Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par yacoub » mer. 25 avr. 2018 11:17

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Antisémitisme : un appel aux effets pervers
Par Laurent Joffrin — 24 avril 2018 à 20:46
Marche blanche à Paris le 28 mars, après le meurtre de l’octogénaire juive Mireille Knoll. PHOTO BORIS ALLIN. HANS LUCAS
Malgré ses bonnes intentions, le manifeste publié dimanche dans «le Parisien» pour dénoncer les multiples agressions contre les juifs divise plus qu’il ne rassemble. En cause, des mots excessifs et des mises en cause indistinctes des responsables politiques, de la gauche radicale et des musulmans.

Antisémitisme : un appel aux effets pervers

Édito

L’intention est bonne, mais les effets le sont beaucoup moins. Voilà un texte qui appelle au rassemblement contre le «nouvel antisémitisme» et qui a pour premier effet… de diviser. Il faut tout de même être d’une singulière maladresse pour s’attirer, aussitôt la publication, une protestation de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, sans doute un des responsables musulmans les plus pacifiques, les plus ouverts et les plus tolérants, qui a marqué maintes fois sa solidarité avec les Français juifs victimes de crimes ou d’agressions. On cherche une alliance la plus large possible et on commence par froisser un allié naturel. Bien joué…

Non que le sens général de l’appel publié dans le Parisien soit erroné. Il existe bel et bien un antisémitisme nouveau, alimenté par les fanatiques de l’islamisme violent, ou encore appuyé sur certains préjugés anciens et hostiles aux juifs qu’on trouve chez une - bien trop grande - minorité de musulmans. Tragiquement, cet antisémitisme n’est pas seulement verbal : 11 Français juifs ont trouvé la mort dans les dix dernières années sous les attaques jihadistes, ou bien à l’occasion de crimes crapuleux à forte connotation antisémite. Souvent, les Français juifs sont en butte à un harcèlement honteux qui est une tache sur la République et ses valeurs élémentaires. Les journaux - Libération notamment - n’ont pas attendu l’appel de dimanche pour dénoncer ces faits établis. Même s’il n’est pas coutume de se citer soi-même, on renverra le lecteur à une lettre politique récente intitulée justement «Pour les Juifs».

Injonction.
Encore faut-il maîtriser son expression dans un domaine ultrasensible. Les agressions recensées sont suffisamment graves pour ne pas en rajouter, en parlant par exemple d’«épuration ethnique», formule appliquée en son temps à la guerre dans l’ex-Yougoslavie qui a fait des dizaines de milliers de morts. La mise en cause de l’extrême gauche est sommaire et indistincte, comme si tous les responsables et tous les militants étaient des antisémites plus ou moins camouflés. Tout comme l’imputation insultante adressée à la classe politique sans distinction, à qui il est reproché de faire volontairement silence sur les agressions antijuives pour ne pas heurter les musulmans qui forment un électorat nettement plus nombreux que les juifs. Alors que nombre de responsables politiques expriment hautement leur indignation à chaque attaque dont sont victimes les Français juifs. Ces outrances, dira-t-on, permettent d’alerter les consciences, de faire réagir. S’agit-il alors de déclencher une polémique âpre, amère et bientôt contre-productive ou de chercher des remèdes efficaces à cet état de choses angoissant ? On hésite…

Plus contestable encore est l’injonction faites aux autorités religieuses musulmanes de réinterpréter le texte du Coran pour en désactiver les passages violents ou intolérants, à l’égard des juifs notamment. Elle a pour elle l’apparence de la logique. Les autorités catholiques, en leur temps, ont désavoué les phrases hostiles aux juifs contenues dans les textes sacrés de l’Eglise et prêché sans relâche le dialogue interreligieux et la tolérance entre les cultes. Mais prendre à partie l’ensemble des théologiens musulmans ou presque, c’est oublier volontairement le travail qu’ils effectuent très souvent auprès de leurs fidèles.

Exégèse.
Un autre texte, publié mardi dans le Monde par 30 imams français, en apporte l’illustration solennelle par sa dénonciation virulente de l’islamisme et sa référence à l’interprétation dominante du Coran par les docteurs de l’islam. En négligeant cette patiente pédagogie, on suggère l’idée que l’antisémitisme est pour ainsi dire consubstantiel à la religion musulmane et que la violence fait partie des principes élémentaires de l’enseignement islamique. Alors que les références à la violence émaillent l’Ancien Testament tout autant sinon plus que les pages du Coran. Faut-il se lancer dans une exégèse purificatrice du corpus commun aux trois religions du Livre ? Bonne chance… En un mot, il faut craindre que ce genre de brûlot attise l’incendie qu’il prétend éteindre.
Laurent Joffrin




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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par yacoub » mer. 25 avr. 2018 16:05

Antisémitisme: pourquoi il ne peut pas y avoir de Vatican II de l'islam

Henri Tincq — 25 avril 2018 à 13h59 — mis à jour le 25 avril 2018 à 13h59
Le «Manifeste contre un nouvel antisémitisme», signé par Philippe Val et plus de 250 soutiens dans «Le Parisien» du 22 avril, appelle à une réforme du Coran, citant en exemple les évolutions du dogme catholique. Une fausse route tant historique que théologique.
/
Les Pères conciliaires réunis à la Basilique Saint-Pierre du Vatican pour la première session du concile Vatican II, le 8 décembre 1962. | AFP

Temps de lecture: 7 min

L’indignation est vertu quand elle vise un mal aussi profond, ancien et meurtrier que l’antisémitisme. Elle est courage quand elle désigne, après des contorsions qui ont duré trop longtemps, qui est le vrai responsable: l’islam radical, au risque d’un amalgame avec tous les musulmans.

Mais elle fait place à l’incompréhension, voire à la révolte, quand l’argumentation repose sur des bases floues et des contre-vérités évidentes. Le «Manifeste contre un nouvel antisémitisme», publié par des centaines d’intellectuels et intellectuelles, artistes, hommes et femmes politiques françaises dans Le Parisien-Aujourd’hui du 22 avril, n’est pas un manuel d’histoire, encore moins un traité de théologie. Mais l’absence de rigueur nuit ici à la qualité de la démonstration.

À LIRE AUSSI Le «manifeste contre le nouvel antisémitisme», une logique dévastatrice
L'Église catholique n'a pas tourné en trois ans la page de l'«antijudaïsme»

En témoigne ce court extrait: «Nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémitisme catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime.»

Aucun des auteurs de ce Manifeste ne croit sérieusement que les «autorités théologiques» de l’islam (lesquelles?) vont obtemporer (où? quand? comment?) et décider d’un claquement de doigts d’expurger de la lettre sacrée du Coran ses versets appelant au meurtre des juifs et des chrétiens. Mais on ne peut réduire de manière aussi naïve et grossière la question centrale de la «réforme» dans l’islam, de la délibération et de la prise de décision, du rapport du musulman à ses écritures sacrées.

La première contre-vérité est de laisser entendre que le renoncement de l’Église catholique –cité ici en exemple à tous les musulmans– à son discours antisémite d’autrefois serait tombé du ciel, à la faveur d’une délibération d’évêques lors du concile Vatican II (1962-1965). Non, ce n’est pas en trois ans que l’Église a tourné la page sur deux millénaires d’un «antijudaïsme» aussi ancré dans ses origines, deux millénaires d’ignorance des juifs, de persécutions, de croisades, de conversions forcées, d’inquisitions. Il faudra un long chemin d’audace, de rencontres miraculeuses, d’explications méticuleuses, de conversions et d’expiations pour en arriver là.
«Nous sommes tous spirituellement des sémites»

Souvenons-nous, dès l’entre-deux-guerres, d’un pape comme Pie XI (1922-1939) condamnant Maurras et l’Action française (1926) pour leur antisémitisme. De son vrai nom, Achille Ratti, l’extrême droite française ne l’appelera plus qu’«Isaac Rattisch»! C’est ce même pape qui dénonce, en 1938, la menace hitlérienne dans son encyclique en allemand Mit brennender sorge («Avec une peine brûlante») lue dans toutes les églises du pays. Recevant la même année un groupe de pèlerins belges, Pie XI fait encore sensation en louant la descendance d’Abraham selon la Bible: «Juifs et chrétiens, nous sommes tous spirituellement des sémites». Un tournant considérable.

Souvenons-nous aussi de ces intellectuels francs-tireurs, aussi courageux qu’isolés, qui vont contribuer au changement radical de ton entre juifs et chrétiens. Jacques Maritain, dans L’Impossible antisémitisme de 1937, exprime une tendresse inégalée à l’époque pour le peuple élu et une compassion toute nouvelle pour le destin des juifs: «La tragédie d’Israël est la tragédie même de l’humanité». Après guerre, c’est l’historien juif Jules Isaac qui, dans Jésus et Israël, supplie les chrétiens de remonter aux sources juives de leur foi et, dans L’enseignement du mépris, retrace l’histoire d’une persécution qui remonte aux Pères de l’Église des premiers siècles, coupables d’avoir donné du peuple d’Israël une image tronquée, dégradante, haineuse.

Comment ne pas se scandaliser que la Shoah se soit produite au cœur d’une Europe dite chrétienne, que le peuple juif choisi par Dieu, dépositaire sa Loi, ait été humilié, écrasé, exterminé sur une terre chrétienne, par des hommes qui, pour la plupart, avaient été baptisés? En 1947, une conférence réunissant les Églises protestantes et catholique se réunit dans la petite ville suisse de Seelisberg et décide de rompre définitivement avec la vulgate antisémite qui avait provoqué tant de catastrophes, d’engager une refonte complète de la liturgie et de la théologie chrétiennes pour ouvrir la voie à une meilleure compréhension du judaïsme.

Le concile Vatican II arrive après cette longue période de maturation. Le même Jules Isaac, fondateur de l’Amitié judéo-chrétienne de France, se rend au Vatican en 1961 pour rencontrer le pape Jean XXIII, lui remettre un rapport accablant sur les traces d’antisémitisme restées vives dans le discours et l’enseignement de l’Église. Le courant passe entre les deux hommes, mais il faudra encore bien des débats pour que les fameux stéréotypes sur le peuple juif «perfide» ou «déicide» disparaissent du discours et des prières de l’Église, pour que soit définitivement réprouvée toute attitude d’hostilité visant les juifs et condamné toute forme d’antisémitisme. Une page historique se tourne. À l’enseignement du mépris des juifs, succède un enseignement de l’estime.
Le Coran «incréé», éternel et inamendable

Est-il possible d’exiger un tel effort de conversion des musulmans en vue de réviser l’attitude antisémite –en discours et en actes– de leurs courants les plus radicaux? Peut-on leur demander d’expurger de la lettre même du Coran ses passages les plus litigieux? Certaines sourates puisent dans l’islam des origines guerrières que les fanatiques radicalisés ne cessent de mythifier et d’exalter: «Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu, ceux qui, parmi les gens des Écritures [juifs et chrétiens] ne pratiquent pas la religion de la vérité» (sourate 9, verset 29). Ou encore: «O croyants, combattez les infidèles qui sont près de vous» (9, 123). Cette violence serait bénie par Dieu: «Vous n’avez pas tué vos ennemis. C’est Dieu qui les a tués» (8,7).

Si de tels versets résonnent encore de manière effrayante, ils ne peuvent se comprendre qu’en référence à une époque de guerre, celle des premiers temps de l’islam où les camps s’identifiaient selon des critères sociaux et religieux. Mais peut-on s’en tenir à cette version univoque d’un Coran antisémite et violent? La réalité est plus complexe. Le texte contient aussi de vraies leçons du tolérance. On connait le célèbre «Pas de contrainte en religion!» (2,256). Mais il y a aussi ces lignes plus explicites: «Tuer une âme non coupable du meurtre d’une autre âme, c’est comme tuer l’humanité entière. Sauver une vie, c’est sauver l’humanité entière» (5, 32). Il ne doit pas y avoir de haine contre les autres peuples, pas de haine contre les gens du Livre: «Ceux qui suivent le judaïsme et les chrétiens, quiconque croit en Dieu et au Jour dernier effectue l’œuvre du salut» (2,62).

Comment est-il possible d’ignorer que le Coran n’est pas d’un bloc, que ses rédactions successives se sont étalées sur deux siècles au moins? Comment surtout est-il possible d’oublier que, pour les musulmans, la «Révélation» coranique est d’abord Inspiration et Parole? Le prophète Mahomet «récite» la parole de Dieu… «Réciter» se dit en arabe qara’a, qui a donné le mot quran. Bien que le Coran ait été réécrit plusieurs fois avant de trouver sa forme définitive, il reste, pour le fidèle musulman, une parole «incréée», «éternelle», issue directement de Dieu, et donc non amendable. Tout effort d’interprétation historique et critique dans l’islam est découragé, opprimé.

À LIRE AUSSI Antisémitisme: les larmes de crocodile d'une certaine gauche française et européenne

La bataille de la «réforme» de l’islam, à laquelle aspirent légitimement les rédacteurs du «Manifeste contre le nouvel antisémitisme», est-elle donc perdue d’avance? Faut-il désespérer ? Il n’est pas interdit d’exprimer des souhaits et des exigences, mais on ne peut pas demander aux musulmans le même effort que celui qui a été accompli par les catholiques (et par les protestants) après des décennies d’exégèse historique et critique, c’est-à-dire de «contextualisation» de leurs écritures sacrées. Le statut des textes est totalement différent dans l’islam et dans les religions chrétiennes. L’Église catholique n’a pas touché à la Bible (qui contient aussi des éléments antijuifs). Elle a simplement révisé son enseignement doctrinal sur les juifs et c’est déjà un grand progrès.
Pas d'autorité centrale et dogmatique dans l’islam

Par ailleurs, on sait qu’un système d’autorité centrale et dogmatique n’existe pas dans l’islam (au moins dans sa version sunnite, très majoritaire), comme il est dominant dans les Églises chrétiennes. On ne peut donc pas imaginer sérieusement une confrontation de points de vue et une approche commune de «docteurs de la loi musulmane» pour retoucher la lettre du Coran, l’expurger de ses passages violents, «frapper d’obsolescence», comme écrit le Manifeste, les textes les plus litigieux à l’égard des juifs.

C’est une manière enfin bien inutile de provoquer des musulmans qui savent de quel prix ont été payées toutes les tentatives de «réforme» dans l’islam. Car cette exigence de réforme ne date pas d’aujourd’hui. Elle vient le plus souvent de l’intérieur même des rangs musulmans, de théologiens, de juristes, de prédicateurs, quand l’islam se trouve agressé dans son histoire, en recul sur le plan spirituel et intellectuel. Comment ne pas citer les penseurs réformistes du XIXe siècle comme l’Égyptien Mohammed Abduh (1849-1905) ou le Syrien Rashid Rida (1865-1935)? Et ceux qui, à l’époque plus moderne, sont nés dans un univers différent, celui de pays devenus indépendants, mais le plus souvent livrés à des pouvoirs dictatoriaux qui supportent mal la moindre prétention à une «réforme» dans l’islam qui pourrait leur échapper ou les contester. Impasse douloureuse et tragique.



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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par spin » jeu. 26 avr. 2018 09:18

Au passage, mes cogitations personnelles sur l'antisémitisme en général : http://bouquinsblog.blog4ever.com/la-s ... isemitisme
L'antisémitisme islamique a aussi beaucoup à voir avec la Bible.


De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
http://daruc.pagesperso-orange.fr/divers/islamp.htm
http://bouquinsblog.blog4ever.com/blog/ ... ique_.html

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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par yacoub » jeu. 26 avr. 2018 15:22

spin a écrit :
jeu. 26 avr. 2018 09:18
Au passage, mes cogitations personnelles sur l'antisémitisme en général : http://bouquinsblog.blog4ever.com/la-s ... isemitisme
L'antisémitisme islamique a aussi beaucoup à voir avec la Bible.
Salut Spin, même Jésus a été qualifié de haineux des juifs qu'il a comparé à des vipères.

PBSL a essayé de se concilier les arabes juifs mais ils n'ont pas voulu en majorité devenir mahométans, il a été obligé de sévir.




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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par marmhonie » jeu. 26 avr. 2018 19:52

yacoub a écrit :
jeu. 26 avr. 2018 15:22
Même Jésus a été qualifié de haineux des juifs qu'il a comparé à des vipères.
C'est faux.

C'est un sujet passionnant, mais je n'ai plus de forum où poster...
Essayons ici, en n'étant rien, ni modérateur, ni membre d'honneur, rien.

Que dit Jésus ? Matthieu 23-34 :
"Serpents, engeance de vipères, comment éviteriez-vous d’être condamnés à la géhenne ?"

Jésus reproche comme dans Job, d'être TORTUEUX, tarkiloum en hébreu, en arabe. Comme le Leviathan, ce dragon de mer de lave qui dévore les âmes. C'est exactement ça !

Jésus est juif, il n'y a aucune haine en lui. Il dénonce les hypocrites qui se donnent des droits et sont des gardiens tortueux comme le serpent qui frappe au talon. Jésus compare, non pas un peuple, mais un mauvais état d'esprit contre les textes sacrés.

Autrement dit, dans Matthieu 23-34, Jésus constate que les chefs religieux se sont noués entre eux comme un nid de vipères, et que leur sort est celui déjà signalé dans Job, d'être écrasés par plus tortueux qu'eux, le Leviathan (le diable donc) dans sa mer de lave à perdre les âmes.

Jésus parle donc tout simplement du péché de scandale.

Qu'est-ce qu'un scandale ? Étymologiquement, c'est perdre les âmes dont on a la responsabilité. C'est le père qui laisse son enfant devenir un bandit. C'est le juge qui protège les puissants et écrase les plus démunis.



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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par spin » jeu. 26 avr. 2018 23:02

marmhonie a écrit :
jeu. 26 avr. 2018 19:52
yacoub a écrit :
jeu. 26 avr. 2018 15:22
Même Jésus a été qualifié de haineux des juifs qu'il a comparé à des vipères.
C'est faux.
C'est un sujet passionnant, mais je n'ai plus de forum où poster...
Essayons ici, en n'étant rien, ni modérateur, ni membre d'honneur, rien.
Au passage : "En tant que chrétien et en tant qu’homme, je lis avec un amour infini ce passage qui nous rapporte comment le Seigneur finit par se lever brusquement et se servir d’un fouet pour chasser du temple les usuriers, cette race de vipères et de couleuvres ! Deux mille ans après, je m’incline avec une émotion profonde devant le combat inouï qu’il mena contre le monde, contre le poison juif, et je constate que ce fut la raison pour laquelle il dut mourir sur la croix" (Adolf Hitler, discours du 12 avril 1922). La même idée est dans Mein Kampf qui fait un tabac dans le monde arabo-musulman...


De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
http://daruc.pagesperso-orange.fr/divers/islamp.htm
http://bouquinsblog.blog4ever.com/blog/ ... ique_.html

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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par yacoub » ven. 27 avr. 2018 14:18

Hitler était plus musulman que chrétien. Il a fait l'éloge de l'islam.
Il y a eu une fatwa qui en fait un musulman d'honneur sous le nom de Hadj Abou Ali. Onfray le rapporte dans son livre Traité d'athéologie.



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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par marmhonie » sam. 28 avr. 2018 04:00

L'Islam de France reconnu antisémite




La virulente tribune dénonçant "un nouvel antisémitisme" et appelant à expurger certains passages du Coran a provoqué l'indignation de responsables musulmans, qui ont condamné lundi un "procès injuste et délirant" instruit contre leur religion.

"Le procès injuste et délirant d'antisémitisme fait aux citoyens français de confession musulmane et à l'islam de France à travers cette tribune présente le risque patent de dresser les communautés religieuses entre elles", a réagi le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, dans un communiqué.

Publié dimanche dans le Parisien, le manifeste "contre le nouvel antisémitisme" pointe du doigt la "radicalisation islamiste" et sonne l'alarme contre une "épuration ethnique à bas bruit" dont serait victime la communauté juive en région parisienne.

Les signataires, dont l'ancien Premier ministre Manuel Valls et l'ex-président Nicolas Sarkozy, pressent également les autorités musulmanes de "frapper d'obsolescence" les versets du Coran qui appelleraient "au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants".

"Les citoyens français de confession musulmane majoritairement attachés aux valeurs républicaines n'ont pas attendu (cette) tribune (...) pour dénoncer et combattre depuis des décennies l'antisémitisme et le racisme antimusulman sous toutes ses formes", affirme aussi M. Boubakeur.

Le président de l'Observatoire national contre l’islamophobie, Abdallah Zekri, a lui dénoncé un débat "nauséabond et funeste" et exhorté les signataires de la tribune à cesser "d'accabler l'islam et les musulmans". "Des hommes politiques sur le déclin et en mal de reconnaissance médiatique ont trouvé dans l'islam et les musulmans de France leur nouveau bouc émissaire", tacle-t-il.

S'ils ne contestent pas la réalité de l'antisémitisme en France, des responsables musulmans joints par l'AFP rejettent tous la virulence des termes et l'opprobre jeté, selon eux, sur l'islam.

"Cette tribune est un non-sens, un hors-sujet. La seule chose à laquelle on adhère, c'est qu’on doit tous être ensemble contre l’antisémitisme", déclare ainsi à l'AFP Ahmet Ogras, le président du Conseil du culte musulman (CFCM).

"Personne n’a le monopole de l’oppressé ou de la victime", poursuit-il, jugeant par ailleurs "très fort" le terme d'"épuration ethnique" employé dans la tribune.

"Ineptie"
La référence, dans le manifeste, à des versets du Coran qui appelleraient au meurtre des non-musulmans fait également grincer des dents.

"Dire que le Coran appelle au meurtre, c’est très violent et c’est une ineptie !", estime Tareq Oubrou, imam de la Grande Mosquée de Bordeaux. "Le Coran est, à l'origine, en arabe. Je pense que ceux qui ont signé la tribune ont lu une traduction, une interprétation. Ça montre un manque de culture religieuse. N’importe quel texte sacré est violent, même l'Évangile !", assure-t-il.

Jacqueline Chabbi, professeure en études arabes à l'université de Paris-VIII, est du même avis: "Les insultes et malédictions diverses contre des adversaires, les passages datés et non transférables, il y en a dans tous les textes sacrés". Comme pour certains textes chrétiens tels que l'Ancien Testament, "il ne faut pas confondre la violence du discours, qui masque souvent une impuissance, et ce qu'on fait en réalité", souligne-t-elle.

Interrogé lundi sur France Inter sur le risque d'une "stigmatisation" des musulmans,l'un des signataires, l'essayiste Pascal Bruckner, a assuré que le manifeste n'appelait "pas à la stigmatisation mais à l'insurrection des bonnes volontés et dans ces bonnes volontés, les musulmans réformateurs, les musulmans libéraux, les musulmans éclairés sont évidemment d'accord".

La haine des musulmans pour seule paix
Sans se prononcer en détail sur un texte qu'elle n'a pas signé, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a de son côté estimé dimanche qu'il fallait "tout faire pour éviter une guerre des communautés". "La France par construction est un pays de la mixité, de la cohésion", a-t-elle assuré.

Les actes antisémites se sont affichés en repli en 2017 (-7%) pour la troisième année consécutive, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Mais cette baisse globale masque l'augmentation des faits les plus graves visant la communauté juive, qui représente environ 0,7% de la population mais est la cible d'un tiers des faits de haine recensés.

Source : © 2018 AFP



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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par marmhonie » sam. 28 avr. 2018 04:14

Manifeste «contre le nouvel antisémitisme»


Image
Manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie « Le Parisien-Aujourd’hui en France Dimanche »
Il réunit plus de 250 signataires. Parmi eux, un ancien président de la République, trois anciens Premiers ministres, des élus, des intellectuels, des artistes…

Dans un livre à paraître mercredi chez Albin Michel*, quinze intellectuels prennent la plume pour dénoncer le poison de l’antisémitisme. L’ouvrage, préfacé par la philosophe Elisabeth de Fontenay, est écrit avec l’énergie de la colère. 

Une colère qui prend aujourd’hui la forme d’un manifeste qu’« Aujourd’hui en France Dimanche » a décidé de publier.
Elle grandit depuis la mort de Sarah Halimi, Parisienne de 65 ans défenestrée après avoir été rouée de coups le 4 avril 2017. La justice a mis plus de dix mois à reconnaître la circonstance aggravante de l’antisémitisme. Le 23 mars, moins d’un an plus tard, dans le même arrondissement, au cœur de la capitale, l’assassinat de Mireille Knoll, 85 ans, ravivait l’émotion et l’indignation nées de l’affaire Halimi. L’enquête est en cours.

Plus de 250 signataires ont répondu à l’appel rédigé par un collectif, dont Philippe Val, l’ancien directeur de « Charlie Hebdo ». Parmi eux, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, trois anciens Premiers ministres, l’ex-maire de Paris Bertrand Delanoë, des élus de tous bords, des représentants des différentes religions, des intellectuels, des artistes…

« Cette terreur se répand »
« L’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs, c’est l’affaire de tous. Les Français, dont on a mesuré la maturité démocratique après chaque attentat islamiste, vivent un paradoxe tragique. Leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier. Cette terreur se répand, provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre.

Lorsqu’un Premier ministre à la tribune de l’Assemblée nationale déclare, sous les applaudissements de tout le pays, que la France sans les Juifs, ce n’est plus la France, il ne s’agit pas d’une belle phrase consolatrice mais d’un avertissement solennel : notre histoire européenne, et singulièrement française, pour des raisons géographiques, religieuses, philosophiques, juridiques, est profondément liée à des cultures diverses parmi lesquelles la pensée juive est déterminante. Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés - et certains torturés - parce que Juifs, par des islamistes radicaux.

« Une épuration ethnique à bas bruit »
Pourtant, la dénonciation de l’islamophobie - qui n’est pas le racisme anti-Arabe à combattre - dissimule les chiffres du ministère de l’Intérieur : les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans. 10 % des citoyens juifs d’Ile-de-France - c’est-à-dire environ 50 000 personnes - ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Émile Zola et de Clemenceau.

Pourquoi ce silence ?
 Parce que la radicalisation islamiste - et l’antisémitisme qu’il véhicule - est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale, alors que le même phénomène s’observe dans des sociétés aussi différentes que le Danemark, l’Afghanistan, le Mali ou l’Allemagne… Parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite, s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société. Parce que la bassesse électorale calcule que le vote musulman est dix fois supérieur au vote juif.

« Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie »
Or à la marche blanche pour Mireille Knoll, il y avait des imams conscients que l’antisémitisme musulman est la plus grande menace qui pèse sur l’islam du XXIème siècle et sur le monde de paix et de liberté dans lequel ils ont choisi de vivre. Ils sont, pour la plupart, sous protection policière, ce qui en dit long sur la terreur que font régner les islamistes sur les musulmans de France.

En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime.

Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie...
 Nous demandons que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France. »
* « Le Nouvel Antisémitisme en France », Ed. Albin Michel, 213 p., 15 euros.

La liste des signataires
Eliette ABECASSIS ; Richard ABITBOL ; Ruth ABOULKHEIR ; André ABOULKHEIR ; Laure ADLER ; Paul AIDANE ; Nader ALAMI ; Waleed AL-HUSSEINI ; Mohamed ALI KACIM ; Michèle ANAHORY ; François ARDEVEN ; Pierre ARDITI ; Janine ATLOUNIAN ; Muriel ATTAL ; Charles AZNAVOUR ; Elisabeth BADINTER ; Patrick BANTMAN ; Laurence BANTMAN ; Adrien BARROT ; Stephane BARSACQ ; Maurice BARTELEMY ; Stéphane BEAUDET ; Patrick BEAUDOUIN ; Annette BECKER ; Florence BEN SADOUN ; Georges BENSOUSSAN ; Gérard BENSUSSAN ; Alain BENTOLILA ; André BERCOFF ; Aurore BERGE ; François BERLEAND ; Françoise BERNARD ; Florence BERTHOUD ; Naem BESTANDJI ; Muriel BEYER ; Jean BIRENBAUM ; Claude BIRMAN ; Joelle BLUMBERG ; Marion BLUMEN ; Lise BOËLL ; Jeannette BOUGRAB ; Céline BOULAY-ESPERONNIER ; Michel BOULEAU ; Laurent BOUVET ; Lise BOUVET ; Fatiha BOYER ; Anne BRANDY ; Caroline BRAY-GOYON ; Zabou BREITMAN ; Claire BRIERE-BLANCHET ; Jean-Paul BRIGHELLI ; Pascal BRUCKNER ; Laura BRUHL ; Daniel BRUN ; Carla BRUNI ; François CAHEN ; Séverine CAMUS ; Jean-Claude CASANOVA ; Bernard CAZENEUVE ; Hassen CHALGHOUMI ; Catherine CHALIER ; Elsa CHAUDUN ; Evelyne CHAUVET ; Ilana CICUREL ; Eric CIOTTI ; Gilles CLAVREUL ; Brigitte-Fanny COHEN ; Marc COHEN ; Jonathan COHEN ; Danielle COHEN-LEVINAS ; Antoine COMPAGNON ; Jacqueline COSTA-LASCOUX ; Brice COUTURIER ; Fabrice D’ALMEIDA ; Eliane DAGANE ; Gérard DARMON ; Marielle DAVID ; William DE CARVALHO ; Elisabeth DE FONTENAY ; Xavier DE GAULLE ; Bernard DE LA VILLARDIERE ; Bertrand DELANOË ; Richard DELL’AGNOLA ; Chantal DELSOL ; Gérard DEPARDIEU ; Guillaume DERVIEUX ; Patrick DESBOIS PERE ; Alexandre DEVECCHIO ; Bouna DIAKHABY ; Marie-Laure DIMON ; Joseph DORE MGR ; Daniel DRAÏ ; Michel DRUCKER ; Richard DUCOUSSET ; Stéphane DUGOWSON ; Martine DUGOWSON ; Frédéric DUMOULIN ; David DUQUESNE ; Frédéric ENCEL ; Raphaël ENTHOVEN ; Francis ESMENARD ; Christian ESTROSI ; Elise FAGJELES ; Roger FAJNZYLBERG ; Luc FERRY ; Alain FINKIELKRAUT ; Pascal FIORETTO ; Marc-Olivier FOGIEL ; Renée FREGOSI ; Michel GAD WOLKOWICZ ; Aliou GASSAMAL ; Lucile GELLMAN ; Jasmine GETZ ; Sammy GHOZLAN ; Jean GLAVANY ; Bernard GOLSE ; Roland GORI ; Marine GOZLAN ; Olivia GREGOIRE ; Mohamed GUERROUMI ; Ghislaine GUERRY ; Olivier GUEZ ; Lydia GUIROUS ; Talila GUTEVILLE ; Patrick GUYOMARD ; Noémie HALIOUA ; Françoise HARDY ; Frédéric HAZIZA ; Jean-Luc HEES ; Serge HEFEZ ; François HEILBRONN ; Marie IBN ARABI-BLONDEL ; Aliza JOBES ; Arthur JOFFE ; Michel JONASZ ; Christine JORDIS ; Dany JUCAUD ; Liliane KANDEL KARIM ; David KHAYAT ; Catherine KINTZLER ; Alain KLEINMANN ; Marc KNOBEL ; Haïm KORSIA ; Julia KRISTEVA ; Rivon KRYGIER ; Estelle KULICH ; Philippe LABRO ; Alexandra LAIGNEL-LAVASTINE ; Lilianne LAMANTOWICZ ; Jack LANG ; Joseph LAROCHE ; Damien LE GUAY ; Daniel LECONTE ; Barbara LEFEBVRE ; Yoann LEMAIRE ; Pierre LESCURE ; Bernard-Henri LEVY ; Maurice LEVY ; Stéphane LEVY ; Michèle LEVY-SOUSSAN ; Marceline LORIDAN-IVENS ; Christine LOTERMAN ; Patrick LOTERMAN ; Enrico MACIAS ; Richard MALKA ; Wladi MAMANE ; Yves MAMOU ; Juliette MEADEL ; Sylvie MEHAUDEL ; Yael MELLUL ; Françoise-Anne MENAGER ; Daniel MESGUICH ; Richard METZ ; Habib MEYER ; Radu MIHAILEANU ; Yann MOIX ; Antoine MOLLERON ; Thibault MOREAU ; Jean-Jacques MOSCOVITZ ; Slim MOUSSA ; Laurent MUNNICH ; Lionel NACCACHE ; Marc NACHT ; Aldo NAOURI ; Xavier NIEL ; Sophie NIZARD ; Anne-Sophie NOGARET ; Karina OBADIA ; Jean-Pierre OBIN ; Edith OCHS ; Christine ORBAN ; Olivier ORBAN ; Marc-Alain OUAKNIN ; Yann PADOVA ; Brigitte PASZT ; Dominique PERBEN ; André PERRIN ; Serge PERROT ; Laurence PICARD ; Céline PINA ; François PINAULT ; Jean-Robert PITTE ; Nidra POLLER ; Richard PRASQUIER ; Michael PRAZAN ; Nadège PULJAK ; Jean-François RABAIN ; Marianne RABAIN-LEBOVICI ; Ruben RABINOVITCH ; Jean-Pierre RAFFARIN ; Christiane RANCE ; Jean-Jacques RASSIAL ; Renaud RENAUD ; Jean-Louis REPELSKI ; Solange REPLESKI ; Ivan RIOUFOL ; Jacob ROGOZINSKI ; Olivier ROLIN ; Marie-Helène ROUTISSEAU ; Catherine ROZENBERG ; Philippe RUSZNIEWSKI ; Boualem SANSAL ; Georges-Elia SARFAT ; Nicolas SARKOZY ; Josiane SBERRO ; Jean-Paul SCARPITTA ; Eric-Emmanuel SCHMITT ; Dominique SCHNAPPER ; André SENIK ; Joann SFAR ; Vadim SHER ; Stéphane SIMON ; Patricia SITRUK ; Jean-François SOLAL ; Paule STEINER ; Jean-Benjamin STORA ; Francis SZPINER ; Anne SZULMAJSTER ; Pierre-André TAGUIEFF ; Maud TANACHNIK ; Jacques TARNERO ; Michel TAUBER ; Daniel TECHNIO ; Julien TROKINER ; Cosimo TRONO ; Monette VACQUIN ; Henri VACQUIN ; Philippe VAL ; Caroline VALENTIN ; Manuel VALLS ; Sibyle VEIL ; Jacques VENDROUX ; Natacha VITRAT ; Sabrina VOLCOT-FREEMAN ; Régine WAINTRATER ; Laurent WAUQUIEZ ; Aude WEILL-RAYNAL ; Simone WIENER ; Annette WIEVIORKA ; Jean-Pierre WINTER ; Jacques WROBEL ; André ZAGURY ; Alain ZAKSAS ; Paul ZAWADZKIv Marc ZERBIB ; Céline ZINS ; Jean-Claude ZYLBERSTEIN.
Source Le Parisien 21 avril 2018



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Re: Sur la montée de l'antisémitisme dans les pays musulmans

Message non lu par spin » sam. 28 avr. 2018 07:38

marmhonie a écrit :
sam. 28 avr. 2018 04:00
"Dire que le Coran appelle au meurtre, c’est très violent et c’est une ineptie !", estime Tareq Oubrou, imam de la Grande Mosquée de Bordeaux. "Le Coran est, à l'origine, en arabe. Je pense que ceux qui ont signé la tribune ont lu une traduction, une interprétation. Ça montre un manque de culture religieuse. N’importe quel texte sacré est violent, même l'Évangile !", assure-t-il.
L'arnaque habituelle : on sait, quand on veut bien le savoir, que les traductions récentes du Coran sont édulcorées. Personne ne comprendrait, en y lisant 47:4, qu'il y a une injonction péremptoire de massacrer les ennemis en grand nombre (à moins d'aller à la vieille traduction de Kasimirski qui dit : "Faites-en un grand carnage") avant de dicter ses conditions. Quand on lit 8:12, on lit qu'il est question de taper sur le bout des doigts, ce que mes instits m'ont couramment fait en primaire. Mais c'est de les trancher qu'il est question.


De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
http://daruc.pagesperso-orange.fr/divers/islamp.htm
http://bouquinsblog.blog4ever.com/blog/ ... ique_.html


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