Salem Ben Ammar

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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mar. 9 avr. 2019 17:45

Dernier message de la page précédente :

Qui a dit que l’islam est homophobe déjà avec un Mahomet pédophile ? par Salem Ben Ammar

Le paradoxe coranique sur l'homosexualité. Homophobie de mise ici-bas et pédophilie promise dans l'au-delà. Dans cette religion on est plus à une contradiction près. Ses adeptes vont toujours dire qu'il ne faut pas prendre les versets qui exaltent l;homosexualité juvénile, pédophilie, au premier degré.

« Parmi eux tournent des garçons à leur service, comme des perles préservées. » (S52, V24).
« Parmi eux tournent des enfants éternellement jeunes, avec des calices, des aiguières et une coupe [remplis] d’une liqueur de source qui ne provoque ni maux de tête, ni étourdissement. » (S56, V17-19).
« Parmi eux, tournent des enfants éternellement jeunes. Lorsque tu les verras, tu penseras qu’ils sont des perles éparpillées. » (S76, V19



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » jeu. 11 avr. 2019 15:00

Pourquoi juger les terroristes en France est une mauvaise idée par Salem Ben Ammar

On imagine mal les tribunaux de la République aller au-delà de ce que la loi prévoit en ce qui concerne la durée de leur emprisonnement qui ne peut être que la prison à vie, une peine non prévue dans le code pénal. Alors que les terroristes devraient relever d’une juridiction spéciale de type cour martiale mais qui n'est plus de cours en France.

Il est absurde toutefois de juger les djihadistes comme des criminels de droit commun. Leurs crimes relèvent du statut de Rome sur les crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui doivent subir le même sort, la peine de mort, que les dignitaires nazis au lendemain de la guerre 1939-45.

La France fait de surcroît fausse route si elle pense qu'elle va pouvoir rendre justice à leurs victimes et réparer les horreurs commises en Syrie, car il n’est pas exclu qu’avec de bons avocats, que certains d'entre eux ne se retrouvent relaxés pour insuffisance de preuves, ou faute de coopération avec la justice syrienne.

Et si par extraordinaire ils se trouvent condamnés à 10, 15 ou 20 ans pour participation dans une entreprise en lien avec une organisation terroriste, ils ne feront que différer leur projet criminel, car un terroriste ne renonce jamais à ses desseins meurtriers.

Nés pour tuer et se tuer pour Allah, le djihadiste ne vit que par et pour la mort d’autrui, et il n’aura de cesse tant qu’il n’aura pas accompli sa mission.

Croire en sa rédemption c’est comme croire que le soleil gravite autour de la terre.

Si certains d’entre eux font des pieds et des mains pour regagner la France, ce n’est certainement pas pour négocier un nouveau départ après avoir purgé leur peine, c’est surtout pour eux le seul moyen de rester en vie, et pouvoir un jour recommencer.

Car il est plus facile de neutraliser une bombe nucléaire que de vouloir chercher à rendre inoffensif un terroriste. Il a fait de la mort son idéal de vie, il ne peut concevoir sa propre vie qu’en fauchant d’autres vies dans la destruction de la sienne.

Le fait même qu'il a survécu à son attentat à l’instar de Salah Abdeslam, ne fera que décupler sa rage contre ces « chiens d’infidèles » qui ne lui ont pas laissé sa chance de finir en martyr.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » ven. 12 avr. 2019 17:06

Pourquoi les musulmans ne dénoncent jamais les attentats sanglants contre les mosquées chiites et les mausolées soufis ? par Salem Ben Ammar

Etre musulman sunnite, est-ce bénéficier d'une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites, et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l'existence d'un islam soufi, non-violent, paisible et tolérant à l'antipode de l'islam véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu'ils considèrent comme égarés dans l'enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide, bref le vrai islam ?

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n'empêche que dans l'exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar, la population locale ne semble guère s'offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l'identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, qui semble être respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.

Ce n'est pas par hasard, si les premières cible des salafistes musulmans au lendemain de la chute de Ben Ali furent le cimetières cimetières juifs, catholiques et orthodoxes, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la judaïté et de la chrétienté de la Tunisie et dont la présence sur cette terre dite d'islam témoigne ne semblait guère offenser les musulmans des anciennes générations.

Il n'en demeure pas moins que c'est l'attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les tunisiens qui intrigue et laisse croire qu'ils sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes et qu'ils ont fini par livrer leur vrai visage au lendemain de leur farce révolutionnaire.

En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu'il s'agit de dérision ou des traits d'humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c'est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman est l'éternel coupable et doit être l'objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l'islam alors qu'il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d'infamie et d'horreur perpétrés contre ses condisciples et l'islam lui-même.

40 mausolées dont ceux de Saïda Manoubia et Sidi Bousaïd, hauts lieux de l'islam soufi, n'ont pas donné lieu à aucune poursuite judiciaire en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c'est le vrai sens de la justice islamique.

Tant que que l'on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l'islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, "laïque", chrétien, bouddhiste, démocrate, "déviant", tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies.

Imaginons un seul instant qu'elle serait leur réaction si un Juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l'échelle 10 de Richter.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » sam. 13 avr. 2019 10:58

Caricaturer Mahomet est le crime absolu pour eux mais pas quand les islamistes tuent d’autres musulmans
12/04/2019 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

A croire qu’il existe deux poids deux mesures, un non-musulman qui caricature le prophète du carnage et du Grand Mal mais sans conséquences pour la vie des musulmans cela met le monde musulman en émoi et provoque des scènes d’émeutes indicibles mais quand un musulman tue ses frères musulmans comme en Algérie hier, en Tunisie, en Libye, en Irak, en Syrie, en Égypte, au Yémen, et au Pakistan cela ne les émeut guère et les laisse indifférents.

Tout laisse à penser qu’un musulman serait en droit de tuer d’autres musulmans et de brûler des exemplaires du Coran dans les mosquées lors d’une attaque-suicide serait un acte permis et toléré qui est pourtant formellement interdit en islam [Sôurat Al-Fourqân / 151] et dans la sunna : «Insulter un musulman est une perversion et le tuer est [comme] de la mécréance. Ça reste toutefois moins grave que l’apostasie.

Ça reste certainement pour eux une affaire de famille qui n’a pas à être commentée et discutée. Pour eux les attentats sont l’expression de la volonté divine et les morts ont vu leur vie abréger par Allah, comme ils disent leur heure a sonne.

Leurs meurtriers ne le sont pas pour autant et ont agi sous couvert de la religion. Ils n’ont pas tué leurs frères dans la foi pour les tuer et comptent aussi parmi les morts, ils l’ont fait pour la cause d’Allah. Ils ne sont pas bannis de leur communauté post-mortem et ont le droit au même titre que leurs victimes sacrificielles à la prière du défunt et enterrés selon le rite funéraire musulman.

Qu’il y ait des morts et des blessés, seul Allah en est juge et ne sont pas des victimes dans le sens où les « mécréants » l’entendent mais des martyrs et auront leurs récompenses que leurs frères morts dans son sentier.

L’outrage suprême qui les horrifie au point qu’ils en perdent la raison est lorsqu’un « mécréant », « un humain à part », ose taguer une tête de cochon sur une mosquée l’occupe pacifiquement comme à Poitiers alors qu’elle était en cours de travaux, tout le monde ou presque pousse son cri d’orfraie et en particulier les musulmans qui s’indignent, s’auto-flagellent, offrant un spectacle de fin du monde, commettent l’irréparable n’hésitant pas à répandre leur propre sang pour laver l’affront, mettent en péril leur vie et celle d’autrui, manifestent leur colère violemment et bruyamment, crient à la vengeance et appellent au meurtre de l' »insolent ».

Ils ne supportent pas l’idée d’être importunés par des « mécréants » comme si un chien noir a fait irruption dans une mosquée.

En effet, leurs déchaînements hystériques que rien ne justifient sont à la fois l’illustration parfaite de l’incapacité des musulmans de vivre dans le respect de l’ordre républicain, mais qui s’avèrent aussi être symptomatiques de leur manque de discernement et de leur état de trouble névrotique et qui en dit long sur leur intolérance et leur fanatisme exacerbé.

Cependant, leur réaction démesurée est semblable à un déluge déferlant sur le monde dont ils font preuve quand les auteurs des « crimes » lèse-islam ne sont pas musulmans n’occasionnant pourtant ni dégâts matériels ou corporels, n’a pas la même ampleur ni intensité en terme de violence.

Mais quand ce sont les musulmans eux-mêmes qui se livrent à des actes de destruction ciblée et méthodique des lieux de mémoire de l’identité culturelle comme en Tunisie, au Mali et en Libye considérés abusivement comme incompatibles avec les dogmes de l’islam.

Pourquoi les musulmans ne se sentent jamais concernés par les attentats meurtriers sur leur propre sol dont sont souvent la cible les mosquées chiites et les mausolées soufis, censées être pourtant inviolables à cause de leur supposé caractère sacré ?

Ces mêmes édifices ne sont-ils pas non plus sacrés par le fait qu’ils contiennent des dizaines de milliers de Coran et des manuscrits religieux ? Et la vie des musulmans accomplissant leur devoir cultuel au sein de ces mêmes lieux n’est-elle pas sacrée non plus ? Même les pèlerinage de la Mecque et dans les lieux saints du chiisme sont l’objet d’attaques terroristes.

On ne peut qu’être interloqué par cette attitude d’indignation à géométrie variable des musulmans. On tolère pas à un non-musulman la moindre critique de l’islam mais l’on tolère au musulman de commettre l’intolérable au nom d’Allah.

Être donc musulman, c’est bénéficier d’un blanc-seing, d’un « imprimatur’, une fatwa décrétée par l’imam du coin, pour purifier la société musulmane des scories attentatoires à la pureté originelle de l’islam au nom de la lutte contre le schurk, vénérer un saint musulman. Qu’importe le sang écoulé c’est un mal pour un bien.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » dim. 14 avr. 2019 13:17

Salem Benammar

Je n'ai rien contre Mahomet, je n'ai rien non plus contre l'islam, mais je ne peux croire qu'il soit un modèle parfait pour tous les hommes alors qu'il n'y rien d"exemplaire dans son comportement et sa morale, comme l'attestent ses propres biographes-apologistes, sauf pour ceux qui se reconnaissent en lui et sa religion est une religion avec un grand R. La Joconde de l'utopie religieuse.
Une oeuvre parfaite reconnue par le seul Allah, juge et partie.Même Narcisse n'aurait été aussi loin dans cet exercice d'auto-encensement. Il a excellé comme jamais un dieu n'a pu le faire et ses fidèles peuvent se réjouir d'être les nantis de l'humanité,les êtres touchés par sa grâce. En étant musulmans ils ont touché leur Graal et sont les winners de la grande loterie des religions, ses favoris,et non pas ses élus car cette appellation est déjà réservée. Ils 'appartiennent au nec plus ultra de l'espèce humaine, membres de son cercle rapproché, le plus sublime auquel il a donné corps, à des années-lumières des gens du livre dont la majorité d'entre eux sont des corrompus et des pervers (S.3. V.110).
.Dénigrer les autres pour mieux stimuler ses troupes et les encourager. en leur faisant prendre la grosse tête et leur donner des illusions de toute puissance.

Cet Allah, grand manipulateur devant l’Éternel est un vrai orfèvre en la matière, souffre cruellement d'un manque flagrant de modestie et d'humilité, trop sûr de lui-même ne se doutant pas un seul instant que la plus belle des œuvres qui fait l'unanimité auprès du public non-suspect de parti pris. Mais un Allah objectif, impartial n'est plus Allah et seuls les siens peuvent souscrire à ses délires de grandeur et de mégalomanie.
Croire en lui c'est faire siennes ses fanfaronnades : "Aujourd'hui dit-il en se caressant le nombril, j'ai parachevé la plus belle œuvre jamais créée par mes soins et que je vous concède comme religion en dehors de nulle autre. Elle a mon assentiment et vous pouvez jouir de ses bienfaits." Ou selon la version coranique
Maida n°5 verset 3:
« Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion, j’ai complété mon bienfait sur vous et j’ai agrée pour vous l’islam comme religion ».

Si l'un et l'autre étaient si parfaits nul besoin de le crier du haut des minarets, on devrait tolérer la critique à leur encontre. Et le fait que l'on culpabilise leurs détracteurs est la preuve en soi que l'on a peur que les masques ne tombent et que le monde ne finisse par découvrir leur imposture.
La symbolique du voile qui hantait le Calife Omar, artisan notoire de son port et "inspirateur" d'Allah de la sourate du hijab, s'il en est pas l'auteur lui-même, est assez édifiante quant à la volonté affichée des agents de la propagande islamique de voiler la vérité de l'islam.
Si l'un et l'autre étaient si parfaits on devrait tolérer la critique à leur encontre. Et le fait que l'on culpabilise leurs détracteurs est la preuve en soi que l'on a peur que les masques ne tombent et que le monde ne finisse par découvrir leur imposture.
La symbolique du voile qui hantait le Calife Omar, artisan notoire de son port et "inspirateur" d'Allah de la sourate du hijab, s'il en est pas l'auteur lui-même, est assez édifiante quant à la volonté affichée des agents de la propagande islamique de voiler la vérité de l'islam.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mar. 16 avr. 2019 17:25

Non m. Dupont Aignan alias le petit Nicolas Ducon Gnan Gnan, la langue arabe ne fait pas le lit au terrorisme
15/04/2019 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire
J’ai appris l’Arabe, le Russe, l’Espagnol, l’Anglais et le Français, rassure-toi m. Ducon Ngan Ngnan, aucune d’elles ne porte en elle le ferment du terrorisme,

Ce mot existe dans toutes les langues défini comme suit par la Toupie : du latin terror, terreur. Le mot terrorisme a été utilisé pour la première fois en novembre 1794 pour désigner la « doctrine des partisans de la Terreur » pendant la Révolution Française.

Tu es trop nul pour comprendre que pas plus l’Arabe que n’importe quelle langue au monde ne favorise le terrorisme et ne développe chez les apprenants des réflexes terroristes. Tu confonds langue et idéologie.

http://www.wikistrike.com/2018/10/pour- ... risme.html

Tous les Arabes ne sont pas musulmans et tous les musulmans ne sont pas arabes et tous les locuteurs arabes ne sont pas non plus des terroristes.

Ta haine des Arabes dont je ne fais pas partie est l’illustration parfaite de ton état de déficient intellectuel et je l’aurais pleinement assumé si j’étais né arabe, car ni toi ni moi ni quiconque sur cette terre n’a demandé de naître dans tel ou tel milieu ethnique ou national et choisir sa langue sa langue maternelle.

Le terrorisme n’a pas attendu les Arabes pour faire ses ravages en Occident et dans le monde.

La terreur est aussi vieille que le monde et la barbarie humaine n;est pas née en Arabie et encore moins le propre des Arabes.

Quand j’étais élève à l’INSTITUT DES HAUTES ETUDES INTERNATIONALES PANTHEON-SORBONNE ASSASA j’avais suivi un séminaire en droit international sur le terrorisme d’Etat.
Pour ne pas t’instruire car tu es trop centré sur ton nombril comme un djihadiste obsédé par la préservation de son organe sexuel, je vais t’épargner le nom du pays qui s’est rendu coupable du premier acte de piraterie aérienne qualifié d’acte terroriste. De même si tu regardes de près l’histoire du terrorisme en France plusieurs attentats dans les décennies 70 et 80 étaient initiés par des Etats étrangers.

La langue arabe est ce qu’elle que j’ai apprise à l’école bourguibienne est très loin de l’image abjecte que tu te fais d’elle. Pour ceux qui connaissent la poésie arabe elle se conjugue ^parfaitement avec le verbe aimer.

Tu as perdu une nouvelle fois l’occasion de te taire après l’épisode d’appel au lynchage des élus. au cas où tu ne le sais pas aucune langue n’est pure et toutes les langues se sont nourries et influencées entre elles.

Je te l’aurais concédé si tu avais dit qu’il ne peut y avoir d’enseignement de l’arabe en France aux enfants nord-africains qui ne sont pas plus arabes que le chamelier que tu es.
Je ne combats pas le suprémacisme musulman pour cautionner ton racisme anti-Arabe.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mer. 17 avr. 2019 14:44

Je suis Notre Dame de Paris et Alep par Salem Ben Ammar
Je suis Notre Dame de Paris quelle que soit la cause de l' incendie,
Je suis les statues de Bouddha de Bamiyan détruites par les Talibans, enfantées par les Saoudiens, les Pakistanais et les Américains, peuples sans mémoire historique,
Je suis le mausolée du saint Sidi Mahmoud au Mali,
Je suis les mausolées de Saïda Manoubia et Sidi Bousaïd,
Je suis Alep, la plus vieille ville du monde,
Je suis les temples de Baal et Baalshamin,Palmyre,
Je suis le monastère chrétien de Mar Elian, Al-Qaryatayn,
Je suis le Lion de Palmyre,
Je suis les manuscrits de Mossoul, une tragédie sans précédent dans l'histoire universelle, c'est Sumer et Babylone partis en fumée,
Je suis le musée de Baghdad pillé et saccagé,
Je suis le musée de Mosssoul, vandalisé et mis à sac,
Je suis tous ces trésors, ces vestiges, ces oeuvres d'art, ces manuscrits et ces richesses inestimables de l'histoire humaine, témoignages du génie humain et des transmissions de relais entre les peuples et les cultures, détruits par la barbarie humaine pour priver les peuples de leur mémoire et leur identité.
Carthage, détruite deux fois par les Romains (149 av. J.C.) et les Arabes en 698, mais elle n'a jamais pu renaître de ses cendres.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » lun. 22 avr. 2019 14:23

Les islamistes ont-ils un permis de tuer et de détruire les hauts lieux de mémoire dans les pays musulmans ?

19/04/2019 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire


Est-ce qu’être musulman rigoriste c’est bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites, et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam autrement plus paisible et tolérant accommodé à la culture plurielle tunisienne que celui véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide ?

Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, réellement respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.

Ce n’est pas par hasard, si les premières cibles des salafistes musulmans au lendemain de la chute de Ben Ali furent le cimetière orthodoxe de Tunis, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la présence millénaire de la judaïté et de la chrétienté en Tunisie. Un pays qui a donné trois Papes à l’église et qui doit s’enorgueillir de l’avoir illuminé de son plus grand penseur Saint-Augustin.

Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les Tunisiens qui intrigue et laisse croire que les musulmans sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes. En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?

Il semble que seul le non-musulman est l’éternel coupable et doit être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même. 40 mausolées et des centaines de livres du Coran incendiés n’ayant fait l’objet d’aucune poursuite pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique. Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant », tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies. Imaginons un seul instant qu’elle serait leur réaction si un juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richte



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mar. 23 avr. 2019 17:39

Nord-Africains, vous n’êtes pas des Arabes vous êtes une insulte à la mémoire de vos ancêtres massacrés par les Arabes par Salem Ben Ammar

De la même façon qu'il n'y a pas de Juifs arabes parce qu'ils parlent arabe, il n'y a pas non plus de Nord-Africains ni d'Egyptiens, nii de Soudanais, ni d'Irakiens, ni de Syriens arabes.

En effet, il ne suffit pas de parler l'arabe et encore, car la plupart ont du mal à se comprendre entre eux au niveau dialectal, pour faire .pour être arabe d'origine. On a fabriqué une identité qui ne correspond à aucune réalité ethnique, biologique, anthropologique et historique, ou politique.

On nourrit ces peuples d'illusions d'appartenance à une communauté de destin fondée sur la langue et la religion, culte et culture n'en font qu'un dans l'identité dite arabo-musulmane, pour former une soi-disant entité homogène,.

Les Arabes ne se sont pas mis d'accord entre deux pour ne jamais être d'accord pour la simple et bonne raison que l'unité arabe était faussée et tronquée dès sa conception. On voulait faire de plusieurs peuples un seul et unique peuple et ce sans tenir compte de la personnalité et les spécificités de chaque peuple. Il est arabe et il ne peut pas en être autrement.

Pour témoigner de leur adhésion à ce modèle négationniste et culticide, les pays dits arabes ont tous inscrit dans leur constitution la langue arabe comme étant la langue officielle de leurs peuples respectifs en veillant à ce qu'il n'y ait pas le moindre couac dans le processus de la dilution des âmes de leurs peuples dans le bain acide de l'arabo-islamisme,

La persécution des Kabyles dès lendemain de l'indépendance de l'Algérie illustre parfaitement la volonté politique des supplétifs locaux des colons arabes qui ne reculent devant rien pour maintenir leurs peuples dans l'ignorance de leurs racines et de leurs histoires millénaires.

Quiconque ose troubler cette entreprise criminelle de dissolution des vieilles nations dans une identité en carton-pâte est aussitôt dénigré, stigmatisé par ceux là-mêmes qui se prennent pour des Arabes qu'ils ne sont pas et qui refusent de voir en lui l'Arabe qu'il n'est pas, mis à l'index, diabolisé, traître à sa nation et vendu à l'Occident, un chien qui renie ses origines.

Il est mal vu de rappeler à ces populations arabisées qu'avant l'invasion dévastatrice et sauvage arabe ils étaient chrétiens et juifs. L'insulte suprême, un sacrilège, une forme d'apostasie. Elle ne peuvent s'imaginer autrement qu'arabes et musulmanes depuis que leurs contrées ont vu le jour, au VIIème siècle. Tous ces grands noms de leurs histoires n'ont pas plus de valeur pour eux que la vie d'un apostat de l'islam pour l'Iran, l'Arabie Saoudite et l'Afghanistan. Ils font partie de ce monde de la jahiliya, ignorance, ils ne peuvent donc être autrement que des obscurantistes et ennemis de l'islam.

Il est connu que l'on projette sur autrui ce que l'on est soi-même et que tout peuple qui est dans le déni de soi et qui s'identifie à ses maîtres est un peuple sans mémoire, ni âme, ni présent, sans perspectives d'avenir, condamné à vivre dans l'ombre des nations prospères et industrieuses. Un poids mort de l'humanité.

Lui ouvrir les yeux sur ce qu'il est vraiment, d'où il vient et pourquoi en est-il là aujourd'hui et si les causes de son retard endémique n'est pas la conséquence de cette identité fabriquée en toutes pièces c'est lui donner des armes pour détruire ce château de sable.

Plutôt que d'impulser un processus de désaliénation et de désidentification des Nord-Africains de cette identité arabo-musulmane, les castes politiques, "intellectuelles" post-coloniales ont fait du panislamisme et son corollaire le panarabisme la pierre angulaire de leur politique de développement humain, culturel, économique, éducationnel, de leurs pays. Comme si on amputait un oiseau de ses ailes. Pour inhiber les énergies créatrices et modernistes qui mieux qu'un modèle qui conjugue les temps futurs au passé arabe du temps de Mahomet ?

On a mis sur eux la chape de plomb de l'arabo-islamisme que d'éviter toutes velléités de lutte contre l'occupant arabe , on leur inculquant dès le berceau qu'ils sont eux-mêmes des Arabes et qu'ils ne peuvent pas être dans le rejet de leurs racines. Ils persuadés, à l'exception des Kabyles, des Chaouis, des Rifiens et des M'Zabs, qu'ils sont originaires de cette terre "bénie" d'Allah, terre de naissance du prophète.

Qu'importe si la terre de leurs vrais aïeux a marqué l'histoire des idées et des civilisations et qu'elle est désormais un désert d'inculture, de fanatisme, d'arriérisme et de misérabilisme dans toute sa splendeur, ils sont mus par un sentiment de fierté d'être des purs "sang" arabes. Ils descendants de ces Arabes qui ont nettoyé leurs pays du paganisme et de l'idolâtrie.

Les laquais de l'arabo-islamisme peuvent se réjouir d'avoir fabriqué des Arabes malgré eux en les privant de leurs âmes et de leurs racines,en leur servant à leur menu quotidien l'arabité au rythme des appels à la prière des muezzins.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mer. 24 avr. 2019 10:18

Les vrais musulmans se distinguent des autres dans leur participation dans le djihad armé

21/04/2019 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Pour les djihadistes, il n’y a de justice que celle d’Allah et de loi à respecter que la sienne. Pourquoi veut-on s’obstiner à juger des hommes qui sont totalement fermés à la justice républicaine et qui pendant leurs procès observent un mutisme de cathédrale et qui n’ont absolument aucune compassion pour leurs victimes et passent aux yeux de leurs coreligionnaires pour les vraies victimes de la justice « mécréante » ?

Qu’il soit condamné à 30 ans de prison ou une peine de réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté sans détermination de délai : « Le condamné ne peut bénéficier, pendant une période de sûreté, des dispositions concernant la suspension ou le fractionnement de la peine, le placement à l’extérieur, les permissions de sortir, la semi-liberté et la libération conditionnelle », prévoit l’article 132-23 du code pénal de 1994., il est utopique de croire que cela va leur donner à réfléchir et faire repenser leurs rapports fusionnels et les amener sur le chemin du repentir. Un djihadiste qui se repent de ses actes est un djihadiste qui renie Allah et Mahomet.

Derrière les barreaux ou vivant à l’ombre des barres des HLM, un djihadiste reste l’ennemi mortel pour toute société non-gouvernée par la loi d’Allah. La France n’a rien à gagner à l’enfermer dans une cellule d’isolement et à l’entretenir chichement au nom de l’égalité de droits entre un détenu et un citoyen libre et respectueux de l’ordre républicain, elle aura tout intérêt à laisser le soin aux pays où il a commis ses crimes de le juger en conséquence et que le coût de son incarcération soit déployé en faveur d’une politique plus vigilante sur la prévention de la propagation du virus du djihad dans ses prisons.

Un djihadiste est mû par un seul idéal détruire toute forme de vie sur terre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune trace de vie qui témoigne de l’existence d’autres peuples, de culture, de mode de vie, de mode de productions industrielle et agricole, de découvertes scientifiques et technologiques. Seul Allah conçoit et crée. Il n’y a de livre que le Coran et aux brasiers de feux comme en Alexandrie tous les livres qui ne vont pas dans le sens de la vérité inepte et absurde du Coran.

La France a tout faux de croire que le chemin de la prison est la solution idoine pour neutraliser les velléités terroristes de ses djihadistes. On ne lutte pas contre la consommation de la drogue en épargnant les dealers et les champs de culture. Les hommes s’en vont mais les idées qui les nourrissent sont toujours d’actualités. Des principes de simple bon sens que l’exécutif semble négliger et que plutôt que de désigner le vrai coupable il veut faire croire que les djihadistes sont des éléments exogènes à l’islam qui le dénaturent et le dévoient.

Ils sont des créatures les mieux abouties du Coran, on en met des milliers en prison on n’arrêtera pas pour autant la diffusion dans les cités le virus djihadiste. Il contamine à tout va et engendre de nouveaux mutants, d’un voyou des cités il en fait un soldat dévoué jusqu’au boutiste pour la cause de son dieu.

Pour lutter contre la gangrène djihadiste il faut s’attaquer au mal à ses vraies racines qui se trouvent dans son substrat doctrinaire, le Coran. Il ne s’est pas radicalisé contrairement aux idées reçues pour dédouaner l’islam de ses responsabilités. Il a pris conscience que pour être le musulman accompli il n’y a pas d’autre voie que la voie du djihad, le 3ème plier de l’islam pour Mahomet, après la prière, l’obéissance aux parents. Les causes de sa pseudo radicalisation ne doivent pas être cherchées ailleurs que dans l’islam qui exalte et glorifie le djihad. Un djihadiste, qui est un abominable criminel de guerre et cintre l’humanité, est un héros mort en martyr. Il se fait exploser au milieu d’une foule d’innocents, en prenant soin de de protéger son sexe, plutôt que condamner explicitement son acte et de lui promettre de finir cramé en enfer, le Coran lui promet en échange l’érection éternelle, de jouir de beaux éphèbes et de s’enivrer comme un malade des rivières de vin. Il habitera le jardin d’Eden où il pourra se délecter de plaisirs infinis.

Si le Coran n’avait pas mis le djihad au coeur de son message pour les musulmans et exciter leurs fantasmes lubriques il n’y aurait pas certainement un tel engouement pour le djihad chez une partie de la jeunesse musulmane, des jungles urbaines occidentales comme en Tchétchénie, en Tunisie et ailleurs;

N’ayant jamais été décrété comme étant un acte illicite et contraire aux fondements de l’islam par les doctes de la foi, en l’absence d’un prélat musulman, il est difficile de croire que l’islam ne rime pas avec le djihad.

Pourquoi les djihadistes n’ont pas été frappés d’anathème et que les les auteurs des attentats terroristes du Bataclan, de Vincennes, de Toulouse-Montauban, de Trèbes-Carcassonne, de Nice sont enterrés dans des cimetières musulman alors qu’ils sont très pointilleux sur leur rite funéraire et n’aimerait pas que leurs sépultures soient à proximité de celles des « mécréants », peur de la « souillure » des infidèles, à l’image de cette mère voilée du militaire abattu par Mérah ? Soi-disant que seul Allah est juge de de ses intentions et en mesure de décider de la destination finale de leurs corps. Botter astucieusement pour ne pas se mouiller et reconnaître c’est l’islam qui fait le djihadiste comme la drogue engendre le toxico.

On ne voile pas les versets qui fondent et sanctifient le djihad comme on voile la Ka’aba dans son étoffe noire pour dissimuler sa laideur et sa vraie origine, c’est eux et eux seuls qui fixent le cadre juridique dans lequel doivent évoluer musulman. Le combat leur a été prescrit afin qu’ils oeuvrent pour l’expansion de l’islam.

« Le djihad pour la cause de l’expansion islamique prend le dessus sur le chauvinisme militariste tribal. Dans les textes de cette période1 l’honneur tribal se définit en termes
religieux et le lien de sang cède la place à la conviction religieuse. Cet esprit
de guerre sainte a alimenté au moins 115 expéditions militaires et confrontations de toutes sortes — des manœuvres militaires jusqu’à de véritables
guerres, en passant par des escarmouches (Ibn Hicham 1967, vol. 1).
Mahomet lui-même en dirigea 27.
Le Coran, ainsi que les recueils classiques de hadith, les actes et les
paroles de Mahomet recueillis en textes, sont catégoriques sur la vertu du
djihad et sur la valeur du sacrifice physique (le martyre). La guerre est
nécessaire au plan divin d’établissement de l’ordre sur terre et les musulmans ont l’obligation de s’y préparer. Cette sanctification de la guerre, de
la mort sur le champ de bataille et de l’épreuve des souffrances, est soulignée à maintes reprises. L’exemple le plus frappant est le fait que le djihad
devient un devoir de la foi et s’inscrit dans la loi islamique (2) (charia), comme
il est écrit dans le Coran: «Le combat vous a été prescrit mais vous avez de l’aversion pour lui, il se peut que vous haïssiez une chose qui est bonne
pour vous…» (Coran 2,216 ne peut être que celui qui fait don de sa vie, de sa personne et et ses biens à Allah qui peut croire un seul instant que le djihad va disparaître de son horizon en condamnant les djihadistes. »

https://www.erudit.org/fr/revues/theolo ... 3605ar.pdf

Les vrais musulmans se distinguent des non-musulmans et de leurs coreligionnaires qui font dans la demi mesure, hypocrites, par leur participation dans la guerre de conquête (Coran 3,186; 47,31; 49,15).

Mourir en martyr dans le sentier d’Allah est le rêve de tout musulman, le stade ultime de la perfection morale, et la promesse d’être parmi ses privilégiés au paradis musulman. Un djihadiste qui tue et se fait tuer pour la cause de l’islam est en cohérence avec le Coran.

«Car combattre sur le chemin de Dieu, c’est obtenir
ou mort ou victoire: dans les deux cas, nous lui vaudrons salaire magnifique.» (Coran 4,74) Cet autre verset approfondit ce lien en mettant l’accent sur le sacrifice physique et sur l’épreuve de souffrance:
Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange
du paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah: ils tuent, et ils se font
tuer. C’est une promesse authentique qu’il a prise sur Lui même dans la
Thora, l’Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait: et c’est là le très
grand succès. (9,111, cité dans Khosrokhavar 2003, 22).

«Ne dites pas de ceux qui
sont tués dans la voie d’Allah: “ce sont des morts”. Mais (dites): “ce sont
des vivants”. Mais vous ne le percevez pas.» (Coran 2,154) Dans le fameux
verset 169 de la sourate 3, nous pouvons lire: «Ne comptez pas ceux qui
ont été tués dans la voie d’Allah pour des morts. Mais ils sont des vivants
auprès de leur Seigneur, pourvus de tout». De plus, comme il est écrit dans
le Coran, le sacrifice physique est une preuve de l’authenticité de la foi du
martyr en Dieu: «Vous les Juifs, si vous êtes les amis distingués d’Allah,
souhaitez la mort, si vous dites la vérité.» (62,6°).

La France n’est qu’au début de son cauchemar djihadiste. L’islam continuera à produire des djihadistes pour assurer sa pérennité et son conquête de pouvoir. Il ambitionne de mettre la main sur la terre tout entière et ce n’es certainement pas avec des missionnaires fleurs à la main qu’il compte y parvenir. L’islam n’est pas une religion de bisounours, elle est une idéologie de combat et de conquête. Le paradis n’est pas à l’ombre d’un Coran trônant sur le rayon d’une bibliothèque, il est à l’ombre de l’épée.

Elle doit comprendre que tant qu’elle croit lutter en multipliant les effets d’annonces et et les rétropédalages, contre les djihadistes et distinguer l’islam du djihadisme elle se fait le meilleur agent de sa propagation sur son territoire.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » ven. 26 avr. 2019 18:32

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 24 AVRIL 2019


Etre musulman, c’est être dédouané de ses crimes au nom d'Allah et bénéficier d’une impunité canonique et pénale pour commettre des carnages dans les mosquées chiites et réduire en cendres les mausolées comme en Tunisie, témoignage de l’existence d’un islam autrement plus paisible et tolérant accommodé à leur culture plurielle tunisienne que celui véhiculé par les fondamentalistes musulmans dont le but suprême et messianique est de ramener ceux qu’ils considèrent comme égarés dans l’enclos du vrai islam, un islam impérialiste, morbide, mortifère et liberticide.
Celui des sources nauséabondes de la barbarie humaine. Il n’empêche que dans l’exemple de la Tunisie dirigée par un gouvernement salafiste à la solde du Qatar, la population locale ne semble guère s’offusquer outre-mesure face à cette campagne néo-colonialiste arabo-musulmane de la mise à mort programmée de l’identité tunisienne et de la spécificité culturelle de son islam, réellement respectueux du droit à la différence des chrétiens et des juifs.
Ce n’est pas par hasard si les premières cible des salafistes tunisiens au lendemain de la chute rocambolesque de Ben Ali digne furent le cimetière orthodoxe de Tunis, les Synagogues de Tunis, de Gabès, de Sousse et de Sfax, ainsi que les Cathédrales de Saint- Louis et du Kef, autant de symboles de la judaïté et de la chrétienté de la Tunisie et d’un islam soufi, celui du respect absolu des religions du Livre et de la liberté de conscience.
Il n’en demeure pas moins que c’est l’attitude passive et inquiétante dont font manifestement preuve les Tunisiens qui intrigue et laisse croire que les musulmans sont ambivalents voire schizophrènes et paranoïdes.
En effet, pourquoi, ils ne se révoltent jamais contre leurs coreligionnaires qui se rendent coupables de crimes crapuleux contre les symboles de leur religion, alors dès qu’il s’agit de dérision ou des traits d’humour présentant leur religion sous un aspect peu flatteur, c’est le branle-bas de combat et un appel à la Guerre Sainte ?
Il semble que seul le non-musulman soit l’éternel coupable et doive être l’objet de leur aversion et abomination en vertu même des lois de l’islam alors qu’il est exempt de toute faute pénale dans le sens républicain, contrairement au musulman, il est absous de tous ses forfaits et actes d’infamie et d’horreur perpétrés contre ses condisciples et l’islam lui-même. 40 mausolées et des centaines de livres du Coran incendiés n’ayant fait l’objet d’aucune poursuite pénale en Tunisie à ce jour, mais on condamne des jeunes pour athéisme à plus de 7 ans de prison et des lourdes amende, c’est le vrai sens de la justice islamique.
Tant que que l’on est musulman et on accomplit ses oeuvres criminelles au nom de l’islam, gloire et reconnaissance lui sont dues, mais quand on est juif, « laïc », chrétien, bouddhiste, démocrate, « déviant » de la feuille de route mahométane dont la finalité est d’anéantir toute forme de vie sur terre qui ne soit pas marquée du sceau d’Allah, tout en étant irréprochable et légaliste on est voué aux gémonies..
Imaginons un seul instant qu’elle eût été leur réaction si un Juif avait doublement profané les deux cimetières israélite et musulman de la ville de Sousse, cela aurait certainement provoqué un séisme à l’échelle 10 de Richter.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mar. 30 avr. 2019 17:00

e vrai miracle de l’islam par Salem Ben Ammar

Ce que je trouve insensé chez ces êtres que leur Allah leur a fait prendre la grosse tête en leur faisant croire qu'il les a intronisés comme seigneurs de l'humanité rien que pour gober ses âneries et lui servir de chair à canon est leur manie obsessionnelle à dire les choses que les autres ont dites et surtout que Mahomet a dites. Ils ne sont pas la source de ce qu'ils narrent qui se perd dans les méandres de la parole mahometane.

Tout ce qui peut être dit, entendu et rapporté doit puiser sa source chez Mahomet, se référer à lui seul et la transmission se fait de génération en génération sans subir les vicissitudes du temps et de la défaillance de la mémoire.

Le disque dur musulman a conservé fidèlement la parole de l'homme-qui-a-tout-dit en plusieurs vies en une seule qu'à telle enseigne que les générations musulmanes qui lui ont succédé se transmettent entre elles sa parole comme si chacune d'entre elles était sa contemporaine et qu'elle a la joie et l'honneur de l'avoir enregistrée.

Jamais sujet aux bugs, parfaitement formaté et immunisé il est d'une efficience redoutable. Il a emmagasine toutes les données collectées par l'enquêteur et grand reporter Al-Bukhari qui malgré sa déficience visuelle a pu sillonner les routes d'Arabie en dos d'âne pendant 15 ans pour amasser 600 000 hadiths recueillis auprès de 50 000 informateurs pour finalement n'en retenir que 7000 qu'il a juges authentiques et validés par une commission d'experts de renommée mondiale.

C'est le vrai miracle de l'islam, les musulmans sont les seuls au monde à faire tous les jours écho de la parole la vraie de l'homme qui a tout dit et les musulmans n'ont plus rien à dire.. Analyser, décrypter, discuter, argumenter, expliquer les choses ou tout simplement donner son avis personnel n'est pas musulman.

On entend toujours dans leur bouche untel l'a dit qui l'a lui-même entendu chez untel et ainsi de suite.

L'histoire de la parole dite de Mahomet se loge dans leur bouche comme une mouche qui atterrit dans leurs plats et que le maître de leur parole leur a conseillé d'enfoncer dans la sauce et de l'avaler car une aile est le mal et l'autre son antidote.

On croit avoir affaire à des interlocuteurs différents mais en réalité ce n'est pas le cas. Ils racontent tous la même histoire qu'ils ont tenue d'un saint homme et lequel saint homme l'a retenue chez un autre saint homme.

Tous les rapporteurs de la parole de Mahomet sont agréés par Allah en personne pour avoir mémorisé la parole de Mahomet et on su lui la restituer comme si Mahomet lui-même la faisait.

Si vous n'avez rien compris, c'est normal car seuls les musulmans peuvent comprendre le bon fonctionnement de leur chaîne de narration car ils ne sont pas cannibalises par Satan. Si Mahomet était esprit avant la création, ils étaient eux aussi esprit de son vivant.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » jeu. 2 mai 2019 16:50

Les djihadistes français doivent subir le même sort que leurs victimes par Salem Ben Ammar

Le seul geste fort que la France doive envoyer aux djihadistes est leur déchéance automatique de la nationalité française car leurs crimes sont suffisamment graves pour motiver une telle décision. Dans leur cas la notion de présomption d'innocence est inappropriée et inopportune.

Le simple fait qu'ils ont fait le choix de rejoindre un groupe armé terroriste dont la finalité est de créer une entité étatique ne fait aucun doute quant à leur volonté d’abandonner leur nationalité française au profit de celle de L’État islamique nonobstant leurs appels incessants lancés à leurs coreligionnaires à commettre des attentats terroristes sur le sol français outre ceux que leur organisation a organisés et revendiqués.

L’État de droit n'a pas à faire dans l'angélisme républicain, il doit savoir être ferme et inflexible dans ce type de situation et leur faire comprendre qu'ils ont cessé d'être français le jour où ils se sont lancés dans leur entreprise criminelle avec des visées terroristes sur la France elle-même. Il est absurde de considérer ces individus comme Français alors qu'ils ont témoigné de leur rejet de la France en brûlant leurs passeports publiquement.

La France doit avoir le sens de l'honneur et de la dignité en les considérant comme des individus indignes de sa citoyenneté.

Ils sont là honte de la France et doivent subir le même sort que les collabos de 1939-45.

Comme la plupart d'entre eux sont binationaux, l'argument qui consiste à faire croire que tout individu a le droit à une nationalité n'est pas recevable et peu de chance par conséquent pour qu'ils se retrouvent apatrides.

Le plus approprié est de les traduire devant une cour pénale spéciale internationale ad hoc ou de laisser le soin aux autorités syriennes et irakiennes de les juger pour leurs crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Quant aux enfants dont les parents sont condamnés ou leur culpabilité est établie il serait plus opportun de les confier aux pays d'origine de leurs parents et en cas de refus de ces derniers il serait plausible de les remettre à l'UNICEF.

Pour ce qui est des enfants orphelins dont les attaches parentales avec la France sont avérées le droit humanitaire doit s'appliquer et l'Etat français ne peut pas s'y soustraire

Les tribunaux français sont certes qualifiés pour les poursuive en tant que citoyens français et au nom du principe de la compétence universelle dans le cadre des crimes contre l'humanité mais pourquoi faire ? Si ce n'est pour les loger dans des prisons 3 étoiles et mettre en scène leurs avocats comme on l'a vu avec l'avocat du frère de Merah qui s'amuse à multiplier les voies de recours.

On saurait difficilement croire qu'ils vont être condamnés à des peines de prison sans limitation de durée.

La France prend le risque paralyser son appareil judiciaire et de se faire désavouer par des juges très attachés aux règles de procédure et du droit de la défense qui pourraient prononcer leur relaxe pour insuffisance voire absence de preuves.

S'ils sont jugés ils le seront pour leur appartenance à une organisation en liaison avec une organisation terroriste ils risquent au grand maximum 15 ans de prison voire moins.

Il est préférable pour la France qu'elle laisse le soin aux autorités des pays concernés où la peine de mort n'est pas abolie de les juger pour leurs crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » mar. 7 mai 2019 14:27

La fin de l’islam ne pourra venir que des musulmans eux-mêmes
06/05/2019 Salem Ben Ammar Un commentaire

Mahmoud Mohamed Taha, le grand réformiste soudanais, voulait un islam libéral et moins sclérose fondé sur le retour au Coran mecquois, il avait fini au bout d’une corde en vertu d’une fatwa des docteurs d’Al-Azhar, les garants de l’orthodoxie musulmane.

Ce n’est pas les motifs de son interdiction qui manquent mais c’est 1 milliard et demi de musulmans sur le sentier de la guerre capables de mettre la terre tout entière à feu et à sang.

Ceux qui rêvent d’en finir avec le Coran doivent se préparer à une vraie guerre mondiale.

Aucun tribunal au monde ne prendra jamais tel risque. La vraie réforme de l’islam passera par les changements et l’évolution des des mentalités musulmanes par l’éducation dès l’école maternelle en protégeant les enfants de ses effets néfastes sur leurs cerveaux. Mais un islam qui n’inocule pas sa semence chez les enfants n’est plus l’islam.

L’islam est le pain quotidien des musulmans du berceau jusqu à la mort. On peut tout leur prendre sauf ce pain-là. Il leur est leur raison d’être et de vivre, leur sève nourricière, sans lui ils sont comme un addict privé de sa drogue.

C’est ce même pain qui était leur seule source de motivation dans leurs guerres « anti-coloniales ».

La fin de l’islam ne pourra être que l’œuvre des musulmans eux-mêmes. L’Occident peut éloigner le spectre de l’islam le jour où il aura acquis son indépendance énergique et ainsi il pourra mettre en place une politique de remigration.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par yacoub » ven. 10 mai 2019 14:44

Tant que les Nord-Africains ne se sont pas affranchis de l’arabité, ils sont condamnés à la misère éternelle par Salem Ben Ammar

J'invite, sans trop me faire d'illusions, les musulmans nord-africains qui vivent dans le déni de leurs vraies racines plurielles et fiers d'être les bâtards des Arabes de lire avec objectivité et discernement, si jamais ils en sont pourvus, de lire ce commentaire ô combien juste et fondé de la rédaction d'Europe Israël :

"Une majorité de "musulmans" actuels d'Afrique du Nord ont été islamisés de force par les hordes de conquérants arabes déferlant sur la région lors du Djihad, il y a près de 1500 ans et imposant leurs lois. Ces populations berbères ont parfois oublié leur lignée : Ils sont d'origine juive, chrétienne ou païenne. Ils sont pour la plupart de culture Amazigh. Il serait temps qu'ils s'en souviennent et comprennent qu'ils sont colonisés et asservis à l'islam sur leur propre terre. Salem Ben Ammar sait d'où il vient et qui il est et encourage les Tunisiens à faire de même, plutôt que de s'enfoncer dans l'islamisme et de bannir Israël et les juifs."

Il est à douter que ces populations qui sont les seules au monde à se regarder dans le miroir de leurs maîtres puissent un jour prendre conscience que leur vraie histoire n'est pas celle qui est écrite par leurs colonisateurs arabes mais qu'ils auront à écrire eux-mêmes, condition sine qua non pour sortir leurs pays du bourbier putride de l'arabité. On ne peut pas demander à des amnésiques profonds de recouvrer leur mémoire historique, sans elle ils sont condamnés à vivre dans un état végétatif.



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Re: Salem Ben Ammar

Message non lu par Georges » sam. 11 mai 2019 11:24

La nuit du destin ou comment en une nuit les musulmans gagnent 83 ans sur leur vie par Salem Ben Ammar

Les chiites disent que lors de la nuit destin, emprunté aux Juifs et aux Chrétiens, Allah fit descendre la science sur l'imam, certainement Ali, les sunnites affirment le contraire qu'il fit descendre le Coran sur Mahomet d'un seul coup alors qu' il semble que sa "révélation" aurait duré 22 ans. Mais on est pas à une contradiction près sinon l'islam n'aurait pas existé et les musulmans n'auraient pas perdu la tête à partir dans tous les sens et jouer au derviche-tourneur.

Une nuit, paraît-il, qui vaut 83 années de piété, pourquoi spécialiament 83 ans et pas 100 ou 1000 pendant qu'ils y sont, sauf qu'elle est imprécise et indéfinie. C'est aux musulmans d'avoir le nez fin pour une fois, eux qui passent leur vie le nez plongé dans le Coran pour ceux qui peuvent le lire et capables de le déchiffrer.

Tellement indigeste, flou et ambigu que les plus lucides d'entre eux , une espèce rare, pourraient y laisser leur islam et ranger le Coran sous leurs tapis de prières, ont le choix entre les 19 e, 21 e, 23 e jour du Ramadan pour les chiites et les 21 e, 23 e , 25 e, 27 et 29 e jour du Ramadan pour les sunnites. Un vrai casse-tête pour des gens qui ont le cerveau au-dessous de la ceinture.

Même pas Allah ne pourrait la résoudre. Il ne sait pas plus qu'ils n'en savent eux-mêmes. Il n'est plus omniscient qu'un déficient mental.

La logique musulmane se nourrit d'incohérences, d'erreurs, d'inepties et d'affabulations. Mais comme c'est Allah qui le dit à Mahomet par la bouche de son porte-parole attitré le spectre JIbril cela doit être tenu pour vrai et la marge d'erreur ne l'est plus et devient un mystère de l'islam à creuser par ses grands savants à l'encephalogramme aussi plat que la platitude de la terre dans le Coran.

Comme le doute n'est pas permis et le bon musulman est celui qui avale les grosses couleuvres avec appétit, en une nuit le pieux musulman aura gagné 83 ans dans sa vie terrestre.



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