même rang que la foi.

Le mouvement des moutazilites n’aurait pas vu le jour n’eût été la pauvreté de l’islam sur le plan doctrinal et l’emprise intellectuelle exercée par les chrétiens. Pour les tenants du pouvoir, il était évident que l’islam en tant que croyance courait à sa perte s’il persistait à déclarer forfait dans l’arène des idées.

MutazilitesDe la même façon que le néant sur le plan juridique a été comblé par le corpus de lois islamiques, le vide sur le plan doctrinal se devait d’être rempli, la stabilité de l’empire l’exigeait.

Les moutazilites avaient quelques raisons de croire à un coran créé, donc contingent et soumis comme les humains au besoin de s’adapter. Contemporains de son élaboration, témoins de ses innombrables versions ou écritures et tout à fait conscients de ses déficiences, ils ne pouvaient soutenir en toute honnêteté une longue argumentation avec leurs interlocuteurs juifs et chrétiens.

Ils prirent donc acte de la faiblesse de leurs textes sacrés et, faisant preuve de courage intellectuel, ils décidèrent de dépasser la lettre du coran et de permettre à la raison humaine de compléter la parole divine. Mais le mouvement des moutazilites, bien que d’avant-garde, restait par l’action violente intimement lié à l’islam; au pouvoir durant un bon moment sous des califes acquis à sa cause, il entreprit une répression violente des tenants de l’islam traditionnel. Il a donc suffi qu’un nouveau calife hostile au mouvement prenne le pouvoir pour que les moutazilites se retrouvent à leur tour victimes de persécution religieuse violente. Leurs idées ne leur ont malheureusement pas survécus.

La critique des chrétiens

Les polémiques ont débuté au huitième siècle, soit cent ans après Mahomet. Jusque là les nombreux manuscrits chrétiens traitant de la religion des nouveaux conquérants ne faisaient référence à aucun texte sacré. L’islam à ses débuts n’avait aucune assise scripturaire, le contenu de la foi n’était pas défini, il comprenait essentiellement des éléments empruntés au judaïsme auxquels se mêlaient des traditions arabes païennes.

Al-KindiAbd el Masih al Kindi, (à ne pas confondre avec le philosophe mutazilite Abou Youssuf al Kindi) est un arabe du royaume de Kinda, il est le mieux connu des polémistes chrétiens; vers 820 sa critique a porté sur la façon dont le texte du coran a été fixé et sur son contenu. Elle se résume ainsi : après la mort de Mahomet, les querelles entre Abu Bakr et Ali ont amené ce dernier à défendre son droit à la succession, pour asseoir sa légitimité, il entreprit d’assembler les nombreux fragments de la révélation en un seul codex. Cependant d’autres compagnons de Mahomet avaient, chacun de son côté, assemblé sa propre version du coran.

Pour faire échec à la concurrence, Ali s’adressa à Osman, son prédécesseur au califat, avec l’espoir que le calife ferait disparaître les versions des autres compagnons. Osman alla plus loin, il demanda qu’une version définitive du coran soit produite en quatre exemplaires et brûla tous les versions originales incluant celle d’Ali.

À la fin du septième siècle, sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik, le gouverneur de l’Irak, Hajjaj ibn Yousuf, homme puissant et sanguinaire, voulant mettre fin aux querelles doctrinales entre musulmans, choisit de retirer toutes les copies du coran et les brûla, non sans avoir au préalable changé à son gré de nombreux passages, produisant ainsi une nouvelle version dont il fit six copies. Comment dans ces conditions faire la différence entre le contenu original et les ajouts subséquents, et comment retracer le contenu original qui a été détruit ?

Mais la critique d’al Kindi ne s’arrêta pas là. Le contenu du coran ne fut pas épargné, écoutons les propos qu’il a tenus au calife Al Maamoun, un mutazilite :

« Tout ce que j’ai dit (au sujet du coran) est conforme aux faits et à l’évidence tels qu’ils sont admis par vous. Pour preuve nous nous référons au texte du coran lequel porte à confusion par absence d’ordre et de logique. Les différents passages se contredisent et bien souvent n’ont aucun sens. Comment, sans trahir son ignorance, peut-on présenter un tel écrit comme un message à l’appui d’une mission prophétique et le placer à égalité avec les miracles de Moïse et de Jésus ? Assurément aucune personne ayant un grain de bon sens ne pourrait penser une telle chose, encore moins nous-mêmes qui, versés en histoire et en philosophie, ne pouvons nous laisser émouvoir par un raisonnement aussi trompeur. »

Presque douze siècles plus tard, la critique d’al Kindi n’a pas pris une ride.

L’histoire du coran

Al Kindi ne croyait pas si bien dire, le coran dont le texte définitif n’a été fixé que bien après sa mort était alors illisible. Dans les faits, il pouvait être lus de quatorze manières différentes et pour cause, l’arabe s’écrivait alors sans voyelles et certaines consonnes n’étaient pas définies. En effet, il est pratiquement impossible de distinguer des lettres telles que le R et le Z, le T le B le TH et le N, le S le SH, les formes gutturales du T et du Z, du S et du D, du H du G et du KH. Les voyelles dites courtes modifiant profondément le sens étaient également absentes.

On peut imaginer le défi que représentait la lecture du coran et des disputes que les différentes lectures pouvaient engendrer même sans altération du texte. Dans les faits, différentes versions du coran sont utilisées par les musulmans jusqu’à nos jours. Il n’y a donc pas eu de véritable fixation du texte coranique et il s’est avéré impossible d’établir définitivement le texte sans engendrer des disputes sans fin. Il n’existe par ailleurs aucun critère permettant de donner la préférence à une lecture par rapport aux autres. Face au dilemme, les savants musulmans se sont donnés une échappatoire commode, ils ont fait dire à Mahomet que toutes les lectures étaient valables, même celles qui conduisent à des divergences et à des contresens.

Coran-sanaaLes corans les plus anciens datent du dixième siècle, ils sont à quelques variantes près semblables au texte actuel.

Dans les années 70, lors de réparations dans les combles d’une ancienne mosquée de Sanaa au Yémen, les ouvriers découvrirent des manuscrits anciens du coran datant de la fin du septième siècle ou du début du huitième. Il a été possible pour des experts allemands de microfilmer ces manuscrits qui à bien des endroits ressemblent à des palimpsestes, le texte original ayant été effacé et remplacé par un autre.

Les résultats de l’examen de ces textes est attendu mais d’ores et déjà les spécialistes disent avoir affaire à un coran très différent par le contenu et par l’ordre des chapitres et des versets.

Les spécialistes occidentaux du coran marchent sur des œufs, il faut dire qu’ils tiennent à la vie et qu’ils cherchent à préserver leurs relations avec les cercles académiques musulmans. Plusieurs d’entre eux voient leurs travaux soutenus financièrement par des fonds musulmans et cherchent par conséquent à maintenir leurs sources de financement.

Dans le contexte actuel, toute hypothèse ou conclusion scientifique qui va à l’encontre du dogme établi provoque une levée de boucliers de la part des savants musulmans et des pressions d’ordre diplomatique de la part de certains gouvernements islamiques.

En l’an 2000, un savant allemand spécialiste des langues orientales anciennes a publié sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg le résultat de ses travaux sous forme d’un ouvrage intitulé : lecture syro-araméenne du coran : une contribution au décodage de la langue du coran. Les passages obscurs du coran, en particulier ceux où l’on trouve des mots d’origine étrangère, ont été comparés à des passages d’écrits chrétiens en langue syriaque. Des correspondances troublantes ont été identifiées qui ont permis à l’auteur de donner une interprétation radicalement différente de celles des docteurs musulmans du dixième siècle dont l’autorité est demeurée incontestée jusqu’à nos jours.

Aux plagiats avérés de la bible, du talmud, des légendes perses et des évangiles apocryphes s’ajoutent des plagiats d’écrits liturgiques chrétiens, ce qui a fait dire à certains qu’Allah le créateur manquait de créativité !

La fabrication de l’islam

L’échec du mouvement moutazilite fut l’échec de la raison face au dogme, mais le dogme à cette époque n’était pas définitivement établi, l’empire islamique était alors un colosse dont les pieds doctrinaux étaient d’argile. Il a donc fallu renforcer les assises religieuses du pouvoir et « démontrer » à la majorité des sujets non-musulmans la supériorité de l’islam sur les autres religions.

Cette « mission impossible » a été confiée aux savants religieux dont certains étaient des convertis de fraîche date ou des fils de convertis ; ils eurent la délicate tâche de fabriquer l’image de la nouvelle religion et lui donner un contenu.

Pour soutenir la comparaison avec le judaïsme et le christianisme, les savants musulmans se devaient de donner à l’islam des assises et des caractéristiques similaires, Mahomet, dont l’image était largement négative, a été élevé au rang de Moïse.

La Hijra (l’émigration de Mahomet et de ses compagnons de la Mecque à Médine) est devenue l’équivalent de l’exode des hébreux, le mont Hira où Mahomet a été visité par l’ange Gabriel est devenu le pendant du mont Sinaï où Moïse a reçu les tables de la loi, le sanctuaire de la Mecque est devenu l’équivalent du temple de Jérusalem, le coran a été confirmé comme la parole incréée d’Allah à l’égal et encore plus que la Torah.

À l’égal de l’hébreu, la langue arabe s’est vu octroyer le statut de langue sacrée.

De la même façon que les juifs furent le peuple choisi, les musulmans sont devenus le meilleur de l’humanité.

Pour ce qui est des chrétiens qui croient en Jésus en tant que Verbe incarné, les savants musulmans ont opposé le coran, soit le verbe d’Allah, existant de tout temps, inaltérable et inaltéré depuis qu’il a été révélé. En guise de contre-attaque contre les polémistes des autres religions, les savants musulmans ont prétendu que juifs et chrétiens avaient intentionnellement corrompu la Torah et l’Évangile.

Et afin d’assurer la suprématie de l’islam, les patriarches et les prophètes d’Abraham à Jésus ont été récupérés et qualifiés de musulmans. Quant à Mahomet, son statut d’homme parfait et de sceau des prophètes a autorisé les savants à l’associer à Allah dans la shahada, soit la profession de foi musulmane.

À défaut d’un concept original, l’islam s’est approprié des éléments tirés des autres religions pour les mettre au service de l’empire et ainsi assurer sa stabilité. Le dogme une fois établi, tous les sujets de l’empire devaient s’y soumettre sans discussion. Le temps des débats et des polémiques était révolu, les hérétiques et les contestataires devaient rentrer dans le rang ou se tenir tranquilles.

Les ressorts politiques de l’islam

Les savants musulmans du neuvième et du dixième siècle se sont fait l’instrument du pouvoir politique. Pour soutenir l’arbitraire et le despotisme, ils ont conçu une religion où l’arbitraire et le despotisme de la divinité sont sacralisés. Pour assurer la stabilité et la pérennité de l’empire, Allah et Mahomet ont été mis à contribution, en retour l’empire devait assurer la pérennité et la suprématie de la religion.

Ces savants musulmans savaient ce qu’ils faisaient, ce n’est pas la foi islamique qui les animait mais le besoin de consolider les bases juridiques et religieuses de l’empire. Ils étaient conscients de la fragilité de l’islam en tant que système de croyance, c’est pourquoi ils ont choisi d’écarter le libre arbitre et la conscience individuelle en tant qu’éléments constitutifs de la vraie foi, lui substituant la notion de soumission à l’arbitraire divin.

En plagiant les anciennes religions, ils en ont délibérément éliminé l’esprit et déformé le message pour les délégitimer et justifier l’asservissement de leurs adeptes.

Mais les choix politiques de ces savants sont à l’origine du déclin de l’islam et de son ossification ultime. L’élimination du mouvement moutazilite a sonné le glas du progrès, douze siècles plus tard le monde musulman continue à en subir les conséquences.

Le puzzle historique

L’histoire officielle des origines de l’islam est une fabrication cohérente servant les intérêts de l’empire abbasside. Que s’est-il vraiment passé au temps de Mahomet et de ses successeurs et comment faire le tri entre le vrai, le vraisemblable et le faux dans ce qui est communément rapporté à leur sujet ? Quel rôle ont joué les arabes de la Mecque et de Médine dans la genèse de l’islam et son expansion ? L’islam a-t-il joué un rôle déterminant dans les conquêtes ? Dans la troisième partie de cette chronique je tenterai de répondre à ces questions.

3ème partie

islam origineL’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité.

Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient.

Là où Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des événements, ignore totalement.

Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq. C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.

Les témoignages archéologiques
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Ils contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran.

En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.

Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.

Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci :

« Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ».

La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard. Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens.

Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.

Les témoignages épigraphiques Epigraphes

Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem.

Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer. Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah » et ce, jusqu’à la fin du septième siècle. Nevo explique :

«Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message. La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam. Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »

La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690.

Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis. Laissons le dernier mot à Nevo :

« Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»

Les témoignages documentaires

Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant.

Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham. Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes).

Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.

D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations. À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque, les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte. La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique.

Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle. Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.

Le puzzle des origines de l’islam

Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats. L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires.

L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour. C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie.



Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition. Le portrait que fait de Mahomet l’histoire officielle de l’islam est extrêmement négatif si l’on tient compte des normes éthiques de son temps.

Même s’il est difficile voire impossible dans ce cas précis de distinguer les éléments historiques de la fiction, il n’en demeure pas moins que la personnalité de Mahomet, telle qu’elle nous est présentée, s’inscrit parfaitement dans l’idéologie islamique pour laquelle elle constitue le pilier central.

L’idéologie religieuse conçue pour soutenir l’arbitraire des califes et imposer à leurs sujets la soumission ne pouvait avoir pour fondateur un prophète pacifique et humble, voilà pourquoi les califes se sont donné un prophète à leur image. Il est peu probable que Mahomet soit l’auteur ou l’inspirateur principal du coran, cet écrit a de multiples sources, la bible, le talmud, la littérature rabbinique, les évangiles apocryphes, les textes hérétiques chrétiens, les textes de la liturgie syriaque, les contes et les légendes grecques et syriennes, les récits mythologiques zoroastriens, les légendes arabes, la poésie arabe préislamique etc.

D’autre part les versets haineux et intolérants, les menaces de l’enfer, les appels au meurtre des incroyants, les dispositions légales et les châtiments barbares peuvent être attribués, du moins en partie, à Hajjaj ibn Yousuf gouverneur de l’Irak sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik.

Les premiers conquérants arabes n’étaient pas des musulmans dans le vrai sens du terme, ils professaient une croyance très proche du judaïsme et s’étaient même alliés avec les juifs. Leur objectif initial était d’ordre messianique soit la restitution par la force de la terre promise à Abraham. Ces conquérants ne venaient pas du centre de l’Arabie mais de territoires limitrophes de la Palestine et de la Syrie , ils n’étaient donc pas originaires de La Mecque.

Les arabes monothéistes, après la conquête de la Palestine, se sont empressés de rompre leur alliance avec les juifs et se sont retournés contre eux. Soit par nécessité ou par « nationalisme » ils se sont alliés avec les tribus païennes du Nord et du centre de l’Arabie pour constituer les armées qui devaient conquérir une grande partie du monde civilisé.

À cause de ce changement d’alliance les arabes monothéistes ont dû intégrer dans leurs pratiques religieuses des rites païens, les mêmes qui sont encore pratiqués dans le pèlerinage musulman, le Hajj. Certains indices portent à croire que les conquêtes arabes au-delà de la Palestine auraient eu lieu même sans l’islam à cause du caractère belliqueux des tribus arabes, de l’organisation guerrière qu’elles se sont donnée, du caractère pacifique des pays à conquérir et de leurs immenses richesses source de convoitise.

La facilité et la rapidité avec lesquelles les arabes ont réalisé leurs conquêtes les ont conforté dans l’idée que la divinité était de leur côté et que leur système de croyance était supérieur. Pour les conquérants arabes, Jérusalem est demeurée la ville sainte durant au moins une centaine d’années, par la suite le sentiment d’appartenir à une nation supérieure les a conduits à élever La Mecque au rang de ville sainte afin de supplanter Jérusalem et consacrer sur le plan religieux la domination des arabes.

L’impérialisme arabe a préexisté à l’islam, sans lui l’islam n’aurait jamais vu le jour. En tant qu’idéologie l’islam a été établi après coup pour servir d’assise religieuse au fait accompli et consolider le pouvoir des califes. Le coran, la sunna du prophète et le corpus des lois islamiques sont le produit de l’époque qui les a mis au monde, ils appartiennent à un moment historique précis et n’ont pour raison d’être que le perpétuer.

Les musulmans prisonniers du mythe

L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’histoire mais c’est une falsification sacralisée, c’est un mensonge érigé en dogme. Les crimes de l’impérialisme islamique sont les seuls à être vénérés de nos jours et à servir d’exemples à suivre pour tous les musulmans. Le coran, la sunna du prophète et la charia ne peuvent se dégager du neuvième siècle qui les a sécrétés ; prisonniers de leur époque ils sont également pour l’esprit des musulmans une prison dont il est difficile pour ces derniers de se libérer.

Par Hélios d’Alexandrie pour Poste de Veille


L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.

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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par yacoub » mer. 8 juil. 2015 12:33




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Re: le ramadan des "mushrikin" !!! lol

Message non lu par sataam » jeu. 9 juil. 2015 15:50

Merci Nexus pour ce texte !

Quelqu'un qui croit dur comme fer dira que tout ça n'est qu'un tissu de mensonges, mais si le coup des premières mosquée dirigées vers Jérusalem est vraie :shock: Ça n'a jamais interpellé personne ?


Si tout est mektoub, advienne ce qu'il devra...

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