Danger de l'Islam - lecture

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samay
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Re: Islam Danger DANGER !!!

Message non lu par samay » sam. 6 déc. 2008 15:59

Dernier message de la page précédente :

Merci Georges pour ce lien . =D>
Il est important de rétablir les vérités historiques au vu et à la face du monde . Je me suis toujours demandée comment des Malcolm X ou des Farakhan peuvent exister . Celà vient sans doute que les occidentaux n'ont jamais cherché à cacher les côtés sombres de leur passé : écrits et films en témoignent . Tandis que du côté arabo musulman on ne se souvient que du passé "glorieux des vénérés ancêtres" . J'ai jamais vu un seul film arabe , retracer la vérité vraie de ce passé .



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Re: Islam Danger DANGER !!!

Message non lu par Georges » sam. 6 déc. 2008 16:08

L' islam est incapable de faire son examen de conscience.
Regarde la rage qui a saisi certains quand Wafa Sultan a parlé.


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re: Islam Danger DANGER !!!

Message non lu par samay » sam. 6 déc. 2008 16:36

Georges a écrit :L' islam est incapable de faire son examen de conscience.
Regarde la rage qui a saisi certains quand Wafa Sultan a parlé.
Même les plus modérés parmi les modérés traitent Sultan , Sifaoui , Nasreen , et autres résistants de sales islamophobes racistes . Je n'arrive pas à comprendre ça , comme je n'oublierai jamais la haine de Sami Naceri envers Salman Rushdie sur le plateau d'Ardisson : ce jour là il a carrément menacé de mort l'ecrivain devant des millions de telespectateurs . Pourtant Naceri , ça me semble être l'antithèse du musulman pieux . Alalala , je commence à penser qu'il suffit de croire en Allah pour devenir ensorcelé .



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Re: Islam Danger DANGER !!!

Message non lu par yacoub » mer. 10 déc. 2008 16:02

Même Soheib Bencheikh pourtant musulman n'est plus bien vu ici depuis qu'il a dit
qu' une Française muz pouvait épouser qui elle voulait contrairement au gourou de la secte
qui ne la donnait qu'aux gens de la oumma. :roll:

Wafa Sultan sera égorgée systématiquement si elle mettait ses pieds dans un pays muz.



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Re: Islam Danger DANGER !!!

Message non lu par Georges » mar. 16 déc. 2008 17:10



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Danger de l'Islam - lecture

Message non lu par Georges » ven. 23 janv. 2009 14:19

Le Coran contre l'islamisme

Fait-on dire au Coran le contraire de ce qu'il dit ? Dans un nouvel essai, les historiens de l'islam redonnent la liberté de le lire et de le penser par Mahmoud Hussein
Le Nouvel Observateur. - Votre nouvel essai, «Penser le Coran», est le pendant d'«Al-Sîra», qui retraçait la vie du prophète Mahomet et de ses compagnons d'après les premières Chroniques musulmanes. Pourquoi ce retour au texte sacré, ?
Mahmoud Hussein. - Pour rédiger la vie du Prophète, grâce aux témoignages de ses compagnons, nous avons passé une dizaine d'années immergés dans l'actualité arabe du VIIe siècle. L'intérêt essentiel était de rendre son visage humain au Prophète et son contexte à la révélation du Coran. Mais lors des conférences qui ont suivi sa parution, de nombreuses personnes attendaient de nous de leur expliquer avant tout «ce que dit le Coran». En particulier à propos des questions polémiques : peut- on trouver une référence coranique à l'action des kamikazes ? L'apostasie est-elle justiciable de la peine de mort ? Qu'en est-il de la lapidation de la femme adultère ? Du port du voile ? Surtout, elles voulaient des réponses simples, univoques, tranchées. Le type même de conclusions définitives que nous ne pouvions pas leur apporter ! Il était évident pour nous qu'on ne pouvait pénétrer le sens de la plupart des versets du Coran sans les replacer dans leur cadre historique, et que ce qui était valable il y a quatorze siècles ne l'était plus forcément au XXIe. Mais en nous confrontant au public, nous avons mesuré la grande difficulté qu'éprouvent de nombreux croyants à admettre un tel discours.

N. O. - D'où leur vient ce blocage ?
M. Hussein. - Du postulat littéraliste (le strict respect de la lettre) qui irrigue la pensée majoritaire dans l'islam aujourd'hui. C'est une doctrine qui a progressivement pris corps après la mort du Prophète et qui, depuis, n'a cessé de faire des ravages dans les esprits. Elle repose sur un raisonnement à première vue imparable : le Coran étant la Parole de Dieu, il n'est pas tributaire du temps. Ses versets seraient ainsi formulés une fois pour toutes, et donc à prendre au pied de la lettre. C'est ce «donc» qui nous a rendus fous. Le croyant est alors confronté au syllogisme suivant : est musulman celui qui croit que le Coran est la Parole de Dieu. S'il doute de la validité absolue de ses versets, il doute nécessairement du credo selon lequel le Coran est la Parole de Dieu. Il n'est donc plus musulman ! C'est ainsi que s'insinuent, au fond de chaque conscience, des déchirures entre le sens d'une vérité intemporelle et l'incapacité à adhérer à des prescriptions qui paraissent dépassées, entre la fidélité au texte et l'exercice de la réflexion personnelle.
N. O. - Comment sortir de cette impasse ?
M. Hussein. - Par une lecture sans a priori du Coran. Il se présente alors comme une «transcendance descendue dans le temps». Sa composante temporelle et son origine divine sont inséparables. C est ainsi : Dieu a inscrit Sa Parole dans un espace et un temps humains déterminés. Le croyant qui vit cette parole sous d'autres cieux, en d'autres siècles, ne peut donc pas la prendre au pied de la lettre. Il est au contraire appelé à un effort d'interprétation. «Lire» le Coran, c'est-à-dire le comprendre, est du reste le premier devoir du musulman.

N. O. - Et sans contextualisation, pas d'interprétation ?
M.Hussein. - Parfaitement. Seulement les gens ne s'autorisent plus ce que les grands exégètes ont fait. C'est pourquoi nous disons qu'il faut véritablement «penser le Coran», au lieu de le psalmodier en restant à l'écume du sens. D'où aussi ce retour en arrière aux premiers siècles. Nous avons voulu planter notre caméra au moment où la révélation se faisait, de 610 à 632, en nous appuyant sur les autorités les plus indiscutables de l'exégèse. On constate alors que la Parole de Dieu s'énonçait selon les circonstances, toujours particulières, et que le rapport des musulmans à Dieu n'était pas du tout ce que l'on imagine aujourd'hui.
N. O. - C'est-à-dire ?
M. Hussein. - Par l'intermédiaire de Mahomet, les musulmans posaient des questions, avec toute leur candeur, sur tous les problèmes qu'ils rencontraient dans leur existence, et Dieu leur répondait. Il leur arrivait même de contester ce que Dieu disait ! Par exemple, quand Mahomet leur dit que Dieu va les juger jusque dans leurs pensées, ils sont révoltés. Ils considèrent que c'est trop exiger d'eux, qu'on ne peut pas les condamner pour des actes qu'ils n'ont pas commis. Alors Dieu a abrogé le verset. Ce qui signifie que Dieu écoute, qu'il y a un dialogue entre le ciel et la terre. C'est extraordinaire. Les musulmans pouvaient demander à Dieu de changer d'avis ! En leur donnant le sens de la responsabilité personnelle, l'islam leur apportait une vraie liberté. Rien à voir avec les croyants d'aujourd'hui qui prennent les règles émises par le Coran comme des lois immuables.
N. O. - Mais pourquoi la question de l'abrogation, par laquelle Dieu remplace un verset par un autre révélé ultérieurement, est-elle devenue un sujet tabou ?
M. Hussein. - Parce que les implications théologiques de l'abrogation sont si lourdes que des voix ont commencé , à s'élever, au cours du siècle dernier, pour la nier. En effet, la notion même conduit forcément à admettre dans le Coran des «avant» et des «après», soit une dimension temporelle. Ce qui signifie aussi que tous les versets ne sont plus imprescriptibles. C'était pourtant une évidence pour tous les commentateurs des quatre premiers siècles. Dieu pouvait décréter l'oubli total d'un verset, ou bien le retirer du Texte en en laissant la trace dans la mémoire des hommes. Ou encore, et c'est le cas le plus fréquent, conserver les deux versets - abrogé et abrogeant - dans le Coran. Nous avons ainsi maints exemples de couples de versets contradictoires. !
N. O. - Une source inouïe de complications, puisque nous ne. possédonsplus l'ordre originel des 6 236 versets !
M.Hussein. - D'où l'importance de prendre en compte les circonstances de la révélation (les asbâb al-nuzul). Mais même avec le secours de ces textes, nombre de doutes subsistent. D'autant que certains versets ne sont éclairés par aucun des témoignages, eux-mêmes tardivement consignés. Alors, que l'on ne nous fasse pas croire que les choses peuvent êtres blanches ou noires !
N. O.- La plupart des musulmans semblent gênés d'évoquer ces sujets, comme si cela risquait de fragiliser l'islam...
M. Hussein. - En réalité, cela ne fragilise que l'a priori littéraliste dominant, mais tout le monde confond les deux désormais. Les musulmans ignorent trop souvent les formidables discussions qui se sont tenues dans les premiers temps, à propos de la Parole de Dieu, à propos de la nature de Dieu lui-même, de celle du Prophète... Au IX siècle, tous les grands problèmes étaient déjà posés. Doit- on par exemple penser que la Parole de Dieu est elle-même le fruit de la raison ? Est-elle distincte ou consubstantielle de Dieu ? C'est le fameux débat sur le statut du Coran - est-il «créé» ou «incréé» ? - qui a divisé les mutazilites, partisans du pouvoir de la raison, et les hanbalites, les représentants de la Tradition, qui rejetaient avec force la notion de libre arbitre humain. L'ennui, c'est que ce sont les seconds qui ont emporté la victoire, à Bagdad, à la fin de ce siècle qui avait pourtant commencé avec les traductions d'Aristote.
N. O. - Si le croyant admet la temporalité du Coran, comment peut-il dès lors distinguer ce qui est relatif ou absolu dans la Parole de Dieu ?
M. Hussein. - Il n'y a pas de méthode pour être musulman et appliquer le Coran. Même durant la vie du Prophète chacun avait son interprétation. C'est ce qui a donné tant de divergences, d'écoles de pensée, de rébellions... En tant qu'anciens marxistes, nous comprenons très bien le désir de croire en un dogme mais, en l'occurrence, le dogmatisme est réfuté par le Coran lui-même. Suivre aujourd'hui l'exemple des compagnons du Prophète, c'est donc faire le contraire de ce à quoi appellent les littéralistes. Il n'y a plus de sens à vouloir suivre au mot près les versets qui infériorisent socialement la femme ou ceux qui appellent les musulmans à défendre l'islam par le sabre. On ne peut pas appliquer de nos jours aux non-musulmans le traitement réservé jadis aux polythéistes qui avaient chassé le Prophète de La Mecque ! Le croyant n'a plus à tricher avec sa conscience en contournant certaines prescriptions alors même qu'il se croit tenu de les suivre. Il retrouve sa liberté intérieure. Au fond, la seule règle essentielle.


Mahmoud Hussein Mahmoud Hussein est le pseudonyme commun de Bahgat Elnadi et Adel Rifaat. Intellectuels engagés, Français d'origine égyptienne, ils ont publié ensemble «Versant sud de la liberté» (La Découverte, 1988) et «Al-Sîra» (Grasset, deux tomes, 2005-2007). Ils publient cette semaine chez Grasset : «Penser le Coran».

Marie Lemonnier
Le Nouvel Observateur


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Re: Islam Danger DANGER !!!

Message non lu par Georges » mar. 13 oct. 2009 13:09

Une courageuse Algérienne fuyant la terreur islamique d' Algérie voit au Canada l' horreur islamique avancer.
Elle a écrit un livre Ma vie à contre-Coran.
Religion et société : le cri de Djamila Benhabib

Auteure de Ma vie à contre-Coran, pour son premier ouvrage, notre consœur Djamila Benhabib n’a pas écrit un roman mais un essai, son propre témoignage sur ce qu’elle a vécu en Algérie (Oran) aux pires moments (mais y en a-t-il eu de bons, depuis ?) et qui l’ont amené en 1994 à s’exiler avec sa famille en France, puis seule au Canada où elle réside actuellement. Alors qu’elle pensait avoir fui la barbarie islamiste, elle la retrouve rampante, utilisant la démocratie «pour mieux lui tordre le cou».

L’ouvrage fait une large place à la situation que vivent les femmes immigrantes musulmanes ou de culture musulmane dans leur pays d’accueil et les entorses, y compris juridiques, que leur appliquent ces pays dits de liberté en leur appliquant les lois du pays d’origine en matière de litiges matrimoniaux. Cet essai extrêmement documenté tombe à pic : «accommodements raisonnables au Canada» qui ont d’ailleurs failli aboutir à la création de tribunaux islamistes ; voile ou burqa en France… Et d’autres encore «tolérances» ou collusions faites au nom du relativisme culturel et qui mettent à mal la laïcité. Le combat de l’auteure est justement là, dans la laïcité, et ne date pas d’aujourd’hui, parce que ses parents, militants du PAGS, lui ont appris très jeune que le bonheur de l’individu n’a de sens que dans un monde juste et solidaire et que dès lors qu’une religion s’affiche ostensiblement dans la sphère publique, il y a danger. Son combat est aussi féministe «parce qu’on meurt d’être femme lorsqu’on naît musulmane» et que «le combat pour l’égalité entre hommes et femmes est indissociable de celui pour la démocratie» et qu’«en démocratie, la liberté d’opinion, de parole et de conscience est un droit essentiel». C’est son combat, elle l’explique et analyse avec la rigueur de la scientifique qu’elle est (diplômée de physique de sciences politiques et de droit international) ce qui fonde réellement l’islamisme, ses visées politiques, sa stratégie et ses nouveaux visages. Si l’intégrisme, dit-elle, «demeure l’expression d’une minorité de musulmans à travers le monde, ses répercussions sont désastreuses, en premier lieu dans les sociétés musulmanes elles-mêmes. Et parce que le discours islamiste se pose en alternative au despotisme des gouvernants arabes et musulmans», l’auteure qu’«aucun des nasillons verts ne feront taire» a parfaitement réussi à montrer les véritables visées de l’islamisme qui ne pourra jamais constituer une alternative. Et sur les perspectives chez nous, elle dit encore : «Si nous continuons à faire autant de place au religieux dans la gestion des affaires de la cité nous serons condamnés à ne jamais rattraper le train de l’histoire et à vivre en éternel figurants.» Ecoutons-là, elle répond depuis le Canada aux questions du Soir d’Algérie.


Le Soir d’Algérie : Les convulsions du passé, si elles ne sont pas désamorcées à temps, finissent par exploser en dérive sanguinaire dites-vous dans votre ouvrage pour expliquer l’intrusion de l’islamisme dans la sphère politique et les désastres qu’il engendre. C’est ce qui s’est passé en Algérie ? Brièvement, comment se sont manifestées ces convulsions ? L’absence de désamorçage ne répondait-elle pas à la volonté délibérée de ceux qui se sont succédé au pouvoir de pactiser avec les islamistes pour préserver leur pouvoir ? Ou pour certains parce que le combat politique des islamistes se confond aussi avec le leur, même s’ils s’en défendent ?

Djamila Benhabib : Je faisais référence au mouvement National algérien qui était porteur d’un idéal de libération. Seulement, l’indépendance, aussi importante soit-elle dans le processus d’émancipation d’un peuple, ne peut se vivre comme une finalité en soi. Certes, elle est une étape importante et nécessaire, cependant, pour qu’elle puisse prendre tout son sens, il faut l’accompagner d’un projet de société. La question s’est posée très tôt, à savoir quel projet de société pour l’Algérie. La réponse se trouve dans la place qu’on a faite à Abane Ramdane. Le fait qu’on ait assassiné l’élément le plus politique de tous, le plus éclairé, celui qui était en faveur du pluralisme politique et linguistique, était significatif de l’orientation choisie. A travers lui, c’étaient les balbutiements démocratiques que l’on assassinait. La suite nous la connaissons, l’Etat algérien a été le produit d’un large amalgame de visions antinomiques. C’est ce que El-Hachemi Cherif a appelé l’hybridité de l’Etat et j’avoue que j’aime bien ce concept que je reprends volontiers à mon compte. L’expérience algérienne nous montre qu’un projet de société qui porte en lui une chose et son contraire ne peut marcher à long terme car tôt ou tard, les contradictions finissent par s’exacerber, éclater et se transformer en violence. En définitive, l’islamisme politique ne peut coexister avec la démocratie car l’un est la négation de l’autre. C’est pour cela d’ailleurs que les tensions entre les deux sont si fortes.

«On meurt d’être femme lorsqu’on naît femme musulmane» et par ailleurs, évoquant votre scolarité en Algérie, vous dites : «Lorsque mes interrogations devenaient inquisitrices aux yeux des enseignants, je les refoulais de toutes mes forces. Je comprenais qu’il y avait des vérités absolues… J’ai appris ce qu’il fallait dire et ce qu’il ne fallait pas dire… J’ai vieilli prématurément en devenant schizophrène à temps partiel.» Ce livre, en vous permettant d’aller au fond des véritables interrogations, vous a-t-il guérie de cette schizophrénie ?

Vous savez, la schizophrénie n’est qu’une forme de survie.
etc....


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Re: Danger de l'Islam - lecture

Message non lu par Georges » mer. 25 nov. 2009 14:04



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Re: Islam Danger DANGER !!!

Message non lu par Maried » mar. 30 mars 2010 16:46

Poutine a échouué à éradiquer l' islamisme en Russie.
L' islam sanglant a encore de beaux jours devant lui.

http://www.rfi.fr/contenu/20100329-eche ... ste-moscou


"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
Cicéron
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Re: Islam Danger DANGER !!!

Message non lu par yacoub » dim. 4 mars 2012 19:48




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Re: Islam PAS Danger

Message non lu par Maried » mer. 9 avr. 2014 13:06

Le lien est mort


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Re: Danger de l'Islam - lecture

Message non lu par yacoub » dim. 27 sept. 2015 14:50




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Re: Danger de l'Islam - lecture

Message non lu par yacoub » mar. 11 déc. 2018 17:05

L'hôte ne peut pas être résolu.
URL : http://us.rd.yahoo.com/404/*http://www.yahoo.com



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