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Re: pétitions

Posté : mer. 14 févr. 2018 15:09
par omar

Dernier message de la page précédente :

Je l'ai signé

Re: pétitions

Posté : jeu. 8 mars 2018 16:49
par spin

Re: pétitions

Posté : jeu. 22 mars 2018 16:38
par spin

Re: pétitions

Posté : ven. 4 mai 2018 14:29
par spin
Une autre https://eclj.org/religious-freedom/un/f?lng=fr
NB c'est un site et une organisation chrétiens, et quand on a signé on est invité à faire un don, mais je trouve la pétition elle-même valable.

Re: pétitions

Posté : ven. 1 juin 2018 06:26
par spin

Re: pétitions

Posté : jeu. 28 juin 2018 18:05
par spin
Ne nous endormons pas (bis) : http://mauritanie.wesign.it/fr

Re: pétitions

Posté : ven. 29 juin 2018 13:23
par yacoub
Demandons à Emmanuel Macron d’annuler sa visite officielle et son entretien avec le dictateur de la République Islamique de Mauritanie.

Les 2 et 3 juillet 2018 le président de la République Emmanuel Macron, se rendra en République Islamique de Mauritanie pour rencontrer le dictateur Mohamed Ould Abdel Aziz. Pour nous, cette visite est un chèque en blanc pour qu’il puisse se représenter alors que la Constitution le lui interdit.

Nous citoyennes et citoyens français ou d’ailleurs, militantes et militants pour la démocratie, les droits humains, anti esclavagistes, anticorruption, demandons au président français Emmanuel Macron d’annuler sa rencontre avec le président de la République Islamique de Mauritanie.

Signons et diffusons largement autour de nous.

Les 2 et 3 juillet prochains, le président de la République Emmanuel Macron, se rendra en République Islamique de Mauritanie, principalement pour évoquer avec son homologue mauritanien la sécurité dans le Sahel et le rôle de ce pays au sein du G5 Sahel.

Mais à un an de la prochaine élection présidentielle en Mauritanie, de nombreux opposants mauritaniens, ainsi que la société civile, voient dans cette visite, la première depuis 1996, un signe d’encouragement donné par le gouvernement français au président mauritanien, pour se représenter alors que la Constitution le lui interdit.
En août 2017, le président Aziz avait déjà fait modifier la Constitution de manière illégale pour renforcer son pouvoir.
Au nom de la lutte contre le terrorisme, certains pays de la région, comme la Mauritanie, bénéficient du silence complaisant de pays occidentaux dans leur gestion des droits de l’Homme, de la bonne gouvernance, etc.
La visite d’Emmanuel Macron devrait être annulée tant la politique du président Aziz privilégie l’oppression, l’extrémisme et la corruption.
La France ne doit pas apparaitre comme le soutien aveugle d’un dictateur.
La Mauritanie du président Aziz, c’est :
Le maintien en détention arbitraire de 2 militants anti-esclavagistes, d’un blogger et d’un sénateur malgré les condamnations répétées des Nations unies ;
L’arrestation de jeunes ayant exprimé leur opinion sur les castes mauritaniennes ou contre le président au pouvoir ;
L’adoption d’une loi en 2018 condamnant automatiquement à mort toute personne coupable d’apostasie ;
Un Etat gangréné par la corruption, le détournement d’argent public, les marchés de gré à gré ;
La vente de bâtiments d’écoles publiques de la capitale Nouakchott ;
Le silence des autorités vis-à-vis des extrémistes qui adoptent des fatwas contre les militants des droits de l’Homme ;
Des activistes anti-esclavagistes emprisonnés et torturés ;
L’absence de politique visant à détruire l’esclavage, poursuivre les esclavagistes et indemniser les victimes.

Le président Aziz, c’est :
Le dernier militaire à la tête d’un pays d’Afrique de l’Ouest
Un général qui est arrivé au pouvoir par coup d’Etat et qui se fait élire sans la présence d’observateurs électoraux
Une personne qui a reconnu avoir été mêlée à un trafic de faux billets
Un potentat qui n’hésite pas à arrêter un match de football à la 63ème minute parce qu’il était las
Un extrémiste qui a publiquement déclaré son aversion vis-à-vis des populations noires de son pays
Un ami de généraux de Guinée Bissau condamnés aux Etats-Unis pour trafic de drogue.
La lutte contre le terrorisme ne doit pas permettre à la France de laisser se développer un terrorisme d’Etat dans un pays gangréné par la corruption.

Les contribuables français ne doivent plus avoir à payer pour des régimes liberticides au nom de la lutte contre le terrorisme et la corruption.
Le président Macron doit envoyer un signal fort contre la politique actuelle du président Aziz en annulant sa visite dans ce pays.
Signez la pétition !

Re: pétitions

Posté : mer. 11 juil. 2018 14:29
par yacoub
En Russie, pendant que la Coupe du Monde de football bat son plein, un cinéaste est entre la vie et la mort.

Le réalisateur ukrainien Oleg Sentsov, père de 2 enfants, a entamé une grève de la faim il y a 57 jours. Artiste engagé, il a été condamné à 20 ans de prison par la justice russe.

Il est urgent d'agir. Alors qu'Emmanuel Macron se rend ce soir à Saint-Pétersbourg pour la demi-finale de l'équipe de France, signez la pétition de Yana qui demande la libération d'Oleg et des 54 autres prisonniers politiques ukrainiens.


Adressée à Emmanuel MACRON, Isabelle Dumont, Sylvie Bermann, Jean-Yves Le Drian
Aidez-nous à sauver Oleg Sentsov et d'autres prisonniers politiques! #FreeSentsov #SaveSentsov

Pétition de Yana Goncharova
Ростов-на-Дону, Киев, Минск, Беларусь

Signez cette pétition en un seul clic

"La grève de la faim est son dernier recours (...) Je ne sais pas ... comment il tient avec ses problèmes de coeur ? Je pense qu'il peut aller au delà de ses limites », a déclaré Ludmila, la mère du réalisateur ukrainien Oleg Sentsov, quand elle a appris sa grève de la faim.

Oleg Sentsov, condamné à 20 ans de prison par un tribunal russe, a entamé une grève de la faim le 14 mai. Il exige la libération de tous les prisonniers politiques ukrainiens détenus dans les prisons russes. Une grève de la faim est un appel à l'aide que très peu de gens sont prêts à entreprendre. S'il vous plaît, signez notre pétition et aidez Oleg à être entendu.

Le réalisateur Oleg Sentsov et l'activiste antifasciste Alexandre Kolchenko ont été arrêtés en Crimée le 11 mai 2014. Les accusations qui leur sont portées ont été fabriquée sur la base de témoignages de deux figurants recueillis sous la torture. Ils ont été condamnés à des peines de prison - de 20 et 10 ans - disproportionnées par rapport aux charges (non prouvées?) retenues contre eux.

Au cours de ces quatre années, de nombreuses personnalités du cinéma et du théâtre ont demandé la libération d’Oleg . Parmi eux Johnny Depp, Meryl Streep, Alexandre Sokourov, Liya Akhedzhakova, ou encore Pedro Almodovar. De temps en temps, nous entendons parler de "listes d'échange", de négociations dans le cadre du Protocole de Minsk, mais rien n'a changé: le processus de négociation ne fonctionne pas, et il n’y a aucune information publique sur l’existence d’un compromis. Entre-temps, près de 70 prisonniers politiques ukrainiens restent dans les prisons russes. Ni les parties russes ni ukrainiennes n'ont désigné de responsables pour négocier le retour des prisonniers.

Pendant tout ce temps, des citoyens ukrainiens sont emprisonnés en Russie, privés de liberté et d’accès à la justice pénale, soumis à la torture et aux pressions, maintenus dans des conditions inacceptables, séparés de leur famille et de leurs enfants et perdent leur santé physique et psychologique. Les conseillers ukrainiens ne sont pas autorisés à les rencontrer et ils sont privés d'aide médicale adéquate. Certains d'entre eux sont condamnés à une période d’incarcération injuste allant jusqu'à 22 ans. Certains d'entre eux ont été emprisonnés pendant quatre ans - dans les pires centres pénitentiaires de Russie - à Magadan, au nord du cercle polaire, dans la prison centrale de Vladimir et ailleurs.

Oleg Sentsov exige la libération de tous les prisonniers politiques ukrainiens, mais pas le sien. Sa persévérance et son attachement à ses principes nous font croire qu'il continuera jusqu'à la fin, jusqu'à sa mort, si sa demande n'est pas satisfaite.

Dans cette situation, nous ne pouvons pas rester silencieux et ne rien faire. Nous ne pouvons pas laisser Oleg mourir en prison.

Si l'Ukraine et la Russie ne peuvent ou ne veulent pas faire de compromis, nous appelons toutes les missions diplomatiques et les dirigeants européens, américains et canadiens à prendre des mesures urgentes et à persuader l'Ukraine

Re: pétitions

Posté : mer. 11 juil. 2018 22:46
par spin

Re: pétitions

Posté : jeu. 12 juil. 2018 14:15
par yacoub
spin a écrit :
mer. 11 juil. 2018 22:46
Le lien ?
Si rien ne se passe, le cinéaste Oleg Sentsov va mourir

— 9 juillet 2018 à 19:16 (mis à jour le 11 juillet 2018 à 11:01)


Arrêté en mai 2014, en Crimée, pour avoir manifesté contre l’annexion russe, le réalisateur est en grève de la faim depuis le 14 mai. En pleine Coupe du monde, ne l’oublions pas.


Si rien ne se passe, le cinéaste Oleg Sentsov va mourir


En ce moment, sur le sol russe, se déroule la Coupe du monde de football 2018 de la Fifa. En ce moment, sur ce même sol russe, un cinéaste est entre la vie et la mort.

Agé de 41 ans, père de deux enfants, il a débuté une grève de la faim illimitée le 14 mai, un mois tout juste avant l’ouverture de la Coupe du monde.

Il s’appelle Oleg Sentsov.

Vous connaissez sans doute son nom, mais peut-être pas son histoire. Oleg Sentsov est né ukrainien, à Simferopole, en Crimée, où il vivait avec sa femme et ses enfants jusqu’au 11 mai 2014, jour de son arrestation par le FSB, les services secrets russes.

Après un premier long métrage, Gaamer, encensé par la critique et primé dans de nombreux festivals internationaux, Oleg Sentsov préparait son deuxième film, Rhino, lorsqu’ont éclaté les premières manifestations pro-européennes en Ukraine, en novembre 2013. Cinéaste et citoyen engagé, pro-européen convaincu, il a reporté le tournage de son film pour participer activement au mouvement Euromaidan. N’acceptant pas l’annexion russe de la Crimée, il a manifesté et il est allé livrer de la nourriture à des soldats ukrainiens affamés et encerclés par les forces prorusses. Il avait finalement décidé de tourner son nouveau long métrage cet été-là, l’été 2014. Mais en sortant de chez lui, le 11 mai de cette même année, Oleg Sentsov a été enlevé, puis torturé par le FSB pendant trois semaines, avant de réapparaître non plus en Crimée, mais au fond d’une prison russe…

Malgré les protestations d’Oleg Sentsov, qui crie aux juges qu’il n’est pas un «serf», et qu’ils ne peuvent pas «l’annexer» comme ils l’ont fait avec la terre, il est considéré et jugé comme citoyen russe, et condamné à vingt ans d’emprisonnement dans un camp de travail forcé, après un procès qualifié de «stalinien» par Amnesty International. Depuis le 14 mai, Oleg Sentsov a débuté une grève de la faim pour demander la libération de tous les prisonniers politiques ukrainiens emprisonnés comme lui en Russie. Si la Communauté européenne et internationale ne fait rien de plus, Oleg Sentsov va mourir. On a volé son pays, changé de force sa nationalité pour lui faire prendre celle de ses agresseurs, on l’a envoyé pour vingt ans au fin fond d’un trou glacial, au bord du cercle arctique. Et l’Europe, l’Europe dont il rêvait au point de se battre pour que son pays en fasse partie, l’Europe a laissé faire.

Si rien ne se passe, Oleg Sentsov va mourir. Comme il le dit lui-même : sa vie est la seule arme qui lui reste pour résister et défendre ces 70 Ukrainiens que Poutine a enlevés à leurs familles et à leur pays, pour la seule raison qu’ils n’étaient pas d’accord avec sa politique expansionniste, imposée par la violence. Cet homme qui se bat au nom de valeurs que nous ne pouvons que partager, ne peut pas disparaître. Ce serait une terrible perte pour l’humanité et un nouveau terrible revers pour l’Europe. Si Oleg Sentsov mourrait aujourd’hui, c’est non seulement Vladimir Poutine, qui serait un peu plus éclaboussé, mais la France, l’Allemagne et l’Europe tout entière qui seraient entachées de son sang. Aussi nous conjurons l’Europe et plus largement le reste du monde d’utiliser tous les moyens en leur possession pour obtenir la libération immédiate d’Oleg Sentsov.

Parmi les premiers signataires :

Arnold Antonin (Haïti), Jacques Audiard (France), Nabil Ayouch (France/Maroc), Marco Bellocchio (Italie), Bertrand Bonello (France), Robin Campillo (France), Laurent Cantet (France), Leos Carax (France), Alain Cavalier (France), George Clooney (USA), Pedro Costa (Portugal), David Cronenberg (Canada), Alfonso Cuarón (Mexique), Jean-Pierre et Luc Dardenne (Belgique), Claire Denis (France), Arnaud Desplechin (France), Lav Diaz (Philippines), Atom Egoyan (Canada), Victor Erice (Espagne), William Friedkin (USA), Philippe Garrel (France), Jean-Luc Godard (France/Suisse), Adoor Gopalakrishnan (Inde), Miguel Gomes (Portugal), Jose Luis Guerin (Espagne), Joana Hadjithomas (Liban), Mahamat Saleh Haroun (Tchad), Todd Haynes (USA), Michel Hazanavicius (France), Annemarie Jacir (Palestine), Aki Kaurismaki (Finlande), Lodge Kerrigan (USA), Cédric Klapisch (France), Bruce LaBruce (Canada), Nadav Lapid (Israël), Ken Loach (Angleterre), Marceline Loridan-Ivens (France), Michael Mann (Etats-Unis), Lucretia Martel (Argentine), Anne-Marie Miéville (Suisse), Nanni Moretti (Italie), Santiago Mitre (Argentine), Oussama Mohammed (Syrie), Cristian Mungiu (Roumanie), Lazlo Nemes (Hongrie), François Ozon (France), Rithy Panh (Cambodge), Pawel Pawlikowski (Pologne), Christian Petzold (Allemagne), Corneliu Porumboiu (Roumanie), Lynne Ramsay (Angleterre), Jean-Paul Rappeneau (France), Jaime Rosales (Espagne), Christophe Ruggia (France), Ira Sachs (USA), Ghassan Salhab (Sénégal/Liban), Marjane Satrapi (France/Iran), Julian Schnabel (USA), Céline Sciamma (France), Barbet Schroeder (Suisse), Elia Souleiman (Palestine), Béla Tarr (Hongrie), Bertrand Tavernier (France), Joachim Trier (Norvège), Denis Villeneuve (Canada), Apichatpong Weerasethakul (Thaïlande), Hanns Zischler (Allemagne), Andrey Zvyagintsev (Russie).

Pour signer l’appel: http://www.la-srf.fr

Re: pétitions

Posté : mer. 25 juil. 2018 13:41
par yacoub
En ligne L’armée du Myanmar doit rendre des comptes

Le commandant en chef des forces armées du Myanmar, le général Min Aung Hlaing, ainsi que 12 autres membres de l’armée et de la police birmanes, sont responsables des crimes contre l’humanité perpétrés lors des opérations de nettoyage ethnique menées contre la population rohingya du nord de l’État d’Arakan en 2017. Ils doivent répondre de leurs actes.

UN PEUPLE PERSÉCUTÉ

Les Rohingyas sont une minorité ethnique essentiellement musulmane comptant environ 1,1 million de personnes, qui vivent principalement dans l’État d’Arakan, dans l’ouest du Myanmar, à la frontière avec le Bangladesh. Bien qu’ils vivent dans le pays depuis des générations, le gouvernement du pays insiste sur le fait que tous les Rohingyas sont des immigrés illégaux venus du Bangladesh. Il refuse de les reconnaître en tant que citoyens, rendant ainsi la majorité d’entre eux apatride. Cette discrimination systématique les contraint à vivre dans des conditions déplorables. Fondamentalement séparés du reste de la population, ils ne peuvent pas se déplacer librement et ont un accès limité aux soins, aux écoles ou au travail.

Les Rohingyas sont victimes de violence depuis des années déjà. Une campagne violente et sans pitié à l’encontre de cette communauté avait été initiée par les forces gouvernementales en octobre 2016. Le 25 août 2017, les violences se sont intensifiées, en représailles illégales et totalement disproportionnées d’attaques contre une trentaine de postes de sécurité revendiquées par l’Armée du Salut des Rohingyas de l’Arakan. Les forces de sécurité birmanes ont alors commencé à balayer des centaines de villages de la communauté rohingya. Ils ont tué des femmes, des hommes et des enfants ; ils ont violé des femmes et des filles ; ils ont transporté des hommes et des garçons dans des lieux de détention et les ont torturés ; ils ont brûlé des maisons, des boutiques et des mosquées dans des centaines de villages. Plus de 700 000 personnes ont été contraintes de fuir à travers la frontière vers le Bangladesh. Ce sont des crimes contre l’humanité.

NE LAISSEZ PAS LES CRIMINELS S’EN TIRER

Nous savons exactement qui sont les principaux suspects de ces crimes. Aidez-nous à nous assurer que les coupables sont tenus responsables des attaques contre des centaines de milliers de civils par l’armée du Myanmar.

Signez notre pétition pour demander la mise en place d’un mécanisme international pour recueillir et conserver des preuves vitales des crimes horribles perpétrés par l’armée du Myanmar, les analyser et préparer des dossiers pour une procédure pénale équitable.

Assurez-vous que cette fois, les coupables ne s’en tireront pas. Signez notre pétition pour demander justice pour les Rohingyas.

https://www.amnesty.be/je-veux-agir/agi ... ptes-48579?

Re: pétitions

Posté : sam. 28 juil. 2018 16:00
par yacoub
Emmanuel Macron, expliquez-vous publiquement sur l'affaire Benalla !

Clément CARRON a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron

Je m'appelle Clément, je suis un étudiant lyonnais de 21 ans, et je suis l'auteur de cette pétition citoyenne. Si, comme moi, vous vous intéressez à l'actualité et aux débats de société, l'affaire Benalla n'a pas pu vous échapper.

Mercredi 18 juillet, le journal Le Monde révélait qu’un proche d’Emmanuel Macron en responsabilités à l’Elysée, Alexandre Benalla, avait violemment agressé plusieurs personnes lors d’un apéro militant, pacifique, en marge des manifestations du 1er mai 2018. Identifié sur une vidéo tournée par un militant de la France Insoumise, ce chargé de mission à l’Elysée, adjoint au chef du Cabinet du Président de la République et membre de la garde rapprochée du candidat puis du Président Macron, se faisait passer pour un membre de la police et a été placé en garde à vue vendredi 20 juillet pour ‘’violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public’’, ‘’usurpation de fonctions’’, ‘’port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique’’ et ‘’complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection’’. Un employé de La République en Marche, Vincent Crase, également auteur de violences inacceptables le 1er mai, a lui aussi été placé en garde à vue.

Il aura donc fallu attendre que le scandale éclate pour que la justice se saisisse du dossier. L’Elysée a dissimulé l’affaire, et n’a pas signalé les faits à la justice alors que l’article 40 du Code de procédure pénale l’y obligeait. L’Elysée s’était contenté d’une mise à pied, en catimini, d’Alexandre Benalla pour une durée de 15 jours, et n’a licencié ce dernier que sous la pression publique qui a suivi les révélations du journal Le Monde.

LA RESPONSABILITÉ D'EMMANUEL MACRON EST ENGAGÉE, IL DOIT ETRE AUDITIONNE PAR LA COMMISSION D'ENQUÊTE PARLEMENTAIRE

Ces faits sont très inquiétants et engagent la responsabilité du gouvernement, des équipes de l’Elysée et, surtout, du Président de la République en personne. Cependant, malgré l’extrême gravité de la situation, le Premier Ministre Edouard Philippe ainsi que le Ministre de l’Intérieur Gerard Collomb ont, les jours suivant les révélations, refusé de se rendre devant l’Assemblée Nationale pour s’exprimer et, plus stupéfiant encore, Emmanuel Macron, après avoir refusé tout commentaire sur ce qui apparaît comme un des plus importants scandales d’Etat de la 5ème République, s'est contenté d'une courte allocution en cercle restreint. Par ailleurs, l'audition du Ministre de l'Intérieur par la commission d'enquête parlementaire a été très décevante, ce dernier s'étant contenté de renvoyer la faute sur l'Elysée.

L'ABSENCE D'EXPLICATIONS DE LA PART D'EMMANUEL MACRON BLOQUE L’AVANCÉE DE L’ENQUÊTE, ALORS QUE DE NOMBREUSES ZONES D'OMBRE RESTENT À ÉCLAIRCIR:

Quel était le véritable rôle d’Alexandre Benalla en tant que « chargé de mission auprès du directeur de Cabinet du Président de la République » ? Alexandre Benalla était-il seul dans ce cas ? Existe-t-il une milice privée agissant hors du droit parallèlement à l’action des forces de l’ordre ?

Pourquoi Emmanuel Macron et ses équipes n’ont pas signalé les faits à la justice alors qu’ils y étaient légalement obligés ? Pourquoi avoir cherché à dissimuler l’affaire ? Emmanuel Macron pensait-il être au-dessus du droit, lui qui promettait une République irréprochable ?

Pourquoi l’Elysée a-t-il menti en affirmant qu’Alexandre Benalla avait été démis de ses fonction de « responsable de la sécurité des déplacements du Président de la République » après le 1er mai ? Plusieurs journaux ont révélé qu’il était encore au cœur du dispositif de sécurité d’Emmanuel Macron, notamment lors des cérémonies du 14 juillet.

Qui a permis à Alexandre Benalla d’obtenir un badge d’accès à l’Assemblée nationale du plus haut niveau, lui ouvrant entre autres les portes de l’hémicycle, alors même que les collaborateurs des députés n’y ont pas accès ?

Enfin, pourquoi Emmanuel Macron a-t-il engagé un individu connu pour ses dérapages et son appétence pour la violence ? Pourquoi n’a-t-il pas été licencié durant la campagne d’Emmanuel Macron lorsqu’il a agressé un journaliste de la chaîne Public Sénat et violenté un militant communiste ? Pourquoi, au contraire, s’est-il vu accorder des privilèges hallucinants : appartement dans une dépendance de l’Elysée, voiture de fonction avec chauffeur et appareillages lumineux habituellement réservés à la police, salaire mirobolant de 10 000 euros par mois, promotion inédite et injustifiée au sein de la réserve citoyenne ?



Parce qu’Emmanuel Macron, en refusant de s'expliquer sur l'affaire, fragilise les institutions républicaines,

Parce que l'Etat de droit doit être rétabli et, ce faisant, que soit mis fin à la pagaille et au désordre élyséen,

Parce que la perspective que l’Elysée soit devenu un repaire de voyous au-dessus des lois nous est insupportable,

Pour que la lumière soit faite sur cette affaire d’Etat, pour que la vérité éclate et pour que la justice puisse être rendue, nous demandons à Emmanuel Macron d'accepter d'être auditionné par la commission d'enquête parlementaire, dans les mêmes conditions que le Ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et le Préfet de police Michel Delpuech. Nous demandons donc également que cette audience soit retransmise publiquement sur la chaîne parlementaire.

Je compte sur vous pour signer et partager cette pétition. Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes !

Re: pétitions

Posté : mar. 31 juil. 2018 13:57
par yacoub
Adressée à préfecture de police, Anne Hidalgo, Marlène Schiappa, Hélène Bidard
FORMEZ la police contre le harcèlement de rue !


Pétition de Fatima EZZAHRA BENOMAR
France


146 451 Signataires
Signez cette pétition en un seul clic
Je suis INDIGNÉE !

Ce mardi 13 juin vers 14h50, je sortais de la Mairie de Paris quand, en traversant le parvis de l'Hôtel de ville, un jeune homme s'est approché de moi.
- Bonjour. Tu fais quoi dans la vie ?
- Pardon, on se connaît ?
- Non, justement, c'est pour mieux te connaître.
- Désolée, je ne suis pas intéressée.

Il s'est arrêté, puis, quand je l'ai devancé d'une dizaine de pas, s'est écrié : "Et cette fois-ci, tu baisses ton t-shirt et tu t'habilles autrement !"

J'ai répondu encore plus fort : "Je m'habille comme je veux !"

Il m'a alors hurlé plusieurs insultes dessus, dont "Je baise ta mère !" sous le nez de trois policiers, postés à l'entrée de la Mairie.

Je les ai interpellé afin qu'ils fassent quelque chose. Ils ont éclaté de rire.

Quand le jeune homme a hurlé l'insulte à propos de ma mère, j'ai marché à grands pas vers lui en lui demandant de répéter ce qu'il venait de dire. C'est alors que l'un des policiers m'a intercepté en me disant d'un air sévère : "C'est bon, vous rentrez chez vous maintenant !"

Abasourdie, je lui ai dit qu'ils venaient de prendre en flagrant délit un cas de harcèlement de rue, doublé d'une avalanche d'insultes. Deux d'entre eux ont éclaté de rire en disant quelque chose comme "Ouais, c'est ça, du harcèlement de rue" tandis que face à mon indignation, l'autre m'a hurlé dessus "Eh oh, tu te calmes !"

Je les ai informé que j'étais co-porte-parole d'une association féministe et que je sortais justement d'une réunion avec le Cabinet de Mme Hélène Bidard, Adjointe à la Maire de Paris chargée des questions relatives à l'égalité femmes-hommes. Un peu décontenancés, deux d'entre eux se sont lentement dirigé vers leur camionnette, dont j'ai photographié le numéro d'immatriculation.

À aucun moment ils ne se sont adressé ni n'ont interpellé le harceleur, qui n'a pourtant jamais quitté la place, sinon à la toute fin.

DE QUELLE FORMATION DES PROFESSIONNEL-LES NOUS PARLE-T-ON CONTRE LE HARCÈLEMENT DE RUE?


Si j'avais été une passante lambda, j'aurai subi à la fois le harcèlement de rue, les injures du harceleur et une seconde humiliation de la part de la police qui est censée me protéger, et serais rentrée chez moi, tête baissée.

Par ailleurs, le conseil de la Mairie de Paris, Mairie face à laquelle s'est déroulée toute la scène, sans doute filmée vu le prestige du lieu, s'est récemment repositionnée contre le harcèlement de rue, ainsi que la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Mme Marlène Schiappa.

Je leur demande qu'on puisse retrouver ces policiers grâce aux photos et aux informations dont je dispose (lieu, horaire, numéro d'immatriculation de leur véhicule), les sanctionner ou au moins les sensibiliser afin qu'ils se comportent différemment et surtout qu'ils soient informés, car ils avaient vraiment l'air de ne trouver rien de répréhensible dans toute cette scène... si ce n'est ma réaction !
Signez cette pétition en un seul clic
Voir la page de pétition

Re: pétitions

Posté : jeu. 8 nov. 2018 17:13
par spin
Et une autre : http://info.amnesty.be/petition_17508_2 ... daemi.html
Atena Daemi, jeune défenseure des droits humains de 29 ans, a été condamnée, en novembre 2016, à 7 ans de prison. Elle est prisonnière d’opinion pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression, de réunion et d’association quant à l’abolition de la peine de mort en Iran. Actuellement incarcérée, Atena est détenue dans des conditions de détention déplorables, allant à l’encontre des règles minima pour le traitement des détenus. Atena est en mauvaise santé.