Politique d'intégration

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yacoub
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Re: Politique d'intégration

Message non lu par yacoub » mer. 21 sept. 2016 12:34

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Rapport Montaigne sur l’islam : la France compterait 1 million de musulmans partisans de la Charia
il y a 1 jour
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20/09/2016 – 08H45 France (Breizh-info.com) – Un rapport de l’Institut Montaigne – basé sur un sondage de l’Ifop – publié dimanche 18 septembre tente d’apporter une meilleure compréhension de la population musulmane et de l’islam en France. Si la presse subventionnée y voit « un rapport qui bouscule les idées reçues » (Le Télégramme), « un rapport qui s’oppose aux idées reçues sur l’islam français » (France 24),une lecture plus approfondie du rapport permet de constater qu’un million de musulmans en France déclarent être partisans de l’application de la Charia, la loi islamique, supérieure selon eux aux lois de la République. Précisions .

Qui sont les musulmans de France ? Comment vivent-ils ? Quels sont leurs rapports à l’islam, à la société ? Alors que la vague d’attentats djihadistes et l’approche de la présidentielle enflamment les débats sur la place de l’islam, l’Ifop a tenté de répondre à cette question à travers un sondage conduit auprès de 1.029 personnes de confession ou de culture musulmane, extraites d’un échantillon de 15.459 habitants de France métropolitaine – pas forcément français – âgés de 15 ans et plus.

L’Institut Montaigne qui affirme « qu’un islam français est possible », prétend avoir fait un travail en toute neutralité. Le contenu assez partisan de l’analyse permet toutefois d’en douter , d’autant plus qu’il n’a pas été possible, jusqu’à présent de prendre connaissance des résultats du sondage originel, celui de l’IFOP. Nous avons en effet contacté l’Institut Montaigne, qui nous a expliqué que ce sondage ne serait pas dévoilé publiquement, ce qui pose d’emblée le soucis de la transparence et de la neutralité.

Tout d’abord, sur le nombre de musulmans déclarés en France : selon l’enquête, seuls 5,6% des sondés se déclarent musulmans. Toutefois, cette proportion dépasse les 10% chez les moins de 25 ans, ce qui prouve la part croissante des enfants immigrés ou d’origine immigrées et de confession musulmane au sein de la jeunesse de France.

Le point clé de l’étude concerne la « typologie des musulmans selon leur religiosité ». L’Institut à défini 6 catégories, parmi les 1029 musulmans enquêtés. Là encore, sans avoir le sondage originel de l’IFOP, difficile de prendre ce que nous explique l’Institut Montaigne pour argent comptant.

Toutefois, si 18% des musulmans « sont favorables à la laïcité, ne formulent aucune revendication d’expression religieuse dans la vie quotidienne, qu’il s’agisse du monde du travail ou de l’école, ne souhaitent pas de nourriture halal à la cantine et sont très largement d’accord avec l’idée que la laïcité permet de pratiquer librement sa religion.», les autres catégories interpellent :

28% disent partager les mêmes valeurs mais se distinguent « par un attachement plus fort à la consommation de nourriture halal et une partie de ses membres est favorable à l’expression religieuse au travail. ». Que faut-il entendre par « expression religieuse au travail » ? Nous n’aurons pas la réponse.

13% explique que la laïcité ne permet pas de pratiquer librement sa religion, et critique le modèle républicain dans ses modalités d’application, tout en souhaitant pouvoir exprimer sa religion au travail – là encore, sans plus de précisions.

Dans la quatrième catégorie (12%) dont l’Institut explique qu’elle « se distingue par une plus grande acceptation de la laïcité » et qu’elle est composé majoritairement de ressortissants étrangers, on note une critique massive de l’interdiction de la polygamie en France.

La cinquième catégorie (13 % des effectifs) représente les individus dont 40 % de ses membres sont favorables au port du niqab, à la polygamie, contestent la laïcité et considèrent que la loi religieuse passe avant la loi de la République. « Dans leur immense majorité, les membres de ce groupe ne considèrent pas que la foi appartienne à la sphère privée, ils sont d’ailleurs majoritairement favorables à l’expression de la religion au travail. »

La sixième catégorie (15 % des effectifs) se distingue de la cinquième en prônant une vision plus « dure » des pratiques religieuses. « Presque tous ses membres valorisent le port du niqab et près de 50 % contestent la laïcité tout en étant favorables à l’expression de la religion sur le lieu de travail.»

En résumé, selon ce rapport de l’Institut Montaigne – dont il n’est pas possible de prendre connaissance de la base de travail – 28% des musulmans sondés (un million d’individus en France si on l’applique aux chiffres obtenus par l’institut) seraient pour l’application de la Charia, la loi islamique, en France, jugée par eux plus importante que nos lois. Tandis que 25% semblent inclassables, et que 46% (les deux premières catégories) semblent réellement « intégrés » à la civilisation européenne .

Parmi ces 46%, les jeunes représentent une minorité tandis qu’ils dépasseraient 50% dans les 5ème et 6ème catégories, les plus rigoristes, mais également les plus croissantes démographiquement …

Dans l’attente d’obtenir le sondage de l’IFOP permettant un décryptage sur l’islam de France et sur les musulmans de France, nous n’irons pas plus loin dans l’analyse – le rapport ne donne pas les chiffres dans leur globalité. On renverra donc le lecteur à prendre connaissance de ce rapport qui se veut « dépourvu de toute attache partisane ».

Pourtant, lorsque l’on lit les préconisations , on peut s’interroger :

. Étendre le concordat à l’islam en Alsace-Moselle afin de permettre le financement de la formation des imams par l’État. Coût supplémentaire : 5, 5 millions d’euros.

2. Perception, par la Fondation des œuvres de l’islam, d’une contribution sur la consommation halal. Gain espéré : 50 millions d’euros.

3. Création d’une École nationale d’aumônerie pour former et recruter des aumôniers fonctionnaires.

4. Création du TIF, le test d’islam français pour les imams et les aumôniers.

5. Implication des collectivités pour favoriser l’émergence d’un islam local.

6. Enseignement de l’arabe classique à l’école publique pour réduire l’attractivité des cours d’arabe dans les mosquées.

7. Suivre la situation par des statistiques religieuses.

8. Rédiger un livre d’histoire équitable commun aux pays des deux rives de la Méditerranée.

9. Créer un secrétariat d’État à la laïcité et aux cultes actuellement rattachés au ministère de l’Intérieur.

10. Revoir la politique étrangère de la France pour endiguer l’influence des régimes wahhabites(Qatar, Arabie saoudite…).

Les «attaches» de l’Institut Montaigne avec le monde économique et financier sont par ailleurs certifiées, puisque à sa tête, on retrouve notamment Claude Bébéar (Président d’honneur d’Axa assurances),Henri de Castries (président d’Axa),Marwan Lahoud (Airbus),Marguerité Bérard (PBCE),Philippe Wahl (La Poste),David Azema (Bank of America) ou encore Jean-Dominique Senard (Michelin).

Photos : DR
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Re: Politique d'intégration

Message non lu par yacoub » mer. 21 sept. 2016 18:59

De Carole Hadjadj/Homeground trouvé sur FB

Je vais faire une non révélation sur les musulmans mais qui sera peut être une vraie révélation pour certains ici.

Parce que même si je ne suis pas en défense de l'islam, y' a quelque chose qui commence a réellement me casser les ovaires, je vois trop fleurir le mot musulmans pour pas dire les arabes ou les maghrébins, mais plutôt les maghrébins parce que on va pas se mentir, en France y' a pas vraiment d'arabes d'Arabie et en Algérie non plus d'ailleurs.

Le mot musulman est devenu comme le mot sioniste pour certains, juste un mot pour cacher le vrai mot qui se trouve derrière.

Donc voila la (non) révélation et est ce que la France ou l' Algérie est peuplé de ces gens de ce pays ci?

Selon le Pew Research Center en 2010, 49 pays ont une majorité de population musulmane[2]. Les pays qui comptent le plus de musulmans sont : l'Indonésie, qui abrite 12,7 % des musulmans du monde, suivi du Pakistan (11 %), de l'Inde (10,9 %), et du Bangladesh (9,2 %)[3].

Environ 20 % des musulmans vivent dans des pays arabes.

Donc 80% ne sont pas arabes.
Sauf pour les racistes qui sont incultes et dans la haine raciale et obsédés par l'islam.



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Re: Politique d'intégration

Message non lu par yacoub » lun. 26 sept. 2016 12:17




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Re: Politique d'intégration

Message non lu par yacoub » ven. 6 juil. 2018 14:17

"Jihad médiatique": le mystère Farouk Ben Abbes

Paris - Cité dans plusieurs dossiers antiterroristes mais jamais condamné, Farouk Ben Abbes, figure de l'islamisme radical jugé à Paris pour avoir administré un site jihadiste de référence dans les années 2000, a dénoncé jeudi des "fantasmes" à son encontre.

Le Belgo-Tunisien de 32 ans comparaît libre depuis mercredi devant le tribunal correctionnel pour association de malfaiteurs à visée terroriste, au côté de deux autres hommes. Un quatrième prévenu est en Syrie.

Tous sont jugés pour avoir administré à la fin des années 2000 le site jihadiste francophone de référence Ansar al-Haqq, "Les partisans de la vérité", désormais fermé. Et surtout accusé d'y avoir incité au combat armé, dans un "jihad médiatique" prôné notamment par Al-Qaïda.


Dans ce dossier ancien, jugé de manière "beaucoup trop" tardive de l'aveu de la présidente du tribunal, Farouk Ben Abbes est accusé d'avoir traduit et diffusé sur ce forum de la propagande jihadiste, entre 2007 et 2009, alors qu'il séjournait en Égypte puis dans la bande de Gaza.

A-t-il cherché à endoctriner, à recruter ? Il a soutenu que ses publications n'avaient toujours eu un but qu'informatif, tout en affirmant "mesurer aujourd'hui la responsabilité qui a été la (sienne), avec le recul".

Mais si l'on connaît aujourd'hui le rôle fondamental d'internet et des messageries instantanées dans les départs massifs pour la Syrie, Farouk Ben Abbes a demandé à être jugé au regard du contexte de cette époque où le jihad se menait à Gaza ou au Waziristan: "Je regrette énormément de choses, mais je ne veux pas non plus qu'on donne à mes actes une portée qu'ils n'avaient pas".

Pour ses avocats, nulle part dans le dossier n'apparaît l'élément "matériel" nécessaire à des poursuites pour association de malfaiteurs terroriste.

Ce petit homme aux airs sages et au discours très construit a longuement insisté sur sa définition du "jihad": une "résistance", "le droit à une population de se défendre en cas d'agression". Ni "attentats", ni "exportation des combats".

C'est dans cette optique qu'il assure être parti pour Gaza, entre 2008 et 2009, mener un "jihad humanitaire". Il s'était trouvé là-bas au contact d'un groupe jihadiste palestinien lié à Al-Qaïda, "L'Armée de l'islam", qu'il n'a jamais intégré, a-t-il soutenu.

Ben Abbes a concédé une "grosse part d'erreur dans (son) activité", "avoir transposé ailleurs" ce qu'il voyait à Gaza, "avoir vu Al-Qaïda comme des résistants en occultant ce qu'ils faisaient à côté".

"Il y a énormément de choses qui se disent sur moi, ça a construit un personnage, des fantasmes", a-t-il affirmé.

- "Présenter une idéologie" -

La présidente du tribunal avait prévenu qu'il ne serait interrogé que sur Ansar Al-Haqq, aucunement sur "le reste".

Car s'il n'est poursuivi dans aucun autre dossier antiterroriste, Farouk Ben Abbes est cité dans plusieurs dossiers de ce type, récents et plus anciens.

Proche des frères Clain, qui avaient revendiqué les attentats parisiens du 13 novembre 2015 pour le compte de l'organisation Etat islamique, il a bénéficié d'un non-lieu dans une enquête sur des projets d'attentats signalés en 2009 par les autorités égyptiennes, où la salle de spectacles du Bataclan apparaissait parmi les cibles, six ans avant l'attaque du 13-Novembre qui y fit 90 morts.

Cité également dans le dossier sur l'attentat ayant coûté la vie à une lycéenne française au Caire en 2009, attribué par les autorités égyptiennes à "L'armée de l'islam", il n'y est pas poursuivi.

Lui qui était jusque récemment l'un des plus anciens assignés à résidence de France assure être "revenu" des discours dans lesquels il baignait à l'époque et avoir même développé "une "contre-théologie".

Un peu plus tôt, ses deux coprévenus, deux pères de famille, avaient condamné le jihadisme et reconnu que leurs publications avaient pu inciter des gens au combat armé, tout en assurant n'avoir cherché qu'à "informer".

"Je pensais avoir le droit de présenter une idéologie", a assuré l'un. L'autre, qui traduisait des communiqués jihadistes via "Google translate", a expliqué avoir agi ainsi pour contrer "les manipulations des médias dits traditionnels".

Réquisitoire vendredi.




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Re: Politique d'intégration

Message non lu par Shahan16D » dim. 29 juil. 2018 12:38

Question politique d'intégration, j'étais tombé dans le cadre de ma recherche sur un article de 2015 qui prévoyait que l'Allemagne devrait investir dans l'immobilier social et construire des milliers de maisons pour accueillir les migrants qui sont arrivés depuis le début de la crise syrienne : https://tranio.com/articles/germany_nee ... ants_4878/ ; est-ce que vous en avez des nouvelles? Est-ec que c'est arrivé, et si oui, comment ça se passe? J'ai bien entendu parler de quartiers devenus des bastions de la charia là-bas, mais c'était déjà dans des quartiers déjà existants, et aussi c'était pas mal dû à une population déjà immigrée, voire de nationalité allemande.




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